3,8 km de natation, 180 km de vélo et un marathon pour finir… Clément Trichet s’est lancé dans son premier Ironman complet aux Sables-d’Olonne, avec un seul objectif : aller au bout, sans rien lâcher.
Pendant 9h31: d’effort, il a tout donné. La chaleur, le vent, les coups de mou, les moments d’euphorie — tout y est. Une journée à la fois dingue, longue et pleine d’émotions.
🎥 Réalisé par @marionoff, ce docu plonge au cœur de la course, de la prépa jusqu’à la ligne d’arrivée. On découvre les coulisses, les galères, les supporters, les doutes et surtout ce mental d’acier qui fait la différence.
Clément Trichet (alias @lepetittriathlete) montre ici qu’avec de la rigueur, du cœur et beaucoup de sueur, tout est possible.
Temps officiel : 9h31:31 💪
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Partenaire principal : Giant Niort
Merci à eux pour le soutien matériel, la prépa vélo et la confiance depuis le début du projet.
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📍 Course : IRONMAN Les Sables-d’Olonne — 22 juin 2025
🧠 Statut : triathlète amateur
🎥 Réalisation & montage : Marion Off
🌐 Site : https://marion-off.com
📧 Contact pro : marionoffc@gmail.com
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sur des corps épuisés mais au combien contigor toute l’émotion et on va sentir l’émotion vers C’est parti du vlog 2024 Iron Man full Iron Man moins de 10h. On est le lundi 24 juin J 363. Ça paraît loin et très anecdotique et dans 363 jours au se de lon on pourra réaliser un Iron Man en modeur. Voilà le projet. Bonjour je m’appelle Clément. J’ai 26 ans cette année fait mon projetam participer à l’Iron Man des S de l’homme et le réaliser en moins de 10h. Parti pour une petite heure de footing. C’est parti. Enchaînement course à pied. On est parti pour 40 minutes. Je suis parti pour une sortie longue. On est à 11 jours des Frenchman de Carcan pour le format L. J’ai une grosse douleur sur tibi à la gauche. En ce moment, le moral est est pas au mieux et selon Clément, mon kiné un espèce de syndrome des loges. Pour l’instant, la motivation est à 6/10 juste au-dessus de la moyenne. On reprend tranquillement. Sence de côte pour aujourd’hui. 8h15 d’entraînement avec 30 km de course à pied, 4h1/1 de vélo avec 127 km et 1h20 de natation avec 4000 m. Donc il faut savoir que là les douleurs ont complètement disparu. C’est quand même une très bonne chose. Réveil à 6h. 6h30, ça pique un peu mais bon. Julillet, il est 7h15. Faut que j’enchaîne avec 10 km de course à pied. J’ai la flemme là. sortir un peu plus longue. Je suis revenu de de avec les copains. 45 minutes d’échauffement Z1 Z2 derrière 6 fois une minute à bloc 5 minutes de récup sur le papier je mets du pénard. Bah attends de voir le prochain dans quel étage je vais terminer. J’ai débuté la prépa que j’ai appelé comme projetam monter en puissance tranquille jusqu’à décembre. On reprenait les entraînements, essayer de faire un maximum de volume, prendre du plaisir aussi parce que bah qui dit saison hivernale. Bon voilà, la séance est terminée, je suis trempé. Dit beaucoup de passag dans la maison, tu t’entraînes dans le froid, dans la nuit sur le home traî donc j’en ai marre de rester sur mon home traî à faire des séances pas possibles de 2h 3h. Mais qu’est-ce que tu veux qu’il m’arrive à cet instant précis ? Un gravel, du soleil, de la prairie. Incroyable et paf, on se retrouve dans ce genre de décor là. Seul grosse semaine à venir. Bon, fin de séance comme vous pouvez le voir, on part pour une sortie de de 3h30 aujourd’hui. Après avoir la débauche 2003, on aura 14h semif. On voit 5 x 300 réculsant et à 40 minutes d’échauffement. Petite recharge du cividique. Séance de home traî ce soir. Encore de l’intensité encore et toujours même beaucoup d’intensité. Donc voilà, c’est parti pour la séance. J’aime bien regarder des vidéos YouTube mais je recouvrai pour les séances de côte. À partir de janvier, j’ai commencé à axer du coup la prépa plus côté performance notamment avec 10 km. Donc j’ai pu faire mon record. H d’y aller. Et voilà 1er janvier 2025 déjà à l’entraînement. Bah oui, ça commence à se concrétiser parce qu’à chaque fois on dit ouais 22 juin 2025 Iron Man tu sais tant que tu es en 2024 il pense pas forcément mais là c’est concret. Je voulais être très bien entouré. On sait très bien qu’on peut pas être sur tous les fronts et il y a l’aspect sportif. Ça qui dépend de moi et d’un coach. Moi, j’ai choisi Guillaume Belgi et puis la jeunesse de ce projet est venue aussi avec Giant avec Roland du coup qui m’a dit “Ton frein, c’est l’économie par rapport au vélo. Moi, je suis capable de te proposer, de te mettre ça à disposition.” J’ai enrichi du coup mon équipe avec Ophéli qui s’occupe de l’étude posturale. Et puis pour terminer, ben comme tout prépa, il y a des petits pépins au fur et à mesure qui s’ajoute notamment physique. Et pour ça, ben j’ai fait appel à à Miguel Delgado. Il s’est peut-être un peu trop entraîné. Ça commence à aller mieux. J’ai fait 3 semaines de down. C’est fort. L’épaule qui lâche, la cheville, transfert du facialata. On a remis tout ça tranquillement avec Ophélie. Je commence tranquillement à me projeter, à faire de la visualisation, imaginer sur ce tapis à l’arrivée là, tapis rouge. Après du coup, il y a eu le marathon de Paris qui m’a quand même occupé pendant 2 3 mois que j’ai pu partager avec Pam, un de mes mes meilleurs potes. On a été faire Paris qui était une très très bonne expérience. L’ambiance était incroyable, le monde, le temps que je visais a été atteint. Donc forcément ça met en confiance et je voulais appréhender cette distance avant de pouvoir la faire après les 3 de natation et les 180 de vélo pour que je puisse avoir quand même quelques repères que ce soit musculaire en terme de gestion de l’effort, de la nutrition et cetera. Et euh l’objectif était de basculer sur le triathlon donc j’avais prévu de faire le triathlon de Sainte, le triathlon de Carcan, donc le Frenchman de Carcan pour arriver bah 3 semaines après Carcan à l’Iron Manon et être enfin prêt et avoir pris un maximum de repère. Je fais un Frenchman de Carcan avec euh des temps inespérés. J’arrive à faire une natation comme je veux. Je fais un vélo bien au-delà de mon niveau, ce qui m’a toujours surprenu et je fais un semi-marathon euh où j’arrive à plus ou moins gérer mon effort. Je visais 4h30, ce qui était très ambitieux. Je fais 4h22 donc bah du coup très content, incroyable mise en en jambe et en sensation pour l’Iron Man. Et du moment où le Frenchman de Carcan se termine, je me dis j’ai envie qu’une chose maintenant, c’est d’aller à l’Iron Man quoi. Je le sais, je le sens, je suis prêt, j’ai très envie, je suis motivé comme jamais. Puis on est arrivé à l’Iron Manolon 3 qu jours avant. Je suis en totale confiance plus aucun pépin. On fait les derniers réglages avec le coach. On fait les derniers réglages avec Roland. L’objectif préparer une fusée, attendre le coup de pétard et bah là c’est parti quoi. Et voilà, on est rentré dans Money Time 48h avant l’Iron Man. La diète va toujours être la même. Salut les amis, il est 4h10 du matin. On est parti pour s’envoyer un bolcak cake. Honnêtement, j’ai pas très très bien. J’ai refait la course trois quatre fois dans la tête puis la chaleur, la fête de la musique. On va voir ce que ça va donner en ce jour. Le plus long de menu 5h31. Là, je m’apprête à aller au parc à vélo. Ce matin, je dois regonfler mes plneus, installer ma nutrition et puis après tranquillement, j’irai jusqu’à la plage sur le ramblet pour commencer à à m’habiller, à mettre ma tenue, m’échauffer avec l’élastique puis retrouver les copains, la famille et cetera. Je voulais me remettre à la course à vie mais pas comme ça. Merci beaucoup. Mais bon, on se retrouve là-bas du coup. Ben, j’ai chié avec le stress. J’ai oublié deux gourdes d’eau avec l’ISO dedans. Ce qui aurait pu être fatal. Enfin, pour faire une crampe au 60 après la route est longue quoi. Donc heureusement, mais il m’a sauvé. Sinon, j’étais vraiment dans la merde. Ça commençait mal tout ce monde là, ça commence à mettre un petit coup de me dire qu’il va y avoir énormément de monde. J’ai hâte d’être sur le ramblet pour que ça crie un peu. Apparemment, tu t’entends plus, tu t’entends plus respirer quand tu commences à courir. Donc, j’ai vraiment hâte. Moi, j’ai dû dormir aller si tu additionnes tout 3h 4h à peine et tu arrives devant tous les restos avec des mecs ont des gros burgers souched et tout. J’avoue. Toi, tu es avec tes gels de merde et il te reste 42 km à faire. [ __ ] Donc cette avenue va être l’avenue un peu de l’enfer. Bon, voilà, on arrive, tout est en place. Il y a plus que tranquillement avec Marion et M à à rejoindre le Ramblet là où tr4 de l’animation va avoir lieu, le début de natation, le passage du premier vélo et surtout les quatre boucles de course à pied. Je vois Marion qui est pleine d’énergie, je me dis [ __ ] trop bien enfin de de voir que elle déjà elle à la pêche alors qu’ils ont fait la fête la veille, ils ont fait le déplacement et cetera. Donc je me dis déjà ça commence très bien. Maintenant très bonne ambiance, on arrive sur le ramblet, je commence à m’habiller pour la natation et là en fait j’entends qu’on parle de moi sur la plage. Speaker parle de moi et je me dis mais c’est c’est quoi ce bazar ? Ah bah il va me coucher son sac. Donc on met la coni, on descend tranquillement, on rejoint la famille. À ce moment-là, la plage est vide. On est 1 heure avant le départ et il y a rien, il y a personne. Il y a trois Péquins sur la plage. Ma mère, Marion, mon frère avec des pancartes de moi, des lunettes. Et en fait, le speaker n’arrête pas de parler de moi. Mais il est où Clément ? Il est où Clément ? Et cetera. Clément, il est là. Il est là. Ça va Clément ? Yes. Clément. On se rend compte que May a préparé des bouclles d’oreilles Iron Man pour tout le monde avec le logo Iron Man. Magnifique ces boules d’oreilles, elles sont extraordinaires. Voilà, faites-le un beau sourire. Vous êtes les plus belles aujourd’hui. C’est incroyable. Là pareil, ça refait le buzz. Oh, venez voir les boules d’oreilles à Iron Man et tout. Donc en fait, on se retrouve dans un élan médiatique auquel moi j’ai rien demandé mais ça me fait marrer. Premier F. Ouais, premier F. Pas trop se non. Puis bien entouré donc il va mettre et puis ben petit à petit, je me dis bon ben va falloir que je me prépare que j’aille me mettre dans le sas. Et euh anecdote qui me marque d’entrée de jeu du coup de cette journée, je fais la bise à tout le monde. J’ai l’impression de faire des adieux, c’est hyper bizarre alors qu’en fait on peut pas refaire du sport mais j’ai l’impression de faire des adieux. Tout le monde me dit “Allez, bon courage, ça va le faire, fais attention à toi.” Et en fait, je pense que je ne sors pas le risque de ce qui va se passer, de s’envoyer 10h de sport sans s’arrêter, quoi. Et l’anecdote du coup très marquante. Je fais la bise à tout le monde. Je finis par ma mère. Ma mère me fait une espèce d’accolade. Je sens l’adrénaline qui commençait à monter, la petite larme qui commence à glisser le long de l’œil. Et là, je me dit faut faut que je me casse sinon je vais je vais clairement me vider de mes émotions avant de partir. Et il faut pas que les émotions prennent le dessus. J’ai beaucoup de choses à penser sur cette journée. J’espère que ça va bien se passer. J’espère que vous allez bien vous amuser. J’espère qu’on va se régaler et que la fête va être magnifique et que l’objectif sera atteint. Voilà. Merci beaucoup. Donc je pars, je me mets dans le sage. J’étais censé retrouver deux copains pendant 5 10 minutes. Gros moment de flottement, je vois je vois pas les potes qui étaient censé faire l’Iron Man avec moi. Je me dis bon tant pis le plan c’était comme ça. On se retrouve là, ils finiront par arriver. J’entends tric tric tric, je lève la tête, je vois Pab, Abon, Babu, Juliette, Gaby, complètement bourré. Je dis W c’est incroyable, ils sont tous là et tout. J’ai [ __ ] enfin, on se rend pas compte la chance d’avoir des potes qui ont pris une tôle de la veille mais qui sont là 7h du matin sur une plage alors qu’il fait froid. [ __ ] la natation les premiers 400 m. J’ai l’impression d’être léon marchand. Je double tout le monde, c’est incroyable. J’ai des sensations de fou. Et puis on arrive au moment du demi-tour où en gros, on fait un angle droit. Et là, je commence à comprendre que j’avance déjà un peu moins vite. Et je sais très bien qu’au prochain virage, le courant, il est dans notre gueule. Tu dois passer par-dessus des vagues. Tu essayes de regarder en face de toi la bouée, tu vois rien, tu te prends des clapotilles. Il y a même un moment où je me dis [ __ ] ça va être un enfer la natation et ça va être une purge quoi. Je rentre dans le chenal et en fait on était en fin de maré descendante. Donc bah le courant nous aspirait à la sortie du chenal ce qui a été très dur du coup pour rentrer dans le chenal. Je boue ma natation en 1h6 et surtout j’y ai pas laissé trop d’énergie. Je sors de l’eau, je prends le temps de défaire ma combi a quand même 600 m de transition. Je prends un gel, je prends le temps de m’habiller et cetera. Je visais une transition entre 6 et 10 minutes. Je sors en 6 minutes, je suis bien. Pf, je parle sur un ramblet. Une foule incroyable sur le ramblet. J’arrive à gérer mon truc et au bout de 50 km, je me dis on fait le bilan, est-ce qu’on est dans les datas à demander ? Est-ce que la moyenne de vélo est bonne ? Alors la moyenne est bonne mais les datas pas du tout et j’arrive pas à appuyer plus sur les jambes quoi. Je sais pas mais j’arrive pas à mettre la puissance demandée par le coach mais à la fois la moyenne est là donc bah je vais pas me prendre la tête. Je continue je passe mes ravitau et arrive le 100e km et là gros coup de barre. Je suis en train de me dire c’est bien tu as fait 100 km mais il te reste 80 km quoi. Et là par chance croise mon collègue Fred il me dit écoute je vois que tu es un peu dans le mal ce qu’on va faire je vais me mettre devant à 15 20 m. Tu regardes juste mon vélo et moi et tu réfléchis pas. Le but c’est que tu roules à la même vitesse que moi et clairement il m’a sauvé hein parce all est 110 jusqu’au 150 il m’a tiré ça m’a permis de me remettre dedans, de reprendre des gel d’essayer de repositiver et puis au 150e je sais pas élan d’énergie les gels ont fait effet j’ai bien mangé j’ai bien bucours me plaît et là c’est parti sur les 30 derniers kilomètres je m’envoie très très fort et puis anecdote rigolote il y a un pote d’enfance qui est venu qui m’a dit ouais je serai là et tout et alors lui il a toujours la réputation d’être à la bour pas manqué du coup il a été à la bour incroyable je croisais dans des bleds où il y avait personne. Et je le voyais comme ça. Allez mon Clem, c’est très bien ce que tu prodiges. J’étais en mode “Mais qu’est-ce qu’il fout là lui ? Lui normalement il est toujours à la bour, tu sais jamais où l’attendre.” Et là il était dans tous les bleds où je suis passé. Et mine de rien, ça m’a beaucoup aidé en terme de de motivation. Tu te dis fait un 180 km 5h de vélo, tu croises personne que tu connais. Allez allez allez. Bref, du coup, je pose le vélo, je fais 4h56 de vélo, 36 et quelques de moyenne. Donc c’était une moyenne inespéré, quoi. Là, je sais que pour moi l’Iron Man commence. Pourquoi ? Parce que ben j’adore la course à pied. Je suis quand même plus à l’aise que la moyenne. Là-dessus, je prends ma monte, je pars et ma monte bug. J’arrive pas à lancer l’activité course à pied. Pab qui me court après et je lui dis Pab, je suis parti quand ? Et en fait, on narrive pas à se comprendre, j’arrive pas à lancer la monte. Je suis complètement perdu. Allez, allez, un mot à dire je t’aime. Ah oui ! Qu’est-ce tu fais là ? On dirait que ce garçon a Allez, allez, il a bien chaud en cette grande chaleur. Du coup, tu vas te faire pêchir avec nous, on faire aussi bar. Tu sais plus où tu en es, tu sais plus ce que tu sens. Je mets ma monte et là, je recroise Benjamin. Benjamin, un mec avec qui j’ai fait quasiment tout le vélo et je lui ai dit “Tu vas voir, on va finir ensemble. C’est sûr, on a à peu près les mêmes niveaux, la même façon de voir les choses.” Et je crois, je double une première fois et là, on passe sur le sable. Le moment mortel, il commence à faire très chaud. On est aux alentours des allez 27 28° ressenti 31 32 et après le sable comme si ça suffisait pas. Tu tapes des marches, tu es bien dedans et là tu arrives sur le Ramblet. Incroyable une foule mais euh tu vois même pas les magasins, tu vois pas les bars, tu vois pas les deventures. Tu as des gens qui crient partout, il y a ton nom qui est marqué sur le dossard. Donc les gens crient clément partout. Tu es et au moment où tu quittes un peu le ramblet là, tu as des des petites montées descentes et je me dis faut que je me calme. Un marathon, c’est quand même long. Il y a 42 km. Donc, j’essaie de caler mon rythme et on s’était dit avec le coach, seul moment où on a le droit de ralentir le rythme, c’est sur l’air rivito, tu bois, tu t’arroses, tu manges un bout si faut et on répète ça à chaque ravito. Tu dois passer à chaque ravito, c’est obligatoire au vu de la canicule. Première boucle boucle pardon 445. Je suis bien, je suis dans mes allures, je suis presque très facile. Deuxième boucle, je pars, je suis très bien aussi. J’ai croisé les potes, j’ai repris l’énergie, je sais à peu près où ils sont. Je sais à quel moment je vais reprendre de l’énergie quand je vais les croiser. Et je suis tellement dans le truc d’analyser un petit peu les gens qui autour de moi, d’analyser un peu comment je me sens, de réfléchir à en combien de temps je peux arriver que j’oublie de manger. Grosse erreur, trois bornes après voilà hipo, je commence à avoir les jambes qui tremblent, les mains aussi. Je commence à devoir froncer un peu des sourcils. Je sens que je suis mais c’est des sueurs froides où je me dis je peux basculer de l’autre de l’autre côté à tout moment. Allez Tricky, à ce moment-là précis, il te reste 20 bornes, tu as pas le droit de lâcher mais on t’a trouvé un petit peu dans le dur là. Un peu un peu l’ot. Il reste un semi mais on y croit. On a eu peur. Fa le faire. On a eu peur parce que tu souriais pas et après tu nous as fait un petit cœur donc on est content. Ouais. Allez, on y croit. Très très hâte d’être à l’arrivée. Je prends rapidement un gel. Il m’aura fallu peut-être une borne pour le manger tellement je suis obligé de le manger petit à petit. Mon estomac commence à ne plus trop un pouvoir. J’ai plus envie de manger ça du moins. J’en ai marre. Donc j’arrive à me remettre dedans. Le temps que ça fasse effet, je finis ma deuxième boucle. Troisème boucle, je décide de baisser un peu le rythme. J’accepte avec moi-même de calmer un peu et de me mettre entre 4,50 et 5 au kg parce que je veux terminer bien et fort. Donc troisème boucle un peu plus en gestion. J’arrive à bien manger, à bien boire, je récupère pas mal de mecs de ma katé où je leur dis bah les gars, on essaie de courir ensemble. d’essayer de se mettre des relais. Je vois que je fais péter les mecs quoi. Les mecs, on essaie de courir ensemble et les mecs explosent. Et en fait, je suis en train de me dire “Putain, en fait, tu es pas si mal que ça. Tu es tu es bien en terme de rythme.” Donc troisème bouc, je croise mes i et là, j’essaie de lui dire, je suis parti à quelle heure ? Enfin, moi je crois en temps 9h12. qui commence à faire mes calculs, ça fait 1 heure et là je commence à comprendre que je suis plus du tout lucine. Donc je me dis bonhomme réfléchis pas, c’est ta dernière boucle, mets tout ce qui reste. Vis les émotions au plus profond de toi, prends tous les encouragements, essaie de de les enfluiir très profond en toi. Allez, en direction de l’arrivée, c’est parti. Gaby, un petit mot pour l’arrivée. Pur plaisir. Euh voilà, tu es à 10 km de le faire, un an de préparation et là, tu es il te reste allez une petite heure, même pas. Tu vas trop vite. Tu es une légende mec. Mais surtout que tu en gardes un souvenir à vie quoi. Enfin de tout ce qui est en train de se passer. L’ambiance est forte, l’ambiance est bruyante, l’ambiance est est chaude. Et puis ben là deux derniers kilomètres, je commence à comprendre ce qui se passe. On est majoritairement en descente. Je commence à croiser des potes que je connais d’ancien club du club de Newor, des potes avec qui j’étais au lycée à la fac et je vois dans leurs yeux l’émotion de ce qui est en train de se passer. Il commence à me crier dessus. Mec, tu l’as fait. Tu l’as fait ? C’est sûr que tu l’as fait. Et moi, je suis en mode, je comprends pas quoi. Ouais, mais je l’ai fait. Mais je l’ai fait comment ? Je l’ai fait à 9h59. À 9h45. Je me dit “Allez, au mieux, tu l’as fait en 9h40.” Et je me dis de toute façon, c’est pas grave. C’était sub 10h 9h5959, je c donne tout ce qui te reste, crame-toi les cannes, crame-toi les poumons, on laisse tout ce qui reste et je vois le bénévole qui me lève la main et là tout s’arrête. Je suis en train de me dire “Putain, en fait c’est fou, ça a été très long. Ça a été quasiment 10 heures d’effort, mais à la fois je veux pas que ça s’arrête. J’adore ce qui est en train de s’en placer. J’adore aller au bout de moi. J’adore sentir de me dire à tout moment mec tu es pas sûr de terminer de tellement grand que tu ne maîtrises pas tout. Je passe du coup il il reste une cinquantaine de mètres et là tu commences à entamer tapis rouge. Je tape dans les mains de gens que je connais pas mais tu sais je lève la tête dans nos deux derniers 90 degr qu’on a faire. Je vois pas bon c’est incroyable. je pourrais toujours ça qu’est-ce qu’on aime ça ce sourire radieux sur des corps de ma cause mais je choisis mes chaînes chaque jour que tu fais je remercie le monde de m’avoir tombé abandonné comme une bête sauvage et blessé je regrette le temps que j’ai passé qui viennent payé de mon toutes les richesses et les merveilles de vos continents. C’est incroyable de te dire tu es en train de passer un des plus beaux jours de ta vie. Tu es en train de faire quelque chose que tu ne referas plus parce que c’est une première fois donc ça se refera pas. Ça s’est fait à la maison en plus. Et là ouais virage 90°gr je lève la tête je vois l’arche qui est prête. Il y a un mec qui est devant moi et je me dis “Tu sais quoi ? On est même pas à 15 secondes près. Moi, je veux que ce moment-là, il soit pour moi, pour moi tout seul. Je fais ma célébration, je vois à tout le monde. Je fais 10, j’ai cassé la barrière des 10h, je commence à comprendre ce qui se passe. Je passe l’arche, je regarde et je suis complètement perdu parce que je sais que tous mes potes m’ont vu, toute ma famille et cetera, mais je ne sais pas où ils sont. Juge mescrôle déjà de fatigue et fatigue physique, fatigue mentale. Et là, en fait, ben c’est 9 mois de flashback. Ça me fait un peu comme dans les films. Je me repense quand j’aienvoyé des vidéos à Marion. Je suis là avec mon vieux Kawa, il pleut, il fait noir. Il est 5h du matin, je suis en train de m’entraîner. Pendant que tout le monde dort et il y a des moments, je me suis dit “Mais à quoi ça mène de faire ça ? Mec, je sais pas, va dormir. Pareil le nombre de fois où je me suis privé, des potes qu’on fait des anniversaires, qu’on fait un un resto, ben toi tu bouffes une salade César pendant qu’il y en a qui sont en train de dégommer un big burger avec une pinte. Si tu as envie de faire les choses très bien, tu as envie d’aller au bout des choses. Donc tous ces sacrifices qui s’arrêtent, je tombe, je pleure. Remercie le monde de m’avoir laissé tomber abandonné comme une sauvage blessé le temps que j’ai passé m’excus à se former j’ai payé toutes les richesses c’est les mêmes je fais avec mon cœur mes coup je prends pas de chance je prends pas de Et puis je pense qu’il y a la fierté, il y a la fierté, ouais, de l’avoir réussi. Il y a ce truc anecdotique. On est le 22 juin, dans un mois, on fait malheureusement une année de disparition de mon père et je commence à comprendre tout ce qui s’est passé de nous trois avec ma mère, mon frère, de se dire que tu as énormément de gens qui m’ont soutenu. Je serre ma mère dans mes bras comme je l’ai jamais fait. Et je lui dis “Tu vois, finalement on est peut-être que trois mais finalement on est bien plus fort comme ça et on est devenu très puissant tous les trois.” J’ai choisi mes chèes dans les écouer. Chacun d’entre m’a rapproché de ma vérité. Elle m’a sauvé de mon sort. Elle a guéri chaque partie de mon corps et je bénis chaque jour. qui m’a vu échouer. Chacun d’entre m’a rapproché de ma vérité. Mais elle m’a sauvé de mon sort. Elle a guéri chaque partie de mon corps. Chaque partie de mon corps. Est-ce qu’un jour je pourrais compter parmi les grands de ce monde ? J’ai toujours voulu compter parmi les grands de ce monde. Soulage ma haine avant que si me rappelle. esclave de ma cause mais je choisis mes chaînes. Qu’un jour je pourrais compter parmi les grands de ce monde. J’ai toujours voulu compter parmi les grands de ce monde. Soulager ma haine avant que le ciel me rappelle. esclave de ma cause mais je choisis mes chaînes.
11 Comments
Très beau projet, quelle détermination pour atteindre cette objectif. Mille bravos au ptitriathlète 🙏🏼
Félicitation !🎉🙌
Incroyable, j'ai des frissons… T'es grand mon Trick 🔥 Bravo à toi pour ce résultat goatesque et bravo à Marion pour cette vidéo incroyable 🔥
Incroyables Félicitations ! C'est tellement inspirant 🔥
Bravo Marion pour cette très belle vidéo ! Et encore bravo à Clement, ce boss 🔥
Wow c’est impressionnant, bravo pour cet exploit extraordinaire, et la réalisation de la vidéo est vraiment incroyable et géniale !
Magnifique vidéo, bravo 👏🔥
Félicitations Marion pour ce beau documentaire très bien réalisé 👏
Bravo je vais regarder avec attention car c'est que je veux préparer l Ironman
Bravo Clem,
Super cool de voir ta prépa, en parler sur les bassins c'est pas pareil mais là c'est super cool ❤
Et bravo à Marion pour le montage très qualitatif !
Bravo Marion pour ce montage vidéo qui met en avant les émotions et les efforts de la discipline, c’est très beau et touchant ! 🥹🤩