Ce webinaire consacré à Bacillus cereus.
Confrontés à une contamination de l’environnement, de prélèvements ou à des infections nosocomiales à Bacillus cereus, plusieurs hygiénistes font part de leur retour d’expérience.
Si vous n’avez jamais rencontré ce micro-organisme, vous allez découvrir avec stupeur une bactérie sporulée qui a plus d’un tour dans son sac !

Ce webinaire a eu lieu le 15 décembre 2022.

Cette conférence va maintenant être enregistrée et je suis responsable du service d’hygiène par contre depuis 2 ans donc sur le centre de mouliner et donc en fait je vous ai fait une courte présentation sur la problématique qu’on a rencontré cet été donc sur l’établissement et donc si

Ah donc je vous présente d’abord en fait la chronologie des alertes donc en fait le 10 août notre laboratoire nous informe de nonconformité importante sur des prélèvements de surface du linge et tectile d’entretien donc dans notre blanchisserie donc en fait c’est un GCS qui est indépendant mais il est hébergé

En fait sur notre site dieser et donc quand on reçoit les donc les rapports définitifs on a 12 points sur 19 avec plus de 25 unités formment colonie pour 25 cm² ils sont rendus en germe de l’environnement non pathogène et parmi ces 12 points on a 7 points avec plus de

50 unités formant colonie on a uniquement qu points en valeur cible à moins de 12 unités formant colonie et parmi ces quatre points en fait on a trois points qui correspondent aux lavettes utilisé au bloc opératoire qui subissent un traitement à part du reste c’est-à-dire que il ne il ne passe pas

Dans notre Culine au lavage et qui elles sont à zéro unité formment colonie euh donc en résumé on a une contamination importante de notre linge et de textiles d’entretien sauf donc les textiles d’entretien traiter hors tunnel les fameuses lavettes et donc on apprendra par la suite euh la présence de

Basilgram plus vraisemblablement des colonies de bacilus que en fait notre laboratoire rendait systématiquement non pathogène y compris pour les textiles d’entretien à l’époque mais on n pas uniquement a priori du bacilus on est on a une flore polymicrobienne euh par la suite donc on est au 23 août je reviens de congé et

Euh notre laboratoire cette fois-ci euh nous informe forme d’une augmentation d’hémoculture positive à bacilus sur l’été et donc par comparaison en fait sur l’été 2021 on a deux hémocultures positives à bacilus serreus et sur la même période donc sur l’été 2022 là jusqu’au 23 août on a h hémocultures positives dont six à

Bacilus serreus donc ça nous fait une multiplication par 4 des hémocultures à bacilus par rapport à l’année précédente et une multiplication par 3 des hémocultures à à à Basilus serreus et puis notre biologiste m’informe que l’identification de donc des Basilus externalisé parce qu’on a pas spectre de

Masse sur sur l’établissement et elle me précise quand même que il est difficile d’identifier formellement l’espèce dans le genre bacilus donc en gros elle me dit euh un petit doute sur sur les deux autres là les v Stepan 6 et pumilus on continue donc le 8 septembre cette fois-ci notre

Laboratoire nous informe de nonconformité importante sur les prélèants de surface au bloc opératoire donc c’est des prélèant de surface de routine donc on avait prélevé trois salles la 1 la 2 la 6 on est en tout et donc quand on reçoit les rapports définitifs on a effectivement

Pour deux salles la salle 1 et 2 euh une majorité de points en valeur action en tout cas pour la salle 1 on a 6 points sur 8 en valeurtion donc trois points où on est supérieur à 100 unités formant colonie euh pour la salle 2 on a la moitié des

Points à à plus de 5 unités formant colonie dont de points à plus de 100 et notre salle 6 par contre elle est en valeur cible et euh le le laboratoire nous précise qu’il y a des colonies de bacilus dont bacilus seréus et des des apparentés des pénis

Bacilus donc qu points sur H8 en salle 1 3 points sur H8 en salle 2 3 points sur 8 en sal en sal 6 euh mais à moins 5 unités forment en colonie pour cette dernière salle donc on a une contamination importante dans deux salles d’intervention sur les trois prélevés et

On a la notion de colonide bacilus CUS et donc on rappelle que donc par contre les lavettes de bloc qui sont utilisés au bloc sont exemple de Basilus lors du dernier contrôle en blanchisserie et même lors des lors des précédents contrôles de l’année euh donc avec tous ces éléments

Euh donc on pour par rapport aux hémocultures positives donc on va analyser les dossiers patients et donc sur les huit thémocultures positives en fait on en att dans plusieurs services puisquil y a SEP services concernés et quand on étudie les dossiers euh a priori dans deux cas sur H euh c’est des

Infections local sur pckline à bacilus CUS et qui sont communautaires c’est des prélèvements à l’admission et puis dans 6 cas sur euh c’est plutôt des contaminations vraisemblables du prélèvement et dans ces si cas on a quatre bacilus CUS alors c’est vrai que les dossiers les dossiers étai étaient pas forcément très clairs

Euh en plus on avait eu un changement de de DPI donc récent et donc il y avait quand même des on sait qu’il y a eu des des problématiques dans les dans la traçabilité de certaines données euh mais donc on a priori on était plutôt sur des contaminations vemlable

Du prélèvement par rapport à par rapport à la clinique et cetera il faut savoir en tout cas que ça était prélevé dans les 48 heures de l’admission et heureusement on n’a pas eu de décès euh donc suite aux nonconformité qu’on a rencontré au bloc on a fait une analyse

Des pratiques sur le bionettoyage euh et donc on a rien à signaler la personne qui a effectué le B nettoyage à ce moment-là c’était une ancienne elle est formée elle a respecté les concentrations de de de DD et cetera euh mais suite donc au résultats qu’on

Avait on a décidé d’un entretien avec un DD sporicide avec le l’xylore lors d’un grand ménage entre guillemets à Maelle de et on l’a fait dans l’ensemble des salles il se trouve que le grand ménage en fait il était il était prévu dans la semaine donc pour

Les deux salles contaminées on l’a fait plus tôt quelques jours plus tôt et puis on a fait des prélèvements de contrôle donc sur les surfaces donc on a fait toutes les salles d’intervention euh et puis pour rassurer et puis on a également fait des prélèvements des la

Vestes Auk bloc puisqu’on avait vu que en blanchisserie on avait pas de problème mais on s’est posé la question sur au niveau du stockage et après la blanchisserie donc on a prélevé les h salles et puis quatre lavettes en fait des deux côtés de notre bloc la d’un côté puisque il y avait

Deux locals de stockage et donc les donc les prélèvements de contrôle quand on reçoit les résultats en fait on est revenu en valeur cible l’ensemble des point on est à moins de 5 unités formant colonie euh mais les seuls germes qui persistent dans ces CIN unités formment colonie euh on a des

Bacilus Don Bassus serus et des apparentées par contre pour les lavettes euh stockées euh donc au bloc elles reviennent à zéro unité forment colonie donc on euh pas d’inquiétude sur sur ces sur ces lavettes après donc suite au aux nonconformités sur les prélèvements en blanchisserie donc on a fait des une

Recherche des causes de la contamination donc du linge et des textiles d’entretien donc on a analysé les pratiques avec la blanchisserie et puis on a fait des prélèvements pour confirmer et infirmer nos hypothèses et donc tout ça a donné lieu à des actions d’amélioration ponctuel ou pérenne donc

Au niveau donc du tunnel de lavage euh où passe la majorité donc du linge et des textiles d’entretien des surfac en contact avec le linge des surfaces en général de l’eau de l’air donc on a des premers premières actions en blanchisserie ont débuté en août et donc

La dernière action a eu lieu en novembre donc ça s’est quand même étalé sur plusieurs plusieurs semaines entreetemps donc en septembre enfin le CEN décide d’un passage au au lavette à usage unique dans les services les plus à risque donc on en a mis en nonath en

RA en onco au bloc interventionnel au bloc cardio et puis au niveau du bloc on a conservé les lavettes qui sont traitées qui étaient traité à part dans des laveurs à part du tunnel et puis on l’a combiné à un entretien des sols et surface haute avec un DD sporicide deux

Fois par semaine et donc il a fallu plusieurs actions successives et plusieurs séries de préléement de contrôle pour réussir à maîtriser l’événement et donc j’ai essayé de vous reprendre les principales actions menées donc entre le 10 août là où on a eu les prélèvements non conformes en

Blanchisserie et le 19 septembre les les les premiers prélèvements de contrôle donc alors après c’est vraiment les principales actions mais au niveau du tunnel de lavage et une vérification et un ajustement des paramètres donc ils ont vérifié la calibration des pomes do je rappelle qu’on avait une problématique de contamination mais pas

Que de bacilus hein c’était quand même il y avait y avait il y avait toutes sortes de de de bactéries mais plutôt de de l’environnement euh donc on a ils ont réajusté la température de la vage ils ont augmenté une concentration de désinfectant et puis ils ont fait euh euh successivement

Une désinfction thermique puis chimique du du tunnel ils ont aussi abandonné une pratique c’est qu’ils avaient l’habitude de en fait le le weekend de laisser du linge dans le tunnel et donc ça repartait euh ça repartait le lundi avec du linge qui avait été laissé dans le

Tunnel toute euh tout le weekend au niveau de l’air entre guillemets euh en ils ont supprimé alors j’ai mis climatiseur parce que je ne j’ai toujours pas vraiment compris ce que c’était euh j’ai pas eu accès au au au doc euh mais en tout cas quand nous on

Est passé suite à ces nonconformité en blanchisserie qu’on a travaillé avec eux ils avaient installé depuis début août des énormes sortes de climatiseurs euh qui brassait beaucoup d’air euh qui n’avait pas de maintenance et qui ça faisait un un un gros mtre cube qui qui et qui était déjà pas très

Propre euh et puis on savait comme c’est des des anciens locaux non climatisés et que avec cette été caniculaire ils ouvraient les fenêtres et en permanence à à la blanchisserie y compris dans en zone en zone propre euh pour tout ce qui est surface en contact

Avec le linge donc c’est pareil on a réajusté des choses puisqu’on s’est rendu compte que il respectait pas du tout la concentration de de de DD euh ils avaient pas de personnes dédiées il y avait pas de traçabilité et cetera donc donc euh ils ont réajusté ce ce ce le

Bionettoyage et puis donc au niveau du linge détechtique d’entretien donc on a refait des prélèvements de contrôle et donc on en on en est au 19 septembre et on a toujours au 19 septembre quat points en valeur action à plus de 25 unités formant colonie et puis euh donc

On a H8 points en valeur cible mais tout ce qui pousse c’est en grande majorité des des bacilus on a toujours les lavettes de blocs opératoires qui sont toujours à zéro donc en fait en résumé on a une contamination en baisse mais une persistance donc principalement de

Basulus donc bacilus ééus et euh et des apparentés donc la blanchisserie a continué à faire des actions donc tout ce qui est pour la surface en contact avec le linge bah au final c’est vraiment à ce moment-là qu’ils ont vraiment réussi à avoir une personne dédiée euh ils ont augmenté les

Fréquences ils ont commencé à tracer et puis euh ils ont utilisé donc du de l’oxyflore pendant de semaines sachant qu’on ils auraient dû le commencer avant mais bon j’ai appris qu’ilavait pas encore commencé euh pour les surfaces en général ils ont décidé d’un entretien complet de la structure qui avait pas

Été faite depuis très longtemps euh donc qui consistait en dépoustiierage de de de de la structure et et après un entretien avec donc les desporicid au niveau du tunnel ils ont fait une nouvelle désinfection chibique qu’ils ont cette fois combiné à une action mécanique c’était c’est-à-dire que dans les actions précédentes ça

Avait été fait àide et donc là ils ont utilisé euh du linge réformé pour euh pour avoir une une action mécanique lors de ce de de de ces de cette action et puis euh on a décidé à ce moment-là en octobre de faire des prélèvement d’eau [Musique] euh pour euh pour vérifier justement

Quand même si ça venait pas de l’eau et donc euh on a prélevé donc cinq prélèvements donc euh trois prélèvements qui correspondent à des eaux d’arrivées sur le site d’ he donc les trois premières lignes et puis on a prélevé de l’eau à l’arrivée du tunnel et puis euh

On a prélever l’eau de la presse il faut savoir que l’eau de la presse est est recyclé dans les premiers compartiments du tunnel euh et donc quand on reçoit les résultats comme vous le voyez on a une quandme une contamination et euh on a la notion de bacilus éus mais

Malheureusement ils nous ont pas quantifié les quantités ils avaient jeté les éluses donc mais on l’a uniquement dans l’eau de la presse donc benah en résumé on on a de du Bassil serv dans l’eau de la presse donc à la suite de ça et ben donc la blanchisserie a quand même décidé de

Faire un choc choré sur le réseau alors qu’on on avait à priori pas de Basilus dans le dans l’eau d’arrivée ni dans l’eau d’arrivée du tunnel mais en gros il l’avait planifié avant et euh ils ont voulu le maintenir et puis par contre on a rajouté l’entretien du bac de

Récupération d’eau de la presse avec un DD sporicide et puis euh on a on a fait un arrêt ponctuel malheureusement du recyclage de l’eau de presse et puis on a fait des prélavents de contrôle et donc cette fois-ci on est au 24 octobre et donc au 24 octobre on a

Une unité non pas une unité un point sur 17 qui est toujours à plus de 25 unités formant colonie euh et puis donc 14 points en valeur cible euh et donc il y a encore une majorité de pointsant tout ce qui pousse c’est il y a encore du bacilus donc on a quand

Même une contamination en forte baisse euh mais une persistance principalement de Basilus et apparenté et donc là on arrive dans les dernières actions menées euh donc entre le 24 octobre et le 14 novembre donc eu en fait ils ont euh pour au niveau des surfaces en contact avec le linge

Ils avaient oublié d’entretenir donc avec un des desporicides les chariot de transport du linge tout tout le linge qui passait en en séchoir et puis pu on a refit des prélèvements de contrôle donc le 14 novembre euh et bien pour le coup là on a 13 13

Points sur 13 donc 100 % en en valeur cible à moins de 12 unités formant colonie il reste un point avec une unité de formant coloné de bacilus donc c’était sur un drap euh et mais l’espèce a pas pu être identifié donc on a quand même un retour à la

Normal concernant l’eau on a également juste le lendemain fait un prélement contrôle dos de la presse et puis donc cette fois-ci on a on a plus de on a plus de Basilus serus par contre on a une clapselle bon euh mais on a plus notre Basilus

Serus donc là après je vous ai fait une diapo sur en fait le bilan des des hémocultures positives à bacilus sur cette période donc la dernière hémoculture positive qu’on a eu c’était le 26 octobre donc en tous on en a eu 13 euh donc soit cinq de plus qu’à la

Première alerte qui était qui était fin août et au total on a h bacilus serreus et et h services concernés et donc dans les dans l’analyse des dossiers donc on est toujours sur les deux cas sur d’infection locale sur pcagne bas serus on a un cas de d’infection nosocomiale

Locale sur cathétervenux central mais à Basus curingensis je sa pas TR bien le dire euh un cas sur 13 une infection liée au catéterire qui est bactérianiique donc sur une chambre implantable à B c’estus serus qui est nosocomiale et puis a priori 9 cas sur 13 de contamination lors du prélèvement

Et heureusement on a eu zéro décès donc après je vous ai fait deux diapos sur les les hypothèses évoquées donc parce qu’effectivement avec seréus on parle de recrutesence estivale donc la là je vous présente le le le scénario où on aurait eu une éventuellement quand même une présence dans l’eau du réseau

Combiné une efficacité partielle du tunnel de lavage à la blanchisserie et pour illustrer j’ai pris un exemple de donc de lavett de bionettoyage donc on imagine qu’on entretient nos surfaces avec nos lavettes elle passe dans notre Tulet de lavage avec une eau d’arrivée contaminé euh donc on a une contamination de nos

Lavettes à ce moment là on a une aggravation du phénomène avec donc un recyclage de l’eau de presse qui est non exemple de bacilus et puis une persistance après après passage au séchoir et puis donc une une agrafation du phénomène à chaque cycle donc cette hypothèse elle est non totalement

Rejetée parce que globalement on a bien vu que en donc en octobre on avait pas de contamination de d’eau de notre réseau euh mais cuide sur l’été puisqueon n’ pas fait de prélèvement auparavant euh donc la deuxième hypothèse c’est toujours par rapport à la recrudescence estivale mais avec une

Présence importante sur les surfaces euh combiné donc à une efficacité partielle du tunnel de lavach de la blanchisserie donc pareil je vous a fait le même scénario avec les lavettes de bionettoyage donc on imagine donc notre entretien des surfaces contaminé plus qu’habituellement donc on a une présence importante de bacilus sur nos lavettes

Sales euh avec une persistance euh après passage dans le tunnel de lavage l’aggravation du faen toujours avec le reicage de l’eau de presse et puis la persistance après séchoir et puis j’ai rajouté également donc une aggravation du phénomène avec une présence de bacilus seréus donc sur les surfaces de la

Blanchisterie puisquon me rappelle que donc c’est des locosx anciens qui sont non climatisés avec une ouverture de fenêtre en période estivale avec ces ces gros climatiseurs qui qu’ils ont installé et puis le bionettoyage qui est un peu aléatoire et puis toujours une aggravation du phénomène à chaque cycle

Euh voilà pour les hypothèses évoquées donc c’est notre hypothèse privilégiée euh donc là je vous ai juste fait une diapo pour les principales actions pérennes suite à cet événement donc par rapport au prélèvement sur les textiles d’entretien donc donc on va rechercher le bacilus CUS maintenant au niveau 2

Hein comme le préconise la méthode RBC euh on va euh bah on on on prélève l’eau d’entrée du tunnel et et l’eau de presse en trimestriel euh on a toujours le respect de la limite de remplissage des filets pour les textiles d’entretien parce qu’on sait que c’est la

Problématique aussi du brassage et puis euh donc à Banton du climatiseur vigilant sur l’ouverture des fenêtres mais ça j’ai quand même un peu des doutes sur la pérenité de cette action euh au niveau du bionettoyage bah donc ils ont conservé la personne dédiée et donc ça va être fait dans les règles de

L’art euh au niveau du tunnel ils ont abandonné définitivement donc le linge euh qui stagne tout le weekend dans le tunnel et puis donc ils vont suivre les paramètres encore plus qu’avant euh mais actuellement on a toujours un recyclage de l’eau de presse euh pour des raisons économiques pour l’instant ils sont pas

Prêts à arrêter ce recyclage euh et donc ma dernière diapo c’est en gros pour parler des difficultés rencontrées lors de dans la lors de la gestion de cette problématique donc en gros déjà pour notre équipe donc bah c’était la première concontration à cette problématique donc de l’équipe actuelleah tout simplement parce qu’on a

Peu d’ancienneté moi je suis arrivée il y a 2 ans et puis la majorité de l’équipe euh également et puis en plus on a 50 % on était en cours de formation on vient juste de terminer euh par rapport aussi au traitement du linge qui externalisé donc effectivement

C’est commandme c’est un GCS à part et donc on a moins quand même de visibilité sur les pratiques et les actions entreprises j’ai des difficultés quand même alors on a on a de bons contacts de bons rapports mais j’ai des difficultés à avoir vraiment les dates précises sur

Les actions entreprises et et et et des données claires sur les pratiques euh au niveau de notre laboratoire on a donc ils étaient aussi en grande difficulté RH donc on a eu des des quand même des difficultés pour planifier les les les prélèvement de contrôle ce qui explique

Aussi un petit peu que il ils sont ils sont quand même échelonnés et puis bah donc on a eu donc cette identification de bilus externalisé avec un délai supplémentaire de résultat euh donc les difficultés rencontré bah on avait une absence d’antériorité sur la présence de Basilus serus notamment sur les textiles d’entretien puisque

Globalement avant il rendait systématiquement un germe non pathogène de l’environnement donc on sait pas ce que on a pas d’historique et on ne sait pas au final depuis quand même combien de temps on avait un peu de Basilus sur notre linge et puis on a bah une absence

D’antériorité sur la présence de Basilus dans l’eau d’arrivée du tunel et dans l’eau de la presse puisque on faisait pas de prélèvement de routine ça n’avait jamais été fait sur sur euh sur sur l’établissement et puis bah là c’est juste pour par rapport à l’étude des

Dossiers en fait ce que je disais tout à l’heure c’est qu’on a eu donc on est passé à isasili euh au premier semestre et euh bah globalement voilà on avit droit d’accès eoh restreint à l’époque on a les onglets du laboratoire qui sont toujours peu très peu lisibles et on a

Une surveillance on a perdé aussi sur la surveillance des voies veineuses qui est éit peu ou mal renseigné donc je pense que ça s’améliore un petit peu mais euh l’outil est moins adapté que on trouve que Crossway auparavant mais on va peut-être réussir à le faire évoluer et

Euh voilà ce que je peux vous dire alors après c’est une synthèse he c’est des grandes lignes il y a eu quand même pas mal d’action et merci de votre attention merci merci euh gel pour cette super présentation tu nous décris un panel très très large avec toutes les

Difficultés même les actions pérennes et tout ça c’est bravo euh alors on a on avait prévu on a prévu vu de de laisser intervenir maintenant Caroline et housousman c’est hasard si on les a interpellé parce que l’un et l’autre ont été confrontés dans leur établissement à

Des des des des des situations de de bacilus et donc on ont eu à gérer aussi ce que a rencontré le le CH moulin et donc ça nous intéressait de de voir quelle quelle approche ils avaient ou en tout cas quelle lecture ils avaient de de ton événement gaell d’une part et

Puis peut-être leur faire part de leur de leur expérience etement et puis donc vous hésitez pas il y a déjà quelques questions sur le chat et puis on on essaiera de d’aborder les les questions là au fur à mesure donc peut-être vous complétez la présentation votre présentation Caroline et Ousman et puis

Ben on vous laisse intervenir et nous faire part de votre lecture de cet événement et de ce que vous avez vécu merci merci oui merci Ousman tu veux commencer ou je comm tu comme tu veux comme tu veux bon je je vais je vais commencer et puis Ousman complètera donc merci beaucoup pour

Cette présentation très précise des difficultés qui je pense peuvent être rencontrés par n’importe quel établissement effectivement au CHU de Grenoble on l’a rencontré aussi et vous avez très bien détaillé toutes les actions que vous avez mis en place les difficultés rencontrées et je pense que c’est très pour des établissements qui seraient

Confrontés au à la même chose moi je vais juste vous faire un en quelques mots un bref résumé de l’expérience qu’on a à Grenoble et puis des choses que je serais allé chercher en plus ou en tout cas qu’on est aller chercher en plus euh pour pour préciser un peu le

Propos donc nous à Grenoble en 2009 on a eu une épidémie importante en néonath mais qui a touché des enfants et on a eu plusieurs ur bébés infectés ou bébés colonisés et on a eu des décès un décès d’un enfant à bacilus céus et à l’époque c’était un environnement c’était une

Nouvelle néonate un environnement qui était très très chargé en en bacilus l’entretien par bandeau n’était pas maîtrisé et du coup il y a eu un gros ménage de faesses si on peut dire nettoyage des gaines de ventilation et modalité d’entretien des des locaux revu ça c’était en 2009 en 2010 pareil des

Surfaces mais là dans toutous l’hôpital massivement contaminé avec du bacilus dans les blocs opératoires en néonath mais aussi des bandeaux et des lavettees contaminé et là avait été revu effectivement tout le processus de blanchisserie avec les EAU DE PRESSE leur recyclage et cetera et cetera Démé en concentration en température la

Gestion des filets et on avait plus eu de soucis jusqu’en été 2019 où là pareil on retrouve trouve des bandeaux et des lavettes contaminées à bacilus erus alors en été 2019 qu’est-ce qui s’était passé avant on était passé en 2018 à peu près à l’entretien des sols avec des bandeaux microfibres et

Haut donc plus d’utilisation à partir de 2018 de désinfectant pour nettoyer les sols au CHU de Grenoble et du coup une concentration des bandeaux différentes puisque le désinfectant n’était plus là pour euh pour éliminer euh on va dire les les souillures et là les bandeaux arrivaient chargés euh en euh bah en

Poussière et probablement en bacilus et puis aussi la blanchisserie nous a dit que 6 mois avant ils avaient changé complètement enfin en partie leur process de désinfection et du coup euh c’est des choses bah sur lequel on on a travaillé alors nous par exemple ce qu’on a fait aussi euh c’est qu’on a

Prélevé des bandeaux juste au sortir de la blanchisserie et on les a prélevé juste à l’entrée dans les services pour voir si c’était un problème de blanchisserie et un problème de transport et du coup euh ce qu’on s’est rendu compte c’est que euh il y avait effectivement un problème en blanchiss

Mais aussi que le transport n’était pas forcément adéquate ni le stockage dans les services et c’est quelque chose qu’on voit encore malheureusement des fois les bandeaux donc sont mis humides dans des sacs plastiques et euh ne sont ont pas forcément enlevé de ces sacs plastiques pour être stocké dans les

Services et ça ça favorise aussi bah la multiplication des germes puis que bah ils sont encore humides ils stagnent ici et ils peuvent rester on a des services qui stockent et ce qui stockent des bandeaux depuis pas mal de temps donc par rapport à tout ce que vous avez dit

Moi je vais pas réexpliquer plein de choses hein mais euh des fois le transport aussi est important et souvent c’est pas très bien nettoyé hein ces ces ces chariots de transport et puis aussi dans les services mêmes leur dire de moins commander ou en tout cas de

Commander ce dont ils ont besoin et de faire tourner les stocks quit à quand on a des bandeaux qui restent là depuis 15 jours bah de les renvoyer à la blanchisserie parce que bah on sait pas combien de temps ils vont rester encore et puis pareil nous on a le même

Problème où finalement pour certains prélèvements le bacilus est pas forcément rendu quoi en tout cas bacilus serus nous c’était pas rendu à la blanchisserie on avait juste bacilus et c’est vrai que nos laboratoire faut vraiment leur dire bah qu’on a besoin de de cette identification et souvent on se

Retrouve avec une absence d’ancienneté et du coup c’est un peu difficile à gérer parce que la situation peut-être qu’elle perdure depuis un moment du coup moi c’était les les précisions par rapport à cette à cette euh description très complète que vous avez fait et euh la dernière précision

Que bah peut-être que je voudrais ajouter notre blanchisserie 6 mois avant qu’on ait des problèmes elle avait changé les choses donc bah forcément pour gagner du temps elle prenait deux charge de 50 kg en même temps au lieu d’une et elle avait raccourci le temps

De séchage à 18 minutes au lieu de 22 donc c’est vrai que ça peut être difficile quand c’est un prestataire extérieur quand on n’est pas sur place quand voilà euh c’est pas euh notre blanchisserie d’investiguer ce genre de changement de paramètres mais euh plus que la désinfection aussi euh bah des

Tunnels des choses tout ce que vous avez mis en place hein euh euh bah des fois ils peuvent euh soumis à la pression euh changer des paramètres et ça peut être très très délétaire donc euh nous effectivement l’hypothèse qu’on avait par rapport à voses différentes hypothèses c’est on prend des bandeaux

Qui sont encore plus chargés et puis euh le le bah le le process est trop rapide en blanchisserie trop humide et donc on renvoie des bandeau déjà contaminé et puis c’est le cercle effectivement vicieux par rapport aux deux hypothèses de contamination que vous aviez évoqué donc je sais pas si Housman j’ai dit

Quelque chose qui me paraissait important le transport et l’investigation elle-même dans les services les les inv tigation complémentaire en blanchisserie et puis cette histoire d’identification peut-être que je te laisse la parole si tu veux ajouter aussi des choses complémentaires oui merci bah moi je me enfin on se

Retrouve je pense C clairement un peu dans vos deux expériences avec des choses en commun et puis peut-être oui des choses un peu différentes mais différent ça m’étonne enfin pas réellement différente parce que moi je pense fondamentalement que c’est problèmes de le bacilus euh il y a plein

D’origines donc je par rapport aux hypothèses par exemple de de Gael Cosmao moi j’allais dire je me je je retiendrai les deux hypothèsesi je je pense qu’il y a qu’il y a il y a des deux des deux origines il y a de l’eau probablement il

Y a des surfaces il y a du du défaut de maintenance à la blanchisserie enfin et et je pense que ça c’est caractéristique du bacilus parce que comme disait Olivier tout à l’heure en introduction moi je j’aurais presque tendance à qualifier ce germe comme un émergent euh

Pas forcément alors c’est pas le le germe il existe depuis longtemps mais mais je pense qu’on a de plus en plus de de conditions qui font que ce germe prend et va prendre à mon sens de l’importance dans les dans les années à venir alors dans les expériences bah là la ta

Dernière remarque Caroline moi j’y souscris totalement parce que nous en fait pour retracer un petit peu nos événements de cet été euh nous on a constaté des problèmes de bacilus euh tous les étés depuis de nombreuses années donc notre point d’entrée nous c’est à chaque fois sont les

Prélèvements de surface dans les blocs opératoires puisquon a la caractéristique de faire pas mal de prééléments de surface dans les blocs opératoires et depuis de nombreux années on s’aperçoit que invariablement à partir du mois de juin on a des prélèements de surface qui rapporte de plus en plus de bacilus

Alors nous on les j’y reviendrai là-dessus parce que je pense que c’est important mais nous on on les identifiait à minima les bacilus c’est-à-dire que alors on a un peu la même problématique que que gaell c’est-à-dire que effectivement on pousse pas l’identification alors on rend parfois fleur microbienne non polymicrobienne non

Pathogène mais on essaie quand même souvent de faire une identification à minima c’est-à-dire quand on rend flore polymicrobienne non pathogène on regarde quand même si dans cette flore il y a pas des bacilus et souvent on mentionne la présence de bacilus mais ça s’arrête là on va pas

Identifier l’espèce euh donc nous notre point d’entrée c’est invariablement ça tous les étés alors on comprenait pas trop excuse-moi pour oui est-ce que tu peux donner quelques précisions microbiologiques puisque tu en étais juste à l’identification sur sur ce type de pathogène parce qu’il a quand même quelques caractéristiques qui sont pas

Inintéressantes à à préciserouou oui alors excuse-moi je t coupé le le ce ce germe en fait j’ai l’impression qu’en plus plus on essaye ces dernières années avec le maldituf de l’identifier plus on complexifie les les choses puisque euh on a maintenant des identifications par malditu qui vont nous rendre bacilus serus mais bacilus

Serus groupe et là il y a une grosse nuance c’est que le bacilus serus groupe qui est rendu par le malditof il comprend le bacilus serus mais il comprend plein d’autres espèces de bacilus et qui sont des espèces environnementales donc c’est assez difficile parce que pour revenir à

Notre expérience de cet été le on a une nouvelle sollicitation et c’est ça qui m’a un petit peu inquiété cet été par rapport aux étés précédents c’est qu’on a été sollicité par deux services cliniques différents pour des infections à bacilus serreus et quand je me suis un petit peu penché là-dessus avec les

Bactériologistes en fait c’est bacilus serus group donc on sait pas si c’est du bacilus serus ça peut être du bacilus tuensis ça peut être même du penibacilus parce que on a du coup avec cette cette confusion sur sur l’espèce de Basilus j’ai demandé il y a quelques semaines de

Faire du séquenage pour avoir enfin une identification précise est-ce que c’est du serus ou est-ce que c’est d’autres espèces du bacilus serus groupe et et alors on a séquencé enfin on est en cours de séquençage de H souches et alors la première malheureusement je pensais avoir les résultats pour

Aujourd’hui mais je n’ai pas les résultats je n’ai qu’une souche qui a été identifiée comme bacilus serus Group en malditof et quand on séquence c’est pas du bacilus serus c’est même pas du bacilus c’est du penibacilus puisque en fait et Gael l’a évoqué il y a maintenant du penib bacilus qui est très

Souvent identifié en fait c’est un un c’est une une refonte on va dire du genre bacilus qui est assez récente et du coup il y a des espèces qui étaient autrefois identifié en bacilus et qui sont maintenant identifiés en penibacilus et là même sur la première souche puisqu’on a donc une souche sur

Les h qu’on a envoyé à séquancé qui qui est revenu et bien première souche de bacilus serus qu’on pensait bacilus serus group identifié dans une chambre de Ra néonate euh où on a eu un cas cet été et bien c’est pas du bacilus serus et j’avoue que j’ai beaucoup de de de de

Questions de questionnement sur les résultats des sept autres souches quand je les auraiis dans dans quelques jours donc il il y a vraiment une difficulté d’identification de de ce bacilus et euh donc je je pense qu’il faut quand même être très prudent sur euh sur ce ce suivi de bacilus dans dans

L’environnement alors bon je reviens un peu quand même à mon à mon histoire c’est-à-dire que euh on a ce qui nous a alerté cet été par rapport aux étés précédents donc o on constatait toujours une augmentation de du bacilus dans les prélèvements d’environnement avec une explication qu’on avait fini par donner

Et qui rejoint tout à fait celle de Caroline Grenoble euh et aussi celle de Gael d’ailleurs puisque finalement l’histoire du linge qui reste dans le tunnel là pendant le weekend je pense que c’est un facteur probablement important et nous notre problème c’était en fait un peu comme comme agronome

C’est-à-dire qu’on avait du linge qui sort alors des franges ouutes qui sortent de ou des lavettes qui sortent de de la blanchisserie qui ont des quantités de bacilus qui sont pas nuls qui sont pas forcément élevés mais qui sont pas nuls qui vont être stockés qui vont être

Transportés qui vont être stockés dans le service parfois pendant plusieurs jours avant d’être utilisé avec des conditions donc de température l’été qui augmente et donc une prolifération accélérée de ce bacilus dans ces lavettes qui sont stockées plusieurs jours et qui avait un inoculum de base qui n’était pas nul et on se retrouve

Effectivement avec des lavettes qui sont bourré de bacilus et qui vont tartiner du bacilus sur les surfaces qu’on va ensuite détecter par les prélèvant de surface qu’on fait au bloc opératoire avec des DD dont on sait qu’ sont pas sporicides sur le bacilus enfin les DD habituel en tout cas sont pas sporicides

Sur notamment sur le bacilus qui est quand même ce qu’il y a de plus résistant en terme en terme de sport donc on avait voilà n on avait identifié ça il y a 2 3 ans à peu près comme facteur principal donc on est intervenu auprès de la blanchisserie c’est pareil

Hein c’est un GCS aussi on a la main sans avoir vraiment la main et donc euh on a on avait on on s’était aperçu en fait qu’en augmentant enfin ou en changeant en tout cas euh les conditions de la vage pendant l’été c’était avec on avait convenu ça avec l’ancien

L’ancienne responsable de la blanchisserie on avait réussi à euh jubuler on va dire un peu le le phénomène donc on avait chaque chaque été pendant plusieurs étés successifs au mois de juin les programmes étaient modifiés alors pour pour essayer de de de de diminuer la quantité de bacilus et

Puis finalement ces programmes ils ont été pérénisés alors au départ il l’avait pas été pour des raisons de coût hein tout simplement parce queil fallait mettre plus de lessif c’était plus cher euh donc on le faisait cléter et puis finalement ça a été pérénisé bon donc on

Était on était là-dessus et puis cet été euh comme d’habitude enfin comme d’habitude on revoit à nouveau des prélèvements positifs des prélèvements de surface positifes dans les blocs sauf que là cet été on a en plus une alerte par des cliniciens sur l’isolement de bacilus céréus donc une bactériémie en

Nonate et puis une une bactériémie aussi quelques semaines après euh en hématoclinique chez un patient avec une leucémie et avec des abscès cérébux donc des hémocultures qui poussent à bacilus serus alors serus groupe mais quand le clinicien appelle effectivement il parle de bacilus céréus et alors les abscès cérébraux qui finalement ne

Pousseront pas mais bon il y avait quand même une PCR positive des absès cérébraux à Basilus je pense qu’on peut on peut l’affirmer donc là effectivement je me suis dit j’ai donc on a fait un signal em et c’est vrai que voilà je la question s’est posée jusqu’à présent pour moi c’était juste

Une contamination environnementale bon qui dérivait un petit peu l’été mais sans conséquence et la question on s’est posé pendant quelques jours ou semaines la question du lien entre cette contamination environnementale et ces deux cas cliniques chez les patients bon alors honnêtement euh je j’ai quand même de de gros doutes

Sur sur le lien entre cette augmentation de la contamination environnementale qui finalement n’est pas si nouvelle que ça et puis les lien entre entre ces deux cas bon deux cas que on peut de toute façon confirmer comme nosocomio hein puisque dans les deux cas le patient desmato est hospitalisé chez nous depuis

3 semaines et puis le le nouveau neé était un grand prématuré donc bon mais au final on a plutôt écartter un lien entre cette contamination environnementale et enfin en tout cas entre cette contamination du linge de la blanchisserie et la survenue de C infections on est en

Train de faire le le séquençage aussi bien sûr de ces souches donc on va séquencer les deux souches cliniques la souche d’émato la souche de néonath euh quelques souches environnemental qu’on a isolé toujours du seréus Group hein qu’on a isolé euh à la blanchisserie dans l’environnement euh de néonath euh on n

Pas isolé de serérius groupe mais bon c’est c’est peut-être juste qu’on n pas prélevé au bon moment hein ou au bon endroit mais on n pas isolé de serus Group en en hémato mais donc on va on va voir aussi je pense l’information qui sera donnée par ces par le séquenage va

Être aussi intéressant je sais pas si on va confirmer les céréus déjà on va peut-être avoir des espèces différentes entre l’environnement et les souches cliniques bon après voilà c’est le problème des des prélèvements d’environnement qui sont le reflet juste d’un prélèvement intenter un jourg euh bon donc moi je j’avoue que

Je je sais pas trop quoi penser euh donc on a eu aussi une augmentation globale des hémocultures euh des hémocultures positives à bacilus donc les bactériologistes de moulin ont contacté les bactériologistes de Clermont qui du coup ont fait une extraction et on a effectivement trouvé que entre le 1er

Janvier et le mois de juillet ou oui c’était même au mois d’août je crois euh le mois d’août on avait 35 hémocultures positives à bacilus euh alors que les autres années sur la même période on en avait une quinzaine euh donc on a doublé à peu près

Euh en sachant que ce doublement il vient surtout du mois de juin et du mois de juillet c’est-à-dire que sur les premiers mois de l’année janvier février mars avril mai on avait à peu près la même quantité d’hémoculture positives à bacilus mais par contre sur juin juillet

Un peu moins en août d’ailleurs mais juin- juuillet on a eu effectivement une explosion entre guillemets des hémocultures positives euh alors sans pouvoir dire s’il s’agit de contamination ou d’infection hein mais on a eu une explosion effectivement des hémocultures positives sur cette sur cette période bon voilà alors après

Euh je sais pas je sais pas jusqu’où on peut aller sur le lien entre moi ça me donne l’impression d’avoir euh globalement une une augmentation de la contamination environnementale à bacilus qui se traduit effectivement dans les blanchisseries qui se traduit sur la contamination du linge euh qui se traduit aussi peut-être sur la

Contamination des prélèvements mais toujours est-il que dans un certain nombre de cas ça aboutit quand même à des des des infections cliniques alors ça serait quand même intéressant de savoir si toutes ces infections enfin qu’est-ce qui relève de la contamination et qu’est-ce qui relève y compris nous dans nos 35 hémocultures

Par exemple sur le début de l’année qu’est-ce qui relève d’une contamination ou d’une qu’est-ce qui relève d’une d’une réelle infection euh bon parce que peut-être que cette contamination environnementale à certains moment chez certains patients très fragiles avec certaines portes d’entrée va se traduire effectivement en réelle infection clinique parce que finalement c’est ça

Qui nous intéresse moi il a quelque chose quand même que enfin qui m’interpelle c’est que avoir du bacilus dans l’environnement c’est normal et qu’ faut surtout pas s’acharner à éradiquer le bacilus de l’environnement c’est strictement impossible c’est comme si on voulait je sais pas éradiquer les chirch cololis du tube digestif quoi c’est

C’est le germe environnemental par définition celui qui euh qui survivra à tous les autres parce que c’est le plus résistant euh enfin moi j’ai des collègues qui m’interpellent depuis mes j’allais dire des décennies depuis au moins 15 ans sur l’augmentation des prélèvements à bacilus dans les blocs opératoires

Euh mais quelque part je pense que quand on utilise des DD qui ne sont pas actives de toute façon sur les Basilus forcément à un moment donné ce germe il prend il prend de l’importance et et je je crois pas qu’il faille chercher à le enfin je suis sûr même qu’il faut pas

Chercher et de toute façon c’est impossible à l’éradiquer juste limiter comme vous avez essayé de le faire au au aux seuils qui sont fournis bah notamment par la démarche rabissé mais euh et c’est déjà honnêtement nous on est rarement en dessous de 12 sur 25 cm carré hein en en en blanchisserie quand

On fait des des prélèvements de linge et j’avoue que j’ai tendance à être beaucoup plus tolérant et jusqu’à 25 20 25 euh alors il y a pas que du bacilus mais souvent une prédominance de bacilus et quand je reprends tout les prélèvements depuis des années et des

Années on a toujours eu du bacilus toujours eu euh sur le linge après c’est vrai que voilà quand on arrive à des 100 UFC 150 UFC euh sur du du linge voilà donc je pense que cet événement ces événements ils ont aussi l’intérêt pour nous en tout cas mais j’ai l’impression

Pour vous aussi ils ont l’intérêt de bah de remettre les choses au clair au niveau de la blanchisserie il y a plein de choses qui dérivaient sur la nôtre c’est pareil il y a plein plein plein plein de choses qui dérivaient donc ça a permis de nous voilà de nous solliciter

Là-dessus de les suivre donc on faisait un suivi mais je pense qu’on va renforcer renforcer ce suivi voilà après savoir quel impact ça a réellement sur les patients j’avoue que moi j’ai pas encore vraiment de de réponse à cette question peut-être pour compléter juste il y a au réponsse aux questions du chat

Oui oui je voulais juste signaler un article qui est très intéressant qui est paru dans plus one en 2018 et qui est française qui ne gâche rien euh c’est 39 souches qu’ ont été typées en fait euh un peu partout en France enfin dans certains établissements dont Chambéry et

Grenoble et euh en fait nos collègues parisiens ont essayé je crois que c’était Paris qui lidait cette équipe oui ont essayé de regarder s’il y avait des liens entre les souches de l’environnement les souches chez les patients des liens entre les patients alors euh en fait ils avaient

39 cas de patients avec des histoires des fois incomplètes et en fait ils sont rendus compte bah que à 2 ans d’écart par exemple ils retrouvaient la même souche chez des patients et qu’ils ont pu montrer aussi un lien entre des souches de l’environnement et des souches chez un patient donc c’est une

Étude intéressante parce que c’est quelque chose qui avait pas jamais été montré des mêmes souches qui persistent avec autant d’écart et un lien entre l’environnement et le pass après bon qu’est-ce qu’on peut faire de ces résultats en pratique je sais pas mais c’était pour ajouter un petit peu à la discussion

D’ousman donc c’est le premier auteur c’est Benjamin Glacet GL 2S et plus one 2018 et vous avez toute une investigation avec des des informations intéressante bon qui nécessite peut-être d’être validé par d’autres études prospectives puisque c’est vrai qu’ils avaient des choses un peu incomplètes mais c’est vrai que cet article était

Pas forcément très rassurant euh quand on se dit que il peut avoir des cas euh des souches qui restent malgré une désinfection adéquate euh si les souches de l’environnement peuvent effectivement euh à des moments être retrouvé euh les mêmes chez le patient euh après ça reste effectivement comme dit guousman des

Choses rare hein et pour lequel pour l’instant euh euh on n pas tellement de de mesures pratiques et de de mesures de prévention stricte à à à indiquer en fait après juste pour pour ajouter sur les les blocs et la la la contamination des blocs on avait fait

Une étude il y a quelques années qui était en les résultats finalement il pouvaient être attendus mais on on on faisait des semaines de désinfection des blocs opératoir de des surface donc euh avec le DD classique avec un DD classique bon voilà DD qui est très utilisé dans beaucoup d’hôpitaux en

France et puis on faisait une semaine avec l’oxyflore euh et et avec le le le critère c’était le bacilus hein et effectivement les semaines à oxyflore on avait beaucoup beaucoup beaucoup moins de bacilus CIT très significatif sur les surfaces que les semaines sans oxyflore c’est bon après ça veut pas

Dire qu’il faut utiliser l’oxyflur mais mais en tout cas B c’est normal qu’on est du bacilus quand on utilise parce que il y en a partout dans l’environnement et quand on utilise des produits qui ne marchent pas sur le Basilus ça n’a rien d’étonnant donc on merci pour ces pour

Ces éclairages pu on voit que le problème est quand même mul multiple il y a ple plein de questions on va passer aux questions du chat Fernanda tu tu nous dis tu relances les questions du chat et puis nésitez pas s’il y a des questions en direct là qui peuvent venir

Vous écoute aussi alors j’ai trois d’ffilés pour Madame Cosmao donc je vais vous les énumérer et comme ça vous pourz répondre une à une donc c’est sur votre présentation il y a Laurence badrickien qui demande si vous pouvez expliciter l’utilisation de l’eau de presse c’est c’est l’eau de rançage final qui a

Utilisé pour le lavage suivant euh je vous pose les trois parce que ça se suit euh c’est quoi le niveau 2 de la méthod RABC et si vous aviez envisagé de nettoyer euh euh le nettoyeur vapeur avec le péroxyde d’hydrogène voilà alors la première question c’était

Ah oui pour le pour le recyclage de l’eau oui l’eau de presse qu’est-ce que c’est au fait l’eau de presse alors alors l’eau de presse c’est ben l’eau l’eau qu’ils utilisent en gros moi alors j’ai on m’a expliqué que c’était 50 % neuve et 50 % de l’eau qui provient des derniers compartiments

Euh qui sont qui sert bah comment on appelle ça à l’essorage du linge et et après c’est recyclé dans les premiers compartiments de lavage du tunnel d’accord donc un grosse chose pour voir si j’ai bien compris c’est c’est quand on quand on va essorer le linge c’est l’eau desessorages on garde

50 % qui on recycle pour laver le Ling le prochain c’est bien ça VO il y a il y a un bac il y a un bac de récupération et effectivement euh ça repart dans les premiers compartiment hein pas pas les pas les derniers donc ça c’est ça c’est la question la

Première question ouais la deuxième question ben c’est dans le guide RABC là qui est sorti en 2022 euh c’est parce que il il parl en niveau 2 et le niveau 2 c’est quand on a dépasser le niveau cible des 12 unités formant colonie pour 25 cm² où là euh il est précisé c’est

Dans les annexes hein du guide où il est précisé que dans ces cas-là pour les textiles d’entretien euh on va euh rechercher le bacilus serus d’accord c’est voilà et la dernière question j’ai déjà oublié c’est si vous aviez envisagé euh l’utilisage avec un nettoyeur vapeur avec du péroxyde

D’hydrogène euh non pour l’instant ça a pas été envisagé euh parce que je crois que ça vait été fusé il y a a il y a pas si longtemps que ça le nettoyeur vapeur au niveau des blocs ouais euh je suppose au niveau de la blanchisserie je

Sais pas elle a pas spécifié Laurence donc je sais pas si Laurence éit là si tu veux compléter ou dire si si a répondu à tes questions bon bon on va passer à la suivante si elle se si revient euh merci Madame Cosmao alors je pense que la prochaine

C’est c’est peut-être housousman parce que c’est celui qui en a parlé euh si c’est c’est David qui demande si les Pen bacilus estil plus ou moins résistant et plus ou moins virulant en cas d’infection qui est les bacilus serus euh honnêtement je je sais pas mais je

Je pense pas enfin il y a pas eu il y a pas eu d’études là-dessus Penny bacilus je crois que ça a été euh en fait euh vous savez c’est toutes ces études de taxonomie des séquençages très complexes et cetera et qui finissent par bon mais ça a toujours existé mais alors

Maintenant ça s’accélère par finalement couper en plusieurs morceaux des genres bactériens ou des espèces bactériennes et donc en fait ce qui est penibacilus alors il y a beaucoup d’espèces de penibacilus euh sont étit des bacilus il y a encore 3 ans hein cé des bacilus euh et ont juste créé un genre parallèle

Au genre bacilus je pense pas qu’il y ait de de en tout cas c’est pas décrit dans la littérature peut-être parce que c’est trop récent mais je pense pas qu’il y ait des différences de de virulence par contre ce qui semble quand même assez net c’est que on retrouve beaucoup beaucoup beaucoup de

Penniibacilus dans l’environnement que beaucoup de souches qui étai identifié jusqu’à présent bacilus dans l’environnement dans le prédamament de surface soit en fait des pénibacilus avec la nomenclature actuelle je dis ça parce que notamment quand on a fait nous nos prélèvements en hémato dans l’environnement suite à are un autre cas en

Némato on a alors c’est une identification malditof donc je me méfie un peu des identifications malditof des bacilus mais le malditof nous a rendu beaucoup de pénny bacilus tout ce que on aurait identifié il y a 3 ans en bacilus le maldit a dit ça c’est un péné

Bacilus telle espèce un péné bacilus d’une autre espèce et cetera donc je sais pas en terme de virulence mais en tout cas certainement une grande présence dans l’environnement merci euh là c’est C Catherine Cholet au fait qui dit aussi qui est àonant ils ont eu une contamination au bloc en juillet

2020 par les lavettes c’était du bacilus SP euh et il y a Jean-Christophe de la rousière qui nous demande qui est capable de faire du séquençage en France oh ben tout le monde enfin enfin tout le monde non pas tout le monde mais toute plateforme de séquençage donc

Nous on a une plateforme de séquençage je pense comme pratiquement tous les CHU hein euh une plateforme de s séquençage qui séquence B tout du staff de laacleps là je leur ai demandé le bacilus ils en avaient jamais beaucoup séquencé euh donc bon ils ont ils ont besoin de

Mettre un peu au point la technique notamment pour extraction des euh des acides nucléiques c’est un peu plus compliqué avec le bacilus mais je après voilà n’importe quelle plateforme de séquenage qui est expérimenter dans le séquençage bactérien on peut le faire et après de toute façon l’identification

Des séquences elle se fait sur des des bases de données des logiciels je veux dire universels donc voilà je je pense que n’importe quelle plateforme de séquençage peut le faire il y a pas à ma connaissance il y a pas de CNR le Centre National de Référence je sais pas si

Caroline tu en connais mais je je je je connais pas de de CNR de bacilus non et nous quand on a eu un cas récemment bon on avait pas garder les souches de l’environnement donc on n’ pas pu comparer mais notre bactériologiste était un petit peu en embêé de se

Demander qui pourrait lui faire ça en fait du coup je pense que ça mériterait d’être un peu creusé euh c’était pas forcément très facile de savoir où les envoyer ouais non ils sont très ils sont ils sont très embêtés les bactériologistes avec ça euh c’est vrai alors

Bon le nôre comme il y a une on a une le CNR de la résistance aux antibiotiques ils ont une plateforme de séquençage qui est peut-être assez performante j’en sais rien mais ils étaient en tout cas ils ont été partant pour le faire même si effectivement ils ont plus

L’expérience des grames moins que des grames plus ça c’est sûr mais mais c’est vrai que c’est c’est un germe qui pose problème au bactériologistes l’histoire du serus Group et tout ça je honnêtement c’est c’est pas évident en terme de bactériologie merci Osman il y a Cynthia

Qui qui demande si les normes selon les normes RBC est-il prévu des prélèvements d’eau euh de eau de surface obligatoire et si oui quand on est en convention avec un pressateur externe est-ce qu’on peut déander le résultat de ces prélèvements euh alors oui gaell allez-y parce que vous connaissez mieux que moi peut-être

Ben non mais globalement c’est pareil dans le dans le guide RBC là qui est sorti euh donc il y a pas longtemps euh il y a pareil dans les annexe il parle bien de de l’eau et des contrôles de l’eau et il donne les les micro-organismes recherchés les niveaux

Cibles et cetera donc euh ouais je pense que ça fait partie effectivement des des des bonnes pratiques entre guillemets de euh du dans le RABC nous on fait des préléements de surface depuis quelques années on fait pas de préléement d’eau par contre on en a fait un peu là pendant notre crise de

Cet été mais on aime pas trop en faire les prélèvements d’eau mais effectivement dans le dans la démarche à rabaisser c’est c’est des choses qui sont qui sont conseillé après moi bon voilà c’est moi j’ai toujours peur que l’on parte après sur des des situations très compliqué à gérer

Euh et qui n’ont pas finalement un impact pratique forcément forcément évident mais mais oui la démarche RABC le recommande alors après en cas de convention bah je sais pas oui comment ça se passe euh nous on les fait en interne alors même si c’est un prestataire externe qui

Gère notre blanchisserie on les fait en interne et ben pour toutes les raisons que j’ai exposé je préfère les faire en interne que les que les sous-traités parce que ça sera plus facile pour moi à interpréter que si c’est fait par un externe mais mais je ouais j’imagine que

C’est peut-être c’est quelque chose qu’il faut prévoir dans la convention mais je pense qu’effectivement si dans la convention vous avez le votre prestataire doit vous accompagner enfin doit mettre en place une démarche RABC forcément il est obligé de de faire des prélèvements puisque ça fait partie de la démarche

Et pour information Gwen va pouvoir me corriger qui est notre infirmière hgiéniste à Grenoble et qui est plus particulièrement dédié à la néonath on a analysé donc depuis notre épidémie 2009 qui avait été bien traumatisante Marie- reen Malaret avait mis en place une surveillance de nos chambres de néonath

Donc on fait 10 prélèvements dans la chambre de néonath enfin surtout l’incubateur extérieur intérieur mais pas que les bouches de soufflage et et en fait on fait enrea c’est Gwen je crois un prélèvement tous les 3 mois chaque chaque incubateur est est prélevé tous les 3 mois et c’est moins fréquent

Pour la médecine intensive et les soins intensifs où c’est un tous les 6 mois je crois et du coup on a essayé de corréler sur 10 ans en fait ben ce qu’on trouvait dans l’environnement puisqu’on en a quand même pas mal et les infections chez les enfants donc c’est un un

Article que j’espère qu’on arrivera à publier un jour et en fait on n pas de corrélation quoi c’est vraiment très difficile d’essayer de dire quand il y a de la présence de bacilus seréréus il faut faire attention il y aura peut-être des infections chez les enfants quand il y a

Trop de micro-organismes faites attention on a essayé plusieurs seuils et et en fait c’est vrai que l’environnement et l’épidémiologie chez les enfants est enfin pas du tout en lien quoi malheureusement donc c’est vrai que se servir de ces prélèvements pour être alerté et euh est pas optimal

Ou en tout cas on a pas encore trouvé le la bonne fréquence les bons seuils les bonnes identifications à mon sens ou je ne sais pas si c’est du tout un moyen efficace quoi parce qu’on a beaucoup de on a pas on a 36 lit euh Gwen de néonath

Ou enfin bon on a une trentaine d’incubateurs on fait ça depuis 10 ans euh vous voyez euh assez fréquemment un incubateur est prélevé trois fois par an en réa et bon bah c’est c’est pas très probant hein non mais c’est intéressant parce que c’est vraiment la question

Importante qu’on se pose et euh moi je on en fait pas on en fait beaucoup moins de vous des prélèvements de d’incubateur mais je sais qu’on en avait parlé il y a quelques quelques semaines là euh peut-être qu’il faudrait qu’on qu’on en fasse plus mais mais corélation la

Corrélation elle est difficile à faire hein quand même euh donc h moi je je veux juste je vais essayer de publier ces résultats pour qu’il soit disponible pour tout le monde et c’est vrai que j’invite vraiment gaell à à faire bah c’est très bien ce retour d’expérience mais c’est vrai que bah il

Faut qu’on le diffuse et que un écrit reste peut-être donc j’espère que CPAS ben je sais qu’on retrouve vos expériences et ces choses-là mais c’est vrai que tous les établissements c’est à un moment confronté à à ça et de savoir qu’est-ce qu’on fait les autres qu’est-ce qu’il faut faire en premier

C’est en tout cas une contamination de la vê ou tes contaminations de surface au bloc opératoire si on sort du contexte de la néonath qui peut des fois être un peu encore plus compliqué c’est vraiment important qu’on qu’on qu’on puisse tous s’y référer quoi ouais ouaisis ouis parce que c’est vrai qu’on

On voit des collègues je sais plus je crois que j’avais ça avec franc Olivier malav je CIS une fois on en avait discuté j’ai j’ai l’impression que tous les établissements comme tu dis sont confrontés à un moment donné à à ces ces résultats ce type de de phénomène avec

Des difficultés de d’interprétation et et d’analyse savoir où ça va mais mais je pense que faire le faire la corrélation ça sera de toute façon difficile parce qu’encore une fois c’est tellement ubiquitaire ce germe le bacilus il y y il y en a tellement partout euh je suis quand même aussi

Surpris dans les résultats de de Gael finalement il y a beaucoup beaucoup de enfin infection entre guillemets qui sont comm enfin qu’on peut considérer comme communautaire alors s si ce sont des contaminations au moment du prélèvement mais des gens qui arrivent avec on a l’impression oui ben c’est ça

Parce que même même quand on n pas vraiment enfin on a dit contamination vraisemblable du prélèvement mais en tout cas on a regardé si c’était communautaire nosocomial et la majorité c’était quand même communautaire donc donc ça veut dire vraiment il y en a partout il y a des périodes de l’année

Alors il y en a tout toute l’année évidemment mais des périodes de l’année où il y en a beaucoup plus quoi bah visiblement donc on a il y a Jean-Christophe je tu voulais prendre la la parole bon pour juste dire Jean-Christophe et du nous parle du Sud

Lui ils ont plus Cho nous alors peut-être que a des expérience intéressant oui oui non mais euh c’était c’était pour rebondir euh je suis d’accord avec Ousman sur nous on a plein d’expérience avec des blocs contaminés des réadultes contaminés il y a jamais de cas enfin

Nous on n jamais eu de cas d’infection derrière sauf en néonath et et ça c’est notre gros point noir c’est un peu pour pour ça que je suis là aujourd’hui je viens un peu écouter ce qui ce qui se passe ailleurs moi j’ai une ré néonate

Depuis 2016 j’ai 10 morts euh depuis 1 an ils avaient réussi ils font ils font que du spor maintenant ils ont du tristel ils font que du sporicide dans cette RA il faisaent des prélèvements mensuels tout était négatif depuis octobre il y a des prélèvements qui se sont repositivés dans les vestiaires

Dans les bureaux des médecins et fin fin novembre un décès avec bactterriémie à bacilus céus ils ont fait les prélèvement du box pous seringue plmè clavier de l’écran positif alors que tous les autres boxes sont négatifs donc chez les tout petits premas c’est vraiment grave chez les adultes je pense

Que ça passe mais chez les petits il faut être vigilant quand même parce que je vous dis moi ça fait 10 morts et je suis désespéré qu’on est de nouveau un mort cette année alors qu’ils ont fait beaucoup de choses quoi c’était juste retour d’expérience à ce niveau-là ouais merci Jean-Christophe c’est vrai

Que tu tu abordes un le sujet bon qui a été effleuré quand même plus plus qu’éffleuré même c’est la la pathogénicité et la responsabilité dans les événements cliniques c’est vrai qu’on a parlé beaucoup et on voit dans bon nombre d’établissements l’alerte était au niveau des contrôles de bloc

Opératoires puisque c’est là qu’on fait probablement les le plus d’environnement de prélèvement néanmoins infection de site opératoire à bacilus serus je sais pas dans vos expériences mais c’est quand même il me semble quelque chose qui reste rarissime donc ça ça corrobore un peu ton ton constat euh que c’est un pathogène opportuniste vraisemblablement

Euh et même dans dans les opportuniste il va toucher des des des cibles très particulières chez nous là enfin au CHU ça avait été un patient euh sous sous chimioth thérapie avec euh zéro immunité vraisemblablement et puis le prématurer chez toi et je crois que Caroline les

Expériences que tu as eu aussi il me semble que c’était dans dans ces secteurs là donc c’est vrai que la la pathogénicité pose question aussi hein dans dans les points d’interrogation c’est ça fait partie des des des choses qu’on va découvrir ou qu’on qu’il faut qu’on précise peut-être effectivement le je

Trouve l’enseignement intéressant de tout ça c’est qu’il faut peut-être qu’on focalise nos efforts sur la néonate et pas sur le reste euh parce que bon il faut pas qu’on se disperse non plus sur un phénomène ubbiquitaire si le risque il est clairement identifié sur la néonate la RA les préas

Et cetera c’est c’est peut-être vraiment là-dessus qu’il faut qu’on qu’il faut qu’on travaille et puis bien sûr sur la on en prof profite aussi pour la remise à niveau des blanchisseries enfin la la tout ce que vous avez fait euh et ce que nous on essaie de faire aussi sur euh la

Le le suivi de la maintenance on voit des des opérations de maintenance nous qui avait pas été fait enfin des des des changements de contrat en cours donc on a l’impression que euh le travail il est fait à minima par le prestataire externe parce qu’il est pas sûr d’avoir le

Prochain marché enfin il y a tout un tas de facteurs qui nous échappent un petit peu donc ça bon ça nous permet de redresser ça mais après euh moi j’allais dire les bacilus dans les blocs opératoires c’est vrai que franchement je me pose toujours la question est-ce

Qu’il faut que j’en fasse quelque chose quoi et peut-être que il faut qu’on s’intéresse plus effectivement quand je vois ce que disent Jean-Christophe et Caroline euh à un autre réa un are néonate et c’est là-dessus qu’il faut qu’on essaie de de limiter au maximum la présence de bacilus

Oui oui oui pour compléter on a une étude clinique en cours au CHU de Grenoble où on prélève la peau des patients avant leur douche préopératoire quand ils arrivent à domicile et de façon très surprenante on a trouvé à peu près 10 % des patients qui sont plein de

Bacilus quand ils viennent de chez eux sur la peau et effectivement on n jamais d’infection du site opératoire par la suite à bacilus donc c’est vrai que plus on va le chercher plus on va le trouver dans des endroits qui nous paraissait un peu étonnant parce que c’est vrai que

Moi je m’attendais pas du tout à en trouver là et je suis tout à fait d’accord concentrons-nous sur là où c’est le plus problématique et létal je vois dans le chat que on nous parle aussi de la respon enfin d’infection et de colonisation en néonath à la Croix Rousse à Bourgouin aussi des

Bactériesemi avec por d’entrée pic alors pour euh la Croix Rouge c’était la responsabilité d’un test de désenfumage et pour marie-lore valderon à Bourgouin c’était des poches de chimio contaminer à l’extérieur avec des contaminations manuorté lors des branchements débranchement donc effectivement bah on revient un peu aux précautions standard

Par contre pour la le test de désampfimage est-ce que Madame grizy peut nous en dire plus peut-être je oui Béatrice tu si tu peux allumer ton micro je je te vois pas là dans l’écran mais si tu as un micro et que tu peux nous nous raconter enfin nous faire part

De expérience oui on t’entend voilà en fait je suis par téléphone d’cord t’entend très bien oui alors en fait je sais pas si vous connaissez la la néonat néon de la Croix Rous c’est un open space de 50 berceaux il y a pas de traitement d’air donc ça ça explique

Quand même beaucoup de choses et nous faisons des prélèvements trimestriels d’environnement et c’était il y a 2 ou 3 ans c’était avant le covid on avait sur un préement trimestrial de septembre et là je reviens sur la la récurrence estivale he euh sur un un prélèvement trimestriel de

Septembre à peu près 40 prélèvements il y avait tout tout était positif à bacilus erus et notre infirmière qui voilà qui a un enquêteur hors paire a relié ça avec un exercice de désenfumage qui avait eu lieu la semaine avant où en fait vous savez ils font des chasses dans les

Couloirs euh en fait ça inverse au lieu que ça aspire ça souffle en fait ça prend l’air de la toiture et ça repart dans les service pour vérifier que ils font un un enfumage euh comment dire artificiel et après il vérifie qu’il y a bien des enfummages

Qui marchent donc à la suite de ça euh on a a mis une procédure pour encadrer ce désenfumag avec fermeture des portes mise en place de de bandeaux humide au niveau de sous les portes même des Sass pour nettoyer les filtres des des bouches de ventilation et cetera depuis

Euh on en a moins mais régulièrement de façon récurrente et notamment l’été parce que les gens enfin les les personnels soignant travaillent sur deux unités le l’unité d’hospitalisation qui est au 4e étage et 5e c’est les bureaux et la salle de soins avec une belle terrasse et en fait ils vont ils

Changent d’étage avec la même tenue sans prendre de précautions particulières voilà et puis on a les parents qui viennent de l’extérieur sans par s sans sans précaution particulière aussi voilà c’est tout ce que je peux vous dire on a fait le lien et maintenant on contrôle ça et la dernière fois on a

Carrément trouvé du B us dans une une un incubateur qui venait d’être nettoyé dans ce fameux 5e étage et stockqué dans les couloirs voilà ok merci Béatrice pour C cette expérience ce partage d’expérience l’opération de désenfumage on va retenir ça dans un coin quand même un piège redoutable euh par contre que

Moi c’est là puisque j’ai le micro j’en profite ce qui m’intéresse c’est de savoir un peu le retour de l’entretien des surfaces avec un sporicide donc j’ai entendu au sud c’est c’est tristel donc c’est des lingette et puis ailleurs c’est de l’oxyflore nous on a un produit incidine

Qui se en en spray enfin en vaporisation et bon on se pose des questions sur la pollution enfin le le le côté non développement durable de ce produit s’il fallait le faire de façon régulière l’impact environnemental si on on commence à utiliser très l nouveauné quoi enfin pour les Pras quoi M sonouveus

Voilà alors nous à Grenoble on on n’utilise pas ce genre de produit bon ouais on l’a pas on l’a pas utilisé que en cas de contamination massive sinon quand on a un prélèvement positif on leur demande immédiatement de nettoyer de renettoyer mais par contre de façon standard et puis on va faire des

Contrôles pour vérifier que c’est bien nettoyé donc des fois il faut faire des contrôles de contrôle de contrôle mais globalement une des solutions nous enfin voilà on a changé une équipe as qui fonctionnait pas suffisamment ça permet aussi de de d’appuyer certaines choses donc on a eu des renouvellements une

Équipe plus plus impliqué et par contre on on utilise pas ça c’est vrai que on se dit qu’ un bionettoyage bah voilà c’est plus l’huile de coude he qui qui fonctionne que le produit après je sais pas si Housman tu as d’autres expériences de ce côté-là non non mais c’est vrai que

C’est une question qu’on se pose et qui qui est importante parce que si on considère que voilà il y a un risque ben il faut qu’est-ce qu’on peut apporter comme réponse en terme de désinfection c’est vrai que les produits sporicides et ben ils sont pas si nombreux et que

Forcément on va se poser la question oui de la toxicité donc je sais pas il y a peut-être d’autres moyens peut-être d’autres moyens et je pense que ça ça serait vraiment intéressant de voir est-ce qu’on peut réutiliser je sais pas la vapeur euh mais la question se pose

Aussi le problème c’est en présence de l’enfant euh quand quand il y a pas d’enfant bon on peut mais quand en présence de l’enfant c’est c’est un petit peu c’est compliqué donc je sais pas c’est vrai que je pense que sur des sports de toute façon c’est l’action mécanique hein

Comme tu dis Caroline donc bon euh mais je c’est pour ça bon sur le sur les blocs opératoires c’est pour ça que je me disais il faut pas trop se focaliser là-dessus parce que ça va nous entraîner à utiliser trop de produits trop euh euh trop toxique pour

L’environnement sans que ça a un impact sur les patients donc c’est pour ça que je parlais tout à l’heure du bloc opératoire c’est pas ça qui doit à mon avis nous préoccuper c’est la néonate mais c’est vrai que sur la néonate se pose la question d’entretien des

Incubateurs euh mais j’ai pas la la vapeur certaines personnes dans le chat le disent nous au CHU on utilise la vapeur et c’est vrai qu’on a très bons résultat avec l’appareil vapeur c’est quand même un moyen efficace alors après ça prend beaucoup plus de temps euh que le nettoyage classique donc c’est vrai

Que ça coûte moins cher en produit tout ça on a essayé de faire une étude médico-économique en terme de de de coût personnel c’est beaucoup plus long quoi mais après c’est vrai que le nettoyage vapeur c’est c’est une solution efficace moins toxique pour l’enfant pour l’environnement par contre c’est vrai

Qu’il faut que vous ayez du personnel bah peut-être plus nombreux et en tout cas bien soigneux quoi être être as je pense en néonat euh il faut vraiment sélectionner des gens qui aent vraiment conscience bah déjà du bruit qu’ils font autour de cet enfant et puis vraiment

Que ça soit très très soigneux parce que c’est c’est un univers particulier h alors on est à moins 3 minutes de la de la fin de ce de ce webinaire on a dit qu’on respecterait le temps je sais pas s’il y a des des questions brûlantes qui

Sont restées sans réponse il y en a plein sans réponse on a bien compris mais les questions brûlantes quand même quand même qui euh que les uns et les autres auraient envie euh de poser euh pendant que vous réfléchissez moi j’ai entendu euh une ah oui Fernanda a une

Question alors vas-y Fernanda moi j’ai j’ai une question parce qu’ c’est quelque chose quand madame Cosmao elle parlait de ses euh de ces baacterriesemis on a réfléchi c’est juste une question comme ça parce que c’est c’est un sport le bacilus apparemment on dit pour l’environnement c’est bien l’huile de coude euh la place

Des solutions hydalcooliqu parce que je vois pour euh pour pour pour marieur valderon qui parlait des poches et qui contamination m’ porté lors de branchement et débranchement c’était leur hypothèse euh parce que c’est quelque chose qu’on avait discuté avec Madame Cosmao aussi à l’époque et on s’est posé cette question

Au fait je sais pas vous avez des avis sur ça ou pas merci fern désolé man mais voilà c’est juste une réflexion parce que c’est vrai que bon est-ce que on sait voilà est-ce que c’est vraiment efficace tu as 2 minutes enfin vous avez 2 minutes pour répondre euh je sais pas

Man tu veux oui vas-y non non moi j’ai pas de la question mérite d’être posée mais je je je sais pas mais je me la suis posé aussi à grenov on fait peut-être quelque chose qui est pas très consensuel nous on gère les Clostridium difficilé avec la solution

Hydroalcoolique on fait pas de lavage des mains systématique à l’eau et au savon on suit tous les clostridiumes difficilés on avertit on vous regarde sils sont isolés c’est un gros travail de l’équipe infirmière et on a pratiquement jamais je dis pas de transmission et du coup c’est fa que

C’est pas les recommandations françaises par contre c’est les recommandations européennes qui disent qu’on peut g un clostriome difficilé avec la solution hydroalcoolique sauf en cas d’épidémie où là faut que tout le monde se mette à se laver les mains à l’eau et au savon donc moi c’est clair que bah les

Clostridiumes difficilés on les gère comme ça on les suit on n pas de souci j’aurais envie de dire je vois pas pourquoi ça serait différent sur la sport du bacilus après voilà c’est pas forcément consensuel partout mais un retour d’expérience je pense que le plus important c’est vraiment de suivre ça

Effectiv ement d’être très bah réactif quand on a un cas soit d’infection sur cathéter nosocomial soit d’infection ou de colonisation en néonath et là vraiment d’intervenir vite pour voir s’il y a pas un problème de blanchisserie un problème de biionettoyage mais pour l’instant c’est vrai que nos prélèvements d’environnement le lien avec la

Pathogénicité chez les malades il est effectivement un peu discutable alors bon quand les lavettes et les bandeaux sont contaminés de partout faut faire quelque chose bien sûr mais restons un peu bah proactif sur ces signaux cliniques euh et puis essayons bah oui on verra ce que l’avenir nous réserve en

Terme d’étude pour prouver et essayer de voir si toutes ces mesures sont efficac ou pas quoi non mais je pense qu’effectivement faut pas trop bon alors après moi ce qui me la sport de bacilus est quand même beaucoup plus résistante que la sport de Clostridium donc bon

Mais mais j’allais dire c’est aussi une question d’inoculum je pense que bon pour les Clostridium on a des inoculum qui sont qui sont énormes je pense que voilà l’action elle est pas elle est pas importante mais elle est pas nulle donc euh je pense que celuilà on est vraiment

Sur des des inoculum qui qui sont probablement quand même assez faibles et donc avec une hygiène des mains avec une solution hydroalcoolique je pense qu’on doit pouvoir quand même réduire suffisamment même si c’est vraiment de de quelques dizièm de log j’allais dire mais réduire suffisamment pour pour éviter le risque

Donc mais bon c’est vrai qu’en théorie c’est pas la situation est pas confortable et je précise parce qu’il y a une question dans le chat bien sûr on met des gants pour gérer les Clostridium difficilé voilà ce qui ce qui rejoint la l’idée de l’inoculum peut-être

Effectivement Osman ou bon même si on on a peut-être envie d’échanger sur d’autres choses on va mettre fin à cette cette vision en tout cas je enfin juste avant de avant de finir j’ai retenu quand même cette idée peut-être que on a du travail et on proposera d’autres on

Va voir hein une fiche conduite à tenir en cas de prélèvement euh euh bacilus positif que ce soit l’environnement ou des événements cliniques parce qu’on voit que ça ça soulève des questions qui sont pas évidente lorsqu’on n’ jamais été confronté à cette donc peut-être qu’il y a une fiche d’aide qui pourrait être

Qu’on pourrait diffuser peut-être qu’on on vous demandera aux uns aux autres de de participer à cette rédaction enfin on va voir hein sur le sur le CP si on peut faire ce travail là euh et puis ben encore une fois merci à à gaell d’avoir joué le jeu de d’ouvrir ses portes et

Puis à tous d’avoir participer pour échanger ses expériences sur un phénomène qui qui qui a pas fini de nous nous préoccuper j’ai l’impression quand même euh on aura pas mal de choses à à à réchanger làdessus et bien je vous souhaite une bonne journée évidemment

Bonne fête de fin d’année à tous et puis à d’autres d’autres webinairees merci merci au revoir roir merci au revoir

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