Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, était l’invité de Marie Chantrait dans “L’événement” sur LCI” pour évoquer la crise agricole.

Et aujourd’hui Marc fenau bonjour bonjour ministre de l’Agriculture et de la souveraineté industrielle depuis 15 jours on vous a vu partout entre déplacement et négociation ardu une heure d’entretien avec à mes côté pour vous interroger routel CRIF bonjourjour et François langanglais une émission aussi je vous le rappelle à suivre en

Direct sur tous les réseaux sociaux TF1 info la colère du monde agricole s’est exprimé une colère très soutenue d’ailleurs on en reparlera par la population française à plus de 4 % est-ce que vous considérez aujourd’hui ce dimanche Marc fen que la crise est derrière vous vous vivez vous et le

Gouvernement une forme de surcis avant une date butoire que vous vous êtes vous-même fixé qui est le début du Salon de l’Agriculture le 24 février prochain les le moment le plus éruptif de la crise est peut-être derrière nous mais les sujets que nous avons qui ont été

Mis en exerg au moment de cette crise restent aussi pour un certain nombre d’entre eux devant nous le Premier ministre le président de la République ont apporté un certain nombre de réponses nous avons apporté un certain certain nombre de réponses on voit bien que les sujets de simplification les

Sujets de rémunération les sujets européens sont des sujets d’ailleurs c’est ce qu’on a dit parce qu’il faut dire les choses en conscience au responsables agricoes il y a des sujets qu’on peut traiter tout de suite puis il y a des sujets qui vont nécessiter du temps long moi je crois aussi au temps

Long parce que ça peut pas être simplement un moment de crise et qu’après tout soit comme avant et donc il y a il y a il y a un moment qui va être le moment du salon de l’agriculture mais au-delà de ça la stratégie européenne sur l’agriculture et la souveraineté alimentaire c’est une

Stratégie de long terme la stratégie européenne sur les accords de libre échange c’est une stratégie de long terme et donc on a un travail devant nous qui est très important ce qui est ce qui est peut-être ce qui aura été utile peut-être c’est que c’est un

Moment de bascule où on aura enfin pris conscience de la nécessité de prendre en compte la nécessité de faire tout pour assurer la souveraineté alimentaire par la rémunération une prise de conscience dites-vous François peut-être avant même les sujets de long terme que vous évoquez il y a encore des brises qui

Couvent on a vu hier des actions dans des supermarché dans les pyranées atlantiques dans le Nord euh vous allez les recevoir discuter avec eux comment vous allez traiter si je puis dire cette queue de mouvement qui témoigne quand même à les écouter ce qui en sont les auteurs d’une certaine

Forme de détermination bah il y a une forme de détermination qui se alors qui se polarise un peu géographiquement dans un certain nombre de secteurs il faut qu’on continue à travailler les préfets continuent à rencontrer sur les sujets de simplification mais sur les autres sujets les acteurs agricoles de chaque

Département puis nous au ministère de l’agriculture sous l’autorité de Gabriel Atal on continue à regarder secteur par secteur sujet par sujet ce qui peutre va être développé ou déployé on sait bien qu’il y a géographiquement parfois des sujets qui restent et sur lesquels on essaiera d’avancer au fur et à mesure un

Mouvement aussi puissant avec autant de de mouvements il y avait 80 départements qui étaient concernés ou 85 départements ça peut pas du jour au lendemain rentrer comment dirais-je dans l’ordre mais on a besoin de d’avoir une vigilance continue me semble-t-il et moi je me sens

Dépositaire de de ce qui a été dit dans la crise et la nécessité d’une vigilance continue alors il y a un peu de la Mau de la part de certains syndicats euh agricole qui disent que vous avez privilégié la FNSEA qu’ils appellent les agrimanagers spéculateurs et que vous

Avez topé avec eux au détriment en quelque sorte des autres comme la Confédération paysane qui est marqué plus à gauche c’est pas du tout le regard qu’on a eu moi j’étais en déplacement avec le Premier ministre en Occitanie j’ai pas eu l’impression que ça participait de la catégorie que vous

Évoquez j’ai j’ai été dans le gare et dans l’éros vendredi pour dire ce que nous faisions sur la viticulture ce sont souvent de tout petits agriculteurs avec des des des revenus qui sont très faibles ou pas de revenus du tout d’ailleurs c’est ça le drame pour

Beaucoup d’entre eux et donc on a essayé de remplir l’ensemble des sujets qui étaient alors les un étent porté par les uns et par tous d’autres étaient portés par seulement certains d’entre eux je crois que tout le monde se met d’accord sur la question de la rémunération on y

Eneviendra peut-être tout le monde se met d’accord même si tout le monde dit pas la même chose sur les sujets de simplification donc on a on a parlé avec ceux qui aussi formulaient des propositions construites sur le sujet donc quand on travaille sur le bio je crois qu’on répond aussi à une demande

D’un certain nombre de syndicats par exemple la Confédération paysane le sujet par agriculteurs et puis pardon juste un mot non bien sûr on a bien vu que sur ces manifestations il y avait beaucoup de gens qui n’avaient pas d’engagement syndical des gens qui étaient sortis qui pour la première fois

Étit sortie depuis 10 15 ou 20 ans et donc c’est aussi à cela qu’il faut répondre c’est au monde agricole qu’il faut répondre mais la Confédération paysane parce qu’on parle de dit c’est même indigné du choix du gouvernement de traiter différemment les mobilisations et les organisations syndicales disant

Que finalement eux avaient été peut-être moins bien traités après finalement tervention défense de l’ continu avec la confédération syndicale ça veut pas dire que j’ai pas attendu ce mouvement là pour rencontrer les responsables de la la Confédération la Confédération paysane et la Coordination rurale et bien évidemment la fnsg donc c’est il y

A pas quelque chose de nouveau dans notre dialogue et notre rapport simplement on essaie d’apporter des réponses avant d’en venir au mesures est ce que vous avez annoncé cette semaine parlons peut-être et arrêtons-nous sur la méthode du nouveau Premier ministre Gabriel Atal qui est allé sur sur le

Terrain on a parfois aussi raillé un peu la carte postale le discours prononcé sur un un ballot de paille vous nous en direz peut-être ce que vous en pensez mais est-ce que la marque Atal change quelque chose on a notamment constaté le fait de d’une rapidité dans la dans la

Parution notamment de certains certains décrets est-ce que la volonté d’aller vite est une de ces il y il y a une volonté chez le Premier ministre chez le président de la République aussi d’aller vite sur des sujets qu’on pouvait tout de suite trancher et a un certain nombre

De sujets qui étaient déjà qui était déjà travaillé hein la question de la jachè par exemple au niveau européen ça fait 6 mois que je portais au nom du gouvernement français une demande de ogation la question viticole elle n’a pas été inventée en 8 jours simplement on a accéléré un certain nombre de

Processus et le Premier ministre a souhaité queon mette d’abord tout sur la table on on se donne une temporalité sur les différents sujets et puis là où on pouvait aller vite qu’on le fasse vite et donc c’est comme ça que les choses se font bien parce qu’il fallait regarder

L’entièreté du problème et pas dire juste je règle un secteur une filière ou un sujet et de le faire vite en même temps en se donnant un calendrier sur un certain nombre de sujets où on sait qu’on a besoin d’un peu de temps pour mais enux vous voyez dans ma question

Peut-être la différence vot question première ministre Elisabeth B l’ancienne Première ministre d’AB faut rendre hommage à l’ancienne Première ministre qui qui a travaillé sur les sujets agricoles mais il y avait un un besoin d’accélération je fais pas dans la politique fiction de savoir ce que ça

Aurait été si ça avait été tel ou tel à la place de Gabriel je constate simplement que collectivement reconnaissons aussi que il y a eu des heures de de de passage médiatique sur le sujet agricole il y a des sujets qui n’avaient jamais été remontés dans l’opinion publique et ça a permis une

Prise de conscience collective et une accélération d’un certain nombre de décisions il y a un certain nombre de sujets qu’on a pu mettre sur table et qu’on avait du mal à mettre sur la table depuis des des années pour ne pas dire des dizaines d’années pour ex vous

Sentiez pas assez écouté non mais il y a un moment où les yeux et les oreilles s’ouvrent c’est comme ça dans une crise dans une crise c’est quelque chose qui n’a pas été écouté une crise c’est un crise je dis souvent qui n’a pas été écouté ça a été valable pour les

Enseignants et il y a des mesures qui ont été prises ça a été valable pour l’hôpital public ça faisait 20 ans qu’on disait l’hôpital public va mal et manifestement ça n’était écouté par pas grand monde et donc on a mis des choses sur la table c’était du temps de Jean

Castec et ça se poursuit autour du séure de la santé il y a un moment de catarci où on arrive à entendre enfin quelque chose qui est de l’ordre de la suradministration de la simplification sur lequel il faut avancer de la rémunération mais en même temps on avait

Déjà fait des choses euh la loi égalim elle date de 2018 c’est la première fois qu’on avait posé en France la question de la rémunération à son juste prix de la matièrees première agricole alors on y viendra tout à l’heure mais vous évoqueiez à l’instant vous disiez

Finalement une crise ça ouvre les les les yeux et les oreilles euh ça ça a pointé quand même l’excès de règles la lenteur de l’administration de votre administration celle dont vous avez les responsabilités au ministère de l’Agriculture plusieurs dizaines de milliers de personnes euh est-ce que vous allez tirer les leçons de cette

Crise du point de vue du fonctionnement de cette administration de sa rapidité de son efficacité alors on me permettrait de dire deux choses d’abord l’administration du ministère l’essentiel les 2/3 c’est les enseignants de l’enseignement agricole donc c’est des gens dont on a diablement besoin euh pour préparer les nouvelles

Générations assumer les transitions on en reparlera peut-être tout à l’heure euh deuxème élément c’est pas ce que vous avez fait mais je je me défie toujours du fait qu’on dise c’est la faute de l’administration les ministres dirigent leurs administrations depuis des années c’est comme ça c’est pas tout

À fait nouveau d’ailleurs ce que je viens de dire on a en revanche et je vourrais saluer l’ensemble des agents qui ont été parfois menacés par une extrême minorité et que je vois au contact des agriculteurs pour remplir les déclarations pâac quand il y a des crises comme les tempêtes ou les

Inondations quand il y a des crises comme les gripes aviares et qui ont été parfois jour et nuit et parfois pendant les fêtes je pense à la gripe aviaire mobilisé pour être en appui des agriculteurs donc je je réond je vais répondre à votre à votre question parce que vous avez raison

C’est un sujet global pas que pour l’agriculture tout le monde le dit on a un besoin de d’agilité de notre administration nationale et d’agilité de notre administration européenne la demande sur la jcher elle date du mois d’octobre la décision est prise le 30 janvier il y a quelque chose dans un

Monde qui bouge beaucoup la guerre en Ukraine la crise covid on on a vu dans la crise covid comment on était capable il faut qu’on se remette dans une situation d’agilité on a besoin m’interroge moi-même mon administration sur le sujet d’abord de dire regardons toute la sédimentation des règles qu’on

S’est donné au fur et à mesure et depuis 5 10 15 20 ans de toutes les règles trop nombreuses peut-être parfois aussi parfois incohérent parfois trop nombreuses moi je demande désormais à chaque fois qu’on me fait un formulaire c’est ce que j’ai demandé sur le formulaire pour la la maladie

Hémorragique épisotique pour les pour les beauovvins d’avoir un formulaire qui soit simple et pas pas avoir un formulaire de 25 pages je demande désormais à chaque fois moi personnellement à regarder le formulaire pour dire est-ce que c’est compréhensible est-ce que c’est simple est-ce qu’on demande pas des pièces

Qu’on a déjà produites parce que chaque administration a tendance parfois à regarder dans son couloir de nage et à pas regarder ce que ça induit si chacun fait ça à la fin ça fait une somme de demandes qui sont des demandes inacceptables pour le monde agricole alors c’est valable pour l’administration du ministère

D’agriculteur puis c’est valable dans l’interministérialité on a fait un travail que je tiens à saluer remarquable avec Christophe Béchu on s on s’est réuni jeudi il y a 8 jours près de 10h tous les deux avec nos cabinets pour dire ça on peut faire ça on peut

Faire ça on peut faire ça on peut avancer il y avait un un besoin de d’une rupture de ce point de vue-là et il faut que ça continue parce que comme vous le disz disiez monsieur l’anglais il y a des habitudes qui sont prises et donc c’est pas remettre en cause

L’administration que dire ce qui ne fonctionne pas ce qui est trop lourd ce qui est trop lent ce qui est parfois incohérent il faut qu’on puisse le mettre sur la table et qu’au fur et à mesure on le débloque remise en cause aussi de l’administration juste est-ce que vous concédez peut-être que vous

Manquez dans cette crise mais comme d’autres peut-être de capteurs locaux est-ce que cela vous fait défaut aujourd’hui le JDD aujourd’hui écrit un papier titrant sur un un gouvernement qui fait peut-être rô la perbelle au parisiens certains déplorent un repli dans l’entre soi en pleine crise de la

Ruralité vous n’êtes pas à Paris je suis pas le mieux placé pour dire ça même si j’ai vécu à Paris est-ce que le gouvernement d’Emmanuel Macron manque de capteur et de relais loau non la question de la rémunération n’est pas une question de Parisiens qui ne comprendrait pas la question de la

Rémunération c’est une question de chacune et chacun d’entre nous c’est une question de la transformation et de la distribution c’est pas une question de je suis pas sûr qu’on manque de capteur de ce point de vuel je trouve que ce grief alors c’est c’est un vieux grief

Hein depuis que le Président de la République a été élu en 2017 qui est de dire ils sont parisiens ils son je je crois qu’on a répondu à beaucoup de crises mais quand certains vous disent que vous n’avez pas vu venir cette cette crise peut-être trop t on vu on a mais

Quand une crise émerge comme celle-là celui qui a déjà vu venir une crise la crise de 68 la crise des gilets jaunes les crises avant du CPE ou autres c’est des crises qui viennent qui émergent sans que personne alors après personne n’est devin et Madame Soleil c’est pas

C’est pas le registre du monde politique mais qu’on ait vu quelques éléments de ce que ce que disait le monde agricole au fur et à mesure la question de la simplification ils le disent depuis des dizaines d’années mais qu’àun moment tout ça se cristallise oui euh qu’on n

Pas su dans le temps essayer de résoudre ces problèmes si si la question est de savoir s’il faut prendre sa part de des erreurs qui ont pu être faites le premier ministre à dit qu’il a il y a pu y avoir des erreurs de fait oui mais de

Dire que c’est une faute de capteur non mais simplement il y a un moment où les choses peuvent se faire il y a un moment où les choses ne peuvent pas se faire voyez bien qu’on a posé sur la table des choses j’ai j’ai vu des acteurs de la grande distribution qui disaient

Exactement l’inverse de ce qu’ils diront peut-être dans les jours qui viennent vous pensez à qui là allez-y allez-y mich vous savez très bien mais je n’aime pas je non mais je n’aime pas faire du je je ne pratique pas le je pratique pas le nem dropping mais oui j’ai eu des

Débats avec Michel éedard Leclerc pourquoi parce que il il se répandait sur les plateau de télévision avec l’idée que le bon prix c’était le prix le plus bas et que comme ça il défendait les consommateurs mais il défendait pas les consommateurs dans leur globalité c’est-à-dire quand vous allez acheter

Des produits à l’étranger c’est des emplois français qui sont supprimés quand vous allez acheter des produits agricoles à l’étranger c’est l’agriculture française que vous mettez en risque et plus grave encore ou plus globalement c’est la souveraineté alimentaire que vous mettez en cause et donc je trouve que chacun doit faire son

Examen et lui d’abord pas lui d’abord non pas lui d’abord parce que je me défausse pas de la responsabilité qui est la nôtre nous sommes en charge de responsabilité jamais je me suis défaussé de mes responsabilités mais chacun doit prendre sa part de responsabilité j’entends parfois des régions qui nous disent qu’est-ce que

Vous faites pour l’agriculture j’aimerais qu’elle respecte simplement la loi égalime 20 % de produits bio 50 % de produits produits d’origine donc il faut que chacun F son examen chacun prenne sa part l’État prend sa part on y reviendra peut-être mais chacun doit prendre sa part dans cette prise de

Conscience justement un mot sur justement les les les coûts bon c’est un mouvement qui globalement c’est franchement très bien déroulé par rapport vous évoquz les gilets jaunes où il y a eu beaucoup de dégâts à la fin même à la fin des manifestations des retraites à l’extrême fin il y a eu

Aussi beaucoup de dégâts globalement c’était très pacifique ça s’est bien passé le gouvernement a décidé de ne pas faire intervenir les forces de l’ordre mais il y a quand même eu des dégâts la préfecture d’agin 400000 € de dégâts le le le département de l’Aube le maire de

3 François Barron a dit ça va pas il y a aussi beaucoup de dégâts et il dit c’est l’état parce que justement les forces de l’ordre ne se sont pas interposé vous êtes d’accord je pas d’abord j’ai j’ai vu que françois Barouin que je connais

Un peu pour voir si j’ai avec lui dans des instances nationales de l’Association des Maires il était lui-même sur les mouvements à les soutenir si nous avions manœuvrer plus fort avec les forces de l’ordre il aurait été sans doute le premier à nous dire c’est pas

Comme ça qu’il faut faire quand on veut dialoguer donc faut qu’on chacun doit essayer de tenir sa cohérence après on va regarder les les montants qui sont en jeu à date le mouvement a fait reflux à partir de vendredi donc mais je ça veut dire que vous n’excluez pas que j’en sais rien

Parce queil faut regarder les mécanismes qui seront pris en charge par les uns ou par les autres je n’en sais rien c’est une discussion qu’on aura au niveau gouvernement son argumentaire qui consiste à dire c’est l’État qui été ciblé route parler de préfecture ce n’est pas au contribuable local de payer

Laure c’est l’État qui a été ciblé c’est la chaîne alimentaire dans la répartition de la valeur qui a été ciblée c’est parfois les régions quand il y avait des paiements qui était pas opéré sur la c’est rare mais il y en a quelques-unes qui sont dans ce registre

Oui alors après on va voyez comment on segmente les choses c’est un sujet compliqué sans en faire un sujet de polémique publique euh on va on regardera et on chiffrera tout ça il me semble que il y a des procédures qui sont en cours pour certaines judiciaires

D’abord et puis deux ça arrive dans des mouvements qui a des dégâts et on verra les vois et moyens qui sont les vois des moyens classiques Marc fen venons-en donc à la réponse du gouvernement aux attentes des agriculteurs qui est venu en en deux temps parce que la première

Réponse n’a semble-t-il pas été suffisante j’aimerais reprendre cette phrase de notre confrère des échos Cécile Cornudet qui dit que la réponse aux agriculteurs devait être forte pour avoir un effet mais dit-elle elle écorne le macronisme sur trois volets l’écologie la fin du coin qui l’en coûte

Et l’Europe la fin du quoi qu’il en coûte c’est avec vous François oui côté chiffres on a évalué les mesures à peu près 400 millions par an on est dans une année budgétaire difficile le déficit est très important beaucoup plus qu’on l’avait pensé les recettes fiscales s’amooindrissent beaucoup plus qu’on

Avait pensé aussi puisque la croissance ralenti il va falloir trouver au moins une douzaine de milliards d’économies c’est 400 millions on vous a demandé de les financer ou comment allez-vous les financer alors d’abord dire que on a essayé de faire en sorte qu’on a des mesures qui soient des mesures

Transformant c’està-dire des mesures qui qui répondent à la question de la crise je prends l’exemple de la viticulture 80 millions d’Aid d’urgence pour ceux qui n’ont pas de revenu pour des raisons diverses des maladies des sécheresses et un marché qui s’est effondré dans un certain nombre

Se non ça c’est 80 millions d’aides et deuxièmement on a travaillé avec la filière avec les filières viticoles pour leur dire on sait bien qu’on a structurellement une surproduction c’est la 4e année qu’on aide la viticulture soit par de la distillation soit par d’autres mesures et donc on a des

Mesures structure ces mesures on en aurait eu besoin de toute façon de à hauteur de 100 question P vraiment sur le financement he il nous appartient désormais que ces enveloppes sont posées de regarder d’un point de vue budgétaire la rigueur budgétaire s’impose au ministère de l’agriculture comme elle s’impose à l’ensemble

Gouvernement on regardera dans le redéploiement s’il y a besoin on regardera les moyens supplémentaires dont on a besoin il y a des moyens européens qui vont être mobilisé d’ailleurs je le dis sur la question de la viticulture il y a 150 millions de moyens nationaux et 250 millions de

Moyens européens qui sont mobilisés et donc je ce n’est pas parce qu’on a une crise qu’on doit s’abstraire de des moments des moments de de d’ù il faut réfléchir avec rigueur la question budgétaire parce que je il y a besoin de répondre à la colère des agriculteurs

Mais vous aurez remarqué qu’il y a beaucoup de sujets qui n’étaient pas principalement des sujets budgétaires la question de la de la de la trajectoire européenne la question de la norme c’est aussi des économies d’ailleurs qu’ produit et de la compétitivité qu’on donne aux entreprises agricoles donc oui

Cette cette exigence budgétaire je la porte comme les autres ministres et donc on fera en sorte que cette exigence budgétaire soit soit POS mais quand la présidente du FMI par exemple dit que si ce que vous appelez investissement mais en tout cas nouvelles dépenses place les gouvernements au pied du mur dit-il et

Les empêche de faire ce qui est nécessaire pour renforcer les économies il risque de ir un moment où nous pourrions le regretter qu’est-ce que vous répondez vous ministre de l’Agriculture le ministre de l’Économie le Premier ministre ont indiqué ce que vous avez dit Monsieur l’anglais la volonté deavoir une trajectoire de

Réduction des dépenses publiques à 12 milliards cette trajectoire elle doit être tenue elle elle s’applique à tout le monde donc elle doit être tenue pourquoi parce que on parle beaucoup de souveraineté alimentaire ou de souveraineté agricole la souveraineté budgétaire la souveraineté monétaire c’est une souveraineté c’est je dis ça

Sous l’œil d’un spécialiste essentiel si vous nêes si quelque chose se dégrade du regard que porte ce qui vous prête sur votre équilibre budgétaire quelque chose viendrait affaler l’ensemble de ce que nous faisons depuis des années donc on a une une exigence budgétaire qu’on doit tenir dans la durée ça n’empêche pas de

Répondre dans dans la vie d’un gouvernement français ou d’ailleurs des autres gouvernements européens ou du monde le moment où il y a des crises où on est on est appelé à faire des efforts sur tel ou tel secteur ça existe après ça nécessite de le penser dans un glel

Vous deuxième sujet hein Marie et c’est vrai sur lequel peut-être que c’est moins simple en fait c’est l’écologie la phrase d’Emmanuel Macron c’est la France est bien placée dans le domaine de la transition écologique il faut faire une pause parce que maintenant il fautappliquer les écologistes disent c’est la grande régression make

Pesticide gr gain ce qu’un Kena sera écologique ou pas avait dit Emmanuel Macron et bien il ne sera pas écologique voilà ce que disent les écologistes bref vous avez zéro entre guillemets sur cette question oui alors d’abord la PE c’est pas la marche arrière ou alors je

Comprends rien à ce que sont les vitesses dans une voiture la posuse c’est pas la marche arrière deuxième élément nous sommes le pays en particulier sur la question de la trajectoire carbone mais même sur la question des produits phytosanitaires qui avont fait le plus d’avancé par rapport à d’autres pays européens pour

Pas dire ceux qui av avont fait le plus d’avancé au niveau mondial donc n’allons pas dire qu’on a pas avancé nous sommes un pays qui va réduire son carbone encore en 2023 on attend les derniers chiffres mais les 9 premiers mois le montrent de façon très significative

Donc ne disons pas que nous sommes pas au rendez-vous des choses qui ont été engagées par les gouvernements précédents sous lesgit du président de la République deuxième élément il y a un moment quand vous êtes vous faites quelque chose en cascade il y a quelque chose d’un empilement de règles qui

Viennent dire aux gens ça ne s’arrête jamais donc on a une trajectoire on a une planification écologique qui a été portée par le gouvernement qui permet de se donner une trajectoire on n’est pas obligé de rajouter de la norme à l’anorme tout le temps comme une espèce

De d’animal qui aurait perdu sa tête dit c’est pas un recul vous dites c’est pas recul non c’est pas un recul parce que dans le budget du ministère deagriculture par exemple 1,2 milliards d’euros qui sont prévus pour faire quoi pour réduire les produits phytosanitaires pour planter des pour faire de la diversification protéine

Pourquoi parce qu’on a besoin en Europe d’avoir des protéines mais se dire à un moment que courir après la norme en permanence en permanence sans regarder ce que font nos voisins européens et sans exiger du reste du monde qu’ fassent leur part d’effort il y a quelque chose dans une c’est valable

Pour l’agriculture comme c’est valable pour d’autres secteurs une tension concrè qui fait qu’à la fin on on on va on va on va braquer les gens moi mon su justei vous dites qu’ y a pas de recul sur le GNR par exemple hein c’est le gazol non routier le carburant utilisé

Par les agriculteurs vous avez suspendu rétabli la la détaxes sur ce produit qui est par nature polluant puisqu’il s’agit d’e énergie carbone alors je rappelle que je rappelle que budgétairement c’était neutre puisque la baisse la baisse de la fiscalité avantageuse était compensé par d’autres fiscalitésè élé vous avz un programme

Pluel qui de toute faç serait traduit par des rè élément monsieur l’anglais ça marche quand il y a des alternatives ouis mais ça vous le saviez àant oui mais il a il y a pas d’alternative donc donc je pense qu’on peut uvrer sur la décarbonation du monde agricole par les

Pratiques par la recherche et l’innovation mais le tracteur électrique il n’est pas devant nous pour l’instant reconnaissons qu’il est même loin devant nous ça vaut aussi pour le bâtiment la bétonneuse électrique je je pense qu’on a besoin dans nos trajectoires alors il y avait une question de trajectoire

Puisque en fiscalité c’était neutre en budget c’était neutre mais on a besoin dans nos trajectoire c’est ça aussi ce que nous demandent les agriculteurs comme les autres c’est montrez-nous les alternatives donnez-nous les alternatives c’est ce qu’on essaie de faire sur l’automobile c’est-à-dire qu’après au lieu d’onner s cess fin du

Moteur thermique c’est qu’est-ce que vous me proposez comme alternative crédible et supportable financièrement c’est ça qu’on doit construireve les agriculteurs et il y a des techniques quand vous faites du travail simplifié du sol vous économisez du carburant 20 ou 30 % de carburant donc on a besoin de

Remettre ça en cohérence pour dire la trajectoire carbone on y renonce pas loin s’en faut c’est l’intérêt des agriculteurs aussi hein 1 der 5 c’est très mauvais pour l’agriculture 4 degr c’est la catastrophe donc il faut qu’on ait une trajectoire à la fois de réduction des gaz à effet de serre et

L’agriculture peut faire sa part d’effort et puis deuxième élément d’adaptation du monde agricole donc la la la question GNR c’était plutôt un glissement de fiscalité mais ça le fait qu’on ait renoncé à cette mesure ne remet pas en cause le fait qu’on a un besoin d’une trajectoire carbone qui

Soit tenue et les agriculteurs le savent le GNR mais le plan écofyo et cette pause qu’évoqué route visant à réduire progressivement l’usage des pesticides vous dites non on ne renonce pas mais vous comprenez que votre ligne et votre défense est un peu contreintuitif est-ce que vous avez des détails d’ailleurs à

Nous donner je je comprends que ça soit contreintuitif mais arrêtons-nous 5 minutes sur les plan écophyo le plan écophyo c’est un plan qui vise à accompagner une trajectoire de réduction d’usage des produits phytosanitaires d’abord c’est une pause de quelques semaines aucune moléc Christophe Béchu dit ce matin une pause de 3

Semaines salon on arrive à trouver les voies je vais vous dire sur quoi par exemple il a des éléments surquel on une forme d’ambition de votre côté parce que quand on a pas réussi je je je je vais je vais au bout je va le la mise en pause du plan écophyo

C’est pas la réhomologation des molécules qui sont interdites en France hein il faut dire faut pas caricaturer les choses c’est comment on arrive à faire un plan écopyo qui enfin arrive à tenir une trajectoire qui soit crédible et deux qui soit supportable pour le monde agricole euh c’est le 3isème plan

Écophyo le premier plan écophyo c’est 2009 il a été reporté en 2015 il a été reporté après euh ensuite parce qu’on voyait qu’on arrivrivait pas trouver trouver la trajectoire et je vais vous donner un exemple simple sur écophyo on a un indicateur je vais essayer de pas faire dans la dans dans la

Technructurechen non non mais on a un indicateur qui fait qui est le l’un des indicateurs choisis par la France à l’époque on était les seuls à avoir un indicateur qui fait on juge sur cet indicateur la trajectoire qu’on s’est donné cet indicateur il est basé en en particulier sur les les molécules les

Les plus toxiques qu’est-ce qui se passe quand vous avez une molécule plus très toxique avec laquelle vous faites un seul passage que vous la remplacez par une molécule qui ne pose pas de problèmes environnementaux ou de cancérogénéité votre indicateur se dégrade pourquoi parce que vous faites de deux passages

Ou trois passages donc c’est c’est simple à comprendre donc il vaut mieux rester avec le produit qui est encore autorisé même s’il a sa part de toxicité que de passer avec un produit parce que c’est le nombre de passages c’est pas cohérent quoi c’est et c’est aussi

Simple que ça ça n’est pas cohérent et donc premier élément on a besoin de remettre dans la de la cohérence dans les indicateurs parce que celui qui fait des efforts il est moins bien noté que celui qui en fait pas quand même curieux c’est un indécuteur qui était un peu

Totéique parce que c’est celui que la France avait inventé puis un deuxième sujet on on on on va avoir des règles européennes de trajectoirees de réduction des produits phytosanitaires on va avoir notre petit indicateur français alors qu’il y a il y a un indicateur européen qui est en train de

Se construire c’est-à-dire que nous allons comparer des choux et des carottes sans faire de mauvais jeux de mots euh c’est impossible si on dit il faut réduire de temps les produits phytosanitaire qu’on est notre indicateur avec le biaet que je viens de vous indiquer et que les autres pays

Européens aent un indicateur qui lui correspond plus à la réalité de la diminution globale des doses en particulier des produits les plus toxiques c’est les produits qui posent le plus de risques il faut réduire en priorité et on par pas de rien les les les produits d’icmr1 cancérogène mutagène

Reproduction c’est les c’est ceux qui étaient les les plus à risque on les a réduit de 95 % en France ceux les cmr2 qui sont en dessous on les a réduit de près de 80 % donc on est on ne part pas de rien simplement dans les indicateurs

Faut que ça se voit parce que sinon quel est l’intérêt y compris l’intérêt environnmentemental et là pour le moment ça ne se voit pas assez mais il me semble qu’il et puis deux il faut qu’on a c’est comme si on disait on a un indicateur sur le carbone qui est pas le

Même que le reste du monde et nous on va faire notre indicate voyez quelque chose qui ne correspondrait pas donc la pausee elle est permet de repenser cette question des indicateurs parce que c’est un des sujets principaux qui était levé par la profession agricole on va travailler là-dessus quelques semaines

Permettre sans doute vous serez prêts pour le salon c’est l’objectif oui c’est l’objectif Christophe Béchu a raison de dire que c’est l’objectif que nous sommes donnés une question de crédibilité et de confiance vis-à-vis du monde agricole donc il faut qu’on ait sur la table un certain nombre de points

Mais on a besoin en France sur ces questions d’indicateurs sur ces questions de normes on y reviendra de remettre un peu de cohérence et de on peut pas dire on surtranspose cet indicateur c’est une surtransposition d’indicateurs et donc faut qu’on ait faut qu’on ait des indicateurs faut

Qu’on ait des normes qui ne nous mettent pas en concurrence ou en défaut d’analyse entre France et autres pays deun et les écogist sont de mauvaise foi du coup ils sont parfois sur un certain nombre de sujets je trouve trop totémique on y reviendra sur d’autres sujets je trouve que le sujet c’est

Est-ce que on on a une volonté collective et j’ai pas entendu autre chose dans le monde agricole de réduire l’utilisation des produits phytosanitaires oui est-ce qu’il faut trouver des alternatives on met 250 millions d’euros sur la pour permettre de trouver les les alternatives les alternatives étant d’autres produits des

Outils de biocontrôle les nouvelles techniques génomiques les écologistes nous disent pas les nouvelles technique génomique si on se dotte pas des moyens des outils et de la technique qui nous permet aujourd’hui de se passer d’un certain nombre de produits phytosanitaires on n’y arrivera pas il pas d’interdiction sans solution

Rechange on a bien l’interdiction attendez sur ce sujet l’interdiction n’a jamais produit la solution et d’ailleurs quand vous regardez ce qui est com prédit dans écophyo on constate que il y a des interdictions qui ont abouti à quoi on ne produise plus en France et

C’est nos propres qu’on a fixé et puis à l’extérieur de nos frontières peu lointaines on crée de la querelle vous voyez ce que je veux dire en disant c’est la faute de tel ou tel pays non c’est parce que nous n’avons pas fait converger des choses c’est la faute de

Tel ou tel pays c’est la faute de l’Europe coupable idal dans cette crise en tout cas elle a été vivement prise à parti on y revient juste après la pause à tout de [Musique] suiteon savourz vos deux tasses quotidiennes faites infuser vos sachets de thé qui contiennent des flavonoïdes bioactifs

Naturels et profitez de son goût parfumé équilibréon de TASS par jour ah c’est bien la salle de bain comme ça Sophie ça respire faut dire que lambri posé par papi il y a 20 ans c’était plus trop d’actualité vous l’avez supporté longtemps lambri on se demande bien ce

Qui vous a convaincu de le changer découvrez Les Essentiels les petits prix qui donne envie de s’y mettre le roi Merlin on peut tout construire ensemble même l’avenir je suis là pour être découverte et célébrer je suis dans les lumières des spectacles et dans le scintillement de

La mer MSC croisière révéler la beauté du monde il suffit d’un peu de lumière en plus pour se sentir mieux chez soi chez C nos fenêtres Vous offr 15 % de lumière en plus et la lumière vous offre tout le reste kine la fenêtre lumière pour la voiture électrique j’ai pas encore

Tranché mais pour faire installer ma borne de recharge j’ai pas hésité c’est easy c’est sûrt c’est easy easy byodf installe votre borne de recharge que vous habitz en maison ou en copropriété une borne de recharge bien installée c’est simple c’est easy école commerce logement social énergie renouvelable chaque jour la

Banque des territoires accompagne les projets de votre collectivité locale pour améliorer votre vie quotidienne vivez on s’occupe du reste banque des territoires l’intérêt général a choisi sa banque certains disent que les vacances doivent déborder de rire que les meilleures journées sont pleines de plouf et de PLA certains

Disent qu’on se sent en vacances qu’ moment où on dit ah mais pour Thomas c’est plutôt le moment où on crie quand on parle de voyage tout le monde a sa propre opinion alors recherchez et compareer des vols sur KAYAK et découvrez par vous-même et si on faisait

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Ce que tu as à faire c’est bouger bouge ton esprit avec ASX ASX un esprit saint dans un corps saint chez la belleénergie on vend uniquement de l’électricité verte française et pour nous il n’y a rien de plus important que de passer à l’énergie verte tellement important que si vous préférez aller

Chez nos concurrents on vous enoud pas on vous enoud pas non plus si vous venez juste pour le prix parce que oui notre kilwh est 20% MOS cher que le tarif réglementé d’électricité la belle énergie tant qu’elle est vertenergie est notre avenirconomisons salutut présenteug VI saller bourour parle de notre prochain conseil

D’administration du Crédit Mutuel c’est tu veux ouis et on se prend un café bien sûr elle est banqure ta boulangère non elle est membre du conseil d’administration comme moi toi et la boulangère et l’institutrice pas ton voisin enfin des gens comme nous qu’est-ce que c’est ici c’est un village test c’est comme ça

Dans tous les crédit mutuels de France de France de franceoir Crédit Mutuel une Band qui appartient à ses clients ça change [Musique] tout [Musique] profitez de fiat00 électri des 49 € par mois seulement sans aucun apport Fiat l’électrique pour tous mais surtout pour vous c’est pourquoi chez Fiat le bonus

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Sans recharge en ce moment à prix anniversaire à partir de 270 € par mois sans condition [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] retour dans l’événement du dimanche toujours avec notre invité Marc fen ministre de l’Agriculture une question cruciale l’eau l’eau en pleine période de réchauffement climatique est-ce qu’il

Faut être en mesure de pouvoir stocker l’eau qui tombe l’hiver c’est ce que vous déclarz à nos confrères de mil libre il y a 24 heures est-ce que vous êtes favorable à des aménagements suivez mon regard est ce que c’est le retour des méga bassines et sa polémique qui

Écoutez moi j’étais lundi dernier il y a 8 jours en Vendé avec un modèle comme celui que vous d’éccrivez de réserve de substitution certains les appellent les még bassines et quelqu’un a pris la parole dans la salle qui était issu d’une association environnementale qui a dit j’étais contre au début et je dois

Reconnaître que le résultat des courses c’est 15 ans plus tard h parce que la vandé était très en avance c’est que ça marche c’est pas moi qui le dit pourquoi parce que qu’est-ce que c’est ce principe vous êtes alors c’est pas valable dans tous les territoires mais

Si on veut faire un peu de pédagogie dans ces territoires-là vous avez des nappes qui ne sont des nappes peu profondes donc elles se vident très vite et elles se remplissent très vite euh contrairement à la nappe que je connais mieux la nappe de Bose qui vient

Chercher de l’eau à 180 200 m qui a besoin d’une grande inertie ces nappes elles sont elles débordent euh en hiver donc l’idée de récupérer cette part de l’eau qui déborde en hiver pour la garder et pour pas qu’on vienne taper dans ces nappes ou taper dans les cours d’eau au moment

Où on a besoin d’eau pour l’agriculture ou pour d’autres usages sur ce type de territoire ça fonctionne sur ce type de territoire ça fonctionne je dis pas qu’il faut faire n’importe quoi il y a des études qui sont faites il y a des analyses qui sont faites vous prenez le

Cas de saintsine saintsine aujourd’hui sans les réserves c’est 18 millions de m cbes qui sont prélevés en été le modèle que propose saint-sine c’est un modèle qui permet de réduire globalement les prélèvements à 13 millions 2 m C et dans les 13 millions de plus en prendre que 6

En été puisque le reste il est rempli dans ses réserves de substitution en hiver quand ça déborde c’est une question de bon sens avec en plus un engage des agriculteurs de faire évoluer leur pratique de réduire les produits phytosanitaires de réduire de développer le réseau de si on n’est pas capable de

Se dire en en conscience que il y a des modèles qui marchent celui-là dans ces régions là dans d’autres régions c’est le modèle plutôt je dis toujours le modèle de serponçon le la Grande Réserve c’est pas une méga bassine je sa pas ce que c’est pour c’est 3500 hectares qui

Ont été couvert d’eau aujourd’hui on a résolu une partie du sujets pas complètement de cette régionl par par ce cet ouvrage qui fonctionne il a 60 ans de de de recul cet ouvrage là donc mais vous savez en ayant ce type de discours et de propos vous allez susciter la colère de

Toute part des écologistes faisons-le avec un objectif c’est un on épuisse pas la ressource profonde et la ressource qui n’est pas renouvelable de évitons quelque chose d’assez original ou d’embêtant qui est que les agriculteurs du pas decalais ils avaient des restrictions d’eau au mois d’août et

Qu’ils ont 1 m d’eau aujourd’hui et que sans doute peut-être au mois d’août ils en ils auront des restrictions d’eau cette eau-l elle part à la mer elle ne vient pas remplir des nappes profondes elle ne vient elle elle elle file à la mer que une part de cette eau- là on la

Récupère c’est pas une violence faite à l’écologie c’est pour s’éviter qu’on mette en tension les questions d’eau pendant les périodes on en a besoin cette période estivale est-ce que ça veut dire qu’il faut faire évoluer aussi les assolements dans un certain nombre de territoires du fait de cette contrainte d’abord les agriculteurs

L’ont fait en région expoitoucharante ils ont réduit de 30 % leur surface en maïs donc ils ont pas eu besoin seulement qu’on leur dise pour le faire donc il y a des réalités qui s’imposent à nous le le rythme le cycle de l’eau il a changé nous avons maintenant des

Grandes périodes de sécheresse et des grandes périodes d’inondation parlez-en aux gens du Nord du pas decalais et même j’étais en Vendé ça débordait de partout sans inondation c’est pas une offense faite à l’écologie de dire ça c’est c’est du bon sens écologique qu’il faut retrouver et faire du cas par cas par

Territoire également il y a des études qui permettent de justifier des études qui permettent de montrer que ça met moins en tenstion l’été et puis on a des territoires pardon je dis un là-dessus je pense au au langdoc Roussillon en particulier au Roussillon il il tombeent

Pas d’eau depuis des des mois je pense à l’eau d’ pyè orientale à l’é où j’étais il est tombé dans certains coins 160 mm en 14 ou 15 mois c’est-à-dire c’est du désertique donc il faut qu’on repense le système agricole avec eux et de que le jour où ils auront parce que

Malheureusement ils auront des épisodes 10vnol où ils auront 300 mm qu’on puisse en récupérer une partie pour pas que ça fasse d’abord des dégâts immenses et deux que ça puisse être utile dans les moments où il y aura plus d’eau c’est c’est simplement du bon sens et on a

Juste besoin de reposer tranquillement comme j’essaie de le faire cette question là et pas avec des dogmes c’est pas le modèle on tire de l’eau on tire de l’eau on tire de l’eau jusqu’à ce qu’il y en ait plus mais c’est pas le modèle de rien n’a changé Marc fen une

Crise agricole qui a révélé un problème de compétitivité dans l’agriculture française ce n’est rien de le dire et c’est le chiffre de François ce chiffre marfeno c’est 2 milliards et demi c’est le montant du déficit agroalimentaire français vis-à-vis de l’Union européenne pas du monde entier vous le connaissez bien sûr

On va voir la la courbe qui s’affiche en réalité il ne cesse de se détériorer depuis une quinzaine d’années notre potentiel de production s’est affaibli on on importe d’ailleurs 20 % de notre alimentation et et autre chiffre spectaculaire il y a 15 ans on était le deuxème exportateur mondial de produits

Agroalimentaires aujourd’hui on est sorti du Top 5 au profit des Pays-Bas de l’Allemagne qu’est-ce qui s’est passé on a évoqué les problèmes de réglementation la transition écologique ça ça a débuté avant cette perte cette détérioration de la compétitivité française c’est d’ailleurs la courble monde c’est une l détérioration sur un certain nombre de

Secteurs c’est la somme de ce qu’on est en train de se dire he vous avez raison le sujet n’est pas la concurrence seulement à l’extérieur des frontières européennes le sujet il est d’abord dans les dans les frontières européennes et ça ne date pas de l’adhésion de tel ou

Tel pays pu que vous voyez bien que l’inflexion la plus forte elle date de 2008 après c’est un mouvement continu c’est pas la de tel ou tel pays parce que j’entends certains qui disent c’est la faute qui des Espagnols qui des Polonais qui ça c’est une farce et c’est

Une fable on a un sujet de compétitivité il y a un sujet de compétitivité parfois sur les normes quand vous avez des délais de norm donc plus sur les délais ou sur le contenu on a aussi des stratégies qu’on a parfois abandonné je pense j’ai relancé c’était il y a 3 semaines une

Initiative autour du blé dur on a quasiment diminué de moitié nos surfaces S bléd dur en France nous étions un pays qui cont tenu de son potentiel pourquoi parce que dans les dispositifs de la PAC dans les impasses techniques on n pas mis en place les outils qu’il fallait

Pour retrouver une trajectoire on a besoin sur ce sujet là vous avez raison alors je pense à deux ou trois les secteurs spécifiques type le blé on n pas aussi un problème tout bête j’allais dire de coût du travail de fiscalité comme l’ bah il y a coût du travail

Fiscalité norme dans beaucoup de sujets que je vois je pense au fruè fruits et légumes c’est souvent les impasses techniques c’estd qu’on avait BES on a besoin de remettre de la compétitivité par des alternatives à ce que sont le produit de nos comment dirais-je de nos interdictions européennes parfois malheureusement franco-français

Seulement c’est là-dessus qu’on doit travailler on a mis en place on a péréniser le le président de la République et le Premier ministre l’ont réaffirmé le ce qu’on appelle le le travailleur saisonnier tdee qui permet de d’alléger la charge de de le la charche de l’emploi je pense en

Particulier sur les fruits et l’égumes on a besoin parfois de mécaniser un certain nombre de secteurs parce que c’est là qu’on retrouvera donc c’est par l’investissement massif qu’on retrouvera de la compétitivité mais comme en plus le la la rémunération n’était pas au rendez-vous la capacité à investir du

Monde agricole était très faible et donc on a besoin en partie de prendre notre part nous état et de retrouver par la rémunération de la capacité de compétitivité mais l’essentiel pour moi il est dans beaucoup d’impaces qui ont été mises sur le monde agricole euh et puis on s’est laissé collectivement un

Peu endormir sur le fait que la balance restait en net positive mais en fait c’était 20 spiritueux vous retirez les vins spiritiritueux il y avait les céréales le lait les vins spiritueux et on se contentait de chiffre final sans regarder dans le détailous nous étions en 2008 euh totalement autosuffisant exportateurs

Sur fruits et légumes nous sommes désormais importateurs sur 50 % des fruits et légumes et donc il faut qu’on reprenne c’est ce qu’on a fait dans dans c’est le sens du plan de souveraineté fruits et légumes plusieurs centaines de millions d’euros pour les recherches alternatives pour du matériel qui permet

Aussi de protéger contre le dérèglement climatique contre la grêle contre le gel c’est tout ça qui fera alors c’est long hein de cette courbe c’est 15 ans de de descente euh c’est long de retrouver un chemin mais il faut qu’on ait une trajectoire qui soit continue c’est-à-dire qu’on montre ce qu’on veut

Je vois la volaille qui s’affiche il y a plein d’endroits où on peut plus faire de de bâtiment de bâtiments de volaille pourquoi parce qu’on a accumulé des procédures non pas pour protéger l’environnement mais souvent avec des gens derrière qui ont une volonté simple qui est d’empêcher que les bâtiments

Naissent si j’ai 42 pour de volail importé c’est aussi parce que faire un bâtiment de volaille aujourd’hui c’est la croix et la bannière parce que vous avez des procédures qui s’enchaînent et du voisinage proche ou moins proche qui par la procédure ne veut pas vérifier que les règles environnementales sont respectées mais

Par la procédure vient décourager j’ai plus un bâtiment d’élevage qui arrive à sortir dans certains départements de Bretagne pourquoi parce que vous lancez votre votre sujet vous avez des procédures très longues 6 ans plus tard vous y êtes encore dans un schéma économique que vous connaissez les uns

Et les autres attendre 6 ans pour savoir si les prêts ont changé le système bancaire évolue la conjoncture évolue donc il y a quelque chose qui a qui a tout ça ça ça a pesé lourdement sur les d’accélérer aussi les procédures juste mar vous disiez nous étions autosuffisants mettant cela au passé

Pose la question donc de la souveraineté la souveraineté la souveraineté la souveraineté r non non mais juste avant de passer à la tomate parce que c’est très intéressant et au mercosour parce qu’il y a vraiment des sujets juste un mot vous mettez la souveraineté alimentaire française dans la loi B

C’est quoi c’est une forme d’incantation non c’est pas une forme d’incantation c’est de d’en faire dans nos politiques publiques un objet d’attention et d’identification c’est vrai qu’il y a besoin d’avoir des critères parce que cette courbe là elle est le produit de de segmentation chaque Ann par année on

A besoin en continu de vérifier que les politiques qu’on mène elles viennent bien de servir la la souveraineté alimentaire et filière par filière la souveraineté agricole filière par filière donc oui c’est important de le mettre dans la loi et de réaffirmer que notre objectif il est à la fois la

Transition parce que la transition écologique elle est nécessaire aussi c’est pour contrebalancer la transition écologique non non mais si jamais on ne sait pas résoudre le défi du dérèglement climatique il y aura plus d’agriculture si on sait pas relever le défi de la biodiversité à terme il y aura plus d’agriculture donc

C’est c’est mais ça peut pas se faire contre l’agriculture il faut qu’on arrive à conjuguer les deux et qu’est-ce qui s’est passé depuis des années et on prend je prends ma part c’est qu’on a fini par dresser l’écologie contre l’agriculture et qu’ fond on a privilégié les prix bas pour le

Consommateurors après c’est la question est-ce que c’est pas contradictoire mais c’est aussi c’est pour ça que j’ai mené comme vous savez cette bataille compris publiquement si l’idée c’est à tout prix le prix bas à la fin il y a plus de souveraineté alimentaire ni française et

À la fin vous verrez ni européenne ça c’est un message que vous passez aux industriel au industriels à la grande distribution et à nous alors chacun dans la mesure de Mo pas leç oui moi je fais pas de leçons au consommateurs mais chacun dans nos actes d’achat euh 10 100

€ de plus de la tonne de lait des 1 litr ça fait 10 centimes de plus 10 10 € des000 ça fait 001 centimes ceux qui le peuvent il faut qu’ils puissent faire cette part d’effort parce que en fait par cet acte là vous garantissez votre souveraineté et la souveraineté alimentaire c’est la

Liberté parce qu’il y en un qui a pas oublié ça ou qui ont parlé souvent sur cette antenne c’est Monsieur Poutine il a mis sous dépendance un certain nombre de pays alimentaires et quand vous êtes dépendant des autres pour vous nourrir vous avez votre liberté vous pouvez la

Rayer d’un trait de d’un trait de plume et donc on a besoin mais c’est vrai vous avez raison monsieur l’anglais on a besoin de prendre conscience nous consommateurs dans la mesure des des capacités de chacun mais je sais pas ce que c’est que que que que du lait

Premier prix parce que je sais pas ce que c’est qu’une vache premier prix ou parce que dans les deux cas il produit du lait donc cette course qu’on mener certains pour dire le prix le plus bas c’est une course contre la souveraineté et ça pour le coup c’est en

Même temps qui est impossible et donc il faut mais il y a pas que ça une partie de la la la restauration de la de la de la dépense alimentaire elle est dans la restauration en domicile elle est dans ce que font les collectivités les collectivité aussi elles doivent pouvoir

Prendre leur part et certaines le font et on a vu que certaines cantines ne jouent pas du tout le jeu non plus mais moi j’ai été élu local j’ai fait en sorte d’avoir des produits locaux alors oui ça fait un petit effort budgétaire pour les collectivités mais c’est un

Choix de politique c’est est-ce qu’on veut l’alimentation française ou de l’alimentation de bonne qualité européenne à ce moment-là faut la payer alors parlons de bonne alimentation de qualité est-ce que les tomates bio espagnol sont immangeables comme l’a déclaré une certaine ancienne ministre segégelenne royale euh Madame Royale

N’est pas son coup d’essaiis en terme de populisme et de démagogie euh deuxième élément elle devrait se garder parce que ça a fait beaucoup des mois en Espagne je rappelle que quand il y a eu la maladie hémorragique épisotique euh il a suffit qu’on qu’on contacte nos amis

Espagnols pour qu’ils acceptent que nos beauauins puissent PIR la la frontièr vous voyez ce que je veux dire donc il y a des relations aussi humaines diplomatiques et il y a du travail qui est fait avec les Espagnols deuxième élément il faut qu’elle revoie ses fiches si je pe me permettez les

Choses le règlement sur le bio c’est un règlement européen donc donc les tomates les tomates espagnoles elles respectent les mêmes standards que les tomates françaises voilà c’est aussi simple que ça mais vous avez eu à gérer une petite crise diplomatique vous avez eu vos Madame Royale mais enfin ça lui a fait

La notoriété pas positive en Espagne elle avait déjà sa notoriété en France dans ces crises là dire n’importe quoi c’est pas la solution trème élément de réponse il y a une question de saisonalité mais ça c’est une question de consommateur mais c’est pas une question de tomate espagnole ou autre

C’est mieux de manger les fruits et les légumes dans la saison où ils sont produits théoriquement c’est-à-dire de les de les de manger des tomates plus logique en juin ou juillet qu’en plein cœur de l’hiver mais ça c’est une question d’appropriation collective sur les sujets mais venir jeter à à l’

Vindicte populaire nos amis espagnols avec lesquels on commerce qui nous ont beaucoup pidé sur cette affaire de maladie hémorragique de des beauvins je trouve qu’il y a quelque chose de d’inconscient au premier sens du terme dans sa façon de procéder et puis dernier él sans sans vouloir défendre Madame Royale hier

Soir TF1 a diffusé un reportage sur une exploitation à àoucharès en Andalousie en Espagne 400 hactares production de tomates justement un bidonville à côté des maisons fabriquées en carton par les S papiers qui sont employé par l’exploitation de de tomates pay 5 € récol des fruits et

Légumes de toutes sortes on l’écoute on l’écoute pas au fond c’est une forme d’esclavagisme en Espagne est-ce qu’on peut tolérer ça moi je fais pas d’un cas particulier je connais pas la la situation j’ai pas vu ou j’ai vu c le reportage pas le sujet appelle la mer de

Plastique hein et ces images son parlantes les Espagnols aussi font leur part de la transition y compris sur les questions de l’eau et eux aussi ils ont ils ont des sujets qui sont devant eux de transition immense mais allez dire la tomate espagnole en gros c’est l’adversaire c’est l’espagnol

L’adversaire c’est ESP Agne que nous ayons nous aussi parfois dans nos pratiques sociales en France en Espagne en Italie et ailleurs des choses à faire je le dis volontiers mais aller faire une généralité remettre en cause le label bio qui est un règlement européen de autant qui a été remodifié en 2018

C’est dire n’importe quoi et se chercher de mauvais boumissire vous avez raison on a un besoin de compétitivité française mais n’allons pas reprocher aux autres nos problèmes n’allons pas reprocher aux autres nos propres surtransposition quand c’est nous qui les avons créé alors c’est justement la question de l’Europe hein la question de

L’Europe elle est elle est partout et elle va percuter avec les élections européennes donc on voit qu’il y a une concurrence intraeuropéenne on voit aussi qu’on promet de de revenir sur les accords de libre échange comme si on était seul en Europe et qu’on pouvait

Tout décider c’est pas vrai bah il y a deux sujets en Europe et qui sont par les populistes pris pardon de je le dis de travers me semble-t-il le premier sujet c’est plus d’Europe sur les réglementations c’est-à-dire que nous Français nous devons faire notre analyse de de la façon dont nous pr les

Surtranspositions Françaises quand on est dans un marché unique dans un marché commun c’est à terme la disparition de tel ou tel secteur d’activité qui penserait que nous ayons des normes différentes sur l’automobile que nos voisins européens qui qui qui accepterait ça ça ça serait immédiatement la disparition de nos

Filières automobiles donc on a un premier sujet vis-à-vis de l’Europe c’est tout ce qu’on peut faire on l’a dit sur écofito on le dit sur un certain tout ce qui peut être l’application des règles européennes ou leur surtransposition il faut remettre pardon expression la ferme au milieu du village et il faut qu’on

Dise on a besoin de l’Europe pour avoir des règles communes puisqu’on est ensemble sinon on se retrouve avec la démagogie de Madame Royale premier élément et deuxième élément il faut que l’Europe remette sur le dessus de la pile si vous me permettez cette expression le sujet de la souveraineté

Agricole elle avait oublié la souveraineté énergétique elle avait oublié la souveraineté industrielle elle avait oublié la souveraineté enfin l’Europe c’est nous hein non non mais att ce que dit tout le [Musique] temps saz pas la fin de la phrase que j’ avir nous nous sommes BTU sur ces sujets

Parfois nous nous battons seul sur ces sujets dans les traités de libre échange souvent la l’agriculture a été la monnaie d’échange en disant c’était pas pétrole contre nourriture c’était automobile contre ou service contre agriculture si on veut garantir notre souveraineté alimentaire faut que l’Europe change de logiciel mais que

Nous nous le portions mais ça on est tout seul à le dire sur les traités comme le le on dit on monte les muscl pas tout à fait ex après les Pays-Bas l’Allemagne disent mais on veut se traiter justement pour pouvoir exporter ns merc ou nos fleurs oui mais on peut

D’abord avoir des désaccords avec les Allemands et les Néerlandais essayer de les convaincre ce que je veux dire c’est on n’ pas la marge de manœuvre suffisante pour mais pardon de vous dire que par exemple le traité australien il a buté sur la question agricole par

Exemple le Traité des du Setta qui lui est en vigueur et qui a qui a rapporté avec le Canada on a mis des clauses pour éviter l’importation de de beauovin qui était nourri ou alimenté par des antibiotiques enfin bref et ça a permis d’éviter qu’il y ait de la concurrence

Qui soit déloyale et du coup on a un accord qui va dans le bon sens pour l’agriculture malgré tout ce ce qu’on avait dit donc c’est nous qui avons porté ça dans l’affaire du Mercosur qu’est-ce qui va pas il va pas que on n pas de garantie sur les sujets de

Déforestation et de respect de l’accord de Paris que les contingents sont trop importants et que TR deuxièmement troisièmement que les règles qui s’appliqueraient aux quatre pays signataires seraient pas les mêmes que celles qui s’appliqueraient à l’Europe donc on a besoin de réciprocité mais oui

Il y a besoin dez la voir on va l’ voir mais mais pour l’instant l’accord est suspendu à l’idée qu’on puisse travailler sur ces sujetsl oui vous vous avez raison on est parti pour 20 ans de négociation un peu oui sans doute mais euh négocier tant qu’on a pas ce qu’on

Veut c’est c’est l’objectif d’une négociation et moi je pense que l’Europe elle doit faire et nous y participons et nous avons notre place à prendre je ne me défausse pas nos propres responsabilités mais nous avons à faire porter en Europe le sujet de on peut pas livrer notre agriculture comp tenu du

Fait qu’on l’a fait monter aussi fort en terme de décarbonation en terme d’exence environnemental à la merci le pays qui ne le respecterait pas parce que moi il m’importe de savoir quelles sont les pratiques agricoles dans les pays qui qui peuvent commercer avec nous oui ils ont besoin de commercer avec nous les

Brésiliens et les autres oui les Africains ont besoin aussi de pouvoir apporter leur le le leur propre part à l’alimentation mondiale mais pas dans des conditions qui dégradent chez eux leur environnement parce qu’en fait on importe l’environnement dégradé des autres on importe le carbone des autres et c’est ça sur lequel il faut

Travailler et c’est vrai que c’était pas la culture européenne c’est nous qui avons posé sur la table la question des clauses miroir non on n’est pas encore au bout des clauses miroir non c’est pas satisfaisant c’est vrai mais là-dessus il faut qu’on continue à porter le feu

Et puis de il faut dire que la PAC il suffit de relire les attendus de la PAC la PAC c’est pour acquérir la souveraineté alimentaire européenne cette année en 2023 pas cette année donc l’an dernier on a importé 40 millions de tonnes de céréales en Europe pas en

France on est exportateur pourquoi parce que le dérèglement climatique qui pose problème moi je ne me satisfais pas de ça la bataille qu’on a sur la PAC en particsorté par le rassemblement national aujourd’hui semble convaincre beaucoup beaucoup d’électeurs à de de batailler parce que la voie c’est pas

Seule demandz aux agriculteur anglais ce qu’ pensent du brexit demander ce que ça a produit chez eux en baisse d’aide en baisse de compétitivité en ils vont disparaître et il va falloir convaincre beaucoup beaucoup aujourdhiéct je continuerai inlassablement ce travail de pédagogie Marc F merci infiniment d’avoir été avec nous ce dimanche

Dimanche prochain on se retrouve autour de cette même table tout de suite c’est LCI midi avec Florence okelli bon dimanche à [Musique] tous

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26 Comments

  1. Les imposteurs corrompus sont réunis sur ce plateau. Jérôme Bayle a dit lors d'une interview qu'il avait refusé un poste contre son silence, ce qui nest pas le cas de tout le monde. La macronie corrompus en marche tente une renaissance (au forceps)…

  2. Oui j'étais là il y a une heure et du coup je pense aux vus du traitement de ce dossier que cela avait plus l'air d'une session oratoire que d'une interview …

  3. Mon commentaire n a aucun rapport avec ce reportage mais il faut que la France s intéresse au combat du Québec face a ce Canada anti francophone et anti francais avec son immigration extrement massive que le Canadian Justin Trudeau veut assimiler rapidement le Québec francophone avec plus de 500,000 milles immigrés par année jusqu an l an 2100. Le Canada a Trudeau a presque tout le controle de cette immigration massive face au peuple Québécois francophone et pres de tout ces immigrés, plus de 45 pourcents arrive au Québec. SVP invité Mathieu Bock-Coté sur ce dossier de la folie de Trudeau.

  4. Ce un tuche le IRAN dan7minut Israel desparetra ce pour ca que le zamerikain en peo pas frape le Iran et apre dan le 7 minut igalment tut le bass amerikaine deparetron de la planete le zamerikane el saf tre bien meme tres bien bla bla bla

  5. Le lait 1er prix c'est quand les vaches sont dans les prés les pieds dans le plat.
    Le lait 2ème prix c'est quand les vaches sont en étables en hiver avec du foin.

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