Programme :

1️⃣ Introduction par Guillaume Schier, Directeur de la Recherche ESSCA et Sihem Dekhili, Responsable de l’institut MECE

2️⃣ Une mode éthique avec et grâce à des institutions
Intervenantes :
◾ Valérie Martin, ADEME, cheffe du service Mobilisation Citoyenne et Médias
◾ Camille Greco, Fédération de la Mode Circulaire, secrétaire générale et représentante de la branche vintage et réemploi

3️⃣ Retours d’expériences de marques de la mode éthique
Intervenants :
◾ Kavi SATCH et Sofiane RAHMANI, directrice générale et président de SOBO
◾ Eloïse Moigno et Thomas Ébélé, fondateurs de SloWeAre

4️⃣ Echange avec les participants

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ℹ Plus d’informations sur l’institut : https://www.essca-knowledge.fr/institut-mece/

Bien chers chers collègues chers amis c’est vraiment un grand plaisir pour moi d’être ici avec vous pour l’inauguration de de cet institut de la mode éthique et de la consommation écologique euh je pense que on peut peut-être rappeler rapidement la place des institut dans dans notre institution l’ESCA donc

Lesesca école de management hein c’est bien sûr une institution euh d’enseignement supérieur de recherche on est implanté dans six six campus en en France dont dont Strasbourg hein qui est le le dernier né de de de nos campus on a une activité évidemment d’enseignement très très riche avec des des bachelors

Des masters et des des Master of Science mais aussi une activité de recherche extrêmement soutenue euh activité de recherche qui comprend naturellement la publication scientifique académique de haut niveau mais aussi et surtout euh des activités qu’on appelle à impact c’est-à-dire des activités qui ne se font pas uniquement

Par les académiques pour les académiques mais qui se des activités qui sont faites par des académiques avec le monde industriel le monde des affaires en vue de développer bien sûr des projets collaboratifs des projets qui ont un vrai impact sur sur la société l’idée c’est aussi d’êre un Act de la

Transformation de la société au travers de nos travaux nos professeurs ont des expertises qui sont extrêmement fortes reconnues et qui doivent mettre il doivent mettre ces expertises au service des des différentes communauté donc ce cet institut il vient point nommé c’est c’est véritablement un institut qui a

Été conçu au cours de la dernière années la dernière année à peu près qui vise évidemment à mettre en avant l’expertise d’un professeur reconnu qui est notre collègue C d’kili qui est vraiment reconnu comme une des expertes européennes du du sujet mais c’est aussi l’occasion de mettre en synergie un certain nombre d’expertises

Complémentaires des des professeurs de Lesca au service d’un sujet d’actualité ici bien entendu c’est on parle de durabilité on parle d’un secteur sport qui est le secteur du textile le secteur qui qui ne doit pas être vu uniquement comme le secteur de la fabrication mais un secteur qui doit être analysé sur

L’ensemble de la chaîne de valeur et l’intérêt d’institut comme l’Institut de la modétique la consommation écologique c’est justement de porter un regard transverse et sur l’ensemble de la filière avec cette idée de pouvoir participer à la transformation durable des comportement des structures industrielles des logiques de recyclage et je crois que ça

C’est c’est c’est c’est tout à fait essentiel donc on ne peut que saluer cette cette initiative saluer aussi la présence ici dans cette dans cette cette inauguration de de nombreux acteurs du du secteur que j’avais eu l’occasion de rencontrer à daupphine pour un certain nombre d’entre lors d’une conférence sur

Marketing durable salue aussi bien sûr la présence de Valérie Martin de de laadème que j’avais connu dans une vie antérieure il y a quelques années d’anné donc je retrouve avec plaisir mais on travaille déjà sur ce des sujets très proches et donc ça me fait extrêmement plaisir de d’aller

Quelque part un peu cette expérience passée et puis ce futur qu’on va construire ensemble donc merci aussi pour pour votre présence je vais maintenant passer la parole à notre collègue cm et qui va vous présenter tous les projets merveilleux de cet institut et on ne peut qu’espérer

Un énorme future pour pour cet institut tout des développement qu’on peut imaginer bien merci beaucoup Guillaume euh d’abord bonjour à toutes et à tous donc ceux qui sont parmi nous en en présentiel et puis tous les participants qui sont à distance soyez tous les bienvenus à cet événement festif mais

Euh un peu sérieux quand même euh pour inaugurer ensemble effectivement le lancement de cet institut mes donc sur la moiéthique et la consommation écologique alors la question qui se pose pourquoi ce projet d’institut qu’est-ce qui viendrait apporter de plus par rapport à l’existant c’est vrai qu’ je commence par mon expérience à titre

Personnel c’est vrai que voilà ça fait quelques années depuis que j’ai commencé à travailler sur sur le sujet de la consommation écologique et puis assez tôt depuis 2010 à peu près j’ai commencé à m’intéresser au sujet de la durabilité appliquée à la mode alors ça démarré

Avec euh des euh des thèmes notamment en lien avec une contradictions perçues entre luxe et développement durable et puis peu à peu ça s’est élargi au secteur de la mode au sens donc plus large donc après plusieurs années euh d’exploration de ce sujet on inclons d’ailleurs différents terrains à la fois

Les États-Unis l’Italie euh les pays du golf qui sont des contextes euh d’exploration très intéressant en matière de de mode durable euh et puis des testes de doctorat aussi que encadré sur le sujet j’ai pu mesurer à la fois les enjeux et les défis qui entourent le

Secteur de la mode au vu de l’impératif de la durabilité mais aussi la complexité du sujet donc il a il a eu un besoin de créer un espace de réflexion qui dépassent les frontières disciplinaires donc effectivement aujourd’hui je vais pas je vais moins parler marketing et marketing durable le

Sujet de la modéthique et plus largement d’ailleurs celui de la consommation écologique appelle des compétence en sens de gestion certes au sens large finan Supply Chain marketing management et cetera mais aussi en économie en sociologie en design du textile en sciences juridique et cetera je pense pour qu’on puisse avancer tous ensemble

De la façon la plus complet possible on a besoin de tout de tous ces domaines aussi cela me semble crucial d’avancer sur ce sur le sujet de la moditique en impliquant tous les acteurs concernés institutionnels politique professionnel d’entreprise d’association de collectif ce qui pourrait faciliter la réponse à

Une demande sociale la proposition de solutions concrètes qui répondre vraiment à des problématiques rencontrées par les acteurs du terrain et enfin et ce n’est pas le moins important conduire de la recherche qui a du sens c’est cela l’ambition de l’Institut modéthique et consommation écologique créer et faire fédérer un

Réseau d’académiqu et de professionnels avec l’idée aussi d’une ouverture à l’international donc trois chantiers ont été déjà tracés et j’ai je suis vraiment impatiente de les démarrer avec l’ensemble des membres de l’Institut premièrement la mise en place d’un baromètre de la consommation de la mode de la moditique l’idée étant

D’explorer de la manière la plus fine possible l’évolution du marché de la moditi comment les consommateurs réagissent à ces offres et effectivement l’idée du du maromètre c’est de regarder ça sur travers le temps euh des partenaires internationaux à Montréal à Hong Kong à Genève entre autres ont déjà

Donné leur accord ets sont très partants pour cette idée de de comparaison de données autour de la consommation de ces produits dans différents contextes culturels le deuxème chantier c’est la conduite d’études de projets qui vont être cocréé entre académique et entreprise et l’idée c’est vraiment d’être les plus concrets possibles et

Donc euh voilà ce sont des des des problématiques qui vont sans doute émerger à partir de l’écoute des entreprises des professionnels puis c’est comme ça qu’on en tout cas j’espère qu’on qu’on travaillera ensemble et puis le troisième chantier c’est euh voilà j’espère que ce cet institut aura un rôle important en

Matière de sensibilisation et de diffusion de connaissance autour de la moditique les défis qui se posent aujourd’hui les enjeux euh à travers entre autres une série de webinires qu’on mettra en place à destination des acteurs concernés je p pense qu’il y a il y a besoin de de connaissance assez

Importante même si on est professionnel je pense du secteur parfois on peut ressentir un besoin d’information sur un certain nombre de sujets et puis l’idée aussi d’élargir de vulgariser en visant aussi le grand public donc je suis heureuse de voir aujourd’hui que des idées sont en train de se transformer en

Projets concrets et pour cela je tiens à adresser mes sincères remerciements d’abord à la direction générale de de Liska à la Direction de la Recherche euh à leur tête Guillaume skier pour le soutien du projet euh également je suis ravie qu’il y a toute une équipe dans le service recherche qui m’accompagne et

Qui m’appuie donc Marie Leborne la rivière Angéline David S que le quef un grand merci vraiment à elle et puis pour les aspects logistiques sur site je tiens à dire à quel point il est agréable de travailler avec Jérôme supplon et je remercie chaleureusement je le remercie pour le sens du détail

Pour la bonne organisation et sans oublier bien évidemment jonia Lalaoui qui est assistante du campus donc par ailleurs je tiens à remercier et exprimer même ma reconnaissance à tous les collègues et les professionnels qui m’ont fait confiance et qui ont accepté d’être membre de l’Institut alors même

Que l’Institut n pas encore vu le jour c’est vraiment un signal très très positif et que je prend cœur et puis enfin remerciement tout particulier aux intervenants de d’aujourd’hui donc qui ont fait le déplacement qui ont accepté de partager avec nous à cette occasion leurs témoignagees leur expertise et

Donc euh les échanges donc là concrètement ce qu’on va aborder ensemble tout de suite euh donc ça va démarrer avec l’intervention de Valérie Martin de l’ADEM euh qui va exposer les défis majeurs que rencontre le secteur de la mode et l’urgence de changer de modèle ensuite Camille Greco abordera le

Sujet de la moditique du point de vue de la Fédération de la MOE circulaire donc elle nous renseignera notamment sur les actions sur les activités de la Fédération notamment en matière de sensibilisation et puis nous nous écouterons l’aventure de la marque Sobo à travers le témoignage de son président

Sopian ramani et sa directrice générale Kavi sa et nous terminerons par un sujet très important crucial qui me SEM qui me touche personnellement parce que ça fait parti aussi des projets de recherche sur lesquel effectivement que j’ai pu explorer donc la question des ecoaffichages et donc voilà on aura

L’exemple du label slow wear donc nous aurons le plaisir d’écouter les les deux cofondateurs de ce label donc Elouise WOT et Thomas etbé donc nous allons tout de suite démarrer avec Valérie Martin juste peut-être une petite remarque à aux participants à distance donc s’ils ont des commentaires des interrogations

Voilà qui n’hésite pas à les mentionner dans les espaces de chat et puis nous les prendrons à la fin euh tant que c’est possible en fonction bien évidemmentensite du temps à loué voilà c’est à vous merci beaucoup bien merci si pour cette invitation merci égalementesc et guillaumier et bonjour à

Tous j’espère que je parle assez fort je vais faire un gros effort je voulais juste donc laadem je travaille à laadem qui est l’agence de la transition écologique nous avons une direction régionale à Strasbourg et donc euh voilà là-dessus peut-être les avez-vous déjà rencontrés dans le cadre

De travaux que vous pouvez mener euh voilà aujourd’hui euh moi je suis en charge du service mobilisation citoyenne et médiia et euh je m’occupe notamment euh de tout ce qui va être la mobilisation j’allais dire l’accélération de la mobilisation citoyenne euh pour en faveur de cette transition écologique parce

Qu’aujourd’hui il y a urgence et sur cette question des vêtements c’est vrai qu’ils ont pris une grande importance dans nos vies je crois qu’on peut tous le dire souvent ils sont fondus à des prix attractifs je Seris tendance j’aurais tendance à dire même parfois trop attractif parce que ça cache

Derrière un certain nombre de choses et ça me donne pas leur vraie valeur on en achète plus qu’il y a quelques années on les garde moins longtemps et c’est pas sans poser de problème j’aime beaucoup ce que vous avez dit cm et notamment sur le fait de suivre un baromètre parce que

Je pense que au delelà des sondages et de pouvoir voir comment nous nos comportements vont pouvoir évoluer et justement on suit un baromètre que l’on appelle depuis 16 ans qui s’appelle le baromètre greenflex Adem sur la consommation responsable et il y a quelques chiffres que je vous ai apporté

71 % des personnes interrogées font le lien entre leurs empletes donc les choix de consommation et la planète on se dit fantastique bon le problème c’est que malgré ses aspirations les comportements restent comment je vais dire ça encore restreints et restreints notamment par un certain nombre de frein d’abord

L’ensemble des imaginaires dans lequel nous sommes propulsés depuis plusieurs dizaines d’années mais aussi par des considérations économiques et par des considérations de désirabilité par rapport au consomm mieux mais moins et ça c’est la première chose que nous apprend cette étude le secteur de la création nous a fait longtemps rêver

Mais aujourd’hui on n plus dans cet imaginaire là des créations qui se multiplient des collections qui n’arrêtent pas également fois même plusieurs en une seule semaine c’est plus de la création c’est une overdose et à partir de ce moment-là on en vient à surconsommer de façon machinale sans

Se rendre compte derrière de l’ampleur de la de la du rôle de la création du travail qui est mis également et ça je pense que c’est très grave on a mené une étude donc une étude qu’on appelleétude qutis les chiffres datent de 2018 je pvez de m’excuser on n’ pas de chiffres

Plus récents et au niveau mondial l’industrie textile et de la chaussure est responsable de l’émission de 4 milliards de tonnes de gaz à effet de serre soit 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de ser elle consomme 215 milliards de litres d’eau ces chiffresl ils sont tellement

Énormes que parfois on se dit même mais je me rends pas bien compte de ce que ça fait mais regardez tous les problème qu’on est en train d’avoir en matière d’eau et dites-vous une chose c’est que si l’industrie textile en consomme autant ça va poser à un moment où un

Autre plus que de très nombreux problèmes les principales étapes qui sont aujourd’hui responsables des impacts de l’industrie textile c’est la fabrication des fibres bien sûr la fabrication des fils mais également tout ce qui va être lié à la teinture et aux finitions ce sont des points extrêmement importants qu’il convient de rappeler

Parce que quand on achète son dernier Jean à la mode complètement délavé et cetera derrière en dehors du fait que il est très sympa ce jean et ben il y a tout un process qui est particulièrement pollant et puis bien sûr il y a l’impact social à l’AD nous ne sommes pas des

Respons des spécialistes de la question sociale mais il ne faut jamais oublier cette là il faut regarder l’ensemble des impacts à la fois environnementaux et sociaux et je pense que justement le fait de s’appeler la mode éthique j’aime beaucoup ce nom là parce que derrière cette dimension sociale est aussi extrêmement

Présente il faut être réaliste aussi il y a des marques qui ont fait des efforts on peut le partager faut pas non plus dire personne ne fait rien c’est faux mais même si on fait un vêtement éch conçu le plus éch conçu possible de toute façon il a un impact sur

L’environnement toute activité humaine par essence a un impact sur l’environnement il faut continuer à aller plus loin mais si quelqu’un vous dit zéro impact il doit y avoir un certain nombre de vigilance rouge qui ça qui se mett en en lumière chez vous donc la première chose à faire c’est de

Réduire les impacts et donc c’est d’acheter et de consommer moins et mieux et ça je pense que c’est important de de se le redire de plus le modèle de surconsommation il a été longtemps propulsé par tout ce qui est la publicité le marketing un ensemble d’imaginaires qui nous a dit de toute

Façon acheter consommer ça va être le bonheur la différence entre l’être et le paraître ça ferait l’objet d’une thèse ça en a certainement fait l’objet d’une euh mais oui c’est pas vrai l’avoir et le paraître ça peut pas être avant l’être etus et ça aussi ça fait partir des choses de

Notre rapport à au vêtements à l’habillement on va dire y a aussi les chaussures qui sont importants et que dire de ces influenceurs qui nous envoi un certain nombre d’imag qui entretiennent cet imaginaire là qui sont au cœur de la relation avec de très nombreuses marques alors que certaines de ces mêmes

Marques veulent nous dire ben voilà regardez je fais des choses qui sont mieux oui il faut il faut choisir bien ses influenceurs il faut savoir le message qu’il porte derrière parce que il y a une histoire de c-branding donc attention aussi au messages que l’on veut traduire il y a une loi sur

L’influence responsable aujourd’hui où toutes les collaborations commerciales doivent être précisées ça c’est important mais au-delà de ça en tant que marque quelles sont les valeurs que j’ai envie de propulser quand je fais le choix de tel ou tel influenceur ça fait partie aussi de la réflexion globale sur

La mode éthique alors le milieu bouge hein c’est vrai qu’on a eu pay ton influence par exemple he qui a poussé un certain nombre de créateurs à essayer de faire évoluer leur pratique nous au niveau de l’Adème euh je suis en train de travailler avec justement Amélie Deloche sur l’élaboration d’un d’un

Guide dans la foulée du Guide de la communication responsable que j’ai eu le plaisir de co-écrire qui sera un guide de l’influence responsable parce que au-delà du fait de dire qu’on a fait une collaboration c’est comment les influenceurs peuvent influer pour réduire les impacts environnementaux et pour eux se réinterroger sur leur propre

Modèle parce que c’est bien ça dont il est question c’est de se réinterroger globalement sur le modèle économique le modèle de valeur aussi qui est porté au-delà de dire de pointer du doigt telle ou telle chose c’est comment on réinvente ce modèle économique et je trouve que là-dessus le travail qui va

Être porté par l’Institut de la mode éthique et de la consommation écologique est très important c’est d’autant plus important que aujourd’hui et c’est ça que je trouve intéressant il y a de plus en plus d’instituts il y a de plus en plus de professionnels qui met aussi des collectifs de citoyens qui n’hésitent

Pas à dénoncer des pratiques des choses qui pourraient nous faire croire que on lave plus vert que vert à mon époque on disait plus blanc que le BL mais maintenant c’est plus vert que vert et je trouve je trouve que ça aussi attention au greenwashing attention à ce

Que ça peut entraîner comme destruction de réputation de la marque mais au-delà est-ce que il n’est pas temps de se réveiller quelque part pour mettre en adéquation des paroles il ne soient pas que des paroles mais qu’ soient des actions avec ces actes et là-dessus je vous invite à être particulièrement

Vigilant sur les dénonciations qui peuvent avoir lieu par exemple par pour un réveil écologique que vous connaissez tous mais aussi par la judiciarisation à laquelle on commence à arriver aujourd’hui regardez par exemple pour Adidas et pour New Balance leur publicités ont été dénoncé au niveau juridique c’est en cours d’examen mais

C’est assez intéressant c’est-à-dire que aujourd’hui c’est pas simplement c’est déjà beaucoup que ce soit la société civile mais en plus on va pouvoir aller au contentieux avec ça c’est donc un changement là aussi qui est appelé dernier petit point peut-être c’est le fait qu’il y a un enjeu de changement de

Modèle un enjeu de changement de récit attention aussi au récit washing vous savez tout le monde a envie de dire Ré en fin de compte c’est un storyting joli qui nous qui qui en r l’ensemble et cetera ne pas survendre la façon dont on met les choses en avant il faut

Transformer en en profondeur le modèle sachant que le poids de la norme sociale reste très important chez les jeunes et notamment donc les 18 34 ans parce que aujourd’hui on a une forme de responsabilité vis-à-vis des jeunes pour les accompagner dans une évolution du modèle loin de celui de Shine de la Fast

Fassion qui favorise le gaspillage et qui est bien loin de celui de la sobriété et je pense que le mot est lancé c’est ce terme de sobriété mais pas une sobriété où d’ailleurs autour de la table je note que personne n’est habillé en peau de bête euh ou autrees

Voir pas de vêtement point du tout nous sommes habillés de façon très très élégante et pour autant c’est là où aussi c’est important c’est quel est ce rapport nouveau à la mode qui fait que bah on nachète pas un t-shirt pour le garder 48

He et encore quand on le met et à ce titre ça veut dire que une mode créative elle est possible même si on est dans cet état d’esprit j’aimerais juste vous vous dire un certain nombre de choses parce qu’aujourd’hui on on assiste à une évolution du marché les nouveaux modèles

La seconde main je pense que Camille va en parler la fabrication à la demande on pense par exemple à des marques comme asphalt l’intégration de matièrees biosourcé attention à ce terme du biosourcé on va sortir prochainement un avis de l’ADEM sur le biosourcé important d’être voilà constant puisque

Aujourd’hui non seulement le textile est recyclé à 30 % mais seulement 1 % de matière textile est aujourd’hui recyclé dans le textile intéressant à garder la location des bêtements l’cycling et cetera mais comme je l’ai dit le plus important c’est de ne pas sur consommer c’est de favoriser l’économie de l’usage

On avait une campagne qui s’appelait longue vie aux objets et ben longue vie à nos vêtements ça c’est sûr encourager la réparation vous savez il y a un fond réparation et là-dessus il y a un potentiel qui est important et je pense que de toute façon on va aller vers des

Choses qui vont aussi nous aider avec l’affichage environnemental qui va bien finir parêtre publié je pense tout début 2024 et qui va aider cette écoscore qui va aider aussi l’ensemble des citoyens à aller vers des des pratiques plus dures mais vigilance quand même parce que aujourd’hui de tous ces sujets là dont

Je vous parle c’est que on peut noter que le prix moyen d’une pièce je l’ noté de 14 € en 2021 pour un marché de 42 milliards environ ce qui veut dire que là-dessus un bon nombre de propositions qui sont faites sont des propositions pour une mode concernant des budgets

J’allais dire moyens ou plus élevés et que par rapport à cette offre que l’on va pouvoir faire pour des petits budgets il y a une vraie réflexion qui est amener pour que ça devienne un réflexe qui soit accessible à tous la transition elle doit être écologique mais elle doit être

Également juste attention aussi à ne pas euh encourager des modèles qui ne permettrai pas de quelque part aller vers un vrai modèle de consommation responsable je m’explique aujourd’hui nous sommes dans un modèle linéaire de vente en volume plus j’achète plus je gagne de l’argent ça c’est le modèle actu mais le

Modèle de demain c’est le modèle de la consommation responsable quel nouveau modèle économique j’invente à l’heure où je vais dire Achetez moins loation réparation allongement de la durée de vie des produits acheter autrement consommer des services parfois plutôt que des pièces que vous allez accumuler qui vous servent à rien c’est un vrai

Changement structurel très fort qui engage l’ensemble du milieu on a fait une opération je sais pas si vous la connaissez qui s’appelle oser changer et dans oser changer on a suivi 21 foyers avec un nom organizer et là-dessus alors on leur a demandé aux gens d’après vous

C’est quoi le le nombre moyen de vêtements de chaussur qu’il faudrait avoir c’est quoi le nombre que vous pensez avoir et puis après seulement on est allé leur faire compter et bien autant vous dire que quand ils ont découvert qu’ils avaient en moyenne entre 11 et 84 paires de chaussures il y

A eu quand même comme un choc assez évident ça c’était pour les femmes les hommes c’était de 9 à 32 donc les hommes n’ont rien à envier aux femmes il n’y a pas de différence elle n’est pas genrée et en moyenne les adultes du foyer ont

Deux ou ont deux fois plus de chaussures que ce qu’ils imaginaient et surtout trois fois plus que ce qu’ils imaginent avoir besoin c’est quelque chose de très intéressant ce travail a duré pendant 1 an un an et demi après on est venu regarder comment ils avaient poursuivi

Justement ces efforts et je trouve que c’est très intéressant c’est comme on les a accompagné pour se poser des questions bah ils ont non seulement poursuivi mais ils ont élargi ça à d’autres produit de la maison et certains même trouvaient qu’ils n’avaient pas assez de place chez eux envisageaient même peut-être être de

Déménager ils ont pas eu besoin de déménager ils ont juste réinvesti leur intérieur ils se sont posé les bonnes questions voilà j’aime bien cette notion de des bonnes questions ils se sont réapproprié cette notion de sobriété désirable et du coup et ben c’est quelque chose qui est venu inhérent à

Leur façon de penser je trouve que c’est particulièrement intéressant et ça nous montre aussi que il y a un potentiel fort si on essaie d’accompagner la déconstruction des imaginaires reçus et je suis certaine que cet institut va nous y aider je vous remercie merci beaucoup Valérie Martin

Pour cet éclairage on va passer euh côté Camille grecoo et la Fédération d’ mode circulaire pour effectivement voir un encore d’autres exemples effectivement de sur ses efforts autour de la mode durable merci beaucoup Valérie c’était super intéressant d’avoir cette compréhension de la complexité de toute l’industrie de la mode merci de nous

Réunir ici et merci Guillaume de nous accueillir dans ce dans ce beau campus moi j’ai plus parler de circularité donc on a parlé de durabilité au sens large la circularité c’est un pan ou une des solutions à la durabilité Valérie disait tout à l’heure quand même quand on

Produit très très bien un vêtement on a quand même un impact aujourd’hui il y a 94 millions de tonnes de déchets textiles qui sont jetés chaque année jeter brûler voilà et c’est un chiffre qui va augmenter à 134 millions d’ici 2030 si on ne fait rien donc on part du

Principe la mode circulaire part du principe en fait qu’ a assez de matière pour ne pas avoir en en réutiliser enfin en reproduire de nouvelles ou alors simplement pouvoir boucler la boucle donc réutiliser toute la matière qu’on produit soit dans avec d’autres industries soit en réemployant nos vêtements soit en les réparant bref

Allonger la vie du vêtement c’est surtout ça qui est important dans la M circulation sauf que c’est une industrie hyper complexe donc moi je suis secrétaire général de la Fédération deam circulaire c’est une jeune fédération qui a un peu qui un peu plus d’un an on l’ on l’a

Lancé en avril 2022 parce qu’on est on est sorti en on a eu trois constats assez flagrants le premier c’est d’abord que les entreprises qu’on dit circular native donc qui ont vraiment la circularité dans leur business model c’est-à-dire souvent des petites entreprises d’ailleurs les boutiques vintage les créateurscycling il étaient

Pas du tout représenté ou accompagner à l’échelle nationale et à l’échelle européenne euh pour développer leur entreprise ou simplement porter la voix de la circularité aussi à plus grand échelle donc ça c’est le premier constat le deuxième constat quand on est allé voir d’autres types d’entreprises qui nétaient pas circulairire native mais

Qui s’intéressaient à avoir des procédés plus durables euh pour réutiliser leur vêtement par volonté ou par obligation coup la la Loic euh en fait elles ont besoin d’accompagnement elles ont besoin de conseils ell savent pas comment s’y prendre et aujourd’hui il y avait pas forcément de d’entité qui rassemblaient

Ce savoir autour de la circularité comment donner une seconde vie au vêtements au tissus au stock dormant dans ces dans dans ces manières de produire et la trè le troisième constat c’est aussi que la circularité c’est vraiment la mode durable est très complexe mais la circularité en tant que

P de la durabilité est aussi hyper complexe c’est vraiment des procédés très longs très sp spécifique très technique ça s’attache ça s’attache à vraiment tout le cycle de vie du produit donc la circularité c’est pas juste donner une seconde vie de vêtement ça va être aussi penser dès

L’écoconception à pouvoir faire en sorte que le vêtement puisse avoir plusieurs vies par exemple ou puisse être assez durable pour qu’on puisse l’utiliser plusieurs fois puisse être réparable qu’on puisse utiliser aussi des matières qui sont recyclables euh pas forcément juste intégrer la matière recyclée mais aussi penser à la matière pour qu’elle

Soit recyclable bref il y a beaucoup beaucoup de choses dans la circulaire euh qui appelle un peu à à tout tout type d’entreprise donc au sein de la fédération on regroupe plus de 200 entreprises sur tout le cycle de vie du vêtement on va avoir des producteurs on

Va avoir des distributeurs on va avoir des recycleurs bien sûr des réparateurs des solutions Tech qui vont faciliter la circularité dans les entreprises euh donc beaucoup beaucoup d’entreprises qui ont pas du tout le même business model mais qui en collaborant ensemble vont vraiment permettre de fluidifier les flux du textile finalement que ce

Soit des vêtements la matière la matière première euh ou des stocks dormants euh donc voilà ça é un peu le but l’objectif de cette fédération c’est vraiment de rassembler toutes ces entreprises de les accompagner dans leur développement et de faire en sorte de promouvoir leur développement à l’échelle française et européenne donc

Qu’est-ce qu’on fait pour ces entreprises plusieurs choses déjà je vous parlais de de savoir euh parce qu’il y a une vraie incompréhension la M circulaire il y a beaucoup de technicité sur certaines parties donc déjà on on on les accompagne on les aide on crée un

Espèce de de pôle de de savoir avec différentes newsletter des webinires pour vraiment mettre en avant tous les sujets sur la circularité réglementairire comme les sujets marché les sujets de tendance les sujets consommation euh et ça déjà c’est c’est une vraie valeur ajoutée pour les entreprises on les accompagne aussi

Parce qu’on crée des groupes de travail en fait on on permet à ces entreprises de collaborer entre elles euh on crée des groupes de travail qui vont avoir comme objectif des livrables très concrets hyper Prati pratique pour les aider à comprendre comment mettre en place comment circulariser leurs

Activités quel que soit leur leur le leur activité de base donc par exemple aujourd’hui on a le groupe de travail commerce circulaire qui est un groupe de travail qui a lancé récemment le premier le premier la première cartographie de l’écosystème de la mode circulaire en fait on est parti du du constat aussi

Que toutes ces entreprises finalement elles avançaient un peu de leur côté et aucune comme c’est un secteur qui avance très vite euh beaucoup ne connaissent pas du tout euh tous les acteurs de la mode circulaire et finalement bah par exemple une une free prix qui aura trop

De stock elle saura pas que elle peut aller voir c’est vraiment à petite échelle mais un créateur upcycling pour réutiliser un nouveau vêtement euh à plus grande échelle une marque qui va avoir trop de stock elle saura pas quoi faire de son stock euh et elle saura pas

Ou le recycler ou comment faire donc en fait euh déjà juste mettre en lumière tous les acteurs qui existent euh sur chaque type de solution permettrait ainsi à chaque entreprise d’aller euh simplement chercher dans un annuaire de solution pe circulaire pour ensuite savoir euh pouvoir circulariser son

Activité euh un autre groupe de travail qu’on a mis en place c’est le groupe de travail création circulaire dans l’objectif est de créer le premier livret euh livret de tendance carnet de tendance pour les acteurs la mode circulaire donc voilà des des objectifs très pratico pratiques pour vraiment accompagner sur le terrain ces

Entreprises et puis peut-être un dernier point euh qui n’est pas les moindres non plus c’est le programme commun pour la mode circulire donc euh on on le la le le deuxème la deuxè édition sera lancée demain donc vous êtes un peu en avance sur le sujet euh donc le programme quand

Même pour la mode circulaire c’est le grand livre blanc qu’on lance avec la Fédération depuis 2 ans maintenant c’est la 2e édition et c’est vraiment un on un retour terrain en fait ce programme on le crée grâce au retour terrain de toutes nos entreprises adhérantes qui nous confient leur problématiqu très

Concrètes euh et on en défini on a défini 15 mesures euh sur différents pôles euh pour les accompagner dans leur développement on a trois pôles dans ce programme commun le le le pôle fiscalité et marché donc vraiment accompagner euh les entreprises dans leur développement économique grâce à des incitatifs

Financiers euh travailler sur les écomodulations euh travailler sur le crédit d’impôt circulaire par exemple la TVA circulaire la TVA 5.5 %. donc ça c’est des choses qu’on qu’on qu’on porte euh le deuxième pilier ça va être consommation et sensibilisation et là je pense qu’il y aura beaucoup de choses à

Faire avec l’Institut euh et notamment pouvoir arriver à sensibiliser les consommateurs pour aller vers des démarches de mode éthique et des démarches de mode plus circula donc la réparation la loocation euh l’économie de l’usage euh et comprendre comment on peut faire donc deux mesures pH qu’on

Porte sur ce pilier ça va être la création de de d’outils pédagogiques à amener directement dans les écoles les collèges et les lycées on n pas les solutions concrètes on porte juste des des messages ensuite il faut qu’on travaille main dans la main avec d’autres acteurs qui sont spécialisés

Sur le sujet pour arriver à à avoir des des solutions concrètes et et délivrable euh et une autre mesure que l’on porte dans ce pilier c’est le fait de réglementer aussi publicité euh commerciale un peu à l’image de de l’industrie agroalimentaire pouvoir avoir un petit message quand on on voit des des des

Publicités sur le textile pouir avoir un petit message en bas consommer moins consommer mieux euh ou donner une seconde vie au vêtement ou ce vêtement n’est pas à jeté bref il y a beaucoup de choses à faire et le troisème pilier de ce programme commun c’est recclage et

Environnement et là ça va vraiment accompagner une une échelle industrielle les acteurs du tri de la collecte et du recyclage pour faire en sorte que on puisse avoir les innovations et les aides financière nécessair pour accompagner l’industrialisation du recyclage sur le sol français parce qu’aujourd’hui il y a beaucoup de pays

Qui sont plus avancés que nous sur la partie sur le recyclage en tout cas dans les innovations et dans l’industrie euh et c’est des c’est des sujets très techniques c’est des sujets euh bref il y a besoin de recherche et développement il y a besoin de finance et donc on accompagne aussi ces

Industriels là dans dans dans leur développement voilà euh donc ça c’est c’est un peu les gros les gros points euh donc encore une fois on n pas les réponses on essaie juste d’avoir un retour terrain des entreprises qu’on accompagne pour pouvoir porter leur voix et faire en sorte que on puisse vraiment

Les aider euh je le dis beaucoup mais c’est un peu le ner de la guerre pour nous créer des livrables pratio pratiques qui les aident vraiment au quotidien dans la dans la réalisation de leur de leur méti pour faire en sorte qu’elles puissent changer leur process donc c’est pas des

Grandes paroles mais c’est le but c’est vraiment d’être d’être utile merci beaucoup Camille donc on voit à quel point effectivement voilà il y a des actions qui se développent il y a des projets effectivement assez ambitieux et puis on on mesure aussi l’ampleur des choses aussi qui sont qui

Reste à faire et donc c’est pour ça queon est là aujourd’hui euh on va maintenant peut-être aller voir côté marque et donc pour avoir des exemples encore plus concrets sur voil les efforts qu’elles font de leur côté pour aller vers une mode plus éthique plus durable plus circulaire voilà donc la

Parole donc nhésitez pas à peut-être présenter un tout petit peu votre marque d’abord et puis nous expliquer ce que vous faites concrètement en matière de durabilité ouéthiqueondate de la marque merci N avoir invité qui très très mauvais orateur donc la partie créative ouais tout fait je faire l’EFF euh donc en

Tant que marque nous c’est une marque de prê à porter qu’on a lancé en 2019 donc vraiment pour répondre un petit peu à tout le tous les enjeux que vous avez posé là tout les problématiques qu’ y a eu et notre réponse à nous c’est clairement le circuit Po pour nous c’est

La meilleure des c’est la meilleure des réponses par rapport à ça pour au niveau d’thique donc c’est aller chercher et produire ce qu’on peut faire ce qu’on peut produire chez nous on le fait chez nous on a l’avantage d’avoir donc des industriels qui sont là en alsas donc on

A commencé à lancer le qu’on a appelé 80 % alsasen 100% français ça et n ici en Alsace au début en fait on a vraiment fait le tour de tous les industrielle du textile dans la région on a fait une semaine on était vraiment en ro show limite et on allait voir

Tout vraiment less leslisseurs voilà vraiment pour savoir pour se sourcer au plus proches et voir ce qu’ils font comment ils le font de quelle manière à quoi pourrait correspondre le produit et de là aimer effectivement le je 80 %cien 100 % français voilàar c’est vrai que la partie industriel doncsage c’est

Vraiment une partie que maise pas forcément donc nous on va plutôt S sur on va faire com on va faire confiance au partenaires avec qui on va travailler donc à nous d’être visionant d’être sélectif c’est vraiment une un truc n maîtris nous on est vraiment la partie après confection création donc marque on

Doit avoir on doit avoir un engagement par rapport à ça par rapport au choix donc déjà de la base prestataire avec qui on va travailler on a beaucoup travaillé avec le groupe Corex qui sonté depuis des années endas sont vigil nous prè la maisir le siège

De donc c’est vraiment pour dire on aent une démarche sincère et accès sur le local à 100% in France après on est limité forcment qu’on peut pas produire ici on est bien obligé de faire quel part on collections à sortir et du coup on essaie de rester quand mêmez prea au

Niveau européen la plupart ça va être le Portugal ou l’Espagne parer du recyclage par exemple en France on est assez assez limité c’est très très compliqué d’avoir des fil pour recycler il me semble qu’il y en a qu’un seul qui fait ça et on parle en tonnes de de chute et en tant

Que je marque c’est impossible pour nous d’avoir des tonne l’Espagne et le Portugal sont assez développés par rapport à ça tout ce qui est parti recyclage tissus recyclé on va aller chercher fa savoir que oui avec la mondialisation tous les industriels toutes leses machines N sont plus en

France là ça commence un peu à revenir ils arrivent à réimplanter mais du n’est pas encore pi on peut utiliser que qu’il y a déjà c’est ce qu’on essaie de faire au maximum et donc du coup concernant les collections donc nous on a la volonté de sortir une collection par an et

Travailler un produit on va dire qui dure dans le temps donc vraiment des produits intemporels sobres on peut mettre à toute saison tout le temps ne pas avoir changé en antip vraiment de la pass fashion donc ESS de proposer un maximum d’article nous on parle d’un temporel c’est vraiment des pièces fortes a

Tanceorter tout le temps va pas démer avec le temps pas là sur qure collections dans l’année ça va êre vraiment une seule collection on va plutôt sélectionner des matières qui sont qualitativ on va jouer sur les finitions par exemple modèle pour apporter un petit peu plus value à nos articles

Mais clairement on est sur de l’intemporel on essaie de sortir aussi de de la saisonalité oness vraiment de proposer desarticle sais sais not rép toutes les problématiques et tous lesux qu’ de pour nous c’est ça la réponse après elle est pas forcément parfaite tout du mieux qu’on veut et dans ce qu’on trouve

Donc on va aller maintenant explorer le sujet des écoaffichages et donc voilà Thomas don parler de ce label slow ben merci beaucoup si et Guillaume pour l’invitation on est très touché d’être présent parmi vous aujourd’hui pour l’inauguration donc c de cet institut qui fait beaucoup de sens pour nous à différents

Titres d’une part parce que je suis diplômée en Marketing stratégie et euh j’ai fait toute une recherche sur la perception du consommateur via euh justement la consommation responsable donc ça remonte un petit peu à 2009 et en fait on s’aperçoit que entre-temps et ben il s’est pas passé grand-chose d’un

Point de vue recherche académique ou ENF en tout cas sur la mode donc votre approche et cette démarche elle est vraiment je pense très accueillie et très attendue en tout cas pour nous tout particulièrement euh en ce sens voilà en ce sens vraiment ça ça va participer à à

L’émergence je pense d’un observatoire enfin c’est ce sont des choses hyper intéressantes et enrichissantes euh je pense je parle de ça notamment parce que ben c’est un peu un point de départ par rapport aux réflexions qui ont nourri euh notre motivation à créer Leard euh c’est une démarche à la base très

Personnel euh je me revois encore en 2009 2010 ici à Strasbourg à pied industriel du textile euh qui me disait être en vraiment difficulté donc c’est à peu près à ce moment-là je me suis rendu compte qu’il y avait une filière excellent France chose que voilà on nentend pas forcément beaucoup parler

Lié à des localisation que vous avez évoqué et euh plus tard en fait j’ai commencé à me renseigner sur d’où vient les vêtements comment ils sont fabriqués à l’époque moi j’étais dans l’industrie agroalimentaire et je faisais le parallèle avec cette industrie qui a malgré tout ce que l’on peut dire un

Certain nombre quand même de transparence et de traçabilité et en sa personne dans le secteur du textile qui a beaucoup de manquement à ça et donc je me suis dit qu’est-ce qu’on peut faire finalement pour essayer d’avoir une approche un petit peu plus enfin comprendre déjà quelle est la chaîne de

Valeur du textile moi finalement ce que j’ai entrepris de faire c’est creuser mener des recherches terrain et all à la rencontre à la fois d’industriel de consommateurs euh d’enseignne de fast fashion aussi donc j’ai créé donc ce que j’appelais un site qui s’appelait ecofashion Paris à l’époque donc un peu

Un une phase de test à ce qui a donné ensuite naissance à à sloward mais cette pH qui a duré quand même 3 4 ans m’a permis vraiment d’alimenter ma compréhension du secteur de du textile euh les les synergies il y a quand même un point aussi qu’il faut pas que

Toutoubl de mentionner bah c’est que tu as quand même travaillé aussi pendant 2 ans dans dans dans une grandeenseou en fait avant mais bon ça ça remonte un petit peu dans l’histoire j’ai fait en fait un contrat d’alternance dans une grande enseigne de prête àortter euh c’était au prémis de la fast fashion

Donc entre 2003 et 2006 et puis à l’époque je me rendais compte déjà de de toutes les opérations commerciales qui existaient les vêtements roulés en boule en fin de journée et personnellement moi j’étais aussi très malade pour lorsque je recevais certains cartons de vêtements notamment les cartons de Jean

Euh donc ça a effectivement nourri un petit peu mes questionnements et surtout quand je remontais ces informations là la direction c’était pas des questions qui étaient prises au sérieux donc forcément ça fait réfléchir et puis ça donne aussi euh voilà on se rend compte qu’il y a

Des choses qui qui ne tournent pas for ment rond et moi forcément c’est resté aussi dans un coin de ma tête ça m’a donné envie de de creuser le sujet et tout ça pour pour en arriver à la chaîne de valeur quand on comprend vraiment comment est fabriquer un vêtement euh on

Se rend compte que du coup c’est une industrie qui est mondiale mondialisée qui a des impactes aussi géopolitiques a des impacts sociaux environnementaux très importants et que finalement ces impacts sont aussi corrélé à des grands enjeux notamment euh enfin qui des grands enjeux et quand on essaie de bien

Faire les choses finalement on peut résoudre en partie ce qu’on appelle les enfin les enjeux de ZD donc c’est vraiment en fait je ça que que je m’étais rendu compte c’est que c’était important finalement de bien faire les choses et qu’on pouvait à partir de là essayer de d’avoir un impact alors pas

Neutre sur le la partie environnementale mais en tout cas sur la partie sociale essayer de de pouvoir être en quelque sorte une entreprise régénérative et de ces constats du coup avec la création donc de slowar c’était de de créer euh donc slowar comme avec l’ambition plutôt de faire de la mode

L’un des secteurs les plus responsables donc vraiment inverser la tendance et nous on a pris le parti prix en fait de créer un mouvement autour de de la consommation responsable parce qu’en fait quand on remonte un petit peu en arrière entre 2015 et puis 2017 là où on

S’est vraiment lancé euh on avait pas connaissance des enjeux l’ustrie du textile c’était pas pas du tout connu les médias on en parlait très peu euh il y avait quelques collectifs qui existaient je pense à fashion Revolution qui milit déjà et qui milite toujours tros qui est sorti the tros qui est

Sorti en même temps et c’est ça qui a lancé un petit peu le le l’effet la communication en tout cas sur ces sur ces gros enjeux mais voilà on était très très éloigné de de la connaissance qu’on est aujourd’hui et encore on a un travail assez colossal

Qui qui nous attend pour sensibiliser un maximum de personnes là je peux dire un petit peu que c’est à ce moment-là que j’ai rejoint eloï dans l’aventure parce que moi je viens pas du tout du du milieu du textile enfin j’ai une grand-mère qui était couturière donc

C’est resté un petit peu quand même voilà ça a quand même transmis ma maman m’a appris à à raccommoder m’a appris à coure m’a appris à à à tricoter donc c’est vrai qu’il y a pas beaucoup de garçons qui qui qui ont ce Tru mais je

Voilà et je trouve ça fait partie des essentiels et en fait j’ai toujours était sensibilisé à l’achat euh du produit de qualité parce que c’est celui qui se répare euh si on achète une paire de chaussures à 10 € bah euh c’est il y a aucun cordonnier qui voudra vous les

Réparer ref refaire un semelage donc là où on s’est rejoint en fait avec Eloïse parce que moi je viens plutôt de la tech et puis enfin on va dire du du du du du Ker moi je préfère parler du CER parce que je travaillis en fait je

Au début dans dans ma carrière dans la Silicon Valley dans la pharmacie hospitalière ensuite j’ai travaillé 10 ans dans l’automobile sur les systèmes de de contrôle de trajectoire active les airbags des ceintures donc là il y a un petit côté textile quand même et là on

Se rend compte de la technicité en fait du du de de comment créer une étof comment créer un fil qui puisse être résistant qui puisse avoir des contraintes assez assez incroyables entre force de traction abrasion étirement torsion enfin voilà le le le vêtement en fin de compte c’est quelque

Chose quelque chose de très technique et en fait hloïse et moi on s’est rejoint parce qu’on est on avait tous les deux travailler dans des chaînes de valeur très normé très très codifié parce qu’il y avait un enjeu pour le le l’utilisateur final qui pouvait même

Mettre en jeu sa vie un côté létal c’est-à-dire que quand on est dans l’agroalimentaire si tout d’un coup on l’a vu scandale butitoni on a vu il y a pas très longtemps dans des euh petits poids bio de la marque enfin d’un distributeur des traces de des morceaux

De métaux euh on retrouve des souris de temps en temps dans des conserves enfin voilà on se dit c’est pas ça arrive dans quelque chose qui voilà qu’on ingère et on on là on sent tout de suite le bénéfice pour la santé que de de d’avoir des produits qui soient issus d’une

Chaîne de valeur qui soit bien contrôlé une voiture pour reprendre l’exemple de la voiture maintenant on va de plus en plus vers l’électrification si demain euh donc maintenant on arrive sur du break by wire c’est freiner avec un câble mais électrique c’est-à-dire qu’il y a plus de de de relation mécanique entre la

de frein et puis et le système de freinage les anciens comme moi ont appris à à pomper sur quand en cas de freinage d’urgence aujourd’hui on peut mettre à fond sur sur le sur la et ça freine tout seul mais demain voilà qu’est-ce qui va nous assurer que les

Avions tombent pas et que les voitures continuent de freiner bref c’est pas des industries qui sont qui sont hyper propres et en en fin de compte avec Eloise quand elle a commencé à découdre un peu la enfin à faire rouler la pelote de laine et on a essayé

De re de de remonter le fil là on s’est rendu compte qu’il y avait une vraie opacité sur la chaîne de valeur et c’est ça qu’on a essayé de résoudre avec B là je suis très content qu’on parle nouveau de modéthique parce que c’est quelque chose qui a été très

Galvodé ces dernières années qui refrend nouveau limite qu’il fallait même pas le mentionner en fait le terme luiême cé tr c’était trs ouais très stéréotypé il a l’ethnique enfin responsable c’était pas le terme en lui-même faisait faisait peur donc on voit qu’il y a des des changements de perception d’appréhension au fil du

Temps et en fait la problématique queise a réussi à par son côté consommateur toute la recherche qu’elle a fait en amont avant de de lancer slow donc déjà à travers ecofashion Paris c’était comment on peut définir la mode éthique et c’est là on s’est rendu compte que

C’était pas vraiment définiss ça de de de manière simple parce qu’elle est multidimensionnelle on parle de cycling on parle de recyclage on parle de fibres naturel de fibr biologique mais il y a aussi toute la partie circulaire au niveau de la production mais il y a aussi la partie circulaire au niveau de

L’usage avec des avec la consigne avec la location avec le don le troc les échanges enfin il y a il y a il y a et en fin de compte on on ne voyait pas comment euh simplif et en fait c’est ça le le l’objectif de slow c’était de simplifier en fait la

Lecture auprès du du du consommateur qui est perdu parce que qu’est-ce qui est mieux est-ce que je peux dire que le made in France est forcément responsable et ben on s’est rendu compte que non dans dans les dans dans les recherches qu’on a faites on on s’est rendu compte

Que le Pays de fabrication n’est pas nécessairement le bon indicateur on peut très bien bien faire au Bangladesh et très mal en France même si les ratios en général sont plutôt inversés et pour comprendre et et et et finalement évaluer ça et ben il a fallu qu’on crée

Notre propre référentiel et donc on s’est inspiré de plusieurs normes d’abord leso 26000 parce que on voulait être un label RSE mais on fallait aller plus loin avec de la qualité la qualité environnementale et surtout aussi des aspects culturels parce que la mode c’est avant tout un langage c’est aussi

La première chose qu’on qu’on qu’on perçoit de l’autre c’est comment il est habillé et ensuite comment il s’exprime et enfit compte en en en en un diè de seconde même pas en un quart de de seconde on a on peut se faire une idée de qui on est selon comment on est

Habillé et euh bon je te laisse poursuivre sin je vais loin mais non mais je voulais juste rajouter le fait que la création du label slowya en soi c’était pas quelque chose qui était dans notre tête au départ c’est vraiment quelque chose qui est devenu au fil des interrogations ouis et c’est finalement

Ai notre communauté qui nous a dit bah finalement comment vous faites parce que on posait beaucoup de questions au marc qu’on voulait référencer on voulait s’assurer qu’elle faisait bien les choses donc on on les auditait mais on voulait pas dire qu’on faisait un audit et finalement c’est devenu pour nous

L’objectif c’est d’être un standard de de de la modéthique par rapport à à ce questionnement là qui aujourd’hui c’est 350 questions c’est 13 familles de de formulaires c’est 45 engagements et corresponsabl mais ça permet vraiment de de de de d’être global et dire bah voilà notre volonté c’est que derrière à

Travers par rapport à un label qui est purement écologique qu’il soit sur le produit ou sur la chaîne de valeur nous ce qu’on voulait c’était réenchanter un petit peu l’achat aussi parce que le vêtement ça doit être du plaisir ça doit être de l’inspiration bah effectivement donc au

Départ l’idée c’était de c’est toujours c’est de créer un nouvel art de vivre autour de la mode responsable donc de montrer que bien s’habiller bah c’est c’est quelque chose qui fait du bien pour soi et pour la planète donc vraiment sur des sujets inspirant donc ça on on l’a surtout avec la partie

Rédactionnelle qui est accompagnée à notre site donc slowar et puis la partie label elle est venue compléter avec donc cet espace de solution parce que pour nous un consommateur un grand public une fois qu’il est sensibiliser qu’il a envie d’acheter de manière responsable et ben il a besoin de savoir

À qui doit faire confiance et donc nous effectivement on a cette grille de lecture qui est holistique donc on se on ne regarde pas uniquement la partie matière première on va regarder en fait l’ensemble de la chaîne de valeur de la matière première jusqu’à la fin de vie

Mais pas uniquement on va regarder aussi la structure de l’entreprise et c’est ça qui fait la grande différence entre des entreprises qui vont lancer par exemple une collection ou un produit pseudo écoresponsable parce que la matière va être par exemple au coton bio ou en matière recyclé et ce sera produit dans

Des conditions dont on n’ pas ement d’information et la plupart du temps dans des pays à à bas coût de production donc avec des risques quand même sociaux et environnement très fort euh l’idée c’est vraiment du coup de de de regarder l’ensemble de de de cette chaîne de

Valeur pour apporter de la la gouvernance et de la gouvernance la mission et la culture d’entreprise ses engagements la marque aussi comment comment elle interagit avec l’ensemble de ces parties prenantesant sur le la partie avale donc chaîne de la chaîne de valeur les fournisseurs euh les logisticien et cetera mais aussi la la

Partie avale comment on réagit avec les les les consommateurs parce que si finalement on produit de manière responsable mais euh parce qu’il y a aujourd’hui des marques qui qui qui font ça qui qui onont beaucoup de précommandes et cetera par contre qui utiliseent des des des outils de web

Marketing qui qui sont assez on va dire offensifs et donc finalement qui ne le le message de je prend une consommation responsable quand on est sur une croissance de chiffre d’affaires pour du chiffre d’affaires là finalement il y a un déséquilibre et nous l’objectif c’est de mettre en avant d’abord euh les

Acteurs qui essaient de bien faire les choses en essayant de s’attaquer à à à tout c’est-à-dire des marques imparfaitement parfaites on cherche pas les marques parfait au contraire on veut les accompagner se dire voilà il faut pas mettre le curseur à fond sur la neutralité carbone ou sur la solidarité

C’est en fait un petit peu tout pour reprendre faire le lien avec ce que vous disiez Valérie nous en fait il y a il y a un constat maintenant au bout de 15 ans c’est que l’environnemental et ben on peut y arriver mais si on met vraiment aussi le social parce

Qu’aujourd’hui quand on met en place dans dans une entreprise le recyclage ben voilà ça fait partie de la règle on le fait on trie on met le plastique avec le plastique le papier avec le papier mais quand on forme les gens quand on mise sur la formation quand on mise sur

L’éducation finalement c’est pas les choses se font d’elles-même donc si demain on mise plus sur l’humain on va forcément régler aussi la la la la problématique environnementale alors que si on essaie juste de compenser de manière technologique c’est quand même un ingénieur qui vous dit ça que la la

Technologie ne ve pas tout résoudre la technologie va résoudre s’il y a d’abord de l’humain derrière et ben voilà miser aussi sur le social c’était pour nous hyper important euh et pour faire le lien avec les écolabelles avec l’affichage environnemental effectivement c’est quelque chose qui date déjà de maintenant depuis 2007 hein

Depuis le el qu’on essaie de mettre en place il y a des choses qui qui sont déjà maintenant en vigueur depuis le 1er janvier et ça va descendre par différents paliers en fonction de de de des différentses enseignes donc aujourd’hui c’est les enseignes qui font plus de 50 millions de chiffres

D’affaires qui produisent aussi plus de euh 100000 unités et vous allez voir au fur et à mesure aussi apparaître un écoscore qui va vous donner des informations il y a encore un petit peu des des choses à voir au niveau mais on n’est pas là pour faire du complexe nous

Ce qui est important c’est se dire bah voilà il faut reprendre aussi confiance dans ce qui est un label mais aussi s’intéresser c’est pour ça d’ailleurs qu’on a écrit la phase cachée des étiquettes on passe en revue plus d’une cinquantaine de labels qui sont tant des labels écologiques mais aussi des labels

Sociaux c’est-à-dire qu’il faut aussi s’assurer derrière que l’entreprise avec le fournisseur avec lequel on va travailler bah finalement il respecte un certain nombre de normes qualitatives euh qui vont au-delà de ce que préconnais simplement le le droit du travail et on peut finir ir avec les [Musique]

Enjeux bah les enjeux du moment bah c’est comme tout label de se c’est se faire connaître auprès des institutionnels ça c’est c’est quelque chose c’est un travail de fond que l’on mène depuis maintenant 2017 et puis c’est aussi toucher les consommateurs non sensibilisés on arrive à vraiment à

Avoir une communauté de de consommateurs de grand public qui se sont déjà posé des questions qui en parlent autour d’eux mais c’est vrai qu’il faut réussir à toucher les 65 % de la population qui peut-être on a entendu parler mais dans leur pratique n’ont pas encore engagé vraiment de comportement durable au

Niveau de la mode et donc ça je pense que on se retrouve un peu tous autour de la table sur sur ces grands enux en tout cas merci beaucoup pour tous ces éclairages je pense on a un peu de temps peut-être pour prendre Marie je sais pas

S’il y a des questions des interrogation déjà en ligne pas encore mais d’accordard d’accord très bien mais sinon voilà les personnes qui sont avec nous si vous avez étudiants collègues bien sûr petite question très curieuse merci à tous vraiment vous parlez très bien j’ai appris plein de choses donc

Merci et les créatrices les créateurs créatrices est-ce que vous avez amené vos vos produits vous êtes habillé avec votre d’accord veste pantalon non ouais ouais ouais non en fait on sort de l’installation d’un rendez-vous technique pour l’ouverture de la boutique on c’est pour ça qu’on est un

Peu en retard et on a tout euh tout en magasin on na rien ramené à Strasbourg les tirt Strasbourg d’accord sauf les t-shirts 8 d’accord ok n pas des diapos vous AZ pu par présenter sur ah non pas donc sur Instagram Instagram quoi votre compte sur insta mais n’hésitez pas à en fait

Justement qui est intéressant dans dans le dans dans ce qu’on est en train de de faire et c’est un projet quire depuis un an et pour ça qu’on est un peu au bout du rouleau et fatigué et arrivé en retard aussi c’est que en fait on on aé

I à travers différentes opérations à discuter avec d’autres créateurs madeine France qu’on a vu à travers différents événements salon NIIF à Paris voilà on on on se retrouve dans nos engagements dans notre volonté en fait de faire de refaire naître en fait le savoir-faire local de de consommer au plus proche de

Chez nous avec les TST et nlisseurs enfin les les ateliers d’insertion redynamiser ce ce ce en ce monde du textile et donc fait de là est né une idée donc de faire ce BNC donc c’est une boutique multiarque avec 35 37 à aujourd’hui depu hier marque mine France euh en complémentaire parce que

Justement nous notre volonté c’est de faire des vêtements donc intemporels et euh et donc on n pas la volonté de justement de faire plusieurs types de produits différentses modèles mais on est en complémentaire par exemple avec deso qui fait des jeans avec des coupes différentes dans d’autres matières en

L’ et on a aussi l’usinier français qui est dans lesvoges on a stork ksaien également voilà en fait on a créé du coup une une synergie ensemble où on se complémente on on fait chacun ce qu’on sait faire et qu’on veut faire dans dans notre dans not PE point dans la France

Et en fait on a réussi à créer un catalogue totalement made in France toute l’alternative enin consommé français vraiment on a du mon mode accessoires beauté maison vraiment tout et là ça va prendre forme lundi bravo par les marques par les marques vraiment par les marques pas par par une

Enseigne une boutique éè une boutique éphéère on commence par l’éphémère et on espère pouvoir le renouveler en tout cas les copains sont super contents et j’attend que ça moi j’ai une question pour vous vous aviez fait une école de mode pas du tout pas du tout d’accord

Vous les deux on est pas du tout du milieu si vous pouvez peut-être dire à Mo on ait des étudiants parmi nous effectivement ça peut inspirer donner une idée effectivement ça trajectoire alors moi je suis je suis graphiste de métier graphiste indépendant je l’étais pres depuis 10 ans et j’ai eu envie de

De de changement je voulais juste me lancer dans un projet qui avait du sens en tant qu’indépendant on a investi à 100 % c’est du 24 et j’avais envie vraiment de m’investir dans un projet qui me qui me avec vraiment du sens qui me faisait plus vibré que ce que je faisais

Après 10 années j’ai je commencé à me lasser et c’est vrai que la mode m’a toujours intéressé c’est là que j’ai commencé un petit peu à m’intéresser donc la filière textile en Alsace et c’est là que j’ai un peu compris que voilà il y avait quand même un berceau

Mais avec les années on a vu les usines se ferm je trouve ça un peu dommage et du coup la mission un petit peu c’est un petit peu de faire revivre ça en tant que petite marque et j’ai j’ai intégré CAV dans le projet ouais bon j’étais une

Consommatrice lambda j’ai vraiment et et j’ai eu mon premier garçon en 2017 et alors il me tenait déjà un petit peu avant mais ça ça percutait pas en fait en fait c’est il y avait pas encore cette prise de conscience en fait de consommer mieux pourquoi et et en fait

Mon fils tout simplement un métis avec des des problèmes de de peau euh assez importants et donc j’ai commencé à réfléchir ce qu’on ce qu’on mettait sur lui sur sa peau les vêtements toute la consommation là vraiment une grosse prise de conscience mais qu’est-ce qu’il

Y a qu’est-ce qu’il y a dans tous les produits et euh et voilà donc j’étais chef de secteur donc le commerce ça me connaît mais je suis pas du tout l’aspect créatif et là quand il est revenu à la charge la troisième fois je crois en parlant du projet je dis non

Mais là oui effectivement on va faire quelque chose qui a du sens laisser un héritage euh donner un peu à une façon de travailler différente et euh et voilà oui puissance enfin mais c’est souvent comme ça que ça commence he c’est souvent le le premier enfant et on le

Voit hein dans d’un point de vue de la consommation c’est un nous on a beaucoup de marques effectivement qui nous contactent et je le pose toujours un peu la questionateur qui nous écr oui aussi mais c’est on se rend compte en tout cas qu’il y a un passage à l’action ouais

Euh il faut qu’il y ait un déclic et celui-ci enfin radical génér qu’on a fait sur rupture biographique en fait c’est pour identifier quels étaient les moments clés on a effectivement le premier enfant mais on a aussi le déménagement ah oui le trop oui bienir va bienoir

Aller quelque part et je me pose un certain nombre de questions par rapport à à mon environnement et je trouve que c’est assez aussi assez intéressant de voir ça et après on a des périodes de la vie où justement on va avoir un regard un peu différent même jusque à l’âge

Senior quand on rentre dans la question de la dépendance qui oblige à se ritinroger parce que la mode c’est pas uniquement pour les 1834 voilà mais c’est pour c’est pour tout le monde je trouve que c’est aussi assez intéressant de voir comment on on s’occupe de des différents âges de la

Vie qui ont des problématiques qui vont être différentes et qui peuvent avoir des sensibilités différentes en fonction des moment de vie euh dans lesquel il se trouve faut d’ailleurs qu’on qu’on réinverse aussi ce qu’on nous ce qu’on a désappris c’est que c’est le vêtement qui ça qui doit s’adapter à nous et pas

L’inverse et en fait le prête à porter et surtout la face fion ont complètement annilé ce concept mais effectivement sur sur la consommation et est-ce que ça parce que en général les gens rentrent plutôt par le l’alimentaire cosmétique ce que je mange ce que je me

Mets sur la figure qui compte et ça il y a aussi des âges un petit peu clés ou il a aussi beaucoup de j’ai y a aussi làdessus une interrogation globale à partir du moment où ça va toucher l’intimité de son de son corps de son

Être et dans l’étude greenflex Adem on a fait notamment la dernière édition c’était sur la question du rapport à la santé et aujourd’hui la question de la santé c’est fait partie des raisons pour lesquelles je vais pouvoir être amené à refuser un achat dans trois cas sur C

C’est à cause de question de santé ce que je mange ce que je me mets sur la figure et com et et c’est très intéressant parce qu’on a trop longtemps déconnecté les questions environnementales de questions Prati pratique ou de question du quotidien notamment lié à la santé et cette

Approche un peu systémique les choses c’estàd comment je fais système une question de déchet une question d’eau et cetera et cetera mais ça on l’a oublié on a voulu faire rentrer les gens dans des couloirs de nage et comme si le reste n’existait pas et c’est pour ça

Que je trouve que c’est intéressant dans la Fédération de la mod circulaire c’est de comprendre à nouveau comment fonctionne le système dans sa globalité c’est ce qui fait que c’est plus complexe plus intéressant également et que ça nécessite queon mette les forces vives des uns et des autres pour

Construire le futur modèle et non pas pour se dire on est uniquement et c’est ce que vous avez tous très bien expliqué c’est pas une question technique c’est pas une question de technologie technologie ça nous sauvera pas mais c’est véritablement c’est quelle nouvelle narration du monde dans quel

Quel mode de production quel mode de consommation on en a un peu parlé avec vous quel mode de travail et en gros c’est quel mode de vivre ensemble on veut et et c’est ça la question qui doit nous être posée parce que nous ne sommes pas aujourd’hui uniquement des

Consommateurs c’est ce que les marques ont toujours voulu nous faire croire parce que bah c’est ce qui permettit d’alimenter les choses on est avant tout des citoyens et si on prend les gens voilà comme par par comme des citoyens alors la question du rapport à l’habillement à la mode il se repose

Différemment et ça veut pas dire que on va tout refuser ou qu’on va vivre dans nos grottes ou autres et cetera et ça je pense que c’est extrêmement important mais le pouvoir des choses ou le rapport à l’objet va changer c’est d’abord l’être humain au centre et puis à côté

De ça bah pour vivre bah il faut un certain nombre d’objets faut des produits faut des choses comme ça c’est normal on va pas arrêter de consommer c’est pas la question mais c’est ce rapport à l’achat ce rapport compulsif aux choses et donc à une notion de bonheur qui va nous falloir réinterroger

Et c’est en gros ce que tous nous avons dit collectivement je crois derrière mais mais c’est vrai juste je note l’importance de cette idée systémique et c’est vrai nous on l’observe aussi côté consommateur il y a pas que les bénéfices environnementaux sociaux il y a aussi les Bénéfic

Individuel et là effectivement on a entendu l’aspect santé son importance 2 m de voilà de de combiner l’ensemble de ces bénéfices a Francis après effectivement j’ai vu de l’autre côté franc tu as une question oui oui professeur éérite à l’Université de Strasbourg merci pour cetteation et pour l’ensemble de vos interventions qui se

Complè vraiment vraiment très bien et redonne un peu la pêche parce que vu les nouvelles qu’on a ces derniers temps et tout je dis ouais là il y a deespoir et c’est très très intéressant donc audelà d’être aussi prof d’économieuniversité dans le même labo que que siden je suis

Aussi memre du collectif pour une économie solidaire et dont le principe c’est commerce équitable et terme qui a été utilisé consommation responsable et à ce titre on est membre d’un mouvement national qui s’appelle faire un monde équitable n asso rest de la France et à ce titre donc on est tout appris sur

Cette longueur d’onde sur comment mettre en avant ce que vous dites sur le sur coton équitable deux trois boutiques à Strasbourg qui existent fibbr for new d’ailleurs ce pantalon VI là-bas mais du coup ça me ça me pose deux questions la première c’est que on a du mal c’est que

Ce sont des produits qui vont être forcément plus chers que comme je disis avant d’habiter d’habituer les consommateurs à ne pas acheter des trucs à 5 € simplement on les acheter sans cette consommation don vous parlerz frénétique qui est C et ça c’est déjà compliqué et ça on retrouve pour tous les produits

Qui se veulent équitable ou bioéquitable aussi bien dans l’alimentation dans les cosmétiques et autres et puis l’autre question sur le vintage aussi je voulais vous poser par rapport à la circularité c’est effectivement voouais jusqu’où jusqu’où c’est une solution çaen est pas une moi ça évite de produire toujours

Plus de reprendre vintage mais de l’autre bon ça aussi d’autres inconvénients aujourd’hui des manière sur le net devant tout et n’importe quoi et se faire des autour de donc voilà quelques questions oui la dernière c’est qu’en tant que enfin Mar cette fois tant colol on éit en lien avec vous devez

Connaître le collectif éthique sur l’étiquette j’ai toujours trouvé cette SL ce F génial parce que et on est toujours en lien avec eux je av même fait intervenir un forum sur l’économie sociale et solidaire qu’on avait fait à Tunis et éthique sur l’étiquette et en lien avec une coopérative là-bas qui

Travaillait sur le textile à Tunis une petite main mais qui était plus sur d’autres types de produits qui étai plus les serviettes les torchons les serpillères qui produisaient mais aussi à partir de d’abord de manière solidaire et à partir de coton organique bio plus sou voilà quelques remarqu pour

Compléter et merci encore merci beaucoup merci beaucoup il y a madame donc moi je voulais intervenir je suis artisaneuriè je suis aut entrepruse et moi j’en suis pas à créer une marque mais par contre je voulais revenir sur ce que vous avez dit concernant le corps quand je transmet

Mes compétences parce que c’est surtout ça que je souhaite faire depuis pas mal d’années et que je fais de façon intensive je vais d’abord parler aux gens de leur corps leur corps à eux c’est quoi leur corps à eux et décomplexé par rapport à la différence entre une taille donné par les

Fabricants de vêtements et c’est quoi mon corps à moi comment il est et s’accepter en tant que tel s’accepter avec ses formes avec sa grandeur sa petitesse euh et donc ça c’est ça me paraît très très important de revenir à le lien qu’on fait entre un vêtement un

Textile comme une chose qui est d’abord essentiel à notre survie parce que nous ne pouvons pas vivre nu à l’échelle de la planète il y a pas beaucoup d’endroits où on pourrait vivre nu donc on a besoin du vêtement pour se couvrir on a besoin du vêtement pour se protéger

Contre le soleil on a besoin de vêtement pour se protéger contre le froid et puis on a aussi besoin du vêtement pour parler de soi-même et ça c’est très important euh et on a aussi besoin du vêtement pour être bien dedans et pour être bien dans son propre corps parce

Que si le vêtement fait mal au corps ou fait mal à l’âme parce que on a vu un beau vêtement et qu’on peut pas rentrer dedans et bien on n’est pas bien dans son corps et ça je pense que c’est très très important de le remettre aussi au

Centre même de la consommation parce que il y a 200 ans les gens allaient se faire habiller chez un couturier ou une couturière dans un village et et on leur posait jamais la question et ils se posaient eux-même jamais la question de savoir s’il faisait un 38 ou un 56 en

Fait le couturière la couturière les habillait peu importe leur forme et ces gens-là repartaient avec un vêtement dans lequel ils étaient bien et ils avaient certainement beaucoup moins de complexe que nous actuellement et en même temps ils avaient pas non plus une image du vêtement qui leur été touts renvoyé ça

Aussi la posture de de la publicité où là aussi il faut devenir éthique et là aussi ai il faut devenir responsable qu’est-ce qu’on renvoie comme image à la jeunesse ou aux gens plus âgés ou aux gens du 3è âge sur à quoi doivent-ils ressembler par rapport à leur âge quelle

Est la norme et quel est ce dont moi en tant qu’individu j’ai besoin pour être bien dans mon corps avec mon vêtements qui me représente et qui ne va pas forcément me mettre à l’écart de la société parce que il n’est pas normé donc tout ça c’est des choses qu’il faut

Fa repenser aussi et qu’il faut transmettre de toutes les manières possibles et imaginables et on peut le transmettre à travers les marque effectivement on peut le transmettre quand on fait de la création mais on peut aussi le transmettre en aidant les gens à se poser la question de avec quoi

Sont faits mes vêtements c’est quoi les fibres en fait en tant consommateur on a très très peu d’information sur ce que l’on consomme de quoi sont fait nos vêtements comment ils sont teints qui qui est-ce qui est tomb malade quand il atteint ça qui est-ce qui est handicapé

À vie parce qu’il a fabriqué de la viscose je vais pas continuer dans les exemple vous savez de quoi je parle et ça ça me paraît essentiel pour aider le consommateur à mieux réglementer son travail sa façon de consommer il faut lui apporter tout cet ensemble d’informations là et le remettre au

Centre de de ce Foix là qu’il a et qui va être un choix essentiel pour la j’aime beaucoup ce que vous dites parce que c’est c’est quel c’est la chose la plus compliquée en particulier c’est pas parce qu’on n’ pas l’information on peut pas nécessairement aller la chercher on sait pas comment

Aller la chercher on sait pas où la trouver et cetera mais il y a des fois ça est compliqué à accepter aussi on fait un travail en ce moment avec MAK sense euh sur comment accompagner 5000 jeunes ius des quartiers euh dans la transition écologique la question des

Vêtements est bien évidemment arrivé au centre des débats avec des personnes dont les familles peuvent être habitantes d’Asie d’Afrique ou et cetera lieu où effectivement nous envoyons joyeusement une partie de nos rebuts textiles n couvert de dire que voilà il sont parfaitement méable et cetera les différents reportages sont suffisamment

Édifiants on n pas besoin ils sont dans une sorte de dissonance cognitive c’està-dire que à la fois ils disent bah oui mais moi j’ai c’est une norme sociale vous l’avez très bien expliqué donc tel t-shirt tel vêtement tel pantalon et cetera j’en ai envie après il y a une question de pouvoir

D’achat mais il y a surtout une question de relation au vêtement est-ce que j’ai envie d’aller dire par exemple je vais économiser tous les mois 10 € pour pouvoir infin m’offrir un jean à 100 € qui va me durer 10 ans ou est-ce que parce que on m’a appris le culte de

L’instantanéité et de l’immédiateté je veux avoir ce jean là à 10 € tout de suite parce que bah au m il m’a fait envie et en fait c’est cette question là d’un marketing qui cher à aussi à de du marketing de la sobriété comment je fais pour passer

D’un marketing fondé sur les désirs à un marketing fondé sur les besoins je pense que vous posez bien la question et en plus ces jeunes ils nous disent mais j’ai parfaitement conscience de là où vont aller une finer les vêtements puisque de toute façon il y a une partie

De ma famille qui habite là-bas aussi ou de cousins ou et cetera la famille au sens large je trouve que c’est extrêmement intéressant et ça montre donc que entre être informé être sensibilisé à la question et faire l’acte du passage à l’action c’est extrêmement compliqué tant qu’on aura

Pas déconstr stuit le modèle dans lequel on est et j’aime beaucoup ce que Camille a dit tout à l’heure la publicité moi c’est des choses sur lesquelles je travaille beaucoup elle elle nous elle est nécessaire elle pourrait être vectrice de la transition écologique un des vecteurs mais aujourd’hui elle elle

Ne s’en donne pas les moyens en sorte de teaser mi-novembre on va sortir une grande campagne sur la sobriété matérielle pas l’énergie et cetera mais la suite de l’opération c’està-dire comment je préserve mes ressources et cette question là c’est la question du rapport à la consommation c’est un sujet

Qui est très compliqué à aborder parce que selon le niveau de vie des gens selon leur rapport aussi à l’objet comment on fait pour ne pas les stigmatiser leur apprendre à changer de comportement et je vous donne tellement raison pour ma fille on a voulu lui faire faire un un costume elle voulait

Un costume pour ses 25 ans et c’est très intéressant de voir comment on a ce rapport au couturier à l’offre qui va nous faire comment ne serait-ce que déjà trouver quelqu’un qui va pouvoir faire quelque chose qui est approprié qui va vous donner du Conseil parce que peut-être que j’aurais ajouté dans ce

Que vous avez dit c’est la partie conseil or cette partie Conseil a une partie qui est joyeusement partie parce que on a privilégié le dimension de vente que de se dire bah là là-dessus désolé ça ne vous va pas je vous recommande de ne pas l’acheter courage pardon he mais un vrai

Courage ou il y a deux questions je pense victoire et puis Sarah et puis madame aussi je vous laisse la parole ensuite Thomas victoire al pour ma part moi sur la partie pour pouvoir déconstruire il y a une question d’inclusion notamment par rapport je parle pour les marques ce soit une

Inclusion en terme de taille standisation détail au niveau aussi européen par c’est une question européenne parce que en matière par exemple entre l’Allemagne et la France n’est pas la même donc il y a pas forcément une uniformité au niveau deeux mais aussi une question d’inclusivité marque à savoir jusqu’à

Quel sizing vous faites pour permettre aux gens de se sentir inclure aussi au niveau là je parlec Mar mais je parle aussi pour les personnes qui sont en situation d’handicap parce que les vêtements sont pas forcément adaptés pour pouvoir vivre dans la vie quotidienne pouir pratiquer leur activité donc ma question c’est de

Savoir l’inclusivité est une démarche qui est nécessaire et qui requiert pour pouvoir arriver à une mode éthique et à une consommation écologique totalement d’accord du coup en fait chez nous on a la plupart des produits qui sont unisex déjà de base donc les t-shirt c’est c’est le même simplement et euh et au

Niveau détail on est on va jusqu’à combien pantalon 50 50 50 on av 52 développé mais on n pas eu besoin de le sortir euh et et voilà donc c’est après c’est une vraie question parce que dans sur le terrain c’est beaucoup plus complexe que ça parce que les grandes taille

Forcément ça implique plus de matière nous on a la problématique derrière et la gradation va pas être la même non plus ça en fait il y a un certain seuil où vraiment le patronnage va être totalement modifié donc c’est comme si on recomençaer carrément à notre article

On développe un are produit alors que c’est le même produit et du coup on va vendre le le 36 au même prix que le je sais pas la grande taille donc on a on a un vrai problème derrière et surtout il y a un problème de coût aussi pour nous

D’investissement parce que les ta du CP n’en finisse pas il y a un moment il faut s’arrêter en fait c’est c’est pour ça qu’il y a des je pense qu’il y a des marques qui qui que de la grande taille parce que comm c’est vraiment un nouveau

Produit il y a un moment vraiment nous notre atelier nous dit voilà on peut paser si vous me permettez pour faire le lien aussi avec ce que vous disiez juste avant en fait c’est ce qu’on appelle le vanity sizing c’est-à-dire aujourd’hui une marque pour produire pour être rentable à grande échelle finalement

Elle produit un morphotype sachant qu’ on on compte à peu près h morphotypes entre le O le X le a le H le V donc on va être plus large au niveau des épaules ou plus large au niveau des hanches et en plus notre corps il se modifie on n

Pas le même corps à 20 ans donc on peut commencer en V finir en a donc en passant par le haut donc le le c’est pour ça je remets aussi c’est pour ça que je dis c’est le vêtement qui doit s’adapter à nous souvent justement les vêt en tailleur

Ils ont cette capacité à faire ça et les les vêtements qui sont bien construits chez chez des marques responsables dans la PH fashion le morphotype c’est le 8 en en taille 36 38 qui ne représente en France que 2,8 % des femmes françaises donc en en en globalement euh il y a

80 97 % des vêtements qu’on met sur le marché en France dans dans la pour le le le la femme en fast fashion qui n’est pas adaptée à son morphotype donc il faut aussi revenir chez des marques qui font des coupes différentes qui font des modèles différents qu’il faut aller

Essayer et euh donc il y a il y a un problème structurel au niveau du marché mais il y a aussi ce ce ce côté là je veux faire le lien avec l’inclusion il va au-delà de la petite taille de la grande taille parce que euh même si

Maintenant on a plus d’inclusivité avec de la mode POS du body positivisme il y a encore beaucoup d’autres euh d’autres personnes qui sont stigmatisées les les les personnes de petite taille parce que ben finalement les longueurs sont de de manches et de de de jambes sont plus sont plus courtes les personnes de

Grande taille euh et il y a surtout aussi à peu près 13 millions de personnes en France qui qui souffrent d’une forme de handicap et souvent non visible et donc en fa compte il y a aussi cette adaptabilité du vêtement qui doit pouvoir euh s’adapt à notre activité qu’elle soit professionnelle

Mais qu’elle soit aussi personnelle euh quand quand on on parle très peu des des des personnes de la la Silver économie qui est en train de devenir vraiment quelque chose de majeur donc nous aujourd’hui qui nous emparons aujourd’hui du sujet ben j’espère qu’en 2050 il y aura des marques responsables

Qui pourront nous proposer des vêtements qui soient adaptés si j’ai une forme de handicap et pas être contraint je peux pas l’enfiler c’est quelque chose qui me plaît mais que je ne peux pas mettre parce que je n’arrive pas à l’enfiler donc l’inclusion elle est elle est l’inclusivité elle va en plus loin

Simplement un problème de taille et voil pour respecter le ING peut-être pardonise on va prendre quand même Sarah et puis madame et puis des réponses courtes si vous pouvez et puisreous ça je je vais faire une remarque rapide je remercie la dame qui est tailleur enfin qui est culturière

Tailleur qui est là C de métiers différents oui et moi j’y connais rien donc donc il y a la cout la couturière flou ou le couturier flou qui fait des vêtements hein ce que vous portez en fait mais fait surmesure et puis il y a le tailleur et le tailleur il va

Travailler spécialement pour les hommes et travailler sur les PO à TR d’à merci pour ce pr éclair et je trouve très intéressant en terme de témoignage d’avoir dans la même pièce une couturière et et une marque de prête à porter parce que visiblement ils sont représentants de deux deux industries du

Terme du vêtement différent vous parlez de reprenser les modèles économiques il y a une question toute simple est-ce qu’on achète un vêtement ou est-ce qu’on achète du tissu il y a 50 ans on achetait pas des vêtements on achetait du tissu et c’était très courant d’aller du coup chez la couturière demander un

Vêtement et c’était pas plus cher c’était pas du sur mesure c’était simplement on venait avec son catalogue de La Redoute on disit je voudrais ça j’ai acheté tel tissu dans telle couleur et donc ça nous Inter et en fait simplement je voulais souligner le fait que le cadre de réflexion est très ouvert

Et on a su faire de la mod d’ mode éthique et d’ailleurs j’en plus pour interroger est-ce que mode est-ce que mode éthique en tant que terme ne comporte pas enfin n’est pas un oxymor estce que la mode est-ce que est-ce que rapprocher mode et durabilité n’est pas

Par définition et par étymologie déjà un oxymore en soi et donc finalement comment R inventer la mode éthique est-ce que du coup la marque sera au centre est-ce que le vêtement est-ce que le tissu et quel sens on va redonner à la mode je pense que ça nous demande

Vraiment de réinventer même notre approche pas simplement au vêtements mais à l’industrie moi je pense qu’il faut pas vulgariser le mot mode c’est pas parce qu’il y a eu des dérives qu’il faut banir son mot et changer de mot au contraire pour montrer que ils sont

Allés trop loin et il faut il faut se recentrer tout simplement Mo c’est ma vision humaine elle a toujours existé hein dans l’histoire il y a il a il y a eu des costumes maintenant nous on voit ça comme des costumes de théâtre ou des costumes pour les pour le cinéma mais il

Y a toujours eu une mode il y a toujours eu un style de vêtement qui était euh accepté ou valorisé par une partie de la société il y a eu beaucoup de copies finalement ou de d’espérance et et et d’avoir la les mêmes vêtements que la noblesse ou les mêmes vêtements que la

Bourgeoisie parce que c’est eux qui avait les moyens financiers pour pouvoir accéder au plus beau tissus et aux grands couturiers ou couturières de des époques mais elle existe cette mode elle a toujours existé la modestique était l’ oximor on a dit des réponses courte je souhaite bonne chance

À simplement c’est une question après c’est une question intéressante voilà c’est une question intéressante un débat terminologique mais je pense que c’est une bonne question parce que c’est quand même une bon c ça néite quand même c’est pour le travail question centrale qui va voilà qui va alimenter

L’insiture mal le premier chantier mais bon Sara est fidè parce qu’elle s’intéresse aux questions philosophiques d’ailleurs du management effectivement ça m’a pas surpris ces questions là mais mais je pense la question terminologique j’ai entenduouise tout à l’heure disait que le termetique même à un moment donné était tellement voilà utilisé à travers

Que effectivement c’était même non et qui était pas suffisamment attractif pour pouvoir euh faire changer les percep enfin les consciences en fait limite il y avait une opposition totale la morale enfin voilà on il y a il y a la morale c’est qui vient du latin ETOS éthique

Qui vient du grec et ENF de compte bah mode de la mode morale ou de la mode éthique c’est pas forcément très sexy et etilleurs mode responsable ou mode durable ça l”est pas forcément et pourtant on voilà on préfère parler de Fashion mais fashion vous savez de ce

Que ça vient ça vient de façon c’est la façon de faire donc finalement c’était c’est la mode le fassion c’est un mot français voilà qui c’est un anglicisme mais ça ça ça vient de notre façon de faire du coup ben j’explique peut-être l’origine de notre nom parce que

Finalement c’est une réflexion qui est tout tros rapidement pour qu’on puisse se prendre une dernière question de Madame bien juste on voulait éviter vraiment le terme mode responsal mode éthique il y a il y a 6 7 ans et donc slowar ça vient en fait de slowware qui est l’équivalent de slow

Pour l’alimentation et nous on a décomposé en tris syllabes parce qu’on pense que nous donc nous tous on est partie prenant de cette mode qui est de mieux produire et de mieux consommer ça donne slow slow we voilà avec euh peutêtre la dernière question ça pourecing trouve que c’est

Intéressant les débats parce que ça ça rejoint aussi la problématique des compéten sur le maillage territorial en effet il y a un vrai sujet là-dessus notamment dans dans le dis la disparition pour moi c’est une problématique qui qui à prendre en considération il y a aussi le rapport à

La possession a qu’on a soulevé mais je crois alors peut-être que quelqu’un d’entre vous a le chiffre exact mais il me semble qu’au niveau mondial si on arrêtait complètement l’industrie du textile je crois qu’on serait on pourrait enfin on pourrait venir au on va dire au besoins alors

Est-ce que ce sont vraiment des besoins pour deux générations alors nous on avait fait déjà une étude en 2017 on évalué aujourd’hui avec toutes les toutes les fibres pas seulement de vêtements mais les rideaux le linge de maison les sièges de voiture et cetera on a suffisamment de fibbres pour euh

Produit suffisamment de fibbres avec les moyens technologiques de 2017 hein c’est-à-dire qu’aujourd’hui si on va plus loin si on a des meilleures machines on pouvait habiller qure à 5 générations donc on peut se passer totalement de la production de fibre aujourd’hui maintenant bien ça c’est dans un monde idéal et je suis pas

Utopiste il faut pouvoir continuer à produire par contre faut qu’on arrête de produire de des fibres synthétiques parce que aujourd’hui on on prend le recyclage comme étant une solution parfaite c’est une solution qui est acceptable d’un point de vue transitionnel dans la transition c’est-à-dire qu’aujourd’hui si on continue de faire des bouteilles

Vierges pour qu’on remplit de de de contenant et on récupère ces bouteilles pour faire du polyestè recyclé on va continuer à avoir du polyestè recyclé encore pendant 50 ans il faut qu’on arrête de faire des bouteilles en plastique qu’on recycle toutes celles qu’on a déjà produite voilà on fait de

La circularité avec ce qui a déjà été produit mais on arrête d’extraire des ressources vierges on a déjà dépassé six des neuf limites planétaires et euh et on trouve des des d’autres moyens de faire donc arrêtons les les les la la surproduction de fibres et allons nouveau vers des productions comme comme

Le lin le chanre le coton mais ça nécessite d’être d’avoir des compétences j’aime beaucoup votre terme he c’est quoi une fibre pétrroourté parce que bien souvent les gens savent même pas enfin mais ils savent pas ou mais pour moi attention he coton bio non mais le coton bio c’est moins d’1 % de

La production mondiale et c’est 2,5 % des terres arables au monde et qui utilise 25 % des des des produits pétrochimiques donc on utilise une culture 99 % du coton est conventionnel si on passait à 100 % bio et ben on produirait à peu près 30 % de coton en

Moins mais on on aurait du coton qualitatif et non OGM et en fait ma question c’était par rapport je par rapport à à votre label et la lisibilité la transparence de l’information lorsqu’on a comme vous le dites alors il y a score qui est là mais comment un

Consommateur dans dans dans dans tout ce on va dire ce ce panel là de label s’y retrouve voilà après il y a aussi dans dans les entreprises covadis alors alors on n’est pas du tout en opposition a d’autres labels justement on intègre d’ailleurs justement bien mais on ESS

Juste d’avoir une vision plusque comment il fait nous ce qu’on garantit c’est que la marque il laab slow soit une marque qui soit responsable donc on est pas au niveau du produit nous demain not charge est pris d’un point de vue étatique et ça devient un label voilà enfin une

Référence je remets pas en question votre label c’est aujourd’hui en effet la Commission européenne travaille là-dessus il y a pas forcément de standardisation au niveau européen voir mondial voilà comment vous label est probablement très pertinent et très travaillé comment vous en tout cas comment on fait avec le consommateur

Pour on lui apporte du contenu on lui apporte du contenu pour qu’il connaisse le label donc il rentre souvent par la partie information parce qu’on est là aussi pour sensibiliser c’est un peu comme ça d’ailleurs qu’on a commencé c’est qu’on s’est rendu compte que si on voulait changer les pratiques et les

Consciences il fallait apporter de l’information et donc ça c’est un premier un premier chantier qu’on a qu’on fait depuis maintenant 6 7 ans il y a le livre aussi qui intervient pour vraiment essayer d’élargir et toucher un public qui est pas forcément qui sont pas encore et puis a T les pris de

Parole on peut faire auprès de différents types de de public je sais pas si ça répond à la question mais plus Lab surtout pouration comm c’est vrai qu’il aussi des label comm on sur les consommateurs la sensibilisation peutreon peut répondre autr c’est que moiaime beaucoup question et vous l’avez très bien dit

Tous les deux c’est un label Entreprise c’est pas un label produit le problème c’est qu’on va quand on va se retrouver avec sur une étiquette les deux informations vous le voyez déjà très bien aujourdhi dans les produits alimentaires quand vous vous retrouvez avec un bicorp et à côté de ça vous

Allez avoir un produit bio ok c’est perturbant je mets au défi de nombreux consommateurs et pouvoir comprendre que une démarche produit et une démarche site ce n’est pas du tout la même chose enfin une démarche d’entreprise c’est pas du tout la même chose ça nécessite là aussi une montée en compétence on

Peut très bien faire je vais caricaturer je m’en excuse des produits absolument dégoûtant dans sur des sites qui vont être extrêmement bien avoir un management environnemental qui est très bien je fais exprès d’être caricatural et là-dessus justement le fait qu’on apporte de l’information au consommateur sur le produit avec majoritaire uniquement des

Informations des labels produits pour moi me semble important et que ensuite on va trouver justement toute l’information autour de la démarche entreprise sur le site sur des paquettes dans des et cetera c’est très bien mais sinon on peut induire en erreur le citoyen et c’est vrai qu’aujourd’hui entre l’écabel européen qui est quand

Même la référence faut pas voilà il y a pas chercher bien loin fautà qu’il connaissent la petite fleur et cetera mais on va avoir cette question d’écoscore qui va être un premier pas pour apporter un certain nombre de réponses et à côté de ça il y a les

Labels entreprise et je pense que c’est important c’est pour ça que votre question elle est hyper importante c’est qu’on éduque le consommateur sur ces deux niveauxl parce que effectivement tu peux marcher sur deux jambes mais il faut comprendre chacune de ses jambes et on va continuer les

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