— Séminaire Seine-Aval, 21-22 novembre 2023 —
Regards croisés sur le développement actuel des outils et de la recherche (Cédric Fisson – GIP Seine-Aval, Romaric Verney – Ifremer, Jean-Marie Barrois – Université de Rouen, Florence Menet – Ifremer, Benoît Xuereb – Université du Havre)
Projet ZA Seine BIOSURVEILLANCE : https://www.seine-aval.fr/projet/biosurveillance/
Projet SA7 TARANIS : https://www.seine-aval.fr/projet/taranis/
Projet SA7 DESTOX : https://www.seine-aval.fr/projet/destox/
Projet ZA Seine PHRESQUES : https://www.seine-aval.fr/projet/phresques/

Cette notion de suivi qu’on va retrouver et qu’on va discuter dans la table ronde les regards croisés qui vont qui vont avoir lieu maintenant donc j’appelle les participant et Cédric à à venir s’installer merci Jérémy donc ouais qui dit session colonne d’eau dit dit qualité de l’eau quand même donc on a

Plusieurs projets dans dans dans Caval 7 sur sur ce thème là est-ce qu’on vous propose une petite petite session qu’on a intitulé regard croisé surtout des projets qui démarrent euh et qui on une cohérence d’ensemble d’ensemble entre eux donc c’est voilà pour essayer de vous vous traduire ça un petit peu

Autour des outils suiv des des outils de suivi qu’on peut mobiliser pour cela donc du coup je appelé pour me rejoindre Florence Menet donc qui est qui est cadre de recherche à l’remer en biogéochimie marine et qui coordonne le projet Taranis remomar Vernet chercheur en dynamique hydrosudimentaire à 17

Alifremer aussi et qui qui va nous parler du plus du projet fresque Benois xereb qui estotoxychologue à bio à l’université du Havre qui a coordonné le projet biosurveillance c’est Jean-Marie Barois qui est en thèse à M2C à l’université de rouan qui va faire sa thèse dans le cadre du projet Taranis

Dock euh hop le petit bitonio merci alors juste pour introduire ça deux deux trois éléments le sui de la qualité de l’eau c’est pas une histoire c’est pas une histoire nouvelle les premiers suivis ça date de 1956 euh après un été très chaud où il y avait eu

Pas mal de mortalité de poisson ce suivi perdure encore aujourd’hui c’était le CNAS ça a été repris par l’Agence de l’Eau récemment à l’échelle du réseau et un suivi qui a pas mal évolué au cours du temps pour s’adapter aux enjeux de gestion aux enjeux de connaissance aux

Outils de suivi disponible donc il y a ce suivi qui est récurrent on a déjà déjà évoqué ce matin et il y a plein d’autres choses euh donc notamment les les campagnes scientifiques fait dans le cadre des des projets ou des suivis menés par des par des partenaires bon

Pour montrer un petit peu la la diversité des choses des des choses ici avec un un petit clin d’œil à André fish pour ceux qui l’ont qui l’ont connu qui étit longtemps à la manette de ce de de ce suivi- làà pour vous remrer ce que peut donner un peu cet ensemble de

Données si on si on dézoome ça nous permet d’avoir une vision multithématique sur le long terme et tout au long de l’Estoire alors multithématique je vous illustrerai ça juste par par exemple pour les suivis chimies avec des suivis qui sont faits dans le sédiment et ce petit nuage de

Nuage de molécule vous montre ce que c’est aujourd’hui le cocktail de contaminant chimique qu’on peut retrouver dans les dans les sédiments de la Scine donc on retrouve B beaucoup de choses vous le voyez là et si si on regarde ce qu’on peut en tirer par exemple là je vous ai juste retracé pour

Le cadmium l’évolution récent des teneurs en cadmum dans les sédiments de l’amonde l’estuire jusqu’à jusqu’à son en bouchure on voit cette cette jolie décroissance cette jolie dilution bien bien connue pour pas mal de paramètres un autre exemple avec l’oxygène donc qui est suivi depuis 1955 à basse fréquence

Là c’est le le grave de toutes les couleurs euh où on va de 1955 à aujourd’hui et en ordonné donc du barrage de pose jusqu’à l’embouchure et on voit bien la période avec les couleurs orange rouge qui étit la période jusqu’aux années 75 80 avec des gros déficits en oxygène et des

Mortalités de de de poissons récurrentes la p i jusqu’aux années 2005 où on avait ces périodes de déficit en oxygène régulière mais beaucoup moins intensees spatialement et temporellement et globalement depuis 2005 plus de problème d’oxygène et adossé à cette basse fréquence on a aujourd’hui ce réseau de

Suivi haute fréquence qui sur un point permet nous de montrer cette variabilité qu’on peut qu’on peut avoir à à haute fréquence alors dans dans SC naal aujourd’hui qu’est-ce qu’on se pose comme question sur les enjeux liés enfin les sur sur les questions liées à la

Qualité de l’eau il y en a plusieurs et c’est ce qu’on va un peu évoquer dans cette dans dans ces regards croisés euh il y a les questions des apports de pulin lors des événements spécifiques de type accident de cru orage quelle résilience de l’estuire par rapport à

Ces phénomènes là la question de l’héritage des contaminants historiques des stocks de contaminants qui sont déjà présents dans les dans dans les sédiments la question des leviers de gestion à activé euh bah pour passer du rouge à du bleu dans notre état chimique DCE pour pour faire simple euh des

Questions sur des nouveaux paramètres de qualité de l’eau on peut penser à pollution plastique par exemple les impacts de cette contamination survivant et les évolutions dans le dans le futur alors pour alimenter ça euh peut-être première question pour pour Romaric pour revenir sur le réseau le réseau fresque

Le réseau haute fréquence et plutôt sur son voli innovation pour voir un peu aujourd’hui ce qu’on a dans les dans dans les tiroirs et comment ça va permettre d’alimenter l’améliorer les suivis hautes fréquences dans les prochaines années ouais fa monter le siement merci Cédric parfait euh alors fresque

C’est un c’est un réseau qui en fait un assemblage de réseau c’est un méta réseau j’aime bien l’appeler comme ça on a beaucoup parlé de SYNAP ce matin avec la présentation de Jean-Philippe en fait c’est une association de trois réseaux le réseau messen qui est à laamont qui

Est piloté par le SIAP donc Synaps que vous avez vu aujourd’hui qui est copiloté par aROPA et et le programme scénaval et puis le réseau qui à laaval qui un réseau plutôt de de Boué marine ou à l’embouchure avec le réseau costchef et donc le l’objectif en fait

De de ce réseau c’était d’acquérir à la fois des des paramètres qui étaient standard qui permettaient d’avoir une référence température salinité turbidité et oxygène dissous et puis de faire de l’innovation Pascal en a parlé un petit peu tout à l’heure innovation sur des capteurs qui répondaient à des enjeux particuliers

Les nitrates par exemple où on a plus tester différents capteurs qui étaient liés à justement la présence de ces nutriments dans la dans l’eau à la fois à laamont et à l’aval euh pas mal de d’études qui ont été faites avec la Boué smile qui est donc en bê scè en face de

Luxur mer on a travaillé sur le côté production primaire donc on a innové autour de cette question qui était finalement comment suivre la les populations phytoplanctoniques leur productivité on a mis en place des capteurs qui étaient innovants à ce sujet qui permettaient de voir les nutriments don on a parlé et aussi des

SS phytoplanctoniques et puis on innove aussi sur d’autres d’autres problématiques euh plutôt dans bouchure là dans le bouchure la question qu’on s’est posée alors une des questions c’est pas la seule c’était sur l’évolution des transferts MorphOS sédimentaire transfert de sédiments et donc la question qui se posait c’était est-ce qu’on peut essayer

De dissocier la présence de différents types de particules sédimentaires sable et vas en suspension donc pour ça on a cherché aussi à innover en couplant différents types de de capteurs pour apporter ces éléments de réponse alors comment on fait dans fresque pour alimenter cette question là on fait des

Études en laboratoire d’abord on essaie de de voir comment ces capteurs réagissent quelles sont leurs limites et puis après on les test sur le terrain pour vérifier qu’effectivement ces hypothèses avaient été avaient été bonnes et permettaiit d’ apporter le bon indicateur et donc c’est un des des

Succès on va dire de fres c’était de de proposer des nouveaux capteurs de démontrer leur applicabilité puis comme tu le disais en intro éventuellement si on le démontre après ça peut rentrer dans les suivis un peu plus long terme et patrimoniaux de du du réseau scèaval merci hop là

Euh du coup on voit enfin la haute fréquence ça permet notamment de de documenter ce suivi un peu long terme mais aussi de voir la réactivité du système ça dynamique et on voit que en période voilà de de cru d’orage d’accident on voit un système qui répond

Vraiment de façon assez rapide euh et du coup avec la question de la qualité de l’eau comment est-ce qu’elle peut évoluer lors de ces épisodes euh donc voilà question la plus pour pour Florence donc qu’est-ce qu’on a aujourd’hui un peu comme comme outil qu’on peut déployer pour essayer de

Suivre ce type ce type d’événement qu’est-ce qu’on a dans la musette pour suivre ça ouais merci Cédric euh donc donc effectivement la bah l’échantillonnage de ce type d’événement présente une vraie difficulté opérationnelle he puce que du coup arriver à capter un signal chimique et écotoxique sur une courte période c’est

Pas facile donc on a les techniques un peu traditionnelles he de de prélèvement ponctuel mais bon voilà ils sont représentatifs d’un instant T et donc avec beaucoup de contraintes logistiqu et donc dans le projet Taranis en fait on a proposé de d’utiliser des outils qui sont de plus en plus utilisé

Maintenant dans différents projets c’est les outils intégrateurs de contamination chimique et des effets dans différentes matrices donc on a on va on est en train parce qu’on a commencé euh donc d’échantillonner donc dans la matrice o on utilise les échantillon intégratifs passifs donc ce qu’on appelle les posis

Pour les substan organique euh donc on travaille sur les pesticides on a aussi les membranes spéciales pour le glyphos et des produits pharmaceutiques et les DGT donc qui sont des des capteurs spécifiques pour les métaux donc ça ça va nous permettre de faire un peu un

État de de ce qui se passe au niveau chimique au niveau matrice biote on déploie des moules donc la la matrice donc avec notre partenaire cbio àince donc on déploie des des moules Dressen en kg sur nos différentes stations et on regarde à laoum et différents biomarqueurs et enfin la trisème matrice

C’est les particules donc là on déploie des pièges à particules donc on s’appuie pour ça de l’expérience qu’il a eu dans le rô par que dans le rô ça fait 10 ans qu’il utilisent des pièges à particules pour capter les mes et faire un état des lieux un peu de la contamination chimique

Et à cela on va aussi faire des bioss sur ces sédiments donc en utilisant les mêmes types de bioessais qui ont été utilisés notamment suite à l’accident de lubisol ok ouais donc on reviendra sur cette carte tout à l’heure juste là du coup on voit qu’on essaie de documenter le la qualité de

L’eau sur des épisodes voilà récurrents mais qui peuvent qui qui peuvent impacter qui peuvent impacter la qualité de l’eau il y a cette hypothèse là et il y en a une deuxième qui est celle des de stock de contaminants présents dans l’environnement de contaminant plutôt ancien euh et là du coup question plus

Pour pour pour Jean-Marie qu’est-ce qu’il y a derrière cette question est-ce qu’il y a un secteur de l’estire plus plus concerné qu’un autre et comment est-ce qu’on peut on peut aller regarder la présence de ces stocks et et et les estimer alors alors alors ces stocks ils sont particulièrement bien représenté à

L’estuire amont et particulièrement en amont de rouand dans le secteur des îles qui fait l’objet d’investigation dans le cadre du projet des stocks alors qui débute he donc pour l’instant j’ai pas il y aura beaucoup d’a priori et pas pas encore encore de résultat euh mais donc c’est c’est une zone qui

Historiquement disons des années 50 à 90 pour parler que des polluants organiques encore antérieur pour les polluants métalliques c’est une zone qui aperçu en plus d’apport à mon important de la scène de l’heur qui aperçu des apports locaux parce qu’elle a été le siège de plusieurs industries chimiques elle est

Encore dont notamment futint temps une des plus grosses industries du du pays qui a d’ailleurs été pas mal épinglé à l’époque que pour la mauvaise qualité de ces rejets et donc on a pour aller un peu dans ce sens on a les les données les plus anciennes à notre disposition

Sur cette zone de suivi des des concentrations en PCB notamment dans les sédiments qui sont supérieurs à tout ce qui a pu être mesuré jusque-l n’importe où en scène donc on est vraiment à priori encore une fois sur un hotspot de contamination en scène mais c’est aussi

Un endroit qui dans cette même période de forte contamination a été fortement entropisé recindé pour sécuriser la navigation ce qui a généré des sites de dépôt relativement préservé par rapport à ce qu’on peut voir à d’autres endroits dans l’estuire qui ont théoriquement encore une fois permis l’archivage le stockage de contaminants

En grande quantité donc du coup dans le cadre du projet des stocks moi je je fais ma thèse sur ce projet sur ce projet qui débute dans le cadre de ce projet on l’objectif c’est d’aller évaluer les stocks de contaminants en présence et et leur toxicité donc on a

Identifié six sites qui sont qui sont sur la carte entourée en rouge qui représentent la majeure parti des zones intertidales de cette zone euh et donc le cet objectif d’évaluation des stocks on va le faire dans un premier temps de manière je dirais plus classique donc en couplant

Euh caractérisation de de la de la géométrie de la structure des dépôts par des méthodes géophysiques couplé à des mesures chimique usuel le long de la carotte de sédiment mais la limite de cette méthode là c’est que on va pas pouvoir c’est pas concevable que ce soit

En terme de temps d’analyse ou de coût de faire des analyses chimiques classiques avec une une résolution correcte sur X carotte pour chacun des ces sitites donc le le le je dirais l’innovation méthodologique le de ce projet-l ce qui ça va être mon objectif pendant la thèse ça va être d’étendre la

Les méthodes d’imagerie hiyperspectrale à ces familles de contaminant là donc pour pour brièvement présenter ce que c’est que l’imagerie hyperspectrale vous en avez une illustration sur la droite c’est c’est une caméra qui va le long de la carotte de sédiment à haute résolution acquérir les données de de

Réflectance dans une multiplicité de de canaux en l’occurrence dans le visible et dans l’infrarouge dans le proche infrarouge et ces canaux ils réagissent à la présence de liaisons chimique hydroxyle cycle aromatique des minéraux et cetera et on est capable en tout cas pour certaines variablesenvironnement ment jusque’à maintenant on est capable

De corréler ce jeu de données hyperspectrale à une variable cible et donc l’idée c’est c’est de pouvoir corréler les données hyperspectrales obtenues sur une carotte de sédiment sur laquelle on aura également fait des mesures chimiques classique et à partir du moment où on aura établissme qu’on

Aura mis en place ce modèle de de corrélation entre image hyperspectrale et mesure de concentration contaminant on pourra sur toutes les autres carottes engagées dans le projet obtenir les les concentrations en contaminant uniquement à partir d’image hyperspectrale donc avec un temps d’analyse et un coût bien moindre alors je parle au conditionnel

He parce que c’est des choses qui sont en développement c’est c’est une utilisation de l’hyperspectrale qui est encore récente et même quasiment inexplorée pour ce qui est descaminants donc c’est c’est c’est c’est c’est l’objectif de la thèse merci donc on voir ça nous apporter des éléments qu’on

Avait déjà des choses qu’on qu’on avait déjà un peu peuut fait par ailleurs vraiment documenter ce ce secteur là qui est celui du du pic de contaminant qu’on peut avoir qu’on peut avoir sur la scène euh et avec derrière les les enjeux qu’il y a sur sur ces stocks là ça va

Surtout être le leur remobilisation potentielle en contexte voilà d’événement exceptionnel com comme on a pu l’évoquer ou dans un contexte de changement climatique aussi est-ce que c’est des éléments que vous allez regarder un petit peu ou c’est la la suite de l’histoire alors c’est c’est plutôt la suite de l’histoire l’objectif

De la test ça va être de don débit pour ces futurs travaux qui qui viendront sur les remobilisations potentielles il y a deux types de scénario de remobilisation il y a un scénario disons à moyen long terme en lien avec les les modifications hydrodynamiques qu’on peut attendre avec

Le changement climatique on en parlait ce matin évolution du niveau marin potentiellement intensification de la de la saisonalité de la saisonalité mais il y a aussi un scénario de de remobilisation de ces de ces sédiments à plus court terme je pense par exemple à un projet du du Conservatoire d’espace

Naturel qui pour reconstituer la continuité écologique va ouvrir une digue une digue entre les îles Duran et le Garet pardon entre les îles Duran et Sainte-Catherine donc au nord du site berge inondable de l’île Duran a sud ouest de notre site au sud-ouest de notre site de notre zone d’étude et euh envisage

Potentiellement à l’avenir de multiplier ce genre de projet d’ouverture de dig donc ça pose la question de la pérénité de ces stocks qui seront très probablement impactés par ces ces aménagements et euh sachant que ces stocks il y a une partie des des contaminants qui sont présents dans ces

Dans ces sédiments qui sont bioaccessibles et en fonction des concentrations et des cocktails chimiques qu’on aura à mesure é qui sont potentiellement toxiques donc ça c’est aussi un des objets de la test c’est c’est d’identifier le risque potentiel associé à la remobilisation pas tellement d’identifier l’importance probable de la

Remobilisation ça sera un projet futur mais d’identifier le risque qui serait associé avec cette remobilisation en mesurant la par des tests écotoxicologiques la toxicité des contaminants la bio la part bioaccessible de ces contaminants donc voilà et puis peut-être même sur un aspect plus réglementaire ça peut aussi être un risque de non

Atteindre des objectifs de retour à un bon état écologique voulu par la DCE sachant qu’on est dans une zone qui est encore aujourd’hui en mauvaise état donc il y a des enjeux à différents niveaux avec ces stocks et la potentielle remobilisation du coup ma transition est toute faite pour pour pour Benoît on

Voit qu’il y a des cocktails de contaminant il va avoir des apports aussi de contaminant un peu historique au-delà de la l’aspect chimique de la question il y a les la question surtout sur impact sur le vivant donc aujourd’hui qu’est-ce qu’on a comme moutil qui peuvent être disponibles pour

Un suivi de ces impacts du cocktail de contaminant de l’estuire sur le vivant alors on risque d’être un petit peu trivial en fait faut comprendre qu’il y a différentes approches et qu’en fait on va les mobiliser en fonction de la de la façon dont on va décliner les

Questions c’està-dire que si la question c’est de savoir quel est l’impact de la contamination sur les populations locales dans ce caslà on va plutôt étudier les effets biologiques sur des organismes autochtones directement prélevés dans l’estuaire au contraire en fait si la question c’est de savoir un peu quelle

Est la toxicité qui est présente dans la matrice la toxicité de la matrice du coup on va agir un petit peu différemment on va plutôt dans ce cas-là favoriser plutôt le déploiement d’organisme dans les systèmes d’encagement pour essayer de minimiser en fait la variabilité naturelle pour pvoir faire ressortir un focus plus sur

Le l’aspect de la toxicologie notamment gment tous les phénomènes en fait d’adaptation de tolérance qu’on peut avoir chez les populations locales voir même en fait on peut aller jusqu’à rentrer de la matrice au laboratoire pour appliquer des tests de bioos en labo pour gagner en répétabilité gagner en pertinence toxicologique mais

Forcément en perdant aussi la réalité d’un point de vue environnemental forcément et donc en fait le périmètre d’application il va aussi également changer en fonction des du contexte d’application puisque forcément ce sera pas les mêmes contraintes les mêmes exigences si on fait une application locale sur un influent sur un accident

Ponctuel autour de d’un épisode d’un phénomène de cru ou si au contraire on faire une application beaucoup plus large échelle en surveillance sans connaissance a priori donc tout ça en fait ça vous montre qu’il existe un panel d’approches disponible qui sont déployables elles ont tout un point commun c’est d’avoir finalement des

Méthodologies qui soient relativement robuste pour produire un diagnostic qui soit clair dans des conditions environnementales et ça notamment pour des réponses biologiques ça passe par la définition de valeur seuil un peu comme l’application des biomqueurs en médecine on a besoin d’avoir des seuils au-delà duquel on peut attribuer finalement la

Réponse biologique comme comme étant un impact d’exposition à la contamination chimique et donc en fait tous ces toutes ces questions ça fait plusieurs années qu’elles sont soutenu par par le Gys naval et la dernière action date qu’on a choisi de vous montrer avec cdri là c’est l’action qui a été menée dans le

Cadre de biosurveillance un projet financé par l’Agence de l’Eau construit avec l’Agence de l’Eau et le Jeep et du coup en fait l’idée ici c’était d’évaluer finalement d’éprouver le déploiement de biomarqueur dans un contexte de surveillance large échelle le long d’un continuum de Mass d’eau donc de Mass d’eau très Amond de Mass

D’eau douce jusque jusqu’au mass d’eau littoral à la mer et donc en fait pour pouvoir répondre à cette question c’est 27 stations qui ont été étudiées pendant 2 années de déploiement sur trois continuum qu’on peut voir apparaître la scène en rose l’Orne en en jaune la viire en rouge et

Puis quelques points qui ont été rajoutés comme les points littorals sur le côentin des quelques points sur la tou et cetera donc en fait ici le suiv biomarqueur il a été fait sur des espèces qui ont été encagé donc on peut voir des systèmes d’encagement qui apparaissent sur les photos euh en tout

C’est sept espèces qui ont été mobilisées euh pour pouvoir être représentatif de différents taxons puisqu’on a mobilisé des molusques des des crustacés des poissons et pour pouvoir aussi répondre aux exigences du milieu puisque ben on a des masses d’eau différentes salités donc ça ça demande forcément d’avoir des modèles des

Modèles de différentes salinités et donc en fait pour en arriver là il y a quand même eu un gros travail en amont qui a été effectué par le consortium he de de laboratoire qui ont qui ont participé au projet justement pour euh finaliser harmoniser toutes ces méthodes notamment

Les seuils dont je vous parlais précédemment et puis les grilles d’interprétation de de nos marqueur pour rendre des résultats intelligibles he pour le grand public et les gestionnaires et donc au final le projet s’est plutôt bien passé je peux pas vous détailler tous les résultats ils sont

Disponible dans dans dans un rapport sur le site saaval euh et puis sur l’observatoire de l’axe scè simplement ce que je peux vous dire c’est que globalement on été très satisfaits les campagnes sont très bien déroulé les résultats sont cohérents avec d’une part la complémentarité en espèce des espèces

Entre elles pardon d’autre part avec la situation des mass d’au leur état des ce donc ça c’était plutôt plutôt encourageant ça a montré vraiment c’est une preuve de faisabilité une preuve de concept he de de de déploiement de ces outils dans des conditions de surveillance et puis une des grandes

Réussites du projet aussi c’estavoir justement délivrer des résultats sous un format intelligible en terme de niveau d’effet qui peut être comparer facilement à d’autres niveaux d’effet tels qu’on peut les avoir à l’issue des campagnes desce et surtout du coup qui sont accessible aussi pour le grand public puisqueune fois de plus ces

Résultats ils sont accessibles via l’observatoire de l’ACSM merci Benoît là on le voit là ce projet là ça nous a permis d’avoir une une situation un peu du l’écotoxicité de la de la masse d’eau en situation en situation normale on est en période autonnale sans sans sans événement

Particulier et du coup pour revenir à à au projet Taranis là qui va viser aller vraiment chercher des des événements particuliers plutôt cru or ben qu’est-ce que ça veut dire d’un point de vue stratégie d’un point de vue d’un point de vue terrain voilà ça pour

Nous décrire un peu le la la manip de façon un peu plus précise vraiment plutôt sur ces ASPS voilà stratégie stratégie terrain donc effectivement bah suivre ce type d’événement c’est un véritable défi opérationnel he puisque du coup il faut être très réactif donc la première question en fait qu’on s’est

Posée c’est bah c’est quoi une crue c’est quoi un orage enfin à partir de quand on considère qu’on est dans un événement cru ou un événement orageux euh donc pour ça benah on a mobilisé les connaissances et les services compétents sur sur ces questionsl donc bah pour la

Partie orage on a eu l’aide du de métropole rnormandie hein qui nous a aidé à faire des bilans justement de faire le lien entre la pluiviométrie dans le secteur de la boucle de Rin et euh les bah les déversoirs en fait ce qui se déversait dans la scène sans

Passer par la STEP et donc qui va potentiellement avoir un impact sur la la qualité de l’eau euh et donc on s’appuie donc sur ces bilansl pour fixer un peu des seuils en fait de pluométrie puisque c’est ça notre indicateur et on cède aussi donc des d’une plateforme que

Météo France donc nous a mis nous a nous a mis à disposition donc une plateforme qui nous permet de d’anticiper un petit peu les événements orageux dans les heures qui suivent et donc de prévoir nos campagnes pour pouvoir se déployer euh au niveau des cru par contre là on

S’appuie effectivement sur le sur le le système d’alerte qui existe déjà le système vigic cru et puis aussi des observateurs locaux qui sont très attentifs sur ce qui se passe devant leur bâtiment desquiple on t’appelle bah c’est ça la c’est monte juste pour la petite info là il y

A il y a du coup suivi enfou effectivement donc tout ça donc la stratégie qu’on a qu’on a défini pour regarder tout ça donc c’est une stratégie déjà aussi de niveau ambient parce qu’on a besoin aussi de pouvoir comparer en fait ce qu’on va mesurer pendant ces événements

Par rapport à une situation entre guillemets normale et donc c’est représenté sur la carte donc par les espèces de de petite bulles avec un éphalogramme donc on a cinq stations identifié donc de posuse rouan valdesleu côbec fatouville on a essayé de se poser sur des stations qui disposaient en plus

De des des mesures haut de fréquence synapse puisque ça nous permettait en même temps d’avoir bah d’autres paramètres physico-chimiques en continue bon il y en avait pas partout sur tous les sites où on voulait se dépositionner parce qu’on a eu le challenge aussi de pouvoir trouver des des pontons en fait

Pour pouvoir se s’installer dessus demander des autorisations pour pouvoir se déployer à partir de ces pontons là donc on va voir donc ces campagnes niveau ambiant donc à peu près une par saison donc là on en avait enclenché une là en novembre sauf que la scène a

Décidé que il était temps de voilà de répondre à la pluviométrie qui se déverse dans tout le bassin euh et donc ensuite pour la partie crue on se fit donc l’idée c’est d’avoir vraiment un aperçu sur tout le linéaire pareil de de l’estuaire donc c’est les mêmes stations

Donc où on sera en événement cru donc on va redéployer les les différents outils donc j’ai présenté tout à l’heure donc les échantillonneurs passifs les cages de moules et les pièges à particules sur ces différents sites et ensuite on va voir la stratéie orage donc dans l’appel

À projet du GIPS naval il tit demandé de se focaliser sur la boucle de rouan donc qui voilà englobe pas mal de d’activités et de pression et donc c’est donc les station avec un petit éclair pour représenter les orages donc on a quatre stations une station à enfreville un

Petit peu en amont donc de la partie urbaine de rouan donc à rouan donc ça nous fait une station commune à toutes nos stratégies Petit Couronne qui nous permet d’avoir une station intermédiaire et après le toute la partie portuaire et une grosse partie Industri et la STEP

Hmorude et enfin une la station Vald le qui nous permet de faire un peu un point sorti en fait de de toute cette stratégie et donc c’est vrai que voilà le gros challenge c’est la réactivité puisque du coup effectivement ces événements sont pas très long enfin la

Crue un petit peu plus que les orages et donc voilà on fait au mieux et et ce qui est bien c’est comme ça on est super content quand il pleut c’est ça effectivement benoî reviens ver on on voit dans ce que tu as présenté tout à l’heure dans dans les outils là aussi

Déployés dans dans dans le cadre de Taranis qu’il y a des outils cui de la qualité de l’eau qui nous semble pas loin d’êre d’être mature pour intégrer des des suivis plus pérennes et de faire évoluer ce ce suivi là bah avec ton retour d’expérience sur sur biosurveillance

Euh c’est quoi les enjeux un peu qui sont enfin que tu tu peux identifier pour péréniser ce type de suivi et et transférer vers le monde un peu plus opérationnel ou le monde des gestionnaires on va dire pour aller dans un rôle vraiment de suivi l’observation

Qui est pas forcément le rôle des des des scientifiques en tant que tel alors des leviers en fait d’amélioration des méthodes on peut en identifier plusieurs he mais c’est valable même pour des méthodes qui sont bien implantées comme de la chimie ou des indices écologiques ça c’est pas le

Souci euh s’il en a vraiment un de s’il y a vraiment un point fort en fait que qui ressort de de des études qu’on a pu mener euh c’est la nécessité euh d’acquérir des grandes séries de données euh temporelles spatiales euh parce que en fait peut-être j’ai envie de dire

Peut-être encore plus hein pour les réponses biologiques on a besoin en fait d’intégrer toute la variabilité naturelle donc les grandes séries données ça nous permet ça nous permet d’affiner nos valeurs seuil dont on a parlé tout à l’heure les seuils sont faits pour être affinés avec avec l’accumulation de données ça nous permet

De confronter la robustesse des techniques ça nous permet de de de d’observer des tendances ou des trajectoires les tendances c’est important puisque les gestionnaires ce qui se pose en terme de question c’est finalement ce qu’on est capable de mesurer au niveau individuel comment ça peut se retranscrire au niveau au niveau

Niveau d’organisation supérieure notamment des indices écologiques comment on peut faire le lien avec et ça ça va venir en fait la multiplication des observations et puis du coup tout ça ça va aussi nous conduire vers la standardisation voir la normalisation des méthodes comme on a pu le voir déjà

Apparaître sur certaines méthodes qui ont fait l’objet de grande séries de données et donc en fait ça c’est nécessaire pour comment dire tranquilliser aussi le le gestionnaire qui finance les les travaux euh rendre confiant le privé qui va qui va s’investir en fait dans dans dans l’application de la méthode avec une une

Perspective commerciale et donc en fait tout ça ça s’autonourrit donc c’est c’est vraiment important et donc pour ça je pense qu’il y a une des pistes entre autres euh ben ça serait de voilà de d’essayer d’encourager l’application de certains outils qui apparaissent pertinents pour le scientifique mais pour le gestionnaire surtout euh et

D’essayer ces outils de les appliquer dans différents contextes mais justement pour capitaliser autour de ces outils capitaliser la donnée et pour pouvoir les les fiabiliser de plus en plusce qu’on voit un petit peu dans voilà dans des projets comme Taramis autour des des des des problématiques cru orage on voit

Un petit peu l’application de certains de ces outils notammentour des Dressen et c’est très bien c’est en fait c’est comme ça c’est en capitalisant sur le long terme en créant ces séries de données que on va rendre l’outil de plus en plus fiable et finalement transférable dans une dans une sphère un

Peu plus privée opérationnelle et il y a déjà des exemples qui existent et du coup le on voit que c’est après ça devient un cercle vertueux puisque finalement la question scientifique quand on garde toute la porosité entre le scientifique et l’ l’opérationnel qui applique les méthodes ben ça autonourrit

Les questions ça permet même de créer des des questions des perspectives de recherche qu’on avait même pas imaginé avant et je pense qu’il faut vraiment qu’on arrive à rentrer dans ce dans dans ce cercle làoi ouais ben un peu la même question enfin ça ça ça rebondit pas mal

Sur sur la haute fréquence avec ce qu’on a vu ce matin on voit bien avec 10 an de données comment ça permet de capitaliser ça et et de nourrir cette surveillance là du coup un peu la même question remarique sur sur la haute fréquence un peu les les enjeux pour cette

Pérénisation ce qui les points clés qui te semblent important si on veut si on veut avoir nos séries pour les 40 ans du Jeep qui qui on continué à être incrémenté ou effectivement on a la même on a le même enjeu que sur le côté biologique hein de d’acquérir des séries long terme

C’est essentiel on en a eu l’illustration ce matin avec naps on voit que 10 ans on voit des choses euh c’est difficile d’établir des temp ance quand même sur 10 ans l’intérêt annuel il quand même reste fort donc ça nous invite à à péréniser plus longtemps ces

Ces ces jeux de données donc il y a un enjeu temporel évidemment alors sur les tendances mais aussi sur les événements extrêmes voilà on a eu les crus et les étiages surtout qu’on a pu illustrer en 2022 récemment donc ça nous a amené aussi à faire évoluer le le réseau en

Allant consolider le réseau en ajoutant des stations là où on avait besoin de nouvelles mesures euh il y a aussi la tempète Siarane il y a 15 jours typiquement c’est ces réseaux là nous permettent de de voir à quel point le système est réactif à ces événements extrêmes pour la petite histoire j’ai

Regardé les les séries temporelles haute fréquence qu’on a il y a 15 jours et c’est la première fois que je saturai le capteur de surface en turbidité alors ça quand je vous dis ça ça vous apporte pas grandchose mais on a atteint 200 mg par litre pendant plusieurs heures de façon

Continue au moins c’estàdire qu’il a saturé donc on sait même pas jusqu’où il est allé donc ça a quand même dû pas mal chambouler l’embouchure je pense ça sera intéressant voir ça euh donc voilà sans ces séries temporelles autre fréquence on ne capte pas ça pareil pour la crue

De juin 2016 normalement çaattend pas à voir ce type de cru c’est c’est c’est un peu embêtant si on n pas c type de réseau on a’ura pas l’observation qui va avec euh donc ça c’est pour le spatial il y a le pour le temporel pardon il y a

Le spatial aussi qui est intéressant on l’a vu qu’on a besoin de de compléter nos réseauxin dans frais qu’on a commencé avec une station à l’embouchure Scine on a la station de posuse qui arrive c’est une super nouvelle on l’attend depuis quelques temps et voilà c’est pas évident de mettre en place ses

Réseaux mais quand ils y arrivent on en est satisfait et puis il y a la station de fatouville qui est arrivé donc on voit qu’on consolide ça et donc il y a un enjeu derrière fresque c’est qu’on a l’information non seulement dans l’estuire mais de Laam à l’aval on va de

Paris on va jusqu’à la mer et donc on est capable comme ça d’analyser nos données et donc de mieux comprendre comment le le système fonctionne pour moi il y a un autre enjeu qui est de on l’a dit tout à l’heure avec synabs pareil finalement maintenir ces réseaux

C’est pas simplement mettre une sonde dans l’eau et attendre qu’elle fonctionne toute seule ça serait magique c’est rarement le cas ça ça introduit des trous je suis d’accord avec toi Jean-Claude parfois ça marche pas tout le temps mais on fait ce qu’on peu et donc l’objectif c’est de rajouter du

Qualitatif c’est donc de de pouvoir rajouter une donnée qui est fiable la plus continue possible et pour ça ça nécessite de mobiliser les équipes et des moyens et mine de rien c’est c’est pas automatique 400 he je crois tu disais pour synapse de maintenance B voilà c’est que

Synapse quoi et puis c’est des stations qui sont accessibles de la berge alors quand on est en mer ça devient un peu plus compliqué aussi donc c’est des enjeux aussi de de maintenir l’effort collectif pour pouvoir produire ce type de série temporelle euh c’est c’est pour moi important pour pour la suite est-ce

Que tu veux qu’on parle valorisation ou tu voudras qu’on en parle après vas-y vas-y tu me lances parce que derrière il y a pourquoi on le fait et à quoi ça sert euh donc on a vu avec avec le rapport de d’Alexandre et Jean-Philippe sur sur synapse on voit qu’on est capable de

Dégager des indicateurs c’est c’est à ça que ça sert le réseau aussi c’est des ager des indicateurs qui nous montrent les évolutions de notre système donc ça c’est bien parce que c’est ça aide c’est des outils d’aide à la gestion qui sont intéressants alors pour les scientifiques aussi c’est un outil

Formidable he je vous rassure on l’utilise énormément on essaie de publier au maximum dessus sur les innovations mais aussi sur ce qu’on peut voir en terme de processus donc c’est c’est un des intérêts de de ces réseaux le dernier on en a parlé un petit peu c’est que ça ça contribue aux autres

Projets de recherche c’està-dire que on donne des informations qui permettent de contextualiser les acquisitions qui sont faites par ailleurs sur des projets qui peuvent être plus ponctuel et le fait de pouvoir avoir ces données qui nous donnent un état finalement à l’instanté du système ça permet de repositionner

Des observations qu’on va faire à la fois en terme de de biologie et aussi de contamination on le verra cet après-midi aussi sur les des suivis qui vont qui vont qu’on est qu’on est en train de mettre en œuvre sur les les vasè par exemple je va m’arrêtter je te rassure

Euh et donc ces réseaux en fait d’observation ils nourrissent pas que la colonne d’eau on va voir qu’ils vont nourrir l’ensemble et que pas que la physique ou la bioochimie mais il nourrissent l’ensemble des compartiments de l’estuire sur lesquels on s’intéresse et donc ils sont essentiels à maintenir

Et donc j’espère qu’on en est tous conscient et qu’on va tous aller vers ça et effectivement vivement les 30 ans on aura je pense 2 années de plus ça sera intéressant et puis les 40 ans il y a pas de souci on espère être là encore

Quoi encore je c’est ça non non mais après dans ce que tu dis c’est intéressant c’est pour ça aussi là qu’on a voulu faire un peu ce ce petit regard croisé on voit bien que les les disciplines se se nourrissent se répondent et puis permettent de d’explorer des des hypothèses posées par

Les uns ou par les autres et et finalement ça se voilà il y a ce cercle vertueux où plus on a d’infos plus on a de données et ça permet de de comprendre d’autres choses don l’intérêt aussi de projet pluridisciplinaire et là ça ça l’illustre ça l’illustre bien euh il

Nous reste quelques minutes là si si voilà vous évoque des des questions ou des réflexions un petit peu voilà sur ce qui est ce qui est mis en place là sur ces sur ces suivis outil innovant pour le pour le suivi de la qualité de l’eau et suivi de cette trajectoire là

Oui euh j’ai une question sur les matières en suspension que vous allez récupérer euh vous allez les prélever comment comment les conserver et quelles analyses vous comptez faire dessus alors pour le prélèvement donc c’est un piège à particules donc ce qu’on appelle le PAP donc c’est c’est une boîte en fait

Qui permet de capter les les particules à l’horizontal donc en flux horizontal hein c’est pas un piège à sédiment qui va capter ce qui ce qui tombe mais vraiment on est dans un dans un flux horizontal ça marche plutôt bien parce que on a fait une campagne test là entre

Septembre et octobre et en fonction des points on avait c’était bien plein et donc les analyses qu’on va faire dessus on va faire de la granulométrie de la granulométrie laser pour bien qualifier voilà les caractéristiques des particules qu’on aura qu’on aura récupéré on va faire de la chimie donc

Pour ça on va chercher les contaminants type métau HAP PCB tribut célétin je sais plus toute la le je crois que c’est un oui quelques pesticides effectivement historique parce que c’est enfin ceux qui en fait s’accumule plutôt dans dans la partie particulaire et puis donc il y aura des

Bioessais donc qui vont être réalisés donc par toxem donc c’est les mêmes bioessais qui avaient été fait suite à l’accident de l’brésol donc je prends mes petites notes parce que moi je les connais pas par cœur donc il y a des bioessais de géonotox il y a SOS Chromotest test Comè les perturbation

Endocriniennes donc donc les Yes Yas test y Yas anti anti Yas euh et toxicité globale donc toxicité sur cellules de poisson donc c’est les même bioess ok c’est aussi le même pan juste c’est c’est juste c’est aussi le même panel de bioessa qui vont être faits sur des

Carottes du projet d stocks euh donc du coup ça va permettre aussi de voir un peu la toxicité potentielle apporté par la Scine sur ces périodes cruorage en période normale sur les données qu’on avait déjà sur les sédiments en place post post lubriisol o il y av du suivi

Sur plusieurs mois et du coup dans les stocks de de contaminant donc ça va permettre de de hiérarchiser un petit enfin d’avoir des éléments d’hérarchisation sur cette toxicité qui passe ou qui est présente en scène ok et vous les conservez comment vos matières en suspension c’est en chambre froide ou

Et bien oui enfin pour la partie biosa ils vont être fait sur du sédiment frais enfin sur les mes fraîche donc ils vont être conservés en frais donc dans les enceintes thermostaté et puis euh puis toute façon les tests vont être fait assez rapidement en fait après les après

Les les prélèvements et puis pour les analyses chimiques on va probablement les congeler parce que là ça ça prendra un petit peu plus de temps d’autres interventions euh moi c’est pas exactement donc fan Olivier agence de l’eau c’est pas exactement sur cette table ronde là mais sur la les présentations précédentes à Sylvain

Duamel auquel on n’ pas eu le temps de de poser des questions justement par rapport à ce que vous avez dit sur le suivi àont avec les problématiques euh euh des ce vous disiez que c’était pas trop possible de travailler sur l’amont vers au-delà de rouan euh qu’est-ce que

Vous du coup vous proposez comme méthode pour qu’on a né un meilleur suivi poisson sur ce secteur-là puisque il faut savoir quand même on en a pas encore parlé mais on a un nouveau quand même maître d’ouvrage qui vient d’arriver sur la Valie de la scène le

Syndicat mixte de gestion de la scène normande avec lequel on va quand même financer pas mal de choses dans les années à venir donc on on espère que la scène va s’améliorer dans le secteur et donc si on a un meilleur suivi euh sur l’amont puisqu’on va sûrement commencer

Par ce secteur-là euh si vous avez euh des idées d’amélioration euh euh d’indicateurs ça serait pas mal merci bien merci pour cette question euh ben en fait il faut quand même rendre à la DCE ce qui revient à la DCE c’est que ça nous a permis de voir que c’est le

Dispositif était tout à fait pertinent dans certains secteurs et moins dans d’autres c’est tout mais il a mérite d’exister et le dispositif DCE doit se poursuivre en tout état de cause dans l’UR c’est un petit peu le squelette sur lequel il faudrait bâtir une peau ou quelque chose de plus constitutif mais

Le squelette il est là et je pense qu’il faut le péréniser on l’avait déjà dit avec Jérémy en en d’autres temps mais euh en tout état de cause c’est vrai qu’il faudrait rajouter peut-être des techniques ou une méthodologie d’échantillonnage oou y réfléchir pour le moins dans le secteur

En Amond de rouant parce que comme je l’ai dit c’est un assemblage d’espèces qui est particulier on arrive dans un assemblage d’espèce typiquement d’eau douce avec une dominance de poisson don donc d’eau calme des EAU nettement plus clair la masse d’eau est également très différente de celle qu’on observe à la

Balle on est en limite de marée dynamique parfois enfin en limite de marée dynamique on va dire dans certaines conditions de marée on a l’influence de du flot qui s’arrête à wisselle quand même faut le signaler et donc je pense queon aura probablement une réflexion à mener sur des méthodes d’échantillonnage plus

Passive pas basé sur un chalutage tel que celui qui a lieu actuellement je pense qu’il y a déjà des réflexions en cours notamment au travers de travaux menés à l’agence par enfin pilotés par l’Agence de l’eau puisque il y a eu des tests sur la

DIV effectué à partir de de ver veux et il est question actuellement de suivre la masse d’eau de transition div à l’aide de cette technique donc voilà il y a des pistes en cours euh est-ce que enfin on peut y réfléchir également sur la partie amont de la

Scène merci Sylvain alors d’autres ouais c’est tout au fond Claude euh le recours à l’imagerie perspectrale me semble extrêmement intéressante euh mais j’imagine que dans le cadre de votre thèse vous êtes amené à étudier tous les biaiss indus qui peuvent exister donc est-ce que éventuellement vous pouvez nous en

Dire un mot ou enfin nous montrer quef vous n’êtes pas DUP des risques parce que bon les perspectives intéressantes quand on se trouve bah ça ça correspond à ce qu’on cherche c’est bien mais au-delà alors il y a des risques il y en a plusieurs alors pour commencer un peu

Plus large il y a par exemple le risque pour le dire clairement de pas y arriver pour certains contaminants c’est-à-dire que l’hyerspectral dans le visible et le proch infrarouge ça marche bien avec les liaisons chimiques ça pose problème quand on s’intéresse au polluant métallique parce que il présentent différentes

Spéciations donc ça c’est une complexité supplémentaire il faudrait avoir des modèles de calibration pour chaque espèce chimique le métal sous forme oxydée réduite et cetera donc au niveau des métaux il y a un très très très très gros travail qui s’annonce et je pense que je je regarde mon financeur du coin de

L’œil je tous les contaminants oui bah ça va marcher c’est clair euh donc voilà il il y a des risques pour certains contaminants il y a le ce mon travail de thèse n’ira pas jusqu’au bout de l’ensemble des contaminants qui qui font l’objet de de problématique actuellement

Euh des billets il y en a il y en a plein il y a la teneur en eau il y a la granulométrie les variations texturales de surface et cetera et puis comment dire c’est une méthode qui est pour l’instant qu’on considère semi quantitative justement du fait de tous

Ces billets parce que en fait on ne fait que calibrer des données d’analyse chimique classique obtenue sur un volume de sédiment à une image hyperspectrale obtenue sur une surface donc il y a des biis volume surface il y a il y a a il y

A tout un tas de BIA on va pour faire notre modèle on va essayer d’avoir une gamme de calibration qui prennent en compte toutes les valeurs qui sont présentes dans notre échantillon sauf que avant d’aller souséchantillonner notre carotte on sait pas où est-ce qu’il y a les valeurs maximales où

Est-ce qu’il y a les valeurs minimales donc euh voilà y a il y a beaucoup de B les list comme ça je je peux pas mais on en a conscience et on a des méthodes pour les quantifier pour pour quantifier infin la robustesse de notre modèle de

Calibration et la précision de de nos déterminations hyperspectrales et et le gros intérêt c’est que ça va nous donner des premiers éléments d’extrapolation c’est surtout ça quand on a un secteur qu’on qu’on qu’on on va regarder qu’ qu’on peut imaginer plus ou moins homogène faire une carotte avec toutes

Les analyses chimiques écotoxiques qu’il y a c’est des choses qui sont qui sont assez coûteuses donc on a l’image de de la carotte et là ça va permettre au moins d’avoir des éléments qualitatifs d’extrapolation à un secteur et d’estimation vraiment de de de stock qui peuvent être présents il y a plein de

Limites mais ça donne ces premiers premiers éléments là puis là on a le plus dur on a des zones où il y a plein de contaminants donc c’est bon le plus dur maintenant euh peut-être une dernière question avant avant la pause la la pause déjeuner ou ou alors on a

Écluisé vos différentes remarques ouais Mickey oui euh tout en en exprimant toute notre appréciation pour le travail du GEP et les nombreux projets euh qui sont menées par votre médiation euh je constate que bon tout le monde est d’accord maintenant sur les l’importance des suivis à long terme mais ce qui

Serait pas intéressant aussi de plus intégrer au lieu d’avoir des dizaines de projets d’avoir deux ou trois grands projets où tout le monde est plus amené à travailler sur les mêmes stations avec la même fréquence et cetera bien qu’on sait qu’il y a des toujours des contraintes logistiques et cetera vaste

Débat euh euh bah il y a il y a il y a plusieurs éléments enfin l’idée c’est pas forcément de répondre à à à ça là mais euh les les gros projets il y a des ça implique d’autres complexités euh de de de gestion de programmation et cetera

Enfin on l’a bien vu dans dans dans dans dans Sart par exemple pour pour des gros projets comme ça ou d’autres projets qu’ qu’on avait fait pas mal dans scè à Val 5 aussi sur des sur des gros projets projet pas projet la limite c’est pas très c’est c’est pas tant ça

Que voilà comme on essaie de faire de faire là aussi c’est de faire parler les projets entre eux quand il y a plein de monde sur le terrain voilà il y a du prélèvement de matière en suspension je suis sûr qu’il y en a qui m’ont demander

Si si si tu auras un peu de rab on voit bien les données hautes fréquen ça nourrit d’autres projets enfin voilà c’est c’est vraiment de croiser ses projets au sein de la communauté scénaval d’où l’idée aussi de ces rencontres aujourd’hui de se voir en vrai ça va être plus facile pour pour

Pour croiser les projet qu’en webinaire c’est donc c’est peut-être plus tout ça qui va répondre que un méta gros projet quiintègre tout ça la limite c’est le côté un peu enfin voilà convention ou tambouille administrative mais l’important c’est que voilà chaque équipe sache un peu ce

Que font les autres s’il y a des choses qui vous font tilt voilà c’est c’est là où c’est l’occasion d’échanger et de voir comment ça peut ça ça peut vous alimenter et c’est tout l’intérêt d’un programme en tant que tel euh comme les C naval par rapport à des projets qui

Sont les uns les uns à côté des autres euh ça c’est beau comme conclusion ça avant d’ manger ais mais Cédric mine de rien on essaie de le faire malgré tout enfin effectivement on va le voir cet après-midi avec les les suit de vasir par exemple on l’objectif c’est de

Mutualiser au maximum les sites pour qu’effectivement un maximum d’information soit collecté à partir des mêmes sites et puis euh effectivement il y a toute l’historique euh et donc euh bah les chercheurs les membres du Jeep connaissent bien les observations qui sont faites aujourd’hui qui seront faites plus tard et quand on

Peut tout faire au même endroit on s’en prive pas non plus euh donc c’est la dynamique est déjà je pense enclenchée et effectivement je pense qu’en faire un seul projet ça deviendrait lourd à gérer mais le tout c’est qu’effectivement l’information soit disponible et on a la chance d’avoir le Jeep qui justement

Permet justement de mettre en contact et en lien l’ensemble des acteurs de l’observation pour être sûr que on mutualise au mieux et qu’on qu’on gère au mieux les efforts d’observation qui qui ont un cout réel merci beaucoup à vous quatre et aux différents intervenants de ce matin petite pause déjeuner jusqu’à quelle

Heure jusqu’à jusqu’à 13h ça vous va ouais non ouais 14h alors bon appétit à tout à [Applaudissements] l’heure

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