Séminaire des Exécutifs Plan Climat Air Energie Territorial.
Intervention d’Oliver CANTAT, géographe climatologue – GIEC Normand
www.lisieux-normandie.fr

On vous propose trois choses ce matin alors déjà c’est de vous offrir une information peut-être une acculturation sur ces enjeux de de transition de changement climatique ça va être fait par Monsieur Kanta on va vous proposer également de prendre un peu de recul par rapport peut-être à certains habitudes pour vous permettre justement

Comme vous disiez madame la vice-président de changer de grille de lecture pour apprécier les politiques public et puis on va vous proposer et bien de susciter une adhésion une appropriation en vue d’une mise en œuvre et d’une contribution à ce plan d’action à ces enjeux du PCET voilà les les trois

Objectifs principaux avec on a bien conscience le dernier voilà il se fera il va aujourd’hui ça va contribuer puis il y aura d’autres d’autres étapes qui seront nécessaires alors pour y répondre et bien Olivier quanta va nous poser les les les éléments de façon factuelle qu’est-ce qui se passe actuell quelles

Sont les conséquences actuelles et puis aussi qu’est-ce qui va se passer dans le futur voilà ça sera ce temps d’acculturation puis après une table ronde des retour d’expérience des témoignages bien pour voir ce qui se passe déjà sur le territoire et puis dire aussi bien les réalités on va pas

Faire de l’angélisme on va dire aussi quelles sont les difficultés les conditions mais aussi et bien les réussites et l’intérêt de s’engager dans dans ces démarches avec ces entrepreneurs et puis après bien évidemment on aura des temps des temps d’échange vous pourrez réagir alors par la parole via votre smartphone et puis

Vous verrez on va vous demander aussi un moment de vous poser on va vous poser la question de dire et moi en quoi je suis concerné en quoi je peux contribuer à la réussite de ce PCET voilà donc c’est tout ce qu’on va vous proposer ce matin vous l’avez compris hein monsieur le

Président a dit le but c’est aussi d’avoir de changer un peu de format de de mettre un peu du rythme d’avoir une dimension participative c’est la raison pour laquelle quand vous êtes arrivé on vous a posé une petite question alors pour certains c’est un peu un peu difficile

De synthétiser ce que représentait pour vous le changement climatique au travers d’un mot et bien je vous propose de de découvrir B quels sont vos mots que représente pour vous le changement climatique c’est Julien qui va nous faire découvrir ça voilà et ben on a l’habitude de faire de temps en

Temps cette cet exercice et bien vous voyez là vous avez presque tous proposer un mot un mot différent il y en a trois qui qui ressortent mais de façon assez assez légère en tout cas l’urgence voilà pour vous le changement climatique et bien vous l’avez illustré au travers de l’urgence au travers de

Grave au travers aussi de petits enfants alors on aurait pu mettre un petit tirer entre petits et enfants c’est le sens de vos expressions et puis après je vous laisse découvrir et bien tout ce que vous avez pu exprimer je va en prendre quelques-uns difficile mauvais mouvements chaleur désastr sécurité

Changement nécessité il y a beaucoup de connotation assez négative quand même par rapport à ce changement climatique au travers de ça et puis après il y a aussi un peu un peu plus d’espoir je veux dire quand on parle de résilience quand on parle de nécessité alors alors j’essaie

D’en trouver mais de sobriété bon c’est un peu plus difficile de trouver effectivement les les aspects plus positifs en tout cas on sent que à un moment il y a une prise de conscience de qui se passe quelque chose et qui un moment il va avoir la nécessité et bien

D’une évolution de comportement par rapport à cette situation et ça passera peut-être par de la sobriété ça passera peut-être par la résilience ça passera par des réaménagements et puis ça sera vra semblement un bouleversement pour reprendre aussi une expression voilà le petit exercice qu’on vous a proposé on

Vous on vous proposea tout à l’heure également de pouvoir interagir via via ce support Olivier Kanta monsieur le Président oui pendant que monsieur Kanta s’installe moi alors vous savez qu’ici y a pas trop de langue de bois on n’est pas dans le blabla je dire tout ce qui

Va vous être présenté ça vous concerne ça nous concerne quand on voit les températures que nous avons en octobre quand on quand chaque jour sur la planè mais même en France on a des phénomènes climatiques dramatiques et tout ça n’est pas pour les autres c’est pour nous etce

Que monsieur contanta va vous montrer vous allez être très vite concerné donc ce que je veux dire c’est que voilà c’est pas une grand messe ce matin en tout cas moi je sais pas dire la messe c’est la on est dans la vraie vie donc la vraie vie c’est ça et avant de

Vous laisser la parole Olivier quanta petite précision ce matin c’est c’est filmé voilà donc ça permettra aussi au aux élus qui ne sont pas présents notamment au maire bah de pouvoir avoir cette information et donc elle sera diffusée hein c’est Monsieur bet qui me précisait ça voilà donc c’est filmé et ça me

Permet aussi de dire lorsque vous prendrez la parole pour réagir on espère et bien n’hésitez pas à vous à vous présenter voilà je vais vous présenter Olivier quanta vous êtes représentant du du JC voilà donc le JC On va tout même préciser que c’est le groupe d’experts inter intergouvernemental sur l’évolution du

Climat vous êtes également universitaire enseignant cherche et puis vous êtes aussi président de la commission changement climatique et territoire du Centre national français de géographie voilà donc c’est veut dire que tout même c’est votre métier et puis vous avez aussi des des engagements et donc vous allez nous apporter des éléments

Factuels sur la réalité de ce changement climatique et puis aussi ce qui se passe actuellement mais aussi ce qui va se passer vraisemblablement alors je mets vraisemblement c’est pas noodin dans les années à venir merci beaucoup donc monsieur le président madame la Présidente donc je m’inscris dans la continuité de de vos

Discours je pense qu’on est sur la même longueur d’onde et que effectivement le sondage qui a eu lieu juste avant donc sur les mots clés il y a un mot qui revient qui est urgence et c’est vrai que c’est très important pour moi de voir que maintenant l’élément clé c’est

L’urgence et on va donc essayer dans le cadre de 25 minutes je vais essayer de galoper un petit peu mais puisqu’il y est urgence ça va bien aller de vous présenter un peu quels sont les enjeux liés au changement climatique et on va essayer de Inessa de l’échelle si vous

Voulez de globale qui nous concerne tous jusqu’à l’échelle du pcaet donc l’isieux Normandie donc là je vous ai mis une seule slide avec un petit peu de texte le le reste sera beaucoup plus illustré et pour rappeler un petit peu au niveau international he puisqu’on parlait du GEC le GEC intergouvernemental moi je

Suis expert auprès du GEC mais normand hein c’est-à-dire le i ça n’est plus intergouvernemental mais c’est interdisciplinaire c’estit juste un petit point hein pour que on voit bien le positionnement régional ici donc là j’ai choisi tout simplement de reprendre des conclusions d’un rapport très récent hein qui date de mars 2023 qui découle

Du rapport du 6e rapport du GEC où il était dit comme vous le voyez que les pertes et les dommages causés par le réchauffement climatique d’origine entropique donc est sur les personnes et sur les écosystèmes et ceci dans toutes les région donc de la planète alors pour

Aller dans le sens de l’urgence j’ai repris des mots clés que j’ai mis en gras en dessous puisque l’idée c’est de limiter le réchauffement planétaire je parle bien au niveau de 1,5° et que pour cela on verra en conclusion je rebondirai là-dessus il faut je cite une réduction drastique rapide et durable

Des émissions de gaz et effet ser donc voilà le le contexte général sur lequel on va partir et que l’on va décliner dans le temps et dans l’espace pour redescendre à la Normandie et à votre secteur d’étude évidemment ici donc euh pour le objet de la communication donc

Je viens de le rappeler donc là on va être si vous voulez en amont du plan d’action proposé par vos services au niveau du PCET moi je suis dans le diagnostic climatique puisque je suis climatologue pour le reste c’est un travail à partentière dont vous êtes évidemment hein là les les les auteurs

Donc pour aller tout de suite sur une idée rapidement du réchauffement est-ce qu’il a besoin encore d’essayer de le prouver oui je pense que c’est toujours nécessaire donc là il y a une petite animation que je vous ai mis dans bas à droite où on voit bien depuis 140 ans

Qu’elle est au niveau de la planète le réchauffement alors j’ai pas la la décomposé puisque les couleurs même de tout le fond de la salle parlent d’ell-même on passe du bleu vers le jaune vers le rouge et on voit bien que la dynamique est malheureusement un réchauffement très rapide sans précédent

Au niveau de la rapidité et dont les causes sont entropiques sans équivoque hein les deux mots clés que j’ai mis donc sur cette page de présentation donc entre guillemets puisque je cite le le rapport du GC donc d’un point de vue pratique pour parler de la rapidité sans

Précédent ben si on se replace à l’échelle des 2000 dernières années donc vous voyez cette courbe qui apparaît ici où on a un battement jusqu’à au temps récent je dirais de plus ou moins 0,5° et sur la partie droite du document qui est en gras vous voyez le le trait qui

Apparaît qui là montre une croissance brutale exponentielle importante qui fait qu’aujourd’hui nous sommes au niveau du globe à environ 1,1 degr au-dessus de la température attendue qui serait s’il n’y avait pas cette are industrielle telle que nous la connaissons alors pourquoi mettre cette valeur avec un trait rouge c’est parce

Que vous voyez qu’on se rapproche d’une limite qui est le petit pointiller au-dessus qui représente la valeur de 1,5°gr qu’il ne faut pas atteindre puisque au-delà de ça on sait que les les changements seront à la limite très difficiles à maîtriser et en partie inconnu donc vous voyez qu’on en est

Assez pre proche quand nous voyons ce genre de document là alors l’explication de tout ça sur le deuxème mot clé sur l’origine donc entropique qui est sans équivoque et bien j’ai remis également ici une courbe à gauche un tiré donc de diverses sources he les documents sont j’ai mis

En dessous he si vous voulez ensuite consulter les les originaux donc vous voyez ici l’évolution des gaz à effet de serre de 1700 à 2020 et vous voyez encore une fois qu’on a une courbe qui n’est pas sans rappeler la courbe des températures qu’on voit sur un temps

Plus long avec une croissance également exponentielle depuis l’aire industrielle et notamment depuis l’après-guerre ici cette valeur qui va monter de 300 parties par million à plus de 500 parties par million mais là je vais pas vous abreuver de chiffres on va essayer d’être dans le concret s’il y a des

Questions évidemment on pourra y répondre un peu plus précisément donc on va bien parler d’un effet de serre mais ce qu’on appelle l’effet de serre additif c’est que ce que nous nous allons créer parce que l’effet de serre général lui il est vital sinon la terre

Ne serait qu’une boule de glace à – 15 Mo 20 20°gr de moyenne or on est à 14°gr et avec l’effet de ser additif on va monter à 15 et ce petit degré a des conséquences majeur dont vous pouvez évaluer déjà depuis quelques décennies les conséquences donc 1 degré c’est

Énorme hein ça on pourra revenir là-dessus également donc pour aller à l’essentiel maintenant pour redescendre les échelles du globe on va passer à l’échelle de la France donc qu’en est-il du réchauffement donc là je vous ai juste fait un graphique qui nous montre bien depuis 1930 jusqu’à 2022 quels sont

Les écarts par rapport à ce qu’on pourrait appeler la normale climatique et là voyez que jusque dans les années 90 on a des petits bâtons rouges des petits bâtons bleu qui marque des fluctuations entre -1 + 1°gr par rapport à cette valeur centrale qui serait notre référence si vous voulez et puis depuis

Les années 90 on est systématiquement dans le rouge et un rouge avec des bâtons qui vont prendre une ampleur assez considérable puisque si on se réfère à un passé très récent l’année 2022 était marqué par le record de température moyennes à l’échelle du pays en prenant 30 stations hein vous avez en

Bas à droite pour montrer que c’est vraiment un échantillonnage large et là on est donc malheureusement sur le podium et ce podium des années les plus chaudes à l’échelle de la France on se rend compte qu’il est constitué de 2022 2020 et 2018 c’est-à-dire que toutes les années les plus chaudes sont les

Dernières années et à l’échelle du globe les 8 années les plus chaudes sont les dernières années et je pense qu’on va encore en rajouter une avec 2023 donc sur cet aspect là juste pour évoer qu ce que représente une année au-dessus de la normale j’ai repris des documents là

J’ai essayé de faire un petit montage que vous voyez notamment en bas à droite ce que cela signifie donc là vous m’entendez donc là vous avez la normale climatique et puis les dépassements en rouge hein quand il y a plus de chaleur qu’attendue et puis en bleu lorsqu’on a

Évidemment plutôt des périodes froides donc on se rend compte que sur les trois années citées précédemment on est systématiquement dans le rouge et bien au-dessus du rouge et ce que vous voyez également c’est en grisé les valeurs records donc non seulement on est dans le rouge mais on tape souvent les

Valeurs records alors pour avoir une petite idée quand même de ce que ça pouvait être par le passé hein donc on a connu plus ou moins en fonction de nos âges respectifs un peu des années froides et si on repart dans un passé très lointain 56 ou 63 ou 85 vous voyez

À gauche que le bleu était bien plus présent et le rouge était un peu anecdotique toujours par rapport à la même normale 1961 90 donc là quand on a montré ça vous voyez que ça se vit au quotidien le changement climatique par ces périodes chaudes qui se prolonge et

Toute saison confondu comme vous le voyez alors si on prenait 2023 malheureusement je n pu m’arrêter que ici au 18 octobre donc vous voyez qu’on est encore dans le rouge et longuement dans le rouge va-t-on battre encore un nouveau record et ça ça pose une question tout simplement parce qu’on a

L’impression qu’aujourd’hui ce qui devient normal c’est de battre des records alors ce qui est quand même un changement totalement de logiciel de fonctionnement du climat qui était normalement estimé on est autour d’une valeur normale plus ou moins au-dessus et bien là systématiquement on bat les records donc voilà à l’échelle de la

France quelques petits éléments alors je descendre rapidement à l’échelle de Lisieux voyez je galope un petit peu mais je pense que les images parlent mieux que mon discours et là j’ai choisi des données de météoance données donc pas sur la station même de Lisieux qui a

Un historique qui est un petit peu court hein des années 90 donc j’ai repris les ce qu’on appelle des données simulées on va croiser les infos qu’on a dans le secteur et sur le point de grille qui représente Lesieux on a une valeur qui est représentative donc voilà juste pour

Information sur quoi on va travailler donc ces éléments-là voilà la courbe de 1961 à 2022 ce que cela donne bah malheureusement et sans surprise vous voyez qu’on est dans la continuité de l’échelle globale dans la continuité de l’échelle nationale vous voyez que depuis ces années 60 on est en hausse

Quasi continue alors certes on a une grande variabilité d’une année à l’autre hein ce sont les les hauts et les bas de la courbe mais si vous regardez le le trait horizontal qui représente ce qu’on appelle les normales he des moyennes sur 30 ans entre 61 90 et puis 1991 2020 on

Voit qu’on a fait un saut d’environ 0,7°r hein donc ce qui est considérablein et on va essayer de préciser cela par la suite alors juste à titre puisqu’on parle d’actualité l’année 2023 en bas à droite j’ai mis la même chose pour le mois de septembre et

Le mois de septembre qu’on a connu qui était finalement pour nous dans le nord de la France à la limite un peu plus lé même que juillet-août hein curieuse et là on a obtenu des valeurs voyez ici on est à 2023 en septembre et on a battu le record à plat de couture

Malheureusement puisqu’on été par rapport au dernier record qui datait de 2006 plus de 1 degré au-dessus de cette valeur là et plus de 3 à 4 degrés au-dessus de la valeur dite normale donc vous voyez que l’actualité nous rattrape ici pour illustrer également le réchauffement peut-être plus concret on

Peut évoquer le nombre de jours de chaleur parce que 1 degré ça parle pas forcément à tout le monde mais si je vous dis le nombre de jours de chaleur chaleur on en a gagné 10 par an comme vous le voyez ici sur une même base les bâtons jaunes représentent quand on

Dépasse 25°r dans la journée jusqu’à maintenant on était sur une base de 10 jours on est passé à 20 jours certaines années évidemment c’est beaucoup plus hein les années comme la dernière ou celle qu’on a connu dans la dernière décennie où là on va dépasser le seuil

De 20 voire 25 30 par an autre chose que vous pouvez remarquer les bâtons rouges qui représente les fortes chaleurs donc plus de 30°gr dans la journée et là vous rendez compte que dans les années 60 à 90 c’était vraiment anecdotique c’était rare de dépasser 30° et ça va devenir

Quasiment normal depuis une décennie comme vous le voyez avec ces bâtons et puis dernier point les bâtons noirs 35° c’était inconnu jusque dans les années 2000 au point de grille et maintenant ça devient j’irais c’est assez rare certes mais 35°r c’est pas quelque chose qui va nous surprendre donc on voit bien le

Changement à l’échelle de ces 60 dernières années donc voilà pour les les aspects de mesure je dirais actuel pour bien nous convaincre qu’on est déjà dans le changement climatique et de façon marquée maintenant donc l’objet de la commande un petit peu c’était de savoir ce qui allé se passer par le futur

Puisque le PCET ne va pas s’appuyer uniquement sur ce qu’on a aujourd’hui mais surtout se protéger dans le futur pour l’anticiper donc là j’ai choisi des données d’un site qui est accessible à tout c’est gratuit ce qui est le site drias où on va pouvoir avoir donc une

Idée des des perspective pour le futur donc là pour prendre un point de grille j’ai choisi le même que celui que je vous ai présenté donc on est sur Lesieux on est donc dans bon benah vous connaissez mieux votre secteur que moi donc vous voyez sur cette carte des

Climat on est dans une des composantes du climat normand hein qui est exprimé par le verre donc là on a une petite un peu de continentalité on est dans le climat qu’on appelle contrasté du bocage qui va différer des plaines beaucoup plus sèches qu’on a à l’ouest avec la

Plaine de camp ou à l’est avec la plaine d’ivreux et bien différent des aspects maritimes donc là je me focalise sur votre échelle sur sur votre secteur en prenant les données donc de l’isieux donc si nous avons une politique immédiate c’est-à-dire que les accords de Paris de la COP 21 en 2015

S’ils étaient appliqués immédiatement on pourrait à la limite contrôler l’échauffement mais même en faisant ça voyez que ma courbe que vous voyez là env on va quand même gagner environ 1 degr on augmente et ensuite on plafonene en limite on on baisse légèrement donc dans ce cadre là avec un degré de plus

Par rapport à la situation je dirais actuelle on va contrôler encore un peu le système on peut s’adapter c’est-à-dire que les conséquences sont certaines et bien sensi mais elles sont encore contrôlables pour le système les systèmes naturels et entropiques en revanche évidemment si on ne fait rien

Ce qui est malheureusement voyez il y a un grand temps de réaction vous l’avez constaté au niveau des actions entre les discours et les actions et bien on pourrait entraîner à ce scénario là où sans politique climatique on gagnerait plus de 3 degrés vous avez déjà vu V

Avec 1 degré tout ce que ça donne à l’échelle de la planète et là on gagnerait 3 degrés dans ce cas-là changement très important probablement irréversible et même inconnu pour l’essentiel aujourd’hui je pense qu’on peut en reparler également plus tard donc ces courbes je pense sont quand

Même révélatrices et ce que vous avez dit tout à l’heure é intéressant se projeter à 50 ans et c’est rare par rapport notamment à des élus ou des responsables d’entendre une projection aussi longue souvent on est dans le terme plutôt des mandats 5 10 15 ans

Mais 50 ans vous êtes j’irais sur la bonne dimension c’est à ce niveau-là puisque vous constatez que si on se projetait qu’à 10 ou 20 ans et bien qu’on fasse quelque chose aujourd’hui ou non la courbe elle monte un peu de la même façon en fait les efforts

D’aujourd’hui on va s’en rendre compte réellement que à partir des années 2040 où là on va plafonner alors que si on ne fait rien finalement on garde un peu la même trajectoire quand vous voyez les courbes sauf que après on va monter et là on perd totalement la main donc ça

C’est très important d’avoir ça en tête hein c’est que les actions d’aujourd’hui sont déterminantes pour un futur moyen et mais et si on les entreprend pas voyez un peu ce qui risque de nous arriver alors ces éléments là maintenant pour essayer d’avoir une vision un petit peu plus géographique hein puisque je

Suis climatologue mais géographe de formation à l’origine donc euh on fait des petites cartes et là je me suis permis de mettre un petit carré où on a à peu près le secteur de l’isio Normandie hein pour vous repérer si besoin était et pour qu’on est en position un peu centrale dans la

Normandie donc mon discours va être assez simple puisqu’il va s’appuyer j’ dirais assez proche des valeurs moyennes que vous avez là donc voilà une carte ici de l’évolution possible de la chaleur en Normandie donc à gauche juste pour information vous avez donc la référence de la période actuelle qui est

En fait 76-2005 c’est déjà même un peu passé j’ai envie de dire et puis à droite en haut un scénario optimiste et puis en bas à droite le scénario pessimiste alors j’ai concentré mon mon exposé plus sur le scénario pessimiste puisque malheureusement on va plutôt vers celui-ci actuellement sauf si et là

Évidemment en conclusion on verra queles sont les les armes possibles que l’on a à notre disposition donc vous vous rendez compte que là si on se projette à l’échelle à Normandie on gagnerait plus de 30 jours de chaleur c’est-à-dire qu’on aurait un allongement de l’été comme un petit peu l’année dernière où

Cette année on s’en est rendu compte et 2023 on est encore début octobre et on est à des valeurs assez exceptionnelles on est un petit jour de fraîcheur et on est reparti encore à des valeurs exceptionnelles donc ça c’est pour le nombre de jours de chaleur les couleurs

Même du fond de la salle sont sans équivoque si je m’occupe également maintenant de la chaleur mais la chaleur nocturne on parle pas depuis beaucoup coup d’années en tant climatologue ça nous intéressait notamment parce que ça évoquait des aspects pratiques notamment des conséquences sanitaires sur le temps de récupération physiologique hein que

L’on a et dans ce cadre là vous rendez compte que le nombre de jours de nuit ce qu’on appelle tropical plus de 20°grés actuellement c’est quelque chose d’anecdotique une fois tous les 10 ans à l’échelle à Normandie et bien dans le futur sur un scénario pessimiste on

Passerait à près de 2 semaines de nuit de ce type tropical et là ça aura des conséquen sur la santé comme on le verra en focalisant un peu sur le domaine urbain qui va être encore plus touché que le domaine rural donc ces éléments là encore une fois les couleurs

Malheureusement sont sans équivoque donc si je continue mon analyse he voyez je rapidement mais je vais essayer de je même pas terminer en avance si je regarde Julien ça va aller d’accordin vous me dites parce que j’ai tendance à galoper un peu pour que on puisse du temps ah bah si le mettre

Du temps est là-bas je vous regarde donc autre élément fondamental puisque c’est un peu une gageure de dire qu’on va essayer de parler du changement climatique en 25 minutes donc j’ai réduit nécessairement beaucoup de choses mais si je parle des température il faut pas oublier l’eau parce qu’il y a

L’énergie et l’eau ce sont les deux composantes de tous les systèmes donc si je veux parler de l’eau on va le voir par les apports pluviométriques donc globalement dans les dernières simulations sur lesquelles je m’appuie ici et bien on aura une hausse sur la Normandie d’environ vous voyez 8 % hein

C’est la petite carte à gauche que vous voyez 8 % de pluie en plus à l’échelle de l’année mais c’est un élément qui est assez trompeur parce que plus chaud mais plus humide oui mais plus chaud valable à toutes saison plus humide plus arrosé valable pour l’ensemble des saisons sauf

L’été où là on aurait un déficit très marqué donc c’est un peu ce qu’on vit hein ces dernières années donc on a déjà une idée des conséquences donc des hivers notamment beaucoup plus arrosé voyez environ 20 % de plus mais des étés plus secs 16 % de moins donc là les

Conséquences vont être évidemment assez dramatique par rapport à tous les problèmes de gestion de l’eau que ce soit de l’eau à usage je dirais pour l’agriculture hein pour l’élevage mais également à des usages domestiques et puis industriels comme vous pouvez vous en douter donc voilà pour ce qui est des

Précipitations sans compter que la façon dont vont tomber les précipitations sont seront hein je parle bien aux condition inel parce que je l’ai mis à droite ici on a plus d’incertitude que par rapport aux températures où là je dirais malheureusement le rail il est bien ancré il est bien accroché au sol sur

Les précipitations on est dans une zone qui est un peu limite et d’une expérience à une autre des fois on a des valeurs qui sont pas toujours les mêmes sauf quand même c’est pour ça que je l’ai encadré des hivers plus arrosés des étés plus secs ça c’est quasiment admis

De façon universelle en revanche les intersaisons sont un petit peu différentes donc quand j’ai rappelé ces élémentsl donc les précipitations auront également un caractère plus violent c’est-à-dire que si on regarde un petit peu la façon dont tombe la pluie he l’image un peu stéréotypée de la Normandie où on a le crachin crachin

Normand pas breton même il doit beaucoup se ressembler et bien ces pluies fines ces bruines vont plutôt laisser place à des averses un peu plus violentes hein plus d’énergie dans le système donc un peu plus de violence alors où est finalement le problème c’est que quand vous avez des pluies plus violentes et

Bien bien comment va être vous avez parlé de cycle de l’eau tout à l’heure de tous ces éléments là et bien là on se doute bien que des pluies plus violentes vont entraîner plus ici d’inondation de ruissellement d’érosion des sols et même plus de problèmes sur la qualité des EAU

Hein comme on peut connaître plutôt chez nos voisins de haute norormandie hein quand il y a des grosses averses des gros orages donc on voit bien qu’au niveau de l’eau la façon dont elle tombe sera également un élément à prendre en compte au-delà de la quantité et de la saisonalitéin des précipitations donc

Plus érosive notamment ici donc si j’évoque un dernier point de cette présentation sur le futur avant de boucler sur les aspects plus je dirais de l’iséo Normandie et bien là je vous ai mis des petites cartes qui vont croiser les potentialités nouvelles en eau et en énergie c’est ce qu’on appelle

Un profil bioclimatique c’estàdire que sur la saison qu’on va appeler végétative en gros quand il fait plus de 7 degrés la la végétation redémarre alors ça dépend un peu des plantes on est d’accord hein il y a j’ai des personnes qui connaissent peut-être très bien le sujet et bien on va estimer que

Ben il faut il y a de la chaleur oui mais il faut de l’eau et quand on croise les deux on obtient un indice et cet indice va nous permettre de caractériser des profil de sec jusqu’à hyper humide donc l’échelle des couleurs j’espère que je l’ai traduite de façon assez

Expressive plus on va vers le vert foncé plus on est dans le domaine humide hyper humide et plus on est dans le jaune orangé plus on est vers le sec donc à gauche c’est la situation actuelle et voyez les mois de janvier février mars et on va dérouler jusqu’en bas à droite

Jusqu’au mois de décembre donc vous vous rendez compte que sur la période de référence évidemment il y a toute une période de repos alors imaginons que si on parle le plus d’élevage ici au niveau de la pousse de l’herbe par exemple et bien là une longue période de repos puis

Un démarrage au printemps qui va se prolonger et ça dépend évidemment des secteurs Normands jusqu’au mois d’octobre voire novembre ici ça c’est la situation actuelle avec un léger sèchement quand même en été que vous connaissez bien qu’on voyez les les prairies jaunir un petit peu et beaucoup

Plus jaunir quand on est dans des années un petit peu plus marqué ça c’est la situation actuelle sur laquelle finalement on a fondé toute notre économie régionale si je regarde à droite c’est la projection pessimiste à l’horizon 200 et là voyez que les couleurs ont changé la durée a changé

C’estàdire que vous voyez que la saison végétative ou la saison de pousce pour parler simplement va être beaucoup plus longue mais on aura des contraintes qui vont être beaucoup plus marqué donc ça veut dire que on va commencer plutôt la saison mais il y aura un temps d’arrêt

Durant l’été probable ce qui va poser des problèmes on se doute notamment sur l’alimentation hein pour le bétail notamment comme je en pararler juste après donc ces cartes-là je pense sont assez significative un peu des changements quand même fondamentaux qui vont se dérouler si encore une fois il y

A pas d’action à l’échelle internationale nationale et également régionale et locale he puisque tout le monde est concerné alors pour en arriver justement sur un dernier point sur les conséquences possibles sur la région de Lisieux je m’appuyer sur le même données mais ESS d’être un tout petit peu plus technique

Et un petit peu plus appliqué ici donc là j’ai tracé ce qu’on appelle un petit calcul de ce qu’on appelle un bilan hydrique donc vous avez une courbe alors je sais pas s’il y a un marqueur un pointeur non bon je sais pas si ça marche donc bon je vais vous montrer

Donc vous avez la courbe rouge qui représente ce qu’on appelle la demande en eau l’évapot transpiration puis vous avez la courbe en bleu qui représente l’apport en eau donc en gros c’est un peu comme l’économie c’est la loi du marché il y a l’offre et la demande donc

Quand on fait un bilan d’eau évidemment il y a un élément pondérateur comme les réserves qu’on a nous dans nos portefeuille c’est le sol qui va pouvoir garder l’eau donc ce que vous voyez à gauche c’est un petit peu la situation actuelle donc vous vous rendez compte que la pluviométrie est actuellement

Assez bien répartie tout au long de l’année alors que nous avons une demande évaporatoire beaucoup lié à la température et au royonnement solaire qui elle a une courbe assez classique une demande beaucoup plus importante en été donc ça va déterminer quoi on va focaliser juste sur la petite plage

Jaune qui représente ce qu’on appelle le déficit hydrique donc ce déficit en dessous il a des petits trè verers c’est la sollicitation de la réserve du sol mais on voit quand même qu’on a un déficit dans la région de Lisieux systématique et ça c’est une situation normale à laquelle les plantes se sont

Adaptées bon c’est pas une grosse on n pas en milieu Méditerrané on est bien d’accord si je me projette dans le futur on a vu tout à l’heure il allait faire nettement plus chaud c’estd que la demande évaporatoire va être nettement plus forte quand il fait plus chaud on a

Plus soif on est comme les plantes on fonctionne pareil à ce niveau-là ce que l’on sait également c’est que les précipitations sont peut-être plus abondantes en hiver notamment et moins beaucoup moins en été ce qui fait que entre la courbe rouge et la courbe bleue l’écart va être bien plus important la

Quantité voyez en vert qui est la réserve du sol elle est la même le sol ne va pas changer fondamentalement on va dire on a 100 mm de réserve dans les deux cas mais quand je regarde ces deux courbes vous vous rendez compte que la plage en jaune va augmenter de façon

Considérable donc le déficit qui était de l’ordre de 40 mm va passer à 120 mm c’est-à-dire qu’on va le multiplier par 3 donc vous imaginez les conséquences notamment sur les prairies hein ce qu’il peut se produire donc j’insiste également sur un dernier point que j’ai marqué ici c’est que dans le détail sur

Chaque exploit tion il va falloir tenir compte également de la nature du sol quand on est dans la région Lisieux globalement on n pas des sols qu’ une réserve utile maximale très importante sauf par endroit la carte à droite faite par Patrick legouet avec lequel je travaille he qui est pédologue géographe

Ici nous montre bien en bleu foncé les régions on a des fortes réserves et notamment dans la plaine de camp au nord-ouest là on est gâté pour cela où finalement une sécheresse de printemps va bien passer parce que le sol a 200 mm au lieu d’en avoir 100 quand je suis

Dans la région de lzu on voit que les les sols sont en général moins épais d’une granolométrie peut-être un peu moins favorable on a moins de leus de limon que sur la plaine de camp et donc on va avoir des réserves beaucoup plus faibles sauf dans certains endroits donc

En fonction de la topographie de là où le sol s un peu accumulé on pourra avoir des différences et les écarts vont évidemment se se créer ici donc ça c’est un petit point quand même à discuter puisque on a le même climat mais au niveau du bioclimat on va parler même

D’un biopédoclimat pour introduire le rôle du sol qui est essentiel dans les bilan d’eau alors le petit point technique je vais pas le prolonger les conséquences vous les avez comprises bien évidemment c’est que pour l’élevage essentiellement hein qui nous concerne sur le secteur bien les fortes chaleurs

C’est un stress pour l’animal hein s’il y en a qui ont évidemment là des troupeaux les vaches he vont produire moins de lait et cetera puis surtout il va y avoir un manque de fourrage important hein pour les résions évoqué donc il y a bien le lien entre également

Voyez l’agriculture aussi que je vais pas évoquer là parce qu’on n pas le temps mais sur l’agriculture une modification considérable de tous les cycles naturels qui vont entraîner évidemment des problèmes d’échaudag des problèmes de stress hydrique et puis également un point auquel on pense pas

Des fois bah le manque de froid qui est préjudiciable he à ce qu’on appelle la vernalisation mais aussi l’élimination he peut-être de parasites et autres donc tout ceci doit être pris en compte de façon globale donc voilà un petit peu sur un en quelque sorte une approche sur l’augmentation des risques pour

L’élevage avec ses étés donc plus chaud et plus sec qui vont poser problème alors un dernier point que je voulais évoquer qui l’ alors j’ai mis une image c’est pas les yeux he vous l’avez reconnu bien entendu la séquamp pourquoi parce que il y a également lorsqu’on

Parle du futur il y a une attention qui est fait évidemment sur tous les écosystèmes mais également ce qu’on appelle les géosystèmes et puis on va replacer l’homme dans son contexte qui est vers une urbanisation plus dense on a parlé tout à l’heure du zan zéro artifici artificialisation nette c’est

Difficile à dire et donc là ça veut dire quoi c’est veut dire que les gens vont être regroupés dans les villes quand on regroupe les gens en ville évidemment ça va générer des milieux artificiels avec beaucoup de béton de goudron de surface verticale de matériaux qui absorbent l’énergie du soleil de façon différente

Des milieux naturels et ça va générer ce qu’on appelle des îlos de chaleur alors tout à l’heure en enfin on le verra tout de suite après ces îot de chaleur au cœur des villes évidemment ils sont bien présents mais quand on évoque les îlots de chaleur souvent on pense Paris

Toulouse Lyon Marseille mais c’est également vrai dans les agglomérations moyennes comme camp mais certainement vrai à l’isux aussi bien entendu sauf que là je n’ai pas installé un réseau de mesure donc là voyez cette image vous voyez quand avec la partie urbaine de la reconstruction assez caractéristique et

Puis à droite la prairie qui est une enclave verte au milieu qui rentre dans la ville et vous allez voir les différences que ça peut occasionner donc ces élémentsl pourquoi en parler parce que je leuri mis quand même hein que vous compreniez puisqu’on est tous dans dans les mots clés que vous aviez

Proposé il y avait développement durable et dans le développement durable l’objectif c’est de vivre évidemment dans des conditions vivable viable et puis pérenne et donc là si on veut répondre aux objectifs du développement durable donc l’aménagement urbain va répondre donc à des contraintes d’ordre global c’est le réchauffement climatique

Dont je vous ai parlé mais un réchauffement global deuxième point qui se décline dans un cadre local urbain qui va accentuer les problèmes c’est donc c’est pour ça qu’ on s’intéresse depuis notamment quelques années beaucoup à la climatologie urbaine alors à titre personnel j’ai fait une thèse il

Y a plus de 30 ans là-dessus sur Paris à l’époque personne n parlait quasiment aujourd’hui tout le monde parle de son îlot de chaleur et cetera des conséquences donc je vais vous montrer ce que ça donne au niveau de camp donc au niveau de camp quand j’ai monté donc

Mon réseau d’observation j’ai pris une station centrale là et puis une station de La Prairie celle que vous avez vu par rapport à l’image et voyez ici que c’est une réalité cette î de chaleur la ligne horizontale en grisée 0°g c’est la valeur qu’on a sur la prairie qu’on

Pourrait considérer comme la normale en dehors d’un espace urbain la référence si vous voulez donc là voyez que les petits bâtons que l’on a c’est les températures toutes les 10 minutes depuis 1 an et demi et vous vous rendez compte que systématiquement on a un excédent mais il est très variable quand

Même et surtout ce que l’on remarque c’est l’été dernier enfin pas celui-ci mais celui d’avant 2022 on a atteint des valeurs qui excédaient par moment 6°gr et c’est valeurs très importante ce sont on les observe de nuit et de nuit quand on dépasse des valeurs à supérieur à

20°gr on a parlé des conséquences sanitaires et ça je vais vous l’exprimer par un dernier graphique là qui me semble assez révélateur là on est sur la journée de canicule extrême l’an dernier je crois qu’il a fait 40°gr à Lisieux il eu 40°gr à camp dans mon réseau

D’observation on était entre 38 et 40° et donc là c’est ce que vous voyez sur la partie gauche la courbe rouge c’est enc de de ville et puis la courbe verte c’est à la campagne donc dans la journée l’écart est pas très important mais ça c’est assez classique hein il y a une

Inertie de la ville qui fait aussi que bah ça met plus de temps à chauffer hein mais quand c’est chaud ça reste longtemps chaud et ça a du mal à descendre est-ce que voyez dans la courbe le petit trait vertical c’est le coucher du soleil et à partir du coucher

Du soleil sur la campagne toute l’énergie solaire accumulée etévacuer la température va descendre et en milieu de nuit jusqu’à la fin de nuit on va passer sous le sol des 22 23°gr qu est le seuil de récupération physiologique on va même descendre sous les 20°grés c’estd que

Vous êtes chez vous vous ouvrez la fenêtre vous allez dehors vous respirez un air ou physiologiquement après le stress thermique de la journée vous avez un temps de récupération et le lendemain vous êtes à nouveau d’attaque pour repartir donc là une personne qui est en santé normale il y aura pas de problème

Il fait chaud on boit on se couvre la tête d’un chapeau et puis on se repose la nuit on récupère on repart surtout pour les personnes qui travaillent en extérieur bien entendu en revanche si vous êtes en centre-ville vous vous rendez compte que l’énergie accumulée fait que durant la nuit la décroissance

Est très faible et là vous avez une nuit une fin de nuit notamment qui va être inconfortable puisque les températures la courbe rouge ne vont pas descend en dessous 25 à 27°gr donc largement au-dessus du seuil de récupération physiologique là c’est la température dans la rue c’est pas dans votre

Appartement là il y a également de l’inégalité sociale qui va apparaître entre les maisons au gros mur épais et cetera et puis les chambres de bonnes coincées sous les toits ou les constructions de mauvaise isolation on va avoir évidemment des problèmes pardon de récupération qui seront d’autant plus

Je dirais bon graves que vous êtes d’une santé qui est évidemment fragile donc les personnes âgées les personnes malades les enfants mais tout le monde est concerné je pense que chacun d’entre vous une nuit où il fait chaud on est mal bah si c’est une fois dans l’année

Ok si c’est deux fois ça va mais si c’est trois fois quatre fois et 5 fois de suite et bien là ça va se traduire dans une surmortalité ce qu’on a mis en évidence sur les très grandes agglomérations je ne sais pas ce qu’il en est au niveau de camp au niveau de

Lisieux he par rapport donc là peut-être que vous pourrez répondre si vous avez observé des choses à ce niveau là donc voilà un peu les les éléments donc pour conclure je vais pas conclure puisque c’est plus une ouverture donc en résumé j’avais plusieurs points donc à rappeler

Donc j’ai été vite mais je pense que vous avez bien compris que le changement climatique qu’il est déjà à l’œuvre c’est une réalité en Normandie et sur notre secteur bien entendu et que malheureusement il devrait s’accentuer dans les décennies à venir et même si on fait quelque chose on va quand même être

Sur la lancée sauf qu’il faut essayer de la contrôler deuxième chose que vous avez également remarquer c’est que les extrêmes d’aujourd’hui que l’on connaît dans les canicules et cetera et bien demain ce sera la normale donc ça veut dire qu’on a quand même une idée de ce

Qu’on peut faire quand on est en période de crise actuelle sauf que la crise ce sera la continuité donc quand même un changement important ici à prévoir alors des petits points rouges vous avez compris il faut des petits points vert sinon ça sert à rien de vous parler si

Je vous dis tout est foutu bah on s’en va et puis terminé non évidemment sinon je serai pas là donc là un point vert pourquoi parce que quand on regarde le dernier rapport du JEC international depuis 2018 il y a quand même eu de très nombreuses études qui ont été fait qui

Nous ont montré que tout n’était pas perdu et que il était donc encore possible de limiter le échauffement sous ce seuil au début des 2 degrés qu’on a redescendu à 1 degr5 qui est vraiment la la barrière à ne pas franchir alors dans un dans le le rapport de synthèse du

Gècle à le dernier donc je reprends la citation agir sans attendre pour le climat la clé d’un avenir vivable et donc moi cette déclinaison là on peut la faire évidemment à votre échelle celle de la communauté d’agglomération Lisieux Normandie puisque là vous êtes engagé et puis là je vais écouter avec intérêt

Évidemment tout ce que vous proposez par la suite par rapport à une stratégie qui répond donc aux grands enjeux que vous aviez identifiés donc par un diagnostic hein bien entendu et puis en aval de ça bah qu’est-ce que l’on fait comment on va essayer d’atténuer puis également de s’adapter d’adapter le territoire aux

Conséquences de ce changement climatique alors les pistes vous les connaissez bien donc je vais pas les développer puisque j’imagine que ensuite vous en parlerz à des échelles différentes on va retrouver des solutions hein qui sont évidemment à vivre autrement utiliser moins les énergies polluantes développer d’autres énergies ça c’est un petit peu

Les éléments classiques que vous avez que là je vais pas me permettre de redévelopper puisque ça va faire l’objet je pense de la présentation suivante donc j’ai conclu en reprenant la citation de départ j’aime bien les boucles puisqu’on essaie dans un système ne toujours retomber sur nos pieds donc

Sur cette conclusion qui est quand même très forte hein il faut donc une réduction drastique rapide et durable des émissions de gaz à effet de serre voilà l’idée générale euh évidemment euh les les directions que l’on doit suivre donc je vous remercie beaucoup j’ai merci j’étais très attentif au au mots

Que vous avez utilisé le le poids des mots a tout même du du sens vous avez parlé de l’anecdotique du rare au normal vous avez parlé de l’inconnu à moins de surprise vous avez parlé du contrôlable à l’irrvers à l’irréversible pardon à l’inconnu c’est sans équivoque parfois quelques incertitudes vous l’avez dit

Avec ses conséquences mais tout n’est pas foutu vous l’avez dit il y a encore des possibilités d’infléchir l’évolution alors pour y arriver vous l’avez évoqué va falloir anticiper va falloir se projeter vous a parlé un petit peu d’adaptation voilà un peu résumé finalement les différentes étapes en

Tout cas vous avez souvent utilisé des superlatifs voilà par rapport à cette situation ça permet de faire une petite transition et puis surtout de pouvoir vous faire réagir alors je vous ai vu vraiment très attentif de façon collégiale par rapport à ce que vous avez dit donc vous avez su

Capter latention de l’auditoire on imagine que ça vous fait réagir vous avez peut-être des questions et bien on vous propose de prendre la parole vous avez un petit micro et n’hésitez pas si vous souhaitez prendre la parole c’est Carole qui va faire circuler bien préciser qui vous êtes pour la vidéo

Monsieur le Président euh ouais je suis aussi bluffé et inquiet en vous écoutant que V pr enfin vos collègues que j’ai entendu dans dans d’autres enceintes euh je même si nous ne sommes pas un territoire côtier j’aimerais que vous puissiez même si peut-être vous n’z pas la cartographie qui va bien mais nous

Parler du retrait de côte et des conséquences du du monté du niveau de la mer avec des échéances qui sont pas si lointaines et des conséquences sur des territoires comme le nôtres qui sont totalement connectés à travers au moins deux fleuves euh et et c’est pas chez

Les autres c’est chez nous donc voilà j’aimerais aussi avoir un peu votre analyse de ça s’il vous plaît oui donc là volontairement j’avais supprimé la la dimension côtière puisque le territoire Lisieux Normandie n’était pas concerné sauf que comme vous le dites on est relié à la mer hein par de deux grands

Cours d’u même des fleuves puisqu’ils aboutissent à la Manche et dans ce cadre-là euh donc j’avais éventuellement des diaposs à présenter mais là je vais pas aller rechercher mon disque dur mais l’idée générale c’est qu’actuellement donc on a une élévation depuis le début du siècle qui est de l’ordre de 20 cm

Alors 20 cm vous dire c’est pas grand-chose mais quand vous avez les pieds dedans vous savez sur des territoires qui sont très plans de combien ça peut avancer donc 20 cm c’est actuellement ce qu’on observe avec une accélération hein sur les dernières décennies hein où on a une courbe qui

Est également je vais pas dire exponentielle mais qui est fortement croissante donc les conséquences évidemment pour le futur c’est que avec le réchauffement global puisque là on va changer un peu d’échelle c’est-à-dire qu’on va passer à finalement + 2 + 3 + 4°gr c’est-à-dire que les glaces continentales celles qu’on a notamment

Sur nos glaciers donc dans les Alpes ou partout dans le monde et surtout sur le Grenland et l’Antarctique ces glacesl actuellement elles sont retenues dans le système hein on parlait de si de l’eau et si elles fondent elles vont retourner à la mer et donc il est probable que

D’ici la fin du siècle sur les dernières perspectives on augmente d’un m alors ça c’est la perspective admise aujourd’hui et en off on a l’impression que c’est même plus d’un m qui risque de nous arriver et largement plus d’un mtre pourquoi parce que les effets de seuil

Dont je vous ai parlé pourrai libérer des glaces notamment les glaces de l’Antarctique de l’autre côté de la terre on va être impacté par ce qui se passe en Antarctique tout simplement parce que cet énorme continent qui fait c’est quoi 30 fois la France en surface couverte d’une calotte glaciaire ben

Jusqu’à maintenant ces glaces continentales étaient bloqué sur le continent et à cause du réchauffement des océans des courants marins et bien tout le pourtour de l’Antarctique où il y a des la banquise que vous connaissez bien la la banquise allait faire en quelque sorte des plateformes qui

Bloquaient ce qu’on appelle le vlage un des glaciers et ça empêchait les glaciers continentaux d’aller en mer donc l’eau de l’Antarctique restait sur l’Antarctique mais là avec les courants ces barrières de glace océanique s’ouvre et ça va libérer finalement le passage des glaces continentales et donc on peut

Parler là si dans le groenlande évidemment il y a également la même chose et là il y a pas de barrière de glace malheureusement et bien on pourrait monter de 2 3 m et quand on regarde un peu la carte on voit bien les les problèmes que ça pose alors pour

Revenir à votre question euh plus pragmatique sur l’aspect régional ici euh toutes les tous les estuaires sont concernés également parce que la montée de l’eau elle va se retrouver dedans et si on cumule une montée de l’eau avec une période plusuvieuse et bien c’est le débouché naturel des eaux qui va être

Gêner et donc les inondations dans les basses vallées vont remonter hein les basses- vallées de cette façonlà donc j’ai des collègues qui travaillent beaucoup sur le sujet hein donc et là on voit bien les conséquences que ça peut avoir de concomitance de phénomène d’aléa météo de tempête et puis de pluie

Importante de sol gorgé d’eau avec un niveau plus élevé et bien on va avoir ces problèmeslà autre conséquence que vous pouviez évoquer également c’est au niveau bah de l’érosion du littoral évidemment tous les biens qu’il y a sur le littoral vont être affectés on voit bien la la difficulté actuelle des de

Tous les gouvernements pour d’un point de vue économique voir comment on gère ça comment on déplace des populations comment on les indemnise et cetera et puis vous avez également d’un point de vue physique également ce qu’on appelle les bisau salés c’est-à-dire que la la pression de la mer étant plus forte au

Niveau des naes fréatiques ça va faire avancer les eaux salées donc des eaux qui NT pas du d’utilité comme peuvent avoir des EAU douces donc tous ces élémentsl sont dans le système hein et vont impacter indirectement également tous les territoires puisque même si on n’est pas côtier on est quand même très

Proche donc là il y a également énormément de choses de fait que je n’ai pas développé là dans oui il y aura les conséquences sur les biens des personnes les personnes sur les biens mais aussi sur le je dirais les bétails enfin l’alimentation la nature des sols je

Crois que on n’imagine pas on se pense que c’est pas pour nous mais c’est aussi pour nous on a la DIV on a la tou enfin voilà on a des cours d’eau majeurs qui seront directement impactés et c’est vrai que voilà c’est aussi une réflexion qu’on doit intégrer dans nos documents

D’urbanisme mais pas que quoi oui la la difficulté c’est que on intègre des fois un état moyen mais il faut regarder dans les états moyens quels sont les états extrêmes puisque quand il y a une catastrophe évidemment c’est pas sur un niveau moyen qu’elle se produit il y a

Eu des cartes qui ont étit sur la base de l’ADAL Linc a produit des cartes où on voit bien toutes les zones sur une une tempête caractéristique le le niveau extrême possible dans 100 ans et on voit toutes les terres touchées c’est considérable pour la Normandie on voit

Toutes nos zones côtières comment elles vont être affectées et ça ça va concerner je sais plus plus de 100000 habitants quand même he et puis des activité économique notamment en bas-vallée de la Scine surtout qui vont être vraiment en difficulté ça on le sait déjà j’ai dans une autre vie

J’avais été assez intéressé par le retrait du le le retrait du trait de côte sur bis enfin sur sur toutes ces et c’était très majeur quoi je veux dire c’était 2 à 3 cm tous les 5 ans euh voilà nous ne sommes pas à l’abri de ça

Bien au contraire oui oui là c’est vrai que au niveau de la kiten ils ont été en avance notamment dans création des équivalents du GC un niveau régional c’était les premiers parce que il y a le problème de retrait du trait côte là parce que il y a toute cette façade

Atlantique qui est soumise en plein au fluouest et au niveau des Landes bah vous avez tous je pense en en tête un peu les images de l’an dernier on voyait les les deux bâtiments là les le signal qui était donc à sous LAAC surmer où on

Voit le recul et quand on regarde les cartes si on se reporte il y a 40 50 ans la mer était à 200 m et toute cette partie était mangée par l’augmentation du niveau et les tempêt ce qui fait que là on y est hyper sensible et c’est

C’est pour ça que ça a marqué et là je regarde Danny tergan notre viceprésident en charge de l’aménagement on est en train de on commence à attaquer le notre plui notre Scott et notre document d’urbaniste qui va nous proocher dans les 10 15 ans à venir euh aujourd’hui je

Regardais il y a 227 mères qui sont mis en examen en tout cas qui sont poursuivi juridiquement pour des délivrances de permis de construire dans des zones à risque en tout cas des zones qui voilà donc et comme ce phénomène va s’accentuer on va avoir un niveau de

Vigilance nécessaire sans quoi ça va devenir très compliqué pour tout le monde oui allez je je vous propose je me permets non mais je me tais je meis euh en tout cas vous avez monsieur le Président ouvert sur finalement ce qui va se passer au Gren et puis vous l’avez

Bien dit he conséquence bien évidemment sur tous les territoires autre réaction par rapport monsieur allez-y tout d’abord merci pour cette présentation qui était vraiment très claire et très intéressante et qui malheureusement tout sauf une surprise pardon je me suis pas présenter Éric Bonard je suis responsable des cycles de l’eau vice-président à d’ux

Normandie y a moi il a juste une chose qui m’a qui m’a surprise et qui m’a qui m’a interpellé c’est par rapport au petit cycle de l’eau vous avez parlé du Grand Cycle vous avez parlé des des conséquences de de du manque de de de

Pluie en été et de beaucoup de pluies en hiver mais pour autant en fonction des territoires les les notre manière de nous alimenter en eau ne sont pas les mêmes si on prend le secteur de virire on est plutôt sur des autres surfaces et chez nous on est plutôt sur des eaux

Profondes donc pour pour autant enfin en tout cas des des eaux souterraines euh donc du coup ce que vous avez annoncé je je mets plein de guillemets he et presque une bonne nouvelle c’estàdire plus d’eau en hiver c’est au moment où on recharge les nappes fréatiques euh et

Moinsau moins d’eau en été bon ça on le sait et malheureusement et je dirais que de l’eau en été elle est pas très intéressante pour nous parce que je parle pour nous au niveau de l’alimentation enfin au niveau de l’eau potable elle est pas très intéressante parce que elle est mangé par la

Végétation bu par la végétation et où elle est elle ruisselle parce que les sols sont sont très secs donc est-ce que vous pouvez aller un peu plus loin sur ce ce niveau-là parce que pour le coup moi je j’étais pas à Rennes monsieur le j’étais pas à orléand monsieur le

Président j’étais à Bordeaux vous le savez sur un sujet où était qui était très environnemental mais c’était exclusivement l’eau et on parle dans les années 50 d’une baisse des napes fréatiques et des réserves de de près de 40 %. voilà sur quel est votre avis par

Rapport à ça le petit cycle de l’eau voilà revenir là-dessus alors sur et fausse bonne nouvelle point d’interrogation voilà alors dans votre question en fait on va mélanger plusieurs échelles hein évidemment vous connaissez parfaitement le sujetin votre question il a il y a déjà toutes les les

Réponses qui sont un peu dedans moi ce que je vous ai présenté c’est le ce qu’on appelle un bilan hydrique pas un bilan hydrologique c’estàdire que dans le bilan hydrique he pour qu’on fasse la différence c’est vraiment le petit cycle de l’eau dans le sens où on est sur

L’interface c’estàdire qu’on va prendre l’eau de pluie qui tombe comment elle va en partie être évaporée tout de suite par euh les les feuilles par les sols comment euh les plantes vont pomper cette eau du sol et la ramener dans l’air donc on on est sur une boucle

Assez réduite et euh cette eau ce qu’il faut penser que de l’eau de pluie il y en a une partie qui rentre dans le sol mais qui va continuer à s’infiltrer donc par percolation elle va rejoindre les nappes hein ce que vous évoquiez et effectivement là on est dans le grand

Cycle de l’eau c’estàdire le cycle global ce qu’on va appeler un bilan hydrologique donc moi je vous ai fait qu’un petit bilan hydrique d’interface par rapport à un usage direct des eau de surface et retenu sur la les premiers décimètres ou premiers mètres dans le meilleur des cas du sol agronomique ici

Alors effectivement dans ce que vous dites là j’ai quand même mis par rapport au diapô qu’on avait une grande incertitude par rapport au au bilan d’eau enfin par rapport à l’apport en eau déjà et puis après au niveau du bilandau il faut concevoir aussi que on

Aura un volume plus important mais si on a 4 degrés de plus il y a quand même une sollicitation d’eau plus importante donc ça va diminuer peut-être les quantités et puis après pour aller dans votre sens on pourrait quand même penser que le biland d’eau bah finalement le plus de PLU

D’hivers va recharger davantage les nappes mais tous ces éléments là je pense que là il y a encore beaucoup de pistes à creuserin j’ai des collègues qui travaillent sur ces eau souterraines soit à l’adreéal ou ou même bon bah là on parlait du littoral c’est Monsieur Costa monsieur lenniel sur les aspects

De l’eau he au JEC normand donc donc il travaille sur ces aspects-là et puis sachant ensuite ce que vous dites la dimension géographique c’est que chacune des nappes ont des fois des comportements très différents ont des latences différentes et il y a une grande complexité mais qui va être

Essentielle puisque l’eau des nappes hein c’est vraiment une réserve hein qui est euh qui est très fort en jeu ce que je n’ai pas développé làin j’en j’en conviens pour rester juste sur l’interface et notamment imaginer par rapport ici euh aux prairies naturelles donc plus euh sans parler de système

D’irrigation où est-ce qu’on va chercher l’eau dans la rivière dans les nappes et cetera je suis pas rentré dans ce degré de complexité-là hein ce que j’apporte ce sont les éléments climatiques et puis après on a des interfaces qui sont beaucoup plus complexes que malheureusement ce que je peux présenter

Quoi donc euh il y a il y a quand même grande incertitude en tout cas sur les bilan d’eau hein par rapport à ces idées où le niveau des nappes va baisser donc le niveau des rivières évidemment aussi et cetera merci autre réaction voilà Monsieur oui bonjour Daniel cheeteville maire de

Notre-Dame deolivé euh pendant que mes collègues étaient en congrès moi j’étais en vacances dans l’Aubrac et j’ai vu des panneaux dans les champs indiquant laisser nos vaches péter euh donc ça m’amène à deux questions quelle est l’influence du du méthane sur le réchauffement climatique et est-ce qu’il

Faut est-ce qu’on doit agir sur les émissions de méthane et comment donc là c’est un un vaste sujet qu’on peut décliner à à toutes les échelles mais effectivement alors le méthane c’est un gaz euh dont on parlait relativement peu jusqu’à quelques années euh on en reparle beaucoup plus enfin c’est tout

Ce qui est issu en fait des fermentations euh donc on a dans les gaz des animaux mais également les les sols hein les marais hein qui euh et puis tout ce qui est déchetterie à ciel ouvert où on a euh toutes les systèm de pourrissement ça va dégager du méthane

Donc le le méthane c’est un pouvoir réchauffement réchau chauffant qui est beaucoup plus fort que celui donc du dioxyde de carbone en plus c’est une durée de vie qui est moins longue heureusement mais on est quand même sur un gaz majeur et pourquoi euh pour répondre plus généralement à votre

Question le méthane le gros problème c’est qu’actuellement il y a une grande partie du méthane qui est bloqué dans les sols et notamment bloqué dans des sols actuellement gelés toute la zone polaire dont j’ai pas parlé ici mais qui enfin ou subpolaire plutôt qui est en cours de dégel hein tout ce qu’on

Appelle le permafrost hein le sol toujours gelés donc vous avez peut-être des souvenirs de vos classes dans un temps lointain tous ces sols gelés finalement en fondant bah ils vont libérer ces gaz là et on va donc avoir au niveau des régions polaires et subpolaires un un

Effet comment dire g dire boule de neige parce que ça se démultiplie mais c’est pas une boule de neige malheureusement puisque les sols fondent mais on va avoir un effet d’entraînement très important parce que le réchauffement climatique va accélérer le réchauffement climatique et quand on voit les millions

De kilomètres carrés qui risquent rque de passer de l’état gelé à l’état dégelé il y a une très grande quantité de méthane qui va s’en dégager et donc du coup le réchauffement accélère le réchauffement donc là tout ce qui peut nous faire contrôler un peu ces émissions là alors les vaches et les

Ruminants en général font partie de cel bien entendu hein mais quelle est le la proportion là je vais pas m’avancer sur les chiffres je les ai pas en tête à l’échelle globale dans les rapport du GE il y a toutes les valeurs et notamment c’est régionalisé enfin par pays puis

Régionalisé par rapport à toutes ces activités là Monsieur oui bonjour Christian dECTI mer de luminud dans le même ordre d’idée euh est-ce que vous pouvez me dire moi j’ai entendu ça mais je suis pas sûr de moi que la vapeur d’eau était aussi à effet

De serre comme un gaz à effet de serre alors j’en ai pas parlé tout à l’heure mais la vapur d’eau c’est le principal gaz à effet de ser ser donc la vapeur d’eau à elle seule c’est 2/3 des gazes à effet de serre simplement la vapeur

D’eau on va la considérer comme un une somme un état présent et c’est sur cet état présent qu’on va rajouter nous un effet de serre que j’ai qualifié d’additif dire que parmi tous les gaz effets de serre il y a pas que le dioxyde de carbone le principal c’est la

Vapeur d’eau je suis entièrement d’accord avec vous alors on l’élimine souvent des démonstration pour ne pas complexifier la chose puisque souvent on va parler des effets de serre en l’effet de ser enentropique c’est-à-dire le l’ajout par rapport à un effet de serre naturel dont la vapore d’eau est le

Principal élément donc ça c’est une certitude alors il y avait ben on va donner le micro est à côté de monsieur puis après ça sera monsieur un peu plus allez-y présentez-vous n’oubliez pas bonjour Gérard Louis maire de Belleville en oguge donc je vous prévir on va changer

Le nom de notre village on va l’appeler Belle Rive en OGE parce que je suis j’ai un territoire où j’ai plus de 80 % à moins 10 m d’altitude donc une zone de marê très très concerné très impacté par le le changement climatique je voulais bon j’ai énormément apprécié votre V

Discours je je mesurais pas l’urgence vous avez vraiment mis le doigt sur l’urgence et ça c’est c’est fondamental je voudrais quand même vous dire que on parle aussi on parle beaucoup de développement durable et le développement durable c’est pas que l’écologie on l’a trop oublié dans les

Années 80 j’ai été l’un des instigateurs d’un groupe d’agriculteurs qui se sont penchés sur développement durable on a fait des bilans carbon sur nos prairies et on s’est aperçu enfin l’ensemble de tout ça que avec en maintenant un niveau économique très satisfaisant un niveau social parce que

Derrière ça on a créé des embauches un niveau social important on on a réussi à maintenir un équilibre entre tout ça et qu’on avait on a tout de suite abandonné l’idée de productivité qui nous tenaille en permanence en agriculture si vous êtes pas performant techniquement vous êtes pas performant le le

Principal la notion dans tout ça c’est aussi l’économique mais le le la vie des des gens sur le territoire dans le développement durable on ne parle malheureusement que trop à mon avis trop d’environnement parle c’est pas qu’on en parle trop c’est que il faut parler aussi du social et de

L’économique voilà oui merci on en parlera justement de ce que vous avez fait notamment lors de la table ronde avec Bruno brorchi voilà sur ce cet équilibre qui par définition est toujours instable il y avait monsieur allez-y oui al min mer deigum je vois beaucoup de rapport sur

Le G ou différent quand vous prenez référence de 1960 à maintenant je comprends le l’exemple simplement entre 1960 et maintenant la population mondiale a multiplié par 5 par 6 ce qui a créé entre 1960 et maintenant de l’économie qui a fallu augmenter parce qu’il faut les bien

Nourrir tous ces gens-là quand même et je je vois je constate que ça s’arrête pas ça continue c’est normal donc effectivement l’évolution mais l’évolution de la population n’est pas pris en côte dans aucun aucun rapport j’entends si c’est c’est quand même dans les rapports c’est pris en compte je

Pense qu’il faut quand même ouais mais on parle pas j’entends pas parlerou entre l’industrie en 1960 et l’industrie maintenant pour faire de la production pour nourrir les gens ou les fermes comme disait Jean-Louis tout de suite faut bien nourrir la population donc effectivement l’augmentation a suivi la population mais onentend pas parler

Beaucoup de de je simplement de dire que n’y a-t-il pas finalement un lien de cause à effet par rapport à l’augmentation de la population et les effets que vous constatez bah c’est quand même oui bah bien évidemment il y a un coefficient mais il faut pas penser

Que les régions qui se sont le plus peuplé ce sont les régions les plus émérice par personne si on ramène la la quantité de gaz à effet de serre notamment dans dans tous les pays la Chine ou l’Inde ce sont pas eux quand on voit à l’échelle du pays on a

L’impression que ce sont des gros producteurs d’émission mais ramener au nombre d’habitants c’est pas eux qui vont le plus jouer c’est plus au niveau de l’industrie donc là au niveau de pour rejoindre un peu le l’observation tout à l’heure là on est vraiment dans les les problèmes de d’interprétation puis les

Inégalités sociales essayer de de mettre en avant il il y a tout un il faudrait beaucoup de temps je pense pour développer ça alors peut-être après dans dans les discussions mais je comprends ce que vous voulez dire mais il faut pas avoir dans l’idée que c’est parce qu’on

A multiplié par 3 qu que ce sont les pays où cette population augmenté en flèche qui sont responsables hein de euh quand on ramène à l’échelle des comportements hein des euh même en Europe occidentale mais surtout en Australie au Canada aux États-Unis ramener à l’habitant euh les les

Émissions sont 20 fois plus importante hein donc il faut voir que l’empreinte en quelque sorte euh de ces populations supplémentaires en en milliard hein c’est pas les populations qui sont elles-mêmes les les plus génératrices hein du du problème donc c’est vrai que si on fait juste un

Rapport de cause à effet c’est un peu facile et puis ça ça vise du Doig des personnes qui sont pas forcément les principales responsables allez je ne vois plus de de mains se lever et ben écoutez je vais proposer qu’on puisse continuer dans cette dynamique voilà il y a une

Dynamique et un intérêt alors Olivier quanttin vous allez rester avec nous bien évidemment y

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