Samedi 30 septembre 2023 – Salle des rencontres de l’Hôtel de Ville, Montpellier
Les chercheurs sortent des laboratoires pour vous faire découvrir les sujets de recherche expérimentale sur lesquels ils travaillent pour une meilleure compréhension et connaissance de la maladie de Parkinson, et vers le développement de nouveaux traitements.
[Musique] bonjour Tout bonjour tout le monde et et bienvenue à cet événement parlon recherche qui est organisé par l’association France Parkinson vous êtes très nombreux aujourd’hui à être présent ici et je vous en remercie merci de vous être déplacé mais je sais qu’il y a aussi beaucoup de monde connecté en
Ligne qui nous regardent en direct donc merci merci à vous tous donc l’année passée notre président de l’époque avait défini cet événement qu’ la caravane de la recherche Parkinson euh pourquoi parce que c’est vraiment avec cet événement nous cherchons de vraiment créer un contact entre les chercheurs et
Les personnes malades leurs proches les professionnels de santé on se rend compte que souvent ces deux mondes suivent des chemins parallèles et se croisent très radement donc pour nous en tant qu’association de patients pour les patients c’est très important de de réunir les chercheurs globalement avec toutes les personnes malad pour que
Chacun puisse comprendre la réalité de l’autre pourquoi la recherche prend autant de temps mais quelle est la réalité de la vie des patient aussi donc en fait cette année c’est la deuxè édition de l’événement par recherche donc c’est un événement qui se fait sur trois journées dans trois villes différentes avec trois thématiques
Différentes aussi c’est un peu comme une série télé visé hein il y a la saison 1 la saison 2 l’avantage du parlon recherche c’est que vous avez pas besoin de regarder les épisodes précédents pour comprendre celui d’aujourd’hui donc même si vous avez pas suivi la saison 1 aujourd’hui les chercheurs font tout
Pour que vous compreniez le maximum de ce qu’est leur recherche donc la thématique d’aujourd’hui c’est Parkinson dans les labos et nous avons avec nous aujourd’hui trois chercheurs qui font de la recherche très fondamentale préclinique mais avant de les présenter plus en détail je vais revenir sur certains points euh du déroulement de de
Cette journée donc comme je vous l’ai dit on est vous êtes nombreux aujourd’hui en présentiel mais il y a aussi des gens qui nous regardent en direct et on va faire d’abord une partie présentation donc les trois chercheurs présents ici présenteront d’abord leur projet de recherche et on aura une partie table
Ronde où vous pourrez poser toutes vos questions autant de questions qui vous viennent à l’esprit sur le domaine de de la recherche qu’on a évoqué aujourd’hui donc les les gens qui sont en ligne qui nous suivent en direct en ligne peuvent poser aussi des questions à travers un
Chat qui est disponible ces questions me sont transmises on essaiera d’équilibrer les questions qui viennent des personnes en ligne et des questions des des gens dans la salle en plus cette année on a voulu faire quelque chose d’un peu plus dynamique et donc on a imaginé des quiz
Donc soyez attentif on va vous poser des questions vous allez devoir y répondre et ça va pouvoir lancer les débats donc après chaque présentation on aura des quiz qui apparaissent sur l’écran les personnes qui sont en ligne peuvent y répondre directement en ligne vous avez vu que
Quand vous êtes arrivés on vous a présenté des QR Codes donc pour les personnes qui le souhaitent qui on ont l’habitude vous pouvez flasher ces QR codes et répondre au quiz avec votre téléphone d’accord et donc après je recevrai les les réponses aux questions des fois on vous demande de dire un
Nuage un mot qui vous vient à l’esprit donc on aura des nuages de mots aussi peut-être êre et et donc c’est vraiment l’idée c’est de lancer le le débat après pendant la table ronde juste un point technique aussi les toilettes sont au premier étage donc il faut prendre
L’ascenseur c’est pas pratique on est désolé on s’en excuse c’est au premier étage et pour retourner à cet étage c’est l’étage 0h pas se perdre dans les couloirs de la maie qui est ouvert et bien entendu avant de commencer avant de vous présenter les les chercheurs j’aimerais surtout remercier la mairie
De Montpellier qui nous met cette salle à disposition et on avait madame BR brin Mandon qui est venu nous voir avant qui a fait un tour malheureusement elle a dû s’absenter donc elle s’excuse elle pourrait pas être là aujourd’hui mais elle est venue quand même voir cet
Espace pour voir ce qu’on fait nous en tant qu’association j’aimerais remercier aussi notre comité local France Parkinson fonctionne avec des comités départementaux qui sont un peu dans toute la France donc aujourd’hui on a le comité du département 34 qui est là qui est venu nous aider au bon
Fonctionnement au bon déroulement de de cet événement on pourrait rien faire sans tous nos délégués qui sont là tous les jours à nos côtés pour aider l’association donc on va passer aux présentations des chercheurs je vais peut-être d’abord vous les présenter tous les trois donc on a excusez-moi la
Carte le micro pas facile donc on a le professeur Bertrand mollerau qui est professeur en biologie à l’École normale supérieure de Lyon il est directeur d’une équipe de recherche CNRS qui s’intéresse au stress cellulaire dans les maladies neurodégénératives donc après il nous présentera son projet de recherche on a le docteur Julien
Villeneuve qui est chercheur CNRS à l’Institut génomique fonctionnel de Montpellier il a travaillé aussi beaucoup à l’étranger il travaille sur des sujets très fondamentaux mais qui sont tout à fait pertinentss pour les mécanismes qui nous intéressent dans la maladie de Parkinson on aura aussi le docteur Stéphane hunau qui est directeur de
Recherche CNRS qui travaille à institut du cerveau à Paris et travaille sur des thérapeutiques expérimentales sur la maladie de Parkinson on devait aussi avoir avec nous aujourd’hui le docteur Rosanna dorno de Marseille qui malheureusement ne peut pas être présente avec nous aujourd’hui elle nous a quand même donné ses diapositives elle
M’a donné son texte elle a souhaité qu’on présente quand même sa recherche fondamentale qui est une recherche très importante elle travaille sur les cellules souches euh dans la maladie Parkinson je sais que c’est une thématique qui intéresse beaucoup de monde donc donc voilà je ne présenterai pas aussi bien qu’elle mais je vais
Essayer de de vulgariser aussi bien que possible son projet de recherche donc nous allons commencer avec le professeur Bertrand mollerau donc merci d’être là aujourd’hui et à vous la [Musique] parole [Musique] servir oubli donc bonjour à tous bonjour à toutes merci Marie pour cette introduction merci à la Fondation France
Parkinson on est je suis très heureux d’être ici aussi très heureux de vous dire que c’est très important ce que vous faites pour soutenir la recherche française sur sur la recherche sur la maladie de Parkinson en particulier les les financements sont ce qu’ils sont et c’est très important
Qu’il a une mobilisation de la communauté pour pour aider faire avancer la recherche et deuxième chose la recherche fondamentale comme vous allez voir aujourd’hui c’est aussi quelque chose qu’il faut vraiment pas négliger vraiment comprendre ce qui se passe dans dans nos cellules dans nos neurones dans la maladie de Parkinson ça va être
Important pour le futur des thérapies et ça c’est seulement en faisant cette recherche fondamentale sur des cellules sur des modèles de la maladie de Parkinson donc ce qui nous intéresse dans notre équipe à l’ ns de Lyon c’est le mécanisme un mécanisme un peu particulier qu’on a observé
Euh dans des cellules dans des cellules qui sont des modèles de la maladie de Parkinson on a observé que finalement ces cellules qui sont donc des neurones les neurones qu’on a dans notre cerveau qui sont affectés dans la maladie de Parkinson accumulent de manière anormale des lipides des lipides donc du gras
Hein normalement les cellules qui qui se charge de d’accumuler le gras et les cellules ici hein dans notre dans notre ventre donc les adipocytes et là manière curieuse on se rend compte que les neurones aussi dans certaines situations accumulent du gras et en particulier dans des conditions de stress cellulair
Et dans les conditions de la maladie de Parkinson donc en fait cette observation que il y a des problèmes avec les lipides avec le gras dans dans les dans les maladies du cerveau c’est connu depuis un bon petit moment on sait qu’il y a plusieurs maladies du cerveau qui
Sont associé avec des problèmes de lipides on a par exemple la dégénérescence maculaire liée à l’â à l’âge au niveau de la rétine on a de l’accumulation de lipides des dépôts de lipides qui sont dans l’épithélium pigmentaire dans la maladie d’Alzheimer aussi on sait que il y a des problèmes
De dérégulation des lipides on a la fameuse protéine apo E4 qui sert apo E qui sert à transporter les lipid et enfin dans la maladie de Parkinson depuis quelques temps depuis quelques années on se rend compte qu’il y a aussi ces dérégulations de facteur très important pour le métabolisme des
Lipides donc c’est ce qu’on a essayé de de comprendre dans notre équipe de recherche quelles sont ces dérégulations qu’est-ce qui se passe et pourquoi ces lipides s’accumulent premièrement et après quelle est la conséquence de l’accumulation de ces lipides sur potentiellement l’évolution de la maladie est-ce que c’est bénéfique pour
Nos neurones ou est-ce que c’est plutôt délétaire d’avoir ces accumulations de lipides donc en fait les lipides c’est se présentent sous forme de gouttelettes je sais pas si vous avez regardé de près une vinaigrette vous voyez des toutes petites gouttelettes desmicell finalementin et euh ce sont ce genre de
Choses ce genre de de structures micellair que que l’on peut observer euh dans dans les cellules de toute façon tout à fait naturelle elles servent finalement normalement à stocker l’énergie ça c’est une question du quiz peut-être à quoi servent les lipides dans nos cellules ça sert à stocker
L’énergie c’est la première chose ça c’est tout à fait normal elle stock l’énergie et lorsque notre cellule a besoin d’énergie elle va récupérer les lipides et faire de l’énergie pour son bon fonctionnement par contre dans certaines situation on se rend compte que ces lipides s’accumulent mais il a ça a rien
À voir avec l’énergie c’est plutôt en cas de stress cellulaire euh lorsque notre neuro ne va pas bien lorsque par exemple l’alphaacinucléine s’accumule lorsqu’il y a du stress oxydatif dans nos neurones là aussi on se rend compte que le ce gras peut s’accumuler dans nos neurones et c’est ça qui nous intéresse
Donc comprendre d’une part ces fonctions de ces gouttelettes lipidiques que vous voyez ici euh sur l’image savoir finalement si leur importance est du euh simplement à la production d’énergie comme je vous le disais ou si c’est vraiment de la régulation euh du stress cellulaire pour maintenir nos cellules
En vie ou pour peut-être au bout d’un moment avoir des conséquences délé teres pour l’instant on ne sait pas encore donc en pratique ce qu’on fait c’est qu’on on va on va s’intéresser à à ces cellules et une particularité que je vais d’abord vous mentionner vous rappelez tous que dans la maladie de
Parkinson l’alphaacinuleéine s’accumule dans les neurones forme des agrégats toxiques qui conduisent à la perte de ces neuron donc l’alpha sinucleine on sait de longuees dates qu’elle a cette cette structure ici et elle est capable de se lier au lipides donc on s’est dit ah ça c’est très intéressant ça que
L’alpha cinucléine puisse se lier au lipides est-ce qu’elle serait pas associé au lipides dans nos neurones justement ou est-ce qu’elle pourrait pas finalement changer de conformation s’agréger à cause des lipides ce genre de question qu’on se pose dans notre équipe donc on a commencé par regarder des cellules humaines des neuroblastomes
Ici marqué avec différents marquages en les gros marquages bleus c’est le noyau et on peut voir avec la flèche blanche on a on a des des petits marquages de couleur verte et et violette et donc on peut un grossissement sur la droite et on voit finalement en ver l’alpacinucléine qui se localise à
Proximité de protéines qui s’appellent les périlipines qui sont des protéines qui décorent ces lipides ces gouttelettes de lipides qui sont constitué elles de tricid glycérol et donc notre première observation très intéressante c’est que l’alphaacinuleine effectivement se lit au lipid dans dans les dans dans les cellules neuronal alors pour comprendre euh
L’importance d’un célipide dans notre laboratoire on a un peu une particularité euh on s’intéresse à un modèle de la maladie de Parkinson d’une part les cellules humaines mais également euh le modèle de la de la drosophile qui est une la mouche du vinaigre hein que vous voyez lorsque
Vous à l’automne voyez autour de vos fruits et qui est utilisé depuis environ 25 ans pour étudier des modèles de la maladie de Parkinson alors évidemment elles font pas des vraies maladies de Parkinson mais on est capable d’introduire l’alphainclé inhumaine dans ces pauvres mouches et euh d’induire des
Défauts des défauts de perte de neurones comme chez nous ils ont aussi des défauts de locomotion les mouches ont des problèmes pour marcher et elles ont euh ces agrégats au niveau cellulaire donc sur la droite on voit les problèmes de locomotion que je vais vous montrer
Après dans un petit film au centre des inclusions cytoplasmique donc c’est ces agrégats qui peuvent être aussi visualisés chez la mouche et à droite on voit on peut compter les neuron dopaménergique aussi dans ses mouches et on peut voir que ils disparaissent au bout d’un certain temps lorsque la
Mouche devient âgée et qu’elle exprime l’alpha sinucléine donc l’avantage de la mouche c’est c’est c’est un peu comme la souris on peut faire de la génétique simplement il y a beaucoup moins de problèmes éthiques et ça faut faire permett d’aller plus vite aussi dans la réalisation des expériences en quelques
Mois on peut avoir des résultats intéressants sur les mécanismes qui nous intéresse donc pour étudier l’importance des lipides on a donc euh étudier ses mouches et tout d’abord je vous montre le le le le test de locomotion alors là vous prenez vos mouches vous les vous les mettez dans des petits tubes alors
On va voir les mouches qui se baladent dans les petits tubes faut bien regarder les petits tubes donc le tube de gauche c’est les mouches en bonne santé le tube de droite c’est les mouches malades qui porte la mutation alors on met en route le petit film et je sais
Pas si vous voyez sur la gauche les mouches montent très rapidement alors que sur la droite elles ont beaucoup plus de mal à monter ce qui montre que elles elles sont bien p teuse du défaut de la maladie de Parkinson alors faut des bons yeux he désolé pour ceux qui
Ont ont oublié leurs lunettes mais euh moi d’ici je les vois pas mal avec mes lunettes donc ça euh là vous voyez ça y est celle de celle de gauche ont les les sauvages sont arrivé tout en haut alors que celle de droite on encore des problèmes à
Grimper voilà euh donc ça c’est les tests qu’on peut faire au laboratoire et qui vraiment sont des tests fonctionnels importants qui vont nous permettre de de tester les hypothèses alors revenons à nos lipides est-ce qu’on est capable de visualiser des lipides dans les neurones de cette drosophile alors on utilise les les les
Neurones particulièrement qui se trouvent dans l’œil de la drosophile vous voyez à à votre gauche le schéma avec la la drosophile s rétine et on VO on peut bien voir les photorécepteurs qui sont les neurones on utilise ça comme modèle c’est très pratique puisque
Il y en a un grand nombre dans la dans dans l’œil de de la drosophile vous savez il y a 800 zomatidie il y a un très grand nombre de de neurones dans ces cellules est-ce que vous pouvez voir dans l’image de droite c’est qu’effectivement lorsqu’on exprime l’alphaacinucléine on a une accumulation
De gouttelettes lipidiques dans les neurones de de des photorécepteurs de la drosophile donc on a on a effectivement pour manière importante mis en évidence que ces lipides s’accumulle cette fois-ci dans des neurones c’est vraiment un résultat très important et qui nous permet d’aller plus loin sur la compréhension de leur accumulation et
L’importance pour la maladie alors notre hypothèse euh que qu’ l’on favorise en ce moment c’est que l’alpacin nuclleéine se liit sur ce sur ces lipides c’est ce que je vous ai montré tout à l’heure on le voit dans le petit schéma avec une protéine qui s’appelle la pilpine et empêche des
Lipases qui viennent normalement grignoter ces goutelettes et c’est pour ça c’est pour ça que finalement on a l’accumulation des gouttelettes c’est l’alpacinuleine qui empêcherait des lipases de dégrader les gouttelettes lipidiques ça c’est ce qu’on a montré dans notre article et une autre chose importante qu’on a montré et que qui continue à
Être l’objet de notre étude actuelle soutenu par la Fondation c’est que l’alpha sininuleine en s’associant avec ses gouttelettes lipidiques est capable de s’agréger comme vous voyez dans le petit schéma elle se lit là elle se lit et le fait d’être accumulé au niveau de ces gouttelettes ça va permettre de
Former ces agrégats toxiqu qui peuvent conduire à la pathologie donc on pense que la présence des lipides d’une certaine manière elle va entraîner plus d’agrégation plus d’Alpha de l’alphaacinuleine et potentiellement avoir un effet toxique donc là c’est des c’est pour l’instant on en est à à cette à ce niveau-là on on
Essaie de caractériser finalement comprendre les mécanismes qui conduisent à l’accumulation des gouttelettes lipidiques et en particulier identifier ces lipases qui servent normalement à dégrader les gouttelettees lipidiqu donc ça c’est une collaboration qu’on fait avec l’Université de Gratz en Autriche et on essaie effectivement de mettre en évidence que l’accumulation
Des goutlettes lipidiques ne survient pas seulement dans les modèles deosophile mais aussi chez l’homme et là on est en collaboration avec l’équipe de Benjamin de à Bordeaux où on on a pu déjà observer dans des coupes post-mortthèmes de patient de Parkinson l’accumulation de la périlipine dans les neurones et qui indique effectivement
Qu’il y a aussi potentiellement cette accumulation de gouttelettes lipidiqu chez les patients atteint de la pathologie enfin euh ce que nous faisons actuellement également c’est tester l’importance des mécanismes qui régulent finalement euh les ces goutlettes lipidiques leur accumulation et les conséquences dans les modèles Parkinson dans la maladie de
Parkinson est-ce que la dérégulation de ces gouttelettes lipidiques va affecter finalement nos phénotypes tels que la locomotion des drosophiles ou l’agrégation de l’alphaacinuleéine voilà avec ça je voudrais remercier tout d’abord les gens de les gens de l’équipe qui ont fait le travail en particulier docteur Ludivine Valter Florence
Jolivé et Anissa Sidy oufissa qui qui travaille sur ce sur les sujets et nos collaborateurs à l’étranger et et en France et bien entendu encore une fois l’association France Parkinson pour son soutien je vous remercie pour votre attention merci professeur molleron on va donc passer à nos petits fameux quiz
Qui sont probablement pas les quiz qu’ont imaginé les chercheurs parce que c’est nous qui l’avons fait à l’association en regardant les diaposi postive et donc si on peut avoir le la première question voilà donc si on vous dit le mot lipide quel mot vous vient à l’esprit ah il faut pas souffler les
Réponses le sucre la graisse ou les protéines donc si vous avez un téléphone que vous avez flashé le QR code vous pouvez répondre et après on verra donc c’est nous ce qui nous a interpellé quand on a lu au début on s’est dit alors nous on sait ce que c’est les
Lipides mais est-ce que tout le monde sait ce que c’est des lipides alors vous l’avez dit quand même euh donc voilà donc la deuxième question non donc on a spécifié que la drosophile c’est la mouche du vinaigre et on a on vous demande si elle peut utiliser comme
Un modèle pour étudier la maladie de Parkinson donc là c’est où c’est vrai ou c’est faux si vous avez bien écouté vous avez la réponse c’est facile on est gentil quand même hein et la troisème question Quels symptôme de la maladie de Parkinson les chercheurs peutent-il reproduire facilement chez la drosophile
Des problèmes de locomotion les problèmes de vision la perte de mémoire ou la croissance accrue vous voyez les réponses en même [Rires] temps donc voilà donc on on reviendra sur cette C présentation après donc si vous avez des questions vraiment gardez-les en tête écrivez-les sur un
Morceau de papier c’est important il y a pas de mauvaises questions je le dis maintenant je le répéterai souvent après il n’y a jamais de mauvaises questions et donc n’hésitez pas à les poser après donc on va passer à la deuxè présentation de Julien villeneu merci [Musique] Julien [Musique] [Musique]
Alors bonjour à tous donc benah dans un premier temps évidemment je tiens à remercier l’association France Parkinson pour son soutien aux recherches qu’on fait actuellement au laboratoire et évidemment pour l’organisation de de ce type de journée qui nous permet bien à nous chercheurs de venir à la rencontre
Des patients de leur famille et puis aussi de pouvoir vous présenter concrètement ce qu’on fait actuellement au laboratoire donc euh donc nous euh notre groupe à l’Institut de de génomique fonctionnelle de de Montpellier on on s’intéresse comme c’est mentionné à à découvrir bah les mécanismes impliqués dans dans la
Dissémination de de protéines toxiques dans la maladie de de Parkinson alors pour commencer très rapidement en introduction il y a plusieurs caractéristiques qui sont communes donc à différentes maladies neurodégénératives la première d’entre elles c’est l’accumulation de de protéines toxiques qui sont en fait mal conformées au sein du système nerveux central alors
C’est le cas par exemple de la protéine t dans la maladie d’Alzheimer et également donc comme on l’a mentionné tout à l’heure la protéine alpha sinuleéine dans la maladie de de Parkinson et c’est généralement une accumulation excessive de ces protéines toxiques qui qui est responsable de la
Mort neuronale et et des principes de neurodégénérescence donc qui caractérise ces maladies donc ensuite la deuxième caractéristique qui est commune à plusieurs maladies neurodégénératives c’est la dissémination séquentielle de ces protéines toxiques mal conformées et ce qu’il faut comprendre c’est que au cours des premières phases de ces maladies ces
Protéines toxiques mal conformées ont tendance à à s’accumuler dans des régions et ben bien précise du du cerveau et et au fil du temps au cours de la progression de ces maladies euh bah les protéines vont être propagées disséminer de proche en proche d’un neurone à l’autre et et s’étendent ainsi
De cette façon-là dans des régions du cerveau de plus en plus vaste et ce qui était très intéressant c’est que ces dernières années il a pu être mis en évidence que cette dissémination séquentielle de ces protéines était médié par des processus que l’on appelle de de sécrétion non conventionnelle
Alors qu’est-ce qu’on appelle sécrétion non conventionnelle donc avant de comprendre ce qu’est la sécrétion noncventionnelle je vais revenir sur ce qu’on appelle évidemment la sécrétion conventionnelle donc ce qu’il faut savoir c’est que toutes les cellules de l’ensemble des organismes toutes les cellules qui qui nous constituent synthéti des protéines
Donc à partir de l’information génétique contenue dans dans le noyau et toutes les protéines qui elles vont être sécrétées par les cellules donc toutes les cellules ça peut-être par exemple le cas des anticorps qui sont sécrétés par les cellules du système immunitaire euh toutes les hormones qui sont
Essentielles pour la régulation du de notre métabolisme ou bien alors les les neurotransmetteurs donc sécrétés par les neurones et qui sont essentiels pour la neurotransmission toutes ces protéines sécrété par les cellules et ben passe par cette voie de sécrétion conventionnelle et qui en fait correspond ond à un passage des
Protéines dans des compartiments intracellulaires bien précis dans les cellules à savoir le réticulum endoplasmique l’appareil de Golgi à partir de l’appareil de Golgi les protéines vont être transportées à la membrane plasmique donc qui délimite l’ensemble de nos cellules pour être alors sécrétter et libéré en dehors des cellules et donc jusqu’à récemment on
Pensait que toutes les protéines sécrété par nos cellules et ben suivit nécessairement cette voie de sécrétion conventionnelle mais en fait de récentes études ont pu montrer que certaines protéines dont je mentionne certains exemples ici et bien pouvaient être sécrété de manière très spécifique et active par les cellules indépendamment
De cette voie de sécrétion conventionnelle et alors de façon générique on a appelé toutes ces voies de sécrétion alternative sécrétion non conventionnel et aujourd’hui et ben en fait on connaît très peu de choses sur ces ces modes de sécrétion non conventionnel alors vous avez ici un un
Schéma un peu plus complexe mais en fait c’est c’est vraiment juste pour vous illustrer qu’on a quand même certaines idées et certains modèles pour comprendre et bien comment ces protéines peuvent être sécrété de manière non conventionnelle et alors bon dans cette thématique de recherche on a tendance à
Utiliser le terme d PS donc qui est l’abréviation de sécrétion non conventionnelle en anglais et donc aujourd’hui on distingue très de manière très générale différents modes de sécrétion non conventionnelle alors très schématiquement euh si vous voulez pour retenir quelque chose euh les voix de sécrétion non conventionnelle de type 1
Et 2 donc celles qui sont illustrées en bleu à gauche sur ce schéma les protéines vont être sécrété de manière non conventionnelle en pouvant être transporté directement au travers de la membrane plasmique donc passant ainsi de l’intérieur à l’extérieur des cellules par des protéines Canales des transporteurs présents à la membranes
Des cellules et ce qui nous intéresse nous enfin vous comprendrez pourquoi dans quelques diapositives c’est la la sécrétion non conventionnelle de type 3 donc celle qui est illustré ici en verte sur ce schéma où en fait les protéines vont être dans un premier temps incorporé dans différents compartiments intracellulaires donc ça peut-être le
Cas des autophagosomes ou des des lisosomes et ces compartiments en fait dans un second temps vont fusionner avec la membrane plasmique pour libérer leur contenu en dehors de la cellule donc à l’extérieur de la cellule et donc oui je reviendrai dans un instant plus en détail vous le verrez dans dans quelques
Slides sur plus spécifiquement sur l’élysosome donc qui est le compartiment en haut sur ce sur ce schéma car euh on a de l’ensemble de nos résultats en fait supporte le rôle de ce compartiment dans la sécrétion non conventionnelle de l’Alpha sininuleine donc notre projet de recherche s’inscrit vraiment dans ce
Contexte donc à savoir de découvrir les mécanismes impliqués dans la dissémination donc la sécrétion non conventionnelle de la protéine alpha sinucleine au cours de la maladie de de Parkinson avec évidemment bah l’objectif de pouvoir révéler des mécanismes fondamentaux impliqués dans ce processus et euh bien avec la perspective de pouvoir développer de nouvelles
Applications biomédicales parce qu’il faut bien comprendre que si on arrive à identifier les mécanismes impliqués dans dans ces processus de de sécrétion non conventionnelle on sera en mesure donc de bloquer cette dissémination de de l’alpha sinuline et donc de pouvoir essayer de de développer de de nouvelles stratégies thérapeutique pour prévenir
Ou ralentir la progression de de la maladie de Parkinson alors pour ça au laboratoire qu’est-ce qu’on fait dans un premier temps vous le verrez tout à l’heure nous avons développé donc de nouveaux outils pour pouvoir euh étudier très précisément cette sécrétion non conventionnelle ensuite à l’aide de ces
Nouveaux outils euh on cherche à identifier donc les mécanismes la machinerie impliqué dans cette sécrétion non conventionnelle en utilisant différentes approches sur lesquelles je reviendrai rapidement ensuite nous validons les mécanismes identifiés dans différents modèles invvo donc on a parlé de la drosophile mais on utilise également
Nous le le poisson zèbre et enfin vous verrez qu’on a également certaines approches pour pouvoir essayer d’identifier de nouveaux biomarqueurs de de diagnostic et également pour développer certains cribles pharmacologiques alors très rapidement comme je vous l’ai dit on a dans un premier temps développé de nouveaux tests cellulaires pour étudier précisément cette sécrétion
Nonconventionnel alors j’entrerai pas du tout dans les détails techniques mais ici donc on utilise une lignée neuronale c’est-à-dire des cellules que l’on maintient en permanence en culture et ici les cellules ont été modifiées génétiquement pour exprimer la proté alpha sinucéine donc qui est illustré ici en bleu clair sur le schéma et donc
Les cellules ont été modifiés génétiquement pour exprimer cette protéin à laquelle on a ajouté en quelque sorte une petite étiquette qui nous permet de quantifier les quantités de protéines alpha sininucleine sécrété par les cellules donc les résultats ici sont juste pour montrer à la fois la sensibilité et la spécificité de ce test
Cellulaire donc avec ce test on est donc capable de pouvoir identifier donc maintenant la la machinerie impliqué dans cette sécrétion nonconventionnelle alors je vous ai mentionné il y a quelques slides qu’il y avait différentes voies possibles susceptibles d’être impliqué dans la sécrétion noncventionnel avec et bien différents facteurs qui peuvent avoir un rôle
Important dans l’ensemble de ces voieslà et donc ce que l’on a fait ici c’est ce qu’on appelle un un crible génétique où en fait ça a consisté à ensemancer nos cellules dans ce type de plaqu que j’aiillustré ici des plaques 96 puits donc toute petite dans lesquelles on va
Inhiber l’ensemble des facteurs qui sont susceptibles d’être impliqués dans ces différents de voie et par la suite de quantifier donc avec notre essai les quantités de d’Alpha sininucleine sécrété par les cellules et donc les résultats qu’ qu’on a obtenu sont les suivants et donc on a été capable d’identifier certains facteurs donc ceux
Que j’indique en en rouge sur ce schéma qui comme vous le voyez quand on inhibe l’activité de ces facteurs on a une forte diminution de la sécrétion de l’alphad nucléine et ce qui était intéressant c’est que ces facteurs sont connus pour être impliqués dans la sécrétion des lisosomes donc ce qui
Suggère fortement que les lisosomes sécrétoir sont sont essentiels à cette sécrétion et la dissémination de l’alphainu alors je reviens ici juste brièvement sur les lisosomes donc les compartiments dont on parle donc les lisosomes vous pouvez le voir sur ces images de microscopie électronique ici en rouge en fait sont de tout petits
Compartiments intracellulaires que l’on retrouve vraiment dans tout dans toutes les cellules de l’organisme et on en trouve à peu près de l’ordre de 50 à 150 lisosomes par cellule donc ces lisosomes ont été caractérisés pour la première fois il y a déjà une cinquantaine d’années et initialement il a été démontré que les
Lysosomes avaient en fait pour rôle de le recyclage de le recyclage de de certains composants dans la cellule et donc en fait ce qui est illustré sur le schéma en dessous c’est que des composants extérieurs peuvent être transportés au lisosome via les voies d’endocytose et des composants et des
Molécules de l’intérieur de la cellule sont transportés au L via les voies d’autophagie et donc les lisosomes dans les lisosomes on a des processus de dégradation et de recyclage de ce matériel au profit de la cellule donc ça c’était le rôle qu’on a attribué au lisosomes initialement quand les quand
On les a découverts mais récemment il a été démontré que les lisosomes et bien sont des organelles beaucoup plus complexes et avec de nombreuses autres propriétés et fonctions et au-delà de leur simple rôle de recyclage il a en fait été montré que les lisosomes sont des structures extrêmement dynamique qui
Peuvent être transporté de la périphérie enfin du centre de la cellule à la périphérie de la cellule et donc capable de fusionner avec la membrane plasmique et être impliqué dans des processus de sécrétion alors bien évidemment il y a un contrôle très fin et très régulé de ces différentes propriétés des lisosomes
Et ce qui est important et ben c’est d’essayer de comprendre comment ces lisosomes comment ces compartiments qui sont essentiellement connus pour des processus de dégradation peuvent être impliqué dans des processus de sécrétion et être impliqué comme on l’a montré dans la sécrétion non conventionnelle de l’alphaacucleine alors pour répondre à
Cette question on a utilisé de nouveau notre essai cellulaire pour réaliser ici un un second crible génétique mais en s’intéressant cette fois ici à des facteurs impliqués dans les différentes propriétés des lisosomes et donc ce qui est important ici indépendamment de de tous les détails techniques c’est que en
Réalisant cette approche expérimental on a été capable d’identifier certains facteurs dont celui que je mentionne en vert PSAP qui est l’abréviation pour prosaposine et qui en fait comme on peut le voir quand on inhibe l’activité de ce facteur on a une très forte augmentation de la sécrétion de l’alphaacinuleine donc évidemment on
S’est intéressé plus en détail à ce facteur pour essayer de comprendre et bien quelles pouvaient être les conséquences de l’inhibition de ce facteur sur les différentes propriétés des lysosomes et ce qu’on a pu démontrer et ben ce ces résultats démontrent que comparativement aux situations contrôle quand on inhibe l’expression de ce
Facteur on a une forte augmentation de la sécrétion des lysosomes également quand on inhibe l’expression de ce facteur comme vous pouvez le voir sur ces images de microscopie ici c’est la droite euh la perte de ce facteur induit une relocalisation des lisosomes préférentiellement à la périphérie des cellules et on perd également les
Propriétés dégradatives des lysosomes donc pour résumer l’ensemble de ces résultats démontre que la perte de ce facteur pourrait être important pour convertir des lisosomes en compartiment sécrétoir donc pour résumer à l’heure actuelle nous avons identifié donc les lisosomes comme étant des compartiments intracellulaires essentiels à la sécrétion non conventionnelle et à la
Dissémination de l’Alpha sininuleine on a également commencé à identifier et bien certains facteurs qui semblent importants dans ce processus de conversion et on développe actuellement et bien d’autres approches expérimentales donc qui nous Perm permettre de pouvoir décortiquer toujours un peu plus en détail les mécanismes appliqués dans dans ces
Processus alors jusqu’à maintenant euh comme vous vous êtes rendu compte j’ai présenté des des résultats essentiellement basés sur des modèles de culture cellulaire et il est donc essentiel maintenant de pouvoir et bien confirmer ces résultats dans des modèles un peu plus pertinents c’est-à-dire à la fois dans des organismes entiers et
Également chez les patients pour pouvoir et bien éventuellement développer de nouvelles applications biomédicales alors très rapidement pour finir les modèles qu’on utilise au laboratoire sont des modèles chez l’adrosophile et le poisson zèbre donc le premier avantage de de ces modèles est que on peut évidemment donc reconstituer et récapituler certains processus
Physiopathologiques qui sont impliqués dans la maladie de de Parkinson et le second avantage de ces organismes c’est est associé à leur cycle de reproduction très court donc de qui est de l’ordre de quelques jours à quelques semaines et que l’on peut donc modifier ces organismes on peut les modifier
Génétiquement très facilement donc je rentrerai pas dans les détails mais donc ce qu’on est actuellement en train de faire avec ces modèles et bien c’est de suivre directement dans le système nerveux central de ces organismes le transfert de l’Alpha cinucléine d’un neurone à l’autre et donc cela dans le
Système nerveux central de ces organismes ensuite toujours avec les différents outils qu’on a pu développer les différents modèles invvo donc on est également capable de pouvoir développer différents cribles pharmacologiques qui consistent ici à tester et bien différents médicaments ou différentes molécules afin de déterminer si certaines d’entre elles pour pourraient
Avoir un effet sur la sécrétion non conventionnelle de l’alpha sininucleine et enfin je voudrais vous mentionner que en collaboration avec le Centre des ressources biologiques de Montpellier on teste également directement le rôle de ces lisosomes sécrétoires et cela en en dosant donc différents marqueurs lisosomaux directement à partir de de
Prélèvement sanguin ou de liquide cérébrospinal obtenus chez les patients donc voilà je vous ai présenté bah rapidement certains résultats et certaines approches qu’on qu’on utilise actuellement au laboratoire et et j’espère que vous aurez pu apprécier donc qu’un des fils conducteurs au final qui guide bah nos activités de recherche
Au Laboratoire c’est d’essayer toujours en permanence bah de développer de nouveaux outils et d’utiliser de de nouvelles technologies pour essayer de comprendre et bien des des mécanismes fondamentaux comme on commence actuellement à le faire euh en ayant identifié donc les lisozomes et en cherchant comprendre comment ils peuvent
Être impliqués dans la dissémination de de l’alpha sinucleine et je pense que c’est seulement en essayant de décortiquer d’un point de vue mécanistique l’ensemble de ces mécanismes que l’on sera en mesure de de développer de nouvelles stratégies tant thérapeutiqu que diagnostique dans la maladie de de Parkinson donc voilà pour finir ben je
Vais remercier l’ensemble des personnes qui sont impliquées dans ce projet donc ici à Montpellier également à l’université de Cambridge et également encore l’association France Parkinson merci beaucoup pour votre attention merci Docteur villenu on voit bien l’importance de la recherche très très fondamentale mais on voit aussi l’importance de des avancées de la
Technologie on voit que les avancées de la technologie en fait font avancer beaucoup la recherche parce qu’on a des outils de plus en plus performants qui permettent de faire des expériences toujours plus précises et d’avoir des connaissances toujours plus plus F des mécanismes pathologiques on voit bien le
Chemin de la recherche très fondamentale jusqu’à la recherche clinique chez l’homme donc voilà on espère qu’on peut partager aujourd’hui cette connaissance donc on a fait là aussi un quiz donc si on peut avoir la première question du quiz les les chercheurs découvrent les quiz en même temps que vous hein
Donc donc en fait si je me souviens bien euh voilà on parle beaucoup d’Alpha sinucléine et nous c’est vrai on bne dedans on entend parler d’Alpha sinucéine tout le temps mais je voulais savoir dans le public si vous aviez déjà entendu parler d’Alpha sinucléine avant aujourd’hui voilà donc ce sera intéressant de
Voir si les médias ont fait leur travail correctement ou pas si les gens savent ce que c’est l’alpha nucléine et on avait une deuxième question un deuxème quiz donc s on voulait voir si vous aviez compris le enfin après je sais même pas si notre réponse est juste quel
Est le rôle du lisosome dans la cellule donc on a mis que c’était un entrepôt de stockage un chef d’orchestre ou qu’il avait une fonction un peu déboueur d’éliminer d’évacuer les déchets de de la cellule donc je sais pas s’il y a une réponse juste ou plusieurs réponses on verra après on
Pourra le commenter après ensemble voilà je pense que c’était tout pour ce cette projet donc je vais avoir le le la dure tâche maintenant de présenter le un peu les les résultats de le projet de recherche de Rosanna dono qui malheureusement peut pas être avec nous aujourd’hui et et en fait elle
Travaille à Marseille euh beaucoup sur les cellules souches et c’est vrai que c’est une question qui qui revient souvent donc on pensait que elle aussi elle souhaitait qu’on qu’on puisse partager son [Musique] projet [Musique] voilà donc le titre de la présentation c’est les cellules souches pluripotentes humaine dans le traitement de la maladie
De Parkinson donc on va un peu essayer de déchiffrer ce que ça peut vouloir dire donc ça c’était le parcours de Rosana je vais pas rentrer dans les détails elle entoduisait en disant qu’en France en fait on on sait qu’il y a plus de 270000 personnes atteintes de la
Maladie de Parkinson ou maladie apparentée donc de plus en plus de monde 26000 nouveau diagnostic par année des symptômes moteurs mais aussi beaucoup de symptômes non moteurs dans la maladie on va pas vous les expliquer vous les connaissez mieux euh je vais passer directement à à la dernière question de
De Rosanna qui demandait s’il est possible d’obtenir une distribution physiologique et plus ciblée de la dopamine dans les régions du cerveau concerné donc on sait que dans le cerveau il y a une un manque de dopamine on sait exactement où est ce manque de dopamine et donc on veut pour l’instant
C’est les médicaments qui permettent de de réajuster les niveaux de dopamine ou de mimer l’action de la dopamine mais est-ce qu’on peut faire différemment est-ce qu’on peut faire autre chose pour le faire et donc en fait dans la maladie de Parkinson on a su assez rapidement quelle zone du cerveau était atteinte on
Sait que c’est la substance noire qui est atteinte on sait que la substance noire permet de de donner de la dopamine au niveau du striatome donc on connaît très bien les zones du cerveau impliqué donc très rapidement les chercheurs se sont dit pas de problème on va remplacer
Les cellules que qui sont perdues c’est pas très difficile donc on a commencé déjà dans les années 87 c’est des études qui ont été fait beaucoup en Suède o on a essayé de transplanter dans le cerveau de de personnes des des cellules futales qui produisent en fait de la
Dopamine des cellules qui peuvent devenir de la dopamine les transporter dans le cerveau avec l’idée que dans le cerveau elle se transformerait en cellules dopaminergique et donc elle pourrait produire plus de dopamine donc évidemment j’ai la télétropique donc on prend des cellules embryonnaaires on fait une suspension cellulaire on
Obtient des cellules qu’on peut ensuite greffer dans le cerveau au niveau du striatom les cellules vont libérer de la dopamine et on imagine que comme ça ben voilà on restaure un peu le niveau de dopamine dans le cerveau donc là il y a une image d’une personne qui a reçu
Justement une de ces des greffes de cellules donc c’est un patient en fait qui a été greffé pendant 10 ans il n’a plus eu besoin de prendre des médicaments donc c’est dans certains cas des greffes qui fonctionnent bien dans des cas ça fonctionne pas du tout des
Cas dans certains cas ça a des effets indésirables qui peuvent être très importants mais on voit si on voit l’imagerie on voit à gauche avant la transplantation on voit qu’il y a pas tellement de zones rouges donc il y a pas tellement de zones qui produisent de
La dopamine il y a pas tellement de dopamine dans le cerveau on voit 8 mois après la grisse que le niveau de dopamine augmente et encore à 21 mois il y a toujours une augmentation donc ça c’est le cas d’une personne chez qui la transplantation a bien fonctionné a eu des effets très
Positifs euh aussi ce qui a étit intéressant dans toute cette de ce moment où de nombreux patients ont été transplantés c’est que ces patients ont accepté d’abord de rentrer dans les C clinique donc d’être transplanté de recevoir des cellules dans le cerveau ce qui est pas non plus
Anodin et ils ont suite donner leur cerveau à la science donc 24 ans après en 87 hein donc il y a des patients qui ont été très bien pendant plusieurs années il y en a certains patients qui ont qui sont décédés on a pu prendre leur cerveau les analyser et tout et en
Fait on voit vraiment que dans le cerveau euh des personnes qui ont été transplantées dans ceux où ça a bien marché on voit vraiment qu’il y a un réseau de de cellules qui produisent de la dopamine qui est reconstitué on voit bien c’est les cellules qui sont
Colorées en marron qu’on voit là donc on voit qu’avec ce type de transplantation dans le cerveau dans ce cas-là on a pu restaurer des cellules dopamineergie qui vont libérer de la dopamine et donc qui ont vraiment améliorer les symptômes moteurs de la personne euh aujourd’hui
Il y a plus de 300 patients dans le monde qui ont été transplanté ce qu’il faut savoir c’est que ça fonctionne pour environ un/3 des personnes euh donc pour un/3 des personnes on voit qu’il peut y avoir une amélioration on peut peut-être diminuer la prise des traitements orau
Il y a moins des désirable parce qu’on on diminue les tritements AUAU mais chez certaines personnes ça peut aussi induire des effets indésirables tels que des dyskinésies parce que s’il y a trop de production de dopamine donc c’est le même effet qu’ si on prenait des médicaments Oro donc voilà c’est quelque
Chose qui est bien mais c’est pas non plus la solution pour tout le monde il faut une sélection très précise des patients il faut trouver les cellules c’est c’est pas quelque chose d’anodin de nouveau on fait on injettee quelque chose directement dans le cerveau euh et pour résoudre tous ces problèmes
En fait dans les en en 2009 il y a un grand consortium de centre de recherche qui s’est formé et ils ont créé un projet qui s’appelait trans euro alors là vous voyez il y a des gens au Danemark en Angleterre en France en en Allemagne dans beaucoup de pays et en
Fait ils ont voulu vraiment essayer de voir si cette solution s’il fallait continuer à pousser cette solution si c’était la bonne solution thérapeutique pour le futur euh donc donc d’abord ils ont essayé d’optimiser la sélection des patients contrairement à ce qui avait été fait avant ils ont sélectionné des
Patients qui avaient plutôt moins de 60 ans des gens qui avaient plutôt moins que 10 ans de durée de maladie qui avaient pas encore de trouble trop cognitif et qui avaient pas ou très peu de dyskinésie donc des gens où tout grossièrement le traitement oral fonctionne encore relativement bien et
Ils ont essayé de faire vraiment une standard une standard standardisation de la préparation des cellules qui allait être injecté dans le patient donc tous ces groupes se sont réunis ils ont vraiment établi un protocole qui serait fait dans tous les centres qui qui étaient vraiment labellisé pour le faire et ce qui s’est
Passé c’est que quand ils ont démarré leur consortium ils avaient en tête de vouloir faire 150 greffes donc d’opérer 150 personnes malades de pouvoir les faire en réalité au bout de 12 ans donc de 2009 à 2021 ils n’ont réussi à réaliser que se transplantations donc c’est bien loin moins que ce qu’il
Voulait faire et en fait ils son sont rendu compte que le tissu qui voulait être utilisé au départ était très difficile à avoir était très difficile à à standardiser et d’avoir en grande quantité pour ne pas avoir des variabilités énormes d’une personne à l’autre et donc voilà ils ont répondu à
Leur questions hein pendant 12 ans ils ont cherché beaucoup ils sont dit B voilà le type de cellule que nous on utilise au départ ce ne sont pas les boles cellules il faut qu’on trouve des sources de cellules différentes si on veut continuer sur cette voie de
Recherche et donc c’est là où on parle de cellules souches pluripotentes qui pe c’est des cellules souches pluripotentes c’est des cellules souches qui peut devenir beaucoup de choses si on leur donne les messages qu’il faut ils peuvent devenir notamment des neurones dopaminergiques et donc de cellules embryonnaires normales on peut
Obtenir des cellules souches embryonnaire mais une des grandes avancées technologies hein on parlait d’avancées technologique avant av ça a étéit au Japon en fait des groupes japonais se sont rendus compte qu’à partir de cellules adultes notamment des cellules de la peau euh on pouvait prendre faire une biopsie d’une cellule
De la peau on la met dans une boîte de péterie on lui met tout ce qu’il faut pour boire et manger comme il faut et on voit vraiment au bout de quelques jours que de ce petit morceau de peau on a des cellules qui sortent qu’on appelle des fibroblastes et elles vont vraiment
Faire un tapis dans la boîte de plastique on va vraiment avoir un tapis de ces cellules qui qui qui se divise qui se multiplie et en fait ces cellules si on leur donne des messages particuliers si on les met certaines choses particulière dans les nutriments qu’on leur donne on va pouvoir les
Reprogrammer en arrière c’est-à-dire d’une cellule adulte de la peau elle va pouvoir devenir une cellule souche une cellule pluripotente et c’est ce qu’on appelle des cellules souches induites ou IPS d’accord donc au lieu de passer par l’embryon maintenant on parle de on parle de cellules de la peau donc ça
C’est quand même une avanceé ass technologique assez majeur et en fait on on se rend compte qu’une fois que ces cellules souches elles sont créées ben elles peuvent s’autorenouveler on peut en créer une grande quantité donc on a peut-être moins le problème de la quantité et de la standardisation de différents types de
Cellules et ce qui est vraiment important hein c’est ce que je vous disais avant c’est que ces cellules que ce soit des cellules souches embryonnaires ou que ce soit des cellules qui arrivent de la peau qui sont reprogrammées si on leur donne les bonnes informations on peut les développer en n’importe quelle cellues
On peut faire des cellules du foie on peut faire des cellules cardiaques on peut faire des cellules du sang on peut faire des neurones et on peut faire probablement ce qu’on appelle des progéniteurs de neurones dopaminergiques c’est-à-dire les cellules qui après peuvent devenir des neurones dopaminergiques d’accord j’espère que c’est clair
Jusque-là donc voilà donc l’idée du projet c’est vraiment de de de savoir si à partir de ces cellules souches IPS donc retenez le mot IPS on peut créer des progéniteurs dopaminergiqu qu’on peut après ensuite transplanter chez les patients pour faire avoir des cellules dopaménergiqu ok donc ça c’est la grande question
Est-ce qu’on peut le faire est-ce que c’est viable est-ce qu’on va avoir des cellules qu’on va pouvoir maintenir en culture dans le laboratoire qui pourront ensuite être transplanté dans chez les personnes donc beaucoup de questions hop donc il y a eu après pas mal là elle nous a mis des diapositives
D’un peu ce qui a était fait dans la littérature hein donc on voit qu’à partir des cellules souches embryonnaires on a commencé à travailler sur des modèles expérimentaux avant de passer chez les personnes malades on essaie quand même de travailler sur des modèles pour voir ce que ça donne donc
On a vu que dans les modèles ça marchait plutôt bien on pouvait transplanter les cellules on avait des cellules dopamineégiques dans les cerveaux de des modèles animaux et qu’on pouvait observer une une amélioration des symptômes moteurs euh de ces animaux aussi euh la même chose avec les cellules cellules induites donc ces
Fameuses cellules iPS qui je vous rappelle elles viennent des cellules de la peau hein si on les transplante dans certains modèles animaux et ben on voit une vraie amélioration de ces modèles animaux en terme de maladie de Parkinson je fais au mieux hein donc ces cellules souches en fait elles ont
Beaucoup d’avantages qui sont marqués là on peut les produire à grande échelle si on les met en culture elles peuvent se reproduire on peut en avoir beaucoup on peut les congeler c’est-à-dire qu’on a des méthodes on sait comment congeler les cellules pour qu’elles ne souffrent pas pour après les décongeler dans un
Moment donc on peut les G à long terme on peut créer des banques de cellules pour les greffer au moment après où c’est nécessaire pour les patients euh il y a une différence de variabilité quand on parle de part de cellules embryonnaires il va y avoir
Beaucoup de variabilité là si on a un type de cellule souche unique on a beaucoup moins de variabilité donc on va pouvoir faire des études cliniques où il y aura moins de variabilité entre les personnes aussi c’est très important et euh souvent la recherche au
Début en fait on prend si on part des cellules souches de de la peau de la personne qu’on va greffer après donc on peut prendre une biopsie de la personne qui va être greffée on fait tout ce procédé alors c’est pas fait en quelques jours hein ça prend plusieurs mois mais
Ça veut dire que la la personne après va être greffée avec ses propres cellules donc il y a beaucoup moins de problèmes de rejet de transplantation qui arrivve souvent donc ça c’est un grand avantage aussi même si ça prend beaucoup de temps de partir de la cellule de poids la
Cellule dopaminagie comme ça ça a l’air simple en laboratoire c’est quelque chose de beaucoup plus compliqué que ça il y a quand même beaucoup de problèmes à résoudre avec ces cellules notamment je vous ai dit que ces cellules elles peuvent se différencier en tout en neurone dopaminenergique alors oui mais on a
Jamais 100 % c’est-à-dire que même si on leur donne toutes les indications à la fin quand on va évaluer le nombre de cellules qui sont vraiment devenues des cellules dopaminnergiqu et ben il y en a pas tant que ça il y a peut-être 10 % 15
% et donc il y a beaucoup d’autres types de cellules qui restent dedans donc il faut quand même isoler les cellules qui nous intéressent donc il y a quand même du du travail à faire on peut stresser les cellules donc je vous l’ai dit sur le papier c’est toujours très simple la
Réalité est un peu plus différence donc on peut se retrouver avec des populations de cellules qui sont hétérogènes des cellules dopaminargiques mais aussi beaucoup d’autres cellules et le problème d’avoir ces autres types de cellules avant c’est que notamment si on on a des cellules encore qui sont des
Cellules souches et qui ont tendance à se diviser tout le temps parce qu’elle se divise tout le temps il pourrait y avoir aussi formation de de tumeurs parce que les cellules se divisent sans contrôle et donc c’est vraiment un problème à résoudre c’est de de réussir
À voir la population de cellules la plus pur possible avant de pouvoir les transplanter dans le cerveau de d’une personne malade et c’est là qu’arrive le le le projet de recherche de rosanad et c’est vraiment de comprendre comment surmonter les problèmes actuels des cellules donc ils ont fait dans dans le
Laboratoire ils ont identifié une molécule qui se trouve à la surface de de ces cellules ça s’appelle gpc4 le nom est pas important mais ils se sont rendu compte que dans dans certains cas il va y avoir une diminution de cette protéine gpc4 et donc ils ont essayé de de vouloir
Comprendre pourquoi donc s’il y avait une diminution de ces cellules GPC de cette fameuse protéine violette on va l’appeler on elle voit que les les cellules quand ils essaient de les transformer en neurone dopaminergique et ben c’est plus efficace ils obtiennent plus de cellules dopaminegique par
Rapport à s’il y a pas cette cette protéine violette et là vous voyez un exemple hein vous avez des cultures de cellules en rouge quand il y a la protéine gpc4 dedans vous voz vous en avez un certain nombre quand il y a pas cette protéine en fait vous pouvez avoir
Beaucoup plus de cellules dopamineergique progéniteur qui vous produisent la dopamine dedans euh et la même chose quand on essaie de faire des neurones hein donc ça les neurones il dev ils sont en vert c’est envers c’est les neurones qui produisent la dopamine à gauche c’est
Quand il y a cette protéine gpc4 et à droite c’est quand il y en a pas on voit que quand il y en a pas et ben on arrive produire beaucoup plus de neurones dopamineergique déjà dans notre boîte de culture donc ils ont fait des études sur des modèles animaux euh donc en
Transplantant ces cellules dans le cerveau et au bout d’un certain temps on sacrifie les animaux on va voir dans le cerveau pour voir si on trouve ou pas ces cellules et on voit que quand on transplante des cellules qui qui ont la qui n’ont pas la protéine cette fameuse
Protéine gpc4 ben il y a beaucoup plus de cellules qui produisent la dopamine dans le cerveau donc il semble que dans ce cas-là si on élimine cette protéine violette gpc4 et ben on va favoriser les cellules vers un développement plus de neurones dopaminaggiqu aussi bien dans les cellules quand on travaille dans les
Cellules que quand on travaille dans des modèles animaux expérimentaux et ce qu’elle indique aussi c’est que quand ces cellules sont transplantées dans les animaux les animaux qui ont reçu des cellules où il y a pas la protéine violette euh on améliore beaucoup mieux toutes les fonctions motrices de l’animal que si on
A la protéine donc il semblerait que vraiment que éliminer cette protéine soit plutôt favorable pour avoir plus de neurones d’paminergique et une fois transplanter un meilleur effet j’espère que j’ai bien est-ce qu’elle est ce qu’elle démontre aussi c’est là quand on regarde la taille de la greffe dans le cerveau on voit que
Quand il y a pas cette protéine en fait la taille de la greffe est moins grande parce qu’il y a moins de prolifération des cellules dedans donc il y a moins de probabilité de développer des tumeurs justement dans le céreau quand cette protéine est là le gre la greffe est
Beaucoup plus grosse c’està-dire qu’il y a peut-être des cellules qui prolifèrent t quand elle est pas là c’est c’est plus petit donc il y aurait une sécurité majeure à utiliser des cellules qui n’ont pas cette protéine dessus donc ça c’est la conclusion donc une diminution de la protéine gpc4 dans les
Cellules ça augmente la possibilité d’avoir des neurones qui produisent de la dopamine fonctionnelle aussi bien dans les cellules que dans les modèles animaux ça réduit le le risque de de développement de tumeurs dérivé de la transplantation il y a aussi une réduction du cou et du temps parce que
En fait par rapport à des cellules embryonnaires et autre chose ça c’est beaucoup plus plus efficace comme façon de de faire donc qu’est-ce qui est en cours ils sont en train de de faire des analyses plus au niveau de l’expression de de chaque cellule pour bien comprendre comment chaque cellule quel
Type de de de facteur elle exprime comment on va pouvoir encore plus favoriser le bon développement vers des neuron d’aménergique donc l’objectif final c’est de vraiment essayer de de trouver euh des sources de de cellules souches euh qui soi le plus sûr possible euh qui puisse permettre la plus grande production de
Neurones dopamine énergique pour avoir une meilleure efficacité au moment où on les transplante dans son cerveau donc ça c’est encore vraiment des étapes précliniques on n est pas encore à l’homme il faut bien définir toutes les choses avant de pouvoir passer à l’homme mais voilà c’est des c’est des études
Qui sont importantes pour essayer d’améliorer euh la possibilité de de développer les transplantations chez les personnes malades voilà donc j’espère que j’ai été plus ou moins fidèle à la à la présentation de de Rosanna on a aussi là prévu quelques quiz si je me trompe pas je me rappelle plus des quiz
Qu’on alors là on a commené à devenir inventif les cellules souches sont comme les caméléons du corps si elles étaient des super-héros que serait leur superpouvoir bouger à la vitesse de la lumière se transformer en n’importe quel type de cellule ou se rendre invisible on peut passer à la
Prochaine dans la maladie Parkinson quel serait l’avantage des cellules souches faire pousser les cheveux se transformer en neurone dopaminergique ou éliminer les graisses voilà tout un programme je pense que c’était la dernière oui donc on peut passer à la dernière [Musique] présentation [Musique] [Musique] bien et bien bonjour à toutes et à tous
Je suis comme mes collègues ici présents très heureux de pouvoir vous présenter les travaux de nos de nos recherches dans notre laboratoire et à ce titre je tiens à remercier chaleureusement bien sûr l’association pour son invitation et pour son soutien qui pour nous ça a été dit est
Très important pour mener à bien nos nos recherches euh il y a également une personne que je tiens à remercier tout particulièrement c’est ce jeune chercheur pierre benau qui réalise ses travaux dans mon équipe et qui a réalisé la grande majorité des des des recherches que je vais vous
Présenter aujourd’hui et en son nom je tiens à remercier l’association qui soutient euh sa 4e année de thèse voilà il arrive presque au bout de l’aventure et il va bientôt soutenir ses travaux euh pour je l’espère euh recevoir le titre de docteur euh de l’Université Paris Sorbonne alors on va parler aujourd’hui
De stress euh et avant de rentrer dans le vif du sujet euh je pense qu’il est important de définir ce qu’est le stress on a probablement tous une définition qui est très personnelle du stress qu’on a tous vécu qu’on qu’on vit peut-être quotidiennement mais si on devait donner
Une définition un peu universel le stress c’est finalement une réaction de notre organisme pour s’adapter à des menaces et des contraintes et la finalité de cette réponse de cette réaction elle peut-être soit bien de fuir comme cette gazelle face à son prédateur mais elle peut être aussi de
Combattre ou de résister comme c’est le cas ici dans ce cartoon dans les deux cas de figure cette réaction d’adaptation repose sur une réponse biologique et l’objectif de cette réponse biologique finalement c’est quoi c’est de mobiliser toutes les ressources nécessaires dont on a besoin pour répondre efficacement à ces menaces et à ces
Contraintes cette réponse biologique elle repose sur quoi et bien lorsque notre cerveau prend conscience du danger ou de la contrainte il va stimuler après de nombreuses étapes la libération d’une grande quantité d’hormones par nos glandes surrénales vous savez c’est ces petites glandes qui sont sont au-dessus des reins raison pour laquelle on l’appelle
Surrénal en particulier de grandes quantités de cortisol qui est un glucocorticoïde que vous connaissez probablement notamment pour ces effets anti-inflammatoires qu’on utilise couramment pour lutter contre les inflammations ce cortisol va être donc libéré dans le sang et agir sur de nombreux organes pour provoquer par exemple une augmentation
De la PR sanguine une augmentation du rythme cardiaque ou encore une augmentation des taux de glucose dans le sang c’est-à-dire une source d’énergie immédiatement utilisable alors pourquoi une telle diversité d’effets sur notre corps et bien tout simplement parce que le récepteur qui fixe le cortisol qu’on appelle le récepteur au
Glucocorticoïde est exprimé à la surface de la plus part si ce n’est toutes nos cellules par ailleurs comme la nature est bien faite cette voie d’activation de la libération de cortisol est extrêmement bien régulée en effet en parallèle de cette réponse qui aboutit à la libération de cortisol ce
Cortisol libéré va en retour agir sur notre cerveau pour lui commander de stopper cette réponse physiologique on a à faire ici une sorte de mécanisme avec une sécurité qui permet au système d’éviter de s’emballer pourquoi c’est important que le système ne s’emballe pas et bien tout simplement parce que des quantités trop
Importantes de cortisol dans le sang pendant de très longues périodes va perturber précisément cette sécurité ce qui va conduire encore plus plus de cortisol dans le sang mais va aussi perturber les récepteurs au glucocorticoïdes ce qui va engendrer des dysfonctionnement cellulairire majeur qui peuvent aboutir dans le cas du
Stress chronique par exemple à des troubles digestifs des troubles gastriques cardiovasculaires mais aussi des troubles mentaux pr milieu desquels des symptômes dépressif et anxieux alors qu’est-ce qu’on sait du stress chronique et de la maladie de Parkinson et bien pas grand-chose en fait pas grand-chose toutefois si le stress chronique est une
Un facteur majeur de dépression on sait que les personnes qui sont déprimées présentent un risque trois fois plus élevé de développer la maladie et par ailleurs 50 % en moyenne des patients souffrent également d’un symptôme dépressif sur le plan biologique nous avons montré au laboratoire les années précédentes une augmentation des taux de
Cortisol sanguin chez les patients et par ailleurs nous avons montré également une diminution de la quantité de récepteurs auogucorticoïd dans le cerveau des patients l’ensemble de ces observations nous invite donc à nous poser la question du lien entre le stress chronique et la maladie de Parkinson et ce qui a donc été tout
L’objectif du projet développé par Pierre qui s’est attaché à travers programme de recherche expérimentale chez l’animal a posé ces deux questions essentielles qui sont d’une part quel est l’impact du stress chronique sur le développement de la maladie et d’autre part si impact il y a sommes-nous capables d’en déterminer les mécanismes sous-jacents
Donc comme je vous l’ai dit pour développer ce projet expérimental chez l’animal et bien il a fallu à Pierre dans un premier temps de développer des modèles expérimentaux de les développer certes mais aussi de les de les valider sur le plan expérimental alors quels sont ces modèles bien tout d’abord pierre a
Développé un modèle de stress chronique chez la souris ce modèle de stress chronique consiste en fait à exposer les animaux à différents types de facteurs stressants qui sont en général plutôt légers alors je vous en ai montré deux ici pardon par exemple on incline la cage de l’animal
De 45°gr ça c’est suffisant pour le stresser ou alors on le confine pendant une heure dans un tube de plastique ces facteurs stressants donc sont appliqués à l’animal de façon journalière pendant une période de 4 semaines et à l’issue de ce protocole de stress et bien nous avons retrouvé chez
Les animaux tous les signes cliniques et biologiques attendus à savoir une perte de poids un comportement anxieux et dépressif chez les animaux un taux de corticostérone qui est l’équivalent de la du cortisol chez la souris élevé dans le sang et enfin une diminution de la quantité de récepteurs au
Glucocorticoïdes dans le cerveau des animaux le deuxème modèle que Pierre a développé c’est un modèle de dégénérescence des neurones dopaminergiques de type Parkinson qui est ici développé en injectant dans le cerveau des souris un vecteur viral c’est-à-dire un virus inactivé qui va permettre de conduire dans les neurones infectés une
Accumulation très importante de la protéine alpacinucléine que mes collègues vous ont déjà présenté et cette accumulation d’Alpha sininucléine va conduire à la formation d’amas pathologique dans dans les neurones qui vont finalement mourir après 3 semaines et donc avec ces deux modèles en main l’approche expérimentale de pierre a été finalement de combiner ces
Deux modèles pour précisément tester l’impact pathologique du stress sur la maladie soit comme un facteur de susceptibilité c’est-à-dire en appliquant le stress chronique avant l’induction de la maladie soit comme un facteur de progression c’est-à-dire en appliquant le stress après l’induction de la maladie à la fin de ces expérimentations les animaux sont
Euthanasiés leur cerveau est récupéré et sont analysés pour étudier deux paramètres essentiels de paramètres pathologiques à savoir la perte neuronale et l’inflammation cérébrale qui accompagne cette perte neuronale alors quels ont été nos résultats et bien les voici que ce soit en appliquant le stress avant ou pendant la
Progression de la maladie ce que nous avons observé en fait c’est une aggravation significative de la pathologie chez les souris stressé comme c’est illustré ici en haut sur la perte neuronale qui passe de 17 % à 25% chez les animaux stressés mais aussi sur l’inflammation cé c’est peut-être là où c’est encore le
Plus spectaculaire puisque chez les animaux stressés on voit que cette inflammation cérébrale est fois supérieur à l’inflammation cérébrale que l’on a chez les animaux malades mais non stressés alors pourquoi une telle aggravation de la pathologie lorsqu’on stresse les animaux et bien nous pensons qu’une partie de la réponse à cette question en
Fait réside précisément sur ce phénomène d’inflammation cérébrale inflammation cérébrale dont on sait d’après de nombreuses études dont certaines mené dans notre laboratoire est toxique pour les neurones de paménergique alors il faut savoir que cette inflammation cérébrale dans notre cerveau et chez les malades elle est orchestré essentiellement par de petites cellules
Immunitaires qui résident dans notre cerveau en permanence et qu’on appelle les cellules microgliales don vous avez ici une illustration sur cette photo et ces cellules microgliales qui est représenté ici à droite schématiquement porte un récepteur particulier à sa surface qui est capable de fixer spécifiquement les amas pathologiques d’alpacinuléine qui sont
Libérés par les neurones malades et ce récepteur lorsqu’il est donc activé par sesas pathologiques d’alphaacinuéine libéré par les neurones malades envoie dans la cellule à l’intérieur un signal inflammatoire qui va aboutir à la production et à la libération par cette cellule de médiateur inflammatoire là encore comme la nature est bien faite il
Existe un système de sécurité pour éviter que finalement le système que que que la réponse inflammatoire ne s’éternise cette sécurité c’est quoi c’est un signal qui est envoyé pratiquement en parallèle vers le récepteur pour lui indiquer de stopper son activité et cette sécurité ce qu’on appelle dans notre jargon scientifique
Le frein molléculaire de l’inflammation est finement contrôlé précisément par quoi et bien par ces récepteurs au glucocorticoïdes et ce que nous avons observé c’est que lorsque l’on expose chroniquement des animaux des souris un protocole de stress chronique et bien on s’aperçoit qu’il y a une diminution drastique de la quantité de récepteurs
Auogucocorticoïdes dans ces cellules ce qui de facto entraîne une inefficacité du frein molléculaire de cette inflammation et donc la production en quantité excessive de médiateur inflammatoire et donc une toxicité importante qui est également intéressant ce que Pierre a découvert grâce à l’utilisation d’outils bioformatique qui permet de réaliser des prédictions fonctionnell
Mais également une recherche des données de la littérature pierre a identifié un facteur cl qui joue un rôle dans ce fre molléculaire l’inflammation qui est une protéine que l’on retrouve dans ses cellules immunitaires et en accord avec notre hypothèse de départ et bien on s’aperçoit que les animaux qui sont chroniquement
Stressés ont une quantité cérébrale d’irac 3 5 fois inférieur aux animaux malades non stressés ce qui suggère là encore que le stress chronique induit via une réduction de ce facteur une limitation du frein molléculaire de l’inflammation ce qui aboutit à une inflammation exagérée et donc une toxicité supplémentaire pour les
Neurones donc la conclusion de ces travaux vous l’avez compris vous avez vu que le stress chronique d’un point de vue expérimental en tout cas on est capable de montrer que ce stress chronique est un facteur de susceptibilité au développement de pathologie de type parkinsonienne mais surtout est un facteur aggravant de la
Pathologie et donc un accélérateur de la progression de la maladie et que cet effet délétaire du stress toxique passe en partie ou repose en partie sur l’intensification de l’inflammation cérébrale qui est associé à la maladie et ce comment par une altération d’un frein moléculaire que nous avons
Identifié et qui met en jeu un facteur en particulier qui est irac 3 et les récepteurs glucocorticoïd alors qu l’impact pour la maladie et les patients de ces travaux et bien tout d’abord un impact je dirais à court terme c’est-à-dire un impact thérapeutique vous voyez que il y a un intérêt
Important à mieux gérer le stress si l’on veut limiter les effets toxiques les effets déléires du stress sur la progression de la maladie il faut tenter de mieux gérer son stress comment et bien par divers activités ça dépend des individus qui peut reposer sur une pratique d’une activité physique
Artistique une vie sociale riche pour certains de la méditation chacun doit trouver le moyen de mieux gérer son stress sur le long terme et là je pense plus à des perspectives thérapeutiques bien entendu nos travaux de recherche qui ont identifié une cible potentielle thérapeutique sont peut-être la bas pour
Développer des molécules médicaments qui viseraiit quoi et bien qui viserait à mimer précisément l’activité de ce frein moléculaire de l’inflammation que nous avons identifié pour diminuer cette inflammation et donc pour diminuer la toxicité vis-à-vis des neurones et donc ralentir la mort neuronale voilà j’en ai fini je vous
Remercie pour votre attention et je renouvelle mes remerciements à l’association pour son soutien merci beaucoup docteur Huno euh j’espère que vous nous excuserez le premier quiz qu’on a mis on a souhaité mettre un peu une touche d’humeur donc si on peut avoir le premier quiz d’umour d’humour
Pardon alors on a vu moi j’ai mis que c’était une antilope c’est une gazelle alors j’ai j’ai beaucoup cherché elle a les cordes plus long qu’une antilope voilà donc c’est possible donc enfin nous quand on a vu la photo on était vraiment très ému pour pour la gazelle
Ou l’antilope on s’est demandé est-ce qu’on est plutôt positif on se dit la gazelle a échappé au guépard j’espère que c’est un guépard ce sont de espèces trè pr ou non donc voilà donnez-nous votre opinion est-ce que vous êtes pour la gazelle est-ce que vous pensez qu’elle a réussi à échapper au Griff
Désolé c’est un clin d’œil et la la deuxième question c’était pour détendre en un mot on a parlé de stress et tout donc on aimerait un nuage de mots là et on aimerait que vous partagiez chacun d’entre vous partage une activité qui diminue votre stress juste en un mot je
Pense que ça peut être intéressant de voir la diversité des réponses on pourra le le dire à l’oral aussi donc là on le voit on voit des mots qui apparaissent ça ce sont les réponses en direct c’est les réponses en direct très intéressant c’est les réponses en directation aussi
La méditation est présente ouis la marche la marche très présente oui AR musique on voit de tout donc vraiment merci pour cet échange je pense que c’est important c’est quelque chose que nous on va garder précieusement aussi ça nous permet aussi de voir si les activités qu’on veut proposer nous
Aux personnes mais c’est vrai que que c’est très important donc merci on va on va peut-être la on continue non on continue et donc on a fini avec la partie présentation donc maintenant on va passer à la partie où c’est vous qui allez devoir intervenir car c’est vous
Qui devez challenger nos re chercheurs ici et leur poser des questions donc j’espère qu’il y en aura beaucoup pas de pression c’est toujours la première qui est la plus difficile donc je sais pas qui passe les micros donc on va avoir deux personnes au micro n’hésitez pas vraiment comme je l’ai dit
Avant il y a pas de mauvaises questions on se passera les micros ici j’ai des micros j’ai des questions aussi en ligne mais j’aimerais savoir s’il y a déjà première personne courageuse bonjour Je vrais savoir si le burnout peut être peut-être un facteur de risque de
Parkinson alors le le le le burnout que certains d’entre nous connaissent soit à travers des expériences personnelles ou dans notre entourage AM ou familial pardon et souvent la conséquence de ce stress stress chronique et et et et par conséquent si on considère que le stress chronique peut représenter un facteur de
Risque parmi tant d’autres bien sûr c’est pas la seule cause de développer une Malie Parkinson le burnout n’est qu’une manifestation de ce stress chronique donc la réponse est oui bonjour vous parliez professeur du problème de l’accumulation des lipides est est-ce à dire que pour limiter la progression de la l’a dit un régime
Pauvre en lipide peut peut se se mettre en place Al effectivement c’est c’est une bonne question il est encore un peu tôt pour pour vraiment avoir ce genre de réponse euh on sait que les ces gouttelettes lipidiques euh sont normalement utilisées comme je vous l’ai expliqué dans les cellules pour stocker
Donc des lipides qui seront utilisés pour faire de l’énergie pour nos cellules donc c’est quelque chose qui est qui est vraiment utile euh en cas de carence alimentaire et cetera mais aussi euh pour répondre au stress cellulaire alors dans dans la dans la litérature actuellement il y a deux grandes écoles
Euh donc ce stress cellulaire c’est effectivement don c’est pas le même stress que dont nous parlait Stéphane tout à l’heure c’est un c’est un stress qui affecte vraiment nos cellules c’est pas le stress qui affecte l’organisme donc nos cellules sont soumises à des stress cellulaires et un des stress bon
Dont on a beaucoup parlé dans la maladie de Parkinson c’est effectivement l’accumulation de cette protéine alpha sininuclé qui est associée à une réponse biologique et on sait que dans ces cellules les gouttelettes lipidiques peuvent protéger peuvent protéger du stress cellulaire pendant un certain temps donc il y a il y a ce côté
Protecteur qui existe donc on commence pas les régimes tout de suite on a doit on doit vraiment attendre de de comprendre complètement ce qui se passe au niveau de ces gouttlettes lipidiques ce que dans nos travaux ce qu’on a dit c’est que au long terme les gouttelettes peuvent agréger l’alphaacincléine ce qui
Ferait effectivement plus délétaire au long terme donc on est encore sur une question de balance bénéfice risque sur la faire varier ses goutelett lipidique et je pense que ça sera vraiment quand on aura testé leur présence effective chez les patients mais aussi dans les modèles animaux qu’on pourra commencer à
Faire varier ces niveau ces niveaux de lipides dans les modèles animaux et pour tester leur importance maisut je pense qu’il faut encore attendre un petit peu pour prévoir des des traitements question c’est le serpent qui se MT la queue c’est la réflexion qui me vient à l’écoute de la dernière intervention
Parce que j’ai vraiment l’impression que le stress c’est un symptôme que j’ai reçu du Parkinson et non pas l’inverse le le alors le lorsque le le neurologue pose le diagnostic de la maladie euh au patient c’est un choc émotionnel très important et le patient peut se sentir perdu effectivement se questionne sur
L’avenir et et ça ça peut installer effectivement ce stress là finalement peut installer aussi un un syndrome dépressif et anxieux chez le patient donc la dépression quand quand je dis que les les les individus dépressifs ont un risque tr TR fois plus élevé de développer un syndrome parkinsonien une
Maladie de Parkinson ça veut pas dire que la dépression en soi est un facteur déclenchant à lui seul il y a beaucoup de personnes déprimées qui sont dépressives qui ne feront jamais de maladie de Parkinson mais c’est un facteurs supplémentaires qui avec d’autres facteurs peuvent contribuer au
Déclenchement de la maladie je me suis peut-être mal expliqué je ne parlais pas de dépression mais de stress comme vous l’avez décrit au début du genre stressé quand j’arrive à la caisse de bon supermarché parce que je vais être plus lente que les autres pasers une un comportement désorganisé et cetera ce
Genre de de stress oui c’est alors on sa là quand je vous parle je tremble je suis stressée ou on sait que la Maly Parkinson affecte les émotions hein les les le système émotionnel les systèmes neuronaux qui contrôle l’émotion et donc ça c’est typiquement une conséquence de
La maladie euh euh tout à fait vous avez tout à fait [Musique] raison une question là-bas après oui Marie nous a autorisé à poser des questions bêtes donc euh je voudrais approfondir ce côté dépressif parce que il s’avère qu’on a des adhérents euh qui ont été soignés pour une dépression
Pendant 10 ans et en fin de compte le le Parkinson a été diagnostiqué après ces 10 années suite bon un choc émotionnel ou autre euh surtout émotionnel oui et en fait il s’est avéré qu’une fois que leur Parkinson a été équilibré la dépression a disparu et j’ai entendu
Dire que c’était pas une dépression euh donc c’était plus une dépression mécanique puisque l’humeur serait situé à côté donc du mouement automatique également et donc elle était atteinte en même temps que que le mouvement automatique donc c’est pour ça que donc ils sont soignés pendant 10 ans pour une dépression avec des antidépresseurs
Assez lourds en fin de compte il s’avère que c’est ce Parkinson qui est arrivé qui qui a provoquer ça quoi donc ça j’aimerais éclaircir parce que c’est vrai que alors le monde de la dépression c’est quelque chose qui est très vaste ce qui est aussi très vaste c’est la
Question de l’origine de la dépression chez l’homme il y a probablement pas une origine de la dépression chez l’homme ce que vous dites enfin ce que ce que les études épidémiologiques disent sur le facteur de la dépression comme facteur de risque en fait ce que l’on sait pas à l’heure actuelle c’est
Est-ce que c’est l’état dépressif ou le traitement antidépresseur qui est donné à ces patients dépressifs qui est la cause de cette augmentation du risque de développer une maladie de Parkinson ça c’est vraiment une question qui n’est toujours pas résolue et je dirais que que si par rapport à ce
Que j’ai raconté aujourd’hui sur le stress chronique finalement le stress chronique oui est un facteur qui peut amener une dépression mais c’est pas c’est pas le l’état dépressif qui est important dans la susceptibilité ou la vulnérabilité des neurones aopinergique c’est le stress lui-même qui en fait épuise nos ressources biologiques qui finalement vieillise
Plus rapidement que la normale et qui nous rend plus susceptible à développer une path qu’elle soit neurodégénérative ou autre du reste ça veut dire que dans le cas de la M Parkinson si le stress chronique est un facteur de vulnérabilité en dehors du de l’installation d’un syndrome dépressif d’accord mettons de
Côté ce syndrome dépressif si le stress chronique est un facteur de vulnérabilité sa participation au déclenchement de la maladie ne se fait pas seul il faut d’autres facteurs des facteurs génétiques et d’autres probablement d’autres facteurs environnementaux et c’est une interaction très complexe entre une multitude de facteurs qui fait que un
Patient un individu va malheureusement au cours de sa vie développer cette pathologie donc la dépression il faut faire très attention oui on quand je dis quand je dis 50 % des patients par exemple sont déprimés est-ce qu’ils étaient déprimés avant est-ce qu’ils sont déprimés après le diagnostic mais
Vous savez comme moi que le diagnostic ce n’est pas le début de la maladie la maladie débute bien avant le diagnostic donc tout ça est un peu compliqué lorsqu’on essaie de s’interroger sur le rôle de la dépression parce que c’est un peu vot le sens de votre question c’est le rôle de
La dépression dans la Malie Parkinson son déclenchement voilà c’est c’est vraiment ça reste un champ qui est très compliqué parce que on a très peu de réponses je vais peut-être quand même prendre aussi des questions qui nous arrivent en ligne de la chat avant de continuer dans la
Salle donc on a une question si j’arrive la voir là hop c’est notamment sur les lysosomes alors on sait que il y a des susceptibilités génétique dans la maladie de de Parkinson par rapport à des un bon fonctionnement ou non des des systèmes de recyclage et on sait qu’il y a des
Essais cliniques en cours pour essayer d’améliorer justement C c’est système de recyclage je vais y arriver et donc par rapport aux études que vous faites vous sur les lisomes et tout ça combien de temps pour passer des cellules au modèles animaux à l’homme c’est toujours une grande question qu’on
A des des personnes malades combien de temps il faut du moment je sais que c’est une question difficile mais elle nous revient tout le temps donc je pense que il faut l’affronter même si on doit dire 20 ans je pense qu’il faut il faut avoir le courage de de dire que ça prend
Beaucoup temp je pense 20 ans c’est vraiment les les zones très très larges non mais je pense que c’est vrai que bah quand on aborde un projet de recherche on a tendance à utiliser dans un premier temps les modèles les plus rapides pour essayer bah d’avoir des résultats intéressants qui supportent ou pas
L’hypothèse de travail sur laquelle on travaille et donc on travaille avec des modèles cellulaires qui sont extrêmement rapides après nous la stratégie qu’on adopte c’est justement après d’utiliser des des organismes vivants comme la drosophile et et le poisson zèbre où là on peut espérer obtenir des des résultats qui qui corroborent ou au
Contraire qui peuvent affirmer nos résultats là encore relativement rapidement je pense parce que sur un espace de 2 3 ans on peut espérer tirer des conclusions sur les modèles animaux avec lesquels on travaille mais après comme justement ce sont des modèles bah comme la drosophile et et le poisson
Zèbre qui sont quand même loin des des organismes enfin comme nous humains c’est vrai qu’il y a toujours après des étapes supplémentaire où on doit travailler avec bah des modèles murins qui eux sont bah nécessairement plus longs rien que dû au à leur cycle de reproduction qui là maintenant est de
Plusieurs mois plusieurs années et donc c’est vrai qu’après pour mettre au point des des traitements thérapeutiques qui peuvent être efficac et potentiellement applicable à l’homme on est toujours justement oui sur des ordres de grandeur de de 5 10 ans nécessairement euh mais bon je pense qu’il faut toujours rester
Évidemment très optimiste parce que le fait justement d’organiser des événements comme ça on met en en contact des chercheurs qui travaillent avec des expertises différentes des modèles différents et c’est ce qui fait que la recherche bah avance d’autant plus vite en mettant justement en relation les expertises de chacun pour voilà pour
Accélérer toutes ces étapes qui sont évidemment toutes essentielles merci j’aimerais on a parlé d’Alpha sininucleine avant j’ai pas les résultats du sondage j’arrive pas à le voir sur ma tablette je sais pas comment faire peut-être je voulais voir quelles étaient les réponses si les gens connaissaient ou pas l’alpha [Musique]
Cinucléine alors on a eu une cinquantaine de réponses donc 31 personnes savaient ce qu’était la alpha sinincléine et 18 ne savait pas quand même donc donc c’est important donc est-ce qu’on a envie de refaire un point de 2 minutes sur l’alphaasunucléine sur pourquoi c’est une protéine si intéressante dans la recherche aujourd’hui
Oui donc l’alphaacinucleéine effectivement c’est c’est une protéine importante dans nos neurones qui initialement est importante pour son fonctionnement pour le transport le transport au niveau des synapse pour la communication des neurones et mais effectivement au cours du vieillissement normal et et pathologique elle a tendance à à s’agréger à s’agréger
Heureusement nos cellules ont des mécanismes pour empêcher cette agrégation on a parlé des lisosomes il y a le mécanisme d’autophagie des mécanismes de ménage qui qui élimine notre alphainuéine donc c’est pour ça que nos neurones restent en bonne santé très longtemps parce que nos neurones faut savoir qu’ils ont ils sont présents
Toute notre durée de vie et c’est au cours du vieillissement au cours des des des cas pathologiques comme la m’ dit Parkinson où on a cette accumulation donc la FA nucline s’accumule dans dans les neurones on les voit sous forme d’agrégat ou d’amas et ce qu’on sait c’est que c’est pas forcément l’agrégat
Le plus gros lui-même qui est toxique mais c’est plus les formes solubles de l’alpaccléine qui peuvent interférer avec des fonctions cellulaires importantes comme ces mécanismes de recyclage tel que le qui implique le lisosome ou l’autophagie par exemple donc c’est un cur de la maladie et effectivement on essaie de trouver des
Moyens de la réguler cette alphaucleine empêcher qu’elle s’agrège de manière inappropriée il y a une autre question justement sur l’alface unicleine qui demande de ce qu’on pense dans d’un essai clinique en cours avec des anticorps je pense qu’il faut attendre d’avoir les résultats avant d’exprimer une opinion pour l’instant on en est
Qu’à des résultats intermédiaire je pense que tant qu’on n pas les résultats les résultats finaux de ces cliniqu et ben on espère qu’ils seront bon et on attend mais pour l’instant on peut pas vraiment exprimer à mon avis en quoi drzophile et un modèle drosophile mod la drosophile c’est un modèle oui comment
Oui je vais répondre oui donc effectivement pourquoi la drosophile est un modèle pour la maladie de Parkinson c’était ça la question alors effectivement on est très différent on est très différent des drosophiles dans les voies volé elles sont très différents de nous mais elles ont une chose en commune avec nous c’est
Les neurones elles ont aussi des neurones et on s’est rendu compte que le fonctionnement des neurones de la drosophile est très similaire au fonctionnement de nos propres neurones donc on peut utiliser ces neurones a priori plus simples C organisme facilees à à manipuler qui une durée de vie très
Courte pour reproduire un un certain nombre des symptômes de la maladie de Parkinson on s’aperçoit qu’effectivement ces drosophiles qui dans laquelle on on injecte l’alpacclé in humaine dans leur génome peuvent développer des symptômes qui ressemblent à la maladie de Parkinson elles ont ses problèmes de locomotion comme je monttré
Mais elles font aussi ces agrégats d’alphaacincléine donc la grosse le gros avantage de la drosophile c’est qu’on peut faire des manipulations génétiques on peut interroger les mécanismes on peut se poser la question quels sont les mécanismes qui régulent l’agrégation de l’alphaacinucleine ou l’accumulation des lipides et comme je l’expliquais et son
Impact sur l’alpacinuleine donc c’est des c’est monais plus simples mais qui a une une grosse puissance au niveau de la compréhension des mécanismes fondamentaux nécessaires à l’avancée de la de la recherche on a une question devant oui je voudrais savoir si la prise de de d’pam énergique et de dopa peut booster la
Créativité alors alors moi je vais peut-être répondre par rapport à ce que je vois nous dans l’association après je passerai la la parole à Stéphane nous nous on voit souvent qu’en fait les gens qui développent une maladie de Parkinson peut devenir beaucoup plus créatif des gens qui n’avaient jamais peint ou
Jamais écrit des poèmes tout d’un coup se trouve des veines artistiques absolument incroyables et donc souvent on voit ent a qui peut être liée au médicaments mais je ne suis pas neurologue donc moi je ne peux pas le dire malheureusement j’ai j’ai j’ai très peu de connaissance sur sur cet aspect
Ce que l’on peut dire c’est que c’est vrai que certains médicaments en agissant sur des classes de récepteurs particuliers vont stimuler des régions cérébrales qui peuvent être impliquées dans ce type de comportement créatif et donc il est pas du tout impossible effectivement que ça soit ce type de
Mécanisme qui euh qui qui s’opère dans le cerveau des patients qui sont sous traitement les présentations qui ont été faites mettent en avant des aspects fondamentaux très intéressants pour autant donc on sait bien que les patients qui sont ici attendent de savoir comment ça va déboucher quand ça va déboucher or on
Sait que le le temps des de la recherche n’est pas le temps de patients alors moi j’ai eu l’impression en écoutant les différents exposés qu’il y avait plus de choses qui étaient proches d’aboutir au niveau des cellules souches donc je voudrais savoir ce que vous en pensez et
Si c’est le cas bon est-ce qu’on peut espérer voir déboucher des traitements donc très prochainement alors si euh si je peux dire un mot je je comprends tout à fait le la la l’impatience des malades et comme vous l’avez dit le temps de la recherche n’est pas celui du patient
Malheureusement la recherche est très longue tout à l’heure j’ai entendu des des des des des temps qui parlaient de 5 à 10 ans alors oui pour une recherche préclinique ça peut prendre 10 ans mais il faut voir que derrière la recherche préclinique lorsque veut lorsqu’on souhaite une application clinique ça peut encore
Prendre 10 ans donc là on est sur des périodes qui peuvent aller jusqu’à 20 ans et juste pour vous donner une idée cette Alpha sinucléine qui nous Inter restant aujourd’hui en 2023 ce cela fait plus de 20 ans qu’on la connaît cela fait plus de 20 ans que les chercheurs travaillent sur cette
Protéine et pour autant on n pas encore aujourd’hui un médicament qui s’attaque efficacement au problème de cette protéine alors oui il y a des essais cliniques on a parlé d’immunothérapie pour piéger c’est cet alphainuéine ces agrégats il y a des essais cliniques en cours on n pas encore comp complètement
Je dirais une vision très euh juste euh des résultats auxquels on pourra s’attendre avec ces essas cliniques donc il va falloir attendre les résultats mais si euh ces essas cliniques s’avèrent négatif et bien il faudra continuer à travailler il faudra se poser la question pourquoi ils sont négatifs est-ce qu’on a le mauvais
Outil est-ce que finalement c’est le mauvais mécanisme que l’on cible et donc à chaque résultat qu’il soit positif ou négatif on remet en question finalement nos hypothèses et ça ça fait avancer la recherche alors ça prend du temps alors est-ce qu’il y a des aujourd’hui des stratégies thérapeutiqu je dirais
Qui serait plus à même de donner de résultats positif que les cellules souches alors c’est vrai que les cellules souches ça fait aussi plus de 20 ans qu’on travaille dessus enfin les en tout cas les greffes ça fait plus de 20 ans qu’on travaille sur les greffes
Et puis B on s’est rendu compte que en fonction du type de cellule et ça très bien été expliqué le succès n’était pas toujours au rendez-vous avec la connaissance qui avance on sait maintenant de plus en de mieux en mieux manipuler ces fameuses cellules souches ces IPS qui ont un
Certain nombre d’avantages ça a été annoncé qui résout un certain nombre de problèm aussi puisque avant on utilisait des cellules embryonnaires ça posait un certain nombre de problèmes bon bah on a aujourd’hui un outil qui potentiellement fonctionnera mieux que ce qu’on a utilisé dans le passé mais ça va encore prendre du temps
Ces essais cliniques et puis il va falloir probablement résoudre d’autres problèmes qu’on va découvrir et auquel on ne s’attendait pas donc aujourd’hui euh d’un point de vue curatif il y a grosso modo on peut dire trois grandes lign de recherche trois catégories de stratégies le remplacement c’est-à-dire les cellules souches on remplace les
Cellules qui ont qui sont mortes par de nouvelles cellules en espérant qu’elles s’intègrre efficacement et qu’ell reforme c’est pas le tout de mettre des cellules dans le cerveau encore faut-il qu’elle reforme des connexions au bon endroit et ça on n est pas encore certains donc donc il il y a la stratégie de
Remplacement il y a la stratégie de correction vous avez tous entendu parler de la thérapie génique alors la thérapie génique elle peut être utilisée pour par exemple comme ça a été fait dans le passé faire produire de la dopamine par des cellules qui n’en produisaient pas
Et je pense notamment à tous les essais de l’hôpital à créteille en rimondor alors avec plus ou moins de succès encore des choses à améliorer euh il est certain qu’aujourd’hui on ne voit pas cette stratégie être utilisée en routine pour les patients donc ça veut dire qu’il y a encore des problèmes à
Résoudre mais voilà on avance on avance petit à petit et puis s’agissant des stratégies immunothérapeutiqu bon on apprend aussi beaucoup d’autres maladies on vous a expliqué que l’agrégation des protéines dans le cerveau N était pas le seul problème de la Malie Parkinson c’est un phénomène qu’on retrouve dans d’autres maladies
Neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer ça a été dit et donc on apprend aussi de ces stratégies qui ont été développées dans ces autres pathologies et ça ça permet aussi d’améliorer d’accélérer une éventuelle application thérapeutique basée sur ces anticorps et cette immunothérapie pour la Malie Parkinson il y a eu des
Échecs qui ont permis de faire évol le développement de ces outils aujourd’hui de nouveaux outils sont utilisés sont testés est-ce qu’ils seront meilleurs que ceux qui ont échoué il y a 5 ans ou 10 ans les le résultat des études cliniques nous le dira et puis il y a ces médicaments alors ces
Médicaments ces petites molécules dont j’ai parlé à la fin de ma présentation qui peuvent soit se fixer sur une cible thérapeutique soit pour le l’activ ou l’inhibé soit des molécules qui miment qui miment euh l’activité de telle ou telle protéine il faut bien avouer qu’au jour d’aujourd’hui on a
Beaucoup de cibles mais on n pas d’outil efficace certaines des cibles ont été testé en clinique et là je pense à une des dernières étude clinique qui est malheureusement échoué qui est l’étude qui a été menée à Lille euh pour piéger le fer vous savez peut-être que le fer
S’accumule dans le cerveau des patients au cours de la maladie et donc une stratégie qui a été envisagée c’était de précisément piéger ce fer parce qu’on sait que ce fer en quantité trop importante dans le cerveau est toxique malheureusement l’esset clinique qui a été mené donc à Lille mais aussi en collaboration avec
D’autres d’autres centres hospitaliers en France à montré que cette stratégie ne marchait pas donc voilà où on en est aujourd’hui on a plus d’échecs malheureusement que de succès mais on ne désespère pas avec cette cette ce dynamisme qu’il y a dans la recherche française mais aussi internationale sur cette maladie on ne
Désespère pas avoir le plus vite possible je dirais je veux pas donner de faux espoir mais le plus vite possible une stratégie qui fonctionne d’autant plus que on voit on le voit aujourd’hui lui on multiplie les stratégies possibles c’est-à-dire qu’on n pas qu’une seule stratégie on teste
Beaucoup beaucoup de choses on va bien finir par trouver quelque chose je voulais juste ajouter euh on on aura une un des une des journées de cette année et est justement Parkinson et les essais cliniques donc le 14 octobre à Paris on a vraiment la journée dédiée à expliquer les essais cliniques
Expliquer des essais cliniques en cours donc on va parler euh de différents essais qui sont qui ont lieu en France certains essais financés par France Parkinson et donc à cette journé là on va vraiment essayer d’expliquer aussi comment sont établis les protocoles de recherche c’est une question qu’on a reçu
De de l’audience euh est-ce que les essais cliniques ne fonctionnent pas parce que les protocoles des essais cliniques sont mal faits donc ça c’est vraiment une thématique qu’on veut aborder euh en entier et ce sera le 14 octobre donc c’est c’est à Paris mais vous pouvez bien entendu regarder en
Direct donc pour tous les gens qui sont intéressés à cette thématique je vous je vous invite à vous connecter ce jour-là et on fera vraiment un peu un chemin de de la recherche fondamentale au développement du traitement chez le malague aujourd’hui en fait on voulait vraiment parler de recherche
Fondamentale donc c’est clair que la recherche fondamentale est plus loin de la personne malade et pourtant s’il y a pas de recherche fondamentale il y aura pas de médicament au bout du compte euh donc nous ce qu’on voulait exprimer ici aussi c’est la richesse de de la recherche fondamentale la recherche des
Pistes et des espoirs qu’elle amène quand même parce que chaque fois on c’est c’est un peu la recherche on fait une hypothèse on essaie de la démontrer on trouve des résultats et ces résultats en fait ouvrent de nouvelles hypothèses c’est un peu c’est un peu une histoire
Sans fin si on veut mais la complexité du cerveau fait que voilà on a encore beaucoup beaucoup de questions auquel il faut répondre et donc c’est vrai qu’aujourd’hui on est plus près du fondamental mais c’est la thématique de de la journe journé et pour une thématique essai clinique ce sera le 14
Octobre on a une thématique plus sciences humaines et social qui est encore différent des alternative non médicamenteuse qui sera le 7 octobre à Rennes on a une autre question là-basou une question en fait j’ai constaté de récemment pour mon cas une amélioration très sensible de mon état de santé et en
Fait je suis normalement dans des conditions de stress beaucoup moindre que qu’avant quelqu temps avant et votre votre intervention m’interpelle je voulais savoir si la diminuation de stress euh peut avoir un effet aussi rapide et aussi important pour constater un état d’amélioration euh je dirais euh rapide
Oui c’est c’est une très bonne question parce que en fait quand on s’intéresse aux effets du stress euh il faut différencier deux choses il y a l’effet du stress l’effet aigu du stress sur un comportement et puis l’effet à plus long terme qui s’inscrit dans des dans des réactions et des développements
Biologiques à plus long terme on sait par exemple que un épisode de stress aigu un choc émotionnel peut effectivement chez le patient soit révéler un symptôme soit aggraver un symptôme de la maladie de Parkinson ça c’est plus des effets sur le fonctionnement immédiat des réseaux neuronaux
Euh sur l’effet à plus long terme du stress et notamment du stress chronique là on va vraiment modifier des mécanismes cellulaires et moléculaire euh sur le long terme et euh l’effet sur la progression de la maladie ne va pas se voir immédiatement quand je dis l’effet sur la progression de la maladie
Je ne parle pas d’effet sur les symptômes mais sur la pathologie que le patient bien sûr n’a pas conscience ou ne peut pas voir c’est dans son cerveau quand je parle de pathologie c’est la la mort neuronale c’est l’accumulation de l’alphaacinucléine c’est cette inflammation cérébrale ce que j’ai
Essayé de vous montrer aujourd’hui c’est que ce stress chronique contrairement un choc émotionnel ou un stress aigu parce que c’est pas ce que l’on fait par exemple chez la souris ce stress chronique léger à bas bruit mais qui s’étend sur de longues périodes un réel effet sur la
Pathologie et non pas sur les symptômes on a des questions dehors mais je pense aussi enfin il faut se rendre compte que quand on est en situation de stress en général he comme disait la dame les symptômes s’aggravent qu’on a un stress aigu quon comme disait madame
On fait la queue au supermarché on essaie de sortir la monnaie de son porte-monnaie ça va créer une situation de stress aigu qui ont tendance à exacerber tous tous les symptômes donc c’est vrai qu’on est dans des situation où on a moins où on a moins de stress
Aigu on est moins sollicité par ces stress aigus de la vie quotidienne du monde qui nous entoure on va avoir aussi une amélioration des symptômes parce qu’on a juste moins de stress aigu rapidement le le j’ai commencé par dire on a probablement tous chacun d’entre nous une
Du stress c’est quoi le stress c’est quoi pour vous le stress la perception du stress est très individualisée on a tous une perception du stress différente et ça c’est très lié aussi à nos émotions il y a des personnes qui sont plus émotif que d’autres de caractère et donc perception
Du stress chez ces personnes là sera différente d’autres personnes et donc ça beaucoup il y a un lien très fort bien sûr du stress et de ses conséquences par rapport à l’état émotif des gens et la maladie de Parkinson touche l’état émotionnel des individus donc il y a ce lien qui est
Effectivement très fort entre le stress et ce qu’on ressent enfin le le en tout cas le le stress que vous pouvez avoir comme vous dites au magasin mais ce stress là perçu c’est probablement dû à une modification de votre état émotionnel une question là oui oui j’avais deux questions enfin une question
Et une question au sujet du du stress toujours mais lorsque vous avez je me souviens qu’on était en réunion une fois avec plusieurs et une de nous a dit mais je je tremblais dans tout mon corp tremblait et effectivement il moi ça m’est arrivé aussi de de trembler mais intérieurement comment
Vous vous expliquez ce ce côté-là ù c’est c’est quelque chose donc voilà la première question que j’avais et la deuxè la deè la deème fait c’est pas vraiment une question mais c’est par rapport justement aux différentes euh information qui peut avoir on a régulièrement disons dans les posts au
Niveau de la radio tout ça des informations concernant euh les nouvelles des nouvelles nouvelles choses qui ont été disons de nouveaux euh sa vieillesse qui fait que je je je cherche souvent mes mots maintenant mais donc euh effectivement donc qui cherche vous dites souvent de vous faites des des de
Nombreuses recherches et chaque chaque fois qu’ y a une nouvelle recherche qui sort et que on l’ informe et je crois que très trop souvent ça donne une vision que la maladie enfin on a on a trouvé la la la maladie disons et c’est je trouve que c’est très
Mauvais parce que nous en tant que que patient on se fait on peut se faire bon l’air de dire bon vous nous embêtez mais il y a bien tous les tout toutes les donc il comment je dirais je trouve que c’est pas un très bon très bon une très
Bonne solution mais je l’histoire du tremblement je trouve ça assez le tremblement interne je sais pas si je trouve ça assez moi c’est quand je vais chez le dentiste j’ai tout l’intérieur du du corps qui qui est stressé complètement je sais pas si c’est un stress particulier
Voilà j’ai j’ai fini non non alors le le stress interne c’est quand quand on pense au tremblement de la maladie de Parkinson on pense souvent au tremblement visible au tremblement des des membres mais en fait il y a un tremblement interne qui existe aussi dans la maladie de Parkinson dont les
Gens parlent pas beaucoup et dont on ne se rend pas compte parce que c’est justement interne mais on a beaucoup de témoignages de personnes qui sentent des tremblements internes qui peuvent être au niveau de l’intestin ou différents donc c’est quelque chose qui existe dont on ne parle pas beaucoup parce qu’on le
Voit pas donc ça fait partie de ces fameux symptômes invisibles de la maladie qui reste un peu sous-jacent comme ça et qu’on ne voit pas donc ça existe ça dépend des personnes certains disent qu’ils l’ont d’autres pas et pour revenir au médias moi j’aimerais dire
Que en fait c’est c’est pour ça je pense que c’est si important justement d’échanger sur cette recherche fondamentale parce que ça peut aussi vous donner des clés de lecture quand vous voyez un article de journal la prochaine fois que vous voyez on a guéri la maladie de Parkinson et que vous
Lisez et que vous voyez qu’on parle de cellules et ben ça veut dire qu’on a guéri des cellules ou bien qu’on a guéri des souris euh aujourd’hui encore on n pas de de façon de même ralentir la progression de la maladie donc c’est vrai que les journaux les médias doivent
Faire leur travail hein ils doivent faire ça on a souvent des des titres qui sont très sensationnels et on a l’impression qu’on a trouver la solution et c’est justement pour ça qu’aujourd’hui on espère qu’on vous donne un peu des clés de lecture que vous pouvez comprendre mieux que vous
Pouvez comprendre que quand on vous parle de cellules bah ça veut dire qu’il y a encore un long chemin à faire qu’on a trouvé des belles solutions dans des cellules mais que il y a encore des étapes à faire et qu’on n’ pas malheureusement encore soigné la maladie
De Parkinson et ça je pense que c’est vraiment quelque chose que chacun d’entre vous peut faire d’essayer de lire entre les lignes de ces articles et d’essayer de comprendre un peu et j’espère qu’aujourd’hui on a pu vous aider un peu à comprendre certains points mieux on va prendre une une autre question
Oui oui juste d’abord pour confirmer que moi j’ai j’ai aussi ces tremblements internes j’appelle ça la cavalcade je trouve que plus un tremblement c’est comme quelque chose comme s’il y avait une cavalcade à l’intérieur des membres mais c’était pas le l’objet de ma question d’abord je voulais vous remercier pour les présentations parce
Que c’est quand même fort d’arriver à à faire comprendre à des gens qui sont pas du tout du métier et et de la part de chercheurs des choses aussi complexes vous remercier aussi parce que finalement tout simplement c’est assez émouvant en fait de voir des gens qui travaillent toute la journée pour nous
Aider en fait en tant que patience je trouve ça bon mais j’en viens à ma question puisqu’il y a pas de mauvaise question euh en quoi vous pensez que l’intelligence artificielle pourrait aider à accélérer parce que vous expliquez qu’en effet il y a énormément de de de différentes pistes et ça c’est tant
Mieux il y a énormément de pays qui travaillent il y a énormément de de comparaisons ou de recherche à faire avec des résultats d’autres traitements existants on a vu sortir de temps en temps des des traitements qui vont est-ce que pour tout ça l’intelligence artificielle pourrait avoir un rôle
Est-ce que les chercheurs sont sont sont prêts à se lancer là-dedans qui peut-être leur faire perdre un tout petit peu de leur indépendance en général très très cruciale enfin comment vous voyez c’est l’impact de ça nous qui sommes tous assez pressés que ça se transforme en quelque chose de concret
Oui non ben écoutez c’est c’est vraiment une question très très intéressante bah c’est c’est vrai qu’aujourd’hui dans les laboratoires avec bah les vraiment les les derniers progrès technologiques qu’on a pu faire c c ces 5 10 dernières années aujourd’hui on utilise des des technologies qui qui génèent un nombre
Vraiment enfin quasiment infini de de Data et et de données et aujourd’hui on utilise bah tout un tas d’approches qui génèent toutes ces données et souvent on a un peu du mal à s’y retrouver donc il y a il y a tout un tas de de bioinformatique enfin de de biologie on
Appelle ça computationnelle qui ah excusez-moi qui permettent d’essayer justement d’essayer de de tirer des informations essentielles de toutes ces datas qu’on est capable de de générer parce qu’aujourd’hui on utilise des approch pour interroger moi je vous ai présenté des cribles génétiques on s’intéressait à une centaine de gènes seulement mais aujourd’hui on est
Capable d’ d’interroger l’ensemble du génome d’avoir tous les niveaux d’expression de manière individuelle dans chaque type cellulaire et donc c’est des choses qu’on peut pas analyser de manière standard et donc c’est évident que dans cette perspective là avec toutes ces nouvelles technologies bah la l’intelligence artificielle je
Pense qu’on utilise encore bah trop peu voire pas du tout encore dans dans nos secteurs de recherche je pense auront une place de plus en plus importante rien qu’en terme d’analyse de données pour essayer justement de de tirer les les informations importantes de tout ce qu’on est capable de de générer aujourd’hui oui
Alors je sais qu’il y peut-être le temps pour une dernière question j’en avais j’en avais une je suis non pardon je voulais savoir si les travaux de recherche qui ont été menés on fait des conclusions particulières en cont tenu de l’âge du patient au moment
De la révélation de de sa maladie ou des symptômes qui se sont produits la première chose et la deuxième c’était de savoir si la pémie que nous avons connu du covid dans les TR dernières années ont fait l’objet de travaux de recherche liés à Parkinson en particulier puisque
Nous avons tous subi cette pandémie et je pense que des facteurs de d’anxiété de stress se sont développés à cette occasion je la première question c’était est-ce queil y avait une des études sur l’âge sur une corrélation entre la gravité des symptômes et l’âge c’était ça alors à ma
Connaissance c’est c’est je sais pas s’il y a une réponse simple à ça on sait que des gens qui développent des maladies plus précoces plus jeunes des gens en dessous de 50 ans ils ont des types de maladies de Parkinson qui peuvent être un peu différents avec des
Types de symptômes et des types de progression différents euh ce qu’il faut savoir c’est qu’au moment du diagnostic d’une personne on peut pas prédire la façon dont la maladie va se développer la façon dont les différents vont apparaître donc il y a pas vraiment une corrélation âge symptômes
Particulier à ma connaissance après on est pas des neurologues ici je le répète on est plutôt des chercheurs fondamentaux et donc en fait c’est pas parce qu’on est plus âgé qu’on va plutôt développer un certain symptôme qu’un autre plus ou moins et la deuxième question c’était le covid ah le covid ah oui
Alors le covid le le le le le covid et les et le fait de devoir rester à la maison sans pouvoir bouger a certainement eu un un impact très négatif sur les personnes atteintes de la maladie hein on sait il y a au début on disait aux personnes malades surtout
Ne bougez pas réposez-vous faites pas d’excès et maintenant on sait qu’il faut faire de l’activité physique que si quelque chose peut ralentir la progression de la maladie c’est probablement l’activité physique he aujourd’hui c’est là où on a le plus d’indications faire une activité physique régulière permet il semblerait
De d’avoir une progression plus lente de la maladie donc évidemment le covid a créé des situations de déjà de sédentarité tout à fait négatif pour les personnes malades des questions de dans ça sans doute augmenter le stress et et tout ce qui est anxiété dépression parce
Que ça de toute façon ça augmenté dans la population générale aussi et d’autant plus dans des chez des personnes malades qui ont justement un statut émotionnel peut-être un peu plus délicat que d’autres donc c’est sûr que le covid n’a fait du bien à personne et surtout pas
Aux personnes qui ont la maladie de Parkinson donc s’il y a un conseil aujourd’hui que vous devez retenir c’est bouger bouger bouger aussi donc vraiment voilà faites de l’activité physique je crois qu’on va on va vraiment devoir s’arrêter Marie on a encore deux questions et ça sera terminé donc
Monsieur ici oui bonjour moi je voulais juste savoir si la maladie de Parkinson a ou peut avoir une influence sur la posture et sur la vision ou si ça peut venir du trè traitement des médicaments ou d’autres choses alors sur sur sur la posture oui mais c’est quelque chose qu’on voit en
Général après plusieurs années de progression de la maladie hein les les problèmes de d’instabilité posturale d’équilibre sont en général des symptômes qui arrivent assez tardivement mais qui sont malheureusement annonciateurs de d’une maladie qui arrive à des stades très compliqués pour le patient euh après sur les problème de vision
Euh alors on sait que il y a des neurones dopaminergiques dans la rétine de nos yeux euh ce qui ce qui est pas très clair en fait d’après les études c’est si réellement ces neurones dégénèent et s’il dégénère un peu est-ce que ça ça a un impact sur notre vision la qualité de
Notre vision par contre ce que l’on sait c’est que au cours de la mal Parkinson il y a une atteinte des systèmes oculom moteur et donc il y a effectivement des symptômes qui sont liés à la vue mais pas tant sur la qualité de la vision c’està-dire pour être la qualité de la
Rétine du fonctionnement de la rétine mais plus sur notre capacité en fait à suivre à bouger nos yeux à suivre en mouvement des des objets euh donc oui il y a effectivement des des attates de ce type au cours de la maladie une dernière question c’est ça il y en avait une
Autre je ne vois pas bonjour je me présente je suis aide soignante et du vu les pathologies par rapport à ce que j’ai assisté cet après-midi pour les personnes de la maladie de pkinson je voulais vous dire nous en tant qu’ê soignante on s’occupe bien de ces personnes-là on fait surtout des
Ateliers de de de de stimulation qu’on va dire les personnes au niveau des mains arrivve à retrouver de des sensations par rapport à des ateliers de tricot des des choses qui ne pensit pas faire mais pas du tout tout pour eux il se trouvent c’est ce que vous disiez
Tout à l’heure l’âme créatif et ces personnes à la limite on les met en pour faire des ateliers quand c’est Noël au niveau pâqu ils font des petits ateliers et ces choseslà ils sont revendus et ça permet de ravoir des petits des sous pour pour la maladie de
Pkinson voilà donc nous les personnes comme vous comme vous on les on on s’occupe bien d’eux et aussi par rapport au tress comme beaucoup disaient que beaucoup sont très stressés et c’est vrai c’est une on essaie de de on va dire de A à Z de faire les choses
Correctement on arrive dans une chambre on sait que faut pas stresser les personnes on arrive correctement les choses sont préparées donc tout est prêt voilà il y a toute une coordination qui se fait avec ces personnes-là et nous quand on sort on sait que ils sont pas on essaie de faire
De notre mieux voilà merci pour ce témoignage et pour tout ce que vous faites merci beaucoup merci et on arrive à la fin alors je sais pas vous mais moi j’aimerais savoir quelle est l’opinion sur la Gazelle est est-ce que la gazelle s’en est sortie ou pasaz
J’ai j’ai pas les j’espère pour oh il y a pas de réponse vous les gens ont pas répondu ah donc je suis heureuse de voir que les gens sont optimistes et que la Gazelle sonen est sorties merci euh non vraiment je on arrive à terme et j’aimerais vraiment remercier les
Chercheurs parce qu’ils ont vrai c’est pas facile de vulgariser quand pour un chercheur je le sais je viens de là vous avez fait un vrai effort aujourd’hui je pense que vous avez passé des vrais messages je sais que une des questions auss c’est est-ce que les chercheurs collaborent les chercheurs collaborent
Beaucoup entre eux ils ne sont pas chacun dans leur laboratoire c’était important pour nous de de montrer ce que font ces chercheurs dans les laboratoires de rapprocher les chercheurs un peu des personnes malades parce que des fois du fond de leur laboratoire il voent pas beaucoup de
Personnes donc merci à eux je pense qu’on peut les applaudir très fort encore merci et et j’aimerais surtout vous remercier vous tous qui êtes venus nombreux aujourd’hui ça nous fait vraiment chaud au cœur de de voir tout ce monde de tout cet intérêt euh c’est grâce à vous aussi que France Parkinson
Peut soutenir la recherche euh donc un un grand merci à vous tous donc je pense que vous pouvez vous applaudir vous-même aussi aujourd’hui merci à [Applaudissements] vous donc je vous donne rendez-vous samedi prochain 14h30 en direct parce que le le prochain événement aura lieu à Rennes donc si vous voulez y aller vous
Pouvez mais c’est c’est un peu loin mais vous pouvez suivre le l’événement la journée en direct toujours sur la plateforme et et voilà donc merci encore à vous tous merci à tous les bénévoles merci à toutes les personnes qui ont permis la réalisation de cette journée
Et merci à la mairie de Montpellier de nous avoir donner cette salle au revoir et et l’Espace Découverte est encore ouvert donc si vous désirez parler avec des jeunes chercheurs voir les jeux voir du microscope n’hésitez pas on est là encore pour vous pendant 1 heure [Musique] [Musique]