Bonjour à tous merci de participer à cet atelier du 22e congrès des actuaires donc ici nous sommes l’atelier de prise en compte des mesures d’adaptation en tarification non-vie face au risque d’inondation et son évolution sur différents horizons de temps désolé pour le titre je vais vous donner d’abord le contexte
De de ces travaux donc en fait à l’Institut actuel on a des groupes de travail et cette travaux sont [Musique] été incités par le groupe de travail tarification climat qui a un sous-groupe de travail en fait de tous les de tous les groupes sur le changement climatique et donc au cours
De ce cours de travail on s’est posé des questions sur l’impact des mesures d’adaptation donc au niveau de l’aléa climatique mais aussi en termes de tarification évidemment vu que c’est le sujet du groupe de travail et donc ici pour pour animer le ces travaux donc il
Y a tout d’abord Thibault Monet donc de Covéa département risque majeur [Musique] de l’équipe de l’équipe qu’apporte quatre portes folio de partneray manulatores Gomes qui est Manager au sein de watts et moi-même donc Joseph de la voirie Seigneur manager dans les dans les équipes actuelles de plan désolé pour le titre encore une
Fois mais on va essayer de simplifier tout ça en terme de plan pour simplifier on va tout d’abord commencer par poser le contexte des mesures d’adaptation donc que soit en assurance ou en réassurance en prenant vraiment l’exemple de l’inondation en type de péril vous avez vu qu’il y a une belle
Proposition un beau menu de d’ateliers pour pour ce congrès et donc on vous remercie d’avoir participé à cette atelier sur les inondations et bien sûr pour enfin tout sera disponible en replay donc si vous voulez passer aux autres ateliers qui traiteront de la sécheresse de la grêle voilà je pense
Que la proposition de ce congrès est assez est assez large et c’est agréable dans un deuxième temps on va traiter les problématiques de l’alléa donc on va on va poser l’ensemble des l’ensemble des sujets donc d’abord les données le traitement de l’aléa est comme vous pouvez l’imaginer en deux mois on n’a
Pas pu refaire ce que font ce que font des structures comme la CCR ou l’inrae donc c’était pas l’objectif l’objectif c’était de se poser de réfléchir comment de manière pratique on pouvait essayer de déjà se poser des premières des premières vues sur ce travail de l’aléa avec des
Données open source pour passer ensuite à la partie tarification et enfin on arrivera dans la troisième partie sur les aspects de tarification j’ai un peu j’ai un peu posé le cadre dans l’introduction mais donc pour résumer donc le pourquoi on est enfin qu’est-ce qu’on va traiter aujourd’hui donc clairement les
Mesures d’adaptation qui sont pour rappel qui peuvent être des structures des trucs naturels donc on dans cette page on en résumé enfin on a on en met quelques-unes mais bien sûr c’est pas exhaustif ou quelques structures artificielles et sans spoiler on va traiter aujourd’hui le cas des digues
Donc on n’a pas traité les autres sujets même s’ils sont très intéressants et on sait que le sujet des barrages par exemple va être va être potentiellement très important dans les mois qui viennent pourquoi est-ce qu’on traite ce sujet donc de toute évidence donc on va pas le
Répéter parce que je pense que l’objectif ici c’est pas de faire l’introduction sur les sujets et réchauffement clim sur les impacts du réchauffement climatique sur l’assurance et donc en termes de ces vérité et de fréquence je pense il y a déjà pas mal de enfin on considère que c’est un
Prérequis évidemment si vous avez des questions on a on a un QNet à l’issue de l’atelier donc l’idée en fait c’est de se poser la question parce qu’elle avait elle avait été posée comme ça au cours de de du groupe de travail c’est de se poser la question donc la digue c’est
Une mesure d’adaptation donc qui permet de réduire la fréquence la fréquence pour on va dire les les sinistres autour de la digue mais que se passe-t-il que se passe-t-il si il y a un dépassement de digue au globalement on se retrouve dans une situation avec une hausse forte
De sévérité et c’est un peu cet arbitrage sur cet arbitrage qu’on essaie de réfléchir bien sûr à la fin c’est on traite le sujet des dépassements de de quoi assurantiel et bien sûr je l’ai un peu j’en ai un peu mentionné dans l’intro le comment et donc on va on va
Présenter les différents types de données traitées là où on a on a fait des arbitrages bien sûr on va pas présenter l’ensemble des arbitrages on va on va quand même présenter une frise de complexité on va dire de la partie la plus simple à ce qu’on considère comme
Étant la plus la plus complexe et enfin on a des races sur sur les sujets de tarification donc laisse la place à Thibault pour présenter la partie une sur le contexte des mesures d’adaptation je sais pas si on m’entend bien c’est bon alors premier point sans forcément redire ce
Que c’est Joseph le rapidement le changement climatique quand même c’est notre pré-requis c’est l’un des prérequis du travail qu’on fait ça va induire des risques physiques donc pour faire simple réchauffement climatique en nous emmène dans un monde avec plus de volatilité plus de volatilité donc des risques physiques
Plus fréquents et avec des intensités plus sévères pour notre cas de l’inondation on est sur un certain un cycle de l’eau qui va être plus intense c’est à dire il fait plus chaud donc il y a plus de d’évaporation d’eau donc il y a plus d’eau précipitables
Dans le ciel plus de précipitables dans le ciel on le verra un peu dans la présentation ça va engendrer plus de pluie et ça voilà et comment est-ce qu’on y fait un peu face donc Joseph on a déjà parlé on a les mesures d’atténuation nationale les digues sont
Des grandes comme les barrages qui sont des construction d’importance qui sont faites par l’État et les collectivités et à notre main nous assureur on a le fond Barnier qui est financé par l’assurance qui permet de reloger certaines personnes qui habitaient dans des zones sensibles ça nous permet aussi
D’installer ça paye une partie de l’installation de bâtardeaux et de protection des maisons pour éviter que les maisons prennent l’eau ça c’est des mesures de d’adaptation avec le risque c’est que si on prend la crue de basse saine 19 jours sous l’eau 19 jours sous l’eau vous avez beau avoir des mesures
De protection ça passe le mur va être imbibé etc etc donc voilà et donc qu’est-ce qu’on a aussi à notre main la prévention donc la prévention alors sur l’inondation c’est prévenir les gens qui ont des protections qu’il faut les installer c’est aussi si on prend la grêle ranger
Vos affaires rangez votre table de jardin parce que sinon va être mitraillé c’est des choses comme ça et donc la possibilité de faire des produits et de réfléchir à l’avenir à des produits on a pas forcément traité cette partie aujourd’hui mais des produits qui s’adapteraient on en discutait sur les
Risques spécifiques les risques ou les grands risques d’entreprise il y a des solutions paramétriques qui peuvent exister qui peuvent se mettre en place c’est un peu tout ça il va falloir qu’on se prépare parce que ça reste changé un peu notre façon de penser les choses je suis pas dans le bon sens
Quand on parle du risque inondation en fait aujourd’hui il y a quatre grandes familles d’inondations il y a les inondations par submersion marine donc là on est sur des vagues qui vont être poussées par les flots pas par les vents pardon et qui vont dépasser et venir inonder les zones côtières un exemple
L’année dernière l’ouragan Yann en Floride on a eu jusqu’à je crois 5 mètres d’eau dans les rues ça c’est extrême mais ça rentre voilà il y a les remontées de nappes donc là c’est quand les nappes phréatiques sont pleines et au bout d’un moment ça va le sol est
Gore égorgé d’eau ça remonte ça c’est compliqué à mesurer le ruissellement là qui est induit par la pente il pleut et vous avez des zones où sa Russell le fait de construire l’urbanisation et le bitume notamment va aider à favoriser ce type de phénomène et enfin nous on
S’attarde sur le débordement de rivière puisque les digues sont souvent concentrés autour des rivières et on va ça on va parler du risque de cru lente parce que quand on est sur les rivières on peut aussi avoir des crues torrentielles ou des crues éclairs flash foot je sais pas comment quel
Vocabulaire aux enfants vous parce que bon dans l’équipe enfin dans le groupe là qui se présente on a beaucoup d’anglicisme qui partent entre nous donc excusez-nous si on en utilise pendant la présentation et donc en fait les crues éclairs en 2020 on valait de
La Roya de la Vésubie voilà il y a le le l’imageur d’une rivière qui peut d’un coup en quelques heures être complètement remplie voire dépassé donc ça ça peut créer énormément de problèmes nous on s’attarde à une crûlante plus mesurée et sur lesquelles on a en plus
Intéressant pas mal de données on va y revenir on a pris une zone en France qui est sur le Rhône et on s’est placé à Beaucaire Tarascon et on Tarascon enfin dans cette zone là et à Arles il y a eu une très grosse inondations en 2003 il y en a eu une
Seconde en 2016 et suite à celle de 2003 qui a duré trois jours vous avez l’image il y a eu énormément de de dégâts je crois qu’on est sur pas loin de 300 millions d’euros de perte sur cette zone là à l’époque et ça a mis en avant que
La digue existante n’était pas suffisante pour faire face à ce type de risque ça engendrait dans un temps long un dès qu’on parle au niveau collectivité et de l’état des travaux travaux qui ont abouti en 2021 si je ne m’abuse par la construction d’une digue donc la digue c’est quoi c’est une
Mesure d’adaptation entre autres mais il y en a d’autres j’en ai parlé on a les bâtards d’eau dans les maisons celle là elle est collective et elle est donc très chère parce qu’elle est mise en place par le gouvernement l’État la Région qui va se mettre entre ce qu’on appelle
L’aléa en risque climatique et l’exposition et qui va permettre de réduire notre exposition au risque donc l’exposition dans l’état le fait pour sauver des vies accessoirement pour réduire aussi les pertes et on comprend bien que il y a une limite donc vous avez le schéma on a l’aléa l’exposition
La mesure d’adaptation ces mesures elles ont des limites elles peuvent être dépassées elles peuvent être elles peuvent rompre ce que je disais si au bout d’un moment ça dure 5 jours 10 jours 15 jours ça peut ne pas suffire si vous avez des mesures individuelles et
On comprend bien l’eau la maison est à 15 cm d’eau au pied de la maison pendant 10 jours voilà le mur il va quand même avoir des dégâts même si c’est pas rentrer chez vous donc voilà et ça c’est un peu ce qu’on a voulu chercher à
Mesurer sur la digue sur les digues il y a quatre grandes familles quatre familles un peu de problématique il y en a une qui est la surverse qui est la plus simple pour nous c’est le fait que juridique soit dépassé c’est la plus simple au sens où en fait on va chercher
À mesurer le la probabilité qu’un événement dépasse la hauteur de la digue donc ça on sait faire on tombe dans des stades dans des mathématiques on est à on en reparlera on a besoin d’accompagnement quand même par moment mais voilà on est dans un domaine où on
Maîtrise dire qu’il y a le fameux renard donc une brèche qui se creuse ou que la digue s’écroule voir que le support de la digue s’écroule aussi ça on est dans des choses où on sait pas quantifiable on n’a pas de probabilité normalement c’est construit pour durer donc voilà
Et donc dans ces conditions là on est plus sur des scénarios c’est à dire que on crée un scénario ça se fait beaucoup on risque naturel et climatique on va écrire un scénario et il se passe quoi et donc là nous ce qu’on va vous présenter c’est plutôt lié à la surverse aujourd’hui
Voilà je sais pas si c’est clair ce que je vous raconte j’espère et avant de passer sur le la partie étude qui est peut-être un peu plus intéressante voilà un petit peu les caractéristiques du de la digue qui a été construite entre Arles et Tarascon donc entre arts
Et bocker c’est Beaucaire et Tarascon c’est de côté de du Rhône au même endroit donc 10 km de Digne qui protège 55000 personnes donc parce qu’il y a eu 8000 personnes qui ont été inondées quand même en 2003 350 millions d’euros c’est ce que je disais tout à l’heure
C’est les pertes qu’il y a eu et l’objectif c’est de venir développer de pouvoir aider au développement économique de ces villes là alors ça c’est induit une autre problématique chez nous et pour nous qui faisons aussi de la tarification c’est que la digue c’est bien elle va protéger l’existant
Et une fois que la protection va être mise en place au niveau des mairies au niveau local on va travailler sur les plans locaux d’urbanisation les PLU et en fait et en fait on va construire là où avant ça prenait l’eau alors tout va bien tant que la
Digue protège par contre cette zone qui avant n’était pas construite n’était pas exposée à Derrick parce qu’il y avait pas de maison il y avait pas de commerce il y avait rien va demain devenir potentiellement un risque dans certains cas soit en cas de sur verse soit en cas
De rupture et ça c’est un peu l’enjeu et dans un contexte de changement climatique c’est ce que montrera je crois que c’est Manuela qui en parle à la fin à un moment donné un événement qui Lady elles ont été conçues pour protéger face à un niveau de risque face à un
Événement qui va avoir une probabilité assez faible de survenance le futur dans une vingtaine d’années une trentaine d’années on aura certainement des événements qui auront une fréquence beaucoup plus enfin beaucoup plus régulière que ceux contre quoi la digue a été construite donc il est possible qu’il addict devienne un peu obsolète et
Qu’entre temps on est construit dans ces zones là et là c’est tout l’enjeu aussi quand on veut passer en tarification parce que je peux vous parler du futur mais c’est pareil dans le passé puisque le changement climatique il a pas commencé aujourd’hui il a depuis quelques années quand même et donc quand
On reprend nos séries passées il faut aussi s’atteler à corriger un peu tout ça il me semble qu’avant de continuer ce que vont vous présenter les données qu’on a utilisées pour l’étude on vous propose de vous connecter sur melty.com pour ceux qui sont à distance ou de
Flasher le QR code je sais pas si vous y arriverez depuis vos postes et l’idée c’est de voir ce que vous connaissez parmi les données qu’on a je vais laisser deux trois minutes le temps qu’on présente les résultats on a des gens qui connaissent pas nos données c’est plutôt intéressant du coup
D’être là on va pouvoir vous les présenter un peu [Musique] oui donc comment tu veux faire Joseph tu veux que je le fasse tu présentes la slide d’après donc j’ai au risque c’est un site du gouvernement qui est un gouvernement j’exagère mais qui est entretenu par les
Pouvoirs publics qui contient à pas mal de d’éléments sur les risques mon hygiène ils font des cartes je pense que tout le monde le sait mais ils font plus bien plus que ça ils ont l’altimétrie qui est très importante pour la partie inondation puisqu’on connaît les hauteurs d’eau mais ils ont
Aussi tous les bâtiments et même des photos aériennes donc voilà je sais plus ce qu’on avait je les prenais comme ça voilà vigicrue c’est le chapitre c’est un qui est derrière vigicru c’est poursuivre un peu ce qui se passe en temps réel sur les cours d’eau qui vont être en
Vigilance orange jaune orange voire rouge donc ça ça rejoint les vigence mais météo classique mais sur les crues des rivières Copernicus c’est de la donner satellite et puis hydroportail c’est c’est une base de données sur assez volumineuse en France et je pense que je vais te laisser la main pour la suite
On vient d’avoir une des gens qui viennent d’arriver donc on propose de prendre une minute pour remettre le contexte de cette présentation donc ce qu’on a le sujet qu’on va aborder c’est c’est le point sur l’impact des mesures d’adaptation sur la tarification dans le cadre de l’évolution du
Changement climatique donc on prend un exemple donc on vient de faire la présentation de des différents types de mesures d’adaptation et donc nous on se focalise sur le cas d’une digue et on a aussi introduit en fait les différents types de rupture donc nous on est dans
Le cadre d’une surverse donc je vous propose je repose le contexte et là on était étant donné que l’objectif aussi c’est de montrer les on va dire les résultats du groupe de travail du groupe de travail tarification et changement climatique de l’IA en fait le ces travaux qui qui sont
Le résultat de deux mois deux mois d’interaction pourquoi pas des ateliers donc évidemment et je vais en parler l’idée c’est de faire une présenter la méthodologie présenter des résultats on va dire synthétiques ou des méthodologies sur la partie tarification et montrer en fait où est-ce qu’on
Aurait pu être plus on va dire aller plus dans la complexité si on avait plus de temps donc évidemment dans une approche simplifiée on connaît tous au connais tous ces cas de figure donc on globalement si je devais résumer on tire des traits on utilise des des facteurs des facteurs proportionnels pour essayer
De représenter l’évolution du changement climatique par rapport aux indicateurs aux indicateurs initiaux donc on va dire ça c’est la partie ce qu’on fait naturellement dans un premier temps en essayant de prendre des hypothèses sur cette évolution potentielle dans on va dire dans nos travaux on s’est situé dans une très rapidement on
S’est situé dans une dans une position intermédiaire à savoir que on voulait pas on voulait pas forcément investir dans ou alors partager des informations qui étaient des informations internes donc on s’est basé principalement sur de l’Open Source donc on a fait on va dire un état de l’art et une revue des de
L’ensemble des informations disponibles c’est ce que de présenter Thibault et ensuite on a réfléchi [Musique] [Musique] donc là on met on a mis un extrait simplifié de d’un flottes chart que certaines personnes connaissent déjà donc c’est c’est une pardon on a dit pas donc ici donc un diagramme en fait qui qui
Provient en fait de source donc par exemple le rapport on a utilisé le rapport R&D de la CCR pour comme enfin en tout cas comme source d’inspiration alors je sais qu’il c’est bientôt l’heure du du déjeuner et on a on a fait un petit même teammer pour essayer de
Ré-énériser les gens et étant donné que c’est quand même le Congrès des actuaires on voulait faire une side avec avec des formules pour un peu poser le le formalisme et un peu les aspects techniques donc encore une fois l’idée c’est de dégager ces informations enfin l’information de hauteur maximum
Pour par rapport à la digue et son dépassement en lien avec le avec le débit donc on a utilisé une principalement le proxy par rapport aux travaux et l’utilisation de la loi de Gumball qui permet en fait comme comme indiqué la représentation donc de cette loi sur les débits
Maximaux à partir d’un historique d’informations qu’on a qu’on a extrait à partir des données du chapitre évidemment en fait en termes de complexité on peut toujours aller plus loin et donc là en fait on a mis volontairement on a indiqué les formules plus de type mégaflux pour montrer que
La complexité peut aller au-delà de dire de l’activité de l’actuaire évidemment c’est pas des c’est pas des formules qui on va dire pour un actuaire de base cette formule là par exemple n’est pas une formule naturellement connue après elle est on peut facilement l’appréhender il y a il y a un Wikipédia
Qui qui le permet dans un premier temps et donc c’est sur ces trois facteurs qui sont des facteurs qui qui s’expliquent simplement donc le rayon hydraulique c’est à dire on va dire la représentation de la zone de du débit de la zone de mouvement des eaux la pente hydraulique et le coefficient de
Stricteur qui est plus on va dire comme une résistance ou un coefficient de rugosité donc à partir des des données du portail hydro on a on a dégagé des des informations sur les débits fluvio et donc on voit tout de suite à partir à partir de cette extraction qu’on donc
C’est ce sont des données mensuelles on voit donc il y a des pics donc une information de de saisonnalité sur ces informations qui qui sont en fait donc des débits en mètre cube par seconde entre 2010 et 2023 donc là tout de suite la deuxième étape après avoir observé ces
Éléments c’est regarder où se situe la saisonnalité on a observé donc une saisonnalité saisonnalité donc en lien avec les débit maximum entre novembre et décembre ce qui nous remet en fait à des à des sujets connus à savoir la les pluies importantes pendant dans les périodes hivernales par rapport par
Rapport aux termes de en débit qui est en termes de débit qui est plus important par rapport à ce qu’on a l’été et ça nous ramène donc au train aux travaux sur la loi de Gumball donc qui permet de faire de créer le lien entre les débit maximum annuels
Et donc associé une période de retour par rapport à ces informations de débit donc en fait la suite de l’étude parle justement de de l’étude du lien entre les débits pour arriver à la hauteur donc du coup donc bon du coup on a posé un peu le contexte un peu plutôt
Méthodologique là on va passer plutôt sur la partie application avant que avant qu’on aille manger quand même du coup au niveau donc nous cette application donc je vous rappelle c’est sur la digue de Arles Tarascon donc ici ce que nous avons posé déjà c’est donc pour rappel du coup la relation entre la
Hauteur de l’eau et le débit à la station de Tarascon donc pour cela on utilise une courbe de tarage qui permet tout simplement de d’estimer du coup le débit à partir de une d’une hauteur d’eau qui est prélevée et au niveau de la station donc c’est des courbes qui
Sont spécifiques à la station qui ne peuvent pas forcément comment dire se transposer d’une station à une autre c’est vraiment spécifique à la station et du coup comme vous pouvez voir sur le graphe à gauche donc on a une relation qui est de l’ordre polynia polynomial d’ordre 2 donc attention bon là c’est
Parce que nous avons quand même pris une approche simplifiée vu qu’on avait que deux mois comme on l’a dit tout à l’heure il y a des approches plus complexes et plus adaptées mais dans notre étude du coup on utilise une courbe qui du coup on voit est parabolique donc il faut faire attention
Parce que c’est peu cohérent on s’attendrait pas forcément à ce que la hauteur de l’eau diminue à partir d’un certain débit donc il s’agit tout simplement d’une limite de cette approche et du coup donc au niveau de la modélisation de du débit d’eau donc à
Partir de la de la loi Gumble donc on va faire une une modélisation donc on se base sur des données provenant du portail hydro pour rappel hydroportail plutôt d’ailleurs et du coup donc vous voyez que à partir de notre de notre loi Gumball ajusté aux données provenant de
L’hydroportail on a quand même quelque chose qui ressemble à au débit provenant directement d’hydroportail au niveau central donc on a globalement quelque chose qui est assez aligné avec potentiellement quelques écarts au niveau des périodes de retour les plus basses et les plus élevées sachant que on voit tout de même que
L’intervalle de confiance qui est donnée par l’hydroportail bon ce qui est logique et c’est que tout simplement ça ça s’écarte que lorsque la période de retour augmente forcément il y a plus d’incertitudes et moins de données au niveau des plus grandes périodes de retour donc voilà on voit que c’est que c’est
Assez proche et du coup à partir de notre loi de Gumble l’étape suivante c’était du coup de passer de la partie historique à la partie du coup futur donc pour cela on a utilisé des projections qui proviennent de modèles climatiques régionaux donc c’est c’est modèle climatiques régionaux permettent à partir donc ici
Nous avons choisi un rcp8.5 j’imagine que la plupart d’entre vous vous en avez entendu parler je l’espère parce que j’avoue qu’on a pas trop le temps d’introduire le sujet mais du coup là on se base sur un rcp8.5 ce qui est assez enfin agressif dans le
Sens RCP c’est le plus élevé et un horizon de temps de 50 ans pardon de 2050 et du coup donc si on ne si on s’intéresse à une période de retour donné donc prenons par exemple les la perte de retour de 100 ans c’est équivalent en termes de débit historique
À disons autour de 10100 mètres cubes par seconde alors que quand on prend la moyenne des débits futurs à partir de différents modèles climatiques on a aux alentours un débit aux alentours de 11500 mètres cubes par seconde pour la même période de retour donc on a quand même une
Augmentation de la période du débit associé à la période de retour qui qui est un supérieur pardon à 10%. ce qui est assez conséquent voilà du coup à partir de ça nous allons du coup nous intéresser ensuite à l’impact au niveau plutôt assurantiel donc pour cela on va devoir croiser ça
Avec donner d’exposition donc pour cela on a choisi nous d’utiliser la base de données IGN topo donc nous avons présenté tout à l’heure quelques quelques bases de données il y a différentes bases de données possibles dans ce cas là du coup notre base de données d’exposition permet de déjà de
Visualiser en fait différentes informations notamment du coup bon la végétation les hydrauliques l’occupation des sols mais surtout le plus important donc les constructions humaines ici donc notamment les digues donc là on voit bien ladigue de Harley Tarascon avec une espèce de carré au milieu et les bâties
Ce qui est le plus important si on veut essayer de bah du coup voir quelles sont les les bâties qui sont à risque et protégés par la digue donc là on voit bien comme on disait tout à l’heure on voit souvent une agglomération des bâties aux alentours de des digues tout simplement
Parce que maintenant c’est c’est protégé donc on voit bien en rouge en fait que les bâtis sont bien agglomérés autour de la de la digue et du coup une fois qu’on croise ça avec l’impact des débits donc ici nous avons représenté trois débits différents pour du coup visualiser l’impact des d’une
Inondation donc on a des débits allant de 8800 mètres cubes par seconde à 11900 de en allant de gauche à droite et comme vous pouvez le voir du coup on a quand même une une expansion de de la zone impactée quand lorsque le débit croit ce qui
Semble assez assez logique et juste pour rappel du coup tout à l’heure nous avons vu que pour une période de retour de 100 en débit historique nous avions un débit aux alentours de 10100 mètres cubes par seconde ce qui est équivalent à peu près au à la carte
Du milieu alors que en débit futur donc à partir des modèles climatiques le changement climatique ferait que on aurait un débit aux alentours de 11500 donc plutôt dans ça se rapproche plus de la carte de droite donc on va quand même un impact assez important ce qui permet
Ensuite de visualiser en fait l’impact de l’évolution de la période de retour et du coup juste pour aller une étape plus loin en termes de nombre d’habitations impactés du coup ce qu’on a fait ici c’est interpréter ça cette modélisation avant et après digue donc si on prend une période de retour de
L’ordre de sang encore une fois on a aux alentours de 8800 8200 pardon habitation touchées donc ce qui est assez conséquent et par contre dès qu’on dès qu’on passe après digue ou ça se réduit à 54 habitations touchées donc c’est c’est assez significatif comme décroissance à savoir donc ça permet de
Voir l’effet atténuation du coup de la digue sur sur l’impact d’une inondation par contre faut faire attention il y a toujours cet effet de agglomération et urbanisation à partir du moment où on construit une digue donc c’est pas forcément quelque chose de linéaire on l’a pas forcément pouvoir transposer les résultats de manière
Linéaire mais mais on voit quand même que la digue a quand même une une protection assez importante contre les inondations voilà pour la partie du coup analyse de la Léa maintenant je vais laisser Léa vous présenter du coup la partie plutôt tarification des portefeuille RH donc maintenant on a bien notre
Simulation de l’aléa et le but ultime de cette analyse était de l’appliquer au pricing puisqu’en effet on va avoir des cas concrets avec certaines donc pour nous en tant que créateur des cédante mais aussi pour les assureurs des cas concrets où on va avoir un historique
Qui va comprendre à la fois des données avec la digue et sans la digue donc bien évidemment c’est un travail qu’on a l’habitude de faire avec différentes autres trending tendance donc les classiques qui sont intrinsèques au portefeuille donc par exemple la sévérité l’inflation donc ça c’est plutôt des
Données qui seront à la charge des entreprises mais également le changement du portefeuille le but c’est d’avoir des à donner qui vont refléter le risque en 2023 donc c’est à dire des données qui vont être après la digue et des données qui étaient avant lundi qui seraient indexées pour le changement du risque
Donc le cas classique c’est d’avoir des données brutes donc ici on a un historique qui est de 2013 à 2020 on pourrait imaginer un cadre de temps qui va jusqu’à 2023 puisque la construction de la digue était en 2021 et le but est de complètement détrender cette historique le premier point donc comme
Je l’ai dit c’est le volume la sévérité donc ça c’est des choses très classiques et maintenant on va avoir un résidu de tendance qui sera dans notre historique ici on pourrait se dire que on peut le faire de manière mathématique et complètement supprimer la tendance le
Point est que on a fait quand même toute une étude au préalable sur l’impact de la digue on va alors pouvoir cross ce qui est notre analyse de tendance avec notre analyse de d’impact de la construction de la digue ici on peut soit choisir de rester avec une courbe qui est indexée uniquement
Pour la sévérité et le changement du risque connu c’est à dire le portefeuille mais on peut également inclure la tendance donc la détendance plutôt de l’impact de la digue c’est au choix de l’actuel on va se retrouver dans notre courbe donc avec à la fois des données historiques donc une approche plutôt
Burning Coste mais pas suffisamment de points pour pouvoir vraiment se prémunir du risque qui est ici un risque de pointe le but ça va être d’utiliser notre analyse précédente pour pouvoir avoir des estimations et des points à la fois experts mais également qui sont basés sur la vraie sinistralité donc la vraie
Physique du risque intrinsèque ici ce qu’on représente sur la courbe ça va être une partie burning Coste et donc du coup par interpellation on va pouvoir avec une loi du type Pareto si on veut plutôt avoir une queue lourde mais on pourrait très bien avoir une loge
Normale ou du peacewise Pareto on va approcher le la partie historique et empirique et on va la raccrocher à tout ce qui est estimation donc nos points donnés par l’étude précédente donc globalement l’approche ne va pas vraiment changer de ce qu’on pourrait faire d’habitude c’est juste qu’on va avoir des informations complémentaires
Qui permettront d’alimenter la queue de distribution donc la première approche va être burning Coste bien évidemment sur les données historiques pour refléter réellement les la valeur client et des données qui ont été inflatées et qui ont été détrendées et par la suite on va avoir toute l’analyse post
Donc dig et post-analyse de changement du risque ce qui est un petit peu contre-intuitif c’est que c’est vrai que quand construit une digue on s’attend à avoir une diminution du risque et c’est plutôt ce qui est demandé d’ailleurs par nos clients c’est à dire ils vont nous mettre en évidence le fait que
Maintenant qu’on a une digue bah le portefeuille devient idéal on a plus aucun risque et tout se passe bien le problème c’est que comme on a pu le voir on a une urbanisation il se peut que du coup on est plus de risques de sévérité donc bien évidemment le risque de
Fréquence va être diminué et donc la courbe va être en dessous de la courbe estimée pour le burning Coste pour autant on pourrait s’attendre à avoir une queue de distribution qui est plus lourde et c’est les points supplémentaires donnés par les études précédentes qui vont nous permettre d’estimer cette que distribution
Plusieurs limitations bien évidemment cette étude le premier je vais toutes les afficher puisqu’il y en avait plusieurs la première grande limitation dans laquelle avec laquelle on s’est confronté ça va être les données c’est très difficile d’avoir des données et même en tant que réassureur assureur c’est difficile d’avoir les informations concernant
L’évolution de la digue etc de plus là on a parlé que de l’aspect à Léa mais il y a également toutes les constructions et là pour la l’inondation par exemple ça va être est-ce que notre portefeuille on est plutôt sur des rez-de-chaussée est-ce que c’est plutôt du commerce et pour d’autres risques que
La l’inondation ça va être le type de matériaux qui pourrait être utilisé il y a également la capacité informatique et la prise en compte du mouvement de population c’est vrai que là on s’est vraiment basé à intenter où on connaît notre exposition et notre portefeuille mais quelque chose qui pourrait être intéressant également
C’est comme la mentionner précédemment Manuela et Thibault c’est qu’on va avoir des mouvements de population avec le réchauffement climatique et ces populations vont être potentiellement mises à côté des digues par exemple on peut penser à Katrina qui a eu une augmentation de l’urbanisation à côté de
La digue et c’est ce qui avait fait que on a eu un incident énorme à Catherine puisque c’est les populations du coup les plus pauvres qui étaient mis à côté de la digue et bien évidemment une des principales imitations c’est qu’on est actuel et on n’est pas hydrologue on n’est pas
Sismologue on n’est pas climatologue donc forcément il va falloir pouvoir discuter avec des personnes dont c’est leur expertise on a la chance d’avoir des personnes qui font de la recherche il faut absolument pouvoir avoir des discussions avec ces personnes pour pouvoir analyser les statistiques qui pourront nous donner c’est vrai que tous
Les titres qu’on a fait au préalable pour être très bien fait par un hydrologue et nous on pourrait récupérer les informations par la suite et les utiliser dans nos tarification pour aller plus loin là on a fait un seul péril une seule zone vous imaginez le champ des possibles on pourrait
Également penser à scaler cette cette étude sur un autre péril comme la grêle ou par exemple on va construire des greenhouse des serres dans des verres beaucoup plus robustes donc bien évidemment encore une fois le risque de fréquence va diminuer mais par contre quand il faut reconstruire quand on a
Des grêlons qui font la taille d’un ballon de basket bah forcément ça coûte plus cher donc c’est toute cette balance qu’il faudra faire dans les tarifications maintenant entre mesures d’atténuation qui vont bien évidemment diminuer la fréquence et ça on en est conscient mais il faut quand même mettre
Dans la balance également tout ce qui est effet de sévérité et des phénomènes qui seront de plus en plus violents et donc il y a potiron potentiellement à des dégâts si vous avez des questions n’hésitez pas [Applaudissements] c’était très clair je pense que peut-être que les gens ont faim bonjour
Typiquement vous êtes penché sur le cas de la digue de Tarascon c’est ça a priori il y a un troisième bassin de rétention d’eau qui va se mettre en place en avant de l’arrêt du bassin parisien est-ce que sachant qu’il y en a deux autres qui ont
Été mis en place mais peut-être que les données collectées par le passé n’ont permettent pas de mesurer pleinement leur impact mais est-ce que typiquement ce projet de troisième bassin de rétention d’eau fait l’objet de réflexion de la part des assureurs des réassureurs et au-delà du monde de l’assurance sur ben voilà
Les enjeux disons globalement sociétaux mais à fortiori peut-être sur les pricing de l’assurance la gestion des risques etc s’agissant du bassin parisien je sais pas si vous avez ce sujet en vue dans vos réflexions et si on le met en perspective de ce que vous avez mené comme études
Merci je vais essayer de répondre je le premier point c’est quand ils ont de ce que je comprends du fonctionnement il y a un bassin qui a été décidé donc il y a des ingénieurs et d’autres spécialistes qui ont travaillé sur tout ça leur objectif c’est en effet de diminuer les risques
C’est le but premier donc je suis persuadé j’ai pas accès aux études mais on a fait un rapide retour sur la digue quand on lit ce qui est engendrer la création de la digata est-ce qu’on il y a toute cette aspect technique on va dire du terrain physique et sciences physiques et
Émetteur logique qui sont traités alors je crois que c’est Alexandre il nous a aidé il est là et je crois qu’il y a 30 à 20 ou 30 pages de documentation qui accompagnent la création d’une digue donc ces recherches elles sont faites en amont par des experts
La première réponse que je peux apporter c’est oui le but premier c’est bien de faire une protection et quand on se place au niveau étatique et collectivité sur une on cherche pas forcément à faire faire des économies aux assureurs on cherche avant tout à faire des économies en vie humaine
Dans les mesures de d’atténuation c’est à ça que ça sert voilà ensuite en tant qu’assureur et ben déjà la complexité on le voit là on a pris Tarascon ce que c’est assez facile on avait les cartes d’emprise des risques avec période de retour avant la construction de la digue
Et grâce aux travaux qui ont été réalisés par les experts après donc on a réussi à faire avant après si on avait dû on s’y essayer mais on a arrêté si on avait dû le faire nous même voilà ça demande des compétences du temps de calcul et des choses qui
Sortent très largement du champ de l’acteur donc là je pense que ce qu’on a dit à ce que disait il faut un accompagnement global et donc des équipes dédiées et je peux moi c’est un peu des casquettes qu’on a chez nous mais on ne se lance pas forcément sur toute cette analyse là
Et c’est un peu ce qui expliquait là c’est tout le travail aussi de l’acteur de se dire comment je prends en considération le la modification que je vais avoir dans ma tendance ou dans mes observations parce qu’il y a eu des constructions parce que toute chose n’est plus égale par ailleurs donc nos
Statistiques ne marchent plus en fait donc comment est-ce qu’on corrige c’est ça le but de la correction de tendance donc il faut en tenir compte le comment le mieux possible c’est ce qu’on a expliqué aussi la CCR le fait très très bien et à des bonnes façons de
Le faire ils ont même essayé de reproduire les crues de la scène avant sans les deux premiers bassins donc j’imagine s’il y en a un troisième il travailleront après mais je suis pas à leur place et là-dessus en tant qu’assureur on travaille en partenariat avec eux donc voilà l’innovation je sais
Pas pour les autres et assureurs avoir répondu à la question oui vous avez utilisé la loi de Gumball c’est ça pour modéliser les max bon ça fait penser bien sûr de la TVA un select théorème fishortipette là Gumball vous êtes dans dans le domaine d’attraction des des lois que on va dire
De l’odeur de queue intermédiaire Gumball s’affitait mieux que fraîche une excellente question je sais pas si parce que la fraîche on est dans les lois que Lourdes oui alors en fait alors déjà le premier truc c’est que on a choisi Gumble parce que Gumble a fait ses travaux sur les crues
Donc voilà Gumble quand on discute avec les experts hydrologue c’est la référence voilà maintenant non pour l’exercice qu’on a fait on n’a pas testé d’autres lois on aurait du coup je laisse je vous laisse répondre on a fait un test sur une langue normale et malheureusement la Gumball fit est bien
Je sais plus mais je crois fraîche on n’a pas essayé en fait c’était pas par souci de temps avec deux mois donc on a priorisé mais en effet c’est un bon point on va en fait c’est ce que c’est ce que tu as montré je crois Manuela
La banque hydro enfin le portail hydro en fait ils mettent les les pour chaque il y a peut-être 700 stations je crois en France mais pas en gros pour quasiment toutes les stations les experts ont ajusté les lois pour toutes les stations et nous mettent les paramètres la loi et le paramètre alors
Après on a essayé de leur faire c’est ce qu’on comparé et on voyait qu’il y avait une légère légère écart parce qu’on n’a pas le même ajustement en tant qu’expert il retire certains points parce qu’il lui apporte moins de crédit ce que nous on n’a pas entre guillemets la capacité
De faire alors un point à trop extrême oui on pourrait mais globalement on n’a pas le la compétence métier pour le faire donc c’est aussi ça après oui ça ce test tout ce test donc s’il y a plus de questions merci à vous juste un petit point en conclusion
Si l’atelier vous a intéressé donc alia donc on a un groupe de travail donc comme d’habitude on cherche des personnes volontaires pour venir travailler avec nous on a un bon groupe on a des échanges intéressants et on a déjà des sujets pour pour aller plus loin donc si ça
Vous intéresse n’hésitez pas à contacter l’Institut donc c’est le groupe de travail tarification et climat [Applaudissements]