Samedi 26 avril, j’ai participé à la course Gravel des Graviers Roses !

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JE FAIS UNE SUPER COURSE AVEC MON NOUVEAU GRAVEL ! | LES GRAVIERS ROSES 2025

Hey salut tout le monde, on est aujourd’hui au Gravier pour 100 km de [Musique] [Musique] Gravel. Bon, aujourd’hui, on est sur une cyclp sportive dite locale. On n pas sur une coupe du monde, on n pas 2000 au départ, on est environ 200. Donc c’est vraiment une morphologie de course différente. Aujourd’hui, j’ai des objectifs qui sont particuliers, c’est-à-dire que déjà, j’ai envie d’aller chercher un résultat. En plus, c’est mon club qu’organise. J’ai cinq coéquipiers au départ et dans un second temps, l’objectif, c’est aussi de tester le matériel, tester mon nouveau vélo que vous allez pouvoir découvrir aujourd’hui parce que dans 2 semaines, je serai au départ de Valkenburg, une coupe du monde et là, ça sera important de vraiment performer pour aller chercher la qualification. Donc là, on est vraiment sur une course à la fois importante pour le résultat mais aussi pour tester le matériel, les nouveaux pneus, les nouvelles pédales, bref, j’ai tout changé. Donc bah il y a plein de tests à faire sur cette cycl sportif gravel. C’est un peu particulier parce que c’est mon club qu’organise. Donc en fait au départ il y a cinq membres de la team de Sèvre donc j’ai des équipier pour une fois. Donc c’est un fait de course qui pourra être très intéressant. Ça commence très fort donc il risque d’en avoir partout assez rapidement. Donc si jamais je me retrouve avec un équipier ça peut être vraiment un avantage. C’est parti pour 100 km de Gravel, environ 3 he de course et vous allez voir que la course va être assez particulière au niveau de la gestion parce qu’on est seulement 150 au départ. Donc, il va être d’autant plus primordial de suivre des groupes pour éviter de se retrouver seul trop tôt. Et d’ailleurs, comme vous l’avez compris, vu que j’ai des équipiers au départ, il y aussi une stratégie qui pourra se mettre en place et qui pourrait être vraiment intéressante pour aller chercher un résultat. Et d’ailleurs, l’un de mes équipiers, Pierric va faire le start. Il m’avait prévenu. C’est pour ça que directement, on se met devant, on essaie de lui faire un petit peu la cassure pour que il puisse prendre de l’avance. C’est sa première course gravel. Il découvre et il préférait attaquer les premiers secteurs seul afin de pouvoir prendre un peu plus en confiance. Et d’ailleurs, ça y est, on attaque le tout premier chemin de cette course et ça va rouler extrêmement vite. C’était sûr, il y a quand même beaucoup de beau monde au départ, même si on n’est pas très nombreux au final le niveau global, il est très haut. Et ce qui est particulier, c’est que autour de moi, il y a quasiment que des coureurs FFC. C’est-à-dire que c’est des mecs qui sont habitués à rouler fort sur la route, qui ont un très bon niveau, qui sont pas forcément spécialistes de gravel. Certains oui, mais la plupart c’est pas le cas. Et du coup, ils vont courir cette course-là vraiment comme si c’était une course sur route. Ça va être bien différent des coupes du monde gravel qui se courent un peu plus comme des cyclosportive. Ça pète par l’arrière en général. Là, il va quand même y avoir pas mal d’attaques et ça va être quand même une gestion de course qui va être bah assez particulière et vous allez le voir au fil de la vidéo. Et sur ce premier chemin, ça roule très fort. 5 600 W juste pour rester au contact du groupe. Mais vous le savez, c’est primordial en début de course quand même de prendre le premier wagon parce que en gravel, c’est quand même assez difficile de revenir sur les groupes qui sont devant. Donc partir dans le premier groupe, c’est un réel avantage. D’autant plus que la première et la seule vraie difficulté du parcours, elle arrive dès le début. Vous allez voir qu’elle va être terrible, mais ça c’est dans quelques kilomètres seulement et il faut impérativement que du coup je figure dans le groupe de tête en amonte de cette difficulté. En plus cette côte, je l’ai repéré à l’échauffement vu que c’était juste à côté, j’ai pu me permettre d’y aller et ça va directement faire la sélection, je le sais. Je profite du calmie pour vous parler du compteur GPS Corose Dura. C’est mon compagnon de galère qui m’accompagne dans toutes mes courses mais aussi tous mes entraînements. Sur les courses gravel, c’est obligatoire d’avoir une trace GPX car les circuits ne sont que partiellement fermé et on a vite fait de se tromper de chemin et de perdre du temps. L’avantage avec ce Coros, c’est que je peux afficher la carte ainsi que les données qui m’intéressent comme par exemple mes wattes et mon cœur pour la gestion de mon effort. C’est hyper pratique et même essentiel dans ma pratique. En plus, ce compteur, il a une autonomie démentielle, donc je suis jamais inquié à l’idée de ne plus avoir de batterie et ça c’est un vrai stress en moi. S’il vous intéresse, je vous mets le lien dans la description et avec mon code promo, vous avez un accessoire offert. J’ai remarqué aussi que mes adversaires dans les virages, ils allaient pas trop vite, ils prenaient pas trop de risque parce que c’était beaucoup de gravier, ça glissait beaucoup et moi comme eux, la plupart d’entre nous, on a décidé de partir en pneu slick ou semi-lick. C’est-à-dire que le pneu est complètement plat au milieu et il y a un tout petit peu de crampon sur les côtés quand on est dans les virages, ce qui fait que ça glisse énormément. Ça permet de rouler vite dans les lignes droites, mais dans les virages, on peut vite partir à la faute. Et vu que autour de moi, globalement, tous les mecs qui veulent rouler vite, ils ont les mêmes types de pneus que moi, et bien personne prend trop de risque dans les virages. Et moi qui teste pour la première fois le double semi-slic avec des semi à l’avant, ça me rassure un peu, pas besoin de prendre de risque et donc moins de chance de tomber. En tout cas, à l’avant du groupe, ça continue d’attaquer, les attaques s’enchaînent, tout le monde veut sortir comme si c’était une course FFC. Du coup, c’était un petit peu marrant parce que je me disais bon, soit les mecs, ils sont très très forts, soit ils vont exploser un par un et dans ce cas-là, ça m’arrange. Mais moi, ce qu’il en est, c’est que je vais pas m’affoler. Je reste dans le groupe. Je cherche pas particulièrement à suivre les attaques, même si évidemment ça fait globalement avancer le groupe plus vite et ça c’est bah plus difficile. Mais je vais pas essayer d’accompagner des attaques particulièrement, c’est vraiment pas mon objectif. On a tout de même 100 km à parcourir et en gravel, ça demande tellement plus d’énergie sur la route qu’il faut en garder un maximum pour la fin de course. Au bout de 3 km seulement, je décide de commencer à me replacer parce qu’on arrive tout doucement sur la grande descente qui va nous emmener à la première difficulté. Du coup, on attaque cette giga descente qui va rouler extrêmement vite et je le savais, on tourne violemment sur la gauche. Donc là, fallait faire attention. Et ça y est, on commence à monter légèrement tout d’abord sur une portion de route et là on attaque pour plus d’unm5 globalement montant pour finir tout au bout avec un giga mur qui me fait un petit peu peur pour pas vous mentir. J’espère réussir à passer avec les meilleurs au sommet de ce mur. C’est un petit peu mon challenge. C’est la seule difficulté du parcours. Donc si je dois mettre toute mon énergie à un endroit pour passer avec les meilleurs, c’est bien à cet endroit-là. C’est pour ça que je fais tout pour être bien placé, prendre un petit coup d’avance. En gravel, on le sait, le placement c’est primordial encore plus que sur la route parce qu’en général, c’est un peu plus difficile de doubler et de se replacer. Et en l’occurrence dans le mur, je le sais, ils vont difficilement pouvoir doubler. Donc si je pars devant, bah globalement ils pourront pas me doubler et donc pas me faire sauter. Maintenant, on a un grand bout droit hyper large, juste avant de tourner sur la gauche dans le single qui nous emmènera au mur. Donc là forcément tous ceux qui avaient un minimum repéré le parcours, ils le savent. Il faut se replacer maintenant. Du coup, tout le monde veut se replacer maintenant. Donc évidemment, ça accélère, ça accélère et c’est difficile de rester dans les premières positions, d’autant plus qu’on a de face. Donc faut pas non plus remonter bêtement, se mettre devant parce que là ça demande vraiment énormément d’énergie. En avant du mur, faut éviter tout de même trop d’énergie. J’arrive tout de même à rester bien placé dans les premières positions et au moment où on va tourner sur la gauche, je vais un petit peu louper le virage. En fait, il y avait beaucoup de graviers. Je vais me faire un petit peu peur avec mes pneus semiick, vu que j’ai pas encore l’habitude d’avoir ça à l’avant. D’habitude, j’avais semilick à l’arrière et crampon à l’avant. Donc je me fais un petit peu peur. Je sors un petit peu large, je perds quelques positions, on plonge dans le pont qui passe un par un seulement et là du coup bon, je perds quelques positions mais je suis tout de même dans les 10 premières positions. Comme vous pouvez voir avec la vue drone, on est plus qu’une cinquantaine trentaine dans le groupe de tête. Donc on n’est plus très nombreux finalement. Je décide de passer sur la droite de cette montée parce que je sais qu’à gauche, il y a beaucoup de bout. Je l’ai repéré à l’échauffement. Ça évite de glisser ou de faire des erreurs. Je remonte progressivement et là je me sens bien. Sincèrement, j’ai des bonnes jambes, ça monte pas si vite que ça ce mur. Et du coup, je vais faire la décision de me replacer. Ça me demande un poil plus d’énergie, mais vous allez voir que ça va être utile. Je me replace à l’avant du groupe et une fois que je suis dans les premières positions, je fais en sorte que personne ne puisse me doubler. Je fais un peu barrage et je décide de ralentir progressivement pour pas que les gens s’en rendent trop compte parce que sinon ils pourraient potentiellement m’attaquer et là ça serait difficile pour moi. Mais au final, je profite vraiment de ma première place en haut de ce mur pour baisser le rythme, baisser le tempo et essayer de faire redescendre mon cœur parce que comme vous pouvez le voir, je suis à plus de 190 bpm, je suis complètement à bloc et c’est à ce moment précisément qu’Alexis, mon équipier va décider de placer une accélération. Je le savais, il est extrêmement fort. La dernière au gravose, il était dans le groupe de tête pour jouer la gagne et même si le gravel c’est pas du tout son truc, il a vraiment un niveau élite. Ce qui fait que bah il se balade un petit peu. Il place une accélération ici au moment le plus difficile juste après la côte. Et du coup, ce que je vais décider de faire, c’est de faire un petit peu barrage. J’ai la chance d’être à l’avant du pleon. Je vais volontairement, bah pas les suivre évidemment, c’est mon équipier. Ils partent à deux, donc c’est parfait. Ils vont pouvoir tourner et s’entraider à l’avant. Évidemment, 100 km à 2 en échappé, ça peut être très compliqué, voir impossible. Mais je me dis qu’Alexis déjà, il a le niveau et je me dis que si ensuite il y a un groupe de comptees qui revient sur Alexis, il aura toujours un coup d’avance qui pourra lui permettre d’aller chercher, je l’espère, une très bonne place à l’arrivée. En plus de ça, moi ça me permet d’avoir un équipier à l’avant, donc on sécurise une place. C’est pas forcément à moi de rouler à l’arrière, même si ça je vous l’avoue en gravel c’est un peu plus subtile et c’est un peu moins le cas que sur les courses sur route. Il y a tout de même des stratégies d’équipe qui peuvent se mettre en place mais là en l’occurrence aujourd’hui, il y a quasiment aucun coureur qui a d’équipier hormi la team de Sèvre. Et à la sortie du single, je me mets dans la route du champion du monde dans le titre des catégories master en me disant que s’il y a une bonne roue, bah c’est bien celle-là qu’il faut prendre. Et au début, je pensais qu’il allait se mettre à rouler pour ramener sur les deux coureurs échappés. Et au final, c’est pas du tout le choix qu’il va faire. Il va décider de laisser faire les autres. Donc il va se laisser redescendre à l’arrière du groupe. Moi qui étais dans sa roue, bah par conséquent je me retrouve à l’arrière du groupe aussi. Ça ça m’arrange pas trop mais en vrai, vu que c’est dans la roue du champion du monde, je me dis tant qu’il est là, j’ai pas trop besoin de ma’oler. Et 6 km plus loin, au 12e km, on est encore 26 dans le pleut de tête, plus les deux coureurs qui sont à l’avant toujours en échappé. Sur 150 coureurs au départ, en vrai, ça fait beaucoup de monde dans le groupe de tête. Et ce qui a été assez impressionnant, c’est que malgré toutes les attaques que les coureurs ont pu mettre à l’avant du groupe, notre groupe, il a fait pas mal l’accordéon, mais tout le monde est resté globalement ensemble. C’était un niveau assez homogène et du coup en fait on arrivait pas vraiment à faire la différence parce que plus ça allait c’est sais ça mettait des coups des coups des coups. Je me disais, ils vont finir par péter les mecs autour de moi et comme ça on va grapiller des positions et aller chercher un bon résultat. Parce que moi franchement c’était de plus en plus dur et je me disais si ça continue les mecs s’il décrochent pas c’est moi qui vais décrocher et si je pète maintenant il reste encore 70 80 km à faire tout seul ou me faire reprendre par un groupe de derrière sachant qu’on est seulement 150 au départ. Ça veut dire qu’il y a pas tant de monde derrière nous et potentiellement pas forcément des groupes. Et si je me retrouve en solitaire, on le sait très bien, on roule beaucoup moins vite que dans un groupe. Donc c’est vraiment obligatoire de suivre le groupe à ce moment-là. Il y a aucun monde où je me dis “OK, j’attends le groupe 2 derrière” parce que je sais pas s’il y a un groupe 2 derrière. C’est rien à voir avec une coupe du monde comme à Turnout par exemple où on était plus de 2000 au départ et en l’occurrence dès que tu pètes d’un groupe, tu sais qu’il y a d’autres groupes derrière, il faut pas s’affoler. Ici bah tu as pas d’autre solution que de suivre le pleon de tête vraiment comme si c’était une course sur route. C’est vraiment la même situation, le même mood qu’il faut se dire, c’est on reste dans le pleon. Si on pète du pleon, globalement la course elle est pas terminée. Mais au niveau du résultat, ça va être vraiment compliqué. Il y a une autre montée au 13e km qui va me faire très très mal. Je vais monter à 189 BPM. Donc là, je suis vraiment au rupteur. C’est difficile mais je m’accroche vraiment. J’ai pas le choix. De toute façon, je ne peux pas laisser partir le groupe. Donc je me bats, je me débats un petit peu. Et ce qui est vraiment cool, c’est que le vélo, le Vristel GCR, il m’aide vraiment. Je le sens. En fait, dès que tu relances, ça t’accompagne dans l’effort, un peu comme pourrait m’aider le RCR Pro sur route avec lequel je roule. C’est vraiment le même type de comportement, le même fibre de carbone tout simplement et ça fait que ça roule et ça m’accompagne vraiment dans l’effort. Et je l’ai senti il y a des moments où je me suis dit là je pense queavec l’autre vélo que j’avais avant, j’aurais peut-être pas réussi à suivre parce que déjà bah il faisait 1,5 de plus, ce qui est assez conséquent sur un vélo quand même. Et tout ça réuni, je me dis en terme d’équipement, j’ai tout ce qu’il me faut deor avant donc j’ai plus d’excuses hein pour être sincère. Si je pète, c’est vraiment ma faute, mes jambes. En plus de ça, comme vous l’avez compris, je suis passé en [ __ ] de route, donc une meilleure répartition de la puissance. Là, pour être sincère, tous les mecs du groupe de tête étaient en [ __ ] de route. En vrai, quand tu regardes en Coupe du monde sur les courses gravel, tous les compétiteurs qui veulent jouer un résultat, tout le monde est toujours en [ __ ] de route parce que tu as une meilleure puissance. Et du coup, bon, en gravel, normalement, on pose très rarement pied par terre. il y a pas trop de problème à devoir courir avec les chaussures de route. Donc en bref, la stratégie en terme de performance reste tout de même d’utiliser les pédales de route. Et le petit bonus, c’est d’avoir enlevé les crampons à l’avant, d’utiliser les doubles pneus semi-selic afin aussi d’avoir un meilleur rendement en terme de pneumatique. D’ailleurs, je suis passé de 45 à 40 parce que sur le Vell, c’est 42 maximum. Donc pareil, normalement les pneus sont moins larges, donc plus de rendement. Tout ça réuni, ça me donne vraiment une impression de vitesse à moindre effort. Mais le niveau, il est super haut. Il y a que des cours FFC autour de moi. Personne n’explose et pourtant je l’espère. J’espère que les autres ils vont finir par craquer ou que ça va finir par ralentir. Mais pas du tout. Ça continue à chaque relance. Ça envoie hyper fort. Le niveau, il est monstrueux. De temps en temps quand même, j’arrive à souffler, récupérer un petit peu. Je pense que les mecs à l’avant, peut-être ils étaient en train de manger ou quoi, ça me permet vraiment de refaire descendre le cœur, de souffler, me dire “OK, je peux récupérer ?” Et ce qui a été assez difficile, c’est que sur ces graviers roses et ben il y avait que du gravel, très peu de route. Je sais pas c’est quoi le pourcentage mais il y avait globalement aucune portion de route. Et c’est particulier parce que d’habitude sur les portions de route, c’est là où tu peux manger en gravel, c’est là où tu peux souffler, c’est là où tu peux te replacer. Et c’est là où j’ai eu un problème, c’est que je me suis vite retrouvé en dernière position du groupe parce qu’on était qu’une vingtaine et une vingtaine en gravel, ça reste un petit groupe et je voulais absolument me replacer pour arrêter de faire l’accordéon dans chaque relance parce que je subis énormément chaque relance. C’est ultra difficile et je fais des efforts qui sont plus conséquents que le mec qui est placé au milieu du groupe et je veux vraiment remonter mais c’est impossible parce qu’en fait en gravel tu peux pas trop remonter dans les secteurs gravel ou sinon ça te demande vraiment beaucoup d’énergie que j’ai pas forcément envie de lâcher à ce moment-là. Donc je me dis je remonterai quand il y aura une portion de route mais il y a pas de portion de route et du coup bah j’attends, j’attends et pendant plus de 20 bornes, je vais être en que de groupe en train de faire l’élastique en me disant je vais sauter, je vais sauter, c’est trop dur. Je m’accroche hein, parce que vraiment j’ai envie d’aller chercher un résultat mais c’est vraiment très difficile. Et c’est seulement au 42e km qu’on va avoir une petite section de route et directement bah là, je vais en profiter, je vais me replacer. D’ailleurs, à ce moment-là, je vais croiser Alix, un de mes équipiers. On est encore deux dans ce peloton de tête en plus d’Alexis qui est dans l’échappé et il va me dire que lui il a repéré tout le parcours durant les semaines précédentes. Donc il connaît tout par cœur et que dans quelques kilomètres seulement, il va y avoir un point, un single. Donc on va passer un par un qui va être ultra stratégique parce que il y a full bout et ça va être ultra difficile. Donc quand il me dit ça, je panique un petit peu parce que je sais qu’avec le double slick, les secteurs bou c’est catastrophique. Tu glisses de l’avant pour tomber et tu patines de l’arrière pour avancer. En bref, la boue, ça me fait pas du tout plaisir. Donc je vais essayer de rester placé en amont de ce secteur. Mais du coup, je pense qu’il y a pas mal de monde qui était au courant parce qu’en amont de ce secteur, ça roule beaucoup plus fort et de plus en plus fort jusqu’au secteur, ça accélère, ça accélère et tout le monde veut être bien placé en amont de ce secteur. Et ça y est, 45e km, on rentre dans ce tunnel, ce tunnel boueux qui va être un peu un moment décisif de ma course. On est quasiment à mi-cours à 5 km près. Et là quand je plonge dans la boue, je panique un petit peu. C’est la première fois que je fais de la boue avec des semiick à l’avant et j’ai trop peur de tomber en fait. Et je pense que j’étais un tout petit peu trop précautionneux, ce qui fait que je ralentis, je ralentis. Donc déjà, je me fais décramponner des coueurs qui sont devant moi. Ça, c’est pas cool. Mais surtout, bah je roule tellement peu vite que bah je suis moins efficace. Enfin, je m’enfonce dans la boue et je pense qu’en allant plus vite, j’avais plus de chance de tomber. Mais j’aurais surtout produit beaucoup moins d’effort que ce que j’ai fait parce que là du coup je patine ma roue arrière à la pâte grippe glisse un petit peu. En bref là je suis vraiment en panique dans ce moment et je veux surtout pas avoir à poser le pied par terre dans ces flaques de bout gigantesque parce que là ça veut dire que mes pédales de route elles vont être plein de bout. Je vais galérer à rechausser. Bref, ça pourrait aussi vite me faire perdre beaucoup de temps et je panique un petit peu dans cette zone. Heureusement je me suis replacé en amont. Donc là, j’étais globalement au milieu du groupe. Il y a une dizaine de coureurs devant qui sont en train de s’échapper sans moi parce que bah je fais la cassure malgré moi et derrière moi, j’ai une quinzaine de coureurs qui sont bloqués parce que bah, ils peuvent pas me doubler et je les bloque complètement. Et je me dis “OK, bah malheureusement pour eux, je fais pas exprès mais c’est comme ça.” À la sortie du secteur, soit j’arrive à les suivre et ils me ramèneent devant, soit bah je galère et je saute. Mais heureusement, je me suis replacé, je me retrouve pas tout seul. Là, si j’avais attaqué le secteur en dernière position, bah j’aurais été lâché par la globalité du groupe et j’étais mort. J’étais tout seul. Là, vu que j’étais bien placé, j’ai emmené dans ma perte plus de 15 personnes avec moi et qui vont pouvoir malgré eux, m’aider. Et c’est ce qui va se passer à la sortie du secteur. Il y a un mec là en jaune fluo qui va me dire “Vas-y, on roule, on rentre sur le groupe de tête.” Alors là, je vais lui expliquer. Moi, je suis complètement à bloc à ce moment-là. Je suis pas trop capable de l’aider. Je crois que je vais lui prendre un petit relais par-ci parl histoire de lui dire “OK, je t’aide mais je suis pas capable. Et en fait ce qui va se passer c’est que du coup tous les mecs derrière qui ont galéré dans la boue, ils vont revenir sur nous. On va recréer un groupe de 15 personnes. Et là encore une fois, je vais me dire “OK, trop cool, on a créé un second groupe qui va potentiellement rouler moins vite, ça va peut-être plus facile parce que là, depuis le début de la course, j’étais sur un rythme un peu trop élevé pour moi et j’étais pas sûr de tenir jusqu’à l’arrivée. Donc je me dis peut-être que ce deuxième groupe, il va rouler moins vite.” Je m’étais dit pareil à Turnout à la Coupe du monde quelques semaines auparavant. Et encore une fois, comme à Turnout, ça va pas du tout être le cas. En gros, les mecs avec moi, ils ont qu’une envie, c’est de revenir sur le groupe devant. Donc en fait, ce qu’ils vont faire, c’est qu’ils vont rouler encore plus vite pour revenir sur les 10 mecs devant. Sachant que les mecs devant, dont le champion du monde, ils vont accélérer, profiter évidemment de cette situation pour attaquer. Donc le champion du monde, lui, va placer des grosses accélérations à l’avant. Je le vois au loin en train d’attaquer et quand je vois ça, je me dis “OK, ça va être difficile de rentrer.” Sauf que mon groupe, il veut qu’une chose, s’y rentrer. Donc il roule encore plus vite et là ça va être le moment difficile pour moi parce que à ce moment-là, je me dis je fais quoi ? Est-ce que je les laisse partir ? Parce qu’il reste encore plus d’une heure et demi de course et à ce rythme là, je vais finir par exploser. Et si j’explose, bah je peux tout perdre parce que tous les gens derrière moi, ils peuvent me rattraper et je peux perdre toutes les positions auxquelles j’ai gagné. depuis le début de la course ou deuxième solution, je continue de suivre le groupe, je prends le risque, je suis et on verra si j’arrive à tenir. Donc franchement à ce moment-là, j’hésite beaucoup sur une coupe du monde. Typiquement, il aurait fallu que je laisse partir le groupe et que j’attende le groupe de derrière, ça c’est sûr. Mais là, sur une course comme celle-ci où on est très peu au départ, aucune idée de s’il y a un groupe derrière, aucune information et ben je fais le choix de suivre le groupe. Mais là, franchement, je sais pas si vous le voyez à l’image, mais je me bats. Je suis à bloc en terme de BPM, en terme de wat, en terme de mental. Je donne tout ce que j’ai pour essayer de suivre les mecs avec qui je suis. Mais c’est vraiment un moment qui a été ultra intense, ultra difficile et je me mets vraiment minable de chez minable en me disant bah si on réussit à rentrer sur les 10 premiers, on rejoue à nouveau le podium vu qu’il y a que deux mecs qui sont échappés à l’avant toujours. Et en plus de ça, bah ils vont finir par ralentir. Ils vont bien avoir besoin de souffler à un moment et c’est près de 12 km plus loin qu’on continue de forcer forcer forcer qu’on va finir par rentrer sur les 10 premiers. Et du coup, moi je suis content, je me dis “Ah, enfin, le rythme va pouvoir redescendre.” Donc oui, pendant quelques secondes, ça a ralenti. Le différentiel de vitesse, il va être vachement moindre. On va pouvoir souffler un petit peu. Mais j’ai pas de chance dans mon malheur, c’est que juste après être rentré, on va se taper un giga mur, un mur auquel je m’attendais pas parce que bah je connais pas le parcours, je le découvre en même temps que la course. Et évidemment, vu que j’étais au rupteur depuis près de 15 bornes à essayer de suivre le groupe, quand j’arrive dans le mur, j’explose. J’explose en deux temps. C’est-à-dire que je sais que je suis pas capable de les suivre. Donc je me laisse volontairement un peu décrocher tout en étant très très haut en terme de BPM et de W. Je pouvais pas faire beaucoup plus. Est-ce que j’aurais réussi à les suivre en mettant au ligne tout à bloc ? Peut-être, sincèrement, peut-être. Mais si j’avais fait ça, est-ce que j’aurais réussi à finir la course ? parce que j’aurais peut-être explosé complet au point de pas réussir à finir la course, me faire rattraper par tout le monde et ça sert à rien. Donc du coup, à ce moment-là, je me dis “OK, Quentin, je vois qu’il y a deux trois personnes qui explosent en même temps que moi, explose avec eux et reformer un groupe ensemble afin d’aller jusqu’à l’arrivée ensemble. Il nous reste 40 km à parcourir. C’est encore très long. Ça fait quand même bah quasiment 1h20 1h30, c’est beaucoup. Et vous allez voir que effectivement ça va être très très long. Assez rapidement, je rattrape Esteban. Estban, c’est un coureur qui était dans mon équipe, la team de Sèvre l’année dernière. Donc, je le connais bien. Je lui dis deux mots, je lui dis “Vas-y, on se s’entend, on se prend des relais, on essaie de tourner. L’idée, c’est de rouler le plus vite possible jusqu’à la ligne d’arrivée pour pas se faire reprendre par d’éventuelles personnes qui sont derrière nous. Encore une fois, on a aucune info, donc on peut pas se dire “Vas-y, on roule tranquille.” C’est vraiment pas possible parce que à tout moment, on se fait rattraper par des groupes derrière et on perd beaucoup de position. Du coup, on va se mettre sur un petit rythme de croisière au seuil afin de rouler bah le plus vite possible avec les jambes qui nous restent. Et ce qui est bien, c’est que vu que j’ai volontairement laisser partir le groupe avant d’arriver à l’explosion 100 %. Certes, j’ai quand même explosé. Donc là où je pouvais rouler à plus de 300 W, dorén avant, c’est plus possible. Je tourne plutôt à 250 W, mais je peux toujours mettre 250 W. C’est pas une explosion où je peux plus rien faire. Je peux encore rouler et j’espère que j’arriverai à tenir pendant les 1h et3 qui nous restent. Et ce qui a été un tout petit peu frustrant, c’est que pendant plusieurs kilomètres, on va rester à 10 secondes du pleut. Ce qui veut dire qu’on roule à la même vitesse et que potentiellement, si je m’étais mis un petit peu plus à bloc dans la bosse et que j’étais passé avec les meilleurs, et bah peut-être que j’aurais réussi à rester dans le groupe un peu plus longtemps, faire quelques kilomètres de plus avec le groupe rapidement et ça on saura jamais. On saura jamais aussi si j’avais fait ça, est-ce que j’aurais réussi à finir la course. Bref, ça sert à rien de se poser trop de questions, mais en tout cas sur le moment, c’était un peu frustrant de les avoir à bout de nez comme ça et de pas réussir à revenir dessus. Et d’ailleurs à certains moments Stéban, il était même obligé de m’attendre parce qu’il me lâchait dans des moments un peu plus difficiles et il le savait lui aussi. On est plus fort à deux sur un truc comme ça que tout seul, même s’il est plus fort que moi. M’attendre reste tout de même stratégique en vue des nombreux kilomètres qui nous restent à parcourir. Et d’ailleurs, on passe sur la ligne pour la première fois. On vient de terminer la première grande boucle de 70 km doré avant. Il nous reste une petite boucle d’une trentaine de kilomètres. Et là, je peux vous dire, c’est dur mentalement. tu passes la ligne d’arrivée, tu es au bout de ta vie et tu dois repartir pour une deuxième boucle. Et mentalement, ouais, c’était bien difficile. Et c’est quelques kilomè loin dans une autre difficulté que je vais définitivement perdre la roue d’Estban. il est vachement plus léger que moi, ça il y a pas débat et dans les montées il est meilleur. Donc bah du coup, je vais le laisser partir parce qu’encore une fois, faut vraiment que j’essaie de lisser l’effort. J’ai tendance à avoir du mal sur les efforts longs à finir sur des bons rythmes. Comme vous l’avez vu depuis le début de saison sur toutes les cyclosportives ou courses gravel, je finis toujours par exploser et à rouler à 150 W parce que je suis cramé complet. Là, j’ai vraiment peur de ça. Je veux vraiment éviter ça. Donc c’est pour ça que je vais le laisser partir, rouler à ma vitesse, quitte à le garder en fait. Il est il est resté quasiment devant moi pendant très longtemps. Il va pas prendre tant d’avance que ça. Finalement, on roule quasiment à la même vitesse. Il roule peut-être 1 km/h plus vite. Donc progressivement, il prend de l’avance. Mais moi, je m’écrase pas tant que ça. Ce qui fait que je peux garder de la vitesse et pas me faire rattraper trop vite par ceux qui sont derrière. Et ce que je savais pas encore, c’est que derrière moi, il y a 5 six coureurs qui se sont regroupés. C’est tous les mecs qui ont pété un par un tout à l’heure. Tout à l’heure après le secteur bout, le moment où moi j’ai failli péter avant le mur et ben en fait je m’en étais pas rendu compte. Mais il y a pas mal d’autres coureurs qui ont pété là où moi j’ai tenu. Et ces coureurs-là bah ils sont derrière moi et je les aperçois. Ils sont pas très loin, on roule quasiment à la même vitesse et assez rapidement, je vais me rendre compte aussi que je suis plus très très lucide parce que dans les virages, je vais faire beaucoup d’erreurs. Je vais souvent louper mes virages, sortir trop large, perdre la roue avant et presque tomber. Et globalement, en fait, je me rends compte, vu que je suis de plus en plus fatigué, complètement mort, bah je fais plein d’erreurs techniques, je suis beaucoup moins efficace dans lescs beaucoup de temps dans les virages. Et ça c’est pas top parce que évidemment ça me fait perdre du temps. Et c’est à 20 km de l’arrivée dans une autre difficulté du parcours que les six coureurs qui étaient derrière moi vont me rattraper. Et là, je peux vous dire que mentalement c’est dur. On est au sommet du mur au moment où il me rattrape, il faut que je raaccélère pour essayer de les suivre. Heureusement, vu que j’avais vu de loin qu’ils étaient en train de me rattraper, j’en avais profité pour souffler un petit peu en prévoyance du fait que j’allais devoir accélérer pour les suivre. Donc quand il me passe, j’ai le niveau tout de même les suivre. Mais c’est très très difficile. Il roulent beaucoup plus vite que moi. Et c’est un moment encore une fois qui est mentalement très difficile parce que je sais qu’il reste 20 bornes. 20 bornes dans un groupe, ça passe beaucoup plus vite que 20 bornes tout seul. Donc chaque kilomètre que je fais avec le groupe, c’est des kilomètres que je fais en roulant plus vite et donc ça m’emmène plus rapidement à la ligne d’arrivée. Donc je me dis “Vas-y Quentin, essaie de les suivre le plus longtemps possible, fais ce que tu peux et si tu pètes, tu pètes mais on va essayer de rouler.” Et en fait ce qui se passe c’est que du coup le groupe roulant plus vite va finir par me ramener sur Esteban. Donc déjà ça me permet de gagner une position puis sur un autre coureur qui avait pété du groupe de tête. Donc on a gagné deux positions et malheureusement ce qui est chiant c’est que je vais finir par péter. J’étais vraiment au bout du rouleau. Ça commençait vraiment à être difficile ici. Il reste une quinzaine de kilomètres à parcourir. Je décroche d’ailleurs. Estban qu’on a rattrapé vont décrocher quasiment en même temps que moi et je vais les garder à vue pendant toute la fin de la course. Il va y avoir Esteban et l’autre mec juste devant et je vais tout le temps être comme ça en motivation en me disant faut que je revienne sur eux, faut que je revienne sur eux, faut que je gagne une deux positions. Chaque position compte pour aller chercher un résultat. Et moi, vu que j’ai aucune idée de combien de coureurs il y a devant moi, bah je me dis chaque place compte. On a vraiment l’objectif d’aller chercher bah la meilleure place possible. Donc j’essaie de les rattraper mais au fait je roule à la même vitesse que pendant 15 bornes, je roule à la même vitesse queeux. J’avais 500 m de retard peut-être au début, j’ai 500 m de retard pendant tout le long et j’arrive pas en fait à revenir sur eux. Et sur cette fin de course, je vais faire énormément d’erreurs de technique. Franchement, quasiment à chaque virage, je me foutais en vrac. Je je suis pas tombé. Je faisais tout de même attention à parler à la faute mais le nombre de fois où j’ai perdu les les roues parce que en fait les semiclics demandent beaucoup plus de précaution dans les virages. Certes, ça roule plus vite mais tu as pas de crampon, donc tu glisses. Donc en fait quand tu es lucide et que tu pilotes correctement ton corps, il est mou, il est gainé, tu sais ce que tu fais, ça passe très bien sincèrement. Mais quand tu es rincé, que tu es plus du tout gainé, que ton corps il est tout raide, plein d’astic lactique, que tu as mal au bras, tu pilotes comme ça et ben en fait le vélo il est beaucoup moins pilotable avec ses pneus qui glissent. Et globalement dans la fin de course, j’ai failli tomber quasiment dans tous les virages parce que bah je faisais un peu n’importe quoi mais c’est parce que j’étais complètement mort. Et encore une fois, j’ai de la chance, c’est que malgré tout, j’arrivais tout de même à garder un peu de puissance. J’arrivais à garder plus de 200 W, ce qui est plutôt correct tout de même. Je me suis pas totalement écroulé et heureusement parce que je le savais pas du tout mais derrière moi, il y avait un autre pleon d’une vingtaine de coureurs. Ça c’est des mecs qui ont sauté dès le départ globalement sûrement dans le premier mur de la course qu’on a jamais revu mais qui ont été un peu plus linéaires parce que eux bah ils ont pas pété comme moi j’ai pu péter. Donc ils sont restés groupés donc avec une allure plus rapide et petit à petit ils étaient en train de revenir sur moi. Ça je le savais pas. Donc, heureusement, je me suis pas laissé abattre. Heureusement, j’ai pas abandonné. Heureusement, j’ai continué d’appuyer sur les pétales jusqu’à la ligne d’arrivée parce qu’au final, ils vont arriver 2 minutes 30 après moi. C’est beaucoup, mais c’est pas tant que ça à la fois. Et je vais franchir cette ligne d’arrivée en 27e position sur 118 finishers. Il y a eu pas mal d’abandon tout de même, ce qui fait un top 23 %. Si jamais ça avait été une coupe du monde, je serais qualifié. Mais bon, ça c’est du détail. La vraie information intéressante, c’est qu’Alexis a été au bout avec son échappé en duo. Le truc improbable, ils ont fait toute la course à deux et il va même aller gagner la course. Donc bah Alexis remporte cette édition des graviroses. Dans le second groupe, Alix, mon autre coéquipier, va terminer dans le top 15. Moi, je vais terminer en 27e position et Pieric lui, était dans le groupe juste derrière. En bref, on a tous fait un résultat plutôt correct. Donc ça c’est trop trop cool pour l’équipe et moi je suis assez content de ma gestion d’efforts. Bon difficile, c’est terriblement dur le grable, je le dis à chaque fois mais je crois qu’ il y a pas une fois où je vais dire que c’est facile parce que c’est pas facile. Bon, j’ai réussi à tenir 2 hees avec le groupe de tête quasiment. C’est pas une histoire de stratégie ou quoi là ou de gestion d’effort ou de nutrition. Je pense que j’ai tout fait bien, juste les autres sont plus forts. Euh voilà, j’ai pas d’excuses clairement ils sont plus forts. Je crois que je fais dans les 30 à peu près. Mais bon, c’est cool. Déjà, c’est un résultat qui est correct. Je sais pas combien on était au départ. On regardera si symboliquement j’aurais été qualifié dans le top 25 % si ça bien. On regardera. Mais ouais, il y a du boulot parce que là du coup, on fait à peu près 3 he de course à la fin. Déjà, je pensais mettre 4. J’avais mal estimé. Mais ouais, 3 heures de course, ça a roulé vite. Mais ce qu’il faut se dire, c’est que dans 2 semaines, je suis à Valkenberg sur une étape de 160 bornes. Donc, c’est dire qu’il y a quasiment Ouais. quasiment deux fois plus 2 km et ça monte gen il y a des coles et tout. Je pense on part pour 5h d’épreuve, un truc comme ça. Quand je vois que 3h c’est si long, en fait, la leçon qu’il faut que je retienne de ça, c’est que même si je me sens bien sur 2h, j’étais bien avec eux. C’était dur mais j’étais bien. Ouais, on va faut pas que je parteussi fort même si j’ai les jambes. Faut pas que je parte aussi fort à Valkenberg parce que je finirai pas sinon pas finir là. Les 30 dernières bornes ça a été un supplice. Déjà c’est pas de bol parce que je pense je passais la côte avec eux quand je pète là on est resté à 30 secondes pendant 10 bornes. Donc ça veut dire que je roulais aussi vite que avec Stban. Donc c’est un peu dommage mais bon c’est la course. Ce qu’il en est c’est qu’il y avait beaucoup de monde derrière. Quand je vois là l’arrivée, ils sont arrivés, ça arrive groupe par groupe, ils auraient pu me rattraper. J’ai quand même réussi à limiter la casse. J’ai pas explosé. J’ai réussi à le protocole par les catégories. Donc je cis un bien difficile. En tout cas, bah merci jusqu’au bout. Noubliez pas de liker, c’est important. Et euh bah si vous êtes pas encore abonné, bah hésitez pas comme ça vous pourrez suivre mes aventures.

40 Comments

  1. Tes vidéos Gravel sont quand même pleine de fausses informations (je ne pense pas que tu t’en rendes compte) et de contradictions. Quand arrêteras tu de parler d’une bosse de 5%, « un mur ».
    Je serai curieux de connaître tes données, car tu me paraît lourd (75kg je dirais) et tu galères à faire 10min à 230w, des que tu restes 30s à 350w t’as le cœur dans la boîte à gants et t’explose. De plus lisser ton effort ne te sert à rien puisque tu ne revois jamais le dossard du mec devant. Je pense que tu devrais revoir certaines base de l’entraînement.
    Ça devient une caricature à force.

  2. Bravo et jolie vidéo. J'en apprend toujours avec tes videos. Par contre les commentaires de rageux, ça doit être saoulant pour toi. En tout cas content de suivre tes progrès et merci de partager avec nous.

  3. Je sais pas si c'est depuis que je suis vraiment les vidéos mais les commentaires aie y'en a tellement qui se prennent pour des van der poel mais on à pas les preuves contrairement à toi qui prend la peine de filmer, je sais pas les gens sont aigris

  4. Hello Quentin, tes vidéos me font penser à celles de VC Adventures, en version française. Continue ton contenu est top 👍

  5. Bravo Quentin c déjà bien (Le vélo c’est un sport hyper exigeant) prend un max de plaisir et continue t’est vidéo .
    Bonne chance pour la suite 🙂

  6. Hololo certaines personnes dans les commentaire mériterait un coup de roval c51 dans la gu***… tjrs a parler derrière un écran mais la moitié ne serait pas capable de faire 5kms à te suivre…
    Bravo à toi Quentin 👏🏻

  7. Les commentaires sont rudes. J'avais mal pour toi dans ton debrieffe de fin. Malgré tout tu fais front et tu reponds à tout le monde.
    Peut etre faire un point et te retrouver pour stopper l'hémorragie (etre moins dans la compétition où alors te donner vraiment les moyens). Bon courage.

  8. Des videos toujours interessantes ou on est au coeur de la course 👍🚴 On vit ta passion qui est aussi la notre, alors merci pour ca ! 🚴

  9. Mon ami, t'a toujours eu de bonnes jambes content de te voir avec un nouveau vélo gravel mono plateau, c'est ce qu'il te fallait depuis le début
    Bonne chance pour les autres courses 😉

  10. Bravo pour l'effort et la transparence comme toujours. Mais je me permets un petit retour : ça fait plusieurs vidéos où tu exploses systématiquement à la moitié du parcours (ou même avant), et c’est devenu presque un schéma récurrent. On sent que tu as le niveau pour accrocher les meilleurs sur 1h30–2h, mais la suite devient une vraie galère. Peut-être qu’il faudrait sérieusement revoir la gestion d’effort en début de course ? Même quand tu dis "je ne me suis pas emballé", on voit que t’es déjà au rupteur très tôt. Et ça te coûte cher sur la deuxième moitié.

    Tu gagnes clairement à rouler plus intelligemment, surtout sur des formats longs comme Valkenburg. Le moteur est là, c’est la gestion qui semble poser souci. En tout cas, hâte de voir ce que ça donne avec un pacing plus conservateur !

  11. En fait, tu fais une bonne course malgré le poids et le cx de ton materiel embarqué. Par contre, la façon dont tu le restitue ça laisse paraitre de la déception.

  12. Une course vraiment difficile, en te voyant décrocher, je craignais la catastrophe, mais au final tu fais plutôt un bon résultat. Il faut savoir accepter que les autres sont tout simplement d'un niveau supérieur, tu as tout donné et c'est bien là l'essentiel. N'écoute pas trop les commentaires, à en croire certains, si tu n'as pas le niveau de Pogi tu ne devrais jamais faire de vélo… Le but du sport est de prendre du plaisir et de s'amuser sans prétention. Je prends toujours du plaisir à te suivre.

  13. Il faudrait nuancer entre le nombre de participants sur une "cyclo sportive" et nombre de concurrents réelles. Vous êtes 30 à faire la courses… top 23% ca n'a aucun intérêts statistiquement.

  14. Dommage pour tes pneus. T'as gagné 3W avec du slick et perdu tellement de temps sur les virages et parties techniques. Belle course en tout cas. C'est bien de voir qu'on est tout en train d'en ch*er finalement dans les courses 😂

  15. Je découvre le cyclisme depuis 1 an environ et je suis tombé sur tes vidéos il y a 2 jours. C'est super agréable à regarder ! J'adore ton taff 🙂

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