🚴‍♂️ Revivez le Tour de France 2009 avec ce film officiel complet, une édition exceptionnelle marquée par le grand retour de Lance Armstrong, la montée en puissance de Bradley Wiggins, la régularité de Fränk Schleck, et surtout la domination impressionnante de Alberto Contador.

📽️ Cette 96e édition mêle stratégie d’équipe, rivalités internes et batailles en montagne sur fond de résurgence médiatique. Une nouvelle ère s’ouvre, mais pas sans affrontements.

🏁 PRÉLUDE ET PREMIÈRE SEMAINE (Le Retour d’Armstrong) :
00:00:26 Introduction : Le Triomphe de Contador sur les Champs-Élysées
00:01:29 Le Retour Inattendu de Lance Armstrong (37 ans)
00:01:40 Présentation des Favoris et le Duel Annoncé
00:02:02 Contre-la-montre individuel (Monaco) : La Domination de Cancellara (Maillot Jaune)
00:09:02 Les Bordures et l’Erreur de Contador (Perte de 41 secondes)
00:09:37 2e Victoire de Mark Cavendish au Sprint
00:10:16 Contre-la-montre par équipe (Montpellier) : La Démonstration d’Astana (Armstrong dans le même temps que Cancellara)
00:16:04 Thomas Voeckler, Premier Vainqueur Français en Solitaire

⛰️ PYRÉNÉES ET TRANSITION (Les Premiers Tournants) :
00:21:09 Entrée en Pyrénées : L’Étape la plus longue du Tour
00:24:12 L’Attaque décisive d’Alberto Contador à Arcalis
00:24:27 Le Français Brice Feillu (Néo-Pro) Vainqueur d’Étape et Nocentini en Jaune
00:30:05 Victoire de l’Espagnol Luis Leon Sanchez à Saint-Girons
00:35:57 Pierrick Fedrigo offre la 3e Victoire Française à Tarbes

💥 L’ÈRE CONTADOR (Tensions et Domination) :
00:37:22 L’Expérience sans Oreillettes (Étape de transition)
00:40:46 3e Victoire de Mark Cavendish (Records)
00:52:21 L’Échappée Fleuve et l’Exploit en Solitaire d’Heinrich Haussler à Colmar
01:02:08 Arrivée à Verbier (Suisse) : L’Accélération Foudroyante de Contador
01:03:25 Lance Armstrong perd 1 minute 36 : Contador, seul patron chez Astana
01:08:37 Duel Frères Schleck vs Contador dans les Alpes (Petit Saint-Bernard)

🏔️ LE FINAL DES ALPES ET LE CHRONO :
01:09:53 La Chute Spectaculaire de Jens Voigt dans la Descente
01:14:54 Le Col de Romme et La Colombière : Frank Schleck en tête
01:19:09 Contre-la-montre Annecy : Fabian Cancellara Irrésistible
01:20:57 Contador pulvérise les chronos (1ère Victoire en CLM sur le Tour)
01:21:40 Armstrong : Sa performance suffisante pour monter sur le podium

👑 L’ULTIME FACE-À-FACE (Mont Ventoux) :
01:28:22 L’Ascension Mythique du Mont Ventoux la veille de Paris (Suspense garanti)
01:31:36 Andy Schleck attend son frère : Victoire d’étape manquée
01:32:39 Tony Martin craque, Juan Manuel Garate remporte le Ventoux
01:33:16 Contador conforte son Maillot Jaune (Le classement reste figé)
01:34:01 L’Arrivée à Paris : Défilé et Sacre Final
01:35:05 Mark Cavendish Vainqueur sur les Champs-Élysées (Record de 6 victoires)
01:35:48 PODIUM FINAL : Contador, Andy Schleck, Lance Armstrong.

🌟 CE QUE VOUS VERREZ DANS CE DOCUMENTAIRE :

🏆 La victoire d’Alberto Contador (Astana), intraitable en montagne et en chrono
🇺🇸 Le retour très médiatisé de Lance Armstrong, 3e du général à 37 ans
🇬🇧 La révélation de Bradley Wiggins, 4e, futur vainqueur du Tour
🇱🇺 Les attaques des frères Schleck dans les Alpes
🏔️ Des étapes clés : Arcalis, Verbier, Mont Ventoux, Annecy
🤯 Des tensions internes chez Astana : Armstrong vs Contador

🎙️ Ce film plonge au cœur d’un Tour haletant, entre règlements de comptes, démonstrations de force et tournants tactiques.

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[Musique] [Musique] [Musique] L’image entre dans l’histoire du tour, celle d’un homme libéré, les bras V un grand V pour une grande victoire sur les Champs-Élysées, la deuxième d’Alberto Contador sur un Tour de France. [Musique] Armstrong le retour. De retour sur le tour, impensable, inimaginable retour, une tempête médiatique. 21 étapes et 6 pour un seul homme. Originaire de l’île de Man. Né sur une piste un peu fantasque mais surtout le plus grand sprinter du monde. Marc Avendish affole les compteurs et bientôt les records. 3459 km 21 étapes dans le sens des aiguilles d’une montre. Si pays traversés, des images plein les yeux. Un autre regard qui fait du tour de France. Un myth. [Musique] 16h20, la planète cyclisme est en effervescence. Un retour inattendu mais Paris tenu le septuple vainqueur du tour est bien de retour, pas juste pour un petit tour. Le coureur américain vient pour gagner. Monaco, cadre rêvé pour un duel annoncé. Ceux qui font la légende du tour. Tout nouveau champion d’Espagne, Alberto Contador, vêtu de son habit de lumière éclaire les 15 km 500. Le Tour 2009 se veut original. Lui veulent gagner une deuxième fois. Autant on emporte le temps. La principauté de Monaco redécouvre un prince, celui du chrono. Après une éclipse de quelques mois, Fabian Kanelara, champion olympique à Pékin, écrase le contre la monte. Spartacus est de retour. Le Suisse, comme il l’avait fait à Liège et à Londres devient le premier maillot jaune du tour. Un départ en fanfare. Les 10 premiers du jour seront bien les animateurs du tour. La mer et le bleu dans les yeux. l’eau élément central dans la physionomie et la construction de la première semaine du tour. 2e départ de Monaco et premier regard de star. Son altesse, Sérénissime, le prince Albert coupe avec Christian Prudom un ruban symbolique le tour dit au revoir à la principauté. Un grand départ comme on ouvre un livre 2è chapitre d’un feuilleton pensé pour qu’on ne connaisse le nom du gagnant que 3 semaines plus tard sur les champs. Un parfum de sud plane sur le tour mélange de lavande de vigne et d’olivier. L’histoire retiendra que le plus petit par la taille du tour est aussi le premier attaquant du jour. Le premier attaquant du tour. Samuel Dumoulin 1,59 victorieux l’ont passé à Nant emmène avec lui le né irerlandais. Step Clément, le français Cyril de Cel et le finlandais Yanen. [Musique] C’est la première échappée du tour. Le peloton quitte Monaco et entre en France. Les kilomètres défilent. C’est la longue descente vers Nice. Nice traversé par la magnifique et légendaire promenade des Anglais. Magie du tour, même en juillet, ils sont nombreux à vivre dans la région. Même Lens Armstrong y a passé quelques mois et conserve des attaches. Mais même pas un regard pour le bord de mer. Leurs pensées sont occupés par des maillots verts ou des maillots à poids. Sprint intermédiaire, meilleur grimpeur. Les petites histoires d’un tour font souvent les grands tours. Et les chutes font partie de la vie des coureurs. Pourtant dur au malâ héros du bout du plotonnubilé par le défilé des champs éélysées que certains ne verront jamais. Le belge Jurgun Van dewalicule brisé terminera mais ne repartira pas. Histoire de côte ce dimanche-là. La route s’élève. Les battements de cœur aussi à bloc et à fond les pulsations. Juste le temps de prendre quelques points pour un maillot blanc à poids rouge. [Musique] Un tour déjà sans pitié. Les favoris tremblent. Frankchlek. Genoux douloureux au départ tombe. Heureusement sans gravité. Le luxembourgeois est candidat à un podium à Paris. [Musique] Encore quelques points à prendre et au bout de la route un futur grand bonheur. Le coureur de la FDG entre dans l’histoire du tour comme le premier finlandais porteur d’un maillot spécifique sur la grande bouque. C’est la fin de l’aventure pour le quoror qui voit partir à sa droite un jeune russe champion olympique sur piste à 19 ans, champion du monde du contre la monde. Mirael Natiev porte le maillot de la nouvelle équipe créée en janvier 2009, l’équipe russe Katuchia. Rouler, c’est son domaine mais le tour en ses premiers jours préfère les sprinters. Brigol, première fois ville arrivée, découvre un train blanc millimétré qu’un virage délicat ne peut même pas désorganiser. Tout est calculé pour lâcher au 200 m une fusée. L’anglais marque Avengish né sur la piste et sur l’île de Man. irrésistible finisseur conscient que sans ses copains, il n’est rien. [Musique] BR à Marvendich à de Paris. Ramer le maillot vert à Paris et gagner à Paris. La hiérarchie des hommes rapides est en place et les Français des marrombes trois dans les 10 premiers fou bon. La hiérarchie du samedi n’a pas bougé le dimanche. Éternel refrain d’un tour commençant à peine commencé. [Musique] [Musique] Au bonne mer, ce profil l’étape des ports du vieux port si célèbre à Marseille vers une arrivée face au port de la grande mote. Deè jour en jaune pour Fabian Canelara, premier en vert pour Mark Avenich. Et première crevaison pour le dossard 22, le plus observé. [Musique] 3è départ donnée tapé. Une fois encore un quituur s’envole et les français sont de la fête. Maxime Boué, C de Corte, Ruben Perrez, Samuel Du Moulin. Et en ce début de semaine, début d’étape, plus pro et précis que jamais, décontracté mais appliqué comme jamais, Lance Armstrong est concentré, il le sait, une route en bord de mer. Aujourd’hui, tout peut arriver. Les deux coureurs français emmènent le groupe de tête vers les terres avant que le tour ne percute le sublime. Face à eux s’élèvent les beau de Provence. Village classé labellisé comme un des plus beau de Provence. Une forteresse au pied des Alpilles qui a même inspiré Van Gog, un musée à ciel ouvert. Les coureurs français donnent du rythme. Samuel Dumoulin. Intenable en ce début de tour, Maxime Bouet, initiateur de l’échappé maillot jaune virtuel. Il est également le deuxième plus jeune du peloton. Mais l’allure est faible. Vent de face, mauvais présage pour les échapper. Tout le monde est en ordre de bataille. Un récent passé rappelle qu’un tour se perd si on s’égare. Tension palpable, même le maillot jaune s’offre un exercice de style. Là, là où la route tourne à droite. Vent de côté, bordure annoncée. 30 km de l’arrivée, ça claque au visage. Juste un m à suffi pour une cassure, 30 coureurs échappe à la bordure. Popovic, le fidèle demande l’autorisation de rouler feu vert de Lens Armstrong. L’expérimenté américain n’a pas manqué le bon coup et surtout, il a vu, il manque à l’appel. Sastr le vainqueur 2008, Evans et surtout Comador. Les erreurs se fait cachent. On en restera là. Voilà le premier fait de course du Tour 2009. Au final, une perte de 41 secondes. Au final, un drôle de sprint et un tapis rouge pour un homme en vert. Marc Aveng Repetita. Deuxème victoire déjà gagné pour lui. C’est simple comme un coup de fil. Quatre français encore dans les 10 premiers de l’étape et du changement au classement général. Sauf pour le maillot jaune, ce n’est pas parce qu’en Suisse, il n’y a pas la mer qu’on ne connaît pas les vents. [Musique] [Musique] Le contre la monte par équipe est de retour. 4 ans après, un exercice de style. Étonnant pour les suiveurs, surprenant pour les coureurs. Retour à la réalité dès le deuxième virage. L’exercice est rare et même le vainqueur du Tour d’Italie n’échappe pas à la chute. Denise Menchov se relève. Les Bbox Wick Télécom tombent comme un château de cartte. Glissade, chute, dérapage, rien n’est pas par le peleton qui perd. Le néerlandais Royaker s’opérait 7h à Montpellier. Personne ne joue la comédie sur la place du même nom. Le tour a un deuxième rendez-vous avec le chrono et déjà l’ombre des Astanas plane sur les 39 km. Le train blanc si roulant, si performant les jours précédé ces formidable rouleur Michael Rogers, Tony Martin ou Bert Grapche, le champion du monde du contre la mon termine 5e. [Applaudissements] [Musique] L’équipe italienne, Liquigas a des ambitions autour de ses jeunes et talentueux Roman Kigger ou Vichenzo Nibali. La formation italienne étonne au fil des kilomètres mais perd quelques éléments et quelques précieuses secondes au point de terminer à 5 le minimum vital pour être classé finalement 4e. L’ombre des rouleurs, les Paimers Popovic et Consor planent sur l’étape et le duel s’engage à distance. L’image est saisante. Vous ne suivez pas l’équipe Saxobande, pas vraiment. Mais un TGV nommé Fabian Canchelara, le champion olympique du contre la monte emmène son équipe dans une défense somptueuse de son maillot jaune. Le temps suspend son vol et le Suisse attend. Et il voit au loin un drôle de train, la meilleure équipe du monde dans cet exercice, les Garmines où David Zabrisk se souvient en 2004 qu’il était en jaune et qu’il avait chuté. Ce jour-là, Armstrong n’avait pas voulu du maillot jaune. Ce jour-là, mardi 7 juillet 2009, le jaune ne va pas vouloir d’Amstrong. L’équipe Astana, première du classement par équipe par qu’en dernière avec Alberto Contador en champion d’Espagne du contre l’Amond. Un Armstrong en Livstrong, le nom de sa fondation. Une cohésion parfaite, un final étincelant et le meilleur temps. Lamstrong est de retour. 84e victoire sur une étape du Tour où l’incroyable se confie en LAN Armstrong se retrouve dans le même temps que Fabian Canchelara américain et suisse sont départagés par le temps totalisé des deux coureurs depuis le départ histoire de fraction de secondes pour 22 cè le champion de Suisse conserve son maillot jaune. On ne le saura que plus tard, mais ce contre la monde si beau et si dur à la fois va figer la course résumé par deux noms, Astana Saxovant. [Musique] À Montpellier, classement général bouleversé, l’équipe Astana à 5 coureurs dans les 10 premiers. [Musique] [Musique] Fabian Canelara n’en revient pas, il est toujours en jaune. Cadelivans non plus, il a déjà beaucoup perdu et tout ça ne perturbe pas à Armstrong bien dans sa peau. Mark Avendy se dit qu’une troisème victoire serait une excellente idée mais il n’est pas seul. La preuve Anthony Géin, Marchine Sapa, Mirael Inatief, Albert Timer, Yoni Utarovic et Thomas Vacler tent ce qui est tous les jours une aventure dont le succès dépend toujours des choix du pleloton ou de ces hommes forts. La preuve, Tom Bon a dit pas trop vite. Le Tour de France arrive au pays Qatar. Tom Bonen, le champion de Belgique transparent et en plus pas chanceux. Le bord de mer est proche et la caravane du tour est nerveuse. Ici, tout est stratégique pour un maillot distinctif que la française des jeux veut garder le plus longtemps possible. loin derrière une chute apparemment à Odine. Robert Ging révélé par Parinis candidat à une place dans les 10 premiers sous main gauche douloureuse. Un calver commence fin de son histoire et de son tour. Maillot jaune en danger haut et vent rythme ses premières étapes avec un ploton encore en ébullition et encore coupé en plusieurs parties. Mais cette fois tout rentre dans l’ordre. Juste quelques minutes de frayeur, les échappés sentent le retour d’un peloton en ordre de bataille avec une image désormais habituelle pour Marc Avengich. La chasse à la victoire d’étape commence et pour ne pas se faire attraper, mieux vaut alors vite se sauver. Intelligence de course et finesse d’attaque blanc le surnom de Thomas Vaucler. Formidable finisseur, maillot jaune sur un tour passé, ancien champion de France, ajoute une ligne à son palmarès. Un rêve se réalise. Thomas Vacler, premier français vainqueur sur le tour 2009. Première victoire en solitaire sur le tour et première défaite pour les sprinter. [Applaudissements] Il ne s’en est pas fallu de beaucoup, juste 7 secondes. 7 secondes pour un immense bonheur et pour une fois un classement général qui ne change pas. [Musique] Le tour quitte la France, mieux-même. Étape 100 % espagnol depuis Ron où vivent bon nombre de coureurs sièg de l’équipe Garmi. La bataille pour les maillots distinctifs joue un rôle primordial cette première semaine dans l’écriture du scénario. Le ploton ralenti, il est en discussion. Cette fois, il a laissé filer un trio avec deux coureurs français dont un baroudeur Stéphane OG avec un rouleur David Mard et Sylvain Chavanet. Un comble, il pleut sur l’Espagne où le tour est un combat de tous les instants. Sylvain Chavanel élu le plus combatif du tour l’an passé, voir venir dans la montée le plus combattif de 2007. On ne se refait pas. Ah churoua le basque ne veut pas rater cette étape là. Et on retrouve encore un cour en tête, une mode cette année. [Musique] David Millard, vainqueur du contre la monte 2000 au futuroscope. Formidable rouleur que la pluie ne dérange pas, grand voyageur. Il est né à Malte, il a vécu à Hong Kong, amène le groupe aux portes de Barcelone, la ville de Gaoudi, ville olympique d’art et d’histoire. Christophe Colombe semble indiquer le chemin mais la pluie a refroidi les muscles et le temps fait son effet. Le ploton accélère mais la route est glissante forcément et forcément elle envoie au sol quelques protagonistes. [Musique] Première gros chute sur la route du tout. où David Millard sent le danger. Il abandonne ses compagnons d’échapper, lui le poursuiteur renommé omnubilé désormais par la ligne d’arrivée. Leurage est tombé sur Barcelone et la chaussée ne semble guère appréciée. Le moindre écart est fatal comme si parfois la route se cabrait au passage des coureurs désarsonnés comme un cowboy de rodéo. garder Tom Bounen ne sait plus à quel sein se vouer lui que le tour ne voulait pas après quelques écarts répréhensibles pour l’image du tour cela ressemble à une vengeance déguisée [Musique] et devant David Millard seul contre tous un combat inégal perdu par un homme de vertu l’histoire s’écrit au-dessus de la ville une côte de 2 km un effort violent David Millard est absorbé dans la montée de Monruich, le quartier haut de la ville. Un final tout en force, éblouissant devant une foule au bord de l’hystérie. Un homme du froid. Skyur à 16 heur semble glisser sur la chaussée des trempées au bout de l’effort. Cage, thoracique, jambe en feu. Tour offre à l’équipe Servello la toute première victoire sur le tour de son histoire. Une de plus pour lui, une belle de plus, lui le sprinter qui sait tout faire. [Musique] Barcelone la Belle, capitale de la Catalogne, ville de football d’un Barça champion d’Europe, attendience de revoir le tour. Elle qui avait sacré en partie Bernardino ou Laurent Alabert avant leur victoire sur la Velta le Tour d’Espagne. [Musique] [Musique] Quitter Barcelone n’est jamais facile. On s’attache vite à cette ville merveilleuse mais il le faut. Le tour rentre dans les Pyrénées. Premier coup de vers la haute montagne et drôle de journée pour un maillot de meilleur grimpeur nommé Stéphane OG. 5e jour en jaune pour Fabian Canchelara. Marc Avendich a vu à Barcelone se rapprocher la menace Tourov. Mais en ce vendredi, on attend les grimppeurs et la folie s’empare du peloton qui s’attaque à la plus longue étape du tour en Brisfou. Grand petit frère de Romain Lance l’échappé. On retrouve des grimpeur et un italien ici Rinaldo Nentini le mieux placé au classement général. Le tour file vers sa deuxième principauté tourne, monte, descend. Et une image figée pour l’éternité. Un peu de fraîcheur dans une atmosphère plus du sud. Sur le bord de la route, une foule flamboyante, passionnée, amoureuse du tout. Mais les choses très sérieuses commencent. Nous ne sommes plus dans la stratégie d’étape mais du tour. Un tour qui s’arrête mais pied à terre. L’image est rare. La faute a une foule passionnée. L’image est belle. Beautour de France, vue du ciel. [Musique] Un jour compliqué pour le maillot jaune dont on sait qu’il pourrait quitter le suisse Fabian Kanelara. Un peu grimppeur, formidable rouleur comme l’équipe Astana, mais surtout le Suisse, génial descendeur. On ne sait plus s’il est sur un vélo ou déjà sur une moto. Une simple crevaison, un ultime changement de vélo et le Suisse repart défend ce si beau maillot. Christophe Kern, sans que l’échapper sur la bonne voie, la tension monte. Les visages se ferment et l’échappé passe la frontière deuxème principauté visitée. Ce n’est pas le jour des rouleurs ou des maillots distinctifs. De cet amas sort un maillot vert heureusement chute sans gravité. Devant la course en bas premier lâché les deux Fletcha Fu. Le français devant Christophe Riblon se sacrifie pour son leader italien Rinaldo de Chentini qui rêve. d’un maillot ja Bris Fu néopro dont feu l’équipe agricubelle revient et même repart maillot grand ouvert grimpeur né il va défier les grands arcalis 10 km de spectacle la fin d’une aventure en jaune pouranchelara 10 km d’attaque et le sacre pour un inconnu brise feuillu en passe de se faire un prénom en train de donner à la France une deuxième victoire sur le tour déjà même pas le temps de savourer 2 km plus bas Alberto Contador a placé son attaque. Un coup dein irrésistible et 21 secondes de grappill aux principaux favoris et à son ennemi. Mais il lui manque 6 secondes pour un maillot jaune. À 31 ans, pour son premier tour, un italien bonne mine devient le deuxè maillot jaune de ce Tour de France. Rinaldo Nosentini sourit à la vie et encore quatre coureurs français dans les 10. Un doublé brise feuilleux Christophe Kern. Personne ne l’aurait imaginé. Le rêve en bleu blanc rouge continue. Classement général totalement bouleversé. Les favoris prennent place. [Musique] [Musique] Pas de répis, sortir d’end d’or. impose de grimper tout de suite pour ce maillot à poids que porte pour la première fois de sa vie Bris héros d’un jour ce premier maillot jaune que porte aussi pour la première fois Rinaldo Noentini [Applaudissements] [Applaudissements] Port signifie col Le port d’envalira mythique sur la route du tour. Sylvain Calzati attaque derrière. Déjà la journée s’annonce difficile pour ceux qui n’aiment pas grimper. Mark Avengish en fait partie. Début du port dans Valira. Sandy Cazar le francilien tente seul sa chance. Un départ en fanfare dont se serait bien passé l’équipe française âgé de la mondiale. Sandy Kazar n’imagine pas derrière lui un peeton déjà en effervescence. Il ne sait pas que Cadalivans 2è l’an passé a osé attaquer. L’Australien a changé depuis le dauphuné sa mentalité. Un départ en fanfare un feu d’artifice en sortant d’endor [Musique] où Sandy Kazar passe le premier col seul en tête. Juste derrière Christophe Kern, le coureur de la Cofidis deè à Arcalis rêve toujours du maillot à poids. Toutes les forteresses semblent aujourd’hui trembler. et une descente à tombeau ouvert où Evans continue une attaque surprenante voire même étonnante. Elle oblige la formation Astana à la défense d’un éventuel futur maillot jaune qu’elle n’est pas pressée de prendre. Sandy Kazar un peu moins seul dans la descente. L’australien Cadelivan c’est toujours là mais son coup de panache gêne ceux qui ont envie de partir. Toruchov s’en moque. Le formidable descendeur norvégien, le meilleur sans doute du peloton, après sa victoire d’étape s’en va à la conquête du maillot vert. Et Sandy Kazar repart lui. Nous sommes au col de port. Indémiablement le français à fin de victoire. Cadelvan lui a finalement attendu sagement le ploton. Un ploton toujours aussi agité. Un ploton où Andy Schlek accélère. Il rêve de gagner le Tour de France 2009. Drôle de premier jour en jaune pour Rinaldo Noentini. À l’avant, le col d’Ag dit dag danè pour certains mais pas de polémique finit d’établir la hiérarchie du jour. Vladimir etimkin emmène Michel à le basque et Luis Leon Sanchez l’espagnol. Derrière Armstrong décide, il reste le virtuel patron du tour avec son fidèle lieutenant Yaroslav Popovic. Pas un instant de répi, pas un instant où l’équipe Saxoban et l’équipe Astana s’observe, décide, accélère. rendre la course de plus en plus difficile. Sandy Kazar est de retour devant dans la descente où le ploton est enfin ouf en ordre de marche. [Musique] Vladimir Ifin n’a pas mis un coup de de la journée normale. Il protège le maillot jaune dans l’équipe. Il se dit qu’après tout une victoire d’étape ça vaut certainement le coup. Alors le russe vexe tout le monde cohabitation jusqu’à quelques kilomètres de l’arrivée où Sandy Kazar attaque trop tôt loin à 300 m. Une auè pour le talentueux espagnol Luis Leon Sanchez dont la première pensée va toujours à un frère disparu dans un accident de quad. Immense émotion pour le vainqueur de Parinis. Émissant accueilli dans quelques instants par Bernardino qu’un duple vainqueur du Tour de France. Pour la 5è fois de sa carrière, Sandy Cazar est 2e. Rinaldo ne chentiné a souffert pour une première mais il peut rêver maintenant passer une semaine en jaune. Le plus dur est fait. [Musique] [Musique] Le tour quitte les Pyrénées. Un ultime regard. avec au fond deux noms mythiques encore à passer à ce pain Tourmalais. Le vainqueur 2008, Carlos Sastré, se sent aimé et vit dans Lombre cette première semaine. Marqué tous les jours par de nombreuses attaques. Ce dimanche-là, il faut plus de 2 heures avant d’y voir enfin clair. [Musique] Et une fois encore, un quituur sort quatre mousquetaires sous la même bannière. Yens Voit, Franco Pelizzoti, Leonardo Douque, Pierric Fedrigo. Une belle échappé avec d’anciens vainqueurs déjà sur le Tour de France ou encore Franco Pelizzoti 3e du dernier tour d’Italie. Les quatre hommes s’entendent à merveille. Un quituor parti pour une drôle d’aventure. Mais dans la spin, les contre-attaques fusent. Laurence Stendam, le néerlandais des Raboban organise un contre très orangé. Laisse avec lui se découvrent les hommes de l’équipe Scatel Skadi l’Aspin où Franco Pizzoti se dévoile. Le champion italien a un objectif prendre le maillot à poids pour passer dans 15 jours avec en Italie. Pelizzoti toujours brillant sur le Girot va vite comprendre que ce maillot intéresse un espagnol Égoy Martinez. [Applaudissements] Duel de Titan aussi pour un maillot blanc à poids rouge. Lasspin 1490 m avant une longue descente et l’arrivée sur les premières pentes du mythique tourmalis. Fatal d’abord au colombien Leonardo Douquet réputé sprinter. Plus surprenant, l’allemand Yensovit laisse partir Pelizzoti et Fedrigo. Le du s’entend à merveille et traverse la Mongie une fois encore noir de monde au fond, ils aperçoivent le tour Malais à 2115 m. Les grands duour attentistes frileux omnubilés par une trisème semaine dantesque escamote les Pyréné Rinaldo Nochentini le coureur italien est sur la défensive mais il sait qu’il va conserver son maillot jaune. Pelizzoti court toujours après ce maillot blanc à poids rouge. Le tourmalais à 70 km de l’arrivée. On comprend que cela est aussi traîné les ardeurs. Dans la descente, le néerlandais, Laurent Stendam sort de la route. Heureusement, plus de peur que de mal. Dans la descente, le peloton ramasse tout le monde, absolument tout le monde. Et un scénario se dessine. Inimaginable au départ, il devient pourtant une réalité. Incroyable ! La troisème étape des Pyrénées va peut-être se jouer au sprint. Objectif avouer des rabob banan pour Oscar Fryé, des caisses d’épargne pour Roakim Roras, un formidable bras de fer à distance et un écart qui ne cesse de diminuer mais Fedrigo et Pelizoti s’accrochent, se battent unis dans la douleur. Il y a une justice pour l’audace. Le peloton ne reviendra pas. Une première victoire pour les deux hommes avant un formidable défi avant de se défier au sprint à Tarbe. Fedrigo pour un boyau permet à la France d’obtenir sa troisème victoire sur le tour du jamais vu en une semaine depuis fort longtemps. Le coureur de Marmande offre un deuxième succès au Boox B télécom de Jean-René Bernudo. Oui, Oscar Ferrer était bien à deux doigts de gagner à Tar. Le mot du jour reste Pyréné Escamoté. le vainqueur de l’étape du jour et deuxème victoire d’étape sur un Tour de France pour l’ancien champion de Franceation auurs [Musique] He. La journée de repos à Limoge n’a pas apporté de sérénité au duel un peu caché entre Amstrong et Contador. Noentini lui, rêve d’une semaine plus calme mais toujours en jaune. Une étape où Lucy, l’Union cycliste internationale teste sa se voie l’absence d’oreillette. [Musique] [Applaudissements] Drôle de voyage au centre de la France, mais les stratégies ne changent pas, même maillot, même habitude et même d’anciens baroudeur et une chose ne change pas. Quand une échappée se forme, en général cette année, ils sont quatre. Benoît Vaogrenard, Thierry Hupon, Miraief. Certes, ils ne sont que trois mais pas pour longtemps. Un passage à niveau ramène le 4e un ancien Sam du Moulin toujours à l’attaque sacré tempérament. Un 14 juillet, par tradition, on rêve d’une victoire française. Cela est déjà arrivé 28 fois la dernière fois en 2005. Trois Français dans ce quator reconstitué. Mais l’échappé ne prend pas d’avance. La faute au consignes même sans les oreillettes. Le peloton occupe toute à largeur de la route. Le moindre incident peut être fatal à un coureur. Kurt Alvesen, le champion de Norvège grimace. Clavicule douloureuse, clavicule cassée. Un coup dur pour les frères Schlek. Curta Harves courageusement termine l’étape mais il ne repartira pas. On rêve d’un feu d’artifice mais sans oriette, une nouveauté mal appréciée. La course joue les escargots. La polémique d’une première étape sans son fait beaucoup parler. Scénario totalement transformé. Mirael Inatief, pourtant formidable rouleur, ne roule jamais. Le matin, les directeurs sportifs de certaines équipes ont parlé. Échappé, voué à l’échec et cette drôle d’étape se termine bizarrement. Isoudain, pour une première arrivée dans la ville du vice-champion olympique de vitesse par équipe, Kevin Sirot, habitué aux vitesses folles, attends le dénouement. Un dénouement classique, seul moment classique du jour et pas besoin d’orillette pour recevoir l’ordre de rouler. Regardez, Bernard Isel commande, embrayille et met le train Colombia sur les rails et personne, absolument personne ne peut rien faire face à un véritable rouleau compresseur. Kryup tente bien. Il sera rejoint à 1 km de l’arrivée parce que derrière chacun connaît son rôle, chacun connaît sa place et son objectif ouvrir les portes de la victoire en grand au petit Markich. Un TGV pressé et pas à une faée si près. Un zeste chambreur sur les bords mais toujours excellent camarade. 3è victoire pour la fusée anglaise. Lui aussi comme Kevin né sur la piste mais celle de Manchester en Angleterre. Ouient a passé une journée tranquille. Enfin, affaire de sprinter à Isouin et classement inchangé au centre de la France. [Musique] Vat-an, le nom est bien trouvé pour un départ. Va-ten rendez-vous l’an dernier des communes au nom burlesque. [Musique] Le tour est un mi-chemin entre Monaco et Paris. Voici l’étape des plus petites villes du Tour. 3800 habitants à L2. Le tour qui n’a eu que deux leaders à ce jour. Le suisse Fabian Canchelara et désormais l’italien Rinaldo Nosentini. [Musique] Le champion du Luxembourg s’amuse normal. Le kilomètre 0 est annoncé et le premier attaquant est un japonais. Le tour continue de se mondialiser. Deux japonais sont au départ. Un événement retentissant au pays du soleil le Levent qui rêve même d’organiser un grand départ du tour. Le tour rend fou et devient fou. Une arche se dégonfle et le peloton s’arrête. Image assez rare tout de [Musique] rapidement la course repart et un homme toise le pleloton le plus grand du tour. Le belge Johan Van Summeron. Il mesure 1,97. Il emmène le polonais marchine sa pas. Mais le peloton veille tout en blanc pour défendre un maillot jaune ou récupérer un maillot vert. Tout roule jusqu’à une énorme chute au milieu du peloton. 43 coureurs à terre ou retardé et 21. Plus ou moins touché le portugais d’Acosta ici à l’épaule russe Effimkin à hauteur du médecin au visage. [Musique] Nouvelle tension sur la route du tour. Jour de fête au bord. L’imagination de certains de quoi surprendre. L’image du duo de tête aussi. Deux coéquipiers modèles, même discret, unis, dans la même galère. On le sait, Lens Armstrong apprécie le talent du jeune Andy Schlek. On les a beaucoup vu parler ensemble dans le ploton. On parle sans doute de 2010, peut-être de la nouvelle équipe du champion américain. On parla à venir. Celui des deux hommes de tête est compromis. Celui d’Ég Martinez, actuel meilleur grimppeur aussi. Pelizzoti rêve de lui enlever son beau maillot. Le duo ne se fait plus d’illusion sur les longues lignes droites de l’Inde de la Nièvre. Pour finir de lion derrière, on ne réfléchit plus, il est l’heure. La chasse commence, le retour se précise et la belle aventure s’arrête. À 5 km de Saint-Fargeot, la ville la plus proche de Paris en dehors de Montreau le dernier jour. Et bien sûr, le scénario est immuable. Le dernier étage de la fusée colombia est mis sur orbite. Jour particulier pour Marc Avenich avec quatre victoires. Il fait aussi bien que l’an dernier. Le vainqueur de Milan sans Ro est un roman à lui tout seul. D’ailleurs, une biographie de plus de 300 pages lui sera bientôt consacrée. Il n’a que 24 ans. L’anglais devance deux coureurs brillants, Far et Utarovic. Il retrouve le podium et surtout un maillot vert vite perdu à son goût. Le maillot jaune lui ne change pas d’épau. [Musique] Coup de tonner. Une première pour cette ville inédite sur le tour, une étape de plaine où le maillot vert est roi encore et toujours. Une bagarre physique et psychologique entre les deux candidats à ce maillot. Marc Avendish Tourov l’anglais un zest plus vite que son adversaire. Même chose quelques kilomètres plus loin pour un autre maillot, celui de meilleur grimpeur. L’italien Pelizzoti ne lâche rien et se bat pour tous les points pris à payer pour ramener ses maillots sur les Champs-Élysées. Deux du maillots. Ces luttes plus que jamais influencent le déroulement de la course. Feliz et Martinez ne se sont pas arrêtés et on les retrouve dans l’échappé avec notamment deux français Sylvain Calzati et Laurent Lefève. Sep coureurs que des bons coureurs et une belle bagarre en perspective m le tour. Ce n’est pas la guerre. Le Tour de France fait le tour de la France et des clins d’œil à son histoire. Le général de Gaulle était venu voir passer le tour. Le maillot jaune s’était arrêté. Aujourd’hui le tour traverse colomb les deux églises. Mais le tour n’a pas le temps. Pas le temps cette fois de s’arrêter. La fin d’étape est dure. Trois côtes en 20 km. Trois côtes. Terrain idéal pour une lutte de grimpeur. La balance penche vers l’Italie. Pizzoti point par point revient tout près du porteur de ce maillot toujours autant convoité. [Musique] Journée de transition si on peut dire même une crevaison ne peut pas affoller l’ensstrong plus serein plus calme peut-être que jamais. Le tour attaque les derniers kilomètres avec toujours cet homme en tête. La dernière difficulté du jour, la côte de Bourmont, un vrai petit montionnant. [Applaudissements] Stéphane Gubert, en vieux soldat normal, un jour comme celui-ci, il a 38 ans et joue aux équipiers modernes. Nicky Sorensen, lui aussi est un équipier modèle, notamment des frères Schlek. Il prend la poudre d’escampettes, un seul à fer le coup, Sylvain Calzati, ancien vainqueur d’étape sur le tour et de retour après un hiver triste comme un ciel gris. Sylva le lyonnais plus italien que français fragile mais si attachant garçon sacré tempérament mais il a moins couru en début d’année. C’est même un miracle de le retrouver là. Il a failli abandonner le cyclisme. Un peu court sur le tour sans appel. Le Danois place une accélération qu’attil son puissard de la selle mais vouloir parfois ce n’est pas toujours pouvoir. L’histoire pour cela est finie. Une fin heureuse pour lui 22 km de bonheur pour un serviteur de la Saxo depuis bien longtemps. Il suffit de fixer son regard pour comprendre ce que gagner sur un Tour de France procure comme sensation. Laurent Lefèvre termine 2è Marc Avendy se bat pour un petit point et son maillot vert Nicky Sorensen remporte sa 14e victoire de sa carrière sa première sur un Tour de France [Applaudissements] qui retrouve la fran français encore dans les 10 premiers et la déception du nordiste Laurent Lefève et un classement général toujours identique. [Musique] [Musique] Étape numéro 13. Un vendredi, ça sent le piège dans les trois vraies coles. Un piège que la veille, l’éveil les meur n’a pu éviter une chute, une radio, une fracture. L’amie de Lens Armstrong repart aux États-Unis. Coup dur pour l’équipe Astana. Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, il pleut sur cette étape délicate. [Musique] Il pleut et surtout pour la première fois, il fait froid. Cet homme partent à peine le drapeau baissé. Pas tout à fait. Ils sont au kilomètre 3. Christophe Morau connaît la région. Sylvain Chavanel a envie de la découvrir. Belle région et une étape autour de Maanter sur Colmar. [Musique] Les sorages en ce jour de pluie se fait au fil des kilomètres. Ils ne sont plus que trois. Rouben Perche, l’espagnol, Sylvain Chavanel, le français et Henrichler, le voisin allemand. Ici, même un jour de plus, les cigognes, n’oublie pas de saluer le tour. Et elle voit au loin un homme à la peine. Rythme trop élevé, le basque. Ruben Perez recule. [Applaudissements] On ne sait si les deux hommes se parlent juste sans doute quelques mots et l’envie d’aller le plus loin possible. L’aventure est longue, l’aventure est belle. Bris Fu a compris. Il revient lui qui vient de gagner Arcalis, le néofessionnel. Mais trop tard. Pourtant devant, impossible d’aller plus loin. L’aventure est longue. Chavanel souffre du froid d’une petite fringale et le rouleau compresseur à Osler dévale vers Colmar. [Musique] Visage marqué, fatigué. Le français craque sans regret. Comment en avoir tant le coureur mais à Cebus impressionne histoire d’AIrrich Hosler né d’un papa allemand et d’une maman australienne où il a longtemps vécu et où il retournera vivre. Il se sent australien. Mais à 14 ans après une longue discussion avec son père en vacances, il décide d’apprendre le vélo en Allemagne sur la piste de Berlin. Un choix draconien. À 24 ans aujourd’hui, il récolte le fruit de ce sacrifice. Cette vie, il l’a choisi. On le sait sprinter capable même de titiller Cavendich à Milan sans Rau. 22 victoires déjà et son jour de gloire. Un numéro grandiose, une échappée de 197 km, plus de 61 km en solo. Ce jour-là, il avait enfilé l’habit du héros. Mais même les héros craquent. Ein Heinrich Hosler dévasté par l’émotion. 7 minutes 7 minutes avant l’arrivée du pleloton. 4 avant celle de Turuka 6 avant Bris Feu. Un des grands exploits de ce Tour de France. [Musique] La déception d’Amed Shuruka éternel attaquant de Brise Fillu revenu un peu tard et le sourire d’Anry Chosler deè victoire pour l’équipe Servo après celle de Touruchoft à Barcelone. Sylvain Chavanel usé, fatigué s’est accroché. Il termine 4e. Bien sûr, le classement général a changé. Liva PL pas meurt, c’est arrêté. [Musique] Veiller d’armes, veille de montagne, veille d’une dernière semaine dessinée pour que le suspense reste total jusqu’au dernier samedi du tour. Une originalité, mais on le sait, ce sont les coureurs qui font la course. Même les plus beaux scénarios peuvent se déchirer en quelques kilomètres. Imrich Hosler la veille. L’aprouvé. Étape promise au sprinters. Peut-il en être autrement ? Sans doute parce que les ténors veulent s’économiser. 21 coureurs l’entendent autrement. 21. Rarissime de voir autant de monde dans une échappée. Fait de courses. Une crevaison. Elle aurait pu changer peut-être la phase de l’étape. Yens Voy tarde à être dépanné. Personne ne l’attend. Le coureur allemand se lance dans une veine poursuite et comprend. Il est rejoint par un ploton sous bonne garde. Pas tout à fait. Un homme a réussi à s’échapper. Quand on passe près de chez soi, on a parfois envie de s’arrêter au moins pour embrasser ses petites chéries. Surtout quand on se souvient avoir rencontré la maman sur un podium du Tour. Petite histoire du tout. L’équipe Asana roule comme au bon vieux temps, celui où l’ensstrong enchaînait les victoires. On ne change pas ses habitudes même en sortant d’une courte retraite. Là, les écarts sont importants. Ils ont des alliés. Par amitié, les copains du maillot jaune tout seul décident de rouler pour essayer de le garder encore une journée. Ce scénario là, personne ne l’avait pensé en jeu. Une première place au général et l’homme en question ne laisse pas un différent George Incapi, l’ami de Lens Armstrong, le seul à avoir vécu ces sept victoires à ses côtés. On imagine une certaine joie dans le camp américain des Astana, on le croit. Certains sont plus perplexes. Forcément, au fil des kilomètres, l’échappée s’est réduite. Et à 11 km de Besançon, une impression de déjà vu, un classique d’un vainqueur de classique, c’était l’Amstel Gol au Pays-Bas en avril. Le coup de Serga Ivanov. Tout le monde sait qu’il va attaquer. Lui seul sait où il faut attaquer. Décisif, le champion de Russie a déjà gagné parce que personne ne reviendra. Absolument personne derrière événement dans le monde du cyclisme. Le champion de Russie porte les couleurs de la nouvelle équipe Koucha lancée en décembre sur la place rouge dont le parrain est Vladimir Poutine. Ivanov remporte sa deuxième victoire sur le tour. La dernière fois, c’était à ex Levain et comme toujours, un signe de croix, lui qui dit “J’espère faire bien sur terre pour aller un jour au paradis blanc”. Nicolas Roch, le fils de Stephen au nom du père, termine 2e. Commence alors un interminable suspense qui se termine par la déception du tour. Comprend qui pourra la formation colombien joue sur tous les tableaux jaune, vert et perd tout. Le jaune pour 5 secondes, le vert parce que son anglais Mark Avendish a mal négocié son sprint. Il est déclassé incroyable dénouement. On se souviendra que c’est ici qu’a commencé la grande aventure du breton Christophe le M. Personne n’y croyait et pourtant à Besançon classement une nouvelle fois bouleversé même si noin reste en jaune. [Musique] La très haute montagne se profile le tour entre dans une semaine décisive et s’échappe une fois encore cette fois vers la Suisse. où la montagne inspire forcément un grimpeur. Parti de France et déjà en Suisse, la côte du Rafour formate la première échappée. Le peloton pour une fois n’est pas encore pressé. Franco Pelizzoti encerclé par des coureurs français et espagnols. Une mode en ce mois de juillet. Dans cet échappé bien rythmé, on retrouve Sylvain Chavanel ou Pierric Fedrigo des habitués, on attend le grappeur David Moncoutier. Il y a de quoi rêver. Fabian Canchelara a mis un point d’honneur. Lui, le champion de Suisse, a entré chez lui parmi les premiers. Honneur oblige, stratégie inspire. On frôle le sublime vue du ciel. On sent le ploton en tension. [Musique] Les grimppeurs savent que le final est court. La deuxième arrivée en altitude, encore plus courte que celle des Pyrénées Arcalis Vanenbrook, leader des silences par procuration révélé sur un Tour d’Italie ne ménage pas sa peine. Aujourd’hui, tout est bon pour grimper devant. Bris Fu a beaucoup appris lui, justement le vainqueur d’Arcalis. Mais le peloton est encore loin de la tête de course déjà dans le final du col des Mos. Loin quand même de l’arrivée. L’étape est longue sous le soleil 207 km. Fabian Canchelara aime et connaît ses descentes un jeu d’enfant pour l’enfant du pays. Pas tout à fait. Il habite à Berbe, une échappée qui déjà sent le souffle du pleloton sur sa nuque. L’équipe Liquigas a confiance en son grimppeur italien Venon Bali. Ce sont les grandes manœuvres. Le tour a changé de vitesse. Un seul homme, le Sloven Simon Spilac, se sent l’âme d’une aventure en solitaire à l’approche de Verbier, du rêve à l’état pur. Au pied du final, le ploton est en place. Les favoris devant les autres tout simplement. Éjecté, verbier sertent de ramp de lancement pour un futur podium à Paris. Contrairement aux idées reçues, Verbier est une étape clé, une étape pour les grimppeurs comme le belge Jorgen Vanbrook, l’Espagnol Michel Astarlosa, tous les deux espèrent. Derrière Carlos Sastré, le patron de l’an dernier, se désespère et il ne voit sûrement pas la deuxième accélération en une semaine du Conquistador Contador dans la pure tradition des grands grimpeurs espagnols. L’enfant de Pinto dans la banlieu de Madrid met fin à toutes les suputations. Il est bien le plus fort sur les grands tours. Celui de France en 2007, d’Italie et d’Espagne en 2008. Même Armstrong ressent le poids des ans. Seul les frères Andy et Frank Schlek, la même génération semble capable de lui tenir tête. Mais la fraterie n’y arrive pas. Alberto Contador, lucide et intelligent, à somme en Suisse. Le Tour de France, un grand ménage en 6 km 8 si on ajoute les Pierées. El Pistolero, son signe chaque fois qu’il gagne laisse Andy Schlek. à 43 secondes. Mieux encore, Lens Armstrong a perdu 1 minute 36 sur son coéquipier. Dur retour d’un retraité à la réalité. On connaît désormais le nom du nouveau patron dans l’équipe Astana. Sous le regard de ses parents, un troisème maillot jaune dirige le Tour de France. [Musique] Verbier étape clé il suffit de regarder les 10 premiers à l’arrivée. Classement général bouleversé. L’anglais Bradley Wiggings étonne à la 3è place le breton Christophe Level se fait une place au soleil et dans le cœur des Français. Oh. [Musique] [Musique] Suisse, Italie, France. Le tour repart pour un dernier tour, une dernière semaine. Un tour que les jeunes ont kidnappé. Alberto Contador a 26 ans, Andy Schlek 24. Résumé parfait au lendemain de la deuxè journée de repos. [Musique] Aujourd’hui, le tour monte sur le toit du tour, le grand Saint-Bernard, 2473 m, un col de retour 43 ans après, cela ne freine personne. Tout est désormais très clair. Même Lens Armstrong a compris. Le plus fort, c’est Alberto Contador. Ils ne le verront pas mais le tour flirte avec le toit de l’Europe. Des images rares en direct. La mode est au vu du ciel. On comprend pourquoi. Au pied de ce décor somptueux, Franco Pelizzoti repart. Lui caresse son rêve. Passer avec le maillot blanc à Poir Rouge chez lui en Italie. [Musique] Évogue l’aventure. Même pas le temps d’apercevoir au loin l’aiguille du midi. Aiguille du midi pointe de clocher tout semble ici. Si grand, si majestueux, l’aigle s’envole. Un russe accroché à sa roue, Franco Pelizzoti. Vladimir Carpet, un duo en quête de conquête. [Musique] C’est en passant dans son pays que Franco Pelizzoti a définitivement conquis ce maillot blanc à poids rouge. Déjà si forte avant, l’équipe Asana semble surtout ici désormais une montagne imprenable. Les Basques ont renoncé au titre de meilleur grimpeur peu importe il regardent vers une victoire de prestige. L’heure est aux grandes manœuvres. En tout cas devant, loin derrière. Un maillot serein et calme mais faussement décontracté. [Musique] Franco Pelizzoti et Vladimir Carpette sont compris. Pour eux, l’aventure est finie. [Musique] L’histoire du tour au petit et au grand Saint-Bernard recommence ici et on se méfie. Les frères Schlek l’ont dit pour eux le tour n’est pas fini. Devant aussi, on parle stratégie devenue désormais unique. Le tour, c’est comme ça. Des regards, des interrogations et surtout de l’action. Beaucoup d’actions. Les frères Schlek justement passent à l’action accélération. Lands Armstrong ne peut plus répondre. Seul pour Astana, Andreas Clodon et Alberto Contador peuvent suivre. Le coureur américain est devenu un diesel. Les jambes tournent un peu moins vite mais le caractère est intact. Voici une image forte du tour, celle de son retour. Andy Schlek l’a entendu, il se retourne presque et quelques mètres plus loin, Alberto Contador lèvera le pouce. Pelizzoti, on l’a dit, passe en tête des deux Saint-Bernards. Ils sont de moins en moins nombreux dans le pleloton maillot jaune. Ploton prudent avant la descente du petit Saint-Bernard. Une descente délicate par son revêtement. Un petit saut et vous obtenez l’image choc du tout. Grosse frayeur sur la route du tour Y c’est lui sauvé par son casque transporté à l’hôpital touché au visage mais rien de dramatique un miracle. Comme souvent cette année, un quituor s’en va. Surprise, un autre le suit. Un bras de fer épique, étonnant et un final surprenant ou plutôt une attaque surprenante ici à 2 km de Bour Saint-Maurice, celle de l’Espagnol Michel Astarlosa, il a appris le métier en France dans l’équipe G2 de Vincent l’avenue. Il est revenu chez lui au Pays-Basque. Un immense bonheur parce que son équipe n’avait plus gagné sur le tour depuis 2003. Il touche son Graal. Mais que de regrets pour les Français. Sandy Cazar, Éternel II, Pierric Fedrigo ou encore Ama Moana. Sur le tour, seule la victoire est belle. Christophe Morau repartit désormais pour un an à la Caisse d’épargne à retrouver ses jambes de 20 ans. Il règle le ploton maillot jaune. Mais ce sourire là en longon sur le bonheur de recevoir l’ovation d’un public redevenu complètement dingue du tout. Et fier de ces coureurs français, ils sont cinq dans les 10 premiers du classement de l’étape, on croit presque rêvé. Mieux même, le Breton Christophe le Mével est désormais 7e du classement général. [Musique] Voilà l’étape du tour. Cols, le nouveau col, le col de Rome et une arrivée qu’a aimé en son temps Lens Armstrong, victorio Grand Born en 2004. Et ça repart. Chavanel en tête, Menchov retrouvé, Pelizzoti libéré. Le train Stana n’en revient pas. Rien n’est frais. Les hommes du ploton. Le classicisme a vécu Cadalevans, lui a vécu un drôle de tour perturbé par des problèmes au sein même de sa formation. Moral en baisse, il baisse pavillon. Franco Pizzoti continue de passer l’école en tête sans surprise. La surprise, il pleut sur cette étape en passe de devenir dantesque et étonnante parce qu’une descente ouvre la route au retour de Touroft. Le Viking aime le tour et le vert. Deux maillots distinctifs se suivent et les coureurs se cache sous des vêtements de pluie. L’impensable se déroule sous vos yeux. Le maillot vert du classement par point réservé souvent au sprinter se joue définitivement dans la montagne. Le Norvégien éblouit le tour un rayon de soleil sous l’appui alors que Contador, pourtant maillot jaune se débrouille tout seul. Pas facile a priori de partager la vie d’une star. D’ailleurs, ont-ils partagé quelque chose sur ce tour ? Pas si sûr. Andreas Clodon le ramène et nouvelle image forte. Un maillot vert passe en tête au col saisis. Oui, vraiment saisissant quand on voit juste derrière une lutte de point pour un maillot de meilleur grimpeur. Logique à 1650 m. Beaucoup plus bas, Tourusoft continue et affirme “It’s mine, c’est le mien, le message est simple et la poursuite efficace. On a beau avoir la réputation d’être le meilleur descendeur du monde. La route glisse, numéro d’équilibriste. En une seconde. Son tour aurait pu basculer du mauvais côté. Même endroit cette fois pour Ahed Shuroua et Denise Menchov. Du mal pour le Basque qui terminera mais abandonnera le lendemain. Le tour en impose. On rêve d’une envolée vers les sommets. Feu vert pour un grand spectacle. Le col de Rome, une découverte fait son effet. Armstrong joue aux équipiers, regarde le podium du coin de l’œil. En un clin d’œil, Franck Schlek repart. [Musique] Délicate journée pour l’Ensstrong. [Musique] Belle journée pour les jeunes stars. [Musique] Des attaques, enfin encore des attaques et des accélérations, mais impossible de décrocher le matador madrilen. loin, beaucoup plus loin, beaucoup plus bas. Vichenzoali ramène les autres grands du ploton dont l’étonnant londonien Bradley Wiggins champion olympique sur piste de poursuite à Pékin. [Musique] Andreas Codon s’accroche mais Alberto Contador le décroche. Une attaque sans doute prémédité. À cet endroit, il est le seul à pouvoir agir et les Schlec les seuls à pouvoir réagir. On le sait, ça va gronder dans la chaumière Astana. Trop tard, la colombière. [Musique] Andreas Clodon n’est plus là pour voir Alberto Contador et les frères Schlek s’envoler. Ils ont abandonné l’Allemand un peu épuisé, en tout cas incapable d’accélérer. Ce n’est pas le cas de Lens Armstrong. L’Américain le sait, il a perdu le tour, mais il aime se lancer des objectifs. Il veut perdre un minimum de temps sur les frères Schlek afin de pouvoir accrocher pourquoi pas un podium à Paris. Alberto Contador, conscient travail des frères Schlek, se contente de suivre et il a la délicatesse de laisser passer par respect de la course et loin de ses intérêts personnels l’aîné Franck à qui le plus petit envous une grande admiration. On se demande lequel est le plus heureux des deux alors que Franck pourtant avait déjà gagné sur le tour à l’Alpe, les écarts sont importants. Armstrong a suivi Nibali le remercie 2 minutes seulement de perdu juste devant Andreas. La faute au frère luxembourgeois et Frank Schlek, les seuls à pouvoir tit Alberto Comptador. Contador vraiment trop fort. Christophe Morau et ses jambes de 20 ans 8e. Le jeune Réy Poriol 10e. Classement général bouleversé. Lens Armstrong n’est plus dans les trois premiers. [Musique] [Musique] La montagne est terminée mais elle sert encore de décor. Décor sublime, magique, celui du lac d’Ascy. [Musique] Aujourd’hui, les choses sont simples. Il faut faire le tour du lac et les yeux sont braqués. Att sur le champion olympique du contre la montre à Pékin, le vainqueur de la première étape à Monaco, porteur 5 jours du maillot jaune, un Suisse métamorphosé après un hiver bien triste. Il pose les repères de cette drôle de journée. Une de plus, un Suisse défie le temps et affole les chronos. Fabian Canelara, plus fort que jamais, presque irrésistible. Un rapport puissance prise au vent travailler en soufflerie à vous couper le souffle. [Musique] Un peu plus tard, Armstrong n’a plus qu’un sous à une envie. Son retour est un événement médiatique défiant toutes les lois du milieu. Son retour en France et son profil de perdant le fond aimé comme personne ne pouvait l’imaginer. Du coup, il rêve de monter sur le podium à Paris. C’est clair désormais, il affirme son caractère. Au départ, le champion d’Espagne du contre la montre 5 le leader 4 du Tour de France 2 1 st On le sait, on ne gagne pas le tour par hasard. Deux exemples. Cet hiver, Alberto Contador est allé quelques jours en souffleuriie à San Diego et au mois de mai, il est venu reconnaître le parcours du contre la montre. Formidable rouleur, dans un style bien différent des purs rouleurs, il exprime toute sa vélocité, ses fréquences de pédalage impressionnent et personne ne s’étonne de le voir pulvériser tous les temps intermédiaires. Sur la fin, intelligemment, il descend prudemment mais finit vite, très vite. À plus de 50 km/h de moyenne, il s’impose pour 3 secondes. [Musique] Sa première victoire sur un contre la monte du Tour, sa deuxième personnelle, la 3è avec Astana. Sa manière à lui de dire et d’affirmer bien fort, très fort que fort rime avec Contador. Influence psychologique, défiance. Le jour où l’Américain annonce sa nouvelle équipe, ce sera Radio Chac made in USA où lui Contador n’ira pas. Armstrong n’arrive plus à lutter plus comme avant, mais il reste un grand coureur d’expérience qui ne lâche rien ne perd rien là où la course l’impose. Présent quand il le faut à son niveau. Suffisant pour terminer 16e de l’étape. Ça semble éloigné de son glorieux passé mais ça suffit. Ça lui suffit au moins pour l’instant. 16e de l’étape, il revient sur un podium mais la plus haute marche reste la propriété d’Alberto Contador 2009 jaune et à 3 jours d’un retour sur Christophe Morau encore 8e et au classement général Armstrong de nouveau dans les trois premiers Christophe le Mvel sauve sa place dans 10 [Musique] [Musique] tour touche à sa fin. L’étape veronard ressemble à un joker. Unique occasion de sauver son mois de juillet message reçu 5/ 5 par 18 coureur. [Musique] Le peloton se presse. Appliquer concentrer et pressé d’en finir et de voir l’ultime difficulté le Montventou. Gagner on le sait c’est calculé. Alors l’échapper s’étire au fil des kilomètres et au fil de l’eau, ils ne sont plus que c Yaroslav Popovic, coéquipier d’Alberto Contador, le sprinter des cofidis Leonardo Douquet, le rouleur David Millard, Rossé Louis Arietal espagnol et Rossé Ivan Gutiérrez autre espagnol. Une belle étape à travers Iser, Drô et Ardèche. Sur un rythme élevé. Seul Leonardo Douque, le colombien sprinter de la Cofidis change de rythme. Pour les autres, échappé terminé. Et pour lui, un numéro en solo inutile parce que la côte de l’escrinet se profile pas dure mais longue, longue de 12 km. longue et usante, un piège de plus que les hommes veulent éviter. [Musique] Leonardo Douque doit renoncer. Le terrain de jeu est idéal pour un puncher au gros cœur. Le profil de Laurent Lefèvre pour la troisème fois du tour, le nordiste se retrouve à l’avant, lui qui attend depuis 2005 une nouvelle victoire. Pas simple, sur un terrain un peu compliqué surtout avec des organismes fatigués. Mais une victoire de prestige ne se refuse pas, surtout un maillot de champion du monde sur le dos. Alessandro Balan, embêté par un virus en début d’année au point de renoncer à son tour à lui, le tour d’Italie. Alexandro Balan revient et Laurent Lefèvre s’accroche. L’italien et le français forment un duo d’expérience. Mais dans ce style de situation, il faut aussi un peu de chance. Pas de chance. Le peloton est trop agité pour les laisser respirer 16 km pour finir. Cela peut parfois sembler une éternité. Et regardez 2e position Lens Armstrong 3e position Alberto Contador. Les deux ne veulent pas se faire piéger. Le combat devient inégal à deux contre beaucoup trop d’adversaires. Deux formations en action. Le team Colombia de Cavendich, le team Milram de Toleek. Les deux emmènent leur jeune prodige. Le sprinter moderne arrive à passer ce style de côte. Courage et Argne suffisent plus. À 2 km de l’arrivée, Laurent Lefèvre d’abord Alexandro Balan se rendent à l’évidence. Au Benona qui n’avait plus vu le tour depuis 1966 voit un sprint classique ou presque. Cette fois la rampe de lancement est un allemand plein de talent. Tony Martin ouvre une voie royale à Marc Avendich. Cinq victoires sur le tour, mieux que l’an passé et déjà tout proche des records. Il est bien le meilleur sprinter du tour. Certes, son maillot vert, mais peu importe, on ne peut pas tout faire. Pas encore. Mais le livre des records lui tend ses pages. Victoire dans ce tour de France. [Musique] Une [Musique] journée pour rien ou presque rien n’était prémédité, personne n’avait imaginé un nouveau sprint à Obona. [Musique] [Musique] Il faut audacieux voire même un peu fou pour programmer une ascension du moment ventou la veille de l’arrivée ou alors aimer les meilleurs thrillers ceux où le coupable n’apparaît qu’à la dernière ligne. Bien sûr, l’idée est de laisser du suspense jusqu’au dernier kilomètres richidé sur le papier. Peu importe cette originalité, elle donne une dimension humaine à l’étape avec un ploton sous haute tension. Ploton qui a vu et laisse partir une échappée. Que peut-il arriver ? Les hommes forts ont d’autres chats à fouetter ? On veut redessiner le podium final et il reste de la place au moins sur la troisème marche. Andy Schlek aimerait bien que Franck soit à ses côtés. Alors l’équipe Saxo Banque durcit le rythme. [Musique] Désormais, il y a deux courses en une. Celle pour une victoire d’étape, celle pour un podium à Paris. comme si les deux n’avaient rien à voir entre elles. Personne n’a encore mis le feu. Mais par ici en été, il n’est pas rare de voir la montagne s’enflammer. Les pompiers du ciel entrent en action à quelques mètres du tour qui croisent image rares des véhicules en sens inverse. Le géant de Provence, le Montvantou n’est pas encore en vue qu’un coup de vent éparpile l’ameut. Une bordure pourtant annoncée mais fatiguée. Usé, bon nombre de coureurs se font piéger. Personne pour ce qui est des 10 premiers du classement général. [Musique] Le ventou, le montchauve les attend. Ran Manuel Garaté. grimpeur espagnol arrivé cette année à la raobanque veut être le premier à le défier. Tony Martin le suit. Christophe Riblon formidable pendant 3 semaines aussi. [Musique] Les favoris font une foule estimée à plus de 500000 spectateurs du jamais vu. Andy Schlek jusqu’au bout essaie suivi comme son nombre par Alberto Contador. À chaque fois il se retourne histoire de trouver du regard son aîné Franck. Un véritable frein à main dans cette montée où chacun défend sa place. Christophe le Mvel, le coureur de la française des jeux héroïques depuis quelques jours. Il entend bien rester là-haut dans les 10 premiers. Ran Martin Garaté et Tony Martin ont fini par lâcher Christophe Riblon, le coureur bauvésien. Et le ventou ne fait pas tout. Trop d’intérêt sans doute. Andy Schlek comme au grand Bornand attend. Il attend son frère et va laisser échapper une victoire promise, une victoire de prestige. Tous les plus grands pourtant ont gagné au pied de l’observatoire. L’histoire dira que cette 96e édition avait deux grands grimpeurs. Pas ceux. Cela Andy Andy Schlek. Alberto Alberto Contador sur les pentes du Montventou, ce n’est certainement pas la fin espérée, c’est la fin d’une histoire de 3 semaines. Chacun veut garder sa place. C’est l’histoire aussi d’un maillot à poids dont désormais l’objectif est une victoire d’étape. Enfin, comme il vient de le faire sur le Tour d’Italie, mais Pelizzoti coince dans les derniers hectomètres. Alors, les audacieux s’expliquent entre eux. Tony Martin tout juste 24 ans, n’a rien calculé, rien imaginé. Trop tard, le malin garaté peut en profiter. Erreur de jeunesse, victoire de l’expérience et comme un symbole, faute d’un bouleversement, les trois hommes composant le podium à Paris terminant ensemble. Finalement, on avait rêvé rêvé de voir le tour s’envoler ici sur le Montventou. Il est resté figé, figé par un classement et une hiérarchie déjà bien établie où Christophe le Mével sauve finalement une place dans les 10 premiers. Alberto Contador le sait, il a gagné. Son compatriote Juan Manuel Garaté, ancien champion d’Espagne en a profité. Il aura gagné une étape sur les trois tours. Tour d’Espagne, tour d’Italie et Tour de France. L’Espagne très forte toujours sur le Tour. Alberto Contador lui règne sur ce tour et cela ne fait que commencer. [Musique] Dimanche 26 juillet, le tour est fini presque. Il se termine par un défil et une haie d’honneur au héros de l’été. Un héros toujours vêtu de jaune, heureux et libéré. Alberto Contador ne doit rien à personne. Son deè Tour de France, il l’a dominé. Comme il domine les montagnes, le grimppeur espagnol entame son règne. Ainsi est son destin, lui qui avait failli perdre la vie sur une route du Tour des Astuies. Le Tour de France depuis toujours se termine à Paris avec maintenant les Champs-Élysées pour décor. Un circuit où l’équipe Astana a voulu entrer en premier. Standing Obl et un final eniablé. Juste quelques échappées lancé notamment par le japonais Bpou. Tout un symbole. Des Français aussi. Ils ont animé comme ils ont animé le tour et gagné trois fois. Retour gagnant pour Lens Armstrong, même s’il n’a pas gagné un 8e tour. Plus jeune, Marc Avendish disait ceci : “Quand je m’entraîne, mon corps est sur mon vélo et ma tête est au Champsélysée. Les Champs s’ouvre à lui. Un record ! Sprint victorieux dont le plus beau sur la plus belle avenue du monde. Alberto Contador s’envole levé de la victoire au bout des bras. Le de comme deux victoires au bout des doigts. Deux coureurs colombiens aux deux premières places à Paris. Tout un symbole de la puissance de cette équipe sur les sprint du tour. Bradley Wiggins surprise de ce Tour 2009. Christophe Lemel enfin un français dans les 10 premiers et un podium de rêve sur les Champsélysées. Alberto Contador parti pour un long rayleck Lens Armstrong à E3. Il pèse ne victoires déjà sur le Tour de France. Alberto Contador triomphe. Le grimpeur espagnol entame son règne, lui dont la doctrine est vouloir ses pouvoirs. [Applaudissements] Touroft. Le Norvégien n’est peut-être pas le plus rapide du peloton, mais sûrement le plus complet et le plus souriant. Franco Pelizzoti, la surprise 3e du dernier tour d’Italie et meilleur grimpeur du Tour de France. Enfin, comme l’an dernier, Andy Schlek est le meilleur jeune du Tour de France. [Musique] [Rires] [Musique]

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