26 Comments

  1. En tout cas en 2011 ,il était à la mairie de Lyon avec une attitude hyper caractériel pour soutenir la guerre en Lybie. Lui et Ruth Elkrief étaient des défenseur de cette guerre comme on en a rarement vu. Une férocité pour défendre leur opinion obligatoire .

  2. Quel courage ! J'ai acheté le livre, ma mère l'a lu, je vais le faire lire à mon mari (j'espère… Il me supporte bien assez) j'ai peur de mon émotivité face à cette lecture. Merci Mr Demorand, grâce à vous, votre prise de parole, je m'intéresse plus à cette pathologie, (vous écouter) plutôt que juste la vivre et la subir.

  3. Quel courage il a Nicolas Demorand. Je suis vraiment admirative et je vous trouve, Monsieur Demorand, extrêmement touchant. Votre voix témoigne aussi de votre sensibilité. Espérons très fort que votre livre et vos témoignages permettent d'aider les personnes qui souffrent de cette maladie à être mieux comprises, et donc mieux acceptées et respectées.

  4. MERCI 🙏 d'en parler Monsieur et Bravo pour votre courage 🤕 je suis Bipo type 2 🙄 beaucoup me tourne le dos , je dérange, les médecins Me drogue depuis 40 ans , hypersensible je suis De plus en plus seule ..j'ai 59 ans 😭. MERCI beaucoup d'en parler 👏👏👏

  5. Merci beaucoup de votre courage en révélant votre maladie. J'espère que votre témoignage permettra de reconnaître les maladies mentales et d'accepter ceux qui souffrent terriblement comme des malades.

  6. Et vous êtes sacrément courageux et déterminé. Je vous remercie pour votre prise de parole qui libère et informe. Elle soutient de fait toutes les personnes concernées

  7. Chamboulée par votre livre que j'ai dévoré en un record Chrono alors que je n'arrive plus à lire depuis longtemps, j'ai déjà eu un Cancer que j'ai accepté très facilement et qui n'a rien à voir avec la maladie mentale, échec oui des médocs, le seul que je n'ai pas essayé comme vous le dites c'est le suicide. Je souffre en silence pour ne rien montrer pour protéger les proches qui ne sont pas la meilleure aide, bien au contraire, c'est une souffrance intolérable.
    Merci à vous

  8. Merci Mr DEMORAND. N'oublions pas que les bipolaires sont souvent les proies idéales des Manipulateurs Pervers Narcissiques. Je vous recommande le livre-témoignage de Barbara LENVOL-COLLETTE : " L'USURE, Mon parcours avec un MPN ", livre fort et sensible. Aux Éditions du Lys Bleu.

  9. On est unique dans ce trouble de haut et de bas de conscience psychique. Maladie oui, car toutes les souffrances sont des lepres, des chancres dévorants du corps et de la pensée. Mental, pour la bipolarité, dans la mesure que la pensée redevient cartésienne entre les crises, je ne suis pas d'accord. On a au moins, la chance d'avoir la possibilité de communiquer avec d'autres personnes.
    On nous met en cage, je l'ai vécu, je suis une vieille bi polaire mais même avec la dépression intense, on souffre horriblement, ce qui signifie une conscience attaquée, mais toujours consciente. Je ne saurais dire pour d'autres maladies plus douloureuses et vraiment effroyable comme des formes d'autisme sévère ou schizophrénie. Cette maladie, il faut l'accepter. Moi je dis j'accepte le combat de la bipolarité. C'est une guerre sans fin avec trêves et atrocités. Actrice, plutôt que victime. Je ne me fais pas surveiller comme le lait sur le feu. C'est moi, qui veille sur la casserole avec les recettes des professionnels. Active., je suis plus forte.
    Sans aucune drogue dure ingurgitée, j'ai les effets LSD que ma cervelle diffuse. Mes hallucinations visuelles euphoriques et rapidemment infernales m'ont valu le rejet de mon fis qui veut protéger sa famille. Je ne suis absolument pas agressive mais mes divagations extraordinaires foutent les chocottes. Et moi pour le sevrage, la volonté ne peut rien. Effectivement, on vous dit mais voyons, toi, bipolaire mais non, moi je connais un bipolaire, ce n'est pas cela. Nous sommes tous une feuille différente de l'arbre de la bipolarité, unique. C'est la conscience qui aide, se battre. Mes visions multiples me nuisaient évidemment. Je constate de plus en plus que j'arrive à un contrôle positif. Ex sur une voie rapide, tout le long de la route, j'ai vu tous les panneaux à 90 alors qu'ils étaient avant à 110. J'ai informé potes et potes ses. La semaine d'après. J,'ai repris cette route, les panneaux sont bien à 110. J'ai compris, pressée, je roulais bien trop vite. Mon inconscient m'a recadre'. Oh là, tu te calmes, c'est dangereux. Je pense que si on se transforme, c'est mieux. Positif, ne plus subir, dès que l'on un soupçon, un cauchemar, un début de mauvaises nuits, alerte, pros, ajustements traitement. Exercice de respiration, important car le cœur subit les ondes de douleurs émises par notre cervelle. Dans son petit coin, pleurer, pleurer, lâcher les amarres. Plus facile pour l'élément féminin. Laisser tomber le maintien patriarcale les mecs.
    Une recette de cuisine a faire de votre chère Grand mère avec beaucoup d'oignons. Si vous avez un chien, une grande balade. Chercher l'eau qui coule, on lâche prise. L'eau est notre corps.
    Pour toi. NICOLAS, le bouquin oui, la promotion, houla, cool, cool, je te l'ai déjà dit, tu vas te casser la gueule, tu es entrain de monter au cocotier sans harnais.
    Tu fais comme tu veux mais je ne te le redirais pas.
    Bi polairement votre.🎉❤

  10. On ne naît pas dépressif on le devient. On le devient car inconsciemment nous évoluons dans un climat qui a beau être à nos yeux stable, confortable mais qui va demander des efforts répétés à notre cerveau qui va petit à petit fatigué et nous donner pas cycle des moments de grande fatigue d’abord cognitive et puis physiques puisque nous modifions de la vie dans laquelle nous vivons.
    Notre cerveau est impacté par la sphère dans laquelle nous vivons, si celle- ci est inconfortable nous allons comprendre d’où vient notre mal être mais bien souvent à nos yeux tout est aligné mais pourtant un mal être et une fatigue s’amplifie .
    Notre cerveau a du mal à s’adapter au pseudo confort dans lequel nous vivons car celui n’est pas adapté à du repos que notre cerveau voudrait.
    Tout cela va petit à petit le faire forcé, lui demander de l’énergie mais comme tout cela est psychologique les premières symptômes vont apparaître avec des phases d’épuisement intellectuel , de la procrastination qui va nous demander à forcer encore plus pour continuer à vivre dans un pseudo confort et malheureusement là les choses vont s’amplifier. C’est là que nous allons commencer à soigner les symptômes apparents de la dépression au lieu de comprendre et de changer les choses qui nous entourent pour moins faire forcer notre cerveau.

  11. Je comprends mais il y a une chose qu'il faut dire et qui n'est pas "politiquement correcte", c'est qu'un des éléments du trouble bipolaire est aussi le narcissisme, c'est à dire la croyance délirante qu'on est seul à souffrir (ou à jouir quand on est en phase "up"), et cette tendance égocentrique rend aussi la vie impossible à l'entourage et fait énormément de dégât autour de soi…

  12. Vous n êtes pas fou ni dangereux…faut prendre un traitement. Et la parole libere.jecr3commande aix bipolaires de faire une thérapie..a ceux qui veulent l entendre.parle4 de soi libere .a un psychanalyste ou un psychologue.ka route est longue mais au bout c le bonheur.❤

  13. Discriminée, ostracisée par ma religion. La tarée. Je ne vois plus ma fille depuis 7 ans.
    Réflexions assassinés.."tu es toxique, tu dois oublier ta fille"
    Mon enfant me manque.
    Veuve, bipolaire, mais les religieux me discriminée.

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