avec Philippe Descola, Alexandra Arènes et Gregory Quénet
Nous sortons du monde des architectures objets, de la maîtrise, du contrôle par la technique, pour entrer dans un monde d’interrelations, d’imprévisibilité, régis par les dynamiques du vivant et de ses relations au non vivant. Comment repenser le projet dans ces nouvelles conditions ?
Comment prendre en compte la complexité du vivant dans la transformation des milieux humains habités ? Comment l’architecture peut-elle intégrer les cycles du vivant pour composer de nouveaux écosystèmes?