C’était la journée de l’innovation pédagogique à l’Université de Limoges. Au programme : l’Approche par Compétences ! L’invitée Lynne Franjé nous a partagé son expérience. Une table ronde avec différents enseignants était également au programme.
Bonjour à tous. Alors toute l’équipe du service universitaire de pédagogie du pôle formation est heureuse de vous accueillir pour cette demi journée consacrée à l’approche par compétences. Pour ouvrir cet événement, j’invite madame Isabelle Klock-Fontanille, présidente de l’université, à venir me rejoindre. Bonjour à toutes et à tous. Merci de participer à cet événement.
L’Université de Limoges s’est engagée dans la transformation pédagogique des maquettes en approche, programmes et démarche par compétences. Il nous semble important d’informer la communauté universitaire et surtout de l’entraîner dans cette voie. Et vous, tous présents ici, seraient les acteurs de cette transformation en profondeur.
Ce sera aujourd’hui le troisième temps fort de cette évolution majeure des pratiques pédagogiques au sein de notre établissement en 2021, la conférence de madame Patricia Arnaud, 2022, celle de madame Christelle Lizon notamment. Alors, cette transformation, nous la soutenons, nous la portons nous ? C’est bien entendu la gouvernance et Claire Dalles.
Mais notre chargée de mission sur cette question a la lourde tâche de piloter cette transformation et je suis certaine que son investissement, son enthousiasme sauront vous convaincre et vous entraîner. Mais bien entendu, nous ne pourrions la mener à bien sans l’accompagnement de nos collègues du pôle formation
Et sous la responsabilité de son directeur, Sylvain Benoît. Et je pense tout particulièrement aux collègues qui œuvrent au sein de Form’UL et à Anne-Sophie Macharinow en particulier. Mais toutes ses collègues ou tous ses collègues également. Alors, l’événement d’aujourd’hui vous est adressé à vous, enseignants, enseignants, chercheurs, enseignants, vacataires, chercheurs et à vous, personnels.
Non seulement parce que vous êtes en appui à nos missions pédagogiques, mais aussi parce que pour un certain nombre d’entre vous, vous enseignez dans nos formations. Tout cela, la gouvernance, le soutien, parce que l’université de Limoges veut répondre aux enjeux de la prochaine accréditation. L’approche par compétences
Sera obligatoire dans les dossiers de la prochaine accréditation. Et c’est demain une telle transformation dans la façon de disposer les formations. Fait, comme je viens de le dire, fait désormais partie des critères d’évaluation de la qualité pédagogique des formations du HCR. Et tous les établissements vont être progressivement amenés à les adopter.
Bien entendu, l’objectif de tout cela, ce n’est pas de faire des dossiers conformes à la loi, c’est bien de préparer au mieux les étudiants aux métiers de demain. Alors cette question en entraîne beaucoup d’autres. Comment donner plus de sens aux apprentissages pour les étudiants ?
Comment mieux définir la place de l’enseignant dans les formations, et cetera ? De nombreuses actions sont déjà en cours à l’université de Limoges. Une note de cadrage est en cours de rédaction sur l’approche par compétence en licence générale définie par un groupe de travail
Qui réunit des assesseurs à la pédagogie de la faculté des sciences et techniques. La faculté de droit et de sciences économiques, de la Faculté des lettres et de sciences humaines, le vice président C.F. et le directeur du pôle formation des enseignants, fortement impliqués dans la démarche des étudiants élus à la CFVU
Le Service universitaire de pédagogie et des personnels de scolarité et cette note de cadrage doit être présentée à la CFVU du 12 décembre 2023. Une méthodologie de déploiement de la démarche en master est en cours également pour nous accompagner, pour nous encourager, pour nous donner des idées.
Nous aurons l’honneur et le plaisir d’écouter tout à l’heure. Lyne Franjié, qui est professeur des universités à l’université de Lille et directrice du département d’évaluation des formations du HCR. Alors, madame Franjié, chers collègues, vous êtes la personne dont nous avons besoin aujourd’hui, et ce, pour deux raisons, entre autres.
D’une part, votre principale mission est de proposer et mettre en œuvre une méthodologie robuste d’évaluation de l’offre de formation des établissements du supérieur en les accompagnant dans la démarche d’accréditation et d’autre part, vous, nombreux engagements au sein des établissements dans lesquels vous étiez tout particulièrement pour ce qui concerne le pilotage des formations,
Mais pas seulement, vous ont permis d’acquérir des compétences. Une expérience qui, je n’en doute pas, seront précieux pour nous. Cette intervention, dont nous attendons beaucoup, sera suivie d’une table ronde avec des enseignants de notre université déjà engagés dans la démarche ou qui le seront prochainement
Et qui témoigneront des étapes franchies, des défis à relever du déploiement. Dans les Master un, il y aura Stéphane Simon, de la faculté des sciences et techniques, Benoît Borel, Faculté des sciences et techniques en Staps, Raphaël Jamier, de l’EUR Tactic, Catherine Mounet de la faculté
De droit et de sciences économiques et je les remercie d’ores et déjà pour leur participation à la table ronde et surtout pour leur engagement au sein de notre université et au service de cette transformation, de notre offre de formation, de notre manière
D’enseigner tout cela, bien sûr, au service de nos de nos étudiants. Je crois que c’est le moment pour nous d’écouter notre notre collègue et de discuter tout à l’heure, tous ensemble. Je vous remercie du coup de main. Merci beaucoup de vous être rendu disponible.
Je sais que vous aviez un emploi du temps assez chargé et d’être là en visio pour échanger avec nous à l’occasion de cette demi journée. Je sais que vous avez été moteur dans le déploiement de l’approche par compétences au sein des universités depuis déjà plusieurs années
Et nous aimerions du coup en savoir plus et avoir un peu votre retour d’expérience sur tout cela. J’ai donc différentes questions à vous poser et ensuite on laissera la parole au public pour ceux qui souhaitent poser des questions à madame Franjié. Donc, tout d’abord, peut être pour commencer cet échange,
Vous pourriez nous faire un petit point sur l’avancée de cette transformation en APDC au niveau national. Bonjour à tous et à toutes. La présidente Je suis désolée de ne pas pouvoir être avec vous en présentiel aujourd’hui, mais nous sommes à l’université de Lille entrain de présenter l’évaluation des formations en vague
Et je me permets de préciser que je suis aussi accompagnée de Stéphanie Blaise qui la conseillère scientifique coordinatrice du premier deuxième cycle HRS mais que vous connaissez bien il me semble donc pour. Je voudrais revenir sur quelques points à la fois qui touchent au contexte
Réglementaire en France, mais aussi de ce qui peut représenter aujourd’hui des leviers ou des contraintes dans le déploiement de l’approche par compétence, à la fois telle qu’on l’observe dans les universités et tel qu’on a pu aussi l’observer au sein du HCR. Alors je vous ai préparé quelques diapos que je pourrai vous
Transmettre par la suite. C’est peut être plus simple de les utiliser. Alors le premier point qui me semble important peut être à pointer. C’est dire que ça fait 20 ans à peu près que l’on discute de l’approche par compétences et que, en tout cas, elle est présente de manière différente
Dans dans les textes, dans les établissements français depuis 2004, sur l’approche par compétences, et même s’il y a plusieurs jalons réglementaires autres durant les 20 dernières années, on voit que le dossier a du mal à avancer. Alors, pour des raisons différentes, celles qui me semblent peut être les plus importantes.
Au delà de la question de la perception même de cette approche par compétence dans les au sein des équipes pédagogiques ou dans la perception des enseignants chercheurs eux mêmes. Mais on voit qu’on a en France à la fois un cadre réglementaire qui sert l’approche par compétences, contraint
En France par rapport au reste de l’Europe, mais en lien avec l’approche FTLB formation tout au long de la vie et les fiches RNCP par exemple nationales, ont inclus des référentiels de compétences très tôt en France, à la fois par des fiches élaborées par les établissements et ensuite qui sont devenues nationales.
Et vous le savez, depuis quelques années, elles incluent même les blocs de compétences, alors que sur la réflexion pédagogique, nous avons à la fois un cadre réglementaire, mais aussi des pratiques au sein des équipes pédagogiques qui sont moins abouties en France que dans le reste de l’Europe.
Et notamment là la question d’une réflexion en approche programmes dans les dans les universités, au sein des équipes pédagogiques qui, par exemple, peut être plus développée en Belgique et en France. Alors là, la conséquence de cela, c’est que quand on parle, on a parlé pendant longtemps de l’approche par compétence.
On a considéré que c’était lié à la formation continue. C’était lié à l’alternance, était liée à l’accès au fonds de la formation professionnelle et que ça concernait moins la formation initiale, notamment les formations de licence ou de master qui accueillent des étudiants de formation initiale qui sont restés
Davantage organisés en savoirs, de manière croissante aussi, avec des savoirs faire à côté, et parfois avec des savoirs être. Et ça, c’est, je pense, l’un des l’un des sujets de crispation eux aussi, qui fait que on a. On a peu avancé sur le sujet en France.
Il y a notamment dans le domaine des sciences et technologies, eu des initiatives assez précoces à Nantes par exemple à Marseille avec ces fameuses matrices, la de maquettes de compétences qui ont commencé à être lancées dès les années 2000, mais qui a peu essaimé en France.
Alors que là, on voit qu’il y a une dynamique enclenchée parce que dans le premier cycle, depuis quelques années, vous en êtes un bon exemple à Limoges, autour des IUT. Et donc, quand on réfléchit sur l’approche par compétences, je pense qu’il
Est important à la fois de dire comment est ce qu’on prend en compte les enjeux. FTLB D’un côté, les enjeux pédagogiques de l’autre, mais peut être sans les opposer. Et en effet, ce qu’on voit, c’est qu’il y a aujourd’hui deux tendances dans la mise en œuvre de l’approche par compétence en France
Et au sein des établissements, et parfois même aussi dans l’approche prônée par le ministère de l’Enseignement supérieur. Où d’un côté, on va plaider une distinction des logiques de la formation et de la certification professionnelle et on considère que les référentiels de compétences, les fiches RNCP qui aujourd’hui sont organisées non pas en savoirs
Agir, un complexe dans Savoirs, savoir faire et savoir être, sont les références pour la certification et que pour la formation, c’est une. C’est un point de repère, mais ça n’est pas un élément de structuration. Et donc on garde d’un côté les maquettes structurées en U, le
En les mettant en correspondance avec des référentiels et donc on a des évaluations séparées des yeux d’un côté ou des compétences de l’autre. Et puis, s’il faut créer des blocs de compétences, on estime que ce sont ils sont séparés des maquettes et que c’est pour la FTLB.
Cette approche là, qui a été mise en place dans des universités, a permis de développer une approche FTLB. En revanche, on voit qu’il y a un statu quo au niveau pédagogique, au niveau des maquettes, au niveau de la de la réflexion sur les compétences visées par chaque formation
Pour plus de lisibilité par les étudiants, mais aussi par les partenaires sociaux économiques. Et puis, on a une autre tendance qui a été assez timide jusqu’à ces dernières années et que là, on voit dynamiser, notamment à travers les NTIC, mais pas que, qui est la logique de dire là, la PC permet d’articuler
Les logiques de diplomatie et de certification, ce qui veut dire qu’on ne pense pas séparément les maquettes de formation qui sont pour la formation initiale comme pour la formation continue et qui mènent vers les diplômes et une logique de de blocs de compétences qui peuvent aussi être utiles pour la certification.
Et dans ce cas, on travaille un peu en trois phases. Il y a la phase de soi d’élaborer des liens de compétences, soit de prendre les fiches RNCP et de les adapter, par exemple pour chaque parcours. Pour les décliner par parcours, en les construisant autour de savoir agir.
Et puis les maquettes elles mêmes sont structurées en blocs de connaissances et de compétences. Le bloc, je pourrai y revenir, étant à la fois pensé, peut être sur tout le cursus par moment ou bien pensé sur une certaine partie du cursus. Par exemple. Certains semestres.
Et dans ce cas, les jours, les semestres sont considérés comme des jalons un de de des niveaux de compétences à acquérir et dans ce cas, lorsqu’on parle d’évaluation par compétences, elle n’est pas séparée de celle de la maquette puisqu’elle peut se faire à l’échelle de chaque BCC.
Ce qui n’empêche pas d’avoir, à côté des blocs de compétences ouverts à la FTLB qui peuvent même être extraits des maquettes MS. Mais là, de mener une approche comme celle ci suppose bien sûr un travail de fond dans les universités, puisqu’il s’agit de revoir la philosophie même des programmes de formation,
Des maquettes de formation à la fois. C’est un changement de fond pour les. Pour les équipes pédagogiques, c’est aussi une autre manière de communiquer et d’enseigner ou et d’évaluer les étudiants. Mais ça permet et ça nécessite de pouvoir articuler les questions d’approche par compétences, d’approches, par compétences.
Et puis aussi la notion d’alignement pédagogique sur laquelle je peux le pour venir si vous le souhaitez. Mais ça, l’intérêt de faire évoluer en parallèle les aspects pédagogiques liés notamment à la formation initiale et ceux de la FTLB en parallèle. Voilà peut être ça sans aller plus loin. Après cette première question,
Les quelques éléments sur lesquels je voulais revenir à la fois sur le cadre réglementaire dans lequel on travaille, mais aussi sur les tendances qu’on a pu un peu remarquées au niveau national. Je pourrais, après revenir plus particulièrement sur ce qu’on observe au sein du HCR. Très bien. Merci beaucoup pour cette saison.
Un bilan du contexte et des tendances se sont déployées. Là, je voulais vous demander en tant que vous avez été. Vous êtes ex vice présidente de la formation à l’université de Lille dans lequel vous avez mené du coup ce déploiement.
Est ce que vous pouvez nous préciser un peu comment ça s’est passé là bas ? Oui, en effet. Alors je précise, j’ai été vice présidente à l’université de Lille après la fusion de 2018 à 2020 et j’avais auparavant été vice présidente à Lille et sa chef, l’une des trois,
Mais dans la phase de fusion de 2016 à 2018. Donc, l’expérience dont je peux vous parler s’étend sur ces quatre années, de 2016 à 2020, avec un changement de périmètre au milieu, lorsque l’arrêté licence et le cadre national de formation dans la version de 2018 sont sortis avec notamment
L’obligation de structurer les maquettes en blocs de connaissances et de compétences, un document, un texte ou cadre réglementaire qui est concomitant aussi de la loi, peut choisir son avenir professionnel et exigeait la certification. Donc la qualité professionnelle de la certification, de la qualité, de la formation professionnelle, mais aussi
La structuration en blocs de compétences avec les nouvelles fiches RNCP. On a fait le choix au moment d’élaborer le cadrage de l’offre de formation, donc qui était 20 26 à Lille, de bien demander que l’ensemble des mentions licence, licence pro Master, mais aussi les DEST et les les débuter à l’époque.
Mais après ? La réforme du but est arrivée soit structurée en blocs de connaissances et de compétences. Avec ces trois étapes, il fallait donc mettre en place l’élaboration des référentiels de compétences tout en prenant les fiches RNCP comme point de repère, mais sans que ce soit forcément le seul référentiel de compétences.
Ensuite, la structuration des maquettes. Elle même sur tout le cycle en BCC et puis l’évaluation des compétences, le choix qu’on a fait pour mener cette ce chantier, après avoir voté le cadrage, on s’est vu et il a pu être voté ainsi, c’est de dire
Je précise, qu’à l’époque, on venait de fusionner trois universités, donc on avait l’ensemble des domaines disciplinaires de formation dans l’établissement, donc à la fois des. Des coutumes, des manières de faire, des disciplines, des traditions, des cultures différentes. Donc c’était à la fois une manière de faire travailler les collègues ensemble,
Mais aussi de respecter les spécificités de chaque discipline, de chaque histoire. Aussi, après avoir fait les présentations. Je dirais théorique du des textes réglementaires, de ce qu’est une fiche RNCP des définitions que l’on retrouve aujourd’hui dans le domaine de la recherche. On a fait le choix de laisser les équipes pédagogiques
Définir la méthode avec laquelle elles voulaient arriver à l’objectif de la structuration en BCC. Je voulais dire par là qu’on a commencé assez tôt. En 2018. On n’avait pas de suite à l’appui, donc on n’avait pas créé un modèle commun à l’échelle de l’établissement. Mais le sujet était encore très peu ancré,
Très peu avancé, et donc on a préféré procéder par expérimentation. La première chose qu’on a faite, c’est dans un groupe de travail. On a demandé aux équipes pédagogiques, on avait des représentants de l’ensemble des domaines de pouvoir regarder leurs maquettes de formation, regarder le référentiel de compétences qui, pour eux, fait foi.
Parfois, il était national, parfois européen, parfois il avait été élaboré aussi par les équipes et de voir les correspondances avec les maquettes de formation. Et c’est là où il y a eu une prise de conscience que moi, je trouvais à la fois salutaire et vraiment très intéressante au sein des équipes pédagogiques.
Et c’était l’une des réunions pédagogiques que j’ai eu où j’ai senti le plus à la fois de questionnements, presque d’exaltation sur le sujet, où les équipes pédagogiques se sont rendu compte que sur des compétences qui peuvent estimer centrale dans leur formation, eh bien, soit personnes formées dans les enseignements telles qu’elles sont pensées
Aujourd’hui, soit ici formées quasiment tous par petits bouts. Ils pouvaient aussi se rendre compte qu’une évaluation, une compétence qui leur semblait importante étaient évalués dix fois, voire n’étaient évalués par personne. Et donc, à partir de ces constats qui ont été faits par les représentants
Dans le groupe de travail qui sont revenus vers les équipes pédagogiques, il y a eu une prise de conscience. Donc certaines mentions dans certaines équipes pédagogiques, des demandes qui pouvaient qui pouvaient se poser. Je prends un exemple quand, en médecine, par exemple, le constat est parti
De ce qui se passe en quatrième année où les étudiants en médecine va sur le terrain. Il est en stage en responsabilité, donc il doit notamment mener un diagnostic. Mais en fait, personne ne lui avait jamais appris à faire un diagnostic, à la fois dans le pas, simplement
Dans les aspects des connaissances, mais dans les aspects techniques et dans au fil de la relation avec eux, avec le patient. Mais on a vu des prises de conscience similaires dans tous les domaines en histoire, en chimie, en biologie, en pharmacie, en lettres. Donc les et.
On a eu aussi des choses en droit dans certains partis de droit, donc ça a été vraiment une prise de conscience générale en la matière. Et là, on a considéré que pour cette première expérience, on n’allait pas cadrer les choses en amont. Je rappelle un comportait en 2018.
On avait aussi très peu de retours d’expériences. Par ailleurs, on les a dit on ne va pas cadrer en amont. Par exemple, le référentiel a utilisé la manière d’y travailler, avec ou sans les partenaires sociaux Économie Le nombre de BCC auquel il pouvait arriver, qu’il fallait que la structuration fasse sens pour l’équipe
Pédagogique par rapport à son projet à sa finalité, à ses objectifs et assez à ses méthodes pédagogiques. Et là, les équipes ont travaillé à peu près pendant un an sur ce sur ce travail là, pour eux, pour eux, aller un peu rapidement. On est arrivé à un résultat
Qui nous donnait donc au moment où on avait fait un point, on s’est vu juste. Pour la petite histoire, c’était quelques jours avant le confinement parce qu’après, on n’était pas arrêté dans notre élan. Pour finir les maquettes avant le contrat, puisqu’on a fini ça en plein confinement, en plein vide.
Mais on avait fait un point avant. Donc le confinement où 40 pour tout, 40 pour 43 % de formation, c’était bien intégré dans la démarche entre ceux qui avaient déjà une démarche aboutie de référentiel élaboré, de blocs de connaissances, de BCC déjà structurés ou ceux qui avaient abouti sur leur référentiel
Qui avait une ébauche de BCC, mais qui n’était peut être pas encore optimaux. L’idée n’était pas ça pour faire de l’affichage avec des BCC commençant par des des verbes, des intitulés je veux dire de BCC commençant par des verbes. Et puis on avait à peu près à peu près 20 % des formations
Qui étaient très peu engagées dans la démarche. On avait présenté ça en cellule. J’avais même utilisé un code couleur qui avait été interpellé en mettant rouge, orange et vert. Mais non pas pour dire qu’on évalue ou qu’on sanctionne, mais pour dire voilà ou non. Autant au moment où on a lancé le chantier,
On avait dit qu’on ne validerait pas les maquettes si elles n’étaient pas en BCC. C’était une position qu’on allait tenir. Mais quand on a vu la dynamique qui s’est installée dans l’établissement et le fait en revanche que les équipes pédagogiques nous demandaient du temps. Et c’est vrai.
Maintenant, on sait qu’il faut parfois jusqu’à un an et demi, peut être même deux ans pour faire aboutir le processus et qu’il y a eu le coup vide entre temps. On a fait le choix, à partir de cette photographie
Qu’on a faite, de valider les maquettes en l’état et de se laisser le contrat pour faire aboutir la triple démarche, donc finir la structuration en BCC ou bien aussi mener l’évaluation par compétences, ce qui était le troisième volet qui était le moins avancé en 2001.
En 2020, au moment de la validation des maquettes. Donc, ce qui est là, vraiment, on était vraiment étonné par le résultat qu’on a eu, par la manière dont les équipes pédagogiques ont travaillé. Je pense que ce qui nous a aidés, c’était un peu ce que j’ai appelé le triptyque gagnant.
Il y a eu un cap politique fort que l’équipe présidentielle a porté et que j’ai porté personnellement avec ce lien avec les maquettes et leur validation. Mais surtout, il y a eu un accompagnement pédagogique important. Donc, il y avait une équipe qui a commencé avec quelques personnes qu’on a étoffé
Au fur et à mesure et qui a été très disponible pour les équipes pédagogiques, qui est allé travailler avec eux à leur demande vraiment, dans un accompagnement, de dire on recueille vos besoins et une fois que vous avez défini votre projet, on vous accompagne sans qu’il y ait un cadre mis a priori.
Et puis, on s’est beaucoup appuyé aussi sur les équipes pilotes, c’est à dire à chaque fois qu’une équipe avançait dans ce domaine, elle venait présenter aussi ses résultats aux autres, de manière à montrer que c’est possible et que c’est possible en faisant sens pour les collègues dans l’ensemble des disciplines. Et après ?
D’ailleurs, certaines équipes pédagogiques ont été aussi sollicitées par d’autres établissements, particulièrement pour venir présenter par la démarche. Je veux dire par là, c’est laisser les pères aussi parler au père et que ce ne soit pas simplement au delà du cadrage politique fort.
J’ai entendu, madame la Présidente, parler tout à l’heure à la fois un accompagnement et puis une liberté laissée aux équipes pédagogiques pour s’approprier de la chose. Alors je ne suis plus en fonction depuis 2020, donc je ne voudrais pas parler à la place
De mes collègues de tant que je suis passé au stress entre temps et qu’on va évoluer à l’Université Lille cette année. Mais simplement deux. Quelques éléments du retour d’expérience qu’on a ont fait que le travail a été bien enclenché mais qu’il y avait encore du travail. La crise vide a permis de
De prendre conscience de certains points, par exemple des équipes pédagogiques ou des enseignants qui n’avaient pas suffisamment avancé dans l’évaluation par compétences ou des compétences lorsqu’ils ont eu à évaluer à distance à travers des outils numériques, se sont bien poser des questions sur leur évaluation et sont revenus vers le service
D’accompagnement en disant Maintenant, on veut que vous nous étiez sur l’évaluation parce que ça ne va pas. La mise en œuvre qui ne s’est pas faite dans les meilleures conditions du fait de la crise, Quid, a pu montrer des problèmes Parce que dans les résultats,
On a des par exemple des composantes ou des formations qui sont allées parfois jusqu’à dix blogs de compétences par exemple. Et comme on avait entre temps voté la non compensation entre les BCC en respectant les textes réglementaires, il y a pu y avoir des situations
De ce qui a été appelé par la suite des BCC bloquants parce que la structuration n’était pas cohérente aussi avec les modalités d’évaluation. Et donc là, il y a un travail aussi de fond qui est en train d’être fait. Ce que je comprends, notamment pour la la prochaine aussi accréditation
Pour revenir faire un retour d’expérience sur ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné, notamment en termes de nombre de BCC, en termes d’articulation de l’évaluation et des BCC dans ce contexte, donc de non compensation entre les BCC. Après, on a mis aussi en place à la fois des règles sur
Les questions de compensation, sur aussi la manière de penser le BCC, sur les sur tout un cursus sur lequel je pourrais revenir. Si, si, vous avez des questions, puis plus précises. Voilà donc en quelques mots ce qu’on a fait à Lille et ces trois
Ingrédients qui nous ont permis d’avoir des résultats assez intéressants. Aujourd’hui, une grande partie des formations est bien structurée en BCC. Donc merci beaucoup pour tous ces éléments de contexte. J’aurais voulu savoir aussi comment du coup les étudiants se sont approprié la démarche.
De votre côté, est ce que vous avez pu aussi en faire l’expérience, même si vous étiez plus peut être forcément sur place. Alors je vous disais tout à l’heure la mise en œuvre n’a pas été aisée en raison du Quid.
Et il y a en effet eu par exemple notamment peu d’occasions pour pouvoir communiquer auprès des étudiants sur à la fois la démarche qui était mise en œuvre, le fait que, par exemple, des groupes de travail parfois associés, des étudiants et parfois pas. Et c’est vrai que c’est un vrai sujet de vigilance
Dans le sens où lorsque dans l’assurance, eh bien, il y a des points réguliers. Donc les élus, eux, étaient au courant et les élus dans les conseils de composante aussi, puisque ce travail se faisait dans les composantes. Mais sur un changement aussi important que cela, à la fois en termes
De structuration des blocs de connaissances et de compétences, mais aussi de changement du règlement des études puisqu’on avait voté la non compensation. Ce temps n’a pas pu être pris et a manqué du fait du politique. On n’était pas dans un moment où on allait par exemple les amphi d’accueil.
On ne les avait pas fait en présentiel à la rentrée. D’après un on était déjà dans la deuxième crise. Quid ? Et c’est vrai que ça a été notamment un sujet de crispation parce que lorsque les évaluations sont venues sont arrivées. Donc alors moi, je n’étais plus en poste.
Ça veut dire on va dire, à l’automne 2021 et que les étudiants se sont rendu compte des conséquences du non compensation des BCC. Là, il y a eu un mouvement de aussi un tantinet d’indignation, voire de contestation par certains étudiants
À l’université, ce qui a amené à ce moment là à ce que ce temps là du dialogue, de la concertation se fasse par les équipes nouvelles qui est en place maintenant en 2022. Est ce que de mon point de vue, j’ai trouvé une très bonne chose ?
C’est qu’il y a eu à nouveau un débat où on s’est vu une vraie discussion du règlement des études, qui a été donc revoté, reconfirmé, mais là avec avant, en ayant pris le temps de la, de la concertation. Et on voit que finalement, c’est là que ça fait apparaître deux choses.
Il y a des formations qui même en ayant fait le travail quand ils se sont rendu compte des effets de la non compensation, ont par exemple finalement pas voulu garder leur structuration. BCC On a vu parfois des formations avec un seul BCC de 27 crédits
Et puis voilà un autre BCC qui lui au projet de l’étudiant. Donc là, là, la démarche n’est pas aller jusqu’au bout. Mais pour contourner cette question de non compensation et de l’autre, des formations qui, en ayant multiplié le les BCC, donc avec parfois aussi des problèmes de cohérence pédagogique,
Se sont retrouvés à avoir Finalement, ce que j’ai appelé tout à l’heure des BCC bloquants sans que ça représente forcément une cohérence par rapport au projet de l’étudiant, mais aussi par rapport aux compétences qu’il doit acquérir. Donc là, c’est ce temps. Mieux vaut le prendre en amont si je puis me permettre.
Et le fait, par exemple à Lille, qu’il n’ait pas pu être pris en amont, a à la fois crée quelques tensions mais qui, là, je pense, sont un peu derrière l’établissement. Après ce travail qui a été fait et sur la poursuite qui se fait maintenant pour le prochain contrat.
Donc on aura vu qu’il aura fallu presque un contrat complet pour faire aboutir le sujet. Très bien, merci beaucoup. Là j’aurais une question plutôt. Du coup, avec votre fonction actuelle en tant que directrice du département d’évaluation de la CLS, selon vous, du coup, vous diriez qu’une mention est transformée ?
À partir de quand ? Alors oui, d’abord un jeu. Je rappelle juste que ce n’est pas on n’est pas prescripteur. Donc on dans le sens où c’est pas nous qui décidons ce qui se passe ou ce qui ne. Les règles ou les conditions. On s’inscrit bien dans les textes réglementaires
Qui régissent l’accréditation et à partir du moment où on évalue de manière préalable accréditation, on arrive à pouvoir utiliser des leviers pour ce dossier là. Mais donc là, on peut vous donner les éléments que l’on observe dans les formations. Donc, dans la méthode qu’on a retenu pour pouvoir cet atout,
Mettre une diapo qu’on a retenu pour évaluer les formations et notamment cet aspect de la pesée. On a déjà défini trois critères. D’abord, ce qui est important pour nous, c’est est ce que cet appel permet de garantir une lisibilité de l’offre de formation pour les étudiants et la société ?
Est ce que ça permet de garantir la cohérence pédagogique de l’offre de formation pour les étudiants et la société ? Alors je prends société au sens large. De deux, Est ce qu’on peut comprendre les formations des universités, mais aussi les partenaires sociaux, économiques ?
Et puis, est ce que c’est apaisé aussi garantit une offre de formation qui facilite les parcours des étudiants, en terme de passerelles notamment. Donc, c’est un peu les trois aspects qu’on va regarder en termes de démarches. On va regarder ces trois, ces trois étapes de la de l’approche par compétence.
C’est à dire ? D’un côté, est ce qu’il y a eu un référentiel de compétences qui a été élaboré ensuite ? Est ce qu’il y a un travail pour structurer les maquettes en BCC ? Et puis enfin, est ce qu’il y a une évaluation des compétences qui est mise en place ?
Est ce que je peux vous dire, par exemple, c’est que les établissements de la vague B, dont vous faites partie. Donc on a vu nous en 20 21, c’est à dire à deux ans après la loi. Eux n’avaient encore en général enclenché aucune de ces trois étapes en 2020.
Et si c’était le cas, C’est en tout cas très peu apparu dans nos autoévaluation. En revanche, on va créer. On voit par exemple qu’une grande partie des formations est dans l’étape une. Donc l’élaboration des référentiels de compétences. En revanche, on n’a pas encore de maquette structurée elle même en BCC.
Parfois, il y a eu ce travail sur les matrices de comparaison, mais pas encore des maquettes en BCC, ni une évaluation des compétences. Et là, le travail est en cours. On va aider, on verra ce que cela donne. Mais si, si, je regarde les, les éléments de calendrier
Et la manière dont c’est calé avec le nouveau contrat, on voit que ça peut ou ça prend tout cas en termes de structuration, de réflexion, de préparation jusqu’à un an, un an et demi parfois même, ça peut aller jusqu’à deux ans pour mener le travail complet, avec aussi des approches différentes.
Parfois, cette démarche permet de se faire progressivement la première année, puis la deuxième, puis la troisième. Et donc, dans ce cas, la temporalité observée est beaucoup plus longue et parfois, on voit que les formations décident d’emblée de basculer toutes leurs nouvelles offres. En une année, notamment au début d’un contrat.
Et dans ce cas, on voit des transformations plus rapides puisque par exemple la licence Laïla et d’autres seront transformées la même année ensemble avec les adaptations nécessaires pour les étudiants qui étaient dans les années antérieures. Voilà un peu, mais on voit aussi que c’est très.
Ça dépend beaucoup des disciplines, ça dépend des établissements. Est ce que les équipes pédagogiques avaient déjà c’était déjà appui sur des fiches RNCP, voire on en avait déjà élaboré. Est ce qu’ils ont des référentiels qui les aident ? Au delà de l’affichage anticipé et parfois des référentiels nationaux,
Des référentiels de professions, de secteurs d’activité ? Est ce qu’il y a déjà une démarche de travail en commun de l’équipe pédagogique ? D’où l’importance de ce cette approche ? Ou est ce que finalement, c’est quelques personnes dans l’équipe qui ont besoin de d’entrainer le reste de l’équipe ? C’est difficile de donner
Une seule période pour l’ensemble des formations et l’ensemble des disciplines parce que tout dépend aussi de quel point de départ les équipes pédagogiques partent. Alors je pense qu’on va pouvoir passer. Merci beaucoup madame Franjié pour ces éléments. Passer la parole aussi. On participe aujourd’hui à cette journée. On a des personnes très différentes,
Autant des enseignants très impliqués que des personnes qui viennent effectivement se renseigner, des étudiants, des personnels. Et je suis certaine que du coup, il y a quelques questions qui qui souhaitent être posées. Alors n’hésitez pas à faire signer à Amélie du coup, qu’il y a le micro
Pour que vous puissiez poser vos questions sont tellement sensibilisées que du coup, ils savent tout. Voilà, n’hésitez pas à nous vous présenter juste de fait, oui à poser votre question. Bonjour Camille Robinet, Je suis maîtresse de conférences en sciences du langage. Je suis dans la formation d’orthophonie et je suis également présidente
Du Collège des centres de formation en orthophonie de France. Et on travaille. On a un référentiel de compétences kiné qui n’est pas un vrai référentiel de compétences, qui a été mise en place en 2013, 2012, 2013. Et en fait, on a un groupe de travail au sein du collège, des formations,
Donc un référentiel pour mettre en place un référentiel national qui soit vraiment une approche par compétences. On a un groupe entier qui a élaboré à partir des compétences finales des niveaux en remontant vers vers le niveau le plus bas, le premier niveau qui est élaboré des familles de situation qui a élaboré donc
Des d’évaluer ses compétences et on en est à créer les BCC. Voilà, donc c’est un très gros travail que notre que notre collège produit. Sauf qu’on a un élément bloquant. C’est si on a rendez vous avec Etienne Gaya au ministère, mais c’est l’application parce que nous, comme c’est
Un référentiel national, on a ce problème. On ne peut pas l’appliquer tant qu’il n’est pas passé dans les textes de loi. Nous. Si vous avez des conseils pour nous à ce niveau là, on doit rencontrer Etienne Gaya dans un mois. Donc je suis preneuse de toutes les et de tous les.
Alors il est vrai que le cas des formations réglementées, qui peuvent avoir aussi des textes réglementaires qui ne cadrent pas simplement le cadre général de la formation mais qui peuvent cadrer jusqu’à la maquette. Dans les formations de santé, on a les maquettes qui vont cadrer
Même les nombres du un de ces TS, et cetera La marge de manœuvre aujourd’hui fait en termes d’innovation pédagogique peut peut être un peu, peut être limitée. Je sais qu’il y a eu des discussions, en tout cas déjà sur les formations par exemple de de soins infirmiers,
Sur l’opportunité de ne plus avoir aussi de textes autant cadré au niveau national, d’avoir les grands principes mais ne plus aller jusqu’à la cadrer les les yeux. Maintenant, ce qu’il faut, c’est ce qu’il faudrait voir peut être, c’est quels sont les jalons qui peuvent être mis en place pour cela.
Je veux dire par là d’avoir un référentiel de compétences où avec les situations et avec l’EPCC est déjà un grand pas en avant. Est ce qu’il est possible de faire évoluer les textes de manière à ce que l’ensemble des maquettes de formation soient désormais structurées en BCC
Et donc ne soit plus structurée en U et en STS ? Mais ça suppose aussi des changements législatifs de ce point de vue. Ou est ce qu’il y a une phase de transition ou c’est en tout cas ce référentiel national et peut être même les les BCC sont un peu
Une référence nationale pour faire évoluer déjà les contenus des formations tout en faisant coïncider pendant un temps là la double évaluation des yeux elle même, et puis des réflexions plus larges sur les les compétences. Pour arriver à cela, Là où vous pouvez avoir des leviers, c’est
Que le diplôme d’orthophonie maintenant confère un grade de master. Et donc il y a aussi un cadre général dans lequel vous pouvez vous insérer par rapport au cadre national des formations. Ce qui peut être aussi intéressant en tout cas. Moi, ce que je peux
Vous dire, c’est que, au sein du HRS, quand on évalue les formations de santé, nous regardons pour l’ensemble des formations de santé, les différents, les DFG, les diplômes d’orthophonie, donc les certificats obtenus. Nous regardons aussi l’approche par compétences et nous faisons aussi des recommandations autour de cette question.
Donc si on devait regarder par exemple le rapport de la BAC qui évalue plusieurs diplômes d’orthophonie. Nous avons aussi abordé ce point. On évalue ces formations là dessus, Ce si ce levier peut peut vous aider. Mais ce qui peut être intéressant à discuter avec ce qu’il est possible d’être dans une évolution législative
Qui permette de tenir compte de cela. Ou est ce qu’il y a un temps de transition où les deux modèles vont coexister ? Mais en tout cas, je peux vous dire que nous, on jouera notre rôle d’accompagnement sur ce sujet pour le bien des étudiants et la cohérence des formations globales.
En pointant cette question est Et donc si vous avez aussi, est ce possible d’échanger avec vos collègues ? C’est important que dans les formations actuellement évaluées, par exemple en face de ce qui va arriver maintenant, c’est cette réflexion. Rejaillissent aussi dans les essais d’auto évaluation. Mais pour qu’on ait les
Éléments aussi de vous êtes en train de faire, Merci beaucoup et tant pis, on va être patient. Oui, vous m’entendez ? Oui, ok. Merci beaucoup. Merci beaucoup pour votre question. Du coup, pour madame Granger, oui, on a d’autres questions. Vous m’entendez ? Oui. Donc. Bonjour, je m’appelle Sandrine Simon, je travaille à l’Insep.
Vous avez parlé tout à l’heure de la nécessité d’enseigner autrement et d’évaluer autrement. Aussi, si j’ai bien compris. Comment avez vous accompagné les équipes, si vous avez pu les accompagner ? Qu’est ce qui s’est mis en place pour que les équipes travaillent vraiment ensemble et fassent corps pour travailler ?
Enfin enseigner autrement, puis évaluer autrement ? Alors cette fois, c’est un travail de longue haleine. Parce que bon, je le disais, et c’est là aussi le le parti pris qu’on a appris au HCR. L’approche programme, si elle n’est pas préalable à l’approche par compétences, c’est très difficile d’y arriver
Parce que encore une fois, même si on construit un modèle théorique fièrement donné, ses équipes pédagogiques ne vont pas travailler ensemble pour que tout le monde se retrouve dans ce. Dans ce modèle là, une fois que les BPC sont structurés, chacun va dire Mais moi, il faut que mon enseignement
Puisse être là ou bien moi je continue d’évaluer mon cours tout seul. Ou encore on pourrait faire se superposer des évaluations par enseignement d’un côté. Et puis une évaluation de la compétence à côté ou au dessus ou après ou avant. Donc il y a vraiment cet enjeu de l’approche par programme.
Mais qui est important et je pense que ça, ça doit pouvoir être mis en place dans les équipes pédagogiques. Mais personne ne peut se mettre à la place de l’équipe pédagogique. C’est important que ça peut être la notion de parcours. Essaie de fédérer cette équipe autour d’un programme commun
Pour pour ces éléments là. Et donc à ce moment là, lorsque vous allez, si vous arrivez à, j’ai structuré toute la maquette en BCC, ce qui veut dire que je n’ai J’ai un qui lui même pensait en savoir agir et qui est tout nu,
Qui peut être sur tout le cursus, qui peut être sur certains semestres. Bien. Dans ce cas il n’y a plus de double évaluation puisque l’évaluation de lieu elle même et l’évaluation du BCC et de la composante de la de la compétence.
Et dans ce cas, par exemple l’évaluation de du premier semestre et puis du deuxième et du troisième sont des évaluations de niveau de compétences. Et quand on fait ce travail, en tout cas, c’est le l’approche qu’on a eue à Lille. Il ne s’agit pas de faire des évaluations différentes.
L’enseignant qui évalue son cours et puis les enseignants qui se mettent ensemble pour évaluer une ensemble, une compétence commune, c’est se dire on n’a pas besoin systématiquement d’évaluer chacun tout seul son enseignement et ensuite les choses, les choses ensemble, c’est c’est pour moi vraiment le l’enjeu majeur.
Alors je ne dis pas que c’est que c’est facile parce que je sais qu’il y a eu aussi des cas de, je dirais, une multiplication des évaluations qui est mais parmi les les enjeux, c’est vraiment de bien penser le grain du BCC qui garde
Un niveau d’évaluation, qui est qui est compétent et qui est pertinent. Je pense aussi que c’est de penser globalement la charge de travail aussi des étudiants et des et des enseignants. Qu’est ce que l’on peut évaluer ensemble et qu’est ce qu’il faudrait continuer à évaluer séparément ? Par exemple,
S’il faut faire des évaluations séparées du savoir, du savoir faire et du savoir être ? Ou est ce que parce qu’il y a des des composantes qu’il faut voir tout seul ? Où est ce qu’on peut être d’emblée sur l’évaluation transversale ?
Ça, c’est vraiment. Je le disais tout à l’heure, c’est un changement de démarche de fond. On est arrivé à le faire dans certaines formations, sur les projets, par exemple, quand on travaille en pédagogie par projet, on n’arrive pas à le faire dans le stage.
Quand on fait des soutenances de stage, on arrive à le faire aussi sur certains aspects, dans les mémoires, dans les soutenances de mémoires. Bien est ce que c’est logique que l on l’applique depuis des années ? On n’est pas capable aussi pouvoir les transposer sur sur l’ensemble
De l’évaluation de la formation et donc de l’évaluation. Et là, je pense que les étudiants sont aussi un levier intéressant parce que je sais qu’il y a eu des questionnaires dans certains endroits qui ont été fait auprès des étudiants, sur leur perception
De la cohérence globale de la formation, sur la la cohérence de l’évaluation. Je sais, il y en a même qui auprès des lycéens, en disant autour d’eux de les sondés de comment ils perçoivent la formation vers laquelle ils vont au fond évaluation, et cetera Donc il y a des leviers pour cela.
Mais je ne dis pas qu’on a une baguette magique s’il est, si l’équipe pédagogique ne se met pas autour de la table pour pour faire ce travail ensemble, on n’y arrive pas facilement. Mais il peut y avoir des aides. Les ingénieurs pédagogiques peuvent avoir un rôle de catalyseur aussi, en expliquant les choses,
En donnant des outils, des billes, parce que les enseignants sont démunis. Je pense aussi que parfois, associer les responsables de pédagogiques responsables de pôle sur les possibilités aussi d’évaluation ou sur la manière dont on peut acquérir des sociétés sans forcément évaluer chaque enseignement. L’équipe pédagogique, elle, peut être aussi plus large
Et pas simplement les enseignants, mais aussi les les experts métiers sur ces aspects de l’évaluation et de la structuration des maquettes. Merci beaucoup, vous m’entendez ? Merveilleux ! Est ce qu’il reste une dernière question pour madame Frangié ? Alors moi, éventuellement, j’en ai une avec la vision globale que vous aviez.
Et est ce que ce déploiement, vous avez pu le percevoir au niveau national ? Plus développé sur les masters ou sur les licences générales ou ailleurs ? Est ce qu’il y a vraiment une ? Alors non, c’est difficile de répondre ainsi.
Je peux vous dire qu’on voit parfois une dynamique plus importante en licence et je pense que c’est beaucoup lié à la licence des TU. En revanche, on voit que le travail peut être plus compliqué en licence qu’il ne l’est en master. Quand peu qu’en effet, parce que quand on est en master,
On est souvent sur des des formations qui ont une finalité assez claire établir le profil du diplômé et plus facile à faire parfois en master, parce qu’il y a un ou plusieurs secteurs d’activité qui sont bien définis par un ou plusieurs métiers qui sont bien définis en face. Et c’est facile de faire.
C’est plus facile de définir le profil du diplômé et de pouvoir ensuite remonter, n’est ce pas pour eux pour faire le référentiel de compétences ? Et puis les BCT ? Et puis les évaluations. Alors qu’en licence, au sortir des formations beaucoup plus généralistes qui peuvent à la fois mener vers des poursuite d’études
Longues qui peuvent mener plutôt vers des formations intensives, la recherche ou vers des formations plus professionnalisantes qu’il même licence peut mener même d’ailleurs vers plusieurs masters et plus plusieurs secteurs d’activité. Plusieurs disciplines aussi différentes et qu’on a aussi les questions, des réorientations, des parcours non linéaires.
Donc c’est plus complexe à faire en licence. En revanche, elle adhère à la dynamique des politiques publiques, avec des licence, avec les instituts, mais aussi avec la nature même du public qu’on accueille en licence, qui se réoriente aussi beaucoup. Fait que, en tout cas, on voit plus d’initiatives en licence,
Mais on voit parfois des aboutissements peut être plus rapides. En master très bien, dont bon s’il n’y a plus de questions. Je vous remercie, madame Frangié. Du coup, pour cet échange qui nous a permis d’avoir une vision plus large de cette formation et de ses différentes spécificités.
Alors je vous invite à rester avec nous. On a une table ronde qui va, qui va suivre autour des retours d’expériences justement du déploiement de l’approche programme démarches compétences à l’université de Limoges. Alors, le temps d’installer du coup les quelques personnes qui participent à cette table ronde, je vous propose
Une petite pause de cinq minutes et on se retrouve juste après. Merci beaucoup. Alors merci d’être de retour parmi nous. Nous reprenons le cours de cet événement dédié à l’approche par compétences avec notre table ronde autour des retours d’expériences des enseignants engagés dans la démarche à l’université de Limoges.
Pour ce faire, je vais passer la main à Claire d’Almeida, enseignante chercheuse à la faculté de sciences et techniques et référente approches, programmes et démarche compétences pour l’établissement. Merci beaucoup, donc je vais vous proposer pour commencer cette table ronde, un petit tour des participants pour qu’ils puissent se présenter et nous indiquer
Dans quelle formation ils interviennent et peut être aussi à quel stade vous en êtes dans la transformation. Merci Claire. Donc Catherine Mounet Péricard. Je suis responsable de la licence d’économie gestion à la faculté de droit et sciences économiques. Alors nous, on en est.
Je pensais au départ assez abouti et finalement je me rends compte que la route est encore longue. On a défini les compétences, les acquis d’apprentissage, le référentiel. On a croisé ça avec des blocs de connaissances qu’on avait déjà établis justement lors du nouvel arrêté licence de 2018.
Donc, on a la matrice croisée et maintenant on est en train de voir ce que ça, ce que ça donne lorsqu’on croise les matières, avec les avec les différentes compétences et acquis d’apprentissage. Donc Benoît Borel Je suis enseignant chercheur au département STAPS de la fac de sciences,
Ex responsable de la licence PACE que j’ai lâché il n’y a pas très longtemps mais qui m’avait permis d’initier le travail et la conversion justement de la formation à passer donc dans le format à PDC. Donc nous, l’étape actuelle, on en est en situation d’attente. Donc le référentiel de compétences est normalement validé.
A été rédigé et on est en attente justement d’informations sur une harmonisation des BCC au niveau national avec la conférence des directeurs TAP pour justement harmoniser les différents parcours de licence STAPS et avec une problématique autour des tronc commun qu’on abordera tout à l’heure mais qui nous nous pose de réelles
Question de savoir comment on harmonise les différents parcours et les différentes mentions Staps au niveau des compétences à acquérir. Donc, en signant à la faculté des sciences en chimie, donc, interviennent dans la licence de chimie. Et du coup, je fais partie de la du groupe de travail qui réfléchit.
Et sur la mise en place de la PDC Et actuellement on en est et on a défini le référentiel de compétences et on va passer à la suite au croisement avec les compétences et les enseignements. Raphaël Je suis enseignant chercheur à la faculté des sciences et techniques.
Je suis également responsable du projet Pays à trois techniques école universitaire de recherche qui regroupe sept masters. Et on essaie aussi de s intéresser à cet axe, au développement de la PDC au niveau master. Et alors ? Moi pour ma part, j’en suis à l’apprentissage des acronymes. Merci.
Alors j’aimerais vous demander dans un premier temps. De votre point de vue, quels sont les atouts d’une telle démarche pour pour nos étudiants ? Moi, je vais commencer dès qu’on a un peu de retour d’expérience. Donc nous, là pour pour le coup. Mais ça a déjà été dit justement par l’intervenante juste avant.
C’est vraiment de gagnant. Lisibilité de la formation au niveau des étudiants qui puissent comprendre finalement de manière beaucoup plus nette et beaucoup plus précise les compétences qu’ils vont pouvoir acquérir au cours de la licence et éventuellement du master s’il y a une poursuite par la suite et de pouvoir valoriser ces compétences là
Auprès d’un futur employeur, en tout cas dans le monde professionnel. J’ai compris le pourquoi des contenus, des enseignements. Je sais dans quel cadre ces contenus ont été proposés pour me permettre d’acquérir telle compétence et donc une meilleure compréhension et une meilleure lisibilité pourraient favoriser
Une meilleure valorisation de ces compétences et donc de gagner en qualité d’insertion professionnelle et de pouvoir justement mieux présenter leur formation et leur et leur futur métier auprès d’un employeur potentiel. Donc non, C’est plutôt sur cet aspect de lisibilité qu’on y voit un intérêt et de pouvoir gagner en clarté dans l’organisation.
Alors je vais compléter un peu ce que dit Benoît. Nous, on y a vu l’idée que ça pouvait permettre aussi gagner en lisibilité sur certaines matières. Parce que parfois, il y a des matières qui, je dirais pas, sont un peu obscures ou pas. Très nettes pour l’étudiant.
Mais je pense que certaines fois, il se demande quel est l’intérêt d’avoir ces matières là par rapport à ce qu’il envisage par la suite. Donc, par exemple, je fais un un cours de microéconomie en première et deuxième année qui est quand même assez théorique et formalisé,
Et ça permet de leur montrer que c’est une première structuration du raisonnement économique que même si en tant que tel, la micro, ça leur servira pas nécessairement dans leur métier quelques années plus tard, les compétences qui sont associées à cette matière là sont elles indispensables ? Merci.
Alors on a vu le point du point de vue de l’étudiant. Mais on peut aussi se demander quel atout vous voyez du point de vue de l’enseignant et au sens même plus large, de l’équipe pédagogique. En effet, c’est que l’avantage, quand on est, quand on se réunit pour faire ses réflexions, en fait,
L’intérêt, c’est que d’entre nous, on se rend compte que finalement, on a beaucoup de choses qu’on aimerait leur transmettre au sein de la formation qu’ils acquièrent à la fin de la formation. Et on se rend compte que finalement, parmi toutes ces compétences, individuellement, on est en tête.
On se rend compte que beaucoup se recoupent, même s’il y a des subtilités entre telle ou telle matière. Et finalement, ça nous permet souvent de regrouper ses compétences au sein d’une compétence un peu plus étendue et derrière, de faire le listing. Quelles sont les compétences majeures qu’on veut qu’on voudrait leur transmettre ?
Et si on se rend compte qu’il y en a beaucoup à ce moment là, on va commencer à essayer de hiérarchiser en disant vu les objectifs de la formation, ce qui est indispensable en termes de compétences prioritaires, ça va être celle ci ou celle ci.
Et à ce moment là, on peut commencer un peu hiérarchisé et du coup, par la suite, quand il va faire des arbitrages, définir ce qu’est le compétences, on va plutôt mettre des moyens en termes de transmission de connaissances, de temps et d’évaluation. Ça va être un point important.
Moi, je vais rejoindre la vidéo justement qui vient d’être évoquée. C’est vraiment de pouvoir harmoniser les contenus et puis de s’accorder finalement sur la place de chacun dans l’enseignement. Je pense qu’on a nous, à notre niveau. On a pas mal de problématiques justement autour de l’organisation des matières et
D’avoir des mentions qui sont différentes, mais avec des contenus et des approches qui vont être relativement similaires, en tout cas, qui vont déboucher sur les mêmes, des mêmes compétences partagées. Donc l’idée, c’est vraiment de se dire quelles sont les thématiques qui sont abordées par chacun
Et de pouvoir harmoniser, de pouvoir travailler autour de cette heure, de cette discussion entre entre collègues, même si on devrait normalement l’avoir déjà anticipé. Mais l’idée, c’est qu’au fur et à mesure du temps, il peut y avoir finalement une dispersion entre guillemets des contenus. Et l’idée, c’est vraiment de pouvoir les rattacher
Beaucoup mieux sur une compétence et sur des sur un objectif de formation qui est beaucoup plus en tout cas mieux défini normalement. Donc nous, c’est comme ça qu’on voit un petit peu l’avantage. Et ça permet surtout de mobiliser un peu les équipes et de redynamiser.
Pour certains, ça ne marche pas toujours forcément et avec tout le monde. Mais l’objectif, c’est justement de se créer un temps de discussion pour créer une nouvelle maquette. Ce qui va avoir du sens en tout cas, qui doit en avoir pour nous et pour les étudiants
Et après de dire on profite de ce temps là pour dire qu’on peut retravailler aussi les contenus, l’approche sur l’évaluation qu’il n’y a pas mal évoquée, qui peut poser des questions et en l’abordant à tout à l’heure. Mais comment on peut faire pour améliorer ça ?
Comment on peut amener plus de facilité et de motivation à l’étudiant quand on la maquette, finalement, est mieux construite et mieux structurée autour d’objectifs et de compétences à acquérir. Donc on est en tout cas, moi, je le vois comme ça. C’est vraiment une opportunité pour favoriser l’échange et le dialogue entre entre collègues.
Oui, je suis une fois de plus dans le sens de Benoît. Nous, on l’a vu comme on est. L’équipe d’éco gestion, on est une dizaine d’enseignants, enseignants chercheurs et ça nous a permis de nous mettre tous autour d’une table, de prendre un vrai temps d’échange, ce qu’on n’a pas forcément toujours
La possibilité de faire et de réfléchir ensemble à cette vision du diplômé ensemble, à des à des compétences. Alors tout n’est pas toujours tout rose non plus. On n’a pas toujours été tous les dix autour de la table, mais en tout
Cas, même si on n’a pas toujours été tous les dix autour de la table, en dehors des réunions plus formelles, il y a toujours eu un temps d’échange. Et finalement, quand on quand on se croise assez régulièrement, ça a amené plus de un peu plus de discussions autour de tout ça.
Donc c’est effectivement une opportunité supplémentaire d’échanger et, on l’espère, évoluer vers une approche programme un peu plus, un peu plus sympa, abouti, mais en tout cas explicite. Peut être ? Très bien merci Raphaël, vous qui êtes impliqué au titre de l’ailleurs dans la relation avec les masters et le monde socio professionnel,
J’ai envie de vous demander même si donc on sent que vous êtes en amont dans la démarche et que vous êtes en train de malgré tout commencer à mettre un pied dedans. Quel atout vous vous voyez dans cette démarche et notamment ce déploiement au niveau des masters ?
Les atouts qu’on y voit sont quand même très similaires aux atouts niveau licence, c’est à dire comme ça a été dit par mes pas mais par mes collègues. C’est la lisibilité aussi qui est améliorée. Je trouve de l’offre de formation par secteur. Par cette approche là,
L’étudiant peut plus facilement aussi se projeter sur faire cette formation là. Concrètement, ce à quoi je vais être confronté, voilà ce que je saurai faire et je vais pouvoir mettre me mettre des situations derrière ça et derrière ces situations. C’est aussi finalement une première vision du métier qui, parce que les masters,
Effectivement, conduisent pour certains directement à une employabilité forte. Et c’est pouvoir mieux percevoir aussi le contenu, le contour, le contenu du métier, puis les contours de ce métier là, au travers de justement de ce développement d’approche compétences au travers de la formation. Donc, c’est déjà
Gagner en lisibilité par par l’étudiant en attractivité aussi. Je pense que ça peut permettre des fois de pouvoir faire la distinction entre un master et un autre. Donc y a une concurrence aujourd’hui, c’est évident, entre entre des master sur le sol national et puis par rapport
Aussi à des masters, ensuite à l’échelle européenne ou à l’échelle internationale. Et arriver à faire cette distinction là, je pense que ça peut nous développer. Cette approche peut nous faire gagner aussi en attractivité. Après, on. On y voit aussi un intérêt pour l’étudiant, pour l’après l’après master qu’il a, qu’il soit directement rentré
Dans le milieu du travail ou pour suivre une de ses études en doctorat. C’est quelque chose qui est assez important pour lui. Je d’avoir justement de s’être inscrit dans un dans un diplôme qui met en avant cette démarche là, ça l’aide, je pense, pour pouvoir mieux se vendre derrière, mieux arriver à mettre.
Voilà ce que je sais faire moi dans mon cv, formuler ma lettre de motivation, mettre en avant aussi d’un point de vue concurrentiel pour recrutement derrière. Mieux arriver à se vendre plus que dire. J’ai suivi des enseignements de de de statut là ou de statut là, ou de statut là.
Oui, d’accord, mais tu sais faire quoi finalement avec ça ? Et je pense qu’on l’aide aussi à formuler ça et à lui faire prendre conscience de ça pendant sa formation. Donc ça, je pense que c’est important. Et aujourd’hui, notamment sur les sur les poursuites. Post postmaster.
Alors peut être plus sur des poursuites en doctorat à l’étranger. Il y a quelque chose qui est important, qui est qui est le supplément au diplôme et les étudiants ont besoin de ce supplément de diplôme là pour justement arriver à se vendre et à montrer ce qu’ils savent faire. Et aujourd’hui, on a.
On a un peu un trou dans la raquette par rapport à ça, dans le sens où le supplément diplôme n’est pas suffisamment bien travaillé, mais je ne suis pas responsable de formation, mais je me mets aussi bien dans la case des fautifs. On ne s’est pas suffisamment appropriés.
Je pense à ce document là et c’est très souvent on a des étudiants qui reviennent vers nous qui nous dit Voilà, j’ai candidaté à tel endroit. Par contre, il faudrait que vous me remplissez ça, ça et ça comme document pour expliquer en gros ce que je juste, ce que je sais faire.
Et et je pense qu’on gagnerait aussi au travers de cette approche, à baisser dans les masters, à faire aussi nous faire gagner du temps par la suite parce que les ça pourrait être retranscrit directement dans ce supplément au diplôme et ça pourrait clairement servir les étudiants après
En fonction de ce qu’ils ont à faire. Donc notre notre à l’échelle des masters, le travail effectivement n’est pas lancé, mais on a tout intérêt, je pense à s’y lancer et on essaye d’inciter en tout cas nos collègues. Certains ont commencé. Quand je dis qu’on apprend les acronymes, c’est
Un peu une boutade, même si clairement, je ne connais pas tout ça. Mais on a des collègues qui se sont lancés dans cette aventure là. Ils avaient déjà pour certains un peu trempé dans le développement fait au niveau licence parce que je pense qu’il faut aussi voir clairement le lien
Entre ce qui peut être fait niveau licence et le niveau master. Ce n’est pas, il ne faut pas que ce soit totalement décorrélés les compétences. On a des licences, effectivement ça a été ça a été dit par la conférencière précédemment. Les licences peuvent ouvrir un spectre très large, conduire à différents masters,
Mais certaines conduisent à des masters qui sont qui sont aussi portés par par notre université. Et on a tout intérêt à harmoniser et à travailler de concert entre les compétences développées en licence et celles qui sont reprises quelque part pour que ça soit des jalons entre eux.
Je sors ma licence et je vais un peu plus loin pour pour au niveau au niveau master, mais j’aurais sur quelque part une compétence qui peut être similaire. Donc il faut des distinctions bien sûr, mais mais ça c’est ça, c’est important. Donc se servir aussi du travail fait en licence pour le faciliter
La chose, même si j’ai bien compris aussi par la conférencière précédente que ça sera beaucoup plus facile de faire en niveau master. Donc je ne suis pas très inquiet. Je veux bien réagir sur ce que tu viens de dire. C’est la continuité qu’il peut y avoir entre une licence,
Un master et la façon dont on peut distinguer les deux. Alors nous, on va découvrir ça. Enfin, on a commencé à découvrir ça dans les formations stables, avec un premier Masters qui vient d’ouvrir. On travaille pour en ouvrir un deuxième et c’est justement l’idée
De pouvoir tout de suite amener l’approche par compétences très rapidement. Tout simplement parce qu’en fait on a dans nos formations. Alors je rejoins là la question de Camille tout à l’heure sur les formations professionnalisantes ou avec en tout cas un référentiel vraiment réglementé en terme de formation.
La licence Staps donne accès aux cartes professionnelles d’encadrement des activités physiques sportives. Donc, à partir de licence deuxième année, on a. On a accès, grâce au diplôme de licence qui reste virtuel et le relevé de notes. On a accès à la carte professionnelle et qui va évoluer après seulement
La mention en terme prérogatives d’encadrement et de compétences professionnelles que l’étudiant peut faire valoir. Et donc, on a besoin justement de ces compétences là de bien les identifier pour que les professionnels le monde professionnel puissent bien identifier quelles sont les qualités
Et les capacités de chaque étudiant, selon sa mention en termes de compétences. Et finalement, le master n’est pas forcément qu’une continuité, mais vraiment une acquisition d’autres compétences et là ou des intitulés de matières finalement, peuvent paraître très amener beaucoup de confusion. On a l’impression qu’on approfondit des choses,
Mais qui ont déjà été vu en licence. Et qu’est ce qui est apporté réellement ? Finalement, le directeur RH ou un responsable de structure, il n’est pas capable de lire ça. Là, l’idée c’est vraiment de dire voilà les compétences qui sont acquises en licence. Voilà quelles sont les nouvelles compétences
Qui vont être amenées par un niveau master et de mieux différencier finalement nos diplômés. Et si on est capable d’amener ça au monde professionnel, on placera mieux aussi nos formations dans tout. Alors nous, dans le domaine, c’est stable. Si on a toutes les fédérations sportives et
Le ministère du Sport qui délivre beaucoup de formations professionnalisantes aussi. Et donc on a du mal à se dissocier, à distinguer finalement nos formations de ceux de ces milieux là. Donc, avec une meilleure définition de ça, de ces compétences là et du profil d’étudiants que l’on a formés, que ce soit au niveau
Licence, au niveau master, on espère en tout cas, et c’est l’objectif, nous devons avoir initié cette démarche là très rapidement. C’était vraiment de gagner en lisibilité pour le monde professionnel et donc là, le master va ouvrir d’autres choses et c’est vraiment l’idée de dire quels profils d’étudiants on veut attirer sur la licence.
Pour quel objectif de formation ? Quel est le profil de l’étudiant qu’on veut attirer en master ? Pour quels objectifs de formation et de quels objectifs de professionnalisation ? Donc voilà, je rejoins l’idée, c’est vraiment de dire qu’il y a besoin de construire ça différemment pour que ce soit beaucoup plus lisible
Sur les niveaux de formation en licence, master, doctorat et que le monde professionnel puisse vraiment identifier Si j’ai besoin de ces compétences là, c’est le diplôme que je vais aller chercher et pas un autre. Et nous, on a ces difficultés là. On a beaucoup de professionnels qui recrutent au niveau master
Alors qu’en fait les compétences attendues sont celles du niveau licence. Mais comme ils n’ont pas de connaissances, l’étudiant de master le diplôme de master paraît beaucoup plus intéressant et pertinent alors qu’en fait il n’a pas forcément même les compétences par moment, parce qu’il peut rentrer en master sans avoir la licence initiale.
Donc voilà pourquoi nous, on a essayé de lancer ça assez rapidement. Après, on voit qu’il y a encore beaucoup de chemin et on en est loin. Mais c’était vraiment l’objectif qu’on avait. Nous, en tant qu’équipe pédagogique, c’est vraiment de valoriser la formation ou les formations qu’on peut proposer
Et de pouvoir structurer ça de manière beaucoup plus lisible. Oui, Raphaël, je voulais juste rebondir. Moi, je me permets. Bon, j’anime la Table ronde, mais je suis aussi responsable d’une licence de la licence de physique qui est aussi engagée dans la
Démarche qui en est à peu près au même stade que la licence de chimie. Là donc, référentiel de compétences établi. Ce qui est intéressant de noter, c’est que j’ai présenté les résultats de ces travaux au Conseil de perfectionnement de la formation là en fin d’année, où
Il y avait effectivement des représentants du monde socio professionnel et les professionnels ont vraiment accueilli d’un très bon œil ce travail sur les compétences. Ça faisait vraiment écho aux compétences dans les domaines d’activité en lien avec la formation. Certains m’ont même sollicité pour me dire
On souhaiterait qu’avec le temps que l’on a, et voilà, mais on souhaiterait. N’hésitez pas nous associer à vos discussions. Et donc ça, c’est aussi. Ben moi, ça m’a plutôt conforté de voir que les professionnels aussi sont emparés de cette question des compétences
Et voyaient d’un très bon œil l’évolution de notre licence dans ce sens là. Raphaël en fait, je voulais rebondir sur une chose similaire. C’est ce que disait Benoît qui me fait penser Mais tu l’as, tu l’as, tu l’as ? Tu l’as formulée sur le fait qu’on pourrait ?
On pourrait s’attendre à ce que finalement, les industriels qui derrière nos étudiants soient un peu voici un peu bizarrement comme comment comme dispositif, alors qu’en fait ils sont eux mêmes très demandeurs du déploiement de cette démarche là et ils demandent à être acteurs effectivement de cette démarche là. Merci bien. Alors j’ai envie.
Maintenant on voit que tous vous vous êtes lancés parce que visiblement, vous y avez trouvé des atouts, que ce soit du point de vue de l’étudiant, du point de vue des équipes, des réelles motivations. Maintenant, j’ai quand même envie de vous dire de vous demander Comment envisagez vous les prochaines étapes ?
Est ce que éventuellement vous vous anticipez d’éventuels freins à lever ? Enfin, voilà comment vous projetez un peu dans la suite là de la transformation qui n’est pas abouti au vu de ce que vous nous avez dit. Est ce que quelqu’un vous veut rebondir là dessus ? Qu’à titre
Nous ? C’est ce que j’ai dit. On est arrivé à la matrice croisée entre les compétences et les différents enseignements. L’éditeur, Je pensais qu’on avait fait le plus gros du chemin, en fait. Pas du tout. Je crois qu’on a même fait presque le plus facile.
Là, maintenant, on en est à réfléchir à la procédure d’évaluation de ces compétences et puis de la validation de ces compétences. Et et donc dans les craintes que l’on a, c’est justement cette évaluation des compétences. D’abord, être certain qu’on évalue bien tous les les compétences qu’on a identifiées parce que,
Après tout, on n’est pas toujours certains à travers une matière, de bien évaluer ces compétences là. Et puis comment on va les évaluer ? On parle beaucoup de mise en situation de ça. Et alors ? Sur la licence d’éco gestion, on est pas avec des effectifs énormes.
Donc on doit pouvoir réussir à trouver des mises en situation sans que ça demande de des moyens et du temps trop important. Mais jusqu’à il y a un temps, pas si lointain, j’étais assesseur à la pédagogie à la fac de droit et de Sciences Po et sur la licence de droit par exemple.
Mes collègues sont partis dans la dans la démarche depuis la rentrée et dans le groupe de travail sur la note de cadrage, j’ai un petit signal d’alerte en disant attention quand on a une promo en première année, 450 étudiants ou en deuxième et troisième
Année entre 250 et 300, elle est mise en situation. On ne peut pas le faire comme comme activités par exemple, ou comme on a un groupe de 30 ou 35 étudiants et où on doit pouvoir plus facilement les mettre, les mettre en situation. Donc voilà là nos craintes. Elles sont,
Elles sont un peu un peu sur cette sur la façon dont on va à évaluer et puis ensuite la façon dont on va valider. Parce qu’on a déjà mis en place la non compensation entre les blocs de connaissances, mais derrière termes de compétences,
Il y a des compétences qui sont vertes et d’autres qui sont oranges ou rouges. Comment on va gérer, gérer tout ça ? On en est encore à ces interrogations ? Oui, très clairement. Au niveau de la chimie aussi, on se pose beaucoup de questions sur ça, mais on n’en est pas encore là.
Donc nous, pour l’instant, on est au stade de croiser les compétences qu’on a définies et les enseignements. Et donc typiquement des questions qu’on se pose. Pour l’instant, c’est nous, on a pas mal de dieux qui sont en commun. Donc typiquement en chimie, les étudiants ont des enseignements
Communs avec chimie et physique ou chimie, biologie. Et la question qu’on se pose, c’est comment est ce qu’on va gérer ce que nous on a fait notre Pour l’instant, on a fait dans notre corps un petit peu notre référentiel et puis nos différents niveaux.
C’est sûr qu’après avoir vérifié que les enseignements qui sont dispensés aux étudiants amènent bien les éléments dont on a besoin, pas plus, pas moins. Et ensuite, comment est ce qu’on va gérer l’évaluation alors ? Est ce qu’on fera des évaluations communes qui vont faire des évaluations différenciées suivant le
Portail ou du moins dans la filière en question ? Donc oui, il y a déjà première étape comment on va croiser ça ? Puis après étape, évidemment, beaucoup, beaucoup de questions sur comment on va évaluer quel niveau, et cetera Moi je dis mais c’est exactement le même principe.
C’est vrai que c’est la gestion des tronc commun et des parcours qui vont être communs à différentes formations et qui vont se séparer ensuite, soit au niveau de la deuxième ou troisième année. Nous, clairement, ça va être la problématique qu’on va avoir sur sur sept, sur la poursuite
Et la mise en place de ce type d’approche. C’est comment tout le monde peut contribuer finalement à former un étudiant qui est à peu près similaire à la fin du tronc commun. Donc déjà de se mettre d’accord sur ce qu’est un étudiant entre guillemets
Intéressant à former pour pouvoir ensuite rentrer dans nos mentions respectives. Et après, à partir de ce profil là, comment ? Comment on arrive à amener la coloration de la mention au travers des BCC ? Donc ça a été la question que nous on a eue dès le départ.
C’est est ce qu’on partait finalement du profil de l’étudiant à la fin de l’année ? Trois Ou est ce qu’on commençait par l’étudiant de L1 qu’on formé ? Et après comment on devait le faire évoluer pour arriver sur les compétences qui nous intéressent par mention.
On a plutôt fait le choix en premier de partir de l’étudiant de L3 et de se dire Pour qu’on arrive à ça, il nous faut un tel type d’étudiant à la sortie de la L2 ou de la L1. Et ça va être là.
La grosse crainte, c’est quand il va falloir affronter entre guillemets les différents parcours et les différentes mentions. Nous, on en a que quatre, entre guillemets donc, mais ça va être quand même un chantier assez énorme pour que chacun retrouve son identité, même à un moment donné. Et après la gestion des effectifs, évidemment.
Donc j’apporterai un nouveau nom ici, mais c’est un gros point. C’est comment on va gérer ces évaluations là, comment on va amener la bonne évaluation au bon moment et avec et avec des effectifs qui restent toujours importants et avec une équipe pédagogique qui reste restreinte par moment. Donc comment on arrive
Sur certaines compétences à vraiment apporter une bonne évaluation ? La question de la seconde chance. Il y a toute cette mise en application qui vous reste pour l’instant une grosse inconnue. Probablement que la lettre de cadrage va nous aider par rapport à ça et de pouvoir amener des pistes.
Les retours d’expériences, notamment à Lille, en échangeant avec les collègues de Lille notamment. Ça fait partie des pistes que nous on va explorer. C’est Quels sont vos retours d’expérience ? Quels sont les points de vigilance pour pouvoir anticiper toutes les problématiques qui vont être liées à ce passage là ?
La non compensation ? Il y a toutes ces questions là pour nous qui en tout cas restent encore en suspens et qui innovent, qui obscurcissent finalement plutôt la vision des choses plutôt que d’éclaircissements. Merci pour vos témoignages. Raphaël. Vous voulez j’apporterai juste un commentaire sur sur les retours
En tout cas de discussion que je peux avoir moi avec avec les collègues qui eux qui s’impliquent ou qui envisagent de s’impliquer dans cette démarche là. C’est vrai qu’ils ont, ils ont besoin d’être réconfortés, nos collègues. Et je pense que c’est ça.
On penser que c’est finalement un long fleuve tranquille de mettre en place cette approche là. Bon, il y a des premiers éléments, même pour ceux qui sont très avancés, qui nous font dire qu’ils ont le chemin et l’ont. Et puis il faut être, Il faut peut être aussi
Se mettre des garde fous et des garde fous qui ne peuvent pas être apportés par les équipes pédagogiques. Ils doivent être apportés par des par des personnes à qui ils étaient évoqués, les ingénieurs pédagogiques, tout à l’heure. Mais les gens qui viennent nous expliquer, à nous,
Personnels de l’équipe pédagogique, qu’il ne faut pas qu’on s’amuse à monter des usine à gaz pour évaluer ça derrière, parce que c’est ce qui fait peur aux collègues ou ils se disent oui, mais après il faut qu’on crée des os à eux. C’est ça les situations. Il faut qu’on évalue ces compétences là
Qui, des fois peuvent émarger sur diverses diverses unités d’enseignement. Donc c’est peut être pas simplement un examen par méthode d’enseignement, mais en plus il faut rajouter des tas d’examens et on fait pour mettre tout ça à faire tenir tout ça dans un semestre d’étude. Donc je pense qu’il.
La preuve en est un, ça se fait par ailleurs, non ? Dans d’autres universités, donc il y a des façons de faire, il y a des façons d’évaluer. Il y a probablement des retours d’expérience, des bonnes pratiques à piocher et il y a besoin, à un moment donné effectivement, d’avoir accompagnement là
Pour que les collègues qui y réfléchissent, qui y travaillent, soient bien accompagnés et soient rassurés tout au long du processus. Et ça, c’est en tout cas les échos que j’en ai. C’est pas des écoles, c’est des échos de terrain de ceux qui
Qui réfléchissent ou qui ont initié le travail, pas ceux y sont déjà avancés. Mais je pense que les craintes à un moment donné, ont. Finalement, l’évaluation revient quand même assez, assez fréquemment dans les craintes et pour ceux qui n’y ont pas démarré,
Ça fait aussi partie des freins des fois, qui qui peuvent les rebuter. Alors je pense déjà. Je vous remercie pour ce retour très pratique et en lien avec le terrain. Mais c’est aussi pour ça qu’on est là aujourd’hui pour pour en discuter.
C’est clairement des points qui animent les discussions du groupe de travail. Autour de la PDC, la lettre de cadrage VA va apporter certains éléments qui ont été discutés collectivement. Notamment, on a réfléchi à des pistes sur la gestion des tronc commun. Après, je pense que la question de l’évaluation,
Elle, est clairement pas simple et que la lettre de cadrage va effectivement poser déjà des premiers jalons, mais qu’il sera bien sûr nécessaire que cette lettre de cadrage soit aussi suffisamment large pour que chaque composante puisse puisse s’y retrouver et que sûrement que ce travail de société va devoir s’étendre.
À la question de l’évaluation et de l’opérationnel, j’ai envie de dire de la mise en place vraiment opérationnelle de l’approche. Ça, c’est ça. C’est ma vision aussi de terrain en tant que collègue actuellement, qui enfin, je suis aussi actuellement en train de transformer une licence. Donc je partage toutes vos questions
Et je pense vraiment que la réponse peut aussi se trouver de façon collective. On a aussi la chance, au niveau du premier cycle, d’avoir un projet dessus avec un réseau aussi de projets. Et ce réseau nous donne aussi une porte d’entrée pour avoir des retours d’expériences d’autres universités
Qui ont sûrement testé, mis en place des choses au niveau de l’évaluation. Donc, c’est aussi capitaliser sur tout cela et réfléchir collectivement et bien sûr dans le respect de chaque spécificité de formation, de composantes et d’essayer de collectivement avancer. Je pense que la collègue conférencière l’a dit, mais l’aspect d’associer aussi
Des personnels de scolarité, ce qui est le cas dans le groupe de travail, c’est très important parce que c’est aussi des gens qui qui ont une vision de l’opérationnel et qui peuvent aussi nous nous guider. Donc, je pense que, au delà de la lettre de cadrage, il faudra de toute façon
Continuer à réfléchir collectivement sur ces questions là. Justement, j’aimerais peut être profiter que madame Frangié soit soit en ligne pour pour vous demander si, si, vous peut être nous faire part d’un retour suite aux échanges que nous venons d’avoir. Si vous avez des remarques, des conseils.
Alors d’abord, merci beaucoup pour pour ces retours d’expérience. Premièrement, préciser que pour nous, c’est précieux de venir vous parler, pas seulement pour vous dire comment nous on voit les choses, mais pour vous écouter, pour voir ce que vous mettez en place et quels sont à la fois vos leviers et vos contraintes.
Et c’est d’autant plus important pour nous de le faire avec un tel sens comme le vôtre. Où là, il n’y a pas d’enjeu d’évaluation. Voyez, on est entre deux vagues. C’est vraiment travail de fond. Donc merci beaucoup pour tous ces retours.
Alors je ne veux pas me permettre pour dire de porter une appréciation, mais simplement vous dire que j’ai été à la fois frappé et je trouve très pertinents les questionnements que vous avez. Je suis très sensible à ce que vous dites sur l’importance de l’apaisement par rapport à la valorisation
Des compétences acquises par rapport à la lisibilité pour les étudiants que je pensais vraiment, en posant la question dans ces termes, ça donne tout son sens à la pensée. Ça n’est pas une injonction uniquement, ça n’est pas une obligation réglementaire, ça fait sens pour pour les équipes, pour ça et vraiment je.
J’apprécie beaucoup votre manière de poser les choses dans le cadre de la PCI et je pense que les questionnements que vous posez sont tous les questionnements que se posent les collègues et à la fois ce qui vous a permis d’avancer, mais aussi les freins.
Je sais que la question de l’évaluation est et est primordiale et peut être une question. Alors je ne sais pas si j’ai si j’ai bien compris, mais là, l’inquiétude sur la lourdeur de l’évaluation, en particulier pour les grandes portes, c’est un vrai sujet. Est ce qu’elle n’est pas liée ?
Si j’ai bien compris, au fait qu’on envisagerait une évaluation des seuils qui est à côté de celle des évaluations classiques des enseignements qui sont faits parce que qu’au final, je veux dire par là, même si je n’enlève rien au fait qu’il faut inventer le modèle d’évaluation pour les moments forts des faibles.
Et si on prend aujourd’hui le temps que nous passons individuellement comme enseignant et enseignant chercheur et que l’on passe ça d’étudiants à l’échelle d’une formation à être évalués, est ce que ce temps n’est pas aujourd’hui supérieur à ce que pourrait demander une évaluation qui paraissait et qui pourrait même
Paradoxalement faire baisser à la fois le temps et les forces de l’évaluation ? En revanche, le risque, c’est si finalement les deux systèmes coexistent, c’est à dire si on continue d’avoir des formes, des évaluations individuelles parues, quelle que soit la manière dont les yeux sont construites.
Et puis, à côté, une évaluation des essais. Mais peut être que j’ai mal compris. Approches que vous mettez en œuvre. Alors à vrai dire, pour l’instant, on ne met pas grand chose en œuvre ou en tout cas auquel vous réfléchissez. Et je ne parlerai pas pour la licence de droit
Parce que je ne suis pas juriste, donc je m’aventurer pas sur sur ce terrain, mais l’idée de devoir lancer une mise en situation sur une promo de 350 ou 400 étudiants. C’est vrai que c’est quelque chose qui va, qui fait un peu peur parce qu’on est tous un peu
Dans la situation d’avoir des moyens humains limités. Après, il y a aussi un peu l’idée, quand on voit l’évaluation de certaines compétences au prisme de sa matière, et pas nécessairement sur quelque chose de plus transversal et de plus croisé. Et que
Peut être que certains de nos collègues ne sont pas encore tout à fait mûrs ou avancés pour se dire que peut être que l’évaluation du cours qu’ils a qu’ils ont réalisée pourrait se faire de façon plus transversale. Voilà, je ne veux pas une fois de plus m’avancer trop, mais
Ça fait partie des choses qui sont qui sont aussi entendues. Oui, je rejoins ce que ce que vous dites, ça demande bien sûr du temps, de la concertation. Je le redis, c’est un changement de fond, mais mais. Mais je pense que le risque qui existe et je peux.
Je comprends tout à fait que les collègues disent on a peur d’y aller. C’est si les deux systèmes devaient coexister et pour l’avoir vu dans des dans des formations qui ont tenté de faire ça dans une première étape à Lille. Là, on crée. J’utiliserais même le terme usine à gaz.
Il y a ce risque d’arriver à ça. En revanche, plus on est dans une logique d’évolution de l’évaluation qui suit l’évolution des maquettes, moins je pense on peut. En tout cas, on a le risque de dire qu’on alourdit, on fera autrement, mais peut être qu’on alourdit pas.
Il faudrait aussi est ce qu’on comptabilise le temps que chaque enseignant chercheur passe à corriger les X copies d’étudiants qu’il a aussi en service. Et c’est un temps aussi cumulé et je ne dis pas que ce n’est pas un sujet, mais des cinq pour 350 étudiants,
C’est au moins aussi complexe que X enseignants qui corrige 350 de X pour oui mais là je dis c’est vraiment la réflexion de fond. Je pense que le risque de coexistence des deux systèmes, parce qu’on n’est pas mûr pour aller au delà, c’est celui là qui pourra créer des outils
Et des complications, des lourdeurs, voire même certains enseignants d’y aller. Et c’est ce que je voulais vous dire, c’est qu’on a déjà des collègues qui n’ont pas très envie d’y aller. On est une petite équipe moteur dans chacune des dimensions de licence.
Mais au regard du nombre d’enseignants chercheurs qu’on peut être au sein d’une composante, on voit bien qu’il y a quand même quelques quelques réticences. Et du coup, ça fait aussi partie des des freins à la mise en place d’une évaluation qui pourrait se faire effectivement sous
Une autre forme qu’un partiel à l’issue de 24 ou 30 heures de cours magistral juste par rapport à ces cas. Cette remarque par rapport à la licence Staps. Nous, on en fait, on est en train de réfléchir à l’opportunité qu’on a de les avoir en TP
De pratique sportive justement pour amener des évaluations d’acquis, d’apprentissage ou de ou de début d’acquisition de compétences. Parce qu’on est dans cette optique de vraiment de valider la formation de l’étudiant, au moins initialement et de manière minimale à la fin de la licence deux. Donc c’est vrai qu’après nous, c’est plutôt la question
Finalement de l’accumulation d’évaluation et c’est pour ça que je me permets de rebondir. C’est finalement à partir de quel moment finalement, on va devoir limiter finalement ces évaluations là et apporter évaluations beaucoup plus précises et beaucoup plus, en tout cas mieux définies. Et comment on fait pour gérer toute l’évaluation de connaissances
Qu’on en a habituellement ? Mais c’est clair si on doit tout accumuler, c’est là qu’on risque de perdre pas mal de collègues. En tout cas, moi, on en a, nous qui sont très réfractaires. Je demande d’amener pas mal et encore plus évaluation juste parce qu’il faut ajouter de la compétence par derrière.
Donc vraiment cet équilibre là qui va être compliqué à trouver. Mais on a nous des opportunités. C’est vraiment le Téléthon qui permet de répondre merci. Alors peut être qu’avant de prendre des questions dans la salle, je vais juste peut être en quelques mots demander très rapidement
Aux intervenants de la table ronde s’ils veulent conclure, nous donner une une, une petite conclusion personnelle. Donc moi, j’ai parlé de mon expérience avec. Au début, je suis rentré dans le groupe de travail parce que j’étais très réticent par rapport à. J’entendais beaucoup de questions orientées, peu négatives sur la partie.
Comment est ce qu’on va évaluer ça et quelle va être la logique ? Et c’est que par contre, pour l’instant, on n’y est pas encore clairement, mais par contre, le côté se pose. Plusieurs prendront des temps de réflexion avec une approche qui est plus de qu’est
Ce que je vais être dans la matière ? Mais comment on va vraiment dégager sur l’ensemble des matières transversales, des compétences identifiées et être capable de dire ensemble, collectivement, Qu’est ce qu’on trouve important pour notre formation et qu’est ce qu’on veut vraiment ? Que l’on étudiants, sachent en compétences, savoir faire.
Vraiment très intéressant Par moment, j’ai l’impression de vraiment faire mon métier sur le fait pédagogique et après je me dis aussi il faut peut être pas non plus mettre trop de pression. Évidemment, on réfléchit à tout ce qu’on peut anticiper. Après, on va mettre en place quelque chose.
Et puis c’est pas maintenant qu’on pourra revenir dessus et dire voilà, on a essayé, ça peut être bon et des trucs pas bien, donc on peut revenir. Faut pas non plus vouloir absolument se mettre une pression de folie en disant on doit parfaitement jouer sur du premier coup. Il faut essayer mais
Moi je vais dans le même sens. L’idée, c’est vraiment de saisir l’opportunité parce que moi, c’est comme ça qu’on l’a vu avec les collègues de la licence et après tous les échanges avec les ingénieurs pédagogues. Justement, nous ont permis d’arriver
Justement sur ça et de se dire comment on peut faire évoluer cette formation là qui pour lesquels on avait des retours, finalement des professionnels. C’est ce qu’on évoquait tout à l’heure. La à lire finalement les formations et le diplôme qui était qui était fourni. Donc nous, c’est plutôt comme ça qu’on l’avait vu.
Et après, éventuellement finalement de pouvoir être capable d’aller chercher des compétences à droite et à gauche, on pas mal d’étudiants qui sont en reprise d’étude parce qu’on est sur une licence qui donne accès à une carte professionnelle. Et donc c’est toujours compliqué finalement de savoir quelle est l’expérience qui peut être valorisée,
Qui peut être récupérée pour pouvoir lui donner une validation par acquis d’apprentissage ou par acquis d’expérience et donc finalement d’avoir ces compétences là bien identifiées. Ça nous permet de dire est ce que tu réponds ou pas ? Vraiment à cette compétence là ? Et est ce qu’on peut accorder cette compétence là
Et finalement d’aller chercher des compétences à droite et à gauche ? Nous, c’est vraiment l’idée qui nous a plu dans cette démarche là et c’est pour ça qu’on s’y est lancé assez rapidement. Mais non, il reste à la finaliser. Ça va être loin d’être une partie de plaisir à priori,
Mais on va, on va y aller. Moi, je voudrais juste conclure en disant qu’il y avait l’arrêté licence qui nous disait qu’il fallait passer en blocs de connaissances et compétences. De toute façon, un moment ou un autre, on n’était pas forcément, on n’avait pas forcément le choix.
Mais on a la chance d’être accompagnés avec le CPU et donc avec les différents ingénieurs pédagogiques. Et ça, c’est un vrai plus. Et ça nous a vraiment rassurés de ce point de vue là. Parce que sinon, je pense que effectivement, sans son Amélie Clerc, Julie qui régulièrement sont présentes avec nous
Aux réunions de travail, on aurait eu beaucoup plus de mal à faire les choses et à avancer. Et ça, c’est ça. C’est une vraie chance et une vraie opportunité. Pour le coup, juste de manière très brève, une opportunité claire que moi j’y vois.
C’est aussi une réponse au public d’étudiants que l’on a aujourd’hui. Ça, on le voit parce qu’on a initié ça déjà ? Non, non, non, dans le tactique. Mais c’est aussi des discussions qu’on peut avoir avec des collègues par ailleurs. Et les étudiants sont les mêmes, ils sont hyper demandeurs aujourd’hui
D’un apprentissage par la pratique. Vraiment, ça, c’est ils expriment ce besoin là et d’apprendre, de se former par on en faisant, en étant acteurs et plus, en étant passifs et en suivant des tas cours de TD, de TP qui s’enchaînent. Et c’est vrai que l’approche la PC peu à peu aussi permettre
De mettre un peu plus de place sur sept sur cette mise en pratique, sur rendre acteur finalement l’étudiant. Et puis ça peut aussi avoir la double double intérêt de pouvoir l’évaluer au travers des mises en situation. Donc je pense que ça faire.
Ce travail là répond aussi à un besoin Aujourd’hui, qu’expriment nos étudiants. Merci beaucoup. Euh bien je vais demander s’il y a des questions dans la salle. Oui, je me permets de poser la première. Alors une, c’est la première, Elle est très basique dans votre quotidien
D’enseignant, qu’est ce que ça change dans la manière de préparer les cours ? Alors en ce qui me semble pour l’instant pas grand chose, on n’a pas encore commencé. Par contre, si ça fait 40 ans. Quand j’ai présenté le contenu, c’est que j’étais de plus insisté sur du coup.
Et avec ça, qu’est ce qu’on va savoir faire concrètement dans la vraie vie ou dans un vrai futur métier ? Et peut être un petit peu plus me détacher du contenu. Connaissances. Ça, c’est difficile à faire. Non, non, non, non, non, ils sont dans une logique.
Même si je pense qu’on a tous plus ou moins, on fait des cours pour les former, à faire quelque chose, à apprendre quelque chose. Mais du coup, c’était plus un système avec, ça. Vous allez apprendre à être plus explicité. À quoi ça sert vraiment derrière ? Au delà de la simple connaissance.
Et du coup, est ce que l’on a ou moins long terme, ça remettrait en cause finalement notre partage entre OGM ETD par exemple ? Bonne question. Euh, je pense qu’il y a qu’il faut quand il faut avoir des compétences. Il faut comme des connaissances de base dont je pense
Le côté CMM, c’est quand même pour moi. Le ratio temps transfert de connaissances est quand même le plus pense performant. Pour transmettre la connaissance, il faut un socle de définition et il faut être sur la matière. Il faut un langage qui doit se définir via un CMS. Après, ça peut être un classique.
Je parle et vous écoutez peu la pédagogie inversée. Enfin, il y a quand même une notion de transfert. Vraiment connaissances, mais après pas en ayant un côté comme tu dis disais qui va être applicatif, qu’on voit vraiment à quoi ça sert. Et je pense aussi notre rôle.
Ça va être aussi en amont de dire cette connaissance là. Ce n’est pas de la connaissance pour le plaisir de la connaissance, c’est derrière. C’est un langage qui vous permettra de mieux comprendre certaines choses et du coup, de pouvoir faire telle ou telle application concrète.
Ouais, mais du coup, je reviens à la remarque de notre collègue. Quid des évaluations ? Alors là, c’est très bonne question. Oui, c’est effectivement une vraie question. Là, c’est vraiment en vous entendant. Parce que si, si. En effet, il faut ce socle de connaissances. Je suis entièrement d’accord.
Alors on va maintenir ce ce que disait notre collègue, c’est la difficulté. Ou plutôt ce qu’il ne faudrait pas, c’est maintenir deux systèmes d’évaluation qui seraient des usines à gaz pour le coup. Donc c’est juste des questions posées. On vous écoute. Après, c’est que je pense que dans un certain niveau par exemple,
Typiquement, si on les met en application dans une mise en situation, forcément dans ce qu’on va, dans le retour qu’on peut évaluer, on peut aussi évaluer la qualité des langues, des termes utilisés en aussi comment scientifiquement on va attendre que sur un rendu ils utilisent les termes scientifiques corrects,
Donc finalement le savoir va être pris en compte à ce niveau là. Donc ça remplace entièrement le bon vieux examen sur papier. Peut être pas à 100 %, mais il y a une partie qui peut être évaluée comme ça. Je pense juste un retour d’expérience. On a essayé justement
L’année dernière de mettre en place ce qu’on a appelé les grands euros ou on a rassemblé finalement un jury pluridisciplinaire. Et finalement, sur une mise en situation, l’étudiant devait justifier ses choix et ses prises de décision par de l’argumentaire, par de la part de la connaissance.
Et c’est finalement dans ce sens là qu’on a essayé finalement de transformer l’évaluation de pas juste avoir un écrit, mais de le mettre en situation de nous faire une proposition. Dans notre cas, c’était de l’intervention en activité et après derrière, de justifier ses choix au regard des éléments qu’il a pris dans
Le cas clinique et comment il a interprété ça et comment il l’argument de ça par rapport à ses connaissances et aux savoirs qu’il a acquis au cours des trois années. Donc, on a mis en place un peu sur le modèle des écoles en médecine
Et c’est l’idée de dire dans une mise en situation, on va pouvoir finalement balayer un peu tous les savoirs faire, savoir et savoir agir. Alors, même si là, le savoir agir est assez complexe à mettre en place, mais au moins les deux premiers.
Les deux premières formes de savoir, c’est qu’on a essayé de mettre en place le retour a été plutôt bon, même si les étudiants étaient très perturbés par l’approche, parce que c’est tout nouveau pour eux. Mais pour nous, ça nous a permis finalement d’avoir une première démarche où on globalise un peu l’évaluation.
Éviter d’en avoir plusieurs à mettre en place, c’est des choses qu’on trouve depuis très longtemps dans des écoles comme Sciences Po ou autre. En fait, moi et ma deuxième question est beaucoup plus général. Et finalement, Catherine, tu l’as, tu l’as évoqué ? C’est la question du disciplinaire.
Vous l’avez évoqué un peu et on en avez parlé. Je ne sais pas si vous vous rappelez, lors d’une réunion, on s’était dit On va devoir mettre en place des formations sur les transitions écologique et sociétale d’ici la rentrée 2025. Et la question effectivement du transversal du disciplinaire se pose.
Et on s’était dit est ce que. Est ce que ça ne serait pas l’occasion de dire pas d’imposer, mais en tout cas de proposer à l’ensemble de la communauté, à toutes les formations, une approche qui serait parce que par compétence,
Au moins sur cette question là, parce qu’on va être obligé de toute façon de la mettre en place et donc d’être à la fois un mélange de disciplinaire et de transversal. Et au fond, vous l’avez un peu tous évoqué. Ça, ça ne remet pas en question.
En tout cas ça, ça enrichit vraiment la question du transversal dont on ne sait pas très bien quoi faire actuellement. Quand c’est physique, chimie, ça va ou d’autres choses de ce genre ou je ne sais pas. Je suis en droit, je ne sais pas,
Mais en tout cas on reste quand même dans des domaines semblables. Mais si on essaye d’aller au delà sur des des disciplines qui sont beaucoup plus éloignées, finalement, peut être que l’approche par compétences pourrait, pourrait nous nous aider à enrichir en je vais prendre
Je pas les sciences humaines d’un côté et puis je ne sais pas les sciences appliquées de l’autre et réciproquement. Peut être que cette idée qu’on avait qu’on avait évoqué lors d’une réunion de profiter de cette obligation de mettre en place cette formation de transition écologique et sociétale
Par l’approche par compétences, C’est peut être un moyen, au fond, d’inciter ou d’entraîner et de montrer l’intérêt. Tout ça. C’est à vous écoutant que j’ai repensé à la discussion qu’on avait eue et par rapport à cette notion de transition énergétique et sociétale. Là, par exemple, je sais que dans la licence
Des co-gestion, on est très nombreux dans nos cours à déjà parler de transition écologique et sociétale. Et donc, si finalement on rajoute quelque part un acquis d’apprentissage ou je ne sais pas quelque chose qui fait explicitement ressortir cette notion de transition écologique, on n’aura pas de difficulté à croiser ça
Avec des choses qui existent déjà parce qu’on en parle à tout les niveaux, c’est sûr, dès la L1, dans des cours d’économie. Donc c’est pas c’est pas ça toute cette compétence qui qui à mon avis risque de nous bloquer le plus justement car c’est là qu’il faut commencer peut être elle
Risque de ne pas être bloquante et qu’au fond tout le monde en fait plus ou moins. Euh, sans le savoir, peut être comme comme Monsieur Jourdain. Mais voilà, peut être que ça vaudrait le coup de commencer. Parce que vous certains, c’est naturel, d’autres ça l’est moins.
Mais au fond tout le monde est d’accord pour dire soit qu’on en fait déjà, soit de toute façon il faut en faire. Donc peut être c’était une suggestion, c’est pourquoi on a d’autres questions. Bonjour Pascal Aignan, je suis arrivé en retard. Refus.
Désolé mais bon, je connais bien le sujet par rapport à l’évaluation. Je rebondis sur l’idée que nécessairement il y a des savoirs, des savoir faire et des savoir être et qu’il faut des savoirs. Et je pense qu’aussi dans la notion d’évaluation, on peut peut être aussi progresser
Entre des premières années où il faut quand même qu’on vérifie qu’il ait acquis des savoirs dans les méthodes d’évaluation pour arriver à ce rappel que normalement la compétence. Il semble que la validation de la compétence, c’est au boudé, par exemple dont je parle. La licence en général, c’est au bout des trois ans
Qu’on est vraiment, qu’on la mesure complètement. Donc il y a une progression aussi dans cette logique Et il y a peut être aussi une des formes d’évaluation qui progresse avec le temps. Il est bien plus facile de demander à des étudiants de troisième année de faire un essai ou
Une évaluation qui porte sur plusieurs domaines parce qu’ils ont suffisamment d’acquis, suffisamment de retours, suffisamment de recul, arriver à mieux faire les choses ou on voit bien que nos premières années, malgré tout, il y a un besoin de l’approcher aussi et donc ça fait partie aussi des questions.
Et je pense que le problème de l’évaluation n’est pas du tout la même sur les évaluations de compétences entre des formations qui ont une visée professionnelle directe ou assez immédiate. On va dire. Et du coup, je pense que par exemple, en master, l’idée d’avoir des évaluations
Dans de nouvelles formes, ils sont souvent déjà autre en master qu’en licence. Il est vrai qu’en licence on a aussi une difficulté, je pense, et une question qu’il faudra qu’on se pose quand on voudra le mettre en œuvre. Moi je avec Catherine
En licence d’éco, donc on est un peu, on se pose beaucoup de questions. C’est comment faire pour si on est très en avance pour faire que non-diplômés par compétences, Si on le fait exactement, ça arrive quand même à être recruté dans des masters qui ne sont pas encore passés dans
Cette logique là et que ça, ça va être. C’est bien d’être en avance, mais il ne faudrait pas qu’on sacrifie nos étudiants. L’objectif est quand même que ce soit eux qui bénéficient du passage par l’approche par compétences. Et je crains que, malgré tout, on ait un temps où on est un petit peu
Obligé de maintenir largement les deux systèmes ou une au moins arriver à fortement montrer qu’il y a des compétences. Il y a quand même aussi des matières parce que certains collègues, dans certaines universités qui ne connaissent ça, merci parce qu’il y a d’autres interventions. Bonjour, Moi je découvre un petit peu comme Raphaël,
La terminologie peut être un peu plus que lui et à la fois ça me rassure et ça m’inquiète. Simultanément, il y a une interrogation qui me vient tout de suite, c’est quelle est la solidité de nos équipes pédagogiques pour être en capacité d’engager un changement de paradigme de ce type là.
Et si c’est moi, ça m’inquiète vraiment parce que c’est quand même une révolution dans la manière dont on aborde les choses, surtout quand on va jusqu’à l’évaluation et la présentation des éléments d’évaluation que vous vous avez présentés. Et j’ai vraiment une inquiétude par rapport à la solidité des équipes pour réussir ce passage,
Parce qu’il faut une véritable coopération, mais pas que d’un petit groupe de l’ensemble. Et si on revient à la licence, ça représente un bon panel d’enseignants chercheurs qui on pas tous, qui ne sont pas tous déjà fortement impliqués et qui sont pas tous prêts.
Je ne suis pas sûr à d’un système, à un nouveau système qui est qui paraît au moins pour le moment, complètement différent dans la manière dont on va le faire et dans la manière dont on va l’évaluer. De ce que j’ai compris.
Et du coup, la question qui me vient derrière, c’est ce que c’est peut être. Le côté pragmatique est, si on a un objectif d’arriver à la fin du contrat, à présenter quelque chose, quel rétro planning on se donne, sachant qu’il y a de la variabilité ? Bien évidemment.
J’ai entendu, les équipes vont pas aller à la même vitesse, mais à un moment donné, il faut se mettre des garde fous. Enfin moi si on n’aimait pas, je laisserais le temps courir et le temps passer. Mais donc il faut se mettre des garde fous et sinon on risque
De se retrouver à la veille de l’évaluation. On n’est pas dans la même situation mais peut être pas beaucoup plus avancé pour certains d’entre nous que ce que l’on est aujourd’hui. Alors je crois que sur les garde fous, je suis d’accord. Nous on est parti sur les licences d’éco gestion,
Ça va faire à peu près deux ans et demi et là on on stagne parce qu’on attend aussi la note de cadrage pour vraiment finir finir ou en tout cas continuer d’avancer. Mais je pense qu’il faut au départ essayer d’établir un calendrier assez précis
Et s’y tenir et pas se dire on se voit une fois par trimestre parce que clairement, si on voit une fois par trimestre la fois, on se revoit trois mois plus tard. On a déjà oublié ce qu’on a fait trois mois avant. En fait, on ne repart pas de zéro à chaque fois,
Mais on revient un peu en arrière. Et le conseil, par exemple, que j’avais donné à mes collègues sur la licence de droit qui sont partis à la rentrée, c’était d’établir un calendrier pour l’année au moins déjà 23 24 en disant voilà, on se voit à telle date, à date et cette date
Déjà, ça permet à chacun de le noter. Alors tout le monde n’est pas présent à toutes les réunions. Il faut dire les choses assez clairement. Nous, en éco gestion, on est une dizaine d’enseignants chercheurs, donc on n’a pas toujours été dix. Mais on a toujours réussi à être au moins quatre ou cinq.
Donc ça fait que voilà. On peut dire que l’équipe pédagogique a quand même plutôt plutôt joué le jeu et et bien adhérer. Mais une fois que le calendrier est établi, ça permet à chacun de savoir à quel moment il peut. Il peut se positionner
Dans l’avancement du travail et ça je pense que c’est important. Mais elles savent, elles savent cadrer les choses de façon tout à fait tout à fait bienveillante. Mais voilà, elles ont, elles ont pleinement cette notion et cette conscience là, et elles nous laissent pas partir. Sans elles, on partirait pas à la dérive.
Mais c’est sûr que ça traînerait et je pense qu’on pourrait y rester dix ans et au bout de dix ans, il n’y aurait pas forcément des choses qu’il y aurait eu qui auraient avancé comme il le faudrait. Il y a un groupe de travail qui siège depuis maintenant. Sept.
Cette réunion, la huitième, est prévue la semaine prochaine, Donc un jour en quinze jours, en deux semaines. C’est la dernière. Et effectivement, dans la lettre de cadrage à partir de la lettre de cadrage, c’est quand même avoir des éléments importants qui sont déjà sortis. Elle sera présentée à la venue du 12 décembre.
Et à partir de là, il y aura effectivement, c’est prévu, un véritable rétro planning qui va nous amener à préparer l’accréditation en 2028. Voilà, c’est à dire que c’est maintenant que l’on commence à préparer la prochaine accréditation. Et effectivement, il ne faudra pas s’y mettre en 2001 2027
Pour 2028, il faudra s’y mettre à partir du printemps 2025. Comme nous recevrons les premiers éléments de cadrage de la CRS pour le printemps, on était 25 pour l’accréditation qui arrive et après ? Si je peux compléter, nous, c’est pareil. La licence de physique, on est accompagnée
Et on a démarré vraiment depuis 18 mois, dirons nous. J’avais des grosses craintes aussi. Et puis du temps à y consacrer. Mais en fait vraiment, une fois qu’on est engagé, on fait une première réunion dans un périmètre assez large où nous, on, on avait invité des étudiants, des représentants du monde socioéconomique.
On avait aussi des collègues du master et ça a créé quand même une sorte de bas, un peu de quand même, de bouillonnement de la part des collègues avec des c’est vrai, des craintes. Mais bon, je pense que Stéphane l’a dit aussi. On y va aussi des fois parce qu’on a des craintes.
Et puis malgré tout, on a réussi à créer une une dynamique. Alors certes, on n’est pas toute l’équipe pédagogique à chaque réunion, mais il y a quand même un noyau dur de trois ou quatre personnes. Et là, c’est des réunions mensuelles. Au minimum, on essaie de se réunir une fois par mois.
On bloque 2 h et on prend presque du plaisir aussi à se retrouver sur ces temps d’échanges. On avance, on fait des restitutions vraiment en grand groupe au sein du département d’enseignement, assez régulièrement pour montrer l’avancée des travaux aux collègues. Et essayer aussi peut être, d’attirer en cours de route des collègues
Qui pourraient commencer à adhérer. Donc après, c’est clair qu’il faut une volonté, je pense quand même. Et un noyau dur qui se dit bon, on se retrousse les manches, on y va en gardant en tête, je pense que cette transformation n’est pas une fin en soi.
Je veux dire on est en perte, on est malgré tout en perpétuel renouvellement. On essaie de répondre aux nouveaux enjeux. Les profils d’étudiants changent, on se pose aussi des questions d’attractivité et de communication pour nos formations. Je pense que moi, à titre personnel, c’est ce qui m’a aussi motivé
À me lancer là dedans, c’est de me dire peut être qu’aussi on est en train d’évoluer. Nos étudiants évoluent et peut être qu’il faut. C’est le bon moment effectivement pour se poser des questions et essayer d’évoluer aussi. Encore merci beaucoup. Oui, on va prendre une dernière question s’il vous plaît. C’est mon temps,
Donc je suis Frédéric Fabre, ingénieur de projet européen à la faculté des sciences et techniques et je m’occupe d’un master Erasmus Mundus dans le responsable académique et Denis Baratto au département de physique. On a commencé à travailler sur l’approche compétences au sein de la mention du master en physique.
Claire et Raphaël savent de quoi je parle et je pense que tout le monde a pris conscience de l’opportunité pour, pour gagner en lisibilité mais aussi en attractivité auprès des étudiants, pour différencier nos différents parcours et valoriser aussi le cv académique des étudiants eux mêmes.
Mais on a aussi pris conscience du challenge que cela représente parce que, comme vous avez dit, on a pris conscience que ça ne va pas se faire en claquant des doigts et que ça représente un gros travail, notamment en terme de collaboration au sein des différentes équipes pédagogiques mais aussi administratives.
Mais j’ai aussi pour moi, il y a une difficulté supplémentaire que notre diplôme est un diplôme conjoint délivré par l’université de Limoges et et derrière Donc, on doit aussi se coordonner avec les équipes pédagogiques et administratives de chaque université membre du consortium en Italie, en Espagne et en Allemagne.
Donc là, à l’heure actuelle, me rendant compte du challenge que c’est au niveau local, me dis qu’on va s’arracher les cheveux par la suite au niveau du consortium. Et je voudrais deux éléments je voudrais demander si pas par rapport à Lille par exemple. Si vous avez, vous avez déjà eu cette expérience,
Si vous avez des conseils à nous donner et je pense que ça serait bon à prendre dans les mois à venir. Et ensuite, dans un deuxième temps, si vous avez parlé de la lettre de cadrage, s’il y a quelque chose qui a fuité à ce niveau
Là, notamment sur l’approche européenne de l’approche compétence, voilà, madame Frangié, je sais pas si vous savez, oui. Alors oui, alors merci pour eux, pour votre question. Je peux vous dire qu’on a à la fois vu à Lille, mais qu’on voit aussi au niveau national dans les sollicitations des établissements.
C’est que les échanges avec les partenaires européens, souvent, sont un levier intéressant pour avancer dans l’approche par compétences, comme je le disais en introduction. Finalement, parce qu’il y a aussi une une habitude d’approche programme qui est plus ancrée dans des pays européens. Souvent, c’est lors de la construction d’un diplôme européen
Que les formations françaises peuvent se dire Il faut que j’entre dans l’approche par compétences parce que c’est une exigence ou parce que ça, c’est pensé ainsi dans les autres partenaires, donc avec dans les autres pays et donc avec les autres partenaires.
Donc, en tout cas, dans les retours que nous avons et dans la manière dont on a aussi mis en œuvre ça à Lille, je ne vois pas du tout le risque que ce soit en France ou un problème, voire au contraire ça peut être un effet, un effet dynamisant.
Parce que la réflexion en termes de compétences, en particulier en France, de ce qu’elle implique au sens large du terme et en particulier aussi des ressources, est souvent plus avancée parce que ça fait plus partie des mœurs. Ce n’est pas un processus mis en place dans les autres pays européens avec,
C’est le cas avec la Belgique et la Suisse, et aussi le cas avec d’autres pays anglo saxons comme le Canada, mais pas forcément comme les États-Unis. Que voilà que chez nous, maintenant, là où ça peut être plus complexe, j’en viens à mon idée. Tout. Alors c’est si de peut être d’articuler ça
Top pendant la phase de déploiement de la place. Ici, on est dans cet entre deux où il peut y avoir deux systèmes qui coexistent. Ça peut être plus compliqué à mettre en œuvre, mais en tout cas, nous, ce qu’on voit de jusque là, c’est que c’est plutôt
C’est plutôt un levier, c’est plutôt une motivation et une réponse à des demandes de partenaires que. Une dernière question alors ? Ce n’est pas vraiment une question. C’est juste pour rebondir sur ce que la dame m’a dit tout à l’heure. En fait, vous avez parlé du changement que vous remarquez chez nos étudiants.
Et puis le monsieur qui travaille a passé un an en Staps. Vous avez donné tout à l’heure un bel exemple d’évaluation par compétences et c’était en fait un oral, une situation. En fait, pour moi, c’est peut être aussi l’occasion de mettre l’accent ces changements là sur l’accessibilité et l’inclusivité
En fait ce qu’on est en train de parler aussi de l’éducation inclusive. Là, je n’en ai pas vraiment entendu parler, mais je pense que c’est un bon tremplin aussi pour mettre en place et s’interroger là dessus. Voilà, donc je voulais juste partager ça avec vous.
Merci. Ça sera, je pense, le mot de la fin. Je remercie vivement l’ensemble des participants à cette table ronde des collègues qui nous auront écoutés et je vous donne la parole. Anne-Sophie. Merci beaucoup à tous. Merci effectivement. Donc comme on le voit, cette cette approche programme démarche par compétence, c’est un vrai levier
Finalement pour pour plein de plein de sujets. Donc pour conclure cette demi journée consacrée à cette thématique, je vais demander à madame Claude Pantani de clôturer cette journée. Merci Anne-Sophie. Rassurez vous, je vais être très brève vous, Je vous remercie tous. Nous vous remercions tous et ce qu’on voit.
Moi qui ne participe pas aux groupes de travail, c’est qu’en quelques mois, finalement, comment les équipes se sont la question, même si on n’est pas au bout, loin de là. Mais en tout cas, on peut voir comment de plus en plus de collègues s’approprient cette cette question.
Et donc j’ai juste envie de vous dire merci de continuer. Et puis nous espérons être prêts pour pour la prochaine accréditation et pour répondre au mieux aux attentes de, nos étudiants. Et la question qui a été posée sur l’international, elle se pose pour un certain nombre
De diplômes et notamment de l’Alliance européenne où là, on a neuf pays et je voudrais partager l’optimisme de ma collègue madame Frangié. Je pense que ça va quand même être assez difficile parce que même si d’autres pays sont plus avancés que nous, ça reste quand même très,
Très très divers et même les attentes sont évidemment très, très diverses. Donc ça risque d’être compliqué. Mais peut être que sur ces questions de diplômes étrangers, c’est peut être qu’il faudra peut être travailler tous ensemble. Je pense qu’au pôle international,
Il va y avoir des ressources pour, pour travailler puisque nous avons des projets, pas forcément dans un premier temps de diplômes communs, mais au moins de modules communs et qu’on souhaite partager avec l’ensemble des pays. Les neuf universités de l’Alliance européenne. Voilà donc en tout cas à bientôt et continuer à travailler.
Merci à tous pour votre participation. Au revoir !