Séminaire | Patrimoine spolié : Un nouveau regard sur les sources d’archives

20 septembre 2023

Riches de 8 millions de photographies, les collections Roger-Viollet représentent un patrimoine visuel considérable et non négligeable pour la recherche de provenance. Les collections de l’ancienne agence de photographie, créée en 1938 par Hélène Roger-Viollet, ont été intégrées à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris en 2018. Delphine Desveaux, directrice du fonds, présentera leur histoire et reviendra sur l’enjeu mémoriel de ces collections d’images du xxe siècle. Vincent Tuchais, archiviste aux Archives de Paris, reviendra sur des fonds essentiels pour la recherche des œuvres spoliées ou vendues sur le marché de l’art pendant la période de l’Occupation.

Intervenante
Delphine Desveaux (Bibliothèque historique de la Ville de Paris)

Plus d’infos : https://bit.ly/48E8rsp

Bonsoir nous vous souhaitons la bienvenue cette nouvelle séance du séminaire patrimoine spolié pendant la période du nazisme 1933 1945 conséquences mémoire et traces de la spoliation organisé par l’Institut national d’histoire de l’art et la mission de recherche et de restitution des biens culturels poly entre 1933 et

1945 du ministère de la Culture avec l’Institut national du patrimoine la reprise a pris l’interruption Tival 3 mois notre précédente séance avait lieu le jour de l’été et nous reprenons donc le jour du de l’automne ou selon les théories aujourd’hui ou demain merci en tout cas d’être présent à nouveau ici

Merci aussi au public qui nous suivra plus tard en vidéo sur Youtube nous sommes je le rappelle dans la cinquième année la cinquième saison de ce séminaire qui a débuté en 2019 animé alors par Inès au thermomix et nous sommes toujours heureux de pouvoir continuer l’air une nouvelle fois pour évoquer les

Questions les enjeux de la spoliation sous différentes formes à travers différentes disciplines et merci toujours à Alien achat et à l’INP l’Institut du Patrimoine qui rentre ce rendez-vous possible presque chaque mois il y a eu 36 37 38 séances je crois et il y a toujours du monde assez rendez-vous alors cette reprise

S’effectue dans un cadre légèrement différent ça changera rien la séance de ce soir mais pour ceux qui suivent l’actualité de l’Institut national histoire de l’art ou l’actualité des musées ou l’actualité de la recherche de provenance vous savez sans doute et sinon je vous la prends naisse retamodrinna a rejoint tout

Récemment le premier septembre dernier le musée d’Orsay comme Chargé de Recherche en provenance donc ça tombe très très bien évidemment c’est une très bonne nouvelle vous avez raison d’applaudir pour le musée et pour nous tous temps vous l’avez vu même Inès a d’ailleurs intervenu deux fois ou trois fois pendant le séminaire tant

Sont le mot n’est pas très bien choisi grande et importante et capitales c’est qualité de chercheuse et de spécialistes de la période notamment mais parmi bien d’autres choses des exilés ayant fui l’Allemagne nazie et toute l’expérience de recherche la connaissance des archives qu’à Inès donc c’est très important je crois pour

Le musée d’Orsay pour nous aussi au ministère de la Culture à la mission de recherche il nous conservons une interlocutrice proche et une partenaire et une amie ainsi de la mission et par ailleurs le projet Rama répertoire des acteurs du marché de l’art de lianaha est toujours là bien

Sûr et vous verrez dans le programme que nous en reparlerons en décembre avec les dernières publications qui seront faites à ce moment-là et donc comme vous l’avez vu sur internet parce que le dépliant n’a pas encore été imprimé pour les prochaines séances il y a donc une programmation qui court jusqu’à

Décembre et comme convenu avec l’inachat et merci l’Institut aussi Inès continue d’assurer l’animation la plantation de ces séances prévues jusqu’à décembre et donc je crois qu’on peut mais vous avez déjà applaudis remercier et féliciter Inès pour ce la construction de ce séminaire dans le cas du projet répertoire des acteurs

Du marché de l’art de lianaha que la mission a rejoint quelques la deuxième année et Inès qui a lancé ce mouvement ce beau mouvement et vous êtes là donc je crois que c’est aussi la le signe du succès alors pour en venir à la séance de ce soir pardon

D’être un peu plus long aujourd’hui c’est une séance consacrée comme vous l’avez vu aux archives et aux sources de la recherche mais aussi peut-être une séance un peu spécialisée ville de Paris puisque consacré aux collections Roger violet qui relève de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris et aux

Archives de Paris alors autre petite particularité du jour je dois tout de suite vous dire que malheureusement Vincent Huchet l’un de nos deux intervenants ne sera pas là aujourd’hui il n’a pas pu nous rejoindre il a eu un petit accident mais qui l’empêchait de prendre la parole et de se déplacer

Aujourd’hui il nous dit que c’est sans gravité donc ne nous inquiétons pas il nous charge de de l’excuser mais je crois que nous lui souhaitons surtout de se rétablir le plus vite possible et puis nous nous songeons évidemment à reprogrammer la séance avec lui et donc nous avons une Intervenance qui

Est bien là Delphine Devaux merci directrice des collections Roger violet et conservatrice à la biotech historique de la ville de Paris Inès fera la présentation dans un instant en tout cas ce qu’on voulait voilà souligner c’est que évidemment la venue de Delphine dévot aujourd’hui s’inscrit dans notre souhait d’aborder

La recherche sous différents angles nous n’avions pas beaucoup parlé de photographie de collection de photographie comme source pour étudier les spoliations pour faire de la recherche de provenance et peut-être pour retrouver des œuvres c’est tout cela que nous souhaitons aborder aujourd’hui avec des films dévot en

Parlant d’un fond qui est très riche de collections qui sont très riches dont le nom est assez familier mais que sans doute ne connaissons pas très bien nous y reviendrons donc il n’y aura pas de dialogues enfin un dialogue entre deux agents de la Ville de Paris comme prévu initialement mais nous aurons

Beaucoup de choses à dire enfin surtout à écouter grâce à Delphine sur la collection Roger violet merci beaucoup bonsoir à toutes et à tous merci beaucoup David évidemment ce séminaire donc je vous remercie tous aussi il existe grâce à vous et cela depuis 2019 donc effectivement ça fait un moment on se

Retrouve ensemble quasiment tous les mois et même pendant la période du covid on a réussi à maintenir à peu près le rythme de la programmation donc je vais pas être long ce soir je suis donc ravie de vous retrouver malheureusement comme David Lady Vincent toucher n’est pas

Parmi nous ce soir mais j’espère sur comme David qui pourra revenir dans le cadre d’une autre séance ou à une autre occasion je pense néanmoins que nous avons de belles découvertes à faire ce soir je suis donc très contente de cette séance que cette séance soit dédiée à la

Photographie nous avons parlé que peu de photographie dans le cadre de ce cycle de séminaire je me rappelle de d’une très belle intervention peut-être vous aussi de l’artiste photographe Arnaud guizinger en janvier 2020 donc pour ceux qui n’ont pas assisté à cette séance je vous propose je vous invite à revoir

Cette séance sur Youtube Arnaud nous avait présenté son projet inventarizir un travail à la fois de documentation photographique de mobilier spolié à des familles Juifs que l’État autrichien souhaitait resituer aux ayant droit de ces familles 60 ans après mais également un travail artistique qui a mis à l’épreuve la représentation du

Passé et qui a interrogé le statut des images photographiques je cite je le cite les images photographiques possèdent cette étonnante capacité à révéler la vie des objets et parfois même à témoigner de la disparition disait Arnaud lors de sa conférence trois ans et demi plus tard après la pandémie du covid donc et

Malgré elle nous quand tu as un nous interroger sur les conséquences de la perte et de la disparition des biens culturels il nous semble donc très contents ce soir d’accueillir Delphine Devaux dans le cadre de cette séminaire ce séminaire Delphine et docteur en histoire de l’art elle est directrice

Des collections Roger violet et conservatrice à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris chargé de la conservation des collections Roger violet de leur signalement et de la valorisation patrimoniale depuis 1997 elle est commissaire d’exposition et auteurs elle écrit sur l’histoire la photographie en particulier mais aussi sur l’histoire d’Allah et ses rapports

Avec la littérature du 20e siècle je cite que quelques titres parce qu’elle a beaucoup publié donc par exemple Pierre schumoff un Parisien russe paru en 2005 Henry Roger truc et trucs paru en 2008 aux Rencontres d’Arles portrait d’écrivain jour de guerre Excelsior enfin voilà je vous invite de

Consulter peut-être sa page bio en tout cas elle a beaucoup publié aussi concernant le sujet de ce soir constitution d’une collection pratique circuit des tirages photographiques et conventionnement Roger le point de vue d’une agence historique donc ça c’est paru en dans la revue des patrimoine ministères la culture 2019 donc plus

Récent et aussi avec Aurel croissant et dirige le séminaire du laboratoire item de l’École normale supérieure dédié à la génétique du photographique elle est intervenue dans le nombre colocs et séminaire en France et à l’étranger donc je vais pas rentrer dans les tailles elle est également membre des groupes de

Travail sur la conservation de support en nitrate de cellulose et la numérisation des photographies au ministère de la Culture l’élégation inspection recherche innovation direction générale des patrimoine de l’architecture et parmi les dernières parutions je vous cite jusqu’à quelques titres Marcel juste en photographie un amateur non pratiquant Paris Musée musée

Carnavala 2022 les mémoires multiples de Roger violet paru dans photographica numéro 4 avril 2022 Léopold Mercier un photographe au Garde-Meuble au 19e siècle paru alors ça c’était des publications des actes colocs 2023 donc je suppose que c’est prévu on peut être c’est déjà sorti et voilà donc plein d’autres collaborations et

Publications ont vu donc je m’arrête là parce que on va découvrir donc l’histoire absolument étonnante de ce de ces collections Roger violet et j’espère aussi qu’elle nous indiquera donc des voix d’accès à ce patrimoine visuel et absolument pas négligeable pour la recherche de provenance donc voilà merci d’avoir accepté cette invitation et je

Vous souhaite la parole merci bonjour alors je vous préviens tout de suite je suis absolument terrifiée vous allez comprendre au bout de quelques diapos pourquoi je le suis donc effectivement merci beaucoup aux organisateurs à Inès et David de me recevoir de parler de photographie de les mettre en valeur mais vous allez

Voir qu’on vient de loin et que ce à quoi on tend est vraiment une gageure donc je prends et je fais vers la régie j’ai pris le parti puisque les collections ont effectivement un nom qu’on voit tous dans nos livres scolaires de l’école primaire de vous raconter rapidement l’histoire des

Collections en tendant à chaque fois au sujet qui nous occupe pour arriver à quelque chose de précis aussi pour vous expliquer encore une fois de là où je parle c’est pas j’ai beaucoup pensé à jean-kevitch dans les derniers dans les derniers jours et sa définition de la

Gaffe la gaffe c’est quelque chose qu’on fait devant les mauvaises personnes parfois au mauvais moment ou au mauvais endroit j’ai le goût de la difficulté je vais pas faire de gaffe vous êtes les bonnes personnes au bon moment au bon endroit n’empêche que ce que j’ai à dire

Et parfois plus qu’un confortable et ce que je vais vous faire lire et au-delà de l’inconfortable donc je vous présente Hélène Roger et Jean Fischer elle est née en 1901 il est né en 1905 on ignore complètement les études que lui a fait il est en tout cas entré à la

Légion étrangère en 1925 arrivé à Paris probablement au début des années 30 elle est elle née à Paris d’une famille d’ingénieurs et de femmes émancipées elle a fait ses études à l’École des hautes études sociales section journaliste ou assez tardivement elle a rencontré donc monsieur Fischer qui se

Faisait passer pour autrichien et qui était allemand elle corrigea ses devoirs parce qu’il écrivait pas du tout bien français ils sont tombés amoureux ils sont restés ensemble et cette photographie donc date de 1936 dès le début ils sont intéressés par la photographie elle la pratique avec son père depuis

Qu’elle est enfant et ils vont toute leur vie constituée des collections de photographies il y a quelque chose de très important pour ces deux personnages des fois j’ose même pas parler de personne tellement ils se mettent en scène c’est d’être dans la photo toute leur vie ils vont tout faire pour être

Dans la photo c’est une entreprise de tous les instances c’est la collection c’est une espèce de photographomanie qui ne s’arrête pas là ils sont donc chez le peintre rivière ou monsieur photography madame madame photography monsieur le tout étant de coller au tableau qu’on connaît à l’image de faire partie de l’histoire il

Y a un énorme appétit de leur part quant au fait de faire partie de l’histoire leur histoire il l’a constitue je vous laisse le plaisir lentement mais ne prenez pas trop vite de lire ce qu’ils écrivent donc je vous disais ils veulent être dans la photo la légende dit que en

1938 il passerait devant l’agence de Laurent Olivier ouverte depuis 1880 aussi rue de Seine et que voulant faire une exposition rétrospective sur les expositions universelles et internationales et international ils étaient handicapés par le fait qu’enrie Roger le père d’Hélène Chauvin n’avait pas photographié les pavillons Allemands des différentes expositions miracle Laurent Olivier

Aurait pu les photographies des pavillons allemands il se serait lancé plus le temps passe plus je creuse plus je trouve plus il s’avère que le storytelling est énorme au niveau d’Hélène Roger et Jean Fischer en réalité Laurent Olivier diffusait les photographies d’Henri violet l’archéologue oncle d’Hélène Albert arlingue dont ils achètent la collection

Au début des années 60 échangeait déjà avec Henri violet tout ça est un vivier toujours est-il qu’en 1938 la famille d’Hélène Roger est un peu blasée de ne pas l’avoir travaillé lui donne de l’argent pour acheter l’agence de Laurent-Olivier ils vont travailler toute leur vie à enrichir les fonds qu’ils ont acquis

Mais dans le même temps ils font beaucoup de voyages et dans le même temps après être passé chez rivières après être passé par d’autres après avoir lu après avoir pensé savoir il se mêle d’écrire ils essaient d’écrire surtout tout le temps partout plus il voyage plus ils écrivent plus ils écrivent plus

Ils se pensent écrivain j’ai l’impression qu’il se prennent pour un mélange de Robert Capa et de et Kessel ils n’ont aucun sur moi dans ce qu’ils expriment tout est extrêmement brutal toujours il n’y a pas de mise à distance il y a pas d’interprétation il y a pas d’empathie c’est factuel ils organisent

Leur voyage en allant chez Air France et en commandant les billets et Monsieur Fischer l’écrit c’est l’hôtesse qui fait le voyage elle lui prend ses billets ensuite ils font le voyage donc là je vous laisse lire alors dites-moi si vous n’arrivez pas je prends mon courage à deux mains

Ça va piquer tout va piquer il y a 4 diapos qui piquent beaucoup nous sommes donc à Java en 1962 c’est écrit par Hélène Roger ce peuple est resté charmant et sympathique son rire clair éclate facilement ils sont d’un naturel bienveillant et accueillants la race est tout à fait ta

Part c’est une race qui n’est ni hindou ni asiatique aux yeux obliques c’est la race autochtone sûrement plus pur ici qu’à Jakarta ils sont petits Rabelais les yeux tout ronds avec un regard très ouvert quelque chose à la fois de franc et de Candide on sent que c’est un

Peuple jeune encore naïf ou vert on est dans le soft dans le très très soft pour notre maison à chaque fois qu’on lit alors on a la totalité des tapiscrits retranscrit par nos anciens collègues des écrits d’Hélène Roger et de Jean Fischer j’avoue que celui-là sur les aborigènes

Il est écrit la version que je vous donne était écrite par Hélène Roger on a l’équivalent par Jean Fischer je vous lis allez de toute façon je crois que vous ne pouvez pas lire les aborigènes les Noirs australiens que nous avons pu voir dans la réserve de bagotte sont d’une laideur repoussante

Ils sont très noir d’un noir gris et non du beau noir d’Afrique les tous petits enfants ne sont pas encore trop laids mais des dix ans les très bestiaux affreux s’affirment des jeunes filles de 15 ans et aimable de caractère ont des visages tellement affreux qu’on oublie toute la gentillesse de leur

Comportement les d’Afrique sont réellement très beaux à côté des Noirs australiens et beaucoup plus évolué même au cœur du continent africain l’aspect de ces noirs australien n’est ta proprement parler et ta proprement n’est pas approprié ils ont plutôt l’aspect d’une race dégénérée tarée un grand nombre entre

Une cassure au milieu du nez et sous cette riz de profonde qui coupe leur visage la base du nez s’étale énorme en pomme de terre ils ne doivent pas se trouver lait car il se laisse gentiment phot papier quand on a distribué des bonbons aux enfants et montrer aux

Parents l’image mouvante dans le viseur donc nous sommes en Australie monsieur Fischer fait un tapuce cri identique exprimant que vraiment une dame qui s’est posée devant son appareil photo c’est pénible elle lui a gâché de la pellicule on est au début des années 60 je continue avec le début des années 60 qui

Est dans leur tête leur maman leur très grand moment avec un texte de Monsieur Fisher à Gibraltar là je vais pas réussir à le lire jusqu’au bout je vous le dis tout de suite aujourd’hui dans les souks je vous rappelle que le monsieur donc est rentré

À la Légion étrangère à peu près en 1925 qu’il en est sorti à la fin des années 20 pour s’y réfugier de nouveau en 1939 où il a été récupéré par son épouse en 1940 et ensuite elle l’a planquée dans la Drôme mais ça j’y reviendrai aujourd’hui dans les souks une grosse

Juive s’est approchée de moi et m’a salué en hébreu Shalom les Juifs du Maroc veulent que les blancs soient tous considérés comme des juifs ou tout au moins leurs alliés je ne tiens pas à cette honneur je vous ai dit ça pique je pense encore une fois le bon moment le bon endroit

Les bonnes personnes il faut que ce soit dit une fois je pense pas oser faire ni avoir envie de refaire jamais ce que je suis en train de faire le texte d’Hélène Roger à Sousse en Tunisie en 1965 étant donné ce qui nous occupe ce soir

Et le sujet si vous n’arrivez pas à lire je prends mon courage à deux mains et j’y vais mais après je vous préviens je pourrai plus sous 1er février 1965 écrit dans un café rontourne en plein air disposé en hémicycle devant la mer sur le golfe de Hammamet

Trois jeunes filles de 18 ans discutent entre elles on se montre les objets contenus dans l’un des sacs à main puis on discute sur les problèmes de physique elle reste un peu cabotine elles ont remarqué que nous les observions et par le fort en jetant parfois un furtif

Regard vers nous nous sommes si près d’elle que la conversation s’engage on parle du pays de leurs études elles n’ont presque jamais quitté la ville et ne connaissent que les très proches d’environ elles n’ont jamais vu le musée de la Casbah où nous sommes allés ce matin nous partons elle nous accompagne

En causant jusqu’à notre hôtel en cours de route nous apprenons qu’elles sont Israélites entre guillemets nous qui à Paris les reconnaissons aussitôt à leur trait ou à leur comportement n’aurions jamais pu le deviner ici elles sont jolies on le regard vif et gay ce qui n’existe pas chez les Juifs

En Europe qui ont le regard froid distant sans âme 1965 elles ont l’aspect saint en Europe les Juifs ont presque tous une tare un tique ici nous nous trouvons en face du Juif oriental tel qu’il devait être à l’origine et c’est alors beaucoup plus sympathique il n’y aurait aucune

Hostilité contre cette race si tout s’était comme ces jeunes filles j’espère qu’elles ne sont pas une exception ici le sucre et le miel de Rosh Hashana est passée on passe à autre chose excusez moi je tremble je [Musique] ceci explique cela je vous parlais de mon goût des difficultés

Les photographies que j’ai mises à la plomb des textes abjects que je vous ai lu sont plutôt réussi l’abjection la méchanceté d’Hélène Roger et de Jean Fischer s’adapte à tous personne n’était Parné comme dit marie-issueuse je te rappelle qu’il déteste aussi les roues c’est vrai tout le monde en prend pour son grade

Ils sont vraiment enfin d’une cruauté inutile je me suis aperçue et ça fait partie aussi l’histoire des agences de photographie donc la postérité la notoriété était venue en partie de l’usage que l’agence avait voulu faire des photographies réalisées par Hélène et jeanfisher ils ont réalisé à peu près 100 000

Photographies de ces cent mille photographiques j’ai regardé une par une et que j’ai édité une par une j’ai tiré les photographies que vous voyez à la plomb donc de ces textes j’ai édité ces photographies bien avant d’avoir accès à ces textes bien avant de lire ce qu’ils étaient de comprendre ce

Qu’il faisait de la manière dont ils envisageaient les gens [Musique] [Musique] mais n’empêche que la réalité finit toujours par ressortir je vous disais que Hélène Roger donc se targait avec il viendra son époux très tard en 1972 ce nom avec Jean Fischer d’être reporters elle note dès 195354 dans l’ouzou contre

1940 et 1944 elle est je cite reportée en Afrique en fait elle fait un aller-retour très rapide au Maroc pour récupérer son légionnaires quelle rapatrie alors elle fait l’aller-retour au Maroc avec un petit mot du patron de match à l’époque il y a une légende chez

Roger violet qui dit que ils ont publié les photographies de la guerre d’Espagne en 1936 dans Paris Match alors ils sont très très doués parce que Paris Match n’existait pas en 1936 donc c’est match est-ce qu’ils ont publié en réalité dans match c’est absolument pas des photographies de la guerre d’Espagne

C’est des photographies d’Henri Roger montrant ses enfants sur un balcon et qui s’appelle Paris vue de mon balcon mais on invente tout de suite on se targue tout de suite d’être autre chose j’ai trouvé une seule parution en 25 ans concernant la guerre d’Espagne elle est signée en suisseur donc il se faisait

Appeler son premier son non c’est Hans et Victor Fischer il se faisait appeler Jean Fischer et c’est dans la Dépêche de Toulouse alors on peut dire que sur l’international on y est pas tout à fait mais j’en ai quand même trouvé une donc elle se targue d’être partie en

Afrique à la ramené son légionnaires ils sont installés dans la Drôme où ils montent une usine de savon qui s’appelle novas savon à l’envers et dont ils vont imprimer dans l’esprit de leurs employés qu’ils n’ont pas bougé de la Drôme pendant toute la guerre que l’agence

Roger violet donc six au 6 rue de Seine dans le 6e arrondissement à Paris a été miraculeusement préservé si vous prenez des anciens écrits de ma part même au tout début des années 2000 vous trouverez ce genre de choses c’était avant que je m’autorise moi-même à creuser au-delà de ce qu’on me

Demandait de porter en réalité au bout d’un moment on finit par gratouiller et puis les cartes de rationnement sont aussi bien attribués à la Drôme qu’attribué au sixième arrondissement les allers-retours sont nombreux ils surveillent leurs biens sans aucun doute comment il se conduisent exactement pendant la guerre je n’en ai pas d’idée

Je n’arrive pas à retrouver vraiment des éléments qui me donnent une idée plus précise des choses alors les savons novas toutes les innovations j’ai fini par mettre la main sur un brevet d’un fabricant à Pau qu’ils ont a priori complètement détourné pour pour leur profit ils sont installés dans la Drôme

Après il y a bu les Baronnies ils sont à Pierrelatte c’est quand même un endroit où il y a aussi beaucoup de réfugiés ce qui me laisse perplexe étant donné leur comportement ils vont faire des photographies dans la Drôme pendant la guerre pas à Paris ou en tout cas pas

Encore identifié par nos soins comme étant leur production d’ailleurs la production Roger violet pendant la Seconde Guerre mondiale et très maigre quand elle est riche pendant la première parce que le père d’Hélène et ses oncles sont dans l’armée mais voilà il publie apparemment pas du tout pendant la

Guerre il publieront après en mode comme on dit aujourd’hui la vie continuait il y avait des petites entreprises et on a su se débrouiller mais tout fait sens tout fait commerce tout fait chiffre d’affaires les cartes de rationnement que vous voyez sont celles de Monsieur Fischer celle qui est à droite et celle

De Louis arling l’épouse d’Albert Harley c’est-à-dire que quand il rachète les fonds les fonds sont ventilés à l’intérieur des énormément de classement donc dans la seconde guerre mondiale vous trouverez aussi bien l’écart de rationnement les tickets de rationnement que des photographies acheter à des tiers et ranger par sujet

Dans évidemment les collections Roger violet soyons vulgaires il y a les best-sellers dans les best-sellers l’ironie veut que l’inventaire de la galerie Wildenstein soit une tête de gondole j’ai envie d’être vulgaire en fait parce que c’est quand même je trouve très ironique il y a très peu de photographies en

Réalité qui soit rangée à spoliation à saisie et de fait les recherches quand on essaie d’aider de vous aider sont à orienter dans des classements extrêmement divers et extrêmement variés je vous ai comme j’ai un petit peu plus de temps ça va me permettre de vous l’expliquer je vous ai mis une petite

Capture d’écran de la recherche spoliation sur le site du concessionnaire commercial donc les collections Roger violet c’est à peu près 8 millions de photographies elles ont été léguées à la ville de Paris en 1985 le temps se venge monsieur Fischer à assassiné Hélène Roger c’est ensuite pendu en prison à Fresnes

Leur bien ont donc été acceptés par la Ville de Paris il y a eu contestation des sœurs d’Hélène qui n’ont pas bien pris la chose ni l’assassinat ni le lait des biens qui quand même rapportait beaucoup d’argent mais ils ont légué à la personne publique toutes les photographies les droits des

Photographies qu’ils acérés en même temps que les fonds des photographes leur bien mobilier et leurs biens immobiliers 12 vengeances également les biens immobiliers ont tous disparu les biens immobiliers ont fini par fondre mais reste les collections au sein donc de la réserve principale pour bonne part rue des Arquebusiers sachant que le

Local aujourd’hui du 6 rue de Seine est occupé par la société Delta arts qui sous le nom de Roger violet qui est une marque de rénovant appartenant à la ville de Paris et exerce des missions de cession de droits et de valorisation de tirage moderne auprès des publics je

Vous disais donc les collections Roger violet c’est 8 millions de photographies un peu moins de 800 000 photographies numérisées environ 250 000 en ligne tout ça pour vous dire que l’arbre qui cache la forêt il y a des arbres qui cachent des petites forêts et que pour vous aider pour vous renseigner pour

L’instant il faut passer par nous en ce sens que le catalogue en ligne des bibliothèques de la Ville de Paris n’a pas encore eu le temps d’absorber la production Roger violet pour la desserber et la rendre consultable donc quand vous interrogez ce poliation sur le site du concessionnaire commercial

Vous n’avez que 24 réponses ce qui est intéressant je trouve au vu du sujet quand vous allez interroger saisie guère parce que nous avons fait dans le temps des grandes campagnes d’indexation vous ne trouverez que 20 réponses évidemment derrière tout ça il y a beaucoup plus de photographie beaucoup plus de réponses

Des fois on est déçu c’est ce que je dis régulièrement solliciter nous on est régulièrement des sceptif mais il y a un moment forcément où on ne le sera pas où on ne le sera plus et où on en sera surpris et vous aussi en ce sens que les

Photograph Ies sont rangées pour les tirages par sujet pour les négatifs soit par format soit par auteur c’est à dire que quand une photographie vous attire l’oeil une image parce que souvent c’est en ligne elle est accompagnée de son reportage de ces corollaires de

Ce qu’il y a avant de ce qu’il y a après de ce à quoi elle renvoie parce que les pochettes ont été soigneusement légendées par nos prédécesseurs nous avons parfois les catalogues de référence nous essayons de mettre à disposition des chercheurs tout ce qui peut alimenter la recherche qu’ils font

Jusqu’à vous sortir absolument tous les négatifs les comptes files si c’est pas numérisé tout mettre en hautef et vous donner accès à tout ce qui est numérisé pour trouver à l’intérieur des collections ce qui peut accompagner le sujet qui nous occupe ce soir souvent le plus simple parce que le

Classement de la Seconde Guerre mondiale est riche mais encore une fois vous le voyez sur le sujet il est étonnamment pauvre le plus simple c’est de répondre à vos attentes en termes de personnes c’est à dire que vous chercherez une personne un lieu on va chercher la personne et le

Lieu Roger violet c’est plus de 500 auteurs c’est des milliers d’auteurs en réalité à la pièce répertoriées 500 font qui se sont intégrer aux collections de la famille d’Hélène à la production d’Hélène Roger et de Jean Fischer de leur famille tout ça c’est mélangé et tout ça en fait

Devient les collections Roger violet mais avec des auteurs identifiés de fait dans ces différents fonds on va avoir des portraits des personnalités avant pendant après la guerre de leurs appartements de leur maison de campagne de leurs amis parfois de plus que leurs amis mais voilà ce sont des photographes

Là c’est donc on a les photographies d’Albert harlingue de Maurice Louis Branger de pierre schumov de leur Albin Guillot tous ces gens accompagnent la vie française essentiellement en entrant chez les gens ils ont tous un réseau social plutôt très étendu branché et harlingue font des reportages chez les personnalités politiques et du monde

Littéraire tous les jours tous les jours tous les jours en photographiant énormément les intérieurs des des personnes représentées un vertical une verticale ils adorent photographier les maisons un grand plaisir et c’est des choses qu’on a numérisé très tôt d’abord parce que j’ai un tropisme pour les objets décoratifs assez maladies et ensuite

Parce que fouiller dans ces photographies donne énormément d’éléments très divers à tout le monde là je vous ai sorti donc l’appartement de George Mandel et je vous ai sorti aussi ce que l’on trouve au hasard parfois des boîtes ici un petit mot donc du chef du Service central photographique à Robert Delaye donc

C’est le monsieur avec qui a gardé un berger allemand après la guerre ça c’est bien donc c’est qui a travaillé pendant toute la guerre qui a plutôt bien travaillé mais à qui manifestement il a pas assez bien travaillé puisqu’il a reçu le 8 juin 1942 un petit mot monsieur bien

Reçu votre dernière lettre j’aimerais pouvoir vous donner le coup de main nécessaire mais votre production est toute d’informations et non pas de propagande orientez-vous sur la série ou la photo de propagande pure j’espère avoir bientôt le plaisir de vous voir dans cette attente recevez monsieur mes meilleurs sentiments Robert delay a

Tellement bien travaillé pendant la guerre qu’il est parti je me souviens bien en Auvergne à la fin de la guerre donc il y en a un grand trou dans le fond Lapi les actualités photographiques internationales il revient pendant 15 ans 20 ans comme photographe officiel de l’Arc de Triomphe la gare

Le trou l’Arc de Triomphe nous conservons aussi bien le fond avant guerre que le fond après guerre inutile de vous dire qu’on utilise le fond jusqu’à la guerre est très peu les personnalités passées sous l’Arc de Triomphe dans les collections Roger violet également je vous rappelle que c’est une

Agence de presse que le droit de la photographie change dans les années 50 et que jusqu’aux années 50 tout le monde a le droit de reproduire les photos de tout le monde le droit ça se passe pas forcément bien ça finit en coup de poing mais n’empêche

Qu’il y a énormément de repos dans les collections Roger violet il y a beaucoup de ce qu’on appelle des repro donc c’est un inter négatif réalisé en shootant un tirage existant c’est le cas pour les deux photographies de gauche d’André Maurois devant sa bibliothèque avant d’être dévalisé au centre après ensuite

Par borisky quand il a pu réalimenter sa bibliothèque on essaie et c’était l’avantage de ce qu’on avait créé en faisant des campagnes entières de numérisation on a eu pendant très longtemps l’équivalent de ce qu’on appelle un bibliothèque un SIGB c’est à dire un outil de gestion collection informatique mais qui a été

Malheureusement piraté et qui est qui a des réponses maintenant un petit peu aléatoires mais voilà ne négligez pas qu’une photographie n’est pas une image c’est un objet en trois dimensions qu’un dos qui a une légende qui a un tampon qui a une histoire qui fait soit partie d’un reportage soit pas partie d’un

Reportage qu’un auteur identifié pas un auteur identifié qui est un original qui n’est pas un original tout est à sourcé tout est à suivre et les dos des photographies sont en général extrêmement éloquents également évidemment pour suivre les les faits de guerre on ira on l’a fait pour chercher dans les ventes aux

Enchères les ventes aux enchères vont pas suffire elles sont mal et peu photographiés je pense que de plus en plus on va avoir besoin de recourir au négatif ce qui va nous poser des questions de conservation parce que la période veut qu’on travaille très peu sur plaques de verre et beaucoup sur des

Nitrates de cellulose qui doivent être conservées au très froid donc on ne sort pas en fait les négatifs des réserves sauf exception alors même que voilà mais on numérise en très haute définition pour que ce soit lisible des ventes aux enchères des inventaires chez vildenstein et bien faut bien

Arriver sur le trottoir au marché à la ferraille ou le reste fini de s’écouler donc il est toujours possible en fouillant en fouillant en fouillant les photographies pour ceux qui connaissent les objets qu’ils recherchent de trouver au hasard des photographies un objet qui aurait disparu de chercher aussi dans les photographies

Les détails je suis allée au détail simple encore une fois c’est mon côté fausse mangafeuse allons jusqu’au bout de ce qu’on peut lire dans les photographies il faut que ça sorte il faut que ça ressorte il faut que les collections ne soient plus uniquement vu du point de vue de

L’iconographie et l’illustration donc il faut fouiller dans les photographies ce qui me fait penser que nous avons eu quand j’ai commencé dans les dans les années 90 un monsieur était rentré absolument furieux dans l’agence en expliquant que pas du tout pas du tout pas du tout c’était pas du tout Céline

Au cercle à rien en 1942 on avait tout le reportage le monsieur est parti pas content je ne me souviens plus de qui c’était il y a longtemps mais c’était bien Céline au cercle à rien en 42 on essaye quand on a des contestations quand on a des compléments de sourcer

Ces contestations de sourcer ces compléments pour que ça fasse partie de l’histoire de la photographie d’arriver à accompagner avec le plus de textes possible et de renseignements ce que l’on conserve c’est pas une gageur évidemment parce que sur 8 millions de photographies on peut pas tout accompagner mais tout ne

Mérite pas non plus d’être accompagné de façon extrêmement fin et extrêmement détaillé évidemment dans les photos d’intérieur on aura les photographies de décoration très mal la légendée très mal attribuée et là parce que beaucoup ont été réalisés ou par Boris l’hypninsky ou par leur Albin Guillaume pour des revues essentiellement pour l’illustration qui

Faisait beaucoup de reportages sur les intérieurs et hélas nos prédécesseurs alors je ne sais pas vraiment si c’était correctement légendé à l’époque mais en tout cas tout est devenu intérieur moderne je vous rappelle que l’agence Roger violet était là pour faire du chiffre d’affaires il s’agissait pas de

Dire que c’était l’intérieur de Madame untel ou de Monsieur Intel quand on l’avait je l’ai noté mais il est chirurgien dentiste je ne sais pas qui est le chirurgien-dentiste il n’empêche qu’encore une fois dans ces photographies dans ces appartements qui étaient publiés on peut puisqu’il y a le reportage derrière

Retrouver si l’appartement est identifié des objets qui pourraient s’y trouver et qu’on peut retrouver j’ai mis une photographie d’hypninsky oui là ça se retrouve pas ça se retrouve à décoration intérieure appartement avec le photographe si il est noté s’il est identifié sinon ces décorations internière le but c’est d’illustrer un appartement moderne

On déshabille il y avait une valeur extraordinaire chez Hélène Roger et jeanficher c’était une datons pas on vendra plus longtemps je suis arrivée en 97 j’ai été chargée toute la politique de numérisation ça fait 25 ans que je date ça fait 25 ans que j’attribue ça fait 25

Ans que je suis de mauvaise humeur mais voilà c’est et en plus les flux se croisent c’est à ça que servait à l’origine la numérisation et l’indexation nous avions transmué dans l’indexation du numérisé toutes les connaissances que nous avions des biens un pirate biélorus un joyeusement mille bazars dans tout ça

On arrive à recomposer les flux mais en vous aidant et en connaissant le classement après le plan de classement il est simple il est volontairement simple et simplifié c’est des grandes périodes historiques c’est des grandes périodes géographiques par pays avec des tranches évidemment chronologiques pour les événements alphabétiques pour les lieux

Alphabétiques pour les personnes je l’ai publié le plan vous l’avez dans photographique c’est facile de trouver c’est pas pour jouer avec les mots mais parfois si on trouve pas c’est pas parce que ça n’existe pas c’est parce que c’est ailleurs les collections Roger violet avec mes collègues on en conserve

4 millions de phototypes rue des Arquebusiers on en a en dépôt qui dépendent de nous chez le concessionnaire 2 millions on en a dans une chambre froide 800 milles on a à peu près 100 000 tirages l’hypnée de ski chez un stockeur qu’est-ce que j’ai dit 100000 600 000 tirages d’hypninski

Chez un stockeur avec les albums on a une cellule ocnc on est assez on a un Monopoly Roger violet qu’on connaît qu’on restitue qu’on partage volontiers mais là c’est vrai que notre notre effort il est vraiment tourné vers les gens qui vont nous succéder à organiser pour que ce soit lisible par

D’autres que par nous le plus vite possible appréhendable le plus facilement possible parce qu’effectivement votre question est parfaite c’est où je sais pas c’est beau c’est super c’est rangé à décoration intérieure mais une fois qu’on a cherché les deux cartons de décoration intérieure ça commence à devenir joueur puisque ces

Cartons de décoration intérieure ont un numéro au dos de négatif qui nous renvoie qui dans les chambres froides qui dans un autre lieu de conservation où on va ressortir la petite famille sauf la petite famille photographie les supports en verre ne sont pas conservés au même endroit que les supports souples

Et il faut recomposer les petites familles c’est un jeu des 7 familles donc je vous disais une bataille effectivement avec le séminaire qu’on mène avec Aurelle cresson à l’École normale supérieure sur la matérialité de la photographie ne jamais oublier qu’une photographie n’est pas une image on a besoin de son dos on a

Besoin de ces marges on a besoin des traces de doigts on a besoin des commentaires on a besoin des visas de censure qui permettent la publication au dos d’une photographie Lapi on aurait besoin des justificatifs à l’aplomb de toutes ces parutions qu’on a perdu pour bonne part soit qui n’ont pas été

Conservés soit qu’ils ont été détruits par la postérité mais tout fait sens surtout dans des recherches telles que vous menez ça c’est ma blague pourrie de la fin mais je peux pas ne pas la faire je vous parlais donc de d’Hélène Roger et de Jean Fischer avec cette ethnocentrisme

En bandoulière et cette espèce de boulimie de photographie il se vivait avec un Leica autour du cou il se passait à quelque chose sur le trottoir du 6 rue de scène sa galopait dans tous les sens et ça faisait des photographies alors Jean Rochefort c’était un jeune homme se faisant

Vérifier les papiers d’identité par la police un groupe de musiciens passant dans la rue on faisait la photo qui était classé à cinéma à Rochefort qui était classé à police à contrôle qui était classée bohémien musicien de rue évidemment ils envoyaient aussi leurs employés faire des photographies ils achetaient des photographies alors employés

Je suis méchante mais je pense que c’est quand même important de revenir au début sur le fait de toujours vouloir être dans la photo sur la photo l’absence de sur moi est extraordinaire ce que je vous ai lu de tous en Tunisie d’abjt sur les jeunes femmes

Qu’ils ont rencontrés au café c’est en 65 66 dans le 12 août c’est la première année où Hélène Roger note qu’elle fait je cite des reportages archéologiques ethnographiques je pense que vous apprécierez quel juge comme reportage ethnographique alors on peut se faire plaisir en se disant que ça n’a jamais

Été publié personne n’a jamais voulu publier leurs prose au point qu’ils l’ont publié eux-mêmes là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir donc ah qu’il est beau ce tour du monde alors ça a été très rabaissé très très très rabaissé c’est devenu

Soft presque parce que nos prédécesseurs ont tout relu et on dit c’est pas possible c’est pas possible il faut faire quelque chose donc voilà ça a été tempéré nous avons des photographies de absolument partout tout le temps le monsieur que vous avez à gauche c’est un de mes anciens collègues Alain

Vonnour que je voudrais remercier qui est à la retraite depuis des années mais avec qui j’ai pu échanger sur toute l’histoire de cette maison avec qui je continue d’échanger sur l’histoire de cette maison qui est un monsieur d’une générosité exceptionnelle et d’une gentillesse exceptionnelle et que ça amuse beaucoup quand je détaille des

Petits cadavres dans tous les coins et qui me dit oh bah ça ils nous aurons bien enfumé quand même mais en fumage pour en fumage je vous ai mis à droite les boîtes que vous verrez quand vous viendrez rue des Arquebusiers je voudrais aussi remercier même si ça paraît toujours un peu

Maladroit mais collaboratrice Martine tishai Aurore Caraïbes on est trois pour 8 millions de photographie c’est bien rangé c’est au cordeau on vous trouve et on vous cherche les choses au plus vite que l’on peut nous ce qui est important aujourd’hui vraiment c’est d’inscrire ces collections qui ont été

Données à la personne publique qui sont entretenues sur le bien public dont les droits appartiennent à la municipalité de les partager de les restituer et on pourra absolument jamais réparer les horreurs qui ont écrites les fondateurs on n’y est pas pour grand chose mais ce qu’on peut faire par contre c’est faire

Que les collections servent aujourd’hui il y a autre chose qu’à illustrer ce genre de propos voilà je vous remercie [Applaudissements] là on est en PDF donc la réponse est non mais vous avez mon adresse mail c’est tout facile à paris.fr donc pour que ce soit facilement visible

Et que je sois certaine que ça passe dans les machines chez j’ai passé en PDF merci beaucoup pour ce coming out mais ça explique c’est vrai qu’on a quand on a travaillé pour le pour le répertoire on a quand même reproduit aussi pas mal de photos répertoires des

Acteurs du marché de l’art pendant l’occupation que vous connaissez peut-être et vous allez retrouver pas mal de photos justement dans dans le cadre de ce projet et c’est vrai qu’on a été très étonné souvent concernant les titres notamment vous avez montré à l’écran l’inventaire à la galerie vildenstein en

41 si je me trompe pas d’ailleurs on a avec votre accord on a un petit peu ajusté parce que comme vous le savez aussi cette photo quand porte enfin le pro produit pour le c’est identifie notre séminaire et justement là on a ajusté le on a essayé d’ajuster

Un petit peu le titre en mettant entre guillemets le terme inventaire bien que on s’est interrogé nos beaucoup sur le fait de saisir la presque totalité des titres entre guillemets il y a une période où on s’est dit qu’on allait tout mettre entre guillemets pour ne pas chercher du tout à reformuler à

Améliorer à faire quoi que ce soit et ça a été très très mal pris de la part des anciens documentalistes pour qui alors c’est pas tes pas une question de parole d’évangile c’est pas le bon mot mais il y avait des habitudes en fait de communication qui devait perdurer qui devait perdurer

Oui mais c’est vrai c’est vraiment il y a un travail monstrueux à faire rien que on analysé en titre et images et c’est vraiment incroyable parce que on avait beaucoup de mal en fait à reproduire ce titre là et merci beaucoup juste aussi une ou deux questions un peu pratique enfin qui

Peuvent nous aider et merci d’abord d’avoir fait ce plantation à la fois globale et très précise et vous aviez beaucoup de choses à dire aux bonnes personnes comme vous l’avez dit merci et merci d’avoir aussi présenté les choses de façon assez pratique en disant comment cela se passe

C’était un peu rapide bien sûr mais vous avez invité à plusieurs reprises l’auditoire présent ce soir et puis les autres puisque on a la chance d’être regardé plus tard sur internet à venir vous voir inhassez moi avant eu la chance de de d’aller vous voir sur place

Et c’est vrai que ça fait assez envie on est un peu perdu donc on aura besoin de vous donc vous nous avez invité à venir faire des recherches simplement donc dans les différents classements ou les différents thèmes évidemment il y a la question des artistes ou des oeuvres

D’art nous intéresserait aussi et les intérieurs alors classés comme ils sont ça va peut-être va nous aider beaucoup mais aussi on passe en revue toutes les photographies peut-être qu’on peut retrouver des appartements de personnes qui ont été spoliées et on sait que c’est une façon de d’identifier les

Alpes du côté des artistes est-ce qu’il y a des classements par artiste par thème artistique et également il y a-t-il eu des fonds qui concernent des ventes des vents alors on a vu quelques quelques entrées particulières pendant l’occupation mais des artistes qui ont pu prendre des photographies pour des

Ventes pour la constitution de catalogue de vente publique peut-être voilà de ce côté là qui est une question qui nous intéresse évidemment beaucoup ici alors tous les artistes identifiés sont rangés en ordre alphabétique d’auteur avec leurs œuvres alors non pour les œuvres anonymes elles sont reléguées dans anonymes avec la période

Et pour les salons donc nous sommes en train de terminer la numérisation de 30000 pièces concernant les œuvres présentées au salon jusque dans les années 30 alors c’est un petit peu elliptique il y a des sections qui sont complètes mais je pense très rarement pour concernant les œuvres des

Salons qui peuvent avoir parfois été photographiés aussi avant le salon dans les ateliers d’artistes tout va être mis en ligne on envisage un partenariat avec le musée d’Orsay donc maintenant c’est la nouvelle voisine puisque eux ont numérisé les bulletins des salons nous on aura donc les illustrations

Qu’est-ce que je peux vous dire d’autre le classement à l’intérieur c’est on sait par artiste alors quand l’artiste est identifié ce sera noté l’avantage c’est que là nous avons fait les avantages donc là les inventaires sont exhaustifs les œuvres sont identifiées ce qui n’est pas identifié on trouvera

Un moyen de mettre en ligne pour que ça le soit pour retrouver le peu qui ne l’est pas et le bémol qu’on aura sur les salons c’est que ce qui était rangé de façon homogène c’était les plaques de verre et les supports souples en moyen

Format donc du 9-12 cm au 13 18 pour les formats excédents ils sont répartis un petit peu partout dans les classements donc il faudrait qu’on balaye 600 mille pièces pour retrouver les salons plus grands mais on peut balayer et on peut retrouver on peut imaginer que c’est

Utile parce que on a souvent des on peut avoir des noms d’artistes et des œuvres on sait qu’elles sont passées par tel ou tel endroit on n’a pas de représentation donc de la même façon qu’on aura on va numériser aussi la c’est vrai que là c’est des photographies du Garde-Meuble mais on a

Beaucoup de photographies de mobilier isolés que moi j’ai fait numériser il y a très longtemps mes collègues m’ont détesté ce que je vous disais au bout du centième buffet Henri II j’ai cru que j’allais le manger le buffet Henri II mais en même temps ils avaient voulu ils

Étaient contents au début mais je sais pas au bout d’un moment ils sont fâchés mais n’empêche que ça existe mais j’ai envie de vous dire clairement ça existe je pense que c’est mal légendé c’est pour ça aussi que j’étais allée parler pour l’anniversaire du Garde-Meuble j’avais fait la outsider en

Disant venez donc chez nous prenez tout ce que vous voulez prenez les photographies du Garde-Meuble légendé la utilisaient les et ils m’ont demandé de parler de Léopold merci au Garde-Meuble chic alors mais n’empêche que c’est toujours très mal légendé donc je pense qu’il faut qu’on accepte cette

Transformation c’est à dire de je disais ça bêtement de façon un petit peu cuisines tout à l’heure mais de faire sauter la crêpe c’est-à-dire que la crêpe pendant des années elle a cuit du côté du commerce maintenant il faut qu’on accepte que la crêpe soit lu du

Point de vue de l’information de ce qu’elle contient et du cumul de l’information parce que je n’ai pas envie que le premier titre tout erroné fallacieux qu’il soit disparaisse je ne suis pas du tout contre le principe du titre forgé qui existe en bibliothèque qui veut dire qu’on refait un titre pour

Une photographie c’est photographies qui ont été vendues pendant 10 ans 20 ans 30 ans 50 ans 100 ans 150 ans avec ce nom là doivent le garder il y a un moment où ça fera sens pour quelqu’un sur la période moi j’avais une question je sais pas si

On peut revenir en arrière dans le pauvre [Musique] c’était le l’appartement aujourd’hui la question on connaît très bien ces photos et c’est vous travaillez avec mais la question que je me pose là on est avec la pie donc je suppose c’est Robert delay ou en tout cas quelqu’un de son agence qui a

Qui a pris ses photos je vous parle des deux photos au milieu nous on s’est beaucoup posé la question c’est quand même il y a une commande là est-ce que c’est vraiment lui parce qu’il y a une autre photo une troisième que vous avez pas montré là où on voit

Plusieurs Français ouvrir en fait l’appartement le qui était sous scellé et donc on voit aussi que donc partie un pays qui va d’ailleurs s’installer dans les locaux de modèle mais quel était est-ce qu’elle a quel est ma question est-ce que est-ce qu’il y a des étudiants éventuellement des historiens

Qui ont travaillé là-dessus ou qui souhaitent travailler là-dessus quel était vraiment la la relation entre l’occupant et par exemple cet agence parce qu’on voit bien tout ça c’est une mise en scène avec pour dénigrer donc Georges Mendel avec le portrait qui qui à travers c’est pas par hasard il rentre

Là il fouille dans les affaires tout ça c’est une mise en scène et ce qui s’est vraiment l’appli qui fait cette mise en scène ou est-ce qu’il y a pas éventuellement l’occupant nazi derrière qui commande en fait alors je pourrais pas vous répondre sans inventer la réponse donc

J’inviterai pas la réponse par contre je vais faire un pas de côté en rappelant que jusque très tardivement n’importe quelle photographie pouvait aller sur n’importe quelle scène sans être embêté il y avait une très très grande liberté pour les photographes d’accéder y compris quand il s’agissait de scènes de crime de propagande etc

Après Inès je trouve c’est une commande on retrouvera un jour un papier de commande à l’agence Lapi à Robert delay précisément peut-être que je m’égare mais ne pas oublier que la photographie est un métier est un métier qui rapporte est un métier qui alimente est un métier qui accompagne les photographes sont de

Tous les moments de la vie de la presse et de la propagande enfin n’importe quelle presse ils sont très très présents dès les années 20 c’est un métier très présent et les gens se laissent très bon je parle pas mais ce que je veux dire c’est qu’on est surpris nous de

L’accessibilité et de l’accès que laisse les personnalités aux photographes j’ai eu une discussion je cherchais pour tout à fait autre chose des renseignements autour de borisky et je suis en contact avec le fils de Chagall David mcnell et donc je lui dis bon bah là à ce moment là vous êtes avec

Votre sœur truc machin vous en êtes dit non mais Delphine moi j’en pouvais plus des photographies passées à 50 par jour chez Papa et Maman on les voyait plus enfin il y a une facilité une protection qui n’existe pas mais encore une fois là je parle pour la photographie d’arlingue je

Parle pas pour les deux photographies Lapi par contre les deux photographies Lapi ça peut être aussi bien un travail de commande qu’un photographe qui passe qui connaît une des personnalités la police pendant très longtemps et très très copine avec les photographes et est-ce que là il y a une documentation

Parce que vous avez montré tout au long de votre présentation donc des lettres on parlait les photos est-ce que là éventuellement il y aura des est-ce qu’on peut trouver des documentations à ce moment-là voilà comme vous dites sur la pie on a quelques catalogues de références donc on pourrait regarder ce

Que lui note dans le catalogue de référence pour ces quelques photographies mais elle m’intrigue moi c’est photographies parce que Robert delay il y a des moments je les trouve extrêmement bouchées je me demande si c’est vraiment lui qui les a faites ou s’ils sont des repro

Parce que tout ça autant qu’ils sont que ce soit la pique que ce soit arlingue que ce soit Maurice Louis Branger quand une photographie va manquer ils vont reproduire la photographie du copain et la publier en même temps c’est comme ça qu’on a dans les dans les fonds de chacun des photographes des

Photographies des autres c’est un jeu merci beaucoup c’est passionnant c’est tout la problématique de comment est-ce qu’on fait passer le l’objet photographique de l’illustration à la source voilà et ensuite oui alors moi c’est la question que je me suis toujours posé je suppose que je suis content de que vous

On parle de l’histoire de des collections en jeu violet c’est comment c’est fait l’absorption de tous ces autres fonds photographiques la pie harlingue etc à quel moment ça s’est produit mais je peux le faire ça rentre en 66 et 64 mais il s’est racheté mais donc il y a c’est quoi le modèle

Économique de Roger violet ça ça parce que alors je vais faire super court en fait Roger violet 1938 acquisition du 6 rue de Seine par Hélène Roger et jeanficher auprès de Laurent Olivier qui se disait marchand d’images depuis 1880 en réalité Laurent Olivier possédait déjà le fond

De Léopold Mercier et la diffusion de alinaari Anderson et brodji depuis longtemps à l’intérieur du fond Léopold Mercier il y avait le fond furter michaelez Moretti et du MiTo tous ces gens-là étaient installés dans les locaux d’une demoiselle foncelle qui elle-même avait repris les locaux de la librairie d’orbon installé depuis en

Gros la fin du Second Empire 1938 achat part donc mes deux asticots désagréables qui adjoignent à ce que je viens d’écrire les fonds de la famille d’Hélène Henri Roger industriel ingénieur avec ces trucages son frère Ernest Roger inventeur avec ducretelle la télégraphie sans fil les fonds de la famille violet le papa

De la maman d’Hélène Roger est bibliothécaire à la Faculté de Droit à Paris 1 tout le monde fait de la photographie tonton archibal de fait de l’aérostatique mais on fait des photographies qui ont archibal faisant de l’aérostatique tout ça est absorbé et désorbé on va créer des classements

Je reprends ma blague habituelle parce qu’elle fonctionne bien et qu’elle est je trouve extrêmement parlante Laurent Olivier classait Jeanne d’Arc à cheval ça marche pas commercialement mais lui il avait plus besoin de cheval que Jeanne d’Arc puisqu’il vendait essentiellement des reproductions donc de botanique et d’oeuvre d’art aux

Étudiants du coin donc là Monsieur Fisher commence un plan de classement énorme qui s’arrête d’élaguère puisque l’agence ferme pendant la guerre et en 1945 commence les rachats en 1945 en octobre 45 qui rachète le fond de David Rapoport qui a été déporté qui est mort en déportation à l’intérieur duquel il y a

De il y a le dépôt schumov ils vont avec Rapaport signé un accord de diffusion et verser des droits aux ayant droit jusque dans les années 90 jusqu’à ce que ça tombe dans le domaine public il y a ensuite donc la mise en place de ce plan de classement

Monstrueux au début des années 60 des acquisitions en gros volume Albert harlingue Maurice Louis brangers et ensuite dans les donc là ça représente déjà 400 000 photoship à absorber par sujet donc on garde les négatifs avec des numéros on appose au dos du tirage le numéro du négatif qui

Permettra de refaire un tirage et on alimente le plan de classement qui grossit comme ça au début des années 70 ils vont acquérir le fond du studioh-litnitzky un million de négatifs à peu près 1 million de tirage ventilé pareil personnalité sujet etc et en même temps ils vont acquérir pour un franc

Symbolique les fonds fériés souliers Léon et Lévis Nordine ET COMPAGNIE DES ARTS photomécaniques donc géographie du Second Empire jusqu’aux années 70 couverture de la de Paris puis de la France puis des colonies puis de l’Europe tout ça est rangé en ordre de carte postale puisque ce sont des éditeurs de

Cartes postales et ils vont adjoindre à tout ça des fonds on va dire plus anecdotiques mais tout à fait passionnant qui serait par exemple le font arlequin sans h c’est les c’est pas les livres c’est les cartes postales famille d’Hélène de cartes postales on ajoute Roger Berson

Qui a travaillé pour des tactiles on ajoute gaston Paris une deuxième tranche on ajoute doucement de l’ail absorbé désorbé en fait les fonds sont à la fois monstrueux et minuscules et le principe c’est gagner des sous vite c’est simple c’est clair c’est gagner des sous vite donc

Ça a marché jusque dans les années 80 et l’invention du clic droit en 98 et de Google appartient on va dire un petit coup à l’économie de la photographie on va pas se le cacher aussi parce que les efforts de numérisation ont été très diversifiées entre la France et les États-Unis

C’est-à-dire que très rapidement les États-Unis sur des périodes équivalentes au numérisés par millions et par 10 millions et fait ce qu’on appelait à l’époque des sérums de stock ou pour 50 dollars 100 dollars vous achetiez une fois 50 dollars 100 dollars vous faisiez ce que vous vouliez

Que en France on menait une politique de numérisation je sais j’en ai été la première victime chez Roger violet j’ai été chargée d’inventer la politique de numérisation de Roger violet dans les années 90 c’était logique tout ce que les clients demandaient étaient numérisés tout ce qui est conjugé

Intéressant et te numériser parce qu’on garde mondiale évidemment la première etc etc mais oui le modèle économique avec des photographies qui passaient de 500 à 1000 1500 francs 2000 francs ouais je suis en France et qui tombait 1 à 0 en moins avec des clients qui essayaient de zéro

En moins bien sûr que non mais c’est la grande chance de ces collections c’est qu’en réalité ce qui s’est passé en 98 et qui alimente aujourd’hui toujours le concessionnaire commercial parce qu’en réalité il travaille sur les numérisations qu’on a fait de longue date il y a quelque chose d’important je

Vous disais il y a 8 millions de photographies dans les collections Roger violet il y en a péniblement 50 000 qui servent en réalité vous n’envoyez que 50 000 je pense que par an il y en a 15 à 20 000 qui sont publiés c’est-à-dire que cette locomotive commerciale

A permis une œuvre patrimoniale ils l’ont pas vécu comme une œuvre patrimoniale et je trouve que c’est une ironie formidable c’est à dire qu’ils ont monté une entreprise ils ont fait œuvre patrimoniale simplement par un appétit mais presque délirant ça a marché ils ont vécu ils ont bien vécu

Ils ont voyagé les oeuvres sont toujours là alors on a du boulot de rassemblement il faut que tout soit logique etc je pensais Didier y arrivait en 30 ans la réponse est NON je vais pas y arriver mais ça sera ordonnée mais c’est vrai que c’est c’est à la fois vertigineux et minuscule

Et ce pourquoi aussi je suis très reconnaissante d’être là c’est que derrière c’est 15020.000 photographies qui sont des piliers de notre culture visuelle je veux dire que je reste au Pré-Saint-Gervais moi j’en peux plus Bernanos par Albin Guillot j’en peux plus Edith Piaf et son accordéon mais alors ça tient de l’écurement c’est

Toujours les mêmes et quand on propose d’autres non il faut rassurer le Chalon c’est c’est compliqué de sortir de cette culture visuelle de la même façon que sortir de la culture du texte donné mes collègues avaient une image une légende si on voulait changer la légende il y

Avait Boudry mais la légende était souvent problématique moi quand il fallait que j’aille chercher en Palestine je me trouvais super en avance quand j’allais chercher en Indochine je comprenais pas exactement où j’étais quand je trouvais d’enzygues aussi bien avec dans ce cas dans le Zig parce que

Monsieur Fischer elle est très très mal pris que dans zig passant en Pologne donc il avait exigé que ça reste aussi en Allemagne mes collègues m’ont raconté en plus c’était effrayant l’Allemagne commençant par un a il s’est mis à temps que le bras en l’air en disant il faut

Que dans le Zig reste à danzy je crois qu’il y a eu un moment de sidération dans l’agence qui raconte très très bien il y a des blagues dans cette histoire mais n’empêche que c’était une maison privée oui mais justement la chance c’est que la puissance publique n’est pas reculée devant le bordel

Maintenant elle commençait à au début c’est parti d’autres questions bonjour bonjour à partir des noms des photos graves est-ce que par déduction on peut on pourrait savoir par exemple quels étaient les photographes des salons c’est à dire que enfin on pourrait [Musique] identifier des des réseaux en quelque sorte de de

D’image enfin des des viviers d’images par photographe si on connaissait mieux les les préférences ou les les le travail de chaque photographe est-ce que ça on le connaît alors heureusement sauf quand vraiment ils se sont ratés et on continue on attribue toutes les photographies on sait qui sont les photographes des photographies

Puisqu’il y a des crédits on attribue des crédits des photographies ne sont pas publiées sans crédit donc oui bien sûr qu’elles sont attribuées par contre ce que moi j’ai modifié dans les attributions c’est pour ce qu’on appelle les reprofs quand Albert harlingue a fait une repro de quelqu’un je refuse

Que la photographie soit créditée au fond harlingue mais anonyme jusqu’à ce qu’on lui trouve son auteur véritable oui oui ça de toute façon on sait ce que les photographes ont produit et une autre question que j’ai par rapport aux artistes puisque moi je suis la fille d’un artiste et j’ai eu l’occasion de

Travailler dans des fonds photographiques je fais l’hypothèse que après la guerre mon père a recontacté les photographes pour récupérer des photos des œuvres qui avaient disparu est-ce que dans les courriers enfin dans le dans la partie écrite on peut trouver des correspondances par exemple entre des photographes et des artistes

J’adorerais vous répondre oui mais je crains que l’aspect archivé correspondance n’est pas été jugée très intéressante par les fondateurs le fond l’hypnets de ski qui est une merveille intergalactique j’ai un classeur d’archives par exemple en ce qui concerne Mark vaux ou vizavona qui sont les deux photographes que moi j’ai identifié

Comme ayant photographié à la fois les salons et les œuvres de mon père je trouve décor correspondances entre les photographes et l’artiste c’est l’avantage de ces fonds qui n’ont qui qui sont alors vidavona est passés par Roger violet par exemple pizza Vona fait un petit tour chez Roger violet pendant quelques années avant

D’arriver à la RMN [Musique] parfois parfois pas en fait c’est la partie la partie à laquelle ils se sont intéressés ça a été plutôt celle des catalogues de référence donc ce qu’on appelle un catalogue de référence c’est simplement l’ordre que mathématique numérique pardon des négatifs avec quelques légendes à la

Plomb mais pour les correspondances etc c’est dans un bazar épouvantable qu’on essaie nous de réparer mais il faudrait qu’on ait des dons du biquuité mais en fait toutes les occasions sont bonnes c’est aussi pour ça que je cramponne la chose c’est que toutes les occasions de plonger autrement dans ce

Que nous conservons est édifiant sur ce point les éléments quand même documentaires que les lettres les correspondances que l’on voit là c’est classé avec les photos c’est les reprodes photos en fait il photographie les courriers et parfois on n’a pas les courriers à chaque fois quelqu’un est parti à la

Retraite dans les collections revivalies il m’a posé un petit carton voilà j’avais pas rangé ça dit donc voilà donc des fois je retrouve des fois je suis surprise j’ai fini mais il m’a fallu un temps important pour assembler les catalogues de référence il m’a fallu un temps important pour rassembler les archives

J’ai du mal pour l’instant mais là je pense que ça va fonctionner appelé des la cause de l’ordonnancement des archives tout simplement parce que alors c’est pas une question de prétention c’est une question de temps je suis vieille du coup avec ce que je connais des collections avec ce que l’on transmis

Mes prédécesseurs je pense que je suis à même d’ordonner les choses mieux que personne ne pourra le faire ensuite en ce sens que j’ai travaillé avec ceux qui ont intégré les collections et que si j’arrive à mettre en ordre je ferai pas de miracle mais les gens qui nous

Succéderont pourront lire et profiter des choses sans cesaries le but c’est que les gens s’égarent le moins possible à partir de maintenant d’autres d’autres questions de recherche à venir ou d’aide l’orientation Saint-Cyr chapelle bien noté juste pour bien clarifier je sais pas si c’est clair pour tout le monde on a

Compris qu’il y a différentes sites et je pense le site le plus connu pour tout le monde c’est quand même rue de scène alors donc maintenant si on veut s’adresser à vous il faut bien aller 3 rue des arcs busiers oui après vaut mieux nous appeler avant parce qu’encore

Une fois on est dans des réserves et on est trois donc on reçoit tout le monde il faut juste il faut juste nous contacter oui les réserves sont effectivement depuis le milieu des années 80 dans le Marais à deux pas de la BHVP à deux pas de Carnavalet aussi

On y conserve je vous le disais à peu près 4 millions de phototypes et on reçoit et on communique alors ce qu’on communique aussi c’est qu’on vous installe avec nous avec nos mots de passe et que vous avez accès à tout ce qui est numérisé ça c’est aussi parce

Qu’on ne peut pas nous faire tout ce travail d’inventaire de référencement sans que ce soit accessible sachant que c’est pour la recherche et que voilà il faut que il faut que ça alimente faut que ça allume alors là j’aurai une petite question quand vous dites tout ce

Qui est numérisé parce que bon on voit évidemment sur le site déjà ce qui numérisé mais c’est pas tout il y a plus de numérisation qui sont pas sur le site sur le site du concessionnaire commercial sont en diffusion à peu près 250 000 photographies il y en a 800 000

De numérisés en tout d’accord en fait ça fait trop de bruit pour pour un site commercial faut c’est pas par mauvaise volonté que qui mettent pas tout en ligne c’est c’est juste parce que encore une fois nos campagnes de numérisation commence en haut à gauche finissent en

Bas à droite tout n’a pas vocation à être diffusée commercialement la médiathèque de l’architecture et du patrimoine qui numérisent qui numérisait ses fonds in extenso avec comme diffuseur l’agence photo de la Réunion des musées nationaux qui choisissaient à l’intérieur des numéros des numérisations de la médiathèque ceux qui

Allaient faire commerce encore une fois Roger violet 8 millions de phototypes moins de 50000 photographies véritablement vendues donc les efforts de numérisation de la ville de Paris maintenant sont des efforts qui visent à l’aide à la recherche au fait que ce patrimoine soit consultable sans altérer

Les biens parce que mine de rien la photographie est un objet fragile donc voilà c’est mais on peine à alimenter nous à 3 la campagne les énormes campagnes de numérisation donc là aussi pour être transparente on s’est attaqué au fond l’hypninsky parce qu’on peut l’inventeurier par reportage et que

Comme il nous est demandé à trois de faire réaliser 100 000 numérisations par an et ben voilà on fait pas reportage l’hypnée de ski mais au moins ça sera fait non la ville a un marché de numérisation pendant entre 1998 et 2017 on a numérisé nous-mêmes pas nous-mêmes nous-même pas nous

On avait un service de numérisation auparavant on était la Parisienne de photographie pour ceux à qui ça peut dire quelque chose parce que Roger violet donc légué à la ville en 1985 accepté en 86 devenu en 2006 la Parisienne de photographie une société publique locale avec des actionnaires divers et variés

La mairie de Paris la Caisse des Dépôts la Caisse d’Epargne le Crédit municipal et comme mission là conservation des collections Roger violet et la numérisation et la diffusion de tous les patrimoines municipaux dont Roger violet aujourd’hui la société Delta arts donc qui exerce avec la marque Roger violet rudsen

No numérise plus c’est un marché de numérisation de la ville qui est tenu en ce moment par la société asintis et la ville de Paris verse aux concessionnaires 200 000 numérisations par an à sa discrétion de les diffuser ou non et vous a plu elle a été dissout en demi le 19 et

C’est logique c’est logique il y a des phases en fait sur ça va avec l’absorption en réalité la ville de Paris a dit oui en 85 je pense que vraiment sans avoir aucune idée de ce à quoi elle disait oui et puis après la ville de Paris était propriétaire

D’une agence de presse mais la ville de Paris n’a pas le droit de faire de profit donc il fallait bien créer une entité aujourd’hui il faut continuer diffuser tout n’a pas vocation à être gratuit donc il faut bien un concessionnaire commercial pour vendre des photographies à la presse à

L’édition à la télévision on a besoin d’un concessionnaire c’est la galerie c’est la société Delta art qui a remporté le marché qui exerce sous le nom de rejet violet puisque la marque Roger violet fait partie du marché un jour chacun reprendra son nom et ses billes ça sera plus clair pour tout le

Monde mais pour l’instant vous savez ça me fait penser à Molière je sais plus dans quoi c’est l’enseigne fait le chaland Roger violet est un nom porteur n’importe qui ayant envie de vendre n’a pas envie de se priver d’une marque moi la ville de Paris est propriétaire de la marque

Ce qui est important et l’équipement oui est devenu une galerie qui propose des accrochages et qui vend des tirages modernes des tirages du Mérite moderne on peut continuer à vendre Londres longtemps tout en datant pas on vendra plus longtemps vous avez une photo d’une écrevisse floue au fond d’un lavabo dans

Un hôtel des Caraïbes alors mais ce qui était extraordinaire c’est qui tirait tout moi je suis fascinée par le fait de tout tirer quand on parle des légendes je me souviens d’une photographie au Cap Vert je sais pas où je l’ai foutu ça m’énerve depuis des années

C’est cadré comme ça la dame elle a le pied qui va là l’autre pied qui est là il y a un chapeau au milieu tout est flou quelqu’un a trouvé le moyen au dos de noter le numéro du négatif une légende au crayon papier rédigée sur une plaque de verre pour ne pas

Abîmer la gélatine Sam qui arrive marchand en partie caché par son chapeau poser la question du modèle économie parce que tout ça c’est beaucoup d’argent il y a une des différentes oui et non en fait c’est beaucoup d’argent mais quand après ça n’existe

Que ça ne bouge plus en fait il y a un one shot il y a celui des fondateurs qui voyagent auprès de la maison sont des voyages professionnels ethnographiques ensuite ils achètent le matériel frais de fonctionnement ils ont des tireurs employés les tirages ils rentrent dans les boîtes ça prend

Juste de la place dans les boîtes en fait je sais que ça paraît toujours monstrueux quand on n’en est pas tenant mais les collections Roger violet ça rentre dans 1000 mètres carrés rien dans les années 70 60 à Paris un rez-de-chaussée avec des étagères fabriquer aux ateliers de Montreuil avec

Des handicapés où on défiscalises pareil pour les boîtes c’est une économie qui fonctionne il y a une boîte à thé dans laquelle on met les vieux élastiques un saladier dans lequel on met tous les stylos quand il reste ça monsieur et madame ont travaillé toute leur vie avec

Des crayons papier qui faisaient moins de 5 cm faut pas gâcher non c’est c’est une économie de bon père de famille ça marchait bien jusqu’en 1985 où ça n’a plus fonctionné il y a eu fâcherie c’était particulier moi plus le temps passe plus je alors j’ai fini par intégrer pourquoi

J’avais beaucoup de mal à travailler sur ces deux personnes il y a un moment il faut se confronter au fait c’est à dire que je me suis dit non il faut il faut il faut j’y arrive pas tiens à un moment c’est vertigineux et c’est ce que j’ai

Dit à Inès et à David je suis confuse mais le mieux le mieux de ce que je peux espérer c’est qu’il y ait une marge de bêtise sinon c’est très inquiétant et heureusement que enfin vous verrez ce que ce que ce que j’ai publié j’ai publié sur l’hypnée ski sur SHOM of sur

Leur Albin Guillaume sur Léopold Mercier sur gaston Paris étonnamment assez peu sur Hélène Roger et j’enfisher mais aussi parce qu’ils sont opaque ils sont opaque elle elle revendique partout avoir été la secrétaire de Louise Weiss mes anciens collègues j’ai pas fini avec mes points d’interrogation je partirai avec mais

J’aimerais bien en fait que des fois les les choses tombent de l’armoire pour s’éclaircir parce que je lui la Légion étrangère mais négociations avec la Légion étrangère ont été dantesques pour avoir le dossier enfin c’est insensé d’avoir un dossier de la Légion étrangère c’est très compliqué le je

Suis supposée retrouver tout ce dossier d’enquête autour du meurtre personne n’est capable de mettre la main dessus tout le monde me dit si vous veniez au tribunal voir comment c’est ranger mon pauvre petit bah oui mais le pauvre petit normalement un tribunal il peut compter dessus laissez-les je suis

Supposée pouvoir compter dessus quand j’appelle frêne freine me répond oh bien on va on vient d’envoyer cinq comment ça s’appelle les trucs de camions là on vient d’envoyer cinq bennes puis de toute façon le reste avait pris l’eau quand ça veut pas ça veut pas c’est pour ça que quand j’ai retrouvé une

Photographie dans ce Fisher dans la Dépêche de Toulouse mais j’ai fait une petite danse j’ai cassé les pieds de tout le monde pendant une semaine alors que lui se vend je vous promets quand on vous les écoutez Robert Capa et guerre dataro en Espagne mais c’est rien c’est rien c’est eux la

Guerre d’Espagne ils ont vendu partout en fait ce qu’il se targue d’avoir vendu sont les photographies qu’ils ont acheté de Gaston Paris des réfugiés passant au Pertuis eux ils étaient en vacances en Andorre c’est pas une blague ils étaient en vacances en Andorre ils ont passé deux jours en

Espagne ils ont fait une pellicule une pellicule et sur la pellicule de 6 6 20 pauses il y a un petit veau en train de faire ses besoins la guerre d’Espagne sérieusement c’est à la fois un abime de perplexité de réjouissance et de navrance de nourriture de je ne sais pas je

Mais l’oeuvre est là ce rassemblement délirant c’est un rassemblement délirant c’est une volonté de s’approprier le monde d’être celui qui tient la reproduction du monde qui va vous donner ce que vous attendez qui va tenir aussi le temps ne pas vouloir créer le Vietnam le laisser en Indochine

Ne pas vouloir intégrer les Juifs au classement religion on est à juif ah non religion non tout le monde est à religion sauf x moi c’est à chaque anomalie ils m’ont cassé ils m’ont cassé le classement anomalie parce que j’ai bloqué devant un classement anomalie quand je suis arrivée il y

Avait homosexualité gaucher les gens qui louchaient bon j’ai ricané mon collègue Alain bonheur qui était gaucher m’a dit ça fait 30 ans que je le prends bien certes un autre de mes collègues qui me dit moi je le prends pas bien mon mec non plus bah oui forcément donc ils ont

Cassé ce classement j’aurais voulu qu’il reste ce classement j’aurais voulu qu’il reste comme manie mauvaise manière où il y avait tout le monde en train de faire des doigts d’honneur de tirer la langue etc c’était une façon de voir le monde à la fois ultrapersonnelle et ultra universitaire niveau licence il

N’embauchait que des gens licenciés en histoire tout le monde était licencié en histoire sauf Alain qui était licencié en géographie et moi qui était docteur en histoire de l’art imaginer comme j’ai fait tâche c’est à dire que je suis arrivée là il fallait monter la politique de numérisation

Et envisager tout ça c’est à dire que moi vu d’où je venais il était évident que c’était une source infinie de parce qui était les photographes enfin Pierre schumaf qui arrive à Paris en 1911 qui est le dernier photographe de Rodin dont le fond est parti musée Rodin parti dans

Les collections Roger violet via Rapoport qui part créer la première République de Pologne où il me rend 36 c’est fabuleux Boris littlitzky qui vient rejoindre un de ses frères qui sont rejoints par deux autres frères qui sont rejoints par les parents tout le monde s’installe monde ce studio mais

Extraordinaire du Colisée qui produit je sais pas 3 à 5 spectacles par soir toute cette famille extraordinaire enjouée rigolote avec une idéale qui disparaît à Sobibor tous les autres qui sont sauvés et le neveu qui est un bon à rien donc il devient photographe qui finit par vendre toute la production à

Roger violet qui ne s’intéresse pas aux archives lui non plus tout est jeté ça fait 20 ans que je fréquente la famille littleinsky à chaque fois j’essaye chaque déménagement comme je fais partie des gens qui font les cartons je dis on peut pas trouver un truc non

Donc voilà pour répondre de temps en temps il y a pas il y a pas c’est mais au niveau des réseaux et de qui a amené vers qui ça j’aimerais bien faire le tour parce que là je commence à je commence à avoir les oreilles qui sonnent sur qui connaissait qui et

L’aspect rapace [Musique] récupération de photographes en déshérence j’ai envie de vous dire le métier est ainsi fait le métier est toujours ainsi fait il y a toujours des gens bien intentionnés qui courent qui tournent autour des artistes quelques années avant leur décès ou quelques années après ou des familles mais là

Au-delà de tout le reste ils ont fait le boulot c’est là et nous on peut le tordre pour en faire autre chose merci beaucoup [Applaudissements] merci beaucoup Delphine pour cette présentation bah finalement on avait besoin de tout ce temps pour entendre cette histoire extraordinaire et étonnante on se retrouve dans malheureusement pas

Au mois d’octobre parce que la science qui était initialement prévue à dû être annulé mais on se retrouve en novembre j’espère 22 novembre 22 novembre de nouveau parce qu’on a déjà parlé au printemps de la Suisse mais pour parler du constatos de Zurich avec deux invités qui seront là iris

Une biographie du directeur musée du musée Wilhem Bartmann et également un historien Mathieu line Rober qui parlera plus précisément de la collection burleux donc on revient à la collection burleu que l’on avait en partie vu avec Jean-Marc Dreyfus et le procès qui avait engagé après la guerre et donc voilà donc les

Sujets toujours d’actualité on retourne un petit peu en Suisse et vous savez aussi qu’en Suisse il a des réflexions sur la création d’une commission de restitution comme il y en a dans d’autres pays comme il y en a en France donc on pourra également aussi évoquer cette actualité

Là voilà donc le 22 novembre ici même merci beaucoup bonne soirée merci

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