Lili Boulanger (1893 – 1918)
Dans l’immense tristesse (arr. Nadia Boulanger)

Marie-Laure Garnier, soprano
Raphaëlle Moreau, violon
Alexandre Pascal, violon
Anna Sypniewski, alto
Héloïse Luzzati, violoncelle
Constance Luzzati, harpe

Une production Elles – Women Composers
Direction artistique, Héloïse Luzzati
Illustrations, Pierre Créac’h
Animations, Marthe Beseme
Réalisation, Hugo Warynski
Ingénieur du son, Aurélien Bourgois
Chef opérateur, Samuel Télot
Production, Clara Leonardi
Traduction, Leila Schneps
Mix voix off, Mireille Faure

Images tournées à l’Abbaye de Royaumont

En collaboration avec le Centre international Nadia et Lili Boulanger

Merci à nos soutiens :
Ministère de la Culture, DRAC Île-de-France, Centre National de la Musique, Région Île-de-France, Département du Val d’Oise, Caisse des Dépôts, Fondation Lazard Frères Gestion, Fondation Orange

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3 Comments

  1. C'est curieux ici je ne reconnais pas le texte du poème de Bertha Galéron de Calonne elle-même sourde et muette et aveugle par dessus le marché… c'est peut-être de son expérience d'ailleurs qu'elle nous entretient ici, dans ce poème, d'un grand désespoir.. j'en ai un enregistrement dont l'interprétation est vraiment bien moins belle que celle-ci qui l'est sans aucun doute. Compliments aussi pour la prononciation. En tout cas dans l'autre version que j'ai entendue le poème parle d'une femme qui s'avance vers une tombe au cimetière pour consoler son enfant qui s'y est endormi e pleurant…en fait c'est elle qui est morte et c'est son fantôme qui apparaît pour consoler son petit… d'où le thème à Perrine esquissé de la berceuse à la fin. Très beau cet arrangement et cette interprétation..❤❤

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