Découvrez notre webinaire sur la thématique du management de l’eau en partenariat avec le Quai des entreprises & l’UIMM Littoral 62.
Au programme de ce webinaire :
· Rappel du contexte réglementaire et des enjeux par l’UIMM Picardie,
· Présentations techniques : contrôler et réduire sa consommation d’eau avec les interventions de Flandres Analyses, Kali’eau & Véolia WTS,
· Témoignages d’entreprises : retours d’expériences par Capalis et BASF Agri Production.
Bon donc bonjour à tous bienvenue à notre équé des industriels merci à BASF de nous accueillir aujourd’hui donc je vous précise que nous sommes évidemment en présentiel d’entreprise BASF mais cette réunion est également tenue avec un format hybride merci à tous ceux qui nous suivent en visioconférence des autres VM
Territorial et qui nous qui nous ont rejoint donc un petit rappel de ce qui le qu des industriels hein c’est un partenariat entre l’UMM Haut- France le cap cap industrie pardon et puis le quai des industriels alors petite introduction et petit rappel de ce qui est cap industrie cap industrie
Donc c’est un programme régional qui est porté par quatre acteurs majeur et qui a pour objectif donc d’accompagner dans leur développement industriel les les entreprises et de les faire monter en compétence sur un certain nombre de thématiques alors lors de notre plinière du 26 septembre 2019 quatre thèmes avaient été identifiés par les
Industriels qui avaient participé à cette réunion l’industrie 4.0 l’environnement et l’énergie et la technologie au service de l’humain et la conduite du changement sur la thématique de l’environnement et l’énergie B vous voyez que la gestion de l’eau et des émissions polluantes était d’ors et déjà ressorties dans cette thématique alors
Que euh bon on était pas encore dans le contexte que nous traversons euh aujourd’hui donc c’est le sujet de notre réunion d’aujourd’hui he que l’on a intitulé la gestion qualitative et quantitative de l’autre euh il faut dire que c’est un sujet d’inquiétude à l’heure actuel même si je dirais le contexte
Météorologique ne le démontre pas vraiment cette semaine mais euh on a quand même à l’heure actuelle des augmentations des épisodes de stress hydrique he qui instaure la multiplication des arrêtés sécheresse pardon sur le territoire français on en parlera tout à l’heure euh il faut savoir qu’il y a un mois le
18 octobre 2023 on avait encore 89 départements euh de la France qui était concerné par une vigilance sécheresse et des app à des restrictions d’eau le JEC he le groupement d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat prévoit donc entre 10 et 40 % du baisse du niveau de nos cours d’eau d’ici
2050 donc l’industrie euh va devoir se convertir à la sobriété hydrique hein au regard des enjeux qui sont au nombre de 3 nous avons des enjeux de tout d’abord qui sont climatiques avec une augmentation du R de la sécheresse et euh une diminution de la disponibilité de la ressource euh ces enjeux
Climatiques bon vont générer bien évidemment des exigences réglementaires en terme de qualité et paradoxalement des prélèvements autorisé qui vont diminuer et cela va impacter euh et va avoir des conséquences sur les enjeux économiques puisqu’on aura une augmentation des besoins et une augmentation également du nombre de consommateurs face à ce constat et ben
Les entreprises vont devoir faire plusieurs choses la première étape c’est de commencer B par mesurer la consommation d’eau hein les les industriels vont devoir aller vers vraiment une logique de reporting et c’était l’objet donc de notre première réunion sur l’eau qui avait eu lieu à Coquel le 6 juin dernier la deuxième
Étape celle qui nous occupe aujourd’hui c’est la préservation de la source puisque l’industrie va elle aussi devoir mettre en place ce qu’on appelle la stratégie des 3 R réduire recycler et réutiliser et c’est donc l’objet donc de notre deuxème réunion que l’on a intitulé la gestion quantitative et
Qualtative de l’eau donc notre notre ordre du jour aujourd’hui vous voyez qu’on a réuni un certain nombre d’expert sur la thématique de l’eau tout d’abord nous allons faire un point réglementaire sur le plan haut et l’AR l’arrêté sécheresse he par Benoît Scrève qui est en vis avec nous l’UMM Picardi hein merci Benoît
Ensuite Alain fac de la société calio nous présentera la façon dont il accompagne les entreprises industrielles dans leur problématique de gestion de l’eau notamment bah par la réalisation de diagnostic he tel que l’étude des consommations d’eau industrielle les potentiels C de réduction des flux et des études de gestion des EAU usées des
Eau de pluie la caractérisation de l’eau pour répondre à la question sur la qualité de l’eau bah nous laisserons la parole à Emmanuel Duprè de flandreanalyse qui nous parlera de l’analyse de l’eau et de la façon dont on la caractérise une fois là que toutes ces différentes phases d’étude ont été
Réalisées l’entreprise donc va disposer de toutes les données pour passer cette fois-ci à la réalisation technique et c’est Philippe Bona donc de volia WTS qui nous donnera son éclairage sur les options technologiques dont dispose l’entreprise bah pour réduire recycler et réutiliser les EAU à travers quelques exemples dans le monde industriel et il
Nous alertera également sur les freins réglementaires techniques et économiques que l’on peut rencontrer sur ce type de projet nous aurons aussi le témoignage de la société copalis avec Sophie de saintepariseville puisque l’entreprise a fait de gros projets d’investissement sur la gestion des flux et elle mène également maintenant un gros chantier
Hein en matière de circularité de l’eau je pense que Sophie sera en vision avec nous tout à l’heure Philippe lin de l’Agence de l’eau nous exposera les financements mobilisables lorsque l’on met en œuvre ce type de projet et nous finirons donc notre réunion euh par la
De BASF hein qui nous fera un retour d’expérience sur la mise en application de son projet la méthodologie appliquée et les financement que l’entreprise a mobilisé donc après la visite du site retour en salle pour un tour de table afin que tout le monde puisse exprimer autour d’un plateau repas écoutez sans
Attendre je vais passer la parole à Benoît qui va nous faire l’introduction réglementaire puisque on a vraiment un timing qui est vraiment JEE la parole merci bonjour à [Musique] tousés quques à vous donner sur la réglementation le premier est la différence entre le prélèvement alors je suis désolé il y a
Un écho qui revient pas super agréable il doit y avoir voilà merci c’est mieux euh donc le le premier avertissement que je voulais faire c’est qu’il ne faut pas confondre prélèvement et consommation c’est-àdire que vous allez voir qu’il va y avoir des obligations sur le prélèvement et d’autres sur la
Consommation et il faut bien faire la distinction entre les deux étant donné que la consommation en fait c’est le prélèvement moins la restitution au milieu c’est-à-dire qu’il y a certains industriels euh qui qui en fait ne consomment très peu et peuvent prélever énormément vous le voyez ici sur le
Graphique de la répartition de l’usage de l’eau en France euh si par exemple le le refroidissement des centrales électriques correspond à 50 plus de la moitié de des prélèvements en France il correspond juste à 12 % de la réelle consommation étant donné que ce refroidissement est int quasi
Intégralement restitué au milieu et vous verrez que sur certaines obligations on a on a des obligations de restitution de consommation et pas forcément de prélèvement et sur d’autres on aura des obligations de de diminution des prélèvements mais ça je j’y reviendrai tout à l’heure mais il est important que
Vous compreniez bien la différence entre les deux sachant que le législateur a décidé que ne pouvait être considéré comme consommation que lorsque vous restiuez dans le même milieu que celui sur lequel vous prélever euh par exemple si vous prélevez dans la rivière et que vous rejetez dans la rivière là on va
Considérer que c’est une consommation en revanche si euh vous prélevez dans la nappe réatique pour rejeter dans la rivière là on va considérer qu’il va y avoir un déséquilibre entre les masses d’eau et donc du coup on considérera pas ça comme une consommation et vous devrez faire une une réduction de votre
Prélèvement et non plus de votre consommation mais j’y reviendrai un petit peu tout à l’heure avec l’arrêté ICP deuxième notion à pas confondre et sur lequelle on a un peu de mal notamment quand on est un peu Prévent c’est la distinction entre les réductions structurelles et les réductions conjoncturelles c’est-à-dire
Que le législateur vous impose deux types de réduction une réduction structurelle c’est-à-dire que on vous demande de réduire votre consommation d’eau de manière pérenne donc c’est réduire trouver des solutions pour réduire votre consommation d’eau avec éventuellement de la réutilisation euh une meilleure gestion de de de votre
Consommation et cetera et cetera et dans les situations de crise on vous demande de mettre en place d’autres actions pour atteindre des réductions conjoncturelles donc qui sont là liés à la situation de crise et c’est clairement ce que vous demandent les arrêtés sécheresses qui eux vont vous demander en fonction du
Niveau d’alerte de réduire vos consommation en plus de votre réduction structurelle donc c’est là aussi où c’est un peu complexe à comprendre c’est qu’il faut avoir que l’industriel va devoir avoir deux types d’actions des actions de réduction structurelle de sa consommation et de prévoir aussi des actions de réduction conjoncturel pour
Pouvoir faire face à un stress particulièrement important sur une période donnée de de de du milieu sur lequel il prélève donc j’en ai fini sur les deux avertissements et on va rentrer maintenant dans le vif du sujet de la réglementation sur la sécheresse donc face à la situation qui vous a été
Décrite en introduction par ma Marie Hélène euh le gouvernement a réagi en lançant très rapidement ce qu’on appelle le plan haut c’est-à-dire un plan qui contient trois axes 13 objectifs et 53 mesures qui a pour but et pour objectif final de réduire les prélèvements de de la France de manière
Générale de 10 % d’ici 2030 donc ce plan euh compte donc comme je vous le dis un certain nombre nombre d’axes il va évidemment y avoir de la réduction de prélèvement mais aussi de la réduction de fuite il va y avoir une révision de la gouvernance enfin c’est vraiment un
Plan qui est extrêmement large et vous le voyez ici qu’ a un axe qui est sur la réduction de de la consommation mais aussi un axe qui est sur la réponse rapide à faire au stress hydrique ponctuel qu’on pourra avoir et ça rejoint l’avertissement que je vous ai
Fait sur la réduction structurelle et les réductions conjoncturelles donc ce plan est déjà bien lancé sur les 53 mesures on en a déjà 12 qui ont été réalisés 34 qui sont enclenchés il en reste 7 euh réellement à lancer donc le gouvernement considère qu’il est bien
Lancé et on le voit euh un certain nombre de projets notamment sur la réute donc la réutilisation des EAU usé traité euh aussi commence à bien se à bien se déployer avec des des projets qui sont identifiés sachant que on le reverra un petit peu tout à l’heure le gouvernement
A aussi dans le cadre de ce plan haut souhaiter augmenter les moyens àoués aux agences de l’eau qu’on pour pouvoir aider notamment bah les les consommateurs de manière générale et les industriels de manière particulière à pouvoir mieux gérer leur consommation donc voilà pour le plan ha sachant que
Donc le plan ha est un plan général qui s’applique à tout le monde pas qu’aux industriels là je vais faire un focus particulier sur les obligations des industriels sachant que ces obligations vont dépendre du type de consommateur que vous êtes donc j’ai essayé de faire la synthèse en quatre grands chapitres
Donc il va y avoir des obligations pour les sites qui sont à fort potentiel de réduction on le verra c’est une liste qui est définie par le ministère donc si vous en si vous en êtes par pardon si vous en faites partie vous le savez euh
Euh si vous ne le savez pas si vous n’en faites pas partie tout simplement après on a une deuxième catégorie qui sont les gros préleveurs c’est-à-dire ceux qui vont prélever plus de 50000 m³ par an donc là je parle bien de prélèvement et pas de consommation ensuite on a une
Troisème catégorie pour les préleveurs important mais un peu moins important donc pour ceux qui prélèvent plus de 10000 m³ par an et ensuite on a le reste des consommateurs euh pour lesquels une autre réglementation s’applique donc pour les gros sites à fort potentiel de réduction donc ça c’est la
Mesure numéro 2 du plan haut le gouvernement a décidé de les identifier euh donc les dral ont fait tout un travail par rapport donc à l’importance de la consommation mais aussi par rapport au stress du du milieu sur lequel il prélevait pour identifier les 50 sites sur lesquels potentiellement il
Y avait le plus grand potentiel de de baisse de consommation donc ces ces 50 sites ont été identifiés ils ont été contactés par euh par le l’adreal et laadret euh qui vont les accompagner pendant un certain nombre de temps euh pour les aider justement à déclencher leurs des actions euh pour réduire leur
Consommation donc là on est vraiment sur une réduction conjoncturelle le but c’est euh ben un petit peu comme euh comme ce qui avait pu être fait pour la la décarbonation où le gouvernement accompagne les 50 plus gros émetteurs de gaz à effet de serre ici le gouvernement va accompagner les 50 plus gros
Consommateurs pour les aider à diminuer leur consommation voilà pour la première étape donc là on est vraiment sur un accompagnement individuel qui va se faire donc en collaboration entre l’industriel l’adreal ladritz euh ladretz pardon euh sache ant que cette liste des 50 sites pourra à l’issue d’une première vague être complétée par
Une deuxème vague voir une troisème vague un petit peu pour pour trouver et essayer de continuer toujours dans le but d’atteindre l’objectif de la réduction des Mo- 10 % de la France de manière générale et donc là en l’occurrence côté industriel euh la deuxè action la deuxème obligation c’est
Pour les gros préleveurs donc ça c’est une action qui est spécifique laadal haute France d’autres dral le font alors avec des des caractéristiques qui peuvent varier d’une région à l’autre mais laadal haute- France a décid que pour tous les préleveurs de plus de
50000 € euh de par 50000 M C par an euh ces industriels faisaient l’objet d’un suivi un peu plus particulier depuis un certain nombre d’années notamment ça fait quelques années qu’ils font l’objet de de donc ça a commencé par une enquête euh et à l’heure actuel on est plus sur
De la prescription d’arrêtés préfectoraux complémentaires pour leur demander donc d’une part dans un première dans un premier plan de réduire leur prélèvement de 20 % donc on réduit leur leur limite maximale de prélèvement dans leurs arrêtés préfectoraux on leur demande de de faire un reporting dans jidaf qui est le
Logiciel qui permet de remonter les informations auprès de l’administration en terme d’environnement donc de leur consommation et on leur prescrit aussi une une étude technico-économique pour identifier les actions qui peuvent qu’ils peuvent mener pour justement atteindre cet objectif de – 10 % de réduction structurelle en parallèle cette étude technico-économique doit
Aussi mettre en en valeur des actions que l’industriel pourrait faire en terme de réduction conjoncturelle donc en fonction du niveau de vigilance vigilance renforcée alerte alerte renforcée ou crise avec avec des des objectifs de réduction de 5 10 à 20 % donc là c’est clairement l’industriel qui par le biais de cette étude
Technico-économique définit les actions qu’il va pouvoir mener et à l’issue donc de cette étude technico-économique cladréal va prescrire par par Arrêté préfectorale complémentaire les mesures que l’industriel devra mettre en place pour atteindre à la fois son objectif de réduction structurelle et les mesures qu’il devra mettre en œuvre en cas de
Réduction conjoint naturel donc en cas de crise et de stress hydrique particulier sur la masse d’eau sur lequelle il prélève voilà pour les plus les gros préleveurs donc de plus de 10000 M C pour les pré de de 50000 m³ pour les préleveurs de plus de 10000 M C là c’est
Une action qui a été menée au niveau national où un arrêté donc du 30 juin 2023 a été publié et qui va faire le pendant donc pour avoir une une vie vision globale et harmonisée sur l’ensemble de la France euh de de donner alors on est vraiment là sur le coup sur
Un arrêté sécheresse c’est-à-dire qu’on n pas sur des objectifs de réduction structurell mais bien sur des objectifs de réduction conjoncturelle en cas de de crise sur le sur la masse d’eau sur laquelle le le l’industriel prélève donc l’idée c’est que là j’ai j’ai je vais pas rentrer dans le détail de cette
Arrêé parce que il y a un certain nombre de particularités techniques mais euh l’idée c’est que sont concerné donc toutes les installations soumise à autorisation enregistrement qui prélève plus de 10000 m³ par an sachant que certaines eau prélevées ne sont pas concernées dans ce dans ce calcul par
Exemple si vous récupérez de l’eau de pluie euh elle va pas être concerné dans ces 10000 m³ si vous prélevez de l’eau de la mer non plus si vous prélevez euh si vous réutilisez de l’eau sur votre process non plus euh petite particularité l’arrêté prévoit des exemptions mais attention ce ne sont que
Des exemptions sur les objectifs de réduction on va voir qu’il y a d’autres obligations euh pour l’intégralité des gens qui prélèvent plus de 10000 M C même s’ils font partie des exemptions prévues euh par le par l’arrêté donc l’arrêté globalement qu’est-ce qu’il demande il demande donc aux industriels
Concernés euh de en cas de vigilance euh de sensibiliser son personnel donc si le niveau d’alerte s’élève et qu’on passe en alerte il devra réduire de 5 % ses consommations par rapport à un volume de référence qu’on verra on verra comment on doit le calculer ce volume de
Référence si la situation continue à se dégrader et qu’on passe en alerte renforcée il devra réduire de 10 % ses consommations et si au final on passe en crise il devra réduire de 25 % ses consommations sachant qu’il aura 3 jours pour réagir par rapport à la déclaration
Par le préfet du niveau d’alerte donc comme je vous l’ai dit là ce ne sont que pour les gens qui sont concernés non exemptés ce qui tout le monde c’est-à-dire tous ceux qui prélèvent plus de 10000 M C ont aussi certaines obligations l’obligation de mettre à disposition un certain nombre d’éléments
Auprès de l’inspection donc de l’adreéal et aussi tout le monde y compris les exemptés ont des obligations de transmission de leur consommation prélevée et de leur consommation prévisionnelle pour la la semaine suivante via un dispositif qui a été mis en place au niveau national donc comme je vous le disais la
Réduction conjoncturelle se fait par rapport à un volume de référence donc ce volume de référence c’est la moyenne de la du du prélèvement sur l’année euh l’année précédente ou sur les trois mois le trimestre correspondant notamment pour les industriels qui ont une consommation qui est dite saisonnière sachant que sur
Ce cette réduction de de prélèvement un certain nombre de d’usages peuvent être exclus euh notamment tout ce qui est l’eau sanitaire pour les salariés tout ce qui est au nécessaire pour la sécurité du site et cetera et cetera la déclaration dont je vous parlais donc qui est applicable pour
Tous les consommateurs y compris pour les exclus doit se faire toutes les semaines dès que le niveau d’alerte renforcé a été a été prononcé par le par le préfet ou le niveau de crise donc ça se fait directement sur internet sur le site desmarchesimplifié.f faire et l’industriel a l’obligation donc de
Donner son volume journalier d’eau réellement prélevé et consommé la semaine précédente parmieu c’est-à-dire est-ce que c’est via le réseau ou est-ce que c’est via un pompage soit dans la rivière soit dans la nappe et cetera et cetera et il devra donner une estimation du volume qu’il compte prélev pour la
Semaine suivante donc l’idée c’est que l’administration puisse avoir une vision de ensemble de la consommation des industriels euh troisè obligation c’est l’obligation de mise à disposition d’un certain nombre de documents donc pour l’intégralité des industriels donc je vais pas rentrer dans le détail parce que c’est assez complexe en fonction du
Cas dans lequel vous vous situez mais globalement vous devez ben donner mettre à disposition euh l’ensemble de vos consommations sur les les années précédentes enfin un historique de de vos consommation par milieu par type d’usage et cetera et cetera sachant que vous devez aussi donner un certain nombre de
Documents que vous devez mettre à disposition donc de l’adreal pour voir votre conformité par rapport à la rité sécheresse donc par exemple la procédure de sensibilisation de vos salariés par exemple le calcul de votre volume de référence si vous êtes exempté la justification de votre exemption et cetera et
Cetera voilà donc on en était sur les préleveurs importants c’est-à-dire ceux qui qui prélèvent plus de 10000 M C par par an pour les autres et d’ailleurs pour tout le monde on a un troisième type d’obligation qui sont les arrêtés préfectoraux sécheresse donc ces arrêtés préfectaux sécheresse ils sont pris
Bassin par bassin donc dans un premier temps au niveau national a été établi un guide circulaire sécheresse qui n’est pas à destination des industriels mais plus à destination des préfets donc ce guide leur va leur permettre de rédiger les leurs projets d’arrêter donc dans un premier temps d’orientation au niveau du
Bassin puis leurs arrêtés cadres au niveau départemental donc en début de saison le préfet rédige son arrêté cadre en réfléchissant aux actions qu’il va demander à tout consommateur dans les industriells ce qu’il va pouvoir leur demander en fonction du niveau d’alerte qu’il va déclencher et ensuite pendant
La saison sèche dès que en fonction des niveaux des napes et en fonction des consommations du strex cydrique donc il va collecter un certain nombre d’informations qui vont lui parvenir de la part de l’OFP le l’Office national de la biodiversité ou par le biais de l’adréal ou par le
Biais de des sages et cetera et cetera et en fonction de ça il va le définir des niveaux et euh prescrire des arrêter de restrictions temporaires donc il seront localisés par bassin et on va avoir des niveaux euh par bassin donc comme je vous l’ai dit vigilance alerte
Alerte renforcée ou crise donc ces arrêtés sècheresses malheureusement euh comme je vous l’ai dit ils sont pris par les préfets de département et donc du coup on a des disparités en fonction des département donc là je vous ai mis par exemple euh les pour les cinq départements des ha France les
Dispositions applicables aux industriels en fonction du département dans lequel vous vous situez et on voit bien que en fonction du département tout le monde ne va pas sur la même vitesse si je prends un département comme le Nord le nord et le Pascalis qui ont décidé de s’associer pour
La pour pour la rédaction de leurt cadre ils vont carrément au-delà de la réglementation en imposant un autre un nouveau niveau qui n’existe pas au niveau national qui est la vigilance renforcée et on voit qu’on a des décalages c’est-à-dire que la réduction des 5 % est non pas demandé au niveau
Alerte comme ce qui est prévu par le l’arrêté ministériel mais il est cette réduction est demandée dès la vigilance renforcé en alerte c’est pas 5 % comme au niveau national mais 10 % en alerte renforcé on est à 20 % alors que le niveau national demande 25 % en crise
Donc ça ça on espère que progressivement les préfets vont se remettre par rapport à l’arrêté ministériel qui a été publié tardivement cette année c’est le cas par exemple dans l’Oise où la préfette fait des copi-collés de l’arrêté nationale pour être sûr d’avoir des cohérences par contre vous avez des départements comme
L’INE où où là les obligations sont assez légères par rapport aux usages des industriels voilà là malheureusement le préfet a la possibilité d’adapter les les PR inscription en fonction de son secteur et on a des disparités au niveau au niveau territorial du coup ça fait que on peut
Se retrouver dans une situation à avoir plusieurs obligations qui sont contradictoires donc si je prend le cas d’un gros préleveur qui a à la fois un arrêté préfectoral individuel qui a l’arrêté national et qui a aussi l’arrêté départemental comment il fait pour gérer son obligation et ben en fait
En principe dans le français c’est qu’on prend toujours le le texte qui est le plus contraignant donc en fait l’industriel officiellement doit comparer les trois textes donc l’arrêté national l’arrêté qui s’applique à lui donc là son arrêté préfectoral et l’arrêté de restriction temporaire et prendre le plus contraignant des trois
Sauf si le préfet a prévu des dérogations et pour pouvoir faire des dérogations il est obligé de préciser clairement que c’est une dérogation à l’arrêté du 30 juin 2023 donc chose qu’on n pas beaucoup vu cette année étant donné que l’arrêté du 30 juin 2023 est paru très tardivement et et donc
Voilà donc dernière info que je veux vous je voulais vous donner c’est savoir à quel niveau de de sécheresse vous êtes par rapport à votre bassin donc pour se faire vous avez deux sites internet qui vous permettent de savoir euh de savoir euh à quel niveau
Vous êtes le le site propluvia qui va vous donner l’intégralité des arrêtés sécheresses en France et le site vigio alors moi je vous conseillerai plutôt le site vigio qui vous permet grâce avec à votre adresse de d’aller directement sur l’arrêté euh euh sur l’arrêté sécheresse qui vous concerne et en plus vous pouvez
Vous abonner à une alerte email qui vous informera dès que le préfet augmentera ou diminuera le niveau d’alerte via mail vous aurez l’information voilà je sais pas si j’ai dépassé les 10 minutes mais mais voilà j’ai essayé de faire minutes largement merci largement désolé merci pour c’était un décryptage
Très très complet pour moi si les personnes ont des questions il y en a eu via le chat on les invite je sais que tu vas répondre en direct via le chat et pour les participants en présentiel ben je les invite à te contacter en direct donc Benoît scref de
L’UMM Picardi je passe la parole sans plus attendre donc à Alain fac de la société calio he qui va nous présenter la phase d’étude et notamment l’identification des potentiels et des flux Alain je vous laisse la parole merci bonjour à tous à toutes donc je suis un je suis directeur général de
Caliot en deux mots euh alors c rapidement donc on est bureau d’étude historiquement implanté dans les EAU de France depuis plus de 27 ans maintenant et bu d’étude dédié à la gestion de l’eau thématique assaainissement spécifiquement dédié à l’industrie c’est un partiprix historique on est 11 personnes 9
Personnes en force viv sur sur l’île et deux personnes en normandie sur rouand on bienent d’ouvrir une ement une une antenne euh donc je vous propose de passer très rapidement puisque l’explication le préambule a été excessivement bien fait par Monsieur screp donc passer sur les éléments de contexte
Euh pour revenir juste un petit peu en arrière voilà et revenir voilà sur le côté un peu plus concret euh des applications nous notre rôle en fait hein c’est d’assister les industriels dans la l’exécution des études technico-économiques qui sont sollicité par l’IDE Real et des plans d’action séfesse qui sont
Délivrables simultané globalement par que l’un ne va pas sans l’autre en général les textes sont écrits comme ça alors dans l’industrie les principaux usages de l’eau vous devez certainement les les les les cerner mais pour mémoire donc on a principalement des opérations de nettoyage le conditionnement de l’eau
Les appoints et les systèmes de réfrigération l’eau potentiellement entrant dans la formulation donc tant que matière première le transport des des matières potentiellement le les besoins domestiques en fonction aussi des ampleurs de de site les contextes pour mettre en place des actions d’économie d’eau les contexes réglementaires que Monsieur SCRP vient
D’évoquer dans dans leur détail il y a des contextes techniques potentiellement qui peuvent être des déclenchant aussi notamment les évolutions de process les les augmentations de de capacité de production les recherches d’amélioration de performance parce qu’il y a des entreprises qui sont quand même moteurs également en en la matière qui n’attend
Pas la réglementation pour réfléchir à certains certains sujets et puis le contexte économique dans la mesure où l’eau désormais on va considérer que l’eau coûte cher et en tout cas le plan haut du gouvernement prévoit une ostensible de l’eau du coup de l’eau dans un horizon proche et ça surprendra
Personne alors concrètement euh en terme de méthodologie pour intervenir euh déjà il y a aussi une incitation des des dral en général c’est la mise en place d’une straté de recherche de fit nombreux c’est les industriels qui aujourd’hui ne sont pas en capacité d’avoir un bilan
Complet de leurs usages de l’eau donc ça commence par minima une connaissance de ces réseaux de distribution et du nombre de positionnement des compteurs quand il en existe bon en général il en a minimum un puis que c’est contexte réglementaire mais voilà Onon c’est pas le tout d’avoir un compteur mais idéalement il
Faut le relever de temps en temps et faire une exploitation de la donnée on a encore beaucoup d’industriels en général des petits moyens industriels qui ne sont pas en capacité euh de nous renseigner sur leur niveau de consommation en tout cas qui n’ont pas d’indicateur sur des dérives potentiels
Et donc ça passe par par ça des indicateurs de production idéalement des ratios caractéristiques don il y a des ratios à caractère réglementaires qui sont formalisés par certains textes mais euh il y a de nombreus industriells sont pas capacités non plus de se situer par
Rapport à ces ratios et puis il peut y avoir aussi des potentialités à diagnostiquer les réseaux dès lors qu’il y a des alertes ou des suspicions euh de décalage entre les usages de l’eau et la réalité au niveau de du comptage global usine donc ça stratégie de recherche de
F faut savoir que les dral ont incité les industriels à livrer ou à maintenir à disposition une stratégie de recherche de fite donc capacité de de vous ider sur sur ce dispositifs ensuite il faut à minima c’est s’impliquer et connaître ses besoins et analyser ses usages donc c’est la
Caractérisation de la ressource en eau et les équipements d’alimentation en minima c’est passera par des audits d’activité ou des observations de poste des analyses de process et des le bilan sur les rejets d’re manière à avoir une bonne adéquation entre les entrants et les sortants et ça peut être aussi des
Des révélateurs de dysfonctionnement si le bilan matière est pas cohérent c’est qu’à un moment donné il peut y avoir soit en une alerte soit sur euh niveau de de dans sur les entrants sur les usages et aussi potentiellement sur des pertes dans les dans les réseaux que ce
Soit en adduction ou en assaainissement donc le bilan matière est un élément un outil essentiel et ça nous permettra après de le faire vivre et de voir par rapport à une situation point Z0 comment les actions qu’on pourrait être amené à proposer de réduction vont impacter le
Bilan matière il y a le bilan quantitatif mais il y a aussi du qualitatif bon je pense qu’après Emmanuel Dupré prendra la main sur le qualitatif mais les deux vont de perire et puis il y a une notion d’observation de compartement et des acteurs des échanges avec les acteurs de la
Production et là les acteurs de la production c’est tous les niveaux tous les niveaux sont concernés c’est le responsable de prod c’est les responsables de ligne c’est les acteurs de l’outil de production avec qui on va être en capacité d’échanger qui vont nous remonter beaucoup d’informations et
Nous apprendre un peu beaucoup de choses alors les visuels que vous avez là c’est des usages de l’eau euh qu’on voit couramment encore euh là juste la diapo du milieu titre d’exemple c’est une frinte de confiserie avec un loupé sur une production de caramel et puis l’opérateur parce qu’il a pas le
Temps il a mis sa canule d’eau chaude au sol et le caramel pendant il va faire autre chose et puis ça ça se dissou progressivement ça part au réseau donc consommation d’eau charge de pollution paraonique et cetera c’est pas un trucage c’est une réalité euh voilà puis
Après on a tous les usages de l’eau divers et variés en refroidissement pom d’ un au liquide et cetera et cetera ce sont des choses qu’on voit encore assez couramment voilà alors justement comprendre et analyser les comportements on se rend compte que le facteur humain est très
Important je dirais dans les dans les usages de l’eau et dans les notions de sur surconsommation alors c’est plus vrai dans certains métiers dans certains domaines industriels ce sera très vrai dans les métiers de l’agroalimentaire par exemple où on a euh je dirais un certain nombre de de de de de de
D’acteurs qui vont évaluer qui travaillent bien nécessairement parce qu’ils utilisent beaucoup d’eau parce que c’est de l’agroalimentaire ça pollue pas la notion c’est ça pollue pas ça se mange il y a beaucoup de choses un petit cprit là donc là on on est plutôt sur la la le
Le focus sur la consommation d’eau mais en fait globalement il y a euh des méconnaissances de process il y a des mauvaises habitudes nous on a beaucoup travaillé à une époque sur la zone de capicure à Boulin surmer qui est pas si loin d’ici ou comme globement quand vous
Questionnez les opérateurs qui a leur prise de poste vont ouvrir toutes les ves en grand pourquoi vous ouvrez en grand bah globalement c’est on m’a dit de faire comme ça j’ai toujours vu comme ça et puis en tout cas je suis sûr que j’aurais pas de problème il commence à
S’amuser à brider un petit peu avec laaccord de la production commence à brider un petit peu les vines jusqu’à ce qu’il y a un point critique je dirais de bon fonctionnement de l’outil de production et puis de de caractère qualité sanitaire de de de l’outil de production on s’est rendu compte
Globalement que 25 30 % d’économie d’eau on peut les avoir tous les jours là c’est vraiment du comportemental hein l’eau euh ça rassure aussi hein son poste de travail est toujours propre ça veut dire qu’on est plutôt satisfait mais c’est on va pas se faire taper
Dessus mais bon il y a juste un bon le curseur il faut positionner au bon endroit et ça ça en fait ça implique tous les acteurs les opérateurs la production la qualité euh et voilà donc il y a des comités de pilotage qui doivent se mettre en place pour pour
Trouver les bons les bons formats et puis il y a aussi des manque de sensibilisation générale en général peu de peu d’industriel ou trop peu aujourd’hui remonte de la donnée à aux opérateurs sur justement les niveaux de consommation sur les niveaux sur le le le schéma de l’eau de manière générale
L’impact de la consommation sur aussi un outil épuratoire potentiellement on aation d’puration mais elle est dimensionnée pour traiter un certain flux et un certain Dévi euh il faut aussi qu’on puisse qu’on soit en capacité de de de de de faire en sorte que cet outil épuratoire il fonctionne toujours dans les bonnes conditions
Voilà alors aujourd’hui le focus il va être en lien avec la stratégie de détection de fite avec les les indicateurs qui se doivent de mettre en place iltre sû déjà le un bilan bilan matière et la une maîtrise de ces consommation d’eau donc c’est compter exploiter informé sensibilisé donc poser compteur et sous
Compteur je pense que Philippe lein tout à l’heure de l’Agence de l’Eau valorisera aussi les soutiens de l’Agence de l’eau actuellement sur la généralisation de la poste de compteur et de souscompteur donc nous on est en capacité idéalement c’est de vous aider pour définir là stratégiquement où il
Est pertinent de poser des compteurs des sous-compteurs complémentaires incrémenter éventu idéalement par de la téléélève aujourd’hui c’est très démocratisé ça permet d’avoir une visibilité en temps réel on parle de compteur mais souvent c’est plutôt des débitmètres puisque en plus le débitmètre il donne une valeur instantanée consommation c’est un delta
Entre un moment donné et un autre si le relevet de compteur et fait ou la surveillance elle est faite sur une période de 24 ou 48 he on peut louper un événement particulier voilà t le relève ça permet d’avoir un visu ça permet aussi de définir un niveau d’alerte et à
Partir de ce niveau d’alerte par exemple un point de consigne de se dire on est en dérive on a plutôt intérêt à aller voir ce qui se passe quand vous avez l’information une semaine de semaines voire un mois plus tard c’est foutu on saura pas ce qui s’est passé voilà et ça
Permet aussi de voir que sil y a des événements qu’on considère à caractère parce qu’on entend souvent ça ça se produit rarement mais pas de chance aujourd’hui vous êtes là et on a un incident si l’incident se produit trois fois par semaine pour nous c’est plus un
Accident c’est devenu une routine et on va se mettre en alerte donc après c’est bonjour euh donc définir des points de CIG ça veut dire qu’il faut qu’on soit en capacité de connaître ses justes besoins euh exploiter régulièrement s données ça va de soi définir des ratios établir des des tableaux de bord
Remonter des infos aux différents acteurs ce que disais c’est essentiel et mise en place mettre en place des des plans d’action suivis c’està-dire qu’il faut aussi une notion d’amélioration continue et c’est essentiel pour s’améliorer dans la durée ou alors une fois qu’on a travaillé qu’on s’est concerté avec différents
Acteurs du cycle de l’eau dans l’entreprise l’objectif c’est de livrer un certain nombre d’actions de ceses actions c’est de les conditionneré à des critères de faisabilité alors la faisabilité l’intelligence des écriture de des arrêtés complémentaires aujourd’hui c’est que on est sur des des études technicoéconomiques don on va associer en terme de faisabilité
La technicité à la pertinence économique pour l’entreprise donc ça on va l’évaluer et puis on va pondérer le deuxième critère c’est l’amélioration environnementale notamment là sur la partie consommation d’eau c’estàdire que faire des actions alors il y a des cadres réglementaires on n pas le choix
On y va il y a des actions qui sont à caractère plutôt évident parce que c’est très peu coûteux facile à faire et ça va nous apporter beaucoup en terme de réduction de la consommation et il y a des actions qui ventent un peu plus dans
Le il faut se don les moyens de réfléchir il faut se donner les moyens de valider la faisabilité par un essai paillass par un essai pilote qui va consolider la faisabilité technique et consolider les indicateurs de performance technico-économique et puis après il y a des facteurs qui et ça on peut le
Valoriser vis-à-vis des oui on a réfléchi à telle ou telle action mais globalement l’amélioration environnementale elle est faible ou marginale et puis c’est très difficile à faire ou alors économiquement parlant c’est pas pertinent donc ça ce tableau d’aide à la décision qu’on a qu’on a construit il permet de de de de
D’implanter positionner tous les facteurs d’amélioration et puis de définir une stratégie un plan d’action qui sera aussi lissé dans le temps idéalement avec des actions immédiates des actions à court terme et des actions à plus long terme euh voilà donc ça c’est globalement c’est la pertinence après de la
Validation une fois que les stratégies les actions ont été définies on va les valider définir ch chéancier étudier consolider les aspects financiers euh et puis après il y a tout un aspect de planification de formation continue de sensibilisation des équipes qui doit être aussi avec des piqueurs de rappel
Idéalement dans la stratégie ça va être effectivement le la stratégie des trois a dont on a parlé tout à l’heure he réduire rutiliser recycler recycler réutiliser avec dans l’ordre un petit peu de enfin idéalement euh des euh des des des des altern des recherches sur les alternatives ça va être euh toutes
Les thématiques sur le le le les EAU potables de distribution publique le forage les EAU pluviales potentiellement réutilisable les eau de surface et puis après le volet reuse pour finir on a quand même quelques freins euh à la mise en place de certaines stratégies donc on a des freins techniques hein avec des
Difficultés de mise en œuvre potentiellement de euh de certains de certains nouveaux process avec des immobilisations de lign avec des des des arrêts d’usine donc c’est pas si simple à à coordonner et à mettre en œure euh ce que j’ai évoqué tout à l’heure c’est que globalement réduire la consommation
D’eau à flux égal ça peut contrarier un outil éuratoire ou contrarié les capacités à se raccorder sur un un système d’assaignissement extérieur donc il y a cette notion là aussi qui est sollicitée dans au titre des des études techniqu économiqu c’est le respect des vle c’estàdire que c’est pas le tout
Tirer sur la consommation d’eau si je suis pas en capacité d’avoir l’outil qui nous me permettre de respecter mes valeurs limite de rejet euh parce que j’ai créé un décalage euh je je en fait on transpose le problème ailleurs en fait donc là encore c’est c’est une notion de curseur bien se
Positionné l’idéal c’est de pass une balle dans le pied en disant j’ai vraiment tiré sur mon sur ma consommation d’eau oui il y avait un contexte mais je suis plus en capacité de répondre à mes vle c’est peut-être un problème plus grave encore voilà après il y a les frein réglementaires
Avec notamment sur la réutilisation des EAU usé mais aujourd’hui la porte est 30 ouverte elle était fermée trop long elle est entreouverte mais encore un certain nombre de leviers à déverrouiller donc on espère que ça ça va et on est convaincu que ça va rapidement progresser pour attraper nos retards en
La matière bon les autorisations de ben c’était la conséquence justement et puis il y a quelques freins économiques euh ben des incidences économiques souvent encore trop défavorables aujourd’hui la mise en place de certaines actions mais voilà il son encore faer le pour et le contre et puis
Euh parfois ça peut être on transpose aussi une problématique économique sur le La Poste haut on la transpose sur le poste énergie par exemple sur les tours de refroidissement on a la possibilité de potentiellement subtituer des tours d’Aéro par des tours ad diabétiqu oui alors on va être gagnant sur le bilan
Haut par contre énergétiquement parlant le bilan est plus défavorable donc là c’est c’est vraiment des de la réflexion qu’il faut avoir pour pour définir sa la meilleure stratégie euh et les leviers peut être aussi au travers des soutiens financiers notamment l’agence de l’au euh qui peut être un des moyens de
Déverrouiller certains certaines actions qui étaient mises en veille voilà alors là titre je vais pas les énumérer mais je je supppense que le les slides seront ser seront diffusés c’est quelques actions concrètes he des bilans sur des économies d’eau qui peuvent aller sensiblement voilà là il y a un critère
Marquant mise en place d’une téléelève et de compteur et ça simplement le fait d’exploiter s relevé d’être en vigilance sur un site industriel on a eu jusqu’à 65000 m C d’économie d’eau à l’année simplement parce que c’est des des leviers pour se mettre en alerte sur des dispositifs défaillants des vannes qui
Restent ouvertes des euh des surconsommation et cetera bon voilà donc ce sont des efforts significatifs qui répondent majoritairement aux critères réglementaires des arrêtés qui ont été évoqué tout à l’heure donc là on est sur des actions phares mais il y a des moyens il y a des potentialités h
Voilà et puis ça c’est quelques quelques références récentes à titre d’information sur les des études et des plans d’action et que sess qui sont formatés dral donc ça c’est des des des des industriels du territoire ici hein euh chez qui on a pu mettre à contribution nos nos compétences et je
Reste en disponibilité sil s’il y a des des questions ou des ou des besoins merciessay de rattraper le retard tout nous vous en remercions voà plus attendre nous allons passer donc la parole à fre analyse Emmanuel du prè qui va nous exposer son retour d’expérience sur la caractérisation de l’eau tout à fait
Donc d’analyse en deux lignes un laboratoire local situé au sud de vincarte La Capelle la grandre familiale donc on est laboratoire privé on fait pas partie d’un grand groupe créé en 1983 on vient de frter longtemps on est environ 30 salariés et il est bon de souligner même si le slide sera diffusé
Qu’on est accrédité cofat sur beaucoup de matrices également sur la partie échantillonnage ce qui a son importance parce qu’il y a certains types de prestations qui sont imposé avec ces accréditation voilà on a des agréments ministère l’environnement pour les analyses d’eau et on intervient aussi
Sur le cier d’qu pour des des cas bien particuliers qui sont sujet aujourd’hui mais c’est c’est cité dans le slide c’est le certificat de contrô sanitaire donc le contexte réglementaire il été présenté par Monsieur screv il est été répété par Monsieur fat donc on va pas trop s’y attarder même si dans la
Gestion qualitative et quanté quantitative de l’eau l’objectif d’un laboratoire donc on n’est pas réglementaire on va pas poser les compteurs on va pas faire des bilan haut nous on est positionné euh à la demande à la carte donc on va répondre à des exigences de l’industriel en direct du
Bureau d’étude du constructeur et on va essayer de présenter savoir comment on se positionne pour arriver à à vous fournir des datas donc le contexte on le connaît hein nous on intervient donc forcément sur les études de de tout type donc on est présent dans l’autosurveillance les les convention desversement les actions
Environnementales historiques RSDE les nouvelles pifas on le signale quand même parce qu’on en parlera certainement peut-être dans un prochain club euh étude réglementaire de réduction de consommation on va vous dire comment on se positionne là-dessus démarche volontaire il y a des gens qui viennent chez nous des industriels on est un peu
Comme Monsieur fac on est positionné quasiment exclusivement industriel au niveau prestation donc des démche volontaire évolution de process évolution d’activité bilan interne on n’est pas obligé d’avoir un arrêté ministériel pour nous pour nous pour nous motivé tout à fait donc on a des des gens qui viennent vers nous pour
Savoir un petit peu comment on peut faire c’est assez rare on est bien d’accord mais ça ça existe derrière très important on aide au dimensionnement d’ouvrage de prétraitement épuratoire des réceptions d’ouvrage des d’épuration ça ve ça évolue le process grandit diminue il se concentre donc nous là-dessus on va caractériser deffuent
Pour que l’ouvrage d’épuration bien soit toujours correct ement adapté des nouveaux outils d’épuration il faut les dimensionner forcément il faut de l’analytique en aval en amont et bon des réceptions d’ouvrage c’est une fois queon a vendu du système forcément nous on est habilité pour valider que tout
Fonctionne très bien et après le suivi analytique on en parlera un petit peu plus tard donc on peut passer au prochain SL donc sur le recyclage de l’eau réduction des consommations donc la base exence réglementairire démarche volontaire si besoin bon les démarches volontaires elles ont un aspect environnemental parce que tout le monde
Se dit que aujourd’hui on peut plus être sur consommateur que ce soit un industriel ou un particulier et des industriels se disent bah aujourd’hui je paye ma consommation je paye mes regjets via des redevances qui souvent aboutissent aux agences de l’eau mais derrière c’est pas parce que je consomme
Moins que ça ça va me faire gagner de l’argent parce que recycler de l’eau traiter de l’eau pour diminuer les flux B forcément on consomme moins mais souvent il des enjeux économiques majeurs et ça ça certainement plus cher donc les besoins euh je je reviens un petit peu donc les besoins euh
Industriels sont essentiellement en modalité d’études donc là bah bureau d’étudeo vous faites quand même de nombreuses c’est c’est votre boulot nous derrière bilan analytique on va venir voir comment on vient se greffer sur ces bilan analytiques d’étude aide financière c’est le besoin de l’Industrielle a financiè Monsieur lein
Fera un STCH derrière parce que c’est vrai que les besoins d’aide sont très importants point d’formation un point d’formation c’est très très important l’industriel peut pas agir seul donc c’est vrai que si on l’ pas généralement il avance il avance pas et nous on est acteur des
Mises en place de projets parce qu’on va surtout suivre des essais à l’échelle industrielle donc des suivis pilotes des suivis analytiques et forcément quand il y aura de l’investissement derrière ce sera de la réception des donc grosso modo l’idée c’est de bâtir une synergie nous laboratoire on est souvent partenaire de j d’étude
Partenaire de constructeur dans le cadre d’étude donc le besoin il est à gauche c’est c’est l’industriel qui qui qui qui dicte de par ses exence ù ça ça démarche la réponse elle est dans le bureau d’étude généralement par rapport à des études de faisabilité technique économique des avantprjets sommaires
Détaillés des chiffrages de solution enfin les postes de compteur c’est c’est très très large d’esprit derrière forcément une fois qu’il y aura une solution qui aura été validée financée et et étudier il y aura un constructeur un ensemblier qui viendra certainement la mettre volia parlera derrière moi
Donc ça chenchaîne très bien sur sur sur sur sur la synergie les traiteurs d’eau peuvent être contactés en direct aussi hein quand je dis traiteur d’eau c’est les gens je vais nommer quelques-uns des BWT analysis Nalco il y en a beaucoup he sur le marché aquaprox ces gens-là ils
Ont des des solutions aussi pour par la mise en place de solutions techniques et de solutions de traitement hein des des produits chimiques également d’adapter des des des bilans de consommation et les laboratoires donc je mets un on est on on n pas seul sur le secteur nous on
Vient faire de l’analytique et de la mesure là-dessus et ce qui est important de souligner dans ce slide c’est qu’on peut être intégré une prestation de bureau d’étude de traiteur d’eau constructeur donc une étude qui est vendu par un constructeur ou un bureau d’étude un industriel peut faire appel à
Un laboratoire le porteur d’étude et le bureau d’étude généralement le laboratoire vient se greffer à la proposition en tant que acteur complémentaire important tout en bas à gauche du slide c’est vrai que pour valider une solution technique on a souvent appel à des essais pilotes donc
Flanalyse ne met pas de pilote il faut le savoir hein on suit du pilote donc le pilote c’est soit le constructeur qui le met soit le bureau d’étude s’il est équipé et derrière bah le pilote il va permettre de valider une solution et la solution bah elle sera validée après des
Bilans des bilans de rendement des bilan de performance sur les EOS sur les sous-produits et nous là-dessus B on va être consulté avec tout un tas d’analyses à faire qui ont été dicté en totale synergie avec le le demandeur industriel au bureau d’étude et on vous valuera que le pilote répond bien aux
Attentes avant de d’investir sur du du gros projet la dernière petite ligne suivi évolution qualité fluant très très important parce que là on est quand même très concerné dans ce dans ce cas-là quand on commence à économiser de l’eau les fluents parce que je parle des
Fluants on est souvent nous en en sortie de ligne donc l’IS industriel qui va être traité et rejeté va voir ses caractéristiques modifiées donc nous euh on on est souvent appelé à vérifier après un mise en place de de traitement ou de réduction ou de conseil hein de vérifier
Que tout se passe bien au niveau de l’épuration et des vle comme le soulignéit Alain parce que c’est bien beau de diminuer la concentration mais tout ce qui est pollution soluble je vais donner quelques exemples les clorures les sulfate la DCO soluble les paramètres qui sont pas traités simplement par par décantation voir
Précipitation euh vont se concentrer dans les fluants et vont potentiellement rentrer et sortir de la station d’épuration en augmentant des des valeurs limites de concentration et sace donc nous bah forcment on sera simplement un un constat analytique et derrière qui sera remonté au aux acteurs qui feront évoluer le process voilà
Donc caractérisation de l’eau ça porte sur plein de matrices différentes on travaille sur de l’eau potable on travaille sur de l’eau douce tout typ d’eau douce he surface la étant faus et rivièr les eaux souterraines les EAU NAP les EAU plus forcément mais également on est confronté à des EAU complexes parce
Que quand on parle de reuse bah on réutilise souvent des eau qui sont transité par une station d’épuration donc sur lequel on a quand même pas mal de composés diverses on a des EAU résiduaires des EAU processes des EAU saline et donc nous on doit adapter nos moyens analytiques on va pas détailler
Toutes les analyses qu’on fait chez flananaly c’est pas l’objet du jour ce sera ce sera présenté dans le slide de diffusion qui nous sera qui nous sera envoyé mais on essaie d’adapter l’ensemble de nos méthodes analytiques à l’ensble des matrices qu’on peut analyser donc dans le cadre des des
Bilans de consommation et des bilans de recyclage en eau on est essentiellement confronté à caractériser des EAU résiduaires des EAU résiduaires qui seront à analyser avec paramètres addictés mais pour vous donner un petit peu la diversité des matrices sur lesquels on travaille donc quelques paramètres physico-chimiques donc les plus communs
Forcément he ça c’est ce qui revient le plus souvent quand on est sur des paramètres qui doivent tenir de la réglementation hyper standardisée euh les DCO des DPO les azotes les phosphores ça ça revient partout les inorganiques on les connaî tous dans certains cas on est amené à faire des
Tests spécifiques pour vérifier le comportement d’une station d’puration biologique par rapport à une évolution de processe donc des DCO réfractair desnéfractaire ça peut parler à certains les bureaux d’études sont bien sensibilisé à ce type de d’analyse c’est pour vérifier que la DCO qui est traitée en aval voire l’azote qui est traitée en
Aval est toujours bien biodégradable pas de mettre une station biologique qui traite un effluant où il y a de la DCO réfractaire qui est non biodégradable on détermine des indices globaux comme tout laboratoire de la profession les indicesanur hydrocarbur des polluants les hydrocarbures pocycl aromatiques les PCB les AX les composés
Organiques volatiles toutes les batteries de métau forcément bactériologique test d’écotoxicité ça a son importance parce que quand on recycle de l’eau la première question va poser l’industriel va dire moi il me faut une are qualité donc la question qu’on lui pose quelle qualité il vous faut et là la grosse
Question l’industriel s pas répondre donc le problème c’est qu’on se donne de la surqualité et aujourd’hui on dit on va vous donner la la qualité on va essayer de recycler de l’eau par rapport à la qualité d’eau brute que vous consomme aujourd’hui le brut c’est soit
De l’eau de forage soit de l’eaure ville donc on va essayer de recycler de l’eau avec une qualité d’eaure ville une qualité d’eaure forage imaginez quand même de l’eau ultra propre donc nous derrière on va lors de suivi pilote c’est des exemples les traiteurs d’eau les constructeurs mett des pilote font
Un traitement d’eau et en sortie de leur pilote me font faire des analyses pour vérifier qu’ils ont une qualité de vile en sortie du pilote donc dessus on doit vérifier s’il y a plus 1 g de pesticide parce que dans notre vile théoriquement
Il y en a très peu voir pas du tout je vais dire très peu euh vérifier si les tests bactériaux sont corrects euh derrière vérifier si on a des DCO très fa des des chorure et compagie donc là-dessus euh on a toute une batterie d’analyse à à sortir et on est coincé
Sur certaines analyses parce que le spectre est très très large et Flandre analyse est un laboratoire qui fait beaucoup de choses mais ne fait pas tout donc on a un gros réseau de partenaires forcément en laboratoire et on arrive à avoir des réponses clé en main on s’autorise la sous-traitance les
Pesticides on n pas assez sollicité pour avoir la méthode développée chez nous donc les pesticides on les sous-raite après je parlais de pifas tout à l’heure qui est une exigence réglementaire aujourd’hui très peu de laboratoir accrédités on les sous-traite et après des tests hyper spécifiques des Fooding
Index je parle un peu technique des granulométries laser des choses comme ça c’est pareil on est sousraite le but du jeu c’est d’apporter une solution on a toutes les réponses pour l’industriel pour le bureau d’étude voir le constructeur et on prend en charge avec la soustraitance si besoin donc les
Modalités d’intervention forcément nous on est à l’écoute des acteurs primaires donc je reviens quand même souvent l’écoute du bureau d’étude du constructeur forcément on se réserve le droit d’aller faire également des visites prélimitaires de site concertation de tout le monde industriel en premier force de proposition conseil
Complémentaire s’il en est on est bien d’accord qu’aujourd’hui on n’est pas référencé bureau d’étude mais et notre rôle ça va être de prélever et d’analyser donc forcément quand on nous dit on va devir prélever il faut savoir où on prélève quand on prélève comment prélè le conseil il est surtout là
D’accord pour pas faire n’importe quoi un exemple un industriel qui rejette des rejets épisodiques avec un rejet qui sort toutes les une demi-heure de sa cuve en débordement en batch on peut tout imaginer si moi j’ai un petit regard à côté où je fais un prélèvement
À servi où je fais un petit prélèvement tous les quart d’heure je vous donne un exemple si je passe le quart d’heure à côté de son Reet principal et je prends un rejet parallèle je vis pas être représentatif donc l’idée c’est bien comprendre le fonctionnement ça l’industriel généralement connaî très
Bien et derrière adapter la méthode de prélèvement au process d’accord donc les moyens pris en charge on fonctionne on fournit l’échantillonnage donc on a toute une série de des chantillonneurs d’accord qui se veulent adapter aux configurations d’ouvrage et de réseau par beaucoup de réseaux quand même quand on est sur des caractérisations on
Mesure une situe des paramètres assez standard débit pH oxygène réox conductivité température tout le reste fait au laboratoire donc on va pas mesurer en ligne des hydrocarbures des achap des choses comme ça d’accord sur les en direct les analyses ont fait beaucoup de choses on a de la sitance
Envisageable on l’a déjà dit et bon on fait des petits rapports de d’intervention des notices des cont-rendus on se limite pas à envoyer des bord deau d’analyse fonctionne à la carte on fonctionne pas sur des rapports qui font 70 pages on vend pas d’études mais derrière on est sollicité de temps
En temps pour faire des mesur on a des datas informatiques qui sont remis à l’exploitant on peut les interpréter on peut les remettre il peuvent être interprétés par industriel voir le bureau d’étude donc les types de prélèvement le plus simple quand on veut caractériser une activité sur une journée d’activité représentatif c’est
Du prélèvement automatique sur 24 heur on essaie de la servir au volume qui passe par le point de prélèvement donc on la servit au débit dès lors qu’on peut qu’on peut le faire les préleveurs sont tout type sont enfin sont tout type sont généralement isoèmees autant pour moi
Mais on on les ass servi généralement baby on peut les asservir autant dans lesco où il y a pas de mesure de débit possible où le temps est représentatif euh dans certains cas on fait du prélèvement instantané qui peut être cofraqué je le soulligne donc là ça
Fonctionne à la pompe ça fonctionne à la perche ça fonctionne au flacon un exemple d’industriel qui veut caractériser un effluant ou une sortie de pilote qui fonctionne par batch j’ai une sortie de cuve ma cuve elle est vidangé intégralement toutes les demi-heur vaut mieux prélever une manière instantanée sur la cuve toutes
Les 30 minutes plutôt que mettre un préleveur qui vient prélever toutes les 5 minutes dans la cuve aucun intérêt et c’est un gain de temps un gain d’argent pour tout le monde mesure de débit en continue ça on y reviendra vers un petit slide derrière et prélèvement no nApp au
Potable au chot sanitaire c’est un aspect plus sur ce qu’on sait faire c’est un petit peu sujet aujourd’hui on fait également des mesures de RET atmosphérique ok donc l’échantillonnage le besoin prioritaire de l’échantillonnage dans un casadre d’étude de bonne caractérisation c’est une parfaite représentativité de les fluant échantillonnés alors quand on est
Sur du contrôle hyper conventionnel sortie de station d’épuration voire entré de station d’épuration ce que vous voyez à l’écran c’est des canaux venturri les stations et épuration sont équipés là-dedans les fluants il passent on peut le prélever facilement on peut le mesurer facilement en débit c’est ce
Qui a plus simple pour nous on met un préleveur là-dedans à un endroit où il y a une super homogénisation des fluentss on met un débit mètre portable complémentaire si s’il en est et on a servi nos prélèvement au débit sans gros souci tout est calibré tout est
Normalisé on a quelque chose d’hyper représentatif le moindre mètre cube qui passe on a un prélèvement qui a servi au débit donc on sait exactement où on va c’est la configuration la plus simple ce serait très sympathique qui est ce type d’ouvrage partout dans les usines dans
Tous les si fond les réseaux et compagnie vous imaginez que c’est inconcevable donc ça c’est très bien quand on fait des suivis de station d’épuration entres sorti voir des des suivis de pilote sur site on peut mettre des petits canaux de comptage en sortie pourquoi pas ça c’est l’idéal et là on
Garantit à 99 % la représentativité il y a toujours une marge d’erreur ok derrière dans le monde industriel on va tomber sur des des choses où on a des en haut à droite on met une pH de relevage bon là-dessus ça peut être dans une boîte ça peut être extérieur si des
Compagnies donc on doit s’adapter qu’est-ce qu’on fait si on a que ça donc on peut toujours prélever on peut prélever tous les X temps mais est-ce que c’est représentatif de prélever toutes les 5 minutes toutes les 10 minutes à vérifier avec les volumes intedans donc on va essayer de coupler
Une mesure de débit en amont ou en sortie de cette fe de relevage si besoin et on va retomber généralement sur la slide en haut à gauche où à l’arrivée bah on a les petits canaux voyez on soulève une plaque et on voit qu’il y a des des diamètres généralement de condu
D’eau qui arrivve souvent les les conduites d’eau c’est du diamètre 100 150 200 VO 250 mm donc làdedans on peut imaginer positionner des des mesures débimétriques donc en gros c’est une canalisation circulaire on y en Manche un un manchon gonflable qui vient épouser la canalisation l’eau passe à
Travers du manchon on a un exemple de manchon au milieu là ça c’est un gros manchon c’est un diamètre 400 sur lequel l’eau passe à travers et le manchon est équipé d’un un seuil normalisé et on sait que 1 cm d’eau au-dessus du la
Pointe du V là vous voyez un petit V à l’intérieur sur le sur le sur sur sur sur la sur la la photo du milieu ben on a une relation hauteur débit on sait mesurer les le débit avec un peu plus de précision donc à partir de là on peut
Faire de la mesure de débit on peut l’associer à une à une presse d’échantillet on essaie d’être représentatif c’est hyper compliqué quand on est en usine pur dur parce qu’on a que des caniveaux qui font 20 cm de de haut et généralement si on doit prélever là-dedans vaut mieux multiplier
Des prélèvements ponctuels et reconstituer un un échantillon moyen artificiellement c’est-à-dire j’ai 20 échantillons ponctuels je mélange le tout à la fin et derilleurs je fais je fais mes analyses sur le moyen et à droite ça c’est un exemple de pisculture on a des gros des gros batch là donc
Làans doit caractériser bon on vient on vient simplement adapter un un préleveur pour essayer de prélever tous les tous les tous les X temps donc le on répond à la carte le prélèvement moyen il a son importance mais l’instantané il peut être dans beaucoup de cas suffisant
Dès lors qu’il est qu’il est bien fait donc forcément d’autres services de la structure recherche au développement on est plus sur la partie analytique quand on doit commencer à travailler sur des matrices complexes faut savoir que on est en possibilité de les éprouver avant de les valider à l’échelle du
Laboratoire donc nous si on a un influent sur lequel on va demander d’aller chercher des choses très très compliqué on peut aller travailler pour valider que ce qu’on va rendre derrière ce sera éligible est recevable un gros réseau de laboratoire partenaire en sous-traitance je dis gros on connaît
Pas tous les laboratoires de France il y en a beaucoup mais on obligé de pouvoir répondre à tout moi je suis questionné sur la dioxine je sa pas faire chez flreanaly j’ai la réponse je j’ai le partenaire et derrière surtout des paramètres un petit peu spécifiques je
Je dois je je dois pouvoir je dois pouvoir y répondre une notion sur lequelle je l’ai pas présenté ici mais c’est a son importance pour être représentatif on doit être très bon en échantillonnage on doit être bon bon en analyse mais on doit être bon aussi en
Méthodologie et en délai parce qu’ un paramètre analytique ça évolue dans le temps ça peut se dégrader très rapidement des composés volatiles ça part à l’atmosphère des DBO5 ça se biodégrade donc l’idée c’est de lancer l’analyse le plus proche possible du moment où vous l’ Prz donc forcément
Étant laboratoire COFRAC quand on est mandaté dans les prestations conventionnelles cofraqué on est obligation de lancer des analyses dans un certain délai après prélèvement dans le cadre d’étude il faut également faire le prélèvement et passer très régulièrement sur site pour pas dire au quotidien pour faire le prlè dans la
Foulée certaines analyses on doit les faire dans les 24 heures certaines c’est dans les 48 certaines analyses on peut les faire sous 30 jours dès lors qu’elles sont stabilisées on peut congeler on peut stabiliser avec des stabilisants acide ou autre et on peut conserver au frais tout ça c’est dicté
En gros par le COFRAC donc dans le cadre d’étude d’étude de caractérisation de l’eau l’esprit recyclage l’idée c’est d’être représentatif pas forcément C frqué faut le savoir on peut faire des analyses qui sont représentatives à 90 % sans être craqué mais derrière c’est de le faire dans les dans les bonnes
Valeurs en du résultat nous aujourd’hui un échantillon qui rentre chez nous sans sous-traitance parce que la sous-traitance il y a du dé aussi il est vendu il rentre le jour J le résultat est rendu à 10 jours ou vrais derrière ça c’est le standard demain vous me
Demandez un résultat à 5 jours ou vrais c’est un délai qui est considéré exprès chez nous on met les moyens pour vous sortir en expressant une DBO 5 vous comprenez ça 5 jours je vais pas vous la sortir en 4 il y a le délai analytique mais dans mesure du possible on peut
Être actif et on travaille sur certains industriels où il faut les résultats 24 heur voir l’après-midi on met au moins les moyens il y a pas de souci on s’adapte c’est la grosse force aussi d’un d’un laboratoire à taille humaine c’est pouvoir s’adapter à la à la demande des industriels bon des petits
Services annexes je les passe aujourd’hui c’est pas c’est pas l’objectif du jour voilà donc j’ai essayé d’être concret parce que le temps était globalement court ce qu’il faut retenir surtout c’est d’être à l’écoute du besoin parce que un laboratoire il est pas porteur d’études donc il est à à l’écoute
Essentiellement du bureau d’études du constructeur voire deinpection de rayal ou de l’agence de l’eau qui va financer des études et qui va avoir besoin de de matièrees receva représentative et éligible et nous forcément on doit mettre les moyens humains et matériels pour pouvoir y répondre donc la batterie
D’analyse dans le slide qui vous sera diffusé vous verrez toutes nos techniques analytiques on va pas s’étendre là-dessus aujourd’hui et et globalement on reste forcément à votre éoute pour pouvoir vous orienter sur la meilleure modalité de prélèvement et d’analyse et ben merci Emmanuel he donc là nous avons eu le témoignage du bureau
D’étude le témoignage du laboratoire qui travaille on l’a bien compris en synergie qui nous ont bien expliqué leur mission donc on va pouvoir passer à la phase de réalisation technique avec la présentation donc de Philippe bon de volia WTS Philippe à vous la paroleci bonjour à tous donc PhIP bon travaille
Pour l’activité volia WTS donc en de mot volia WTS c’est un pôle au industriel qui a été créé il y a de ça un un an et demi suite à l’acquisition par géolia des activités industrielles pardon du groupe suz donc pour ma part j’ai la responsabilité d’un service qui gère des
Projets de production d’eau et de recyclage tant en définition qu’en qu’en exécution on va parler effectivement si vous pou changer la slide sur la partie réutilisation d’eau alors il y a beaucoup de choses qui ont déjà été dites sur les sur les inter inention précédente donc je vais pas revenir
Là-dessus mais je souhaitais rappeler quand même lorsqu’on est en définition d’un projet de réutilisation d’au de recyclage certaines limites qui font que avant de se lancer àore perdu dans le projet il faut aussi ena en valider le la pertinence donc la première je vais pas revenir là-dessus il y a un aspect
Réglementaire qui est important aujourd’hui en France certains industriels notamment dans l’industrie agroalimentaire s’il souhaitaent recycler de l’eau il ne saurait pas quoi en faire parce qu’il y a des freins contrairement par exemple à la BEL où ils sont sur une notion qualitative d’eau et et non pas
D’origine de l’eau qui font que on peut pas reprendre l’eau aujourd’hui comme on veut il y a également une notion d’utilisateur on voit beaucoup de projets qui aujourd’hui n’aboutissent pas parce que si vous êtes pas capable de trouver un ou deux utilisateurs pour cette eau recyclé et vous commencez à
Tirer du piping partout à travers l’usine économiquement le proet ne peut pas être viable donc je dirais que le premier point et la première limitation c’est de savoir qu’est-ce qu’on peut faire de son n recyclé avantême réfléchir à ce qu’on va recycler le deuxième point on l’a aussi évoqué c’est
Tout ce qui est euh limitation de rejet flux et cetera il faut savoir que la plupart des projets de recyclage qui sont mis en œuvre impliquent des technologies membranair et donc on va créer des boucles de concentration donc à un moment donné on réduit les volumes
De rejeté mais on est à charge polluante égale à un moment donné on atteint des limites physique et chimique de précipitation donc on a des contraintes à à respecter à ce niveau-là et euh et une des principales contraintes c’est de rester effectivement toujours conforme au rejet final du S et puis le troisième
Point qui a été un peu moins abordé aujourd’hui qui concerne peut-être un peu moins la région mais euh un certain nombre d’industriels ou stations d’épuration ont des contraintes minimum de rejet de débit donc c’est ce qu’on appelle le soutien de tiage donc c’est pour permettre de soutenir le le débit
De de certaines rivières notamment sur les période estival donc on peut pas descendre en dessous de de de de ces débits donc je dirais l’approche l’approche recyclage elle peut être un peu schizophrénique c’estàdire que d’un côté on demande à l’industriel de réduire ses consommations mettre en place un certain
Nombre de choses mais de l’autre on peut l’empêcher en tout cas en attendant les prochains décrets de réutiliser cette eau ou de réduire autant qu’il voudrait ce faut donc je dirais que ça il faut le voilà leontextualiser un petit peu globalement lorsqu’on aborde un sujet donc la slide suivante je va pas vous
Décrire ce graphe mais simplement pour expliquer que lorsqu’on prend en compte tous les point qu’on a évoqué précédemment on considère que globalement on est sur une fraction de 20 à 40 % du débit sortant qui est recyclable au niveau de l’usine ça va être compliqué d’aller au-delà pourquoi
Parce qu’après on va rentrer sur des technologies à très très fort CAPEX ou alors si on va aller vers ce qu’on appelle du zld donc zéro liquid charge donc des des projets vraiment zéro re usine il faut passer sur de l’évaporation thermique donc ça se fait beaucoup hein euh euh dans certains pays
Euh Moyen-Orient en Inde et cetera parce qu’ils ont des contraintes un peu différentes mais je dirais que d’un point de vue bilan carbone euh et d’un point de vue OPEX CAPEX on est sur des choses assez assez conséquentes donc on considère qu’en projet reuse aujourd’hui alors il y aura toujours des cas
Particuliers globalement euh il y a il y a une fraction de 0 à 20 % qui a été évoqué tout à l’heure c’est de l’optimisation on retravaille les usages de l’usine et cetera et ensuite on a une fraction de 20 à 40 % qui vraiment là c’est mise en place de technologie
Spécifique ça va être compliqué d’aller au-delà hein le fantasme du du du zéro rejet ou en tout cas du 100 % rec clé ad date il reste un fr faut être conscient de ça euh si on on en deux mots j’ai pas évoqué de frein technique parce
Qu’aujourd’hui il y a pas de frein technique c’est-à-dire qu’on est capable de prendre n’importe quelle qualité d’eau et de faire n’importe quel qualité d’eau donc évidemment pas avec les mêmes technologies hein pas avec les mêmes investissements mais on peut partir d’eau assez peu chargé on peut aller sur
Des eau très chargés on peut faire de l’eau ultra pure à partir d’une station d’épuration donc il y a pas vraiment de de frein technique ce qui est important de savoir c’est ce qu’on veut comme qualité d’eau parce que pour alimenter je dirais les les tour aéroréfrigérante
On na pas besoin de la même qualité d’eau que pour alimenter une chaudière qui elle-même ne nécessite pas la même qualité d’eau que pour faire de l’au ingrédient donc c’est important de savoir où on veut aller et l’idée c’est quand même d’essayer de partir des EAU
Les moins alors j’aime pas trop ce mot mais les moins sales hein et d’essayer d’aller vers les eau qui réclam le moins de pureté d’accord donc ça permet de faire des recycl clage moins contraignant tant sur le traitement à mettre en place par rapport à la qualité
De que par rapport à la qualité de sortie donc c’est tout ça c’est vraiment prendre en compte dans le dans la définition de votre utilisateur qu’est-ce que vous allez faire de votre recyclé où vous la mettez et quels sont les utilisateurs les plus pertinents pour que ça coûte le moins cher
Possible alors je vous ai mis quelques si on peut changer la la slide je vous ai mis quelques exemples de solutions alors prête à être déployé qu’est-ce que ça veut dire prê ê déployé ça veut dire que c’est des solutions qui aujourd’hui ne sont pas contraintes par les arrêtés
Qu’on a évoqué ou par les contraintes techniques des choses qui peuvent être faites assez rapidement sur les sites qui sont des technologies je dirais maîtrisées connues éprouvées et et implémentable assez assez rapidement donc il y a quatre items qu’on va balayer alors pour le coup très rapidement donc il a une slide
Par item mais s’il y a des questions on pourra renir dessus juste si on peut rester une seconde sur la SL précédente euh donc la première c’est recyclage de concentr d’osmose inverse donc les osmoses inverses pour la production d’eau c’est une technologie qui a pris
Le pain sur tout ce qui peut être résine depuis un certain nombre d’années parce que ça présente un gros avantage notamment HSE de suppression des des stockages d’acid et de soude mais à l’inverse c’est des technologies qui avaient des enfin qui ont des Bilin hydraulique assez dégradé par rapport à
Une déminéralisation donc on se retrouve en général avec 20 % de ce qu’on appelle le concentrat rtenttin aujourd’hui on est capable de faire des choses avec cette eau qui jusqu’à présent était une e considéré comme perdue tout ce qui est recyclage de tour aéroréfrigérante donc on a effectivement aussi une eau qui
Aujourd’hui est perdue parce que fort concentré euh ben l’objectif c’est de travailler sur ces eau pour essayer d’evaloriser une partie alors les effluants processent donc c’est un domaine assez large on en a beaucoup notamment en en agroalimentaire ce qu’on appelle les eCML ou anciennement les les
EAU de vaches on a également des des des des des condensat de d’évaporateur et cetera il y a beaucoup de choses à faire et ce qui est intéressant là-dessus c’est que souvent c’est fluant qui sont à température donc en plus d’avoir un gain en eau vous avez aussi euh des des
J’ dirais des des gains économiques possibles sur les économies d’énergie et puis le dernier mais volontairement qui est en dernier parce qu’aujourd’hui on en parle beaucoup mais finalement d’un point de vue rapport qualité-prix c’est peut-être pas ce qui est le plus intéressant c’est de faire ce qu’on appelle de la rout donc réutilisation
D’eau usée traité donc c’est directement sorti step avec réinjection sur l’usine donc on dira également un mot là-dessus donc le premier item euh non le précédent voilà concentrat d’osmose inverse alors j’ai essayer de synthétiser sur une slide donc je vais vous expliquer la philosophie aujourd’hui un osmoseur pour produire 1
M³ d’eau en moyenne il consomme 1,3 m³ d’eau donc ça dire qu’on m 300 l d’eau les goût pour chaque m³ d’eau produit donc l’idée c’est d’intervenir sur ces 300 L et d’essayer d’en revaloriser une partie donc on vient insérer une unité qui reste une unité membranaire d’osmose
Mais qui est un petit peu différente donc la photo que vous avez c’est un site pas très loin d’ici là un site chimique du côté de Maingard où on a une installation qui tourne depuis quelques mois donc globalement on prend les concentrats des osmoseurs actuels et on arrive à en revaloriser sous certaines
Conditions 50 à 60 % qu’on renvoie en général en tête d’installation principale donc ça veut dire quoi ça veut dire que votre 1,3 m³ d’eau pour produire 1 m³ d’osmosé il passe à 1,1 d’accord on arrive à avoir des taux de conversion de l’ordre de 90% ça présente un certain nombre d’avantages notamment
Parce que pour le coup on va produire une eau sur le concentrate qui une meilleure qualité que l’ industriel rentrant sur les premiers osmoseurs donc en plus on va soulager les osmoses c’est évidemment éligible à des aides de de de l’Agence de l’eau en l’occurrence celui-là a é éligible de l’Agence de
L’eau et je dirais que ça permet ça permet à la fois de de consommer moins mais également de rejeter moins par contre une chose étant égale par ailleurs votreet passe de 22 à 9 mais il contient toujours autant de polluent donc notamment sur tout ce qui est
Chorure et cetera vous avez un rejet qui est beaucoup plus concentré donc c’est aussi à regarder considération du prod et ça c’est assez facile à mettre en vre ça marche assez bien euh et et on verra tout à l’heure j’ai mis un petit récapitulatif avec des notions de CAPEX
C’est pas des projets particulièrement onéreux par rapport à ce qui peut être économisé un point de vue le point suivant c’est les tours aéroréfrigérantes alors les tours aéroréfrigérantes c’est compliqué de réutiliser des EAU parce que on est sur les mêmes problématiques que les concentrat d’osmos inverse c’estàd que c’est desiseau qui sont particulièrement
Chargés en salinité he grosso modo vous avez vous retrouverz dans votre pururege TR ou quatre fois ce que vous avez rentré dans votre t réfrigérante attention qui à qui ça parle mais en plus de ça il y a d’autres problématiques qui viennent de se greffer la présence d’un certain nombre
De produits chimiques qui sont inhérents au traitement de la tour aéréfrigérante donc anticorrosion antitar problématique rionnelle doncoxydant le dispersant et cetera et cetera et puis les tours aéréfrigérant c’est des Lasur d’air globalement donc c’est des eau qui sont chargées si vous avez un stockage de bois biomasse pas loin si vous avez des
Travaux ponctuels et cetera vous allez retrouver des mes et cetera donc beaucoup de choses qui sont je dirais assez peu compatibles avec des des technologie membranaire donc la différence entre un recyclage de purge de tour et un concentrateur la philosophie reste la même mais là on va
Avoir un prétraitement qui va être assez conséquent alors là je vous ai mis je dirais entre guillemets la totale ça ça peut être alléger dans certains cas souvent il y a des mises à pH de nécessairire parce que vous êtes sur des eaux qui sont assez assez en PH vous
Avez des technologies de filtration qui peuvent aller jusqu’à filtration de la décloration avant de pouvoir aller sur une une technologie membranaire donc là c’est pareil sur l’exemple que je vous ai mis donc une tour qui qui évapore à peu près 33 m³h donc un T de concentration moyen de de 3
Euh bah vous réussissez à baisser de 20 % votre consommation d’eau euh donc ce qui est quand même assez assez assez conséquent voilà c’est c’est c’est une piste je dirais qui est très intéressante qui est techniquement un petit peu complexe mais mais qu’ se g le 3ème exemple donc le trisème
Exemple il est un petit peu plus large effectivement c’est les recyclages si vous pouvez changer c’est si vous pouvez changer la donc les les recyclages des flu en process alors les effluant process au sens large sur les usines il y en a beaucoup donc je parlais tout à l’heure
Des autres vaches des CML en agroalimentaire on a des évaporats de de concentrateur on peut avoir un certain nombre de choses grosso modo il y a deux filières de recyclage possible une première qu’on va appeler par adsorption donc c’est une base charbon actif donc on va avoir tendance à mettre une filtration pour
Protéger le charbon actif ensuite on va passer sur du charbon actif en fait ces é en processe ils ont souvent une caractéristique assez commune c’est qu’ils ont assez peu de minéralité d’accord parce que c’est des eau qui sont qui sont notamment recondensé et cetera donc c’est peu de minéralité beaucoup de matière organique
Donc DCO C et cetera alors quel qu’elle soit ça peut être ça peut être des solvants et cetera et cetera mais beaucoup de matière organique et surtout quelque chose qu’on aime pas trop lorsqu’on fait de la production d’eau c’est une très très forte variabilitéord lorsque vous êtes sur des évaporateurs
Sur des runs de 5 10 15 jours vous avez une vous avez une charge organique qui peut varier tout au long duurun donc c’est assez compliqué donc la première filière je vous l’ai dit absorption charbon actif donc là globalement on a en général un étage de filtration un
Étage de charbon actif et une eau qui peut récupéré notamment sur des utilités notamment les chaudières donc on sait faire la valorisation de filières froide comme comme les autres vaches et des et des filières chaude comme des effets d’évapora avec effectivement du coup là la possibilité d’avoir des gains
Énergétiqu la deuxième filière qui qui qui est un peu plus complexe et pour le coup qui est une de nos spécificités c’est un recyclage par technologie membranaire avec une gamme de membrane B qui s’appelle dur à terme qui permet de traver ha température donc c’est les osmoseur pour faire simple osmoseur
Process mais qui permett de travailler haute température al quand je parle de haute température c’est on s’est monté jusqu’à 70 der donc on s’est processer de l’eau à 70°gr donc c’est quoi l’intérêt bon là pour le coup on est que que sur de la filière chaude l’intérêt euh bah c’est de pouvoir revaloriser
Dans une chaudière par exemple sans perte énergétique là on a on a une installation qui tourne dans dans l’INE sur sur sur un groupe amidonniier grosso modo on récupère 12 m³ he d’eau à 70°gr qu’on passe sur C ce Ty de membrane qu’on remet en chaudière unens qui avit
Précédemment à la station d’puration donc le gain pour l’industriel c’est 60000 € par mois de gaz puisqueau lieu de rentrer 12 m C d’eau à 15°gr dans sa chaudiè en a point il a maintenant a point 12 m C d’eau 12 m C d’eau à 70 donc les les les comment dire la
Technologie est un peu plus évolué c’est c’est pas les mêmes enjeux et c’est pas les mêmes finalités que la technologie charbon actif je pourrais pas détailler aujourd’hui les les différence mais on cherche pas la même chose on cherche pas la même chose on n pas les on n pas les mêmes enjeux
Mais voilà je dirais que c’est grosso modo les deux les les les les deux solutions et le recyclage des f en procès sur site le vrai avantage c’est qu’il permet voilà de combiner plusieurs approches il l’aspect économie d’eau et aussi souvent l’aspect économie d’énergie qui d’ailleurs peut permettre de déclenchement de subvention
Complémentaire type C2E et cetera et le dernier le dernier cas que je vous ai mis donc c’est celui qu’on évoqué un petit peu tout à l’heure donc c’est ce qu’on appelle la réut c’est vrai qu’il y a beaucoup d’abus de langage rut ruse recyclage et cetera
Donc ce qu’on dit ce qu’on appelle rut c’est vraiment les EAU les EAU usées traité donc c’est du recyclage sortie station dépuration donc là en général on on s’affranchit très rarement de solutions membranaire c’est en général des solutions membranaire pour une raison simple c’est que bah la station d’puration étant un
Petit peu le le le déversoir finale de l’usine euh autant toute la partie euh organique va pouvoir être captée euh par la station autant toute la partie minérale euh ne l’est pas d’accord donc on a des eos qui sont concentrées on va vooir des eos qui peuvent être à à
Plusieurs à plusieurs centaines ou voir milliers de micro cm de conductivité donc pour pouvoir réutiliser cette eau euh il faut la dépolluer au sens organique mais il faut aussi souvent partiellement tout ou parti la la déminéraliser donc c’est pour ça qu’on on passe sur la technologie membranaire
Donc on a développé des des solutions sur châssis prête à l’emploi qui combine à la fois l’ultrafiltration et l’osmose inverse je vous l’ai dit tout à l’heure on on ira difficilement plus loin que que que 40 % du flux sortant hein donc ça veut dire que pour déjà réussir à à à
À à recycler 40 m ch donc qui Infiné après traitement ne donne plus que que 25 ou 30 m³ HE de recycler il faut déjà avoir au moins 100 m³ he de rejet donc voilà ça sert à rien d’avoir des unités de recyclage je capable de de de
Recycler 200 m³h alors que les qu fures sont assez assez peu présent euh j’ai j’ai mis une slide après sur ce que vous pouvez attendre avec ce type de solution d’un point de vue abattement donc juste un mot sur la solution en elle-même on n’est pas là pour faire du
Catalogue mais donc c’est des unités ufro non pas containérisé mais avec des des systèmes je dirais d’isolation donc hyper compact qui qui peuent se mettre sur et qui donc qui peuvent se mettre assez facilement en place bon ce qu’on peut attendre en terme d’abattement donc évidemment comme on passe sur l’uf et
L’éro en terme de matière en suspension on a des a des abattements de l’ordre de 100 % mais après on a également des hauts niveaux d’abattement sur sur tout ce qui va être je dirais DCO cot et cetera donc ça peut permettre d’avoir une qualité d’eau on va dire qui d’une
Manière ou d’une autre va s’apparenter je crois que quelqu’un l’évoqué tout à l’heure à à à à à TR industriel et donc recyclable en l’état sur recyclable en l’état sur l’usine sur des applications circuits chaudière ou ou même en amont d’autres osmosur d’une tête des minéralisation et cetera donc pour
Finir ce petit tour de tableon exhaustif je mis un espèce de petit tableau récapitulatif de ce qu’on a vu avec quelques commentaires quelques projections de de CAPEX et puis et puis je dirait quelques quelques notations on va dire donc de de de 1 plus à 3 plus donc un
Plus étant difficile et tr plus étant assez facile pour des filières qui permettraient de recycler 30 m³ d’eau là on a mis tout le monde géris sur le même on a mis toutes les solutions sur un même sur un même référent si on veut sortir 30 m³ HE d’eau en fonction de ce
Qu’on a sur site des sources d’eau à disposition ou de ce qu’on peut faire grosso modo les les investissements ils peuvent aller il peut y avoir un facteur 5 he euh sur les concentrateurs on l’ vu c’est assez simple il faut pour ça disposer d’unité d’osmos déjà existante
Avec des débits assez conséquents hein euh bon à l’inverse faire du reuse sorti step donc faire du Reut là pour le coup ça coûte très cher et et c’est et c’est assez compliqué à exploiter certaines solutions euh peuvent permettre des gains énergétiques complémentaires donc on l’a dit notamment les autes process
D’autres euh peuvent permettre de de capter certaines aides complémentaires toujours sous forme de de C2E donc voilà je dirais que il y a pas une seule solution il y a plusieurs solutions souvent ça peut être la combinaison de plusieurs solutions hein on peut on peut reprendre les EAU des tours les traiter
Pas forcément les renvoyer sur les tours mais les renvoyer sur ses osmoseurs on peut mettre un concentrateur sur son osmoseur et en profiter pour alimenter des tours aéros ce qui va permettre d’augmenter les les taux de concentration des tours aéros donc VO je dirais qu’il y a il y a un mixte mais
Globalement vous avez quelques quelques solutions implémentabl en l’état et et desord de grandeur qui valent ce qu’ valent qui sont grosso modo fourniture fourniture installation génie civil etur travaux mais ça permet de fixer un petit peu les les idées encore une fois à débit de recyclage équivalent donc
Voilà ce que je pouvais vous présenter merci Philippe de votre retour d’expérience avec des illustrations très concrètes he de de ce qu’il est possible de faire alors pour poursuivre sur les les illustrations nous avons en visio donc la société Palice hein Sophie le Suisse qui va nous décrire ce que
L’entreprise a fait comme investissement notamment sur la gestion des flux Sophie est-ce que vous nous entendez moi je vous entends est-ce que vous m’entendez on vous entend parfaitement le temps pour nous euh de diffuser votre diaporama h HM ça devrait prendre quelques instants temp à la manuvre c’est bon
Vous voyez le diaporama pour ce qui parait bon et ben écoutez on vous écoute Sophie on vous laisse la parole merci beaucoup bah bonjour à tous donc je suis Sophie de la société copal industrie un é alors là ça devrait aller mieux merci beaucoup donc je suis Sophie de la
Sociéé copaly industrie et je suis responsable à chez du site depuis à peu près 4 ans et demi maintenant donc copalist industrie euh l’idée c’est de vous présenter un peu la démarche qu’on a eu sur la partie réduction en consommation d’eau et de vous présenter surtout un projet qui nous tient à cœur
Sur la réduction c’est un gros projet hein pour pour le site euh qui qui condense un petit peu tout ce dont on vient de parler auparavant euh donc déjà je vais commencer par vous présenter un peu ce qui est copalis industrie donc voilà on peut avancer euh vous faire un
Petit historique du site euh il faut savoir que copalis c’est c’est une institution sur sur le Boulonnais on a été créé en 1960 sous l’impulsion différents acteurs de la zone et notamment des marilleurs parce qu’à l’époque on on ont générit pas mal de coproduits de déchets enfin à
L’époque de de poisson c’était plutôt considéré comme un déchet et on savait pas quoi en faire et du coup sous cette impulsion là de de différents membres de du secteur ils ont décidé de créer une coopérative pour valoriser ses coproduits de poisson donc dans un premier temps on en a fait
De la farine animale donc c’était simplement la récupération de la cuisson du broyage et et voilà on générait de la farine animale et puis petit à petit tout a évolué en 1960 on a déposé un brevet pour un produit spécifique qui était plus digeste pour les jeunes
Animaux euh qui s’appelle CPSP chez nous he c’est notre produit phare on va dire sur la partie nutrition animale qui qui permet permet en fait de d’avoir un concentré protéin de protéines solubles de poisson donc on extrait en fait tout ce qui n’est pas digeste ça va être
Notamment la partie arête en fait des descoproduits et puis donc à l’heure actuelle on est encore on est leader mondial sur ce sur ce produit spécifique et puis on a continué à essayer de développer diverses choses au sein de de de l’usine en développant la partie notamment recherche et développement ça
Fait partie un gros un gros département chez nous et euh et donc on a commencé à à évoquer la partie cosmétique et nutraceutique pour essayer d’orienter vers d’autres choses que la nutrition animale et donc avec ces recherches on a pu euh créer une gamme de produits notamment que certains que vous
Connaissez comme par exemple le collagène hein qu’on extrait par exemple des pots de poisson euh en vue d’une valorisation euh dans la cosmétique ou euh ou encore ben la poudre d’arrêt dont on parlait qui peut être qui peut servir au complément alimentairire par exemple des choses comme ça donc en 2000 on a
Réussi à créer un atelier spécifique sur notre site pour la partie alimentation humaine en plus de notre partie alimentation animale et puis donc à l’époque on s’appelait La ctpp et en 2006 on est devenu la la société copalis on a changé de nom et donc on regroupe
Tous ces ateliers de fabrication sur le site donc la slide d’après va vous exp va juste vous faire un résumé de ce qu’est copalis industrie euh faut savoir que on fait partie d’une entité qui s’appelle scogal qui regroupe aussi la collecte parce qu’on a la collecte sous notre
Propre on va dire sur notre propre usine en fait entité donc il y a la pêche il y a le marayage il y a la forcément la partie la mieux valorisée du fil de poisson qui est par en commercialisation bien sûr et nous qui récupérons lescoproduits de poisson soit pour
L’alimentation animale soit la nutrition cosmétique ou aussi on a un troisième atelier mais qui n’est pas sur notre site mais qui est pas très loin sur la zone euh où euh ils vont euh faire de la congélation en fait pour pouvoir vendre après à des industries agroalimentair qui peuvent retransformer les produits
Nous on ne vend on va dire qu’une matière première en fait pour les autres industries donc voilà pour expliquer l’activité de copalis industrie donc on peut passer voilà donc on a fait un constat de départ donc comme comme on l’expliquait tout à l’heure on a été on est considéré comme
Gros consommateur d’eau hein plus de 50000 m³ de consomm parents donc on a été tenu de faire une étude technico-économique de par nos obligations réglementaires mais la partie haut c’était déjà une partie intégrante chez copalis c’était déjà une préoccupation qu’on avait depuis quelques années euh et donc quand on a
Fait un focus sur bah qu’on a refait un état des lieux en fait de de nos consommations d’eau et la l’évolution de notre production euh on a bien on a bien vu que on avait augmenté nos consommations d’eau mais en même temps augmenter nos nos nos volumes de
Matières premières traité et comme on le voit sur le graphique on voit bien que les deux courbes se suivent quand même globalement plutôt bien et qu’il y a bien une relation entre les deux on n pas décrochage complet qui montrerait qu’on a on n pas pris en compte cet
Aspect-là ça veut bien dire que au fur et à mesure des années que copalis a progressé d’un point de vue production on a aussi progressé sur on va dire nos rations en fait d’eau utilisé à la tonne de matière pour traiter et donc euh donc voilà je vous ai remis juste un petit
Tableau en dessous c’est juste une indication pour vous montrer que au global nos rassur avait plutôt tendance à la baisse quand même même si on augmentait nos consommations d’eau donc ça c’était pour vous faire un état des lieux et donc à partir de cet état des lieux on a refait une cartographie de
Toutes nos utilisations d’eau chez copalis parce que il y en a déjà pas mal qu’on faisait hein on a on va vous montrer ça un petit peu après faut savoir que l’essentiel de notre consommation d’au rau on va dire c’est lié à la production de vapeur pour à peu
Près 45 % de consommation annuelle sur le site c’est ça après il y a forcément une parti une petite partie pour le processe pour le nettoyage pour le laveur notre laveur de gaz parce qu’on a un laveur de gaz euh et puis après bah toutes les petites utilisation annexe
Les locosau les choses comme ça on a une partie aussi ha mer qu’on utilise en circuit ouvert pour refroidir nos installations donc c’est déjà quelque chose qu’on fait chez nous depuis le début de de copalis donc ça c’était déjà une piste qui avait été explorer euh on s’est posé question de de l’utilisation
De l’eau pluviale mais chez nous c’est assez compliqué sur le secteur du Boulonnais parce que la qualité des eaux pluviales n’est vraiment pas adaptée notamment liée à la présence de goéan et cetera sur sur les toitures et cetera on a des grosses difficultés sur cette qualité d’eau et puis la problématique
De stockage et cetera donc on n’a pas retenu cette piste pour le moment euh et puis euh il y a d’autres sources alternatives d’eau sur le site de copalis industrie il y a la première qui est l’eau issue de l’air de fonde de glace parce qu’il faut savoir que comme
On est une coopérative on a un service rendux auprès de nos nos coopérateurs c’est de récupérer leur glace usagé et donc cette glace usagé nous on la récupère on la fait fondre et on se sert des calories pour pouvoir refroidir notre bassin biologique donc ça c’est déjà une piste mais forcément c’est une
Eau qu’ après on traite au niveau de notre step euh et puis il y a deux autresessources donc une très importante donc qui va permettre le développement du projet après c’est l’eau qui est contenue dans lescoproduits euh comme je vous l’ai expliqué tout à l’heure on a
Des phases en fait forcément on va on va stériliser on va évaporer on va cuire et cetera donc on a des condensat d’évaporation de poisson qu’on récupère à l’heure actuelle euh et qu’on traite au niveau de notre station d’épuration qui est utilisé potentiellement un petit peu pour le prénettoyage des
Installations mais c’est une eau qui à l’heure actuelle n’est pas on va dire valorisé à la hauteur de ce qu’elle devrait euh parce qu’elle représente quand même un volume qui est conséquent puisqu’on est à peu près sur 120 m³ jour si jours sur 7 et nous on a un site qui
Tourne toute l’année donc on va dire hormi en arrêt technique ça fait à peu près 50 semaines par an euh où on génère ses condensats donc euh donc ça c’était une piste de travail cette eau cette source d’eau alternative et puis la dernière piste c’est qu’on récupère déjà à
L’heure actuelle toutes nos eau dégoûtage de nos matières premières qu’on réinttroduit dans le process pour faciliter transfert plutôt que de l’eau de vile non seulement ça évite de consommer de l’eau de vile mais en plus ça nous permet de récupérer aussi de la matière de la protéine qui peut y avoir
Déjà euh dans cet eau donc ça c’est déjà des choses qu’on faisait donc on peut passer à la suite donc sur la partie consommation d’eau euh copalis avait déjà fait pas mal d’efforts on a continué onue à en faire he dès qu’on peut mais comme on le
Disait tout à l’heure au bout d’un moment sur l’optimisation des consomm au niveau process on arrive à un point où il est difficile d’aller plus loin que ce qu’on peut en fait ça ça ça commence à devenir compliqué donc sur la partie chaufferie on avait on a déjà optimisé
Le maximum qu’on pouvait sur la partie maintenance donc on a déjà alors il y a encore des pistes de progrès notamment la télérrelève dont on a parlé tout à l’heure ça reste des pistes qu’on a en tête parce qu’à l’heure actuelle on a pas mal de compteurs qui sont posés mais
Qui sont relevés manuellement tous les jours par du personnel du service environnement plus des relevés production mais voilà ça fait beaucoup de manipulation et c’est c’est des pistes qu’on a encore en tête mais on a déjà un suivi assez carré sur sur ces consommations sur la partie nettoyage on
Est on a revu toutes nos procédures de nettoyage pour essayer de de de en fait comme on génère on génère du produit fini en poudre forcément on a essayé de passer sur des phases sèches de lavage pour limiter les consommation d’eau donc ça c’est déjà des choses qu’on fait et
Puis au niveau process on essaie d’optimiser à chaque fois sur l’achat à des pompes sur le type de pompe qu’on utilise sur la récupération de purge pour introduire dans le process et cetera donc on essaie déjà de faire des choses mais je rejoins ce qu’on disait tout à l’heure au niveau de
Réutilisation de l’eau on reste assez limité encore à l’heure actuelle puisque les la réglementation n’a pas encore enfin il y a des pistes mais c’est c’est pas encore factuel et donc pour le moment il y a encore des choses sur lesquelles on ne peut plus progresser
Pour le moment donc ça c’est déjà des choses qui sont en place chez nous et donc on a exploré d’autres pistes donc on peut passer à la slide d’après donc la piste qu’on a retenu forcément dans cette étude technicéconomique et ça faisait un moment qu’elle nous travaillait celle-ci
C’était bah cette histoire de condensat d’évaporation de poisson parce que c’est une eau non conventionnelle c’est une eau qu’on a dispo quasiment toute l’année sur site et quand on a commencé à regarder les les ce qu’on généré forcément chaque jour et le potentiel à l’année que ça représente par rapport à notre gros
Poste de consommation qui était la production de vapeur bah le lien a vite été fait sur le fait que ben si on traitait cette partie Condens ça notamment pourrait soulager la STEP d’un point de vue volumique chez nous parce que là on arrive à plus que saturation
Sur cet aspect mais en plus ça permettait de faire une économie significative sur nos consommations d’eau actuelle donc c’était tout trouvé donc on est parti sur cette piste là et on a commencé à travailler là-dessus donc on peut passer à slide suivante on a travaillé on a eu un
Partenariat avec des des gens qui qui travaillent avec nous depuis plusieurs années maintenant euh par contre il a fallu lever euh des des boucliers en fait dès le départ parce que il y a quelques années on avait déjà travaillé sur des pistes de d’utilisation des condensats de poisson mais ça s’était
Soldé par un échec de la part des services vétérinaires à l’époque alors pourquoi voilà j’étais pas là à l’époque mais voilà on avait eu un nom d’entrée d’un point de vue vétérinaire donc là cette fois-ci on s’est dit on va travailler différemment on va leur expliquer le projet dès le départ et on
Va leur demander un accord préalable à la faisabilité du projet parce que sans ça ça servait à rien d’aller plus loin euh ni de faire des essais ni quoi que ce soit parce que toute façon on nurait pas pu évoluer sur cet aspect là sachant que la réglementation encore une fois
Est assez compliquée sur cette partie là même si parfois nous on a du mal à comprendre parce qu’on se dit là ça provient de la matière première donc pour nous il y a pas de litige bah pourtant c’était pas si simple à l’époque donc on a eu leur accord après
Leur avoir bien expliqué le le sujet on a eu leur accord préalable écrit puisque nous en plus on dépend des services vétérinaires animaux et aussi humains donc du coup il a fallu convaincre les deux parties pour pouvoir avancer sur le projet et puis du coup
Après on est une une fois qu’on a eu cet accord on est passé à une phase d’essai pour vérifier que on pouvait obtenir la qualité d’eau chaudière dont on parlait tout à l’heure euh et être sûr que le projet était viable sachant que quand on parle de condensat d’évaporation de
Poisson on est sur des une qualité de d’eau qui est relativement on va dire peu chargé en DCO relativement chargé par contre en azote mais on n’est pas sur un effluent qui est très très chargé au sens global sur la part DCO donc voilà on a commencé à travailler
Là-dessus on a fait un Essé pilote pendant 4 mois euh pour faire fonctionner en en en réel en fait l’installation et cette étude et cet essai pilote a été financé à à hauteur de moitié en fait par l’Agence de l’eau donc monsieur lein va va déployer
Derrière mais euh voilà il a été notre relais sur cet aspect-là et donc en fin d’année 2021 on a pu faire une restitution en fait des résultats euh de cette étude qui était concluant en fait sur cette partie-là et donc on est passé sur une seconde phase qui a été le
Travail en fait de la partie cahier des charges donc on peut passer à la slide suivante donc si je reprends schéma donc ça doit pas être très visible hein je suis désolée mais vous le verrez mieux mais bon c’est un combiné des technologie dont on parlait juste avant
Donc nous on avait déjà une cuve de stockage de nos condensat l’idée c’était de pouvoir les les traiter par un bassin biologique de les traiter ensuite par UF et par Osmo inverse on s’est mis une option de traitement UV parce qu’on s’est dit que l’idée demain c’est peut-être pouvoir utiliser cette eau pas
Que pour la partie chaufe mais peut-être pour d’autres utilisations si les verrouses sont levés d’un point de vue réglementaire et euh et donc on en parlait tout à l’heure il y a cet aspect aussi énergie qui est important puisque l’eau qui sera sortie en fait du processs sera plus chaude que ce qu’on
Aure à l’heure actuelle à partir de l’autre ville donc on espère un gain d’énergie sur cet aspect- là qu’on est en train de chiffrer forcément à l’époque de tout ça on nétait pas sur ce problème de coût énergétique qu’on peut avoir maintenant donc on est en train de réfléchir sur d’autres pistes d’utilisation
Euh de fonctionnement notamment de l’installation en le Cruse et cetera donc voilà on est en train de pousser pour pour la partie énergie mais voilà sur le principe c’est un combiné de des technologies dont on a plus on a pu parler avant l’idée de cette de ce travail c’est d’économiser dans un
Premier temps entre 25 et 30000 M C d’eau par an donc d’autres villes les substituer par les condensats et par contre on est on a fait le choix enfin la direction a fait le choix de de faire un un investissement sur une installation qui qui a plus de capacités
Que ce dont on a besoin à l’heure actuelle parce que on a différents projets en tête et du coup ça permettrait aussi de peut-être traiter d’autres d’autres autes process en fait et et de pouvoir valoriser plus en fait que ce qu’on peut ce qu’on pourra dans
Un premier temps donc donc voilà donc on peut passer à la slide suivante donc pour vous faire une idée du projet on est sur des des gros montant parce que parce que voilà on a fait le choix d’avoir une installation qui qui est plus dimensionnée qui est plus grande qui peut évoluer
Euh et en fait on a été financé en partie par l’Agence de l’eau donc il y a eu de la subvention pure plus plus de la facilité de euh de financement on va dire et puis on a d’autres études qui sont en cours sur la parti prime C2E
Dont on parlait tout à l’heure qui pourront venir en complément de ce qu’on a eu déjà pu percevoir en terme en terme d’aide mais voilà on est sur un budget global de 200ion3 euh sur sur la totalité du projet donc voilà et donc si on passe à la suite
Euh en en fait le l’intérêt de ce projet c’est que déjà on utilise une source d’ alternative sur le sur le projet qui est disponible quasiment toute l’année chez nous qui permettrait de soulager aussi d’un point de vue on va dire euh le secteur Boulonnais qui est assez tendu
Sur cet aspect- là on passerait sous la la barre des 50000 m C de consommé par an donc ce qui nous ferait baisser de gamme en terme de gros consommateurs euh même si on a on a toujours des contraintes hein d’ réglementaire d’un autre côté sur notre
Aspect on va dire traitement on sera en conformité parce qu’on pourra traiter l’intégralité de nos condensat ce qui n’est pas l’heure le cas à l’heure actuelle on a on a des difficultés pour tout traiter parce que comme je l’expliqué tout à l’heure d’un point de vue volumique on arriv à saturation sur
La station despurçon on aura que le rétenta à traiter au niveau de la stè donc certes ça va faire évoluer nos nos nos effluents mais pour l’instant sur les essais qu’on a pu faire ça avait l’air de se gérer plutôt pas trop mal et par contre ça va nous permettre de gérer
Différemment les investissements qu’on aura à faire en fait sur notre station d’épuration parce qu’on sait qu’on a des investissements à faire pour pouvoir évoluer mais du coup cet aspect là va nous permettre de peut-être investeur différemment donc donc voilà en fait pour pour les avantages de de cette mise
En œuvre du projet pour cette présentation du projet de copalis voilà je vous remercie de votre attention merci merci beaucoup Sophie pour ce témoignage sur un projet vraiment conséquent vous avez parlé notamment de partenariat avec l’Agence de l’eau et des financement que vous avez mobilisé donc c’est une bonne
Transition je laisse la parole maintenant à l’agence de l’au avec monur phppe lein bonjour à vous d’ici quelques instants votre présentation tout le monde connaît l’agence les donc on va essayer de rattraper le retard parce qu’il reste plus 10 minutes pour [Musique] présenter c’est bon là on peut le passer là aussi là
Aussi là aussi celui-là aussi on va aller directement aux interventions celuià aussi alors sur une usine on intervient sur quoi on intervient sur tout ce qui est réduction à la source donc si demain vous voulez modifier votre process vous changer d’outil de production qui va améliorer diminuer la
Pollution à la source ou diminuer les consomm on peut on perra pas ou financera pas tout le park machine ou tout une nouvelle usine mais par contre on prera une code part entre ce qui permet de diminuer la pollution à la source et ce qui permet d’améliorer la production le r ce pas
Alors c’est virtueux parce que ça vous permet aussi de diminuer l’énergie de diminuer les produits et cetera et cetera donc là on intervient ensuite tout ce qui est séparation des réseaux au industriel au van au pluvial euh on intervient tout ce qui est prétraitement ou autosurveillance avant Roger vers une
Station d’épuration collective on peut aussi intervenir tout ce qui est euh station dépuration interne on intervient aussi ensuite au niveau des EAU puuviales tout ce qui est stockage régulation euh avant soit Roger au milieu ou soit en infiltration on peut aussi intervenir puis bien sûr une fois qu’on a stocké de
Beuviale une fois qu’on a la une station d’épuration tout ce qui est recyclage ou des zonesprortionnelles on inter ça va pour tout le monde s’il vous plaît alors voilà notre périmètre d’intervention alors comment on intervient m tout ce qui est étude on a un exemple tout à l’heure
Avec on a tout ce qui ét on peut apporter une subvention à hauteur de 50% va aussi bien si on fait lesp du rel réaux la définition des besoins en terme de stockage restitution si on va infiltrer des test Mato et ce des super Cagnes d’analse on peut intervener ensuite si
En terme de traitement on peut aller jusqu’aux essa Labau dans un premier temps afin de définir quelle est la filière la mieux adapté desessuant et après sil faut confirmer parce que quand on fait des essais Lab on va travailler sur une photographie s’il faut vous rassurer sur le choix de la technologie
Envisager on peut travailler on peut mettre aussi vous accompagner sur des phases pilotes c’est ce qu’on a fait chez il y a eu premier slide un premier volet l’ESS de faisabilité sur les échantillons en laboratoire et après on a comme les flu ont été variants on a
Mis un traitement un pilote sur 6 pendant quelques mois enin vraiment de valider les données de bas dimensionnement des ses donc ça c’est subventionnable à 50 % ce qui est aussi subventionnable 50 % et là il y a une nouveauté par rapport à la dernière fois c’est les compteurs d’eau donc si
Euh je finance plus les échelles je finance plus le carnet je finance plus le crayon donc maintenant on peut financer un compteur d’eau avec une télérelève avec une remontée de Data avec des alerteurs avec des afficheurs qui disent attention telle telle équipe sur tel machin consommer autant et cetera pour challenger vos équipes
Euh pour les sensibiliser donc ça c’est finançable aussi à hauteur de 50 %. alors c’est pas simplement le compteur ça va just pe l’installation à la supervision le taux surveillance aussi estable donc la mesure du débit température pH et cetera euh et aussi si vous voulez acheter un petit spectro euh
Faire vos analyses euh en suivi un peu plus régulier poessus c’est aussi finançable merci pollution B tout ce qui est réduction des pollutions dit toxique hein donc c’est les micropolluants c’est les métaux là on pourra vous apporter 35 % de subvention et 45 % d’avance tout ce qui est pollution
Classique ça sera 25 % et 45 % d’avance alors le 45 % d’avance c’est c’est une promo pour 2024 en 2025 l’année dernière c’était 50 % et cette année c’est 40 et en 2020 25 ça sera le 12e programme donc c’est pas on est en cours de réflexion
Pollution toxique on peut vous apporter 75 % de financement pollution en classique c’est 65 %. la différence entre les deux c’est que pollution classique on va plafonner ça veut dire qu’on va prendre les les performances épuratoires la pollution éviter ou éliminer et on va arriver à une assiette
Sur cette assiette ça sera le montant de maximum que je pourrais reprendre euh sur lequel j’apporterai les prochain 5 % alors euh si l’investissement il est supérieur si l’assiette est supérieure à uninvestissement bah il y a pas de souci je reprendrai la totalité de l’investissement par contre si l’assiette est inférieur à
L’investissement je m’arrêterai au montant de de l’assiette calculée par les les performances séurate les économies d’eau alors là aussi c’est exceptionnel 50 % de subvention pour tous travaux d’économie de oui monsieur Duprè c’est bon alors c’est pareil c’est une promo FL euh pour tout le projet
2024 2025 5 pour l’instant je sais pas si ça sera reproduiton passera du 11e programme au 12e programme alors 50 % c’est si vous êtes PME ou TPE on a côté considéré comme groupe comme do respecter européen je devrais m’arrêter à 40 % d’accord avec un plafond ça veut dire
Que c’est je prendrais les économ d’au que vous allez générer je vais les multiplier par 5400 € et j’arriverai à une assiette comme tout à l’heure et sur C j’appora 50 à 40 % en fonction du en fonction du de la typologie d’entreprise alors ça fait globalement ça veut dire qu’on peut
Éventuellement financer jusquau 95 %. mais bon dans les it au max ça sera 60 %. d’accord lesau puvialah si vous stockez et infiltrez ça sera du 35 % et du 45 % d’avance donc 75 % et si vous stockz et situé à par second par parce que le sol so pour
Des cause de quelques pollution accident pollution historique on pour peut-être pas infiltrer ou à cause de la nature euh sol une dat F un sol archileux dans ce casà c’est du stockage destifusion et c’est ser du 64 alors vous avez vu je peux vous aider sur les économies d’eau
Je peux vous aider sur la pollution je peux vous aider sur la récupération des e piales et sur un projet global par exemple je je je récupère mes eau puviales je les mixe avec les EAU épuré prétraité et cetera euh je les renvoie ça veut dire que je pourrais vous
Apporter sur la récupération des EAU cuviales 75 % euh je pourrais euh non 80 % je pourrais vous apporter cumuler cette somme là avec l’eau épurée prétraité pour être injejecté et euh sur diminution des consommations d’eau aussi bien en are surface qu’ eau de de forage
De ville euh tout est cumulable c’est du plus plus plus plus vas-y et euh les EAU pluviales c’est 32 € du M du les e pliviales c’est 32 € du mè carré déconnecté ça c’est quelques exemples de réalisation que j’ai pris rapidement donc vous avez axter qui Fa sais fait de l’abras des
Abrasifs il avait un circuit de refroidissement ouvert on l’a fermé euh cube c’est une centrale à béton donc on récupère toutes les EAU plviales de la centrale à béton on récupère les eau de lavage qu’on laisse décompter dans des bassins suffisants pour réinjter dansre produit bel c’est la récupération des E
Puiales du site plus ils ont un traitement d’osmose sur leur lixivia donc on a récupéré les e piviales plus verm etxivia pour réinjecter pour arroser les casiers et aussi asperser faire de l’aspersion piste pour pour éviter les envolements liotte ben c’est euh fiture d’un CERC de refordissement et puis en
Même temps c’est aussi mise en œuvre d’ ne optimisation d’unyage en place teréos euh bah on a réussi on a mis euh on a récupéré lesfons issus du raffinage et avec une filtration et une électrolyse on les réinjecte aussi euh dans processe en même temps il recrée de la soude il
Recrée de l’acide euh qu place c’est un petit exemple mais il y a pas de petites économies c’est quelqu’un qui fait le cuve en plastique elles doivent être étanche donc avant de les transférer chez ses clients il s’assure qu’elle soit étanche fais une épreuve à l’eau et
Donc on récupère l’eau des épreuves et comme il y a une partie voration et cetera on récupère aussi les opuli c’est les opuliens qui vont faire les épreuves Ros bah c’est euh les EAU condensées donc on agrandit le le stockage des EAU condensées pour pouvoir les réintégrer dans le processe aluminium d’unkererque ben
C’est un changement de tour classique en tour adjabatique h comme elles sont moins sollicitées on peut les recycler le safre bah c’est une mise en œuvre d’une pompe à chaleur vous allez dire l’agence c’est pompe à chaleur c’est plutôt laadème ben non et oui ils ont eu de
Financements le but c’est qu’ils ont des fermenteurs où il cultivent leur levure c’est ils doivent réguler à la température c’est exothermique donc ils ont mis une compression pompe à chaleur pour récupérer cette chaleur fatale cette chaleur fatale étant récupéré en amont elle ne sollicite pas les tours cette
Tour é moins sollicité consomme moins d’au et l’air chaud qui récupère il les renvoie sur les sécheurs euh de levure avant avant conditionnement d’un qu LMG il c’est et heureusement pour nous ils font régulièrement des exercices incendie réel donc les rideaux d’eau et cetera c’était une eau de industriel qui prenait une autre
Ville donc on a récupéré les autres puviales du site on les a infiltré les av injectés euh cartonnerie gondarden bah c’est formidable ils avaient des bassins il récupérer l’opuliale on a augmenté la capacité de récupération des opuliales et aujourd’hui tout tout Coutte d’eau qui tombe sur le site sera réinjecté dans le process
Agendas ben c’est en sorti de la station d’épuration on a mis euh une UF plus une osmose pour alimenter les Tourailles et euh après un petit dessert et un peu de loisir Le Goff d’ARD de l’eau voahà ce qu’on a fait c’est que on a amélioré les
Les les arroseurs on a mis des arroseurs plus ciblés performants on a installé aussi une station météo t d’hydrométrique dis qu’il faut bien arroser et cetera donc on a limité les duré d’arrosage et on a mieux sélectionné les voilà rapidement et brièvement euh bon j’ai dépassé de 4000 je suis désolé bravo
Monsieur et l’eau L’eau est un trésor euh et l’eau n’a pas de prix aujourd’hui si même le prix moyen pour le comp public c’est 450 à 470 euh un arrêt d’usine euh parce que vous êtes en alerte 3 euh là le prix le prix de l’eau
L’eau na plus du prix donc c’est le paradoxe voilà merci he monsieur lein on a tous bien compris que l’Agence de l’eau était vraiment le partenaire incontournable pour tout projet qui concernait l’eau oui quand les analyses sont correctes voilà et les technologies sont bien vendu nous laissons maintenant la parole
À notre grand témoin la société BASF qui nous reçoit merci encore à Monsieur de nous recevoir aujourd’hui on est pratiquement à l’heure mon est et Monsieur Loren merci encore bon donc effectivement aujourd’hui je voulais vous présenter ça et et c’était effectivement l’occasion l’asion sur le site d’aller voirs sur le terrain ce été
Mis en place donc parmi les cette étude qui date de 2017 he donc voz c’est pas récent malgré tout vous peut-êre vu que Philipp il nous a pas miss dans son tableau un peu pour ça c’est parce que c’est déjà un projet qui est un peu lo
Non parce que avant 2017 je m’occupais pas de la chimie ah ok prière fois j’ai l’honneur de venir sur le site donc par rapport à ça donc effectivement 2017 par rapport à l’investissement retenez hein j’ai pas mis de chiffres très précis retenez que sur 600000 € à
L’époque de de projet il en plusieurs états on a eu à peu près de mémoire c’était une centaine de milliers d’ de d’aide la part de l’agence de hein voilà donc le site avant qu’on fasse la visite hein de ce qui était mis en place euh je vous récapitule un petit peu hein
Qui on est donc vous voyez le site ici he une photo vue du ciel actuel hein donc date de construction c’est qui date de 89 euh sur une surface de 20 hectares tout compris donc les les bâtiments qu’occupent c’est de l’ORD de 8 hear hein euh et puis bon production annuelle
32000 tonnes entre autres production à base d’eau alors ce qui ce qui est important de savoir c’est que ce que l’on fabrique he ici sur le chite ce sont des produits phytosanitaires donc comprenez qu’en terme de qualité bon faut surveiller ça de près hein et notamment d’un point de vue des rejets
Euh ce qu’il faut retenir simplement he pour aujourd’hui c’est que par rapport à nos formulations donc ce sont que des mélanges hein que l’on fait ici on a quand même une quarantaine de formulations différentes par rapport à trois chaînes de production donc ça veut dire qu’il faut
Faire du nettoyage de lignes des chaînes de production faut les nettoyer entre chaque nouvelle campagne hein donc d’où l’émission d’eau d’eau à traiter he donc à l’époque ce que je peux vous dire déjà pour bien vous faire comprendre le contexte pouvez rester un petit peu précéd non y aller mais c’est la
Suivante donc alors ce projet 2017 bon ce qu’on ce dont on aperçu c’est que par rapport à l’inventaire des des volumes mis en jeu voyez dans dans le cadre de de de des volumes de produits présents sur le site des volumes des zoos incendiv des volumes d’eau pluvial
Également connectés on avait un souci de de de de de représentativité par rapport à ce qui éta ce qui avait été défini au départ hein voilà si je peux vous le le résumer simplement hein je vais vous le commenter sur sur les quelques photos qui vont venir donc c’est bien sûr cet
Inventaire permis de redéfinir les volume he qui qui semblit pas perent pertinent de retenir bah notamment à l’occasion de la réécriture de notre arrité d’autorisation exploiter voilà donc vous P peut-être passer à la photo suivante donc ça c’est une photo du site avant hein vous avez vu une photo du
Site après hein sur la page de garde euh non non laissez laissz la photo là euh voilà donc ici vous avez le site bon vu à l’envers alors qu’est-ce qui se passait sur ce site vous voyez on on avait des des des installations donc il y a une station d’épuration qui est en
Bas à droite he que l’on voit pas sur cette photo là hein mais une petite station d’puration qui était dès le départ et qui permettait de traiter euh les EOS les EAU sanitaires mais également les EAU industrielles heinentend les eau de lavage dont je parlais tout à l’heure hein hein donc
C’est un procédé il y en avait deux hein au niveau de la France on avait un concurrent qui av également ce procéd un procédé consistait à des un étage de coagulation floculation décortation neutralisation bassin biologique bon avant le bassin biologique B il y avait une chaîne de
Des colonnes de charbau actif en série hein de façon à à finir de traiter les résidus industriels notamment les les les produits phyos hein avant d’envoyer ça sur le le biologique qui servait à traiter notamment bah le reste les surf temps prod tensactif et cetera et ensuite bah retour sur une sur
Une colonne de filtration charbon actif en final donc tout ça c’était ça marchait très bien très bien au départ c’est ça ve é un investissement c’est assez important également et puis ben on traitait donc pour sécuriser le traitement on traité par bâé donc traitement dis et avec autorisation de rejet des
Autres étés donc avec des des paramètres qui étent très stricts à respecter notamment sur les matière active donc on pouvait rejeter en mer par Maré descendante bon donc avec le temps le problème queon a eu c’est que on a une diversification de notre portefeuille de produits hein depuis 99
Au début ben on avait quelques matières actives les matières Activ B ét av NOTAM des caractéristiques hydrophobes donc ça marchait très bien quij ça untit mais avec le temps effectivement avec la diversification matièresisation ma il s’est trouvé qu’on a vu de plus en plus de maè qui néta plus bien absorb
En plus gér une stationpuration comme ça ça nécessite un laboratoire directement sur place de la consommation de charbre actif qui était assez importante et cetera passé les meilleurs donc ce qui fait que au niveau de du site on s’est dit B on va peut-être essayer de de passer à autre chose hein c’està-dire
Que pour sécuriser définitivement l’exutoire de de nos eau de lavage bah on s’est dit peut-être que la station d’écuration bah on va on va la la je vais je vais dire la ferm hein c’est quelque chose d’ peu strict ce que je dis là mais on va arrêter de faire du
Traitement sur le site et sécuriser la destination de nos eau en envoyant tout ça en insignalation bon vous vous concevez qu’aujourd’hui euh brûler de l’eau bon c’est dommage hein bon de l’eau bah il y a quelques mois on a manqué aujourd’hui on a manque plus enfin c’est c’est
Variable hein bon donc ce qui fait que on était parti donc 2017 sur cette volonté d’arrêter de traiter les les EAU donc les eauage des e polluables des EAU plales polluables jeis revenir donc bon pour pouvoir arrêter une station d’ééation parce que vous souvenez aussi qu’on avait les EAU
Sanitaires qui étaient traité dedans hein pour à l’époque des jeunes sans employés sur le site donc il a fallu repenser tout le circuit de l’eau hein donc ça veut dire que il a falluer une une microstation d’puration he qui qui aujourd’hui qui qui norme
Vous en fait pas avec ça donc il a fallu recréer un circuit de MicroStation et il a fallu aussi pour les EAU pluviales polluables il a fallu repenser aussi ce qu’on pouvait faire hein alors vous voyez sur le bassin là le grand bassin hein qui est en haut à
Gauche bon ça c’est un bassin suite au effet ses là bal 80 84 86 je me souviens plus hein donc rétention générale sur un site cisau bassin de 7100 m³ alors vous voyez que ce bassin il y avait deux réseaux et on a toujours de réseaux d’ailleurs un
Réseau pluvial polluable et un réseau pluvial strict donc de deux deux types de réseaux différents hein tout à l’origine les eau pleuviales polluables et ainsi que les EAU incendies partai dans ce bassin de 7100 m³ et puis euh euh donc les EAU pluviales poable tout allit là-dedans et donc vous comprenez
Bien que quand il pleuvait et quand il pleuvait fort comme actuellement aujourd’hui ça créé quelque part un problème pour avoir une capacité suffisante pour avoir un incendie hein en cas d’incendie pour pouvoir confiner les EOS en cas d’incendie hein donc ça c’est très problématique euh et les EOS pluiales strict
Attende c’est pas fini les euial strict qui éta censé dès le début partir par un réseau séparatif vers ce qu’on appelle water chez nous qui sont long dans l’arrêté d’autorisation exploité d’origine il était marqué que le rejet des matières actives mari mais quand même un paramètre mati on devait respecter zé Z
He donc ça veut dire que on pouvait seulement dire qu’on é en dessous de la teneur résiduelle la trace bon et ça quand vous étiez devant Unreal de l’époque c’était incompréhensible on pourrait pas s’entendre he donc il disit zéro ça doit être zéro sinon vous AZ pas
Le droit de rejeteron qu’est-ce qu’on a fait bah on a utilisé ce que je vous montrerai tout à l’heure un chenil qu’ voilà qui permettait de fermer le le rejet au watergr pour le renvoyer au cas où sur le réseau polluable donc la direction de l’époque
A pas eu d’autrre choix que dire bah je ferme et je mélange c’est interdit je mélange les e pluviales polluables et les e pluviales strict donc vous voyez un petit peu de bazar géré dans ce bassin00 M là bon donc on a cré au secours auprès des collègues de Philippe
Le pour expliquer cet état de faite bon en plus on avait voyez on avait un paring juste en dessous là de ce bassin confinement on avait un parking qui datait de l’origine bon depuis on a presque doublé les effectifs deorigine don ce qui fait qu’il a fallu
Étendre le parking le doubler donc qui dit doubler un parking en EUR ça veut dire qu’on draine des EAU donc ça veut dire que là ven nous aider et nous a aidé dans les les les principe de l’infiltration plutôt que continuer à rejeter à l’extérieur alors aussi ce
Qu’il faut savoir c’est qu’il y a une doctrine e qui est sortie à peu près aussi à cette époqueel je crois c’est 2017 aussi 201 hein donc je crois que cette doctrine e nous disait bah voilà vous ne pouvez pas rejeter plus de 1 L par seconde et par hectare dans
Legan bon ça correspond pour un comme note à t très faible du coup qu’est-ce qu’on a dû faire on a dû créer un bassin tampon donc vous verrez aussi sur le sur le site un bassin tampon qui qui est en dérivation et qui permet de réguler
Desil donc alors par rapport à ça je peux peut-êre je mis un tableau je vois pour l’écran c’est pas facile à lire je simplement vous vous commenter hein puis donc c’est ce projet hein ce projet 2017 qui il était mené surelon CIN thèmes he
Les cinq lignes de haut en bas que je va je vais vous lire et puis en quatre étapes successives hein parce que bah on peut pas d’abord faire sation he mettre donc effectivement au niveau des des e industriel non je parlais tout à l’heure les eau de lavage
Que l’ traité sur notre station depuration bah la première étape c’était de de de de de réussir à tout passer en incinération donc je répète avec les risques que ça actuellement la deuxième étape la station si on voulait la la fermer entre guillemets hein c’était de de de
D’établir un système avec des eaux sanitaires hein donc les les passer sur une microstation d’pation qui est capable malgré tout de recevoir les de plusieurs plus de 100 personnes he aujourd’hui bon il y a une troisème étape qui fallit respecter bah les fameuses opluviales strict euh c’était
Effectivement ce ce bassin dont je viens vous vous parler effectivement il fallait réussir à dériver les EAU de notre bassin d’ incendie et ensuite bon bien sûr la dernière étape B c’était par rapport à nos eau d’incendie de faire un bassin qui cette fois-ci ne soit exclusivement
Réservé au à à la réception des a pu êt embêtéve les pluvial il ple je peux pas faire un infand et CER hein bon donc voilà donc passz simplement si vous voulez la photo suivante voilà donc par rapport à la photo d’avant qui est un peu jolie je l’ai fait
Exprès voilà donc bon par contre je vous l’ai mis dans la même c’est c’est la même mais vu j’ai endu 7 ans au même endroit pour prendre la photo Act voilà donc ici bon effectivement on voit que voyez bassin de rétension générale làbas regardez devant le bassin de rétension
Général vous devinez qu’il y a trois bassins séparés hein donc ces trois bassins séparés aujourd’hui bah ils reçoivent les EAU dit polluable baché en hein c’estàdire que on fait un traitement on fait pas de traitement on fait une analysein sur l’autre on vérifie qu’on respecte nos paramètres et on décide
Ensuite à l’instationuration où il y a quand même un traitement pour les EAU plugales piables au cas où il faudrait les traiter sur charbon peut quand même on a quand même une colonne qui est resté avant de les rejeter hein par contre si effectivement les EAU respectent les critères on peut on peut
Rejeter de la RAU directement en mer donc donc vous voyez qu’on a cette fois-ci un bassin incendie qui est là là là il venait de plevoir j’ai fait exprès pour montreranche bon hein donc c’est cette foisci onuc sû que c’est bassin bon à gauche là en dessous vous
Vous voyez qu’il a ce bassin ce bassin d’orage il a une partie il a été découpé donc ce bassin qui fait 600 m C de mémoire donc qui permet de tamponner les eau qui s’en vaont au interant sur la vous voyez aussi que le le le le parking
Il a été doublé en taille on voit par rapport à la photo de tout à l’heure de foisoup de taille et devant vous voyez qu’il y a une nou hein qui permettent effectivement de capter les eos et de les infiltrer plutôt que d’envoyer tout ça dans euh qu’est-ce que j’ai d’autre
Intéressant à vous dire par rapport à la visite là qu’on va entamer tout de suite bah je pense que tout y est ouais alors ce que ce que je voudrais dire aujourd’hui hein ce qui quand même important c’est que on on a vu que dans
Dans le passé nous nos E on a on a quasiment fermé comme je disais de façon AB brut fermé une sturation notamment pour les desau de lavage industriel aujourd’hui ce qu’on est en train de faire c’est là que on a besoin de vous aide je travaille de vos
Collègues l’aide de de PhIP parce que PhIP c’est un fin lié de la technologie va nous aider aussi de façon à revenir en arrière c’est bête à dire mais à l’origine je l’avais dit l’autre fois quand on avait fait la Réunion mois de juin j’ai moi mon à l’époque c’était de faire une
Technologieon j’ai bien entendu que c’est pas non plus il forcément unee à mais bon allez étendre vers ça et donc aujourd’hui on est en train de chercher effectivement une voie pour pouvoir récupérer les eau de lavage ne serce que ça parce que ça représente quand même pour si comm note
Ça représente retenez 2 m C par an donc en incinération ça fait un peu Dr quoi hein ça fait mal au porte-monnaie ch que ça euh et puis euh on voudrait trouver uneie qui permett par exemple de de travailler en boucle système de je m’en
Doute he de façon à dire bah je nettoie je passe je je metettoie les les les ches de formulation je récupère mes eau bah qui ont été contaminé je je l’ je les je vois ellemême et puis je je fais espè de système vous faire bon bien sûr
C’est pas tout simple hein c’est facile à dire il faut nous qu’ qu’ réussisse ça fait des études hein les études pour lesquelles on prvoit des subventions les aides euh de bien définir de réussir à trouver la meilleure technologie qui va qui va avec et nous ici en inter BSF aussi faut
Pas faut pas oublier qu’on a des des contraintes de qualité hein c’està-dire qu’au niveau des des formulations une formulation par rapport à une autre bah on a des critères à respecter ne serce que de Contamin son croisé de la bactterrio aussi évidemment il y a tas de paramètres qu’il faut respecter donc
Là voilà on en est là aujourd’hui si vous voulez mais je pense que ça va de vous vous vous montrer ça sur le terrain merci Monsieur kffer Nous allons-nous pour ceux qui sont en présentiel poursuivre la présentation de BSF par une visite de site je voulais remercier donc la trentaine des parti la
Trentaine de participants des autres Umm territoriales qui nous ont suivi en visio conférence une petite information vous allez pouvoir revoir cet atelier en Replay qui sera disponible sur le site cap industrie ou par mon lien qui sera envoyé aux participants qui se sont inscrits en visio dernière chose avant
De vous citter pour ceux qui sont en vision n’hésitez pas hein si vous souhaitez notre thème sur le sujet de l’eau soit abordé ben je vous invite à prendre contact avec nous voilà merci encore et puis à bientôt pratiquement alors