Jour 8 : Minot → Chenôve (Dijon) / 65 km
Après une nuit mouvementée entre des coups de feu jusqu’à 2 heures du matin et la visite de gros sangliers, nous nous dirigeons vers un restaurant pour recharger nos appareils et fêter nos 500 km. 🎉
Nous en profitons pour remplacer une pièce du vélo qui avait disparu et que nous avions provisoirement fixée avec du chewing-gum mâché. 😂
Nous reprenons ensuite la route dans la joie et la bonne humeur, en nous rendant fous l’un l’autre, ce qui permet de faire passer les kilomètres sans s’ennuyer.
La journée a été marquée par un trajet totalement hors piste à cause d’une route disparue et d’une autre coupée par des travaux.
Arrivée à Dijon, qui représente pour nous un véritable cap dans cette aventure et un retour à la civilisation qui m’avait bien manqué.
Petite séance « posing » 😂
L’objectif était de voir s’il y avait eu une évolution physique en seulement 8 jours.
Une fois couchés, nous avons eu la visite d’une étrange bête qui se déplaçait extrêmement vite dans la forêt et poussait des hurlements stridents, au point où j’avais peur d’allumer mon téléphone.
Surtout que rien ne me garantissait que ce n’était pas humain…
Jour 9 : Chenôve (Dijon) → Forêt domaniale du Châlonnais / 80 km
Changement de décor avec, cette fois-ci, les vignes à perte de vue. 🍇
Nous avons fait la rencontre de Lilika, une Japonaise super sympa qui était en vacances dans le sud de la France.
Pas de session vannes aujourd’hui, mais plutôt de grands débats sur des possibilités de fin d’aventure en version extrême. 😂
Après nous être fait avoir une fois de plus par le GPS et ses fameux raccourcis invisibles, nous avons fini par trouver une grande forêt dans laquelle nous allions pouvoir dormir en hamac.
Jour 10 : Forêt domaniale du Châlonnais → Fontaines / 10 km
Je me réveille en pleine nuit, dans un noir total, avec un bruit de pluie assourdissant et de l’eau dans mon hamac.
À moitié réveillé, la première chose que je me suis dite, c’est :
« Ok, il pleut fort, j’ai de l’eau dans le dos, le terrain est peut-être en cuvette, donc l’eau est en train de monter. »
En plus de ça, impossible de retrouver ma lampe, et Jules dormait encore.
S’en sont suivies 6 heures de pluie froide accompagnée d’orages.
Nous nous sommes retrouvés en PLS sous la bâche, assis sur nos sacs pour protéger le matériel électrique jusqu’au lever du jour.
Une fois le soleil levé, nous avons pris la route en direction d’un garage aménagé en chambre d’hôtel. Un confort très simple, mais largement suffisant pour nous laver et surtout faire sécher toutes nos affaires.
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