Tribune scientifique et technologique de France Energies Marines 2023
14 décembre 2023, Salon EnerGaïa (Montpellier)
Table ronde 2 : Mégafaune marine et parcs éoliens en mer – Quels enjeux et méthodologies de suivi ?
Animateur : Georges SAFI (France Energies Marines)
Intervenants : Matthieu AUTHIER (Observatoire Pelagis), Emma GOUZE (EDF Renouvelables), Karine HEERAH (France Energies Marines), Matthieu LAURENT (Direction générale de l’énergies et du climat), Yann PLANQUE (France Energies Marines)
[Musique] donc bah on va poursuivre avec la deuxième table ronde donc on va pour enfin à présent passer sur la les questions d’jeux environnementaux on va plus particulièrement parler des suivis de la mégaphone marine donc on va revenir un peu sur sur la définition de ce terme avec nos différents experts
Donc je je suis vraiment très ravi d’avoir un un panel d’experts aujourd’hui avec nous donc on va commencer par euh Mathieu htier qui est ingénieur de recherche euh à l’observatoire à l’observatoire de pelagis qui qui est présent avec nous pour nous parler un peu des projets de recherche qu’il mène avec France Energie
Marine sur cette thématique de mégaaphone marine on va avoir aussi donc Karine nira qui est chercheuse aussi à France Energie marine et qui est chargé de recherche sur la mégaaphone et qui développe un certain nombre de projets de recherche sur sur sur les interactions entre les EMR et la
Mégaaphone marine on va avoir donc Emma g aussi qui est chef de projet environnement à EDF renouvelable et plus particulièrement qui travaille sur le projet Provence grand large et puis enfin Yann Planck qui est aussi chercheur à franceénergie Marine et qui va travailler plutôt sur les interactions entre la faune volante plus
Particulièrement et les parcsemr et puis on devait aussi avoir avec nous donc Mathieu Lauran qui est donc de la dglc qui est euh adjoint euh au chef de bureau des énergies renouvelables hydraulique et Marine et qui a dû avoir un empêchement de dernière minute mais on a pu quand même échanger ensemble
Avant euh avant la table ronde de manière à ce qu’on puisse lui poser quand même quelques questions que je vais pouvoir vous diffuser parce qu’il a pu voilà nous nous répondre à nos différentes questions et je commence justement tout de suite par la première question euh que j’ai posé donc à euh
Euh à Mathieu Laurent pour avoir un peu euh euh une première présentation un premier avis euh de l’État sur justement le contexte d’accélération du développement de l’éolien offshore en France avec l’objectif d’atteinte euh de la neutralité carbone à l’horizon 2050 la question que je lui ai posé donc dans
Ce contexte-là quels sont les défis auxquels l’état fait face euh et plus particulièrement sur l’enjeu euh de la mégaapone marine euh et du coup on a pu avoir donc une une réponse euh que je vais vous diffuser tout de suite et ensuite on poursuivra les échanges avec la table
Ronde bonjour à tous je suis Mathieu Laurent euh rest un des pôles sur l’éolien en mer la direction générale de l’énergie et du climat et je suis très heureux de de participer à cette à cette table ronde euh donc tout d’abord et et et pour introduire cette séance je vais
Juste revenir très rapidement sur le le contexte de l’accélération du développement de de l’éolien en mer en France aujourd’hui donc aujourd’hui en France il faut savoir qu’on a peut-être un petit peu moins d’un GW d’on en mer qui est installé une dizaine de GW qui sont programmés et qui seront mis en
Service d’ici d’ici à 2000 2032 2033 et ensuite des objectifs forts de déploiement de l’éolien en mer qui ont été exprimés euh par le Président de la République et et et ses ministres donc avec un objectif intermédiaire de 18 GW installé en 2035 et de 5 50 GW installé
En en 2050 il faut savoir que le dévelppement de l’onire il répond à à un objectif d’atteinte de la neutralité carbone à horizon 2050 parce qu’encore une fois aujourd’hui la principale énergie que nous consommons c’est l’énergie fossile et il s’agit de décarboner un certain nombre d’usag de qui qui utilise aujour
Des énergies fossiles fossiles vers vers l’électrique donc il est nécessaire d’accélérer le rythme de déploiement de l’éolien mer et c’est à ce titre que ces objectifs ont été ont été ont été établis il s’agit vraiment d’ d’un changement d’échell qui va avoir un impact sur la la biodiversité et c’est c’est c’est pour
Cela qu’ un certain nombre d’études et et et de campagn en mer sont sont actuellement mené par par l’État euh ces études et ces campagnes elles font face à un certain nombre de défis et elles répondent à un certain nombre de de défis euh tout d’abord euh la question
Des des impacts cumulés aujourd’hui euh quand on on passe d’un GW installé au largecte française à une près de 45 GW installé euh on se rend compte que les parcs vont avoir des des effets les uns sur les autres euh et et sur la biodiversité qui est qui transitait par
Ces différents différents lieux euh donc afin de de développer la connaissance sur cette question des impacts cumulés le gtcum a été créé créé en 2018 et formule des recommandations sur la manière de prendre en compte les effets cumulés dans les études d’impact euh ensuite un des enjeux auxquels fait face
L’État pour développer l’éolien en mer et et prendre en compte la biodiversité dans son développement et la question des lacunes de la connaissance aujourd’hui la connaissance dans le domaine de la biodiversité marine elle est principalement accessible euh dans le proche côtier DS qu’ lo de la côte on
A de moins en moins de de données donc ça à ce titre que l’État finance de nombreuses études comme migrat Lyon migratan sur sur les oiseau migrateures en particulier mais c’est aussi l’état qui reçoit de l’état initial de l’environnement sur les futurs sites de projet Olamer afin d’acquérir de la
Donnée et afin de pouvoir à terme mettre en œuvre des mesures ERC qui soient les les les plus les plus complètes possibles par ailleurs un des enjeux auquels l’état fait face justement pour mettre en en œuvre ces ces campagnes et et et et les protocoles qui gouverneront
Ces ces ces ces campagnes et le la question du du manque de plateforme euh qui recenserait l’ensemble des des données qui ont déjà été récoltées sur sur une zone donc des travaux ont commencé pour essayer d’homogénéiser cette récolte de données et et et leur mise à disposition mais il reste encore
Beaucoup à faire pour que il n ait pas entre guillemets des campagnes perdues qui auraient été réalisé mais pour lesquelles on a soit on n pas assez d’information soit on on a eu de la perte d’information euh en mer l’un des enjeux principals est euh est que le la
Compensation euh est très compliquée en tout cas euh il il y a peu de moyens de de compensation en en en mer et à ce titre euh le souhait de l’État c’est vraiment de pouvoir mettre en œuvre une séquence ERC la plus complète possible et et à partir de celui-là vraiment de
Mettre l’accent sur l’évitement euh et ensuite euh la la réduction des impacts de l’éolien en mer pour mettre en uvre cette séquence surc il faut acquérir de la donnée et encore une fois c’est pour ça que il y a un intérêt dans tous les programmes dont on a discuté auparavant mais il faut
Aussi comprendre ces impacts et c’est aussi l’objectif de certaines études qui sont financées dans le cadre de l’observatoire de l’éolien en mer par ailleurs un des enjeux sur lequel je souhaite terminer mon propos et la question de de l’évolution d’un site avant et après éolienne aujourd’hui lorsqu’on réalise
Nos campagn en mer il n’y a pas d’éolienne on réalise uniciel de l’environnement puis un état de référenceun site hor éolien ensuite il y aura des éolienes et concret typiquement c’est que s’il y avait des campagnes avion à basstite ell ne pouront plus être réalisé donc il est important de
Trouver des des moyens alternatifs d’acquérir de la donnée tout en en conservant la qualité associe je pense que c’est bon pour le la petite présentation je pense que il y a énormément de points là qui ont été euh soulignés par l’État euh pas mal de défis euh donc moi j’ai noté quelques
Points on va pas sûrement pas réussir à tout traiter je pense aujourd’hui dans en une demi-heure d’intervention mais euh pas mal parmi les défis on a parlé d’impact cumulé donc comment est-ce que l’augmentation du nombre de parcs euh peuvent avoir des impacts potentiels des impacts cumulés sur la biodiversité on a
Parlé des lacunes de connaissance donc c’est un point qui a été bien souligné sur l’écologie des espèces euh un challenge supplémentaire qui a été aussi cité c’est la la question de la distance par rapport à la côte et les suivi justement dans ce contexte dans dans un
Milieu qui est plus au large et puis un point important qui a été aussi souligné sur le besoin de définir des outils de définir des protocoles standardisés pour le suivi de la biodiversité pendant les différentes phases de parc et on a parlé aussi d’homogénisation de données enfin
Voilà il y a eu beaucoup beaucoup de points qui ont été soulignés mais avant de commencer à essayer de revenir un peu sur certains de ces pointslà j’aimerais m’adresser à vous pour avoir déjà une première définition de ce qu’on entend par mégaaphone Marine parce que c’est
Vrai que là on a beaucoup parlé de biodiversité mais le la thématique de la Table Ronde c’est le focus quand même sur la mégaphone marine et euh est-ce que vous pouvez nous donner un peu une définition qu’est-ce qu’on entend par mégapone Marine et c’est quoi les particularités en fait de la mégaaphone
Marine donc je vais peut-être m’adresser d’abord euh à à toi Mathieu merci George donc ben la mégaphone marine en fait c’est un un terme un peu Fourtout parce que c’est pas une définition on va dire taxonomiquement valable puisqu’on va regrouper dans sous ce terme un peu parapluie les mammifères marins de la
Baleine au marçois qui ont vraiment des tailles très différentes ça va être aussi des des oiseaux marins qui vont aller de la de de l’Océanie tempête pardon à au pufin ou au euh on va dire au au fot Bassan on va aussi compter là-dedans les grands poissons en fait on
N’ pas vraiment une une unité ici taxonomique nous en fait quand on travaille on dit par exemple à La Rochelle université qu’on travaille sur la mégaphone marine on va plutôt avoir une approche un peu fonctionnelle on va travailler sur des animaux qui sont plutôt on va dire au sommet des réseau
Trophiques qui vont avoir peu de prédateurs souvent aussi ils vont avoir en fait des des temps de de génération assez long donc une longévité assez assez poussée et une faible productivité donc avoir peu de de petits par an donc en fait ça fait un ensemble de caractéristiques de trèit d’histoire de
Vie plutôt qui va définir tout tout tous ces animaux et l’autre chose qui va les définir c’est souvent que c’est des animaux qu’on peut voir à l’œil nu depuis un bateau ou depuis un avion donc c’est pour ça qu’il sont on va parler de mégaphone marine ici parce que les
Outils de suivi qu’on a utiliser traditionnellement reposer sur l’observation visuelle je sais pas si tu veux compléter Karine je peux peut-être apporter la vision qui nous nous préoccupe à France énergie marine aussi c’est des espèces qui sont qui représentent un challenge supplémentaire euh parce que elle pardon
Je vais enlever le le casque aussi qui représente un enjeu supplémentaire puisquelles sont souvent emblématique et donc peuvent poser problème pour l’acceptation des développements de parc et donc dans la partie acquisition de connaissance qui présente un sacré challenge puisque elle se déplace sur de longues distances souvent et elles sont particulièrement
Difficiles à observer puceque en tout cas pour la partie gros poisson mamifard marin il se trouve euh sous la mer plus de 90 % du temps et euh pour les oiseaux pareil ils peuvent courir de très longues distance notamment lors de de migration ok très bien merci donc on a un peu Yan
Tu voulais peut-être aajouter quelque chose ou euh non oui juste pour revenir sur disait Karine juste à l’instant c’est vraiment l’aspect mobilité qui euh qui nous intéresse aussi sur sur ces espèces et c’est aussi tout l’enjeu pour euh pour effectuer le suivi de de telles espèces qui qui sont marqués par de très
Fortes mobilités à l’échelle nationale européenne plus large bah très bien ça me m’amène à ma deuxième question puisque en fait euh parmi les points qui ont été soulevés par donc le Mathieu Laurent de la dgoc c’était le il a parlé de lacune de connaissance euh de d’adaptation de protocole donc
Qu’est-ce qu’on peut dire justement sur les qu’est-ce que vous pouvez me dire sur les protocoles qui sont utilisés principalement aujourd’hui pour l’acquisition de connaissanceces sur ces espèces qui ont une mobilité large qui sont je sais pas peut-être Mathieu par rapport à des suivis officiels qu’est-ce qui est fait aujourd’hui ou qu’est-ce
Qui est fait habituellement pour étudier en fait pour améliorer la connaissance sur ces espèces qui sont à mobilité très très large alors effectivement le le défi qui est de poursivre ces espèces une échelle écologiquement approprié c’est qu’il va falloir couvrir de très très grandes zones en mer ce qui a été
Souligné c’est qu’il faut pas se contenter effectivement de ce qui se passe près des côtes il faut aussi aller vers le le large et donc ça va demander des moyens assez conséquents soit par bateau soit aérien et à l’heure actuelle effectivement les les suivis qui sont déployés ils sont à l’échelle nationale
Mais surtout en fait à l’échelle internationale si on va avoir tout le contexte au niveau de de de la population de de certains de ces animaux comme comme les cac donc en fait historiquement les grandes campagnes de suivi elles ont commencé en 1994 en Europe avec la campagne scans qui était
Vraiment centrée sur la mer du Nord pour suivre en fait le le marsoin commun qui est une petite espèce de CAC et elles sont progressivement ensuite étendu vers on va dire le l’offshore avec en 20052007 les campagnes scans 2 et coda en 2016 la campagne scans 3 qui est
Descendu un peu plus d’ailleurs vers le le aussi vers le l’ouest de l’Irlande euh avec la campagne observe et on a une dernière campagne en 2022 à l’été 2022 sur la la campagne scans 4 là là qui a couvert de les eaux depuis en fait le le
Portugal jusqu’à à peu près le le sud de la Norvège donc une couverture de 1 700000 km² et 75 km d’effort donc ça c’est pour avoir en fait le contexte euh vraiment populationnel sur un certain nombre de de de de mégahonees Marines mammifèr oiseaux et c’est des campagnes
Coordonnées qui sont visuelles en fait ce sont des observateurs qui sont dans des avions et pour pouvoir identifier les espèces en fait il y a une certaine contrainte qui est qu’on ne va pas voler trop haut sinon on va avoir beaucoup de problèmes à identifier certaines espèces
Et on a déjà la hauteur à laquelle on vole donc pr 1880 m on peut avoir déjà des problèmes d’identification entre certaines espèces pour la France particulièrement par exemple entre dauphins commun et dauphins bleu et blanc ça peut arriver donc ça c’est voilà comment est-ce qu’on fait le suivi
Scientifique à l’échelle de la population quand on adopte le point de vue de de ces espèces là et c’est un autre point de vue qu’il faut prendre si on veut regarder maintenant je pense les sites d’éolien offshore on on change un peu on se décentre de de l’animal
Lui-même pour se concentrer sur le site d’accord très bien donc là on est sur encore sur la la la connaissance l’acquisition de connaissance à des échelles larges donc là vous avez parlé de des suivis essentiellement avion si je comprends bien je voudrais m’adresser à peut-être Yan est-ce que vous pouvez
Nous parler d’autres types de suivi large échelle est-ce qu’il y a d’autres types de suivi que qui peuvent être appliqués à à l’acquisition connaissance large échelle alors oui on a deux bons exemples actuellement qui ont qui ont lieu en cours deux programmes le programme migratlan et migrat Lon qui a
D’ailleurs été qui ont été évoqués par Mathieu Laurent dans dans dans la vidéo euh et ces programmes en fait ont été mis en place récemment euh partant du constat qu’on avait de grosses lacunes de connaissance sur la migration en mer euh de la vifonee terrestre migratrice euh également des lacunes de
Connaissance sur les zones fonctionnelles des oiseaux marins en mer euh et enfin aussi des très grosses lacunes de connaissance sur la présence potentielle de chiropter euh donc c’est-à-dire de chauve-serie l’espèce de chauf-serie en mer euh et donc euh partant de ce constat de la communauté scientifique euh il a été décidé en fait
De mettre en place tout d’abord le programme migr lion à partir de 2021 au niveau du Golfe du Lyon euh un programme multipartenariat et qui se base sur différents types d’approches euh pour essayer de de de combler ces lacunes de connaissance et la même chose a été mis
En place plus récemment depuis euh le début de l’année 2023 donc cette année euh au niveau de l’Arc Atlantique donc au niveau Atlantique et manche mer du Nord euh et c’est le programme migratlan donc là il y a quelques exemples ici sur euh sur l’image qu’on peut voir euh des
Différents types de suivis qui sont euh qui sont effectués euh dans le cadre de migratland immigrat Lyon on a par exemple des campagnes en mer ou des survols aériens qui ont pour objectif d’avoir un échantillonnage assez euh large euh de euh de la vifone euh sur les secteurs qui sont étudiés donc golf
Du liyon et Arc Atlantique on a aussi des suivit mmétriques c’est-à-dire équiper des animaux avec des équipements qui vont permettre de les de localiser par GPS par exemple ou de les géolocalisé également par des méthodes de de de de de lumière de photométrie euh et ce qui va permettre
D’avoir des informations sur les déplacements à une échelle assez large qui peut être à la choix à l’échelle nationale mais également des mouvements à l’échelle européenne et également avec les les autres continents puisque la migration ne s’arrête pas à l’Europe ni à la France et va va bien au-delà euh et
Puis on a aussi les suivi radar qui sont un très bon exemple de des objectifs qu’on peut avoir à large échelle euh notamment les radars météorologiques on a un autre projet en parallèle qui s’appelle le projet Semma for qui est actuellement en cours en France qui a pour objectif d’utiliser les radars
Météorologiques afin de quantifier la la viphone migratrice euh en fait les radars météorologiques nous permettent par exemple de voir d’estimer les précipitation mais on peut également dans les échos de retour de ces radars essayer d’identifier la viphone migratrice et donc on a un travail justement qui est sur l’amélioration des
Algorithmes dans le cadre de ce projet pour pour détecter au mieux la viphone et et la migration à large échelle donc tout ça pour dire en fait que aucune des approches qui sont ici présenté et qui sont utilisés dans dans ces projets notamment migratlan ou migralon ne permettent d’avoir une une vision
Exhaustive de la réalité de terrain et donc c’est l’utilisation combinée de toutes ces approches qui permettent d’avoir une une image la plus fiable possible de la réalité de terrain merci beaucoup Yan h du coup oui vous avez cité pas mal de de de méthodes différentes j’aimerais m’adresser maintenant à à Emma
Euh pour enfin une troisième question enfin je j’en parlerai avec plusieurs d’entre vous mais toutes ces campagnes à large échelle que vous décrivez est-ce que c’est des est-ce que c’est des suivis qui sont adaptés au suivi de l’éolien offshore est-ce que c’est des méthodes qui sont aujourd’hui utilisées
Et est-ce qu’elles sont adaptées aux différentes phases euh d’un projet avant après installation du projet est-ce que voilà est-ce que c’est différentes techniques méthodes de suivi sont adaptés euh alors c’est ça fonctionne oui donc effectivement nous nous mettons en place des protocoles et effectivement il y aura des protocoles différents pour
Répondre à des questions à des questions euh spécifiques et nous en tant que donc donc de donc exploitant de de de fermes de parc offshore on l’objet des suivis c’est de qualifier l’interaction de la de la mégaphone marine avec les éoliensnes offshore et de qualifier et quantifier les impacts de de la ferme
Donc les protocoles sont euh sont euh sont légèrement différents euh donc ceux qui sont faits dans le cadre de migratlan de migraat Lon on est focalisé sur nos projets et donc c’est euh ces protocolesl ils sont cadrés dans nos arrêtés préfectoraux nos autorisations environnementales pour les mettre en
Œuvre on s’appuie sur des experts externes donc des bureaux d’études je cite biotope qui est présent sur le sur le aujourd’hui sur nergaa donc nous travaillons aussi avec c te in vivo créocéan donc qui sont des experts extérieurs qui nous appuient parce que donc sur Provence Grand Large on a à peu
Près une une petite dizaine de suivis environnementaux qui va donc de la qualité de l’eau à l’acoustique sous-marine au mamifère marin aux oiseaux bien sûr et puis ces protocoles là font l’objet d’une validation d’un comité de suivi qui est constitué par le préfet également et sur provencebr Grand
Large ce comité de suivi extérieur il est constitué exclusivement euh d’experts scientifiques donc donc c’est un peu le le process c’est très voilà on s’appuie sur des une expertise extérieure mais on va chercher la validation d’un comité scientifique encore à côté et donc c’est finalement une fois qu’on est qu’on a validé toutes
Ces étapes là on peut déployer ce protocole grandeur nature et donc voilà et acquérir de la donnée selon différentes phases du projet la phase avant construction 1 an avant construction pour avoir un état de référence ensuite on maintient certains suivis en fonction des enjeux pendant la phase de construction euh et puis donc
Pour et en pendant la phase d’exoitation ces suivis sont maintenus euh bien sûr pour évaluer l’impact de la du parc offshore sur sur les les différents comportements environnementaux sur la mégapone Marine en l’occurrence et donc ça nous servent ça nous sert à suivre euh les la les populations locales qui
Viennent en interaction avec nos machines à qualifier C ces interactions là et aussi ça nous sert à qualifier jeallis dire l’efficacité des mesures de réduction qui sont prises sur place donc je pense notamment par exemple sur promence Grand Large où on va donc mettre en œuvre de l’effarouchement de sur chacune de nos
Trois éoliennes et donc les suivis environnementaux la les technologies embarquées nous servent aussi à qualifier l’efficacité de ces mesures de réduction voilà mais donc c’est effectivement les échelles les protocoles sont adaptés pour répondre à différentes questions voilà et à la fin les bases de données je dire les les
Données qui sont constituées sur nos parcs viennent alimenter des programmes de recherche de France énergie marine parce que bien sûr il faut c’est à travers des programmes de recherche extérieure qu’on peut se défocalis se défocaliser voilà dézoomer et puis dégager des visions de façade dégager des visions filières dégager des voilà
Prendre du recul et se se sortir de de de de la spécificité du lieu voilà et c’est en ça qu’on vient apporter des des des données brutes à une réflexion qui qui doit être dzoomée voilà merci beaucoup Emma du coup je vais rester sur la même question mais je vais revenir
Vers toi Mathieu h du coup euh donc on a parlé donc de ces campagnes très large échelle euh pas mal de campagnes de survol aérien euh comment est-ce que à ton avis ces ces méthodes peuvent être adaptées ou transférer vers le contexte spécifique de l’éolien qu’est-ce que tu peux nous nous nous en
Dire sur sur euh sur cette parce qu’on a parlé de l’échelle très large de ton point de ton point de vue alors c’est vrai que quand on a dû réfléchir sur euh passer à à ce changement d’échelle euh ben on a tout de suite été confronté un
Petit peu nous au problème de se dire mais si on regarde vraiment à l’échelle du du parc on le survole en moins de 10 secondes donc en fait euh il faut qu’on regarde un peu plus aussi autour donc il y a un buffer à prendre en compte autour
Du parc pour essayer aussi encore quand même d’avoir un contexte local encore une fois sur des espèces comme l’a souligné Karine qui sont parfois difficiles à détecter donc on peut aller en faire un suivi ne pas voir des animaux même s’ils sont présents parce qu’ils ne sont pas disponibles en fait à
L’œil humain à ce moment-là et peut-être un challenge qui avait été on va dire pas complètement anticipé c’était que donc les les protocoles utilisés proviennent de de de de ces grands suivis de de de de quantifier en fait l’abondance on veut savoir le nombre total qu’il y a d’animaux sur une grande
Zone et leur distribution à maintenant en fait bah un état des lieux un niveau plus local à comment ça va changer au cours du temps s’il y a un impact pendant le cycle de vie maintenant du du du du du parc et euh ben une fois que le
Parc est construit une fois que les les les éoliennes sont mises en mer en fait pour des raisons de sécurité on voit que le protocole va changer puisque il va falloir voler plus haut pour des raisons de sécurité évidentes donc c’est là où le projet OFS que je
Vais peut-être passer la main à Karine pour plus en parler et et et né en fait c’était pour adresser ce ce ce ce problème en fait c’est pas ce problème mais ce challenge là sur le le suivi sur le le cycle de vie d’un d’un parc et peut-être pour aussi remettre en
Contexte ça a été souligné là très récemment dans un C dans un rapport de la Cour européenne a des auditeurs sur le fait que en France le le temps moyen de construction d’un parc et de 11 ans en fait cette ce suivi là on a peut-être
Pas eu le temps on na peut-être pas bien vu qu’il y aurait ce changement de hauteur de vol et les impacts que ça allait avoir au moment où on a commencé à faire certains états initiaux donc maintenant on a la question de certains états initiaux étant ayant été faits
Avec une certaine hauteur de vol comment est-ce qu’on va garder une comparabilité de ces données sur l’état initiale sur toutes les données maintenant qui vont être collectées de manière réglementaire poursivre au cours du cycle de vie d’un parc très bien merci du coup Karine vous nous avez
Fourni cette oui ben je peux ce que disait Mathieu on a eu plaisir de travailler ensemble sur le projet ofsum donc dans le un des objectifs du projet ofsum c’était justement de voir si on on pouvait comparer euh ces méthodes donc ce qu’on a appelé l’intercalibration et donc on a euh mené
Simultanément euh des survols à la fois à basse et haute altitude et euh à bord du de l’avion à basse altitude il y avait un observateur visuel et ensuite pour chacun des avions il y avait aussi des caméras donc les méthodes digitales puisque c’est c’est euh ce qui va être
Utilisé euh une fois que les éoliennes sont en place des survols haute altitude avec des caméras au total dans le projet OFS on a organisé 14 campagnes d’intercalibration euh sur cinq sites pendant plusieurs saisons donc on a eu accès à des données notamment de DF de chean wins mais aussi pu travailler avec
La direction de l’énergie générale de l’énergie et du climat avec des données de lao4 et de la O 5 et on a pu voir que les comparaisons entre les méthodes n’était pas si simple que ça on a eu beaucoup d’hétérogénéité et peut-être qu’on en reparlera plus tard ok très
Bien mais bon c’est un déjà un bel exemple là de d’adaptation nécessaire pour ce type de suivi euh moi j’aimerais qu’on qu’on discute aussi d’autres types de suivi donc là on a pas mal parlé en fait des de suivi à l’échelle large euh est-ce qu’il y a des suivis plus
Spécifiques à des échelles beaucoup plus fines beaucoup plus locales euh du coup qu’on a peut-être pas suffisamment développé jusquel euh du coup je sais pas si Yan euh par rapport à d’autres méthode de suivi au niveau des parcs donc on a parlé tout à l’heure de la de télémétrie on
A parlé de radar euh est-ce qu’il y a d’autres types de de de suivi qui qui sont peut-être très locaux pour la mégahone marine donc au sens large donc c’est la Faun volante c’est les mammifères marins enfin voilà il y a il y a pas mal de d’espèces qui peuvent
Être concerné par ça oui alors c’est vrai que du coup cette notion d’échelle elle est très importante sur les sur les suivis avphone on a vu ce que j’ai pu expliquer tout à l’heure sur les programmes migratl et Migron qui sont des objectifs à large échelle et multiartenariot réalisés par la
Communauté scientifique pour avoir des réponses à large échelle ça va permettre d’avoir des bonnes connaissances à l’échelle populationnelle et à l’échelle national et international euh mais pour répondre à des questions plus spécifiques typiquement par exemple isation des suivis télémétriques permet d’adresser des réponses à l’échelle des comportements à
L’échelle d’une population en ayant un souséchantionnage des individus suivis mais l’utilisation aussi de ce type de suivi télémétrique lorsqu’on a des capteurs qui sont assez précis permet aussi d’adresser des questions qui sont beaucoup plus à microéchelle à l’échelle par exemple d’interaction avec un parc éolien ou d’interaction avec une
Structure offshore et c’est notamment une des questions qui a qui va être adressée dans le casadre du programme dracar mermaade où on a pour objectif d’avoir une multi instrumentation du mat fécan qui est un mat mesure localisé en manchest et où on va avoir de très nombreux capteurs qui vont suivre à la
Fois la méaphone marine mais également aussi la viphone et on va avoir un complément de type d’approche donc par exemple des des outils tels que l’utilisation de pièges photographiqu pour pouvoir mesurer l’effet perchoir l’effet reposoir sur la structure offshore donc à quel point une structure offshore peut permettre à la vione de se
Reposer mais également par exemple aussi l’utilisation de de caméras vidéo pour pour pouvoir justement étudier la viphone et également la méaphone en surface et voir les interactions directes avec une structure offshore ok merci peut-être revenir vers vers toi Mathieu par rapport à ces suivis fine échelle tout enin toute cette série
D’instrumentation en terme d’écologie enfin quel est quel est ton point de vue sur quel quelle connaissance aujourd’hui dans ce contexte de développement de MRR dans ces suivis qui pourraient être mis en place dans des zones plus lointaine de la côte en terme de de connaissance sur l’écologie des espèces qu’est-ce que tu
Peux nous en dire un peu là-dessus alors ben comme en fait comme ce qu’ a souligné Karine c’est vrai que dans par exemple dans offs il y a eu un un effort assez unique je pense d’acquisition de données euh sur plusieurs années sur plusieurs saisons
Et c’est vrai que si à grande échelle on a des des des visions maintenant qui sont assez claires en fait c’est ces grandes échelle on a jamais réussi principalement à la faire qu’en été quand les conditions sont vraiment bonnes pour l’observation et un peu en hiver au niveau national on a aussi des
Campagnes qui ont été réalisé l’hiver mais là on a eu des suivis grâce en fait ce besoin de faire un état initial un suivi saisonnier donc on a réussi aussi à avoir des variations saisonnières là je pense peut-être plus particulièrement avec un projet qui avait été financé par la DGEC à drisk en
Fait à dunkerc sur alors je sais plus c’est quel ao celui à d’unkerer là 3 donc on avait pu suivre je crois pendant 2 ans sur sur chaque saison euh par survol la mégaphone et on avait pu voir effectivement des mouvements ce qu’on pense être des mouvements de population
Chez les marsoins et c’était voilà des des données un peu aussi uniques puisqu’on avait pas encore documenté réellement les variation saisonnière à une telle échelle donc c’est c’est sûr qu’il y a un apport euh clair sur les états initiaux à à ce niveau-là de de ce
Type de suivi et encore une fois parce que aussi on avait euh fais attention à ne pas c’est là où voilà les objectifs parfois peuvent être il y a un compromis à avir entre on revient sur les histoires d’échelle l’échelle du parc et l’échelle de du point de vue de la
Mégaphone marine qui est très mobile où il faut regarder tout un bffur autour pour pouvoir interpréter correctement ce qui est en train de se ce qui va se passer très bien on comprend qu’il y a une complémentarité importante entre les les échelles pour avoir une vision globale mais moi j’aimerais comprendre
Et ça revient un peu au aux points qui ont été soulevés par la DGC au début donc avec toutes ces données euh tous ces différents types de suivi enfin comment comment on traite ça comment on gère ça en fait qu’est-ce que qu’est-ce qu’on en fait Karine peut-être
Euh ça dépend de quel point de vue on se place euh je pense que typiquement une bonne partie de ces données à la fois sur les distributions les abondances euh sur sur les fonctions écologiques et potentiellement des réactions à certains impacts ça peut servir des approches telles que l’approch écosystémique pour
Caractériser les impacts cumulés après quand on en vient à des grands ensembles de données euh bah il faut soit beaucoup de temps humain soit typiquement aller vers des développements d’analyse automatisée euh et euh et donc on on c’est ce qu’on a commencé à faire dans offsum donc à
Partir de caméra qui a été déployé sur le mat féquan que Yann a mentionné tout à l’heure donc là on peut voir sur la slide donc c’est un algorithme qui permet de détecter un oiseau en vol autour du M euh et puis on peut l’utiliser ces méthodes là sur
Différents types de données he aussi bien des données acoustiques sous-marines par exemple pour caractériser la présence et l’absence des ifire marin mais aussi leur comportement si on pousse ces détections à un type de signal bien spécifique et donc si on veut aller vers de l’acquisition de données fine échelle
Comme le mentionnaé Yan parce que ces moyennes ces grandes échelles apportent une information spatialisé euh si on le fait sur plusieurs saisons on peut voir des variations saisonnières euh mais le fait d’aller vers de l’acquisition continue permet euh de pouvoir suivre vraiment en détail ce qui se passe et de
Pouvoir capter les mécanismes qui peuvent engendrer des changements du fonctionnement de l’écosystème c’est un peu comme si on avait quelqu’un en mer à poste tout le temps avec une paire de jumelles mais qui est aussi capable d’écouter sous l’eau et qui nous explique ce que font ces animaux au large quoi mais mais
Concrètement on parle d’intelligence artificiel quelqu’un qui est placé en mer il va pouvoir interpréter les différentes informations qu’il reçoit euh euh et faire le couplage entre ces ces informations euh avec l’intelligence artificielle comment comment on fait ça en fait c’est c’est une question piè moi je suis biologiste biologiste marin euh
Donc en fait il y a quand même toute une partie euh de collect de de données euh alors donc nous ce qu’on fait c’est par exemple au matféquan on arrive sur une zone euh on ne sait pas ce qu’on peut observer donc le but c’est d’abord on
Enregistre tout ce qu’on peut euh on crée des bases de données qu’on on u enfin on va travailler avec des experts qui vont pouvoir annoter ces bases de données donc par exemple là dire il y a un oiseau il y a pas d’oiseau euh il y a j’entends un dauphin
Un marçin et cetera et donc on constitue des bases de doné d’apprentissage et ensuite on a des personnes qui sont bien plus qualifié que moi qui développent ses algorithmes et euh où après il faut quand même une étape de qualification de de de la donnée qui de de ces détections
Par un regard d’expert et donc le but c’est d’aller vers des approches où on pourrait implémenter les algorithmes en mer et d’avoir des détections en temps réel et d’avoir accès à de l’information en temps réel quoi parce que les animaux fond et comment on agrège toute cette information toutes ces modalités qui
Sont suivies et qu’est-ce que ça peut donner comme information en fait grâce à toi George non mais donc ces informations sont l’écologie le comportement des espèces et mais aussi les liens euh trophiques entre ces espèces puisque nous ce qui nous intéresse c’est de voir de mesurer plusieurs compartiments de de
La mégaapone marine voir si on observe des covariances dans leur présence et leur comportement pour ensuite alimenter typiquement des des modèles de de l’approche écosystémique et pouvoir améliorer ces modèles à F échelle pour quantifier les impacts cumulés je peux je peux rajouter quelque chose de la le besoin en tout cas pour nous
Développeurs c’est euh euh c’est vraiment de mieux comprendre le fonctionnement des écosystème mieux comprendre pour mieux protéger c’est-à-dire que nous derrière en fait on améliore sans cesse no nos connaissances sur le fonctionnement des écosystèmes en mer et ça nous a ça nous aide à proposer dans nos futurs parcs ou
Même à réviser euh à revoir nos nos façons de de suivre ou de fonctionner de proposer donc des meilleure solution ou d’améliorer sans cesse notre intégration l’intégration de nos projets dans l’environnement donc c’est vraiment c’est à la fin nous on est à la fin de
La chaîne c’estd qu’on se on va on va prendre toutes les connaissances que voilà qui sont acquises et que vous remettez sans cesse sur voilà que vous apportez ben voilà ben nous derrière on essaie de de les récupérer de les intégrer pour nous remettre en question
Et revoir nos façons de faire et en tout cas ça nous permet de de de de qualifier nos façons de faire d’accord très bien merci Emma oui du coup vous êtes preneur de tout développement notamment des indicateurs plus puissants plus compl on a évoqué les conditions météorologiques donc c’est exactement ça
Qu’est-ce qui se passe le quand il y a des tempêtes quand voilà on peut pas avoir d’observateur en mer et c’est ça la force d’avoir des d’aller plus loin avec la technologie c’est nous permettre de justement d’acquérir de de de la donnée jusqu’à présent qui qui n’existe pas dans des conditions météorologiques
Difficiles où il y a pas d’observateur en mer la nuit aussi on nous pose la question aujourd’hui ben voilà donc ça clairement tous les toutes ces études là on parlait du du M et de tous les systèmes qui vont être embarqués sur le sur le M ça va clairement alimenter et
Et contribuer à améliorer la connaissance et la compréhension de ces de fonctionnement des écosystèmes merci beaucoup Emma bah ça je vais arriver à la question d’après et je commence par toi Emma ça va être sur la question de la transférabilité en fait et quand je parle de transférabilité
C’est comment de protocole et cetera de méthodes de suivi comment est-ce que ça se passe si on change de site si on est sur des façades maritimes différentes ou si on change aussi de structure si on est sur du monopieux versus du flottant ou du baquette et cetera est-ce qu’il y
A des adaptations différentes des questions de transférabilité que ce soit entre façades je sais pas côté EDF renouvelable avec les différents parcs est-ce que le type de suivi qui sont mis en place est-ce qu’il y a des particularités des adaptations oui chaque chaque site est spécifique et sur
Chacun des sites il y a des enjeux environnementaux qui sont différents et donc les protocoles sont adaptés sont adaptés en conséquence après on h sur des systèmes un peu plus expérimentaux comme les radars on expérimente des radars pour observer la vie Phone et donc on va pas utiliser on n pas les
Forcément on n’est pas sur des suivis sur étagère bon mais voilà ah il faut faire un suivi d’avipone je vais dans voilà je vais regarder ce que j’ai sur l’étagère j’embarque mon radar je le branche et ça ça fonctionne il y a absolument aucun problème non il faut
Être tout à fait honnête ça fonctionne pas comme ça et donc on travaille euh on travaille pas forcément avec les mêmes radars sur chacun de nos projets on a des radars avphon qui sont différents sur sur Provence grand-lararge on a un radar 2D on a le système muse de DHI
Alors qu’on va avoir des radars 3D sur nos parcs Normands donc on on et justement et on a le lien qu’on a avec France ennergie marine aussi c’est ça c’est de d’essayer de vous faire bénéficier de du Rex de vous que ce soit que ça aille dans les deux sens de de
Que vous que et donc de de d’apporter euh de de de juger oui de la robustesse à nous en tout cas ça nous amène une certaine expérience sur l’utilisation de ces outils-là sur ce qu’on est capable comment on est capable de les maintenir en mer dans des conditions extrêmement
Difficiles euh et puis euh quelle information on peut en tirer euh et donc voilà mais encore une fois c’est vrai que c’est chaque site est spécifique alors euh c’est c’est difficile d’être il y a bien sûr des choses qu’on pourra euh euh je pensais à l’acoustique aussi
On on a pas parlé mais pour la mégaapone marine on a des systèmes acoustiques sous-marins pour donc écouter les mammifères marins essayer de de qualifier leur présence sur site et cetera donc ça c’est des on voit que c’est des systèmes qu’on peut déployer
Sur toutes les façades il y a a il y a un socle commun de technologie mais c’est ça reste encore une fois on peut toujours améliorer on peut toujours euh et donc ça reste des domaines qui restent ouverts à la red pour toujours progresser aller plus loin dans la connaissance merci
Euh du coup euh Mathieu et Karine par rapport au projets au sommes que vous avez cité les travaux que vous avez mené sur l’intercalibration sur des traitements de différents types de modalités de suivi est-ce que c’est des des méthodes qui sont transférable et euh est-ce qu’il y a des limites dans la
Transférabilité euh besoin de données qu’est-ce que vous pouvez nous en dire alors ce qu’on pourrait en dire à l’issue d’ sommes maintenant c’est que s’il faut faire de l’interc la meilleure manière de faire de l’intercalibration c’est de ne pas avoir à l’ffaire parce qu’on a pu voir en fait pendant le
Projet que il y avait vraiment une très très grande hétérogénéité même au sein d’un site en fonction des saison on pouvait avoir des enfin c’était pas il y avait pas un facteur constant qu’on pouvait appliquer facilement pour permettre une comparabilité de ce qu’on du résultat qu’on rendait à partir
Des des données d’observation visuelle et du résultat qu’on rendait à partir des observations digitales observation digitale à la même hauteur donc là on voyait vraiment que c’était euh c’était très délicat en tout cas pour cette intercalibration là en revanche euh l’intercalibration on va dire sur des systèmes d’acquisition digitaux à
Différentes altitudes euh ça paraissait beaucoup plus euh réaliste faisable ici même si je pense qu’il faut garder quand même et là tu me corrigeras Karine c’est en tête que c’est pas forcément transférable d’un site à l’autre donc en fait les spécificités de de de de chaque
Site il y a un contexte à chaque site qu’on n’a pas encore très bien saisis compris quels sont ces facteurs en fait contextuels qui peuvent prendre une enfin expliquer une grande part de la variabilité qu’on voyait et donc il y a ici avoir une certaine prudence euh mais
Quelque part s’il y avait quelque chose je pense qu’on une recommandation forte qu’on peut faire du du dos c’est de dire pour pour le suivi des parcs éoliens sur leur cycle de vie il faut commencer par les technologies digitales parce qu’on sait que voilà sur en anticipant tout le cycle de vie
Bah c’est avec cette méthode d’acquisition là qu’on aura le moins le problème de comparabilité Karim et je rajouterai aussi de dire digital mais directement en configuration r en essayant de changer le moins possible de technologie en cours de route euh et en s’assurant de la transférabilité aussi par exemple des
Algorithmes de détection automatisé euh des images digitales puisque il y a plusieurs bis qui peuvent rentrer euh dans dans ces dans ces variations en fait ce serait dommage de de penser qu’il y a une variation d’abondance et de distribution des populations locales alors qu’en fait elle est juste liée à
Un changement de méthodologie donc je dirais vas-y non mais ça c’est un point très important c’est-à-dire qu’on peut attendre par exemple que les algorithmes s’améliorent on peut anticiper qu’avec l’innovation il y a une certaine on va dire évolution technologique sur en fait la qualité de la mesure qui est réalisée
Et on pourra abouti on peut imaginer par exemple que on se dise ben au cours du cycle de vie d’un d’un champ d’éolienne il y a de plus en plus d’animaux euh est-ce que c’est vrai peut-être que c’est vrai écologiquement ou est-ce que c’est simplement que par exemple la
Manière dont on a mesuré ou qu’on voit les des formes des objets sur les images c’est amélioré au cours du temps parce que nos méthodes aussi ont progressé donc c’est tout le défi qu’il a ici aussi sur l’évolution en fait de de de la mesure qui a anticipé quelques
Quelque part même sur du du du digital pur donc on on avait vu dans offsom sans sans grande surprise par exemple que sur des petites espèces comme les pingoins tordas les guimau le digital était bien meilleur que l’œil humain mais ça on le savait avant quasiment mais on a des des
Des facteurs de de différence qui sont vraiment énormes ici là il y a pas de doute que le digital permet on va dire un suivi plus fiable sur ce ce type d’espèces qui sont difficilement détectables mais on peut aussi anticiper au sein du digital sur les échelles de temps dont on parle le
Cycle de vie d’un d’un champ éolienne que va y avoir des en fait il y aura des améliorations donc ça c’est quelque chose qu’il faut garder en tête et c’est vrai qu’une recommandation du projet offs c’est de préparer quelque part l’avenir là-dessus ok euh je pense qu’on
Peut en parler très très très longtemps juste par rapport à aux échelles plus larges j’imagine que le protocole que vous avez développé il a une très forte utilité pour faire la connexion entre le contexte vraiment éolien et le contexte plus large des données historiques en fait qui sont collecté par scans enfin
Toutes les campagnes à plus large échelle il y aura forcément une sorte de suite euh pour pour avoir une information à des échelles différentes mais en terme de couplage digital observation euh enfin je pense qu’il y a quelque chose à à poursuivre sur ces sur ce type de suivi là pour garder la
Connexion aussi avec l’historique des données qu’on a sur avec uniquement observateur à bord alors oui et je pense ça revient aussi un peu à un point qui a été souligné par Mathieu Laurent qui était sur un petit peu l’accessibilité de la donnée même historique c’estàdire que dans offsom aussi
Un une partie du travail a été d’essayer de développer un format de données qui permett on va dire d’utilisation facile de ces données là qu’ell soitent visuel digital donc aussi avec un certain nombre de métadonnées qui soi renseigné correctement et euh on va dire aussi donc une hiérarchie euh de de de
La mesure de sorte à ce qu’on puisse réaliser les les analyse nécessaire pour suivre les impacts donc ce format en fait il est compatible avec ce qui est pr enfin ce qui est collecté par ailleurs sur les grandes campagnes donc ça permet en fait d’intégrer aussi des données local au besoins selon les
Questions qui sont posées avec des données à plus large échelle pour avoir le contexte global mais c’est vrai que c’est quelque chose dont on parle beaucoup là depuis le début de la Table Ronde cette on va dire de zoomer dzoomer sur la mégaphone c’est vraiment ce qui
Est au cœur de de de la préoccupation et du suivi des impacts pour pour ces espèces là c’est vraiment l’enjeu et il nous faut à la fois le le contexte global et ce qui se passe localement pour comprendre correctement euh tout l’impact jusqu’à l’écosystème quelque part merci beaucoup je sais pas si y
Vous avez quelque chose enfin tu avais quelque chose à rajouter là-dessus sur la question transf transférabilité en fonction des différentes méthodes les connaissances en local on a déjà sur la transférabilité en fait c’était plus pour repartir sur les questions on va dire d’interaction qui peut y avoir par
Exemple entre la viphone et et les éoliennes en mer en fait il faut savoir quand même si on se replace dans un contexte européen on a quand même des bases de connaissan qui sont un peu plus loin au niveau de la mer du Nord où on a des implantations d’éolienes en mer
Depuis plus longtemps qu’ en France parce qu’on on est sur dans un cadre un peu plus récent en France avec des installations plus récentes euh mais on voit bien en fait notamment bah hson est un un très bon exemple de de la nécessité aussi de devoir acquérir des connaissances à des
Échelles locales puisquon peut avoir énormément de de variabilité dans la la réponse aux méthodologies qu’on qu’on utilise très bien merci beaucoup je on va arriver parce que je vois le temps qui passe à la à la fin de la dernière question de la Table Ronde euh c’est faire un peu une synthèse de
Comment est-ce que les travaux scientifiques qui sont décrits aujourd’hui euh peuvent accompagner les besoins spécifiques de la filière concernant les potentiels impact environnementaux des des des EMR et je souhaite revenir vers toi etemma par rapport à cette question comment est-ce que aujourd’hui ces différents travaux qui sont qui sont décrits qui sont menés
Peuvent euh peuvent répondre à des besoins spécifiques que vous avez en tant en tant que développeur et bien je je pense en premier à somme donc justement d’essayer de de qualifier ces nouvelles technologies embarquées à à bord des avions donc du coup maintenant c’est c’est quelque chose qu’on va proposer systématiquement
Sur nos sur nos les projets qu’on a remporté sur dunkererc je pense le et donc voilà effectivement les les machines vont être particulièrement de plus grandes di enfin voilà de plus en plus grande de plus en plus haute et donc en fait ça nous permet voilà ça
Nous permet directement en fait de de de partir sur des des des technologies qui qui ont été qualifiées dont la la robustesse a été testée et qualifié par par France énergie marine et donc nous c’est ça nous permet aussi de d’avoir aussi ce recul par rapport à des données
Qu’on a pu acquérir aussi historiquement sur d’autres parcs par des observateurs embarqués par avion donc en fait finalement ça ça nous aide à mieux comprendre à mieux comprendre à mieux analyser aussi à mieux valoriser l’historique de de de nos données sur la mégaphone marine sur l’ensemble de nos
Parcs et sur nos façades donc donc voilà mais c’est euh encore une fois je vais me répéter mais c’est vraiment euh pour les donc pourf renouvelablebl mais pour les futurs développeurs sans cesse améliorer la connaissance et la compréhension des écosystèmes pour donc nous améliorer sur les les futurs voilà c’est les superp
Les futurs aau donc je suis sûr que Desf renouvelablebl donc sera remportera en tout cas euh euh ça nous permettra de de faire des études des études d’impact donc ben voilà de de sans cesse améliorer alimenter par cette nouvelle connaissance et puis donc on va on en
Parle aussi des des impacts cumulés ça nous permet aussi de de travailler donc voilà de de dézoomer et d’élargir notre vision et de pas être toujours focalisé sur le parc mais donc de de d’essayer d’avoir une vision de façade et d’essayer de aussi de comprendre et d’appréhender l’impact du futur parc
Dans un contexte voilà où la mégaphone marine est impacté aussi par d’autres voilà par d’autres activités en tropique aussi donc clairement ça ça nous a ça nous aide à être plus qualitatif dans n dans nos propositions et dans notre façon de travailler parfait merci beaucoup Emma
J’ai posé la même question aussi donc à Matthieu Laur merci pour pour votre question je vais désormais parler de la manière dont euh les résultats en tout cas offsum a pu être appliqué concrètement euh à la réalisation d’un état initial de l’environnement mené par par par l’État donc je je le mentionnais
Tout à l’heure avant un parc aien en mer et après un un parcè mer un un site est différent avant il n pas d’obstacle à la navigation ou ou au survol d’avion de basealtitude après il y a des contraintes en particulier pour le survol le basse
Altitude donc un des intérêts d’s ça a été de montrer que on pouvait acquérir une donnée euh qui était d’une qualité suffisante avec des survols haute altitude par rapport à des survols basse altitude euh donc on on a commencé à à à se se se questionner sur sur l’intérêt
De survol haute altitude au sein de de l’État et de la DGC en particulier lors de la réalisation des états initiaux de l’appel d’offre numéro 5 donc en Bretagne sud euh et on a décidé de réaliser quelques campagnes euh chaque chaque chaque année euh en haute altitude tout en maintenant
Toujours un un un un rythme élevé de campagne basse altitude euh et les les recroupements entre ces campagnes haute latitude et basse altitude ont permis de de montrer l’intérêt des survols haute altitude et leur capacité à acquérir de la données qui étaient suffisante pour la réalisation d’un état initial de
L’environnement euh ainsi lorsque on a nous avons débuté les établiss de l’environnement pour l’appel d’offre numéro 7 donc au large d’Oleron nous avons opté pour une solution qui est principalement basée sur des survols haute altitude et avec de temps en temps des campagnes bass altitude toujours pour
Recouper les les données et et s’assurer de la de la bonne qualité de la de la mesure qui qui est récolté donc offsum a vraiment permis un un changement dans la manière dont on conduit nos états initiaux de l’environnement et en effet étant donné l’intérêt de ce ce ce
Programme euh c’est très certainement quelque chose qui sera étendu à l’avenir sur l’ensemble des étatissurs de l’environnement qui seront menés par l’État sur les zones de projets qui sont issu de l’exercice de planification en cours euh par ailleurs les les différents programmes qui ont été mentionnés notamment migra lon et
Migratlan permett vraiment d’acquérir une donnée d’intérêt qui sera utilisée dans la mesure du possible par l’État pour l’exercice de planification et ensuite par les développeurs lorsqu’il s’agira de mettre en œuvre la mesure ERC dans leur demande d’autorisation pour pour finir vraiment là je souhaite rebondir sur cette phrase
De Mathieu Laurent auomme a induit un changement dans les suivis des états initiaux menés par l’État euh c’est quand même très fort le travail que vous avez mené j’aimerais qu’on puisse conclure cette table par par des recommandations parce que au c’est un projet que vous êtes en train de
Clôturer enfin qui vient d’être clôturé quelles sont les recommandations aujourd’hui et puis on a vu aussi Emma qui a dit la même chose c’està-dire que voilà ça ça a vachement nourr en fait les les états initiaux que ou les suivis qui qui qui seront menés dans les
Prochains aos si vous pouvez nous sortir quelques recommandations vu que vous êtes en fin de projet vous en avez déjà cité quelques-unes qu’est-ce que vous pouvez bah nous dire pour conclure cette table ronde en terme de recommandation qui vont dans ce sens là parce qu’on voit que c’est un projet vraiment qui a
Servi la filière au sens large alors je je vais laisser Karine donner les les recommandation je voudrais aussi juste rebondir sur le fait que quelque part en fait ce qui on voit le pointer c’est le retard un petit peu de la France sur le développement éolien ici était une force puisqu’on a
Pu faire les choses dans le bon ordre quelque part et puis on a on a pu en fait voir comment faire ces études d’impact peut-être plus plus étroitement avec on va dire les les opérateurs les constructeurs justement pour arriver à un meilleur suivi par rapport on va dire à
L’historique qui s’est passé en mer du Nord où les on va dire il y a eu aussi des tensions sur ces questionsl et ces problèmes de comparabilité et cetera ou moi j’ai pu entendre dans certaines réunions que certaines données qui ont été collectées étaient complètement inutilisables et cetera donc c’est vrai
Qu’ici quelque part on on le retard structurel de la France permet si on le prend correctement si on prend le train correctement en marche d’éviter cet écueil là après je laisserai Karine conclure sur les recommandations spécifiques d’ofstome merci Mathieu eu donc sur offstome il y av quand même deux axes
L’axe survol dont on a beaucoup parlé et puis l’axe justement multimodal qui permet qui a permis de nourrir certaines réflexions et donner lieu au projet drag armer maze dont Yan a commencé à parler tout à l’heure pour la partie survol je pense on le disait avec Mathieu ce qui est ressorti c’était
Vraiment d’essayer d’éviter l’intercalibration et donc de plutôt voler directement pour dans le casre des survols d’adopter la méthode en configuration EMR donc si ce sont des turbines plus grosses plus hautes d’office de prendre l’altitude de vol de quandur les turbines avec le système digital qui qui correspondra euh sur
L’acquisition de données aussi donc pour ce qui concerne la partie multimodale on voit que chaque source d’instrument apporte des connaissances différentes euh donc là le but c’est vraiment d’aller d’essayer d’aller vers une vision intégrée de l’écosystème donc de réfléchir à des instruments complémentaires pertinents euh qui permettent de pas se focaliser juste sur
Un compartiment isolé mais euh d’avoir une vision plus plus intégrée et euh en même temps de mesurer des paramètres environnementaux pour pouvoir mieux évaluer les les impacts mais aussi les variations lié aux conditions environnementales sur les questions de transférabilité bah on a bien vu que c’était hyper important en plus dans la
Session d’avant Robin expliquit comment un régime de vent peut être complètement différent en Méditerranée et ben en biologie en écologie ça a aussi des impacts sur notre capacité acquérir de la donnée mais aussi à la traiter derrière donc notamment autant il y a un pool d’instruments qui peut être transférable
Facilement d’un site à un autre mais il y a un vrai effort collectif à faire sur le fait qu’on acquère les données de manière standardisée donc je pense par exemple aux fréquences d’acquisition de la donnée puisque nous on a vu ensuite derrière que ça avait une vraie influence sur les capacités de détection
Par exemple des algorithmes automatisés et donc aussi de se raccorder sur les méthodes d’analyse qu’on qu’on veut mettre en place et de prendre en compte les l’effet des conditions environnementales sur nos analyses et donc là dans Drakar Mermaid on a un vrai une vraie volonté de définir une feuille
De route pour accompagner cette standardisation euh et dans les autres recommandations aussi bah ces algorithmes de d’intelligence artificielle ils sont ça va être un outil puissant et vu la quantité de données on va pas pouvoir faire ça mais par contre a une un vrai besoin que de transparence euh sur les
Types d’algorithmes utilisés leur performance les jeux de données qui servent à entraîner ces algorithmes et un contrôle qualité derrière de la détection super merci beaucoup merci à toutes et tous pour vos interventions et puis on va pouvoir prendre quelques questions de la salle euh je suis désolé Karine je vais t’embêter sur l’intelligence
Artificielle du coup mais euh j’ai cru comprendre que du coup euh pour cette histoire de d’intercalibration de modèle presceque vous recommanderiez de de ne pas utiliser les futures technologie qu’on aurait sur l’ inelligence artificielle et moi je pense à un truc typiquement donc là sur offs vous avez
Vous avez travaillé sur une base de données que vous avez labellisé pour faire de la reconnaissance d’image euh la quantité de données que vous allez utiliser enfin que vous allez collecter elle va augmenter avec le temps et donc potentiellement votre capacité à à identifier euh les espèces puisqueen
Fait plus plus on a d’image plus le modèle va être performant est-ce que vous allez devoir vous restreindre sur l’ enfin la continuation de l’apprentissage de l’algorithme au fur et à mesure que vous avez des données ou est-ce que au contraire euh vous allez ben profiter de ça mais refaire tourner
Dans les conditions d’avant et cetera et cetera enfin je je voulais clarifier sur cette histoire de euh de de d’utiliser les modèles tout le long du cycle de vie dans les conditions euh je veux dire les conditions du départ de l’état initial garder ces conditionslà pour tout le
Reste alors sur la partie intelligence artificielle dans offsum pour les survol aériens on a pas du tout utilisé euh nous on a fait appel à des prestataires différents euh qui ont euh de équiper les les avions de caméas et qui ont fait un prétraitement des données donc qui nous permettait d’avoir
Accès à des cibles euh détecté par les algorithmes et ensuite ces cibles ont été euh euh enfin les espèces présentes dans ces CIBL ont été identifiées grâce c’est un annotateur expert en mythologie euh et donc ce tout ce travail d’ euh enfin d’intelligence artificielle pour les
Survols aériens il a été fait dans un projet euh dans le projet semacap dont France Energie marine faisait partie mais aussi avec euh wiipsy et puis euh l’Université de Bretagne Sud je regarde puisque Genel duclo est dans la salle donc et qui qu’ a développé euh notamment des algorithmes de détection
Euh pour les Oso MF1 à partir des survols donc peut-être que c’est plutôt une question pour lui parce qu’en fait c’est ce qu’on disait le le risque c’est que potentiellement plus les algorithmes il s’améliorent plus on améliore les capacités de détection euh plus on détecte des choses mais il faut faire
Attention à ce que on on pense pas que la population augmente juste parce qu’on est capable de détecter plus et je vois que Mathieu trépigne non pas trépigne mais peut-être en fait la recommandation c’est c’est pas d’aller à contrecourant du progrès la recommandation c’est plutôt de d’anticiper le futur et de se
Dire s’il faut qu’on euh qu’on collecte déjà des informations sur les performances des algorithmes il faut l’anticiper maintenant parce que je sais pas combien coûtera le fait de repasser je de données à de sur de nouvelles molinettes donc ça sera soit un budget à prévoir soit on anticipe ça
En disant on va penser nos analyses statistiques en amantont on a besoin de connaître tel paramètrre tel paramètrre tel paramètrre qui sont en fait fait des lié à la performance de l’algorithme et ça ça va bouger au cours du temps donc ça va nous permettre en fait de redresser quelque part certains
Échantillons il il faut juste je pense la recommandation c’est plutôt de dire ça de savoir que les choses ça a été évoqué je pense aussi dans votre table ronde ça va pas être stationnaire tout ça à tous les niveaux l’environnement va bouger comment on mesure l’environnement
Va bouger il faut qu’on soit dans cette anticipation là en fait en fait merci ou bonjour Gonel du CLA de wipsi donc je voulais juste rajouter qu’effectivement il faut faut prendre en compte le fait que ça va évoluer très vite enfin bon là enfin je sais pas si vous avez remarqué
Mais on est encore en train de vivre une nouvelle révolution dansintelligence artificial en ce moment donc ça va encore faire un bon énorme là très très rapidement et c’est pour par rapport à cette question il faut bien voir aussi que vos observateurs embarqués qui étaient dans les avions euh vous leur demandiez pas
De devenir de meilleur en fait à force de d’aller dans les avions donc là il faut il faut voir ça comme ça c’est-à-dire que l’intelligence artificielle c’est un peu comme si quelqu’un avait été formé par péagis il monte dans un avion voilà la première année il fait ce qu’il peut et puis
Finalement au bout de 20 ans en fait il est devenu l’expert mondial dans le domaine et il arrive à détecter des choses bien bien mieux que il y a 20 ans et en fait et ben il va se passer la même chose avec l’intelligence artificielle et pas seulement l’intelligence artificielle mais aussi
Aussi la capacité à à améliorer la résolution au sol parce que faut pas ça a pas été évoqué mais euh aujourd’hui il a encore une partie des des espèces qu’on arrive pas à reconnaître sur les images c’est tout simplement parce qu’on n pas les détails qui vont bien et ça ça
Va pas être amélioré par l’intelligence artificielle mais par la qualité des capteurs qui des caméras qui vont permettre d’avoir de plus en plus de résolutions sur ces animaux qui vont être connus et les petits détails vont être connus par l’intelligence artificielle et ça va permettre de reconnaître un oiseau qui quand il est
Posé sur la mer alors qu’aujourd’hui on n’est pas capable de distinguer les différentes espèces par ex voilà oui merci ça rejoignait en partie la la la discussion là en fait c’était sur la qualité on parle surtout des des limites liées à l’algorithme mais on a pas parlé des limites liées à l’optique et
Notamment sur la résolution des images captées pour les petites espèces notamment je pense à l’Océanite quels sont les les limites et qu’est-ce qu’on attend sur l’évolution des techniques optiques en fait par rapport à la détectabilité des espèces alors là dans notre C des chargge on était quand même à dans ce
Qu’on a demandé hein 1 cm de résolution à l’ plom et 2 cm sur le bord de l’image euh et et ça ça va pas varier en fonction de l’altitude en fait c’est juste que le prestataire probablement fournissait des optiques plus cheres quoi euh donc on peut aussi dire qu’on
On on suit une ligne de conduite sur sur le fait qu’on garde un CAH des charge homogène sachant que le C des charge pour les campagnes digitales on l’a aussi calé avec le protocole des campagnes Sam pour que les fauchés soient équivalent et cetera merci
Beaucoup je pense que on arrive à la fin de la Table Ronde une toute dernière question parce que c’est tellement bien le projet auomme j’aimerais savoir qu’est-ce que où est-ce qu’on pourrait avoir en fait la liste des recommandations que vous avez fourni donc on est en ce moment en train de de
Les finaliser et elles seront disponibles publiquement aux éditions France ennergie marine très bien disponible à partir de quand 1er trimestre 2024 ok au format Word sont disponibles actuellement mais publiquement trimestre aux éditions France ok merci merci tout le monde [Musique]