Pour le dernier épisode de l’année 2023, je prends place du côté invité pour une conversation avec Rémi Laâsri où nous plongeons dans mon univers.

Quel est mon parcours ? Pourquoi tous ces sujets me passionnent-ils ? Comment en suis-je arrivée à vouloir lancer le podcast Ma terre happy ? Qu’est-ce que représente pour moi le moment présent ? Ou encore, qu’est-ce qu’une terre happy pour moi ? 😉

Dans cet épisode, je vous dévoile un peu de moi à travers les moments de doute, les révélations et les tournants qui ont marqué mon parcours.

Je partage des anecdotes personnelles et des techniques qui m’ont aidée à m’ancrer dans l’instant présent pour apprécier la douceur des moments les plus simples.

J’espère que mon histoire trouvera écho et répondra à certaines de vos interrogations.

C’était tout nouveau pour moi de passer de l’autre côté du micro, j’espère que cela vous a plu !

Merci d’être de plus en plus nombreux ❤️
Merci pour vos écoutes, vos mots et votre soutien ❤️

Que ces fêtes vous apportent joie et sérénité, et que 2024 exauce vos rêves les plus grands !

Passez de belles fêtes de fin d’année et profitez de chaque instant !

Avec tout mon amour,

Lili-Rose

PS : Merci, Rémi, pour ta curiosité et pour ce moment !

Références
Le pouvoir du moment présent – Eckart Tolle

Rémi Laâsri
https://www.instagram.com/recto_cervo/

Chapitrage :
00:00 Présentation Lili-Rose
4:23 Moment présent
10:24 Fixer et atteindre ses objectifs
22:15 Qu’est ce qui me motive ?
26:44 Quel est le point commun de tous mes invités ?
34:02 Trouver son équilibre
38:04 Remettre de la cohérence
40:10 La communication non violente
49:02 Les émotions
55:52 Pour moi, c’est quoi une Terre happy ?

Bonjour à tous. Aujourd’hui, je vais vous présenter ce que je reçois. J’ai envie de vous faire découvrir cette personne qui m’a inspiré sur les réseaux sociaux. Je l’ai découvert sur Instagram notamment, mais elle fait d’autres choses, des podcasts notamment, et je vais essayer de se présenter. Bonjour tout le monde,

Merci pour cette invitation. C’est intéressant pour moi de passer de l’autre côté du micro comme je l’ai introduit en podcast. Du coup, c’est plutôt moi qui pose des questions. Alors je pose des questions. Ici, je pose des questions, plutôt à des thérapeutes, à des psychologues et des coachs,

Parce que je suis passionnée par le bien être, par l’ésotérisme, par la spiritualité, par toutes les choses qui ne s’expliquent pas toutes les choses un peu mystiques. On se pose des questions, des questions un peu existentielles de la vie qui on est, pourquoi on est et quel est notre but dans la vie.

Et également des questions autour de la relation, la relation aux autres et la relation à soi même. Ben ça, c’est un peu toute ma vie actuellement en ce moment, c’est rencontrer des gens et échanger autour de ça. Donc je suis très contente aujourd’hui de pouvoir partager avec moi.

C’est pareil, je suis très content. J’essaie de rencontrer un maximum de personnes que ça me enrichit à chaque fois. Et donc j’ai été séduit par ce que tu proposes, par ce que tu proposer sur les sur Instagram, sur les réseaux sociaux. Ça m’a beaucoup plu. Et justement, j’aimerais savoir

Comment tu es tombé là dedans. Tu parles de choses un peu mystiques, de ce qu’on n’avait pas forcément à expliquer. D’ou vient cette passion ? C’est il y a trois ans, je vivais une période un petit peu compliquée ou j’avais décidé avec une copine de lancer ma boite. Et ça, c’est

Pas du tout passé comme prévu. Je me suis retrouvée complètement face à moi même, face à mes difficultés de communiquer, mes difficultés, de m’affirmer, ma difficulté à exprimer qui j’étais pleinement. Et du coup, je me suis dit métisse, je suis pleinement à la base. Revenons à l’essentiel

Et c’est à partir de là ou j’ai commencé à me poser toutes ces questions et j’ai découvert des livres qui m’ont ouvert les yeux sur plein de choses. C’était le confinement que je pouvais méditer. J’ai découvert la méditation, j’ai découvert la contemplation, j’ai découvert des balades en nature.

Tous mes sens étaient en éveil. J’ai vu aussi certaines vidéos qui m’ont vraiment touché et ont fait découvrir toutes ces ressources. Ça m’a fasciné parce que depuis toujours, j’aime bien. J’adore regarder le ciel sans me poser des questions existentielles. Et tous ces bouquins, toutes ces nouvelles compréhensions, ça allait vraiment dans le sens

De quelque chose de très profond qui me plait à l’intérieur. Donc c’est comme ça que ça s’est ouvert. C’est un imprévu en fait, qui a poussé par là. Et toutes les personnes avec qui je pose des questions comme ça, je reçois de plus en plus de personnes et achète souvent. C’est un imprévu.

En fait, ce n’était pas du tout prévu d’aller dans cette direction. Et puis alors, parfois, ça va être quelque chose qu’on peut vivre comme un échec. Parfois, ça peut être une grande victoire aussi, qui va pousser à de nouvelles connaissances ou des choses comme ça. J’aimerais savoir déjà

Depuis que t’es tombée là dedans, qu’est ce que ça a apporté ? Ouais, déjà après, au niveau des croyances, quand tu dis c’est pas prévu pour moi, c’est vrai que dans mon chemin et dans ma tête, et dans ce que j’imagine, ce n’est pas ce que je prévoyais.

Mais tu vois, après, tu as l’impression qu’il y a un truc un peu plus grand qui est à l’œuvre et tu dis en fait, c’est exactement comme ça que ça devait se passer. Mais pour répondre à ta question donc qu’est ce que, qu’est ce que ça m’a apporté ? Depuis que je suis,

J’ai pris ce chemin là et cette direction là. Je dirais beaucoup d’émotions, beaucoup de joie. Je me sens grandie, je me sens plus alignée, je me sens plus forte, je me sens plus moi. Et tu vois ce qui m’a fait un petit peu entreprendre ce chemin. C’était un peu cette question existentielle,

Mais qui je suis et le fait d’avoir persévéré dans ce chemin et en essayant de voilà parce que j’ai fait aussi, j’ai suivi des thérapies. Tu vois, j’ai testé plein de choses pour m’ouvrir encore plus et de plus en plus, je me sens plus alignée avec qui je suis,

Mais j’ai conscience que c’est un chemin de toute une vie. Mais c’est exactement ça que ça m’apporte. C’est me sentir mieux, me sentir bien, me sentir aligné, me sentir, me sentir là ou je dois être un peu en quête. Se sentir vivante, oui, mais est ce qu’avant je me pose cette question ?

Parce que moi, je suis passée par cette période aussi ou je n’arrivais pas à profiter de l’instant présent. J’avais l’impression que j’étais toujours en décalage. Quand il m’arrivait des bonnes choses, je n’arrivais pas à les savourer et quand il m’arrivait des choses un peu moins agréables, j’avais l’impression que le ciel

Me tomber sur la tête un petit peu et que l’histoire se répétait tout le temps. Est ce que t’es passée par ce passage là et est ce que c’est toujours pareil maintenant ? Avant, je te dirais que non. Je n’étais pas comme ça parce que tout simplement, je n’en avais pas conscience.

Je me posais même pas la question de est-ce que je suis dans le moment présent ou pas, parce que je n’avais même pas cette notion de qu’est ce que c’était le moment présent. Donc forcément, ces questions là, “ah, je suis passé à côté d’un moment. Ça n’arrivait pas.

Mais après, il y a le livre, le pouvoir du moment présent d’Eckart Tolle qui est arrivé dans ma vie et je me suis dit “c’est intéressant cette notion. Et c’est vrai qu’à des moments je suis là, mais je ne suis pas vraiment là et Après, ça s’est accompagné

De méditation et de choses pour m’ancrer. Et donc là, j’ai plus pris conscience de ce que c’était, le moment présent et à partir de ce moment là, oui, cette question pouvait peut être un peu plus revenir dans ma vie, justement parce que j’avais cette notion, cette présence d’esprit

De me dire ok, là, j’ai, j’ai envie de profiter pleinement. C’est un moment cool. si je suis avec mes proches, quand je partage avec ma grand mère tous mes sens sont en éveil, il y a plus que ça qui existe. Ou quand je partage des moments avec mes neveux ou des personnes

Qui sont, qui sont importantes pour moi, j’ai vraiment envie de savourer chaque instant. Et quel conseil tu donnerais pour pour vivre le moment présent ? Qu’est ce que tu fais toi ? Est ce que tu as des outils que tu mets en place ou est ce que c’est du ressenti ?

Ça vient naturellement. Ben je dirais de descendre de la tête et de passer par le corps, de revenir à son corps et de revenir un peu à tous ses sens. Tu vois, quand je vois que je ne sais pas, je passe un moment qui est chouette. Par exemple, je sais pas,

Je regarde un coucher de soleil qui est magnifique et je suis en train de penser “est-ce que j’ai lancé la machine avant de partir ?” Là, tu n’es pas trop dans le moment présent. Du coup, si j’ai la présence d’esprit, parce que des fois on n’a pas conscience les pensées,

On en a des millions par jour. On ne peut pas toujours avoir conscience que là, on n’est pas dans le moment présent. Mais se dire “ok,waw, c’est super chouette ce que je suis en train de vivre et du coup, je vais me reconnecter à mes sens.

Je vais me reconnecter au sens de la vue. Par exemple, pour un coucher de soleil, je vais essayer de vraiment regarder les couleurs, essayer de percevoir toutes les petites nuances qu’il peut y avoir, voir comment je me sens dans mon corps. Est ce que j’ai chaud ? Est ce que j’ai froid ?

Est ce que je c’est confortable là où je suis assise ? tu vois, c’est vraiment revenir dans son corps et dans ce qui se passe autour de moi. Si je suis dans la nature, je ne sais pas. Est ce qu’il n’y a pas des animaux peut être autour de moi ?

Est ce qu’il n’y a pas une petite fourmi qui est en train de passer ? Du coup, ça, vraiment ça te renvoie, à ce qui est là, c’est se concentrer sur ce qui est là autour de toi et pas être avant ou après, juste là. Qu’est ce qu’il y a là maintenant

De suite autour de moi ? Est ce que ce n’est pas une philosophie de vie ? Un peu. Ça. Est ce que ça s’entraîne pas aussi de vivre l’instant présent ? C’est ce que je me dis, moi, parce que depuis que je le fais plus souvent, alors ben, en tant que préparateur mental,

J’accompagne des sportifs, souvent de haut niveau, et c’est ce qu’on va aussi aller chercher, profiter de l’instant. Et c’est pareil quand ils sont sur un podium avec une médaille d’or. Il faut qu’ils puissent savourer ce moment. Sinon tout le travail qu’ils ont fait, il aura servi quasiment à rien. Ça va être important.

L’atteinte de l’objectif, ce n’est pas le plus important finalement ou le plus important ? Je dirais ça, c’est mon avis. ça va être la direction que l’on a choisie, dans laquelle on va, qui peut forcément être modulable parce qu’on peut changer de chemin comme un peu tout le monde en cours de route.

Mais surtout, c’est quand on arrive au bout de ce chemin de savoir qu’on est au bout prendre ce qu’on a à prendre tirer les leçons de ce qu’on a fait. Et est ce que tu considères, moi, je considère ça comme ça. C’est pour ça que j’aimerais bien avoir ton avis.

C’est un peu un entrainement de pouvoir profiter de l’instant présent que ça ne vient pas comme ça. C’est justement éduquer un peu ses sens pour pouvoir en bénéficier de tout ça. Pour moi, il y a deux choses dans ta question. La première, c’est au niveau des objectifs quand on se donne un objectif.

Et moi je vois vraiment ça un peu comme un escalier. Tu vois pour pas voir, je ne sais pas la montagne si tu vois que la montagne du coup, c’est qu’une montée linéaire comme ça ou tu es tout le temps dans l’effort et tu as un seul moment de satisfaction

Et à tout moment arrivant, tu te rends compte qu’en fait c’est pas fini tandis que tu vois l’escalier, je visualise. J’ai visualisé ça comme ça. Quand tu m’en a parlé, c’est vraiment j’ai fait une marche. Du coup, c’est une étape. Donc j’ai fait un effort et d’un coup,

Je peux un peu me reposer, regarder autour de moi, voir ou j’en suis. Qu’est ce qui s’est passé, quel effort j’ai pu fournir là ou j’ai eu des difficultés, ça permet un peu de prendre du recul et du coup, de savourer un peu chaque étape Et la deuxième, c’était

Donc est ce que ce n’est pas un peu une philosophie de vie ? C’est ça de savourer le moment présent et d’être pleinement là. Je pense que complètement, c’est une manière de vivre, une manière d’être. Après, comme je l’ai dit, c’est c’est au moment ou on pose l’intention.

On pose la conscience de se dire là, je vais essayer de faire l’effort d’être un peu dans le moment présent. Parce que voilà, moi je dis ça. Mais toute la journée, je passe beaucoup de temps à travailler. Je suis à droite, à gauche, je fais des choses

Et je suis pas tout le temps dans le moment présent. Absolument pas. Mais c’est juste se dire OK, je vais me prendre certaines bulles, certains moments rien que pour moi ou je vais essayer vraiment de focus sur là. Qu’est ce qui se passe autour de moi ? Juste revenir à maintenant

Tu parlais d’objectif aussi. Et vu que t’es préparateur mental Je pense que quand aussi on a du stress, beaucoup de stress, quelque chose qui nous angoisse, qui est pas encore maintenant, ça peut être aussi de se reconnecter à ce moment présent. Est ce que la maman de suite

Je suis en danger ? Est ce que là maintenant de suite, je suis dans cette condition qui me stresse ? Je pense que ça, ça peut, ça peut aider aussi. Mais c’est l’instant présent qui va déterminer justement ce qui va se passer. Après, on sait qu’une influence est le futur. Par contre,

On ne peut pas non plus le deviner. Ça, c’est ce que je pense que il y en a des fois qui me disent inverse et qui peuvent me justement réussir à savoir un peu ce qui va se passer. Mais on pourra en parler juste après. Mais je voulais rebondir

Sur ce que tu disais, voir un peu plus des objectifs comme un escalier étape par étape. Et je me dis en fait, faire des pauses, c’est ce que tu me dis un petit peu dans cette vie qui va un petit peu à milles à l’heure dans cette société

Qui va à 200 à l’heure, les plannings sont chargés pour tout le monde. On n’a jamais le temps de faire quoi que ce soit. Et est ce que du coup t’es une routine ? Parce que moi, ce que je fais, c’est que je vais. On va créer des routines avec,

Avec les personnes que j’accompagne, pour pouvoir dans certains, à certains moments déjà, apprendre à ressentir un peu les choses. Donc là, comment je me sens ? Si je sens que je perd un peu le contrôle, que je perd le fil, ça va dépendre des profils, même si je prends un petit peu

Le contrôle. Là, en ce moment, je veux dire stop, voilà, on va dire qu’on s’arrête sur la marche. Là, on arrête d’avancer parce que parce que déjà c’est un peu trop et un peu trop d’efforts, on a un petit peu mal aux cuisses là dans les escaliers, donc on a l’opportunité

De faire une petite pause. On va la faire. Et est ce que c’est ce que tu pratiques ? Justement, est ce que tu arrives à me dire stop ? Des fois, on fait le point, je dis on prend du recul un peu. Et ça te permet de faire quoi ? Ça ?

Ecoute, c’est drôle que tu me pose cette question parce que là, ça faisait un an, soit ça à peu près un an. Aujourd’hui, ça fera un un épisode par semaine et en fait, ça fait un an que je m’impose à un rythme assez intense

Ou des fois je travaille 10 h, 10 h, 11 h, 12 h, mais pas pour plus de productivité, de choix. Et je me suis dit là c’est pas ok parce que tu passes ton temps à travailler alors que des fois tu fais le travail en 5 h, tu pourrais faire le travail,

Que des fois tu fais en huit ou neuf. Donc là, il y a un souci que tu vois. Toute la semaine dernière, je me suis dit OK, t’as plein de trucs à faire, mais tu vas un peu prendre du temps pour toi. Et du coup, moi je suis pas du tout du matin.

Voilà, les auditeurs du podcast savent que j’ai des problèmes de sommeil, que je ne suis pas du tout du matin. Et du coup, mon luxe d’entrepreneur, à part quand j’ai des rendez vous d’école, c’est de me lever quand je me lève. Tu as un réveil brutal à 9 h,

Mais c’est mon petit truc à moi. Et là, c’est la semaine dernière, j’ai un petit peu poussé et je me suis dit OK, là, tu apprends la matinée et tu vas prendre soin de toi. Du coup, j’ai nettoyé l’appart. J’étais dans un rythme lent ou je méditait.

Je faisais cramer un petit peu de sauge, nettoyant petit des énergies. Enfin, je prenais vraiment soin de moi. Et du coup, je travaillais l’après 12 h jusqu’à un peu tard le soir. Parce que du coup, toute la matinée, je pas travail, je faisais un bon repas et tout.

Et est ce que j’ai remarqué ? C’est que l’après 12 h, j’avais vraiment. J’étais pleinement présente à ce que je faisais. J’étais beaucoup plus productive alors que j’avais travaillé. Du coup, t’enlève trois, 4 h de travail en moins alors que j’avais pris du temps pour moi

Et du coup, je me dis waouw ! Là, il y a des choses à faire en termes d’organisation, en termes de modulation, mais pour moi, il n’y a pas de recette. Je pense que ça, c’est en testant et en faisant différents formats et surtout à des moments notre cœur,

Il va nous dire stop quoi. Quant à travailler pendant cette heure et que tu vois que tu avances plus que t’as plus envie, ok, fait une pause, va marcher, arrête toi et après tu reprends par moi, c’est là. Je suis un peu dans ce choix, dans cet entre deux,

De réussir à prendre vraiment un peu de temps pour moi que pour moi. Je me prends soin de moi et ou après et après je travaille. Mais du coup, je suis vraiment plus présente à ce que je fais. Mais c’est assez drôle parce que c’est un peu.

Je suis un peu dans ça aussi. J’essaie toujours mon organisation. Je pense que c’est la chose qui se modifie, que je modifie le plus souvent. Je n’arrive pas à trouver. Il n’y a pas vraiment de bonne formule là. Peut être fun, mais je ne l’ai pas encore trouvé.

Je pense qu’il y a des formules un peu plus adaptées à chacun parce qu’on est tous différents, même si on a beaucoup de similitudes entre nous. Mais c’est vrai que c’est difficile de. Alors après ce que je fais, je sais que je ne sais pas si ça, c’est quelqu’un, mais je peux.

J’essaie de faire un maximum ce que j’aime, c’est à dire que, par exemple, quand je dois faire des factures ou des trucs comme ça, la paperasse, je déteste ça. Si je peux, j’essaie de déléguer. Ensuite, quand je vois que je fatigue un petit peu, je passe 1 h sur quelque chose.

Au bout d’un moment, effectivement, on n’avance plus. On n’est plus autant efficace qu’au début. Du coup, je fais une pause là dessus. Je continue à travailler, mais dans un autre domaine. En fait, je me dis là, qu’est ce que j’ai envie de faire ? Ça, c’est la question que je me pose souvent.

Dès que je me lasse de quelque chose, je me dis stop. Et ensuite, qu’est ce que là ? Tout de suite, j’ai envie de faire. Qu’est ce qui m’attire ? Hop, je suis dans mon ordi, puis je vais cliquer sur sur. Je ne suis pas keynote et puis je me dis

Je vais faire un visuel visuel à faire. Je n’ai pas encore fait. Génial, j’ai très envie de faire ça tout de suite. Et puis du coup, j’essaie d’être et dès que j’en ai marre, je suis plus inspiré. Tu as plus de créativité, je redis stop et peut être que je retombe

Sur ce que je faisais avant, mais j’essaie vraiment. Bon d’écouter mon cœur, c’est ce que je me dis à chaque fois. Fais ce que tu aimes et comme ça, tu seras efficace. Bien sûr, ce n’est pas une recette miracle parce qu’il y a forcément des choses un peu obligatoires à faire

Pour pouvoir continuer à faire des choses que l’on aime. Et ça, j’essaie de déléguer ou j’essaie de me donner des moments, un coup. Mais en général, c’est des choses que j’ai du mal à me lancer. Qu’est ce qui motive au mouvement dans la vie ? Qu’est ce que tu aimes

Quand tu veux suivre ce que tu aimes ? Quelles sont les choses pour lesquelles justement tu peux travailler à votre réveil ? Juste avant, je voulais rebondir sur ce que ce qu’on disait avant. Si c’est OK pour toi. Tu ne t’es pas oublié de le relancer. Mais j’avais trouvé que c’était intéressant

Au niveau de l’organisation. C’est que je trouve que, au niveau des saisons aussi, moi ça change. C’est que là l’hiver, du coup, tu vois, là, on est vraiment dans le froid et tout. C’est pour ça que le matin, je préfère être sous la couette et tout. Alors que l’été, tu vois,

Je peux me lever beaucoup plus tôt. Je me rappelle il y a deux ans, quand je devais trouver une alternance, je m’étais fait une semaine entière. Je me levais à 5 h du matin, mais c’était génial parce que voilà, il faisait déjà beau, il faisait frais. Tu vois, l’ambiance était cool.

Là, en hiver, je me verrais pas à 5 h du matin de Perpetua. Et je pense que même si c’est en fonction des cycles extérieurs, ça influence aussi vachement notre cycle intérieur. Donc, je pense que c’est pour ça aussi qu’il n’y a pas de recette miracle. Parce que ça dépend. Parce que là,

La même personne qui vit à Bali, peut être que sa routine, elle va être complètement autre. Et ça marche du feu de Dieu, parce que justement, il fait chaud à 7 h, même 6 h du matin, il y a le soleil qui est déjà là. Donc juste

Faire tremper est aussi dans ma routine. Là, que je te disais ou le matin, je prenais du temps pour moi. Ce que je faisais, c’est aussi dans ce moment là de la matinée, je me disais OK, quels sont mes objectifs de la journée ? Et du coup,

Ça me permettait de me dire ok, là, je ne vois pas de me donner trop d’objectifs parce que j’ai du goût. Quand je faisais des journées à rallonge, je me donnait beaucoup trop d’objectifs et des fois que je pouvais pas forcément atteindre et du coup à la fin à bosser comme une tarée

Est a l’impression que t’as rien fait. Va donc là je me menotter. Trois quatre choses qui fallait vraiment que je fasse. Et après je me noter un petit truc facultatif si t’as le temps, plus le fusil à l’énergie, tu le fais. Mais tu vois, il y avait une forme d’indulgence

Avec moi et du coup, à la fin de la journée, tu barres les trucs que t’as fait. Il y a en plus une satisfaction, c’est à dire que t’as pris du temps pour toi, t’as atteint des objectifs, tu as bien mangé à méditer. T’as fait un peu de sport, tu dis.

Mais cette journée n’est plus rentable. Quoi ? Bah ouais, ouais. Mais la fixation d’objectifs, j’en parle souvent. Mais savoir fixer des objectifs, c’est indispensable. Et souvent on croit savoir les fixer. On se dit oui, je sais, j’ai fait ma liste, je sais ce que j’ai à faire, mais un objectif

Bien fixé, c’est un objectif. Tu te mets dans la réussite. En fait, donc en difficulté, mais dans la réussite tout le temps. Si tu te mets en échec, c’est que mon objectif est mal fixé. Ça, c’est vraiment la règle que je donne à tout le monde et parce que j’en vois

Qui sont très perfectionnistes. C’est donc la perfection. Être perfectionniste, c’est très bien parce qu’on a envie de faire les choses du mieux possible. Mais ça peut aussi nous jouer des tours parce qu’on peut perdre en motivation. On peut s’énerver souvent. On peut être très lent et ne jamais toujours être dans le jus.

Comme toujours, être en retard parce qu’on ne s’arrête jamais. Quand on arrive au pied du mur, on va tout retoucher, tout retravailler. C’est ce que je fais tout le temps, mais c’est pour ça que maintenant, je me mets un peu la pression. On va dire que le mieux, c’est d’apprendre à se connaître

Dans un premier temps, parce que quand j’arrive au pied du mur, que j’ai des choses à préparer depuis longtemps, je me dis De toute façon, je ne vais pas m’y mettre tout de suite, ça c’est rien. Je vais noter quelques idées, mais je sais très bien que

Si je fais un truc un peu trop précis tout de suite, deux jours avant l’événement, je vais tout modifier. Depuis maintenant, je sais que je peux tout modifier au dernier moment. Ça ne me met plus la pression parce que j’ai l’habitude et je sais que j’ai le temps. Et aussi je me dis

Peut être que je vais faire une nuit blanche avant mon événement, mais ça m’est déjà arrivé. Je sait que le lendemain, je peux tenir le coup, pas trop dormir, dormir, que deux ou 3 h sur une nuit, ça ne va pas me tuer. Et donc en fait, je m’enlève cette pression comme ça.

Je me dis c’est mon portable et je serai jamais en retard. Et au pire des cas, j’en ai fait un bout. Mais tu sais, c’est comme là, je pense qu’on rejoint quelque chose que tu dois connaître quand tu veux recouper un peu des montages, quand tu fais des montages audio ou vidéo

Et qu’on a tous les rushes et que tu dois en enlever pour que, pour que, pour que ça soit cohérent, pour que ça dure un certain nombre de temps par rapport aux objectifs que tu t’es fixé jusqu’au bout, tu dis Mais qu’est ce que je ne peux pas enlever ça ?

C’est horrible et tout en fait, quand tu veux épurer, finalement, tu arrives à l’anglais et tu te sens encore mieux. Quand tu as réussi à l’enlever. Ça ne te fais pas ça, tu dis Mais comment est ce que je vais réussir à faire ça ? Moi, je coupe, je coupe pas trop.

Au niveau des podcasts, justement parce que j’aime bien ce côté, ce côté format long, ce format de discussion, ce format ouvert. Oui, des fois dans une discussion, dans la réalité, il y a des longueurs. Des fois on fait un petit hors sujet. Après, c’est sûr que si d’un coup

Je ne vais pas à la base, je voulais enregistrer un podcast sur la colère et qu’on parle de trier ses chaussettes. Bon, il y a des chances que que je coupe cette partie là, mais sinon j’essaye de garder quand même un maximum parce que je trouve qu’il

Y a toujours une cohérence, un sens. Et je me dis si c’est là, c’est que c’est que ça devait être là aussi. Mais après, parce que moi je m’autorise justement ces formats longs podcast. C’est sûr que si je m’étais dit vois ça, c’est plutôt pour les réels que je fais

Les réel sur les réseaux sociaux, ça se doit, on le sait, ça doit durer 20 secondes. Dans le second, c’est même déjà long pour un réel. Ça, je l’ai appris et du coup, il faut que t’es un max. Et là, je n’ai pas de mal à couper ça sur le format long.

C’est super intéressant d’entendre mes formats courts. On veut un qui accroche, on veut de la valeur et on veut que ça se termine en beauté. Mais donc là, il n’y a pas de mal à couper. Mais bien moi, j’ai beaucoup de mal. Encore faut que j’arrive là et je me dis En fait,

J’ai envie de tout mettre des fois. À ce qu’on en fait plusieurs. Concepts et du coup j’en fais plusieurs. Mais bon, ça, ça prend du temps. Du coup. Oui. Absolument. Mais du coup, c’est ça, comme comme tu disais. C’est là qu’après, on travaille des heures pour pourquoi, pour des choses

Qui vont peut être être juste à mon attention à moi. Je vais porter mon attention dessus et les gens vont même pas faire attention. Mais pour les réseaux sociaux, on sait qu’un réel, sa moyenne de vie, c’est 20 4 h. Donc c’est vrai que voilà. Mais c’est pour ça aussi que je veux

Que je veux faire des formats un peu plus longs comme ça. Parce que pour ma chaine YouTube qui vont durer beaucoup plus longtemps, je peux parce qu’un réel oui, tu le fais le jour même. En ce moment, j’essaie d’en faire un par jour parce que, en fait, je me suis pris au jeu.

J’adore ça et je trouve que ça me permet de rentrer dans ma zone de progrès un peu ou je vais devoir faire des recherches que je n’aurais pas fait si je n’avais pas aller faire un peu de challenge, que je me lance. Pour moi, progresser, en fait, ce n’est pas trop pour pour,

Pour faire plaisir à ceux qui la regardent, même si ça me fait plaisir quand que j’ai des bons retours même. Mais ça, c’est un bel exercice. Du coup, on va revenir, sourit sur ma question. Tu vas pas m’avoir. Je voulais savoir ce qui te met en mouvement dans la vie.

Les choses qui motivent, pour lesquelles. Puis c’est quand ça va faire, le lendemain matin. Là bas, tu te réveilles très facilement, même à 5 h l’hiver. Mais ce qui me motive, c’est notamment quand j’ai des enregistrements parce que je sais qu’il y a l’excitation d’échanger avec une nouvelle personne. Parce que moi,

Ce qui me motive le plus, c’est justement ce partage, ces moments de rencontres, ce moment d’échange, ces questions que je me pose sincèrement et que j’ai la chance de pouvoir poser à des personnes que je trouve intéressantes. En plus, qu’elles essayent de sélectionner des personnes qui se trouvent intéressantes

Et qui ont une valeur avec une manière de voir et d’appréhender de la vie que je trouve intéressante. Même si on pourrait trouver des choses intéressantes. Si tout le monde, selon moi, à partir du moment ou tu pose des questions un peu précises, peut découvrir plein d’univers et c’est passionnant.

Pour moi, ce que j’aime le plus et c’est ces moments d’échange, c’est j’aime bien le voyage aussi. J’aime bien bouger un petit peu, même si je n’ai pas trop, je ne sais pas trop bouger ces derniers temps, mais je sais que c’est quelque chose de chouette.

On sait tous quand on a un endroit ou on doit aller, l’avion ou le train ou quoi que ce soit. Valide à 4 h du matin, à 2 h, on dit qu’on sera pour Pénélope, bref, qu’on ne dort pas de la nuit. Parce que cette excitation à. C’est dans les voyages.

Justement parce que voyager, ok, mais qu’est ce que tu vas chercher dans ces voyages ? Parce que finalement, au bout du compte, c’est ça qui motive ce que tu vas trouver là bas. Et c’est quoi que. Tu vas viens ? J’ai un rêve un peu que j’espère, j’espère réaliser.

Je pense que je réaliserai, mais bon, ça demande un peu de moyens et de mise en place. Mais c’est d’abord avant la mienne, agence de podcast et de pouvoir aller rencontrer des mondes et des mondes du genre tout autour de la France. Et du coup, ce qui, c’est ce qui me fait vibrer,

Ce serait de rencontrer justement ces personnes là, de découvrir leur milieu de vie, découvrir leur mode de vie, leurs croyances, leurs pensées, de pouvoir échanger avec eux, partager, apprendre des choses. Parce que tu vois, j’ai fait quand j’étais à Paris, j’ai fait plusieurs colloques et quand tu viens en coloc,

Tu te confronte un nouveau monde, un nouveau, un nouvel univers. J’avais fait notamment une coloc avec une Brésilienne qui avait voyagé dans une fêtes, qui avait vécu même dans sept pays différents, qui parlait huit langues, qui cuisinait plusieurs types de cuisine. Donc c’était super intéressant et super enrichissant. Marcel, si tu nous écoute,

Je te fais un gros bisou et voilà, c’est ce qu’il y a de plus riche, tu vois et aller à la rencontre de l’autre aussi, découvrir de nouveaux paysages. Et pour ça, je trouve qu’en France on a tellement de chance parce qu’on a la mer, on a de l’océan,

On a des montagnes, on a Natoo, on a 1000000000 de choses. Tu vois, moi, ce qui me plait d’abord, c’est découvrir mon pays. Quoi en sorte qu’on a une richesse folle. Et je suis allée en Ardèche là, il y a pas longtemps, en Bretagne, mais c’est magnifique. Et l’Ardèche et la Bretagne, c’est

Deux coloration complètement différente. Web exactement pareil. Je me dis je vais d’abord connaître mon pays par cœur avant de vouloir aller ailleurs. J’ai des enfants et c’est ce qu’on se dit. En fait, on va bien visiter la France. On l’impression qu’en France, voir les magnifiques paysages qu’on a et ensuite

On va commencer à voyager. En plus, ils vont grandir et. Tu fais l’Europe. Après tu fais l’Europe, après tu fais le monde. Mais pour rebondir sur ce que tu dis, tu vois les personnes qui ont habité dans plusieurs pays. Alors je sais qu’en fait, avant moi, j’étais footballeur

Et je n’ai pas pu voyager comme je le voulais. En fait, j’avais bien le temps des photos à quinze jours ou une semaine par ci par là, mais tu va plutôt voir ta famille plutôt que de partir à l’autre bout du monde. Et c’est vrai que j’ai jamais eu

Trop l’occasion ou jamais pris. Le temps en tout cas de voyager beaucoup. Mais j’ai fait que très peu de pays étrangers ont pu très proche d’ici comme en Europe principalement, et j’échange un maximum avec des gens qui viennent de plein de pays. Maintenant comme grâce aux visio. J’étais contre au départ

Quand j’ai commencé les accompagnements, mais depuis le confinement à Paris, c’est un imprévu. Le confinement qui m’a permis de de de faire du visio. Et maintenant je travaille quasiment dans le monde entier, aux Etats-Unis, Canada, en Asie, partout. Et je rencontre souvent des gens qui ont beaucoup voyagé. En fait,

Il y en a plein qui ont vécu dans plein de pays, mais tout ce qu’ils ont à m’apporter, c’est impressionnant et limite. Maintenant, je me passionne plus pour les gens que j’ai envie d’aller creuser chez les gens. Qu’est ce que t’as au fait ? Parce que ce qu’on voit des gens,

Et justement, c’est ça la question que je te poser, c’est tu vas interroger plusieurs personnes, tu vas poser pas mal de questions. Ils viennent souvent pour te parler de leur vie professionnelle, de leur passion, de ce qu’ils font. Mais quel est le point commun entre toutes ces personnes au fond d’eux ?

Qu’est ce qu’ils ont fait de plus précieux ? Est ce que tu arrives à creuser encore un peu plus profond et de voir ce qu’ils ont vraiment de. Ce ce qui est intéressant pour moi, c’est une question que je pose à tous mes invités à la fin, c’est c’est

Mon côté, c’est ma terre alpine. Et à la fin, je demande pour toi c’est quoi une terre happy, donc une terre heureuse. Et ce qui est intéressant, c’est que souvent là, il y a un point commun, c’est une terre. Ou quand on aura fait le travail un peu sur sa terre

Intérieur, sur son moi et du coup ça pourra rayonner à l’extérieur. Et le point commun entre toutes ces personnes, en tout cas que j’ai interviewé, c’est cette conscience de de soi, cette conscience de l’autre et du coup, cette 7 septembre d’amour. Tu vois qui nous relie tous finalement,

Et c’est cette forme d’unicité, ça, c’est beaucoup. Ce qui revient, c’est que là, on est toutes. On est tous liés par quelque chose qui nous dépasse. Et c’est pour ça que, en travaillant chacun un peu sur soi, ça peut impacter le collectif. Et je voulais te demander,

Mais je vais te poser la question ce que tu pensais de la société actuelle, parce que j’ai l’impression qu’il y a plein de choses qui nous diviser, ont parlé du monde et des pays. Justement, les frontières sont faites pour diviser et j’ai appris à se passer de journaux pour ça.

Mais aucune des différences entre une terre à côté d’une autre terre. On ne parle pas forcément la même langue ou on n’a pas les mêmes lois, etc donc quelques différences. Et en apprenant à écouter ceux qui ont beaucoup voyagé, j’en connais qui eux sont les citoyens du monde. Vraiment, mais pas le même.

Pas de frontière quoi. Ils voyagent dès qu’ils peuvent, ils ont de la famille un peu partout. Ils ont visité plusieurs pays, ils ont travaillé dans plusieurs pays pendant plusieurs années aussi et finalement ils se sentent chez eux partout. Et je trouve que c’est super beau ça.

Moi, c’est un peu ma vision des choses. Mais c’est vrai que comme j’ai très peu voyagé, je ne peux pas me dire que je me sens vraiment à l’aise en Australie ou au Japon. Quoi ? Et qu’est ce que tu penses de la société actuelle ? Est ce qu’elle est pas faite

Pour briser un peu tout ça, même si elle n’est pas faite pour ça ? Mais est ce qu’elle ne brise pas un peu tout ça ? Tous les liens qu’on peut avoir avec tout le monde ? Sachant que tu es dans la communication, tu interroge des gens.

Et est ce qu’il n’y a pas des freins à la communication dans cette société ? Moi, ce qui me dérange avec le terme de la société, c’est que c’est un peu trop général et que je trouve que c’est un peu flou. On ne sait pas vraiment de qui on parle parce que moi

Je peux te parler de la société que je fréquente. Et moi, je fréquente des thérapeutes, des psychologues, des gens comme ça. Donc je te dirais non de la communauté, mais. Mais si tu parles de la société politique, tu vois, je trouve que j’aime pas. Je ne veux pas faire de généralité

Parce que je trouve qu’il y a trop de choses différentes. Tu vois de terrains différents, mais si on veut parler de la société dans le sens le monde, vers quel sens il va, c’est ça de quel chemin on se divise. Je pense que ça se crée tous les jours

En fonction de nos choix, un petit peu personnel, mais je crois que je les prends un petit peu à côté. Ta question, parce que je trouvais que c’était un peu trop, un peu trop général et j’ai pas envie de faire des généralités toi. OK, mais justement cette perception de ça vaut.

Société qui peut être plus générale. Moi quand je parle de ça, en gros c’est c’est un peu. On est sur la planète, il y a des terres, il y a tout ce qu’on veut. Et tu vois, on ne peut pas vivre sans rendre des comptes. En fait, on est obligé

D’avoir une pièce d’identité, on est obligé de tout est bien. Tu vois, on ne peut pas être. On ne peut pas vivre vraiment libre. C’est l’impression que j’ai alors peut être dans certains pays. Mais je suis pas si sûr que ça. Parce que même les tribus qui vivent l’amour reculé,

Eh bien on arrive à les répertorier le plus possible pour connaître leur développement et puis leur imposer aussi des règles. En fait, c’est ça la société. Pour moi, c’est les règles qui nous sont imposées. C’est en fait, je fais la différence entre la société dans laquelle on vit

Et le monde dans lequel on vit et la société. Pour moi, c’est qu’il y a toujours des règles et un échange monétaire. Parce que tu parles de la société moderne. Finalement. Métro Le bobo consumériste. Et voilà. Mais après il y a il y a. Justement tu vois

Dans ce tour de France de Vannes un peu là que j’aimerais que j’adorerais faire. Il y a beaucoup de gens qui adoptent des modes de vie complètement alternatifs, qui dépendent, qui dépendent plus de l’argent. Parce que y font pousser leurs tomates, ils font pousser leurs courgettes. Du coup,

Ils n’ont pas besoin d’aller acheter. Ou alors ils font du troc avec des gens qui vivent autour d’eux. Moi, j’ai des tongs quatre kilos de tomates, un peu de fromage, trois après, c’est sûr qu’à la base, ils ont dû acheter le terrain et pour pouvoir construire et créer une vie.

Mais il y a de plus en plus de gens qui ont des modes de vie complètement différents. Et t’as pas du tout l’impression que c’est pas du tout métro boulot dodo quoi. Il peut. Pas. Y. Qu’est ce que tu penses de l’auto suffisance de. Est ce que c’est un objectif pour toi ?

Est ce que c’est quelque chose que tu connais déjà ? Est ce que c’est quelque chose qui t’intéresse ? Et moi, je trouve ça génial. Batsheva comme ça, tout le monde connaîtra mes rêves. Le premier truc que j’ai adoré faire, c’est justement avoir ce van et faire le tour de France

Et rencontrer beaucoup de gens. Et après pourquoi pas être allé à l’Europe etc. Et le second ce serait justement d’avoir un lieu en moi, un grand lieu en pleine nature, etc ou justement là ce soit les gens qui puissent venir pour faire des retraites, des stages, des voilà recevoir du monde, des conférences,

Des podcasts live, des festivals etc. Et du coup je trouve ça et je trouve ça génial d’avoir son lieu, sa maison ou beth et autonome en haut parce que je sais pas moi tant pis, pas très loin, un peu autonome en énergie parce que t’as des panneaux solaires et plein de choses.

Moi je trouve ça génial, je trouve ça génial. Et le fait de pouvoir être en communauté aussi. Tu vois pourquoi parler de d’échanger ? Chacun peu ses ressources et savoir faire. Moi je trouve ça chouette. Parce qu’après je pense, après un mémo préféré, c’est équilibre que je pense qu’il

Faut juste un milieu dans tout. Je te parle d’autosuffisance moi. J’aimerais bien de plus en plus cultiver mes fruits et légumes de plus en plus, ne pas ne pas avoir besoin de dépendre de des hypermarchés ou des choses comme ça par exemple. Mais je te dis ça alors que devant moi

J’ai un iPhone et un Mac, et on ne peut pas faire pire en terme de niveau de l’industrie et tout ce que j’essaie de faire et je pense, comme tu le dis, c’est c’est conscientiser un maximum de choses, de faire un peu plus attention aux autres, de faire attention à soi aussi

Et de trouver cet équilibre entre moi. Je vis avec les autres, mais aussi j’ai une partie pour moi trouver l’équilibre dans tout. On fait un juste milieu dans n’importe quel domaine. Grave, mais ou y trouver l’équilibre et aussi faire en fonction de Swatch ou un les pas et pas se violenté.

Tu vois dans il faudrait que je fasse comme si il faudrait que je fasse comme ça. Là je consomme, si je consomme, ça c’est pas bien, tu vois ? Non, c’est ok. Là j’ai peut être cette conscience là. Comme il y a pas très très longtemps, je devais aller faire quelques courses.

Je n’étais pas trop ok. Pour la première fois de ma vie, j’ai dit J’étais dans ce lieu et je termine ça ça vivre vraiment, pas assez, c’est pas, c’est pas ok pour moi dans ce lieu de faire mes courses comme ça ne pas. En plus, tu vois des fruits et légumes,

Moi je les achète. Pas de choix, mais des fruits et légumes qui viennent du Pérou et qui ont traversé, qui ont traversé le monde, etc c’est plus du tout ok avec moi et et du coup tu vois je me dis OK. Bon ben là on va passer peut être un nouveau cap

Et on va essayer de trouver un maximum de trucs locaux. Après quand tu es en ville, il y a moins de je vois mes parents qui vivent un peu plus à la campagne, etc Il y a grève des coopératives ou c’est que du local ou c’est les petits producteurs du coin

Qui font leur marché etc c’est trop chouette, mais l’objectif c’est de tendre à ça et en fait c’est un petit pas par petits, pas de fois tu peux pas. Pour revenir à l’escalier, tu peux pas d’un coup changer tout mon mode de vie, tu peux pas d’un coup,

Je ne vais pas toutes tes fringues, les acheter qui quelles soient, écoresponsables etc. Franchement, c’est progressivement ok. Là j’ai envie de me concentrer sur quoi ? C’est sur ça et ça va au fur et à mesure que ça va changer. Tu peux pas tout changer d’un coup dans ta vie,

Surtout quand tu n’es pas agrandi et que tout à la vie t’as toujours manger de la viande, que tu partait en voyage. Pour toi, c’était tout le temps l’avion et les toits, il y avait pas de questions, etc. OK, c’est si je trouve prendre la conscience.

OK l’avion c’est que ce n’est pas bien. Je privilégie le train, voilà premier pas. Là je mange un peu moins de viande, j’ai peut être arrêté la viande ou tu vois, mais c’est juste prendre conscience et aller progressivement et pas se dire on va demain, j’arrête, j’arrête de prendre l’avion,

J’arrête de faire si j’ai envie de faire ça. Ouais, mais mon pote, tu ne vas pas tenir là. Va être au changement d’un seul coup. Sébastien Pour la santé en plus, c’est quasiment. C’est quasiment impossible à faire, sauf vraiment s’il y a un gros déclic. Mais ça, c’est plus ce côté neurosciences. Justement,

Quand on veut modifier quelque chose et toutes les frustrations à nos habitudes, ça va être très compliqué à gérer. On sait qu’il y a certaines choses qui paraît simple à faire, mais qui finalement sont difficiles à faire. Et mais bien sûr, et petit à petit, c’est comme ça qu’il faut avancer.

Et j’en parle dans un sens. Une autre, c’est un autre type de vidéos que je fais sur ma chaîne s’appelle le point de vue ou j’invite des personnes pour parler d’un thème précis. Mais des personnes qui sont concernées par ce thème mais qui font des métiers différents autour de ce thème là.

Pour nous, par exemple, l’audience était sur la cuisine et les aliments et donc il y avait un chef étoilé et un diététicien. Une nutritionniste donc, qui voit pas du tout les choses de la même manière. Et on est tombés d’accord sur plein de sujets. Évidemment, le but c’est d’avoir différents angles de vue

Pour avoir un point de vue différent. Et on parle justement de cette consommation de comment acheter des légumes ou est ce une question de priorité aussi parce que, comme on dit, ça a un coût. C’est pas tout le monde qui a les moyens, mais on va acheter des téléphones.

A presque 1 000 € pour certains et puis manger des conneries à côté ou bah on va passer aussi. On dit qu’on n’a pas le temps alors qu’on passe des heures sur son téléphone. Tout ça en fait, ça manque de cohérence. En fait, c’est une priorité. Et de redevenir cohérent.

Est ce que ce n’est pas quelque chose que tu as fait, toi, dans ton parcours et que tu essaie de faire ? En tout cas, c’est d’amener de la cohérence dans tout ce que tu fais finalement et de gérer un petit peu les priorités. Et comme on parlait tout à l’heure du travail,

Quand on est, quand on est, on travaille beaucoup ne vont pas là dedans. Web, c’est exactement ça. C’est exactement ça ce qui s’est passé pour moi, et notamment cette prise de conscience de Lilou. Tu fais un podcast, tu parles de bien être et tu prends soin de toi, donc à un moment

Soit un peu plus cohérente justement. Et incarne toi parce que mon crédo, c’est ça un peu, incarne le changement que tu veux avoir dans le monde et donc prends un peu plus soin de toi. Fais un peu plus attention peut être à ce que tu manges

Parce qu’on sait que ce que l’on mange, c’est de l’énergie. Et ça va venir aussi influencer pas mal de choses dans notre cœur et dans notre vie. Donc c’est remettre de la cohérence et j’ai beaucoup aimé aussi qu’on a parlé d’éducation parce que c’est vraiment ça. En fait, c’est s’éduquer,

C’est de développer des intelligences, donc pas que soient des intelligences émotionnelles, relationnelles, etc et c’est pour ça il faut s’éduquer et pour c’est du PIB. Il faut peut être aller voir des personnes qui sont déjà passées par là, qui ont déjà peut être eu des questionnements qu’on se pose quand

J’ai eu des problèmes qu’on rencontre et qui du coup, ils vont pas nous donner la recette magique, mais pourront peut être déjà accueillir ce qu’on a à dire, juste sentir, écouter. Des fois, ça va extrêmement bien. On a juste besoin de ça des fois ou nous proposer

Des pistes et c’est pas pour autant qu’on est obligé de les écouter. Mais ça peut ouvrir en tout cas des portes dans notre esprit pour se dire OK, il y a peut être telle direction que je peux, telle chose que je peux faire, cette direction que je peux prendre. Et souvent

Le savoir est une âme et je pense que c’est important de savoir. C’est quand on va faire les courses, par exemple, pour prendre des choses simples que tout le monde fait régulièrement. Si on ne sait pas lire ce qui est écrit sur les boîtes, si on ne sait pas

Qu’il y a dans nos aliments, si on ne sait pas ce qu’on a dans notre assiette parce qu’on nous l’a jamais appris. Ça ne s’apprend pas à l’école, de plus en plus quand même, mais pas encore assez. Ça devrait être une priorité, mais de savoir savoir se nourrir, savoir.

Qu’on peut exprimer ses émotions. Exprimer ses émotions. Gérer ses émotions. Les ressentir, ne pas les bloquer. Savoir exprimer à l’autre qu’on est pas content ou qu’on est triste sans que lui se sente ou qui se mette sur la défensive. Si ça s’apprend, ça s’apprend, c’est clair. Et justement, qu’est ce que,

Quel est le domaine ou tu ou tu performes le plus ou tu te sentirais de donner des conseils ? Et qu’est ce que tu pourrais apprendre aux autres ? Moi, je développe de plus en plus l’aspect communication. J’ai fait plusieurs stages RE C’est embellissement de la relation. C’est un peu de

La communication non violente et je trouve cet outil génial, justement, tu vois, c’est apprendre à à entrer en relation à l’autre et notamment à exprimer nos besoins sans envoyer à l’autre des reproches. Tu vois, je prends, je prends souvent un exemple. De, Je ne sais pas, Admettons que t’es avec quelqu’un

Et cette personne là, elle ne fait pas la vaisselle, tu fais souvent la vaisselle et t’aimerais que la personne le fasse plus. Lui dire : Tu ne fais jamais la vaisselle, ça ne va pas l’aider. Il va dire “oui, mais rappelle toi. La semaine dernière, je les faite etc et du coup

Vous allez vous embrouiller sur le fait de quand est ce qu’il a fait la vaisselle alors que toi ton besoin C’est juste que t’aimerais qu’il fasse la vaisselle ? Du coup voilà un des principes de base qu’on apprend là c’est il ne faut pas dire “tu”, il ne faut pas dire “on”,

C’est pour ça que tout À l’heure, j’ai eu du mal avec “la société” parce que “la société” “on”, “le gouvernement” etc on parle de qui ? en fait c’est un peu flou et du coup on perd un peu justement le sens profond et on est un peu à côté du sens

Réel de la discussion qu’on est en train d’avoir Et donc transformer le “tu” en “je” et exprimer un besoin. Par exemple. Ne pas être dans l’accusation Dans moi l’expression de mon besoin. Qu’est ce que je ressens ? Tu vas voir ta copine, ta femme, tu dis “chérie. Je suis fatiguée.

J’aimerais que tu fasses la vaisselle si c’est OK pour toi” et d’un coup ce n’est pas. “Tu fais jamais la vaisselle ! ” c’est là. Je me sens dans un état Du coup, ça permet de beaucoup plus de connecter à l’autre. Je pense que quelqu’un qui écoute, qui écoute ou qui voit

Cet enregistrement, sens la nuance entre tu ne fais jamais la vaisselle et je me sens un peu fatiguée. J’aimerais que j’aimerais que tu me soulages de cette tache. Ça faut que ça se soit fait tous les deux parce que après l’autre, il va te dire “ouias mais t’es toujours fatiguée”

Là après cette relation toxique. Mais après ça, ce que tu dis, je suis complètement d’accord avec toi et justement c’est exactement ce qu’il faut faire. Mais ce qui est important, ça va être la communication avant de mettre ça en pratique, parce que en fait, je rebondis là dessus, parce que j’en connais

Qui mette ça en place Mais comme avant ils n’ont pas communiquer avec la personne concernée, leurs femmes, leurs maris, etc, ça ne marche pas forcément, ça apaise certaines tensions. Mais si les deux sont pareilles à la base, en fait tu vois, s’il y a un conflit de base,

Il faut que les deux puissent le gérer un peu ensemble et se dire Ecoute, à partir de maintenant, je vais. Moi, je vais essayer de t’exprimer vraiment mes besoins. Je pense qu’il faut qu’il y ait une communication avant pour que ce ne soit pas décourageant. Parce que quand on fait des efforts,

Déjà que c’est difficile. Et puis si on ne voit pas de résultat assez rapide, on se dit Ouais mais non, mais ça ne marche pas, c’est nul et tout. Et c’est pour ça. En fait, l’expérience de ce que j’ai vu, c’est important de bien communiquer un petit peu avant d’exprimer.

Justement, j’ai besoin de changement. J’ai besoin de modifier certaines choses parce que je ne peux plus continuer comme ça. Et je pense que t’es de mon avis aussi. Ça ne peut plus fonctionner comme ça. Et puis voilà de mettre quelque chose en place à deux. Et au moins,

Même si la personne n’est pas d’accord en face, elle sait ce que tu comptes mettre en place et du coup elle va plus le respecter. Je pense que tu parles peut être des vieux dossiers qui peuvent venir. des choses qui n’ont jamais été réglé et mis un peu sous le tapis,

Qui peuvent venir toujours entacher la relation. Mais ce qui peut aider, selon moi et selon mon expérience, c’est au delà aussi d’exprimer les besoins. Parce que c’est bien d’exprimer ses besoins, mais c’est aussi et surtout d’exprimer l’émotion qui est là. Tu vois l’émotion qui est gardée de je ne sais pas.

Je suis en colère parce que je me sens mise de côté. Je me sens délaissé, tu vois. Et du coup, ça aide vraiment d’exprimer le cœur de l’émotion. Et ça, même s’il y a des vieux dossiers, tu vois, c’est finalement le vieux dossier. Ce qu’il en reste, c’est une émotion,

Peu importe ce qui s’est passé, s’il y a eu pardon, s’il n’y a pas eu pardon, si tu vois ce qui reste finalement d’un vieux dossier c’est une amertume et dire peut être d’aller voir l’autre. Et dire “ tu sais je n’ai pas envie de reparler de cette histoire

Parce que dans tous les cas, chaque fois, ça part en vrille, Mais moi juste je veux dire que je suis encore triste. Je suis encore très triste et je suis encore déçue et j’aimerai et à ce moment là exprimer un besoin et j’aimerais que tu me rassures,

J’aimerai que tu prennes soin de moi. J’aimerais que tu prennes des initiatives. Oui tu vois et du coup même des vieux dossiers, ça peut permettre je pense de venir les nettoyer. A partir du moment ou l’émotion, elle a été reconnue. Et si on ne se sent pas prêt à le dire à l’autre

Ou qu’on ne sait pas comment le dire ou on sait pas comment s’y prendre, c’est déjà de se la reconnaître à soi en fait. Et de se dire “waw là je suis encore vraiment triste et j’ai du mal à lui faire confiance en faite.” effectivement et juste de se reconnaître à soi

Déjà ça va venir apaiser quelque chose et y aura plus cette amertume, ce truc ou tu mets beaucoup d’énergie parce que ça prend beaucoup d’énergie de cacher des choses, de les garder concentré à l’intérieur de soi. Donc d’abord, on se les reconnaît à soi. Et puis, si un jour on se sent prêt

L’occasion est là, s’il y a une atmosphère détendue et qu’on se sent. Ce serait génial de le partager à l’autre et de rester dans le “je”. Pas dire tu m’as fait vraiment mal et j’ai encore mal. Non, c’est je suis, je suis encore triste de ça. Mais sans accusé personne,

Juste toi exprimer ton ressenti. Pour moi, les émotions tant qu’on ne les exprime pas, que ce soit pour les autres ou pour soi, eh bien, ça, ça fait mal et ça ressort à des moments imprévus. Et c’est pour ça aussi que ça peut être stressant et insécurisant de vivre ça.

Je prends souvent l’exemple d’un enfant. C’est parce que j’en ai du coup. Et puis ils sont pas forcément facile tous les jours. Et un enfant, si il m’appelle et que je lui réponds Bah, qu’est ce qu’il va faire ? Et il va m’appeler encore plus fort. Au bout d’un moment,

Il a crié Papa, papa, il va commencer à crier, etc et si, si, je lui réponds toujours pas si je fais toujours pas attention à lui, comme on peut ignorer une émotion. Si j’ignore un enfant, qu’est ce qu’il va faire ? Il va se rapprocher en criant,

Donc ça va être encore plus fort, encore plus dur pour moi. En fait, si je ne réagit toujours pas, qu’est ce qu’il va faire ? Il va s’agripper à mes habits. Il va me tirer en m’appelant, ça peut être, mais de toute façon, quoi qu’il arrive, il va continuer

Jusqu’à ce que je l’écoute, jusqu’à ce que je montre un signe de vie, que je me retourne, que je le regarde. Et après, peut être que je communique avec mes yeux et qu’il va comprendre quelque chose. Mais en tout cas, il va aller jusqu’au bout. Et une émotion. Pour moi, c’est exactement pareil.

On peut la refouler un temps, on peut la reffouler deux temps, trois temps, mais elle va toujours revenir et peut être même revenir plus fort. Et de toute façon, on ne l’a pas reconnu. Et bon, on n’arrivera pas à l’apaiser et je pense qu’il faut apporter une réponse

Après à cette émotion. Oui, je suis triste. Je suis triste pour telle ou telle raison parce que j’ai vécu ça, parce qu’à l’époque j’étais très amoureux, parce qu’à l’époque j’étais. J’étais souvent en colère, parce que parce que je ne me sentais pas bien, etc Mais essayer de donner du sens, même

Si parfois on est à côté, on va essayer d’en trouver. Mais c’est toujours rassurant. Ça libère un peu de dopamine de trouver du sens aussi de donner du sens aux choses. Donc c’est apaisant et et l’émotion, elle va. Elle peut rester encore un petit peu de temps. Ça va dépendre du degré,

Mais même ça, la vivre. Faut la vivre aussi. la vivre. Aussi. À fond, il ne faut pas la refouler, puis la laisser la fuir. Parce qu’elle revient de faire tout le temps qu’il faut la vivre plutôt que de le faire. Essayer, de la vivre après, des fois. Tu sais quand

Moi, je me rappelle justement au tout début de ce chemin ou je lisais beaucoup bouquins et tout. On parlait beaucoup d’intuition, de cette petite voix, etc Et et moi, à ce moment là de ma vie, j’étais tellement dissociée de moi même que je n’avais plus justement cette intuition,

Parce que tu vois cette émotion, je pense que si le petit il hurle comme ça, il saute à ton visage et tout, et tu restes impassible. Au bout d’un moment, il va faire un tour. bon je me barre et je me débrouille tout seul, tu vois. Peut être que je reviendrai,

Peut être que lui va venir me chercher. Mais moi, c’est bon, j’en ai marre. Et et moi, c’est un peu ce qui s’était passé au niveau de mon intuition, budgétée je crois. J’étais complètement. J’étais à côté de moi même et je l’écoutais pas. Et du coup, au bout d’un moment

Quand tu ne l’écoute pas, tu ne l’écoutes pas OK, je vais arrêter de te parler en fait. Et puis voilà. Et donc c’est d’aller aussi retrouver peut être cet autre retour d’émotion. Après, c’est une musique triste. Par exemple, tu as dit ça ? Ça ? Évidemment, tu vas aller rechercher l’émotion

Qui t’as fui du coup, parce que tu n’as pas écouté. Ouais, ouais, ouais, des fois, ça peut être des signes. J’ai enregistré un épisode là, il y a pas longtemps, sur La Voix, et où justement elle’expliquer. Que des fois certaines musiques, certaines chansons, on les écoute à des moments,

Mais c’est pas pour rien. C’est peut être qu’il y a, il y a quelque chose à l’intérieur qui a besoin et donc de la reconnaître aussi, de se reconnecter à elle. Ça va permettre de me reconnecter aussi, a des parts plus sensible de soi. Et je sais que certaines personnes peuvent

peuvent avoir peur de leurs émotions. Je sais que certaines personnes disent mais quelqu’un qui pleure à côté de moi, je ne sais pas comment gérer. Je ne sais pas quoi faire. En fait, il y a rien à faire là, rien faire. Il y a juste à être là

il n’y a rien à faire, rien à dire Il y a juste à être là, il y a même pas à poser main ou quoi que ce soit, à part si l’autre nous le demande ou si l’autre. Mais voilà, j’ai juste la laisser vivre et s’exprimer.

Ça me fait penser à quelque chose, à quoi on arrive à la fin, la clé. Mais ça ne peut pas aller pendant des heures entre passionnés. C’est souvent comme ça, mais ça, ça me fait penser à quelque chose quand on veut absolument consoler quelqu’un parce que je sais que moi,

Si je suis triste, je déteste qu’on me console. J’ai besoin d’être tout seul. Et d’ailleurs, la tristesse, c’est, c’est ça. On a besoin de se mettre un petit peu à part. Après, il faut pas que ça dure plus de deux ou trois jours parce que ça peut devenir dangereux.

On peut tomber en dépression, etc Mais à la base, la tristesse, c’est ce qu’on vit un petit peu sur nous et on a besoin un peu de solitude. Et je le vois ça en sport. Quand j’accompagne des athlètes et qui vont être déçus de leur passage, ça peut être aussi mon patinage.

De là, j’accompagne dans des sports différents, mais peu importe à la fin, quand la personne athlète est déçue, qui se met à pleurer et tout le monde me dit maintenant c’était bien machin, non, c’était nul en fait, par rapport à ce que tu voulais, toi c’était nul, on est d’accord.

OK, pleure, va pleurer et pleure à fond parce que sinon tu vas pleurer la prochaine fois parce que tu n’as pas assez pleuré cette fois ci donc. Et ça, c’est une grosse erreur. Donc s’il y en a qui m’écoute, arrêtez d’aller consoler tous ceux qui pleurent. Parfois laissez les

Un peu seul, laisser les pleurer, ça fait tellement du bien de pleurer. Je vois ma fille avec mes enfants, mais j’apprends aussi trop de choses avec mes enfants. Mais quand je vois qu’il y a un petit pleure qui est bloqué comme je me suis dit, j’ai envie de pleurer,

Je prends une petite voix. Tout ça fait pleurer les gens. Si j’ai une petite fille aussi, je vais avoir cinq ans. Et puis des fois, elle se retient parce qu’à l’école, on doit lui dire de pas pleurer. Ça m’est déjà arrivé de chialer et que je dise

Mais non, on pleure pas assez, t’as plus mal, c’est mon roi. Mettre un pansement, pleure pas. Ben si pleure, t’as mal pleure. Justement, à écouter ta douleur, tu sais que t’as mal et on va mettre un pansement. C’est pas pour ça que t’auras plus mal, donc tu peux encore pleurer. Et mais

C’est la société encore hypothétique. Je plaisante, mais c’est comme d’éducation et je pense que que beaucoup n’ont pas eu nos parents etc et je pense qu’on peut véhiculer tout ça en et puis et puis nous éduquer un peu les gens qui sont autour de nous parce que nous on s’y intéresse.

Ce n’est pas tout le monde qui s’intéresse à ça aussi. Donc je pense qu’on peut faire passer le message. Ouais, je pense que c’est surtout le fait de l’expérimenter. Soit tu vois, moi c’est que ces trois dernières années, j’ai énormément pleuré, mais ça m’a fait énormément de bien parce que ça dit,

Ça fait beaucoup tant que je n’avais pas pleuré. En fait, avant, je lui ai répondu Je me souviens, je t’aime. Allez, on reste forte, on restait droite, on ravale. Et en fait, je trouve ça beaucoup plus, même courageux finalement que d’exprimer pleinement cette vulnérabilité, pleinement cette sensibilité, pleinement. Je suis touché,

J’ai mal la je et je le garde pas. OK, j’ai besoin de pleurer. OK je me connecte à cette émotion. Merci. Merci de me donner de l’information. Moi des fois c’est ça. Je me dis merci de nous donner de l’information sur ce qui est en train de se passer.

Là, tu vois, il n’y a pas longtemps, j’étais avec une copine et j’ai senti qu’elle avait des larmes et tout. J’ai dit mais c’est super de pleurer, c’est génial. Bravo et merci. Merci de m’offrir ces larmes. C’est hyper précieux, c’est magnifique et moi je trouve que si c’est magnifique, en fait

Toutes les émotions, même la colère, elle en a fait un épisode il y a pas longtemps. J’ai fait un épisode et pas longtemps sur la colère, même la colère. Elle a plein de choses à nous apporter et on n’a pas appris forcément à l’exprimer, à extérioriser, etc Et alors que c’est une émotion

Et que l’émotion, c’est vivant, c’est en nous et que ça mérite de vivre aussi. C’est ça le courage pour moi, c’est oser. Justement être vraiment soi et exprimer ses émotions, des émotions. C’est ce qui nous a permis de survivre depuis, depuis le début de l’humanité. Donc on va bas quelque chose.

Si quelqu’un vous sauve la vie, est ce que vous allez couper les ponts avec lui ou ou le jeter ? Non. Quelqu’un qui vous a sauvé la vie, vous saurez que que vous vous serez attachée à lui jusqu’à la toute votre vie, justement, et que vous n’aurez plus envie de le quitter.

C’est pareil avec nos émotions. On peut les voir dans ce sens là et pour moi, des fois, on strong, on va être courageux et souvent, quand on veut être courageux, on veut s’empêcher de pleurer. Mais non, mais le courage c’est pas ça. Je pense qu’on se trompe un peu là dessus. Le courage

Justement, c’est de pleurer quand on est triste parce que ça devient que ça devrait pas, mais ça devient être courageux de faire ça alors que et encore. Et je trouve ça très touchant aussi de voir amis pleurer parce que en tant que en tant que femme, on a moins d’injonctions par rapport

À la virilité, par rapport à être fort à être. Tout ça et je trouve. Moi je trouve ça magnifique. Un homme qui pleure. La pression qui est mise sur les hommes. Ouais ouais. Tu dois être fort, tu dois être une sœur. Qui blesse tout ça à la pression et c’est. C’est pour ça

Que pour moi, c’est cette courageux d’affirmer que ma qu’on est, qu’on est naturels, humains ou si on est humain, tout simplement et on arrête là dessus. Stop ! Je préfère être juste pour pour cette fin. Qu’est ce que tu peux, tu peux ? Est ce que tu peux donner une petite conclusion

Ou parler aussi de tes projets et ou on peut te retrouver ? Je mettrai tout ça bien sûr, dans la ou la description est de la vidéo web. Ecoute moi mon actu c’est toujours le podcast, ma thérapie qui se développe de plus en plus avec le format vidéo aussi disponible sur YouTube.

Voilà tous les épisodes, je partage des petits extraits pour donner un petit avant goût sur sur Instagram et sur les réseaux donc toujours. Euh. Et voilà, on sait, on continue, on va essayer d’apporter encore plus de valeur. Je me mets petit à petit assez à faire des formats, un peu comme toi

En mode face scan. C’est moi aussi qui montre qui propose des conseils. Parce que de 60 épisodes, il y a quand même certaines choses que j’ai pu. Comprendre toujours. Très après. À la minute. La plus expérimentée des femmes dans tout ça ? Justement, ça peut être ou. J’ai fait ma première vidéo

Pas très très longtemps, donc je commence à me mettre. C’est un petit peu, il y a du nouveau qui va arriver et toujours suis contente de partager. On va suivre tout ça. Je me permets juste de te poser une dernière question. T’es. Pour toi ? C’est quoi une thérapie ?

Alors pour moi, une thérapie, c’est si une terre ou tout le monde, tout le monde se sent bien, tout le monde est aligné et tout le monde et en lien avec qui il est profondément, sans masque, sans jeu, qui est dans sa pleine sensibilité, mais du coup dans sa pleine puissance, qui rayonne,

Qui vit pleinement toutes ces émotions, qui est dans le partage qui unit, qui joue, qui s’amuse, qui bouge, qui est en lien avec tout ce qui est vivant. Donc en lien aussi avec la Terre, la Terre Mère, Gaïa, la Pachamama et voilà ou on prend tous ce soin de soi,

Soin des autres, soin de la terre et soins du vivant. Pour moi, c’est ça une thérapie. Merci beaucoup. J’étais très content de te recevoir. Et puis je te souhaite plein de réussite dans tout ce que tu vas faire, tout ce que tu vas entreprendre. Et j’invite tout le monde à suivre

Ce que tu fais, à aller voir déjà tout ce qui a été déjà fait. Et puis, et puis j’espère à très bientôt. En tout cas. Merci beaucoup. Donald Tusk et bonne journée à toi. Désormais. Tout le monde.

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