Le bikepacking, c’est pas comme dans les vidéos YouTube…
Ça a l’air facile, cool, tranquille. En vrai, c’est à la fois dur et magique… Mais faut que chacun fasse sa propre expérience. Et surtout, faut kiffer, c’est ça le plus important !

Matériel testé + inventaire complet ci dessous dans la description → dites-moi : qu’auriez-vous pris en plus ? 🔽

bivouac :
– tente une personne ultra légère
– matelas conglable
– oreiller gonflable
– sac de couchage

kit de secours/toilette :
– crème solaire
– brosse et dentifrice
– gel douche
– cicalfate
– doliprane
– anti inflammatoire
– désinfectant
– pastille gorge
– gel brulure estomac
– compresse pansement
– baume du tigre

kit de dépannage :
2 chambres à air
1 bombe anti-crevaison
3 démontes pneu
1 couverture de survie
1 pompe
1 lampe frontale
1 couteau
1 multi tool
3 clés Allen
2 batteries externes

662 km en 3 jours :
Poitiers → Bordeaux → Dune du Pilat → Royan → Poitiers.
Mon premier vrai défi en bikepacking.

Pas de plan parfait, pas de réservation… juste un vélo, un sac, et l’envie de sortir de la routine.

Dans cette vidéo, je vous emmène vivre mes premiers pas de papa vélotafeur à aventurier bikepackeur :
– La préparation express et l’équipement minimaliste
– Le premier bivouac… et ses galères
– Une course contre la montre pour attraper le dernier ferry
– Et ce moment suspendu où, en levant la tête, j’ai vu une horde d’aigles… ou de milans (?) planer tout proche au-dessus de moi !

C’est la réalité du bikepacking : l’effort, la fatigue, mais aussi la liberté brute que seul un vélo peut offrir.

🚴 Durée moyenne : 220 km/jour
🏕 Bivouac et camping improvisés
🌍 Nouvelle-Aquitaine, France

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#Bikepacking #VoyageÀVélo #NouvelleAquitaine #AventureVélo #662km

Quand je voyais les autres sur YouTube faire du bike packing, ça avait l’air tellement cool. Ça ava l’air facile. En fait, c’est pas facile. C’est clairement pas facile. Vivez votre propre expérience et et prenez du plaisir, c’est le plus important. Magnifique. Je suis éclaté. Ah, je peux pas le cacher, un petit stress. Ouais. Euh ouais, les étapes, le temps, ça danse pas forcément avec moi. Il y a beaucoup de vent euh surtout de phase de main. Euh on va voir. Ouais, j’ai un petit un petit stress là quand même parce que ça va être la première fois que je vais vraiment bivoaker et euh du coup comme chaque première et bien il y a des appréhensions mais ça va le faire. Bon et bien c’est parti. 6h30 du matin. Coucou. Voilà, les premiers kilomètres vont être tranquilles pour tester le vatos, tester un petit peu comportement du vélo, tout ça et puis après on montrera progressivement la charge. L’objectif de vitesse, pas vraiment d’objectif mais j’arriverai pas à tenir les 25 km/h de toute façon. Mais voilà, entre 20 et 22, ça sera ça sera déjà très très bien. Allez, peace. a quand même une appréhension hein de partir partir aussi loin en autonomie et c’est aussi pour tester ses limites et puis euh voyage la sensation. Voilà, c’est aussi pour ça que je fais ce voyage, c’est que on apprécie mieux le bruit du silence. Bon, finalement, j’étais pas aussi bien réveillé que ça. Au départ, j’ai oublié mes gourdes. Donc, retour à la case départ. Une demi-heure de perdue. Ah. Combo plus fine et vent de face. C’est terrible. Rien de pire pour piétiner le moral. Oh la vache ! Bon km 125. J’aime pas trop les nuages là. C’est drôle, c’est là où je vais. Bon, je suis à sec et le cimetière va me sauver la vie. sauvé. Bon, allez, recharge d’eau faite dans ce cimetière. Je sais pas du tout où je suis. Allez, le téléphone va être en train de charger et on est reparti. Le temps là-bas s’annonce moyen moyen. J’espère juste qu’il va pas pleuvoir. Le vent s’est calmé un petit peu. Toujours le calme absolu. Ça c’est un kiff total. Allez, c’est reparti. Comme c’est beau ! tout en haut. Là sur 140 km, on est à 1380 m de dénivelé, soit quasiment 10 m par km. Euro vélo 3. Il y a ces racines qui viennent déformer la chaussée qui ne rendent pas l’expérience agréable. Donc bon, c’est sympa le vélo, le revél mais c’est flippant. 195 on s’apprête à rentrer dans la forêt despins de de Gironde avant Bordeaux à hauteur de 55 km. Donc là c’est l’inconnu total, c’est la nature totale, c’est le bonheur total. Ouou ! Bon, moi ici on est un peu protégé du vent. Ça c’est cool. Moi, je me mets sur les prolongateurs. Je suis cuit. J’ai les trapèzes en feu. En plus, j’avance pas très vite malgré les prolongateurs. Général, ceux qui sont en prolongateur cherchent la position aéro. Moi, je cherche juste la position repos. Là, je suis à 20 km/h, pas plus. Alors, qu’est-ce qu’il me dit ? Ah non, c’est pas possible. GPS me dit de tourner à droite, sauf que pas possible. a plein. Magnifique. Magnifique. Wou. Non, ça doit être des aigles. Ah, c’est gros quand même. Incroyable. Voà maintenant désormais ça fait 10h que je roule. 10h pour 123 km de fait. Sachant que je suis parti à 10h45 de chez moi. Donc il reste encore 27 km avant de raller Bordeaux. Ah. Mine de rien, 25 km aujourd’hui fait. Mais j’ai tout cramé. Je me suis cramé. Et voilà. Allez, place à la pizza. Pizza bien méritée. Il a mérité celle-là. Voilà, je vais pas tarder à dormir parce que je suis claqué. Allez, venez avec moi, on va explorer l’intérieur. On est pas bien là. Bon, il est 6h30, j’ai mal dormi. Je pense j’ai chopé un ru d’hier. J’étais pas très bien équipé. Je suis resté en t-shirt trop longtemps, tout mouillé. Je sentais hier soir que je tombe au malade. Euh, je sais pas si on l’entend mais il y a eu des grenouilles qui ont pas arrêté queer sinon. Ouais, je chaud. J’ai eu très chaud en fait vers 1h du matin. Du coup, je me suis découvert et après j’ai eu du mal un peu à me recouvrir correctement. Ça c’est une erreur voilà que je referai pas demain ça ce soir plutôt. Et ouais, j’ai la gorge bien pris là. Donc je prends un petit prram. Première expérience, premier baptême de feu de Cubak. Là, je vais me réveiller tranquillement, je vais tout ranger puis on part dans dans une heure quoi. Allez, c’est le matin. Je suis éclaté. É des lieux. tout compacter. Petit déjeuner au camping. Je vais prendre un petit café et un petit choc un petit euh un petit pain au chocolat ou chocolatine, je sais pas comment on dit ici. Chocolatine. Chocolatine avant de prendre la route. Allez, petit café du matin qui fait du bien. Bike Piker. Bonjour, petit déjeuner. Quel enfer la sortie de Bordeaux. Ça fait une demi-heure que je suis dessus là avec les travaux, les voitures qui respectent pas les cyclistes. Bon, on est mieux ici. On respire l’air libre. Donc là, je suis sur la piste cyclable, mais je la trouve pas très roulante en fait. Il y a une il y a une bande cyclable le long de la départementale. Elle est assez large donc elle est sécurisée et je la trouve plus roulante que là. Là, vous voyez, c’est un peu signeux. Bon, c’est pas grand-chose mais comme là le parcours est roulant aujourd’hui, il y a pas trop de vent, forcément on ralentit un peu et chaque effort économisé est précieux. Donc, je vais je vais filmer après en passant sur la bande cyclable et vous verrez. Finalement, me voilà déjà sur la bande cyclable parce que la piste s’arrêtait donc pas le choix. Ouais. Kilmè 292. Mettre en position avec le prolongateur et je me sens pas en forme en forme mais aujourd’hui c’est hyper roulant. Donc ça par contre c’est vraiment agréable. Il y a un léger vent de face mais c’est pas méchant. Donc direction d’une du pilat et la sortie de de Bordeaux. Quel enfer ! Quel enfer ! Bon allez, c’est derrière maintenant. L’idée c’est de rejoindre une du pilatin et ensuite remonter jusqu’à l’estaire de la Gironde pour prendre le bateau. Direction Royant. Allez, on a repris la route là. On contourne le basson Arcachon pour remonter ensuite vers l’esture de la Gironde pour prendre le bateau. Il me reste à peu près 150 km. Assez dur cette longue droite là. Longue ligne droite. Donc là je suis au kilmè 350 en tout. Bon, pour éviter l’ennui sur ces longues lignes droite, je vais vous parler un petit peu du setup, notamment de l’autonomie au niveau de la batterie du téléphone et et de la Garmine du GPS. En fait, j’ai toujours une petite batterie externe qui est ici. Donc là, mon téléphone, il est à 40, il se décharge assez vite là, il est en train de charger. Mon GPS, il doit être à 70 donc je pense qu’il va tenir jusqu’à aujourd’hui en tout cas pour l’étape du jour. Et j’ai une deuxième grosse batterie externe 30000 mamp qui est dans mon sacoche arrière. D’accord quand j’en ai besoin mais en général pas quand je roule. Donc voilà comment je gère mon autonomie. Et donc la GoPro avec laquelle je filme euh en général, elle tient la journée parce que les vidéos sont assez courtes. Donc voilà. Donc là, je vois qu’il a lâché. Je vais régler ça. Allez à plus tard. 110 km dans la journée. Là, je suis cuit. M’avitaillé dur. Komè 181. Toujours rien à l’horizon. Bon, j’ai pu monter dans le fer, je suis trop content. C’était vraiment moi une parce que il me restait enf les deux dernières heures, j’ai j’ai roulé à comme un fou, dormir à Royant cette nuit et c’était pas gagné. Quelle aventure ! Tellement fier ! Regardez ça. Voyant. Allez, on va camper. Fais froid. packing journe jour malade. Donc là, il me reste 160 km et ouais, je tous et tout. Je me sens pas très bien. Donc je vraiment pas d’aller doucement. J’ai passé la nuit à me moucher. L’humidité juste incroyable. Et moi encore, j’ai la chance, c’est que je suis en camping, donc je peux me doucher et cetera. Mais mais c’est une expérience fantastique à vivre. Vraiment vraiment vraiment, je le conseille à tout le monde. Allez, reste les 160 km, on va essayer de les faire doucement. Faut que je vous parle aussi de la réservation de ce de ce camping. Donc je prends le Ferry, j’arrive à 20h 20h passé, j’appelle 5 si j’ai un camping, personne répond. J’appelle celui-là, il répond. trop content, soulagé. Donc j’y vais, j’attends 45 minutes, il y a personne. Et du coup, je m’installe finalement qu’à partir de 21h30, c’est hyper tard, sauf que j’avais pas de liquide pour les payer. Donc il fallait les payer avant de partir et la caisse était fermée. Donc elle a fallu sortir à Royan, sachant que je suis à à 6 7 km de Royant. Euh donc aller à Royan, trouver un distributeur, tirer l’argent, revenir, leur donner. les les reconacter parce que du coup ils étaient pas là. Enfin bref, c’était vraiment galère. Je me suis vraiment couché qu’à 23h30 minuit avec la maladie donc c’était un petit peu compliqué. Enfin bref, voilà les périfies de Salem Piky. Allez à plus tard, on va se préparer. Fat pour les fesses parce que là ça vraiment compliqué. Bien sûr partir en laissant endroit aussi propre l’a trouvé. Quand je voyais les autres sur YouTube faire du bike packing, ça avait l’air tellement cool. Ça avait l’air facile. En fait, c’est pas facile. surtout si la météo n’est pas en votre faveur et si vous avez pas l’habitude de rouler avec un chargement lourd, c’est clairement pas facile. Vivez votre propre expérience et et prenez du plaisir, c’est le plus important. Une facette aussi pourquoi on bike pike ? Bah c’est un peu le retour rustique à la confort aussi vu tout le confort qu’on a dans notre vie. Ben regoûter aux choses dures, ça permet de mieux considérer bah tout le confort qu’on a au quotidien et qu’on oublie, qu’on banalise. Donc il y a plein de vertus. C’est se rapprocher de la nature, se rapprocher de soi. Donc là, je fais une pause parce que je suis crevé. Tiro. Bon, il va falloir tenir. Il reste encore 160 km 110 km. Je perds mes mots. Ah oui, la dernière remarque. Plus on avance dans le voyage à vélo et plus le packaging est vraiment anarchique. Tout ça tenait dans ma sacoche. Peut-être peut-être pas la veste mais ça monte de plus en plus haut. Et là pareil ma tente elle tangue, il y a la flemme de tout refaire. Premier panneau de poitier. Allez, encore sans borne. km 75 jour on arrive devant bouton et là dans 2 minutes ça fera 24 he que je [ __ ] sur une journée complète et 560 km, c’est génial. Et pour la première fois de tout le voyage à vélo, j’ai le vent de dos et ça c’est bon pour le moral. C’est léger mais c’est suffisant. Regardez, c’est pas beau franchement. Bonjour, vous venez d’où ? Travel. Ils viennent des Pays-Bas énorme. Je suis avec les amis qui viennent de Paris. Vient de Paris. Créteille 94 94. Et qui vont la Rochelle à la Rochelle. Voilà, c’est ça. Voilà le packaging. Ouais, trop bien les bacan. Trop bien. Franchement, bonjour au ça fait trop plaisir. Et donc ma bacon, vous tablez sur combien de temps encore pour arriver à la recherche ? La recherche c’est visé pour ce soir. On a les vélos, ils sont pas loin de 30 kg chacun. Ouais. Ah ouais, c’est impressionnant. Moi déjà là, j’ai 12 kg de packaging et j’en peux plus. Ça fait combien de temps du coup ? Moi ça fait, je suis parti euh lundi. Lundi à 7h. Donc euh Ah ben c’est vous ça fait combien ça ? 4 445. Ah la vache ! Après c’est une aventure hein. C’est ça qui est bien. Ouais ouais. Ouais puis il y a eu la chaleur. On a tellement de vent de face. Ouais c’est vraiment le plus dur le vent de face. Les champ c’est Val. Ouais ouais. On dirait c’est plat mais il y a beaucoup de dénivelés hein. Finalement on a fait Paris Doville. Ah trop bien ! Là on s’est dit il faut quelques kilomètres de plus. Ah il faut du challenge. Ça l’aime. Salem toi ? OK enchanté. Enchanté. On a déjà fait 60 born là. On va rajouter les 120. Aïe aïe aïe aïe a. Et l’objectif final la Rochelle c’est tu vas y arriver. Tu vas y arriver. J’ai pris des forces. Tu vas y arriver. Force à toi. Force à toi. Ouais. À Paris. Enfin qui venaient de Paris qui vont à La Rochelle. Trop bien. Allez, place à ce qui doit être le dernier avuto avant l’arrivée. Une tarte aux abricot, de l’eau et un bon Coca. Il fait chaud. Il reste 30 km. Dans quelques instants, l’entrée dans Poitier après 660 km après 3 jours de lutte après tant de péripétiese voilà que j’entre dans Poitier Uh et voilà fin de ce périple incroyable. Quelle leçon de vie ! C’est je suis plein d’émotions là. Plein de fatigue aussi. Quelle popée, quelle odysée, quelle quelle aventure et quel soulagement. Prenez soin de vous. Alors, petit setup. donc de mon voyage à vélo. Donc ici, on a le ch sac de couchage qui a une température minimale de 10°. Euh la deuxième nuit, il a fait je crois 14°. Il commençait à ressentir un petit peu le froid léger mais quand même le matelas gonflable. Donc également chez Decathlon. Il est alors pour le coup agréablement surpris. Il est hyper compact comme vous le voyez. Et euh donc bon, moi je fais 1,87, donc je suis grand et il fait 1,80 mais l’essentiel c’est pour moi c’était de en fait que le que le haut du corps soit isolé de du sol. Donc très très très bon achat et en plus on est agréablement allongé dessus et c’est super compact. Ensuite, on a le sac, le la tente. Alors ça, je l’ai acheté sur internet. C’est c’est une tente Nature Bike donc elle fait 1,8. Elle est très bien mais par contre voilà, elle est très très légère donc à voir sur bah sur la longueur parce que elle est vraiment très légère donc peut-être peut-être fragile. Voilà donc elle se font très rapidement, elle est très très bien, très compacte, elle a pu tenir à l’avant du centre donc entre mes deux cocottes et donc enfin mon mon coussin gonflable. Donc également chez Decathlon. Donc ça c’est une très bonne surprise aussi parce que c’est hyper compact. Donc là il il est déplié mais dans le dans la sacoche de sel, ça rentre très bien. Donc voilà mon matos pour pour la nuit. C’est de nuit et donc on est en plein été. Donc ce sont les deux premières nuits en en bike Piking pour moi. Ok.

7 Comments

  1. Mon cher Salem,

    Ton voyage à vélo m’a rappelé que la détermination n’a pas de limites quand le cœur est pleinement engagé.

    Ce n’est peut-être que le premier chapitre d’une grande aventure, mais déjà tu as su tracer ta route avec la force, la persévérance et la sérénité d’un véritable aventurier.

    Frère fidèle, père de famille, et ami de toujours… tu es une source d’inspiration.

    À travers tes récits et tes images, j’ai voyagé avec toi, respirant cet air de liberté entre mer, ciel et terre.

    Et puis… ton “épisode de la gourde” 🤣🤣🤣 m’a fait pleurer de rire , me rappelant mes propres maladresses de mes sorties footings ^^’ lol.

    Merci de nous avoir offert ce moment hors du temps, presque féerique.

    Dédicace spéciale "sandwich et pizza thon” et shopping à l’ADPS 😜😆

    PS : pas de ravito en glucides et boissons isotoniques dans ton check-up !!? Ne les oublie pas pour la prochaine 😉 🫡

  2. Magnifique traversée 🙏🚴‍♂️
    Des km comme un voyage intérieur, où chaque coup de pédale rapproche de soi-même.
    La nature grandiose devient une compagne de route, porteuse de sérénité et de force.
    Une vraie leçon de liberté et de résilience. Bravo Salem ! 🌿✨

  3. Bravo Salem ! Supers voyage et vidéo 🙂 Ca donne envie de repartir. Pour ton prochain bikepacking, je te recommande vivement le combo chaussures gravel + câles VTT, au moins tu pourras marcher avec 😀

  4. En fait le bikepacking c'est sympa quand on fais pas 200km par jour, … 100km c'est déjà beaucoup,… Surtout que si on dort en camping on récupère quand même vachement moins bien, …

  5. Avec ce rythme tu testais presque une course de bikepacking quoiqu’on n’a pas de tente. (Tu as Bordeaux saint Malo une épreuve qui se déroule chaque année c’est 800km en moins de 85h). J’avoue qu’après d’aussi grosses journées de vélo je veux une bonne douche un bon lit même pour qq heures et même si ça coûte un peu d’argent et pour rester en forme pour le,le,demain. Sinon avec du bivouac il faut rester sur du voyage à vélo rester autour des 150 max (ça dépend du terrain). En tous cas bravo pour ton courage ! Tu as fait ce périple,quand ? J’imagine avant le dernier gros épisode de canicule chez nous (je suis de Bordeaux). Je confirme que l’EV3 En Charente est vraiment pas terrible. J’utilise pas énormément les pistes cyclables car on s’écarte des villages et qu’on a pas trop de paysages. C’est même souvent ennuyeux par chez nous. Je pense que c’était juste des corbeaux tes aigles 🙂 il était où ton camping près de Bordeaux ? Sinon il nay pas de petites routes sympas pour rejoindre le bassin hélas il aurait fallu prendre la,piste vers lacanau et descendre sur. Le pula ce qui ensuite te fait remonter vers le Verdun par lacanau velodyssée.
    Je suis du contenu bikepacking depuis plus de 7 ans et c’est vrai que ça donnait envie de faire ce type d’aventure mais la réalité nous rattrape vite. Merci pour le partage de ton expérience.

  6. Merci pour le partage ! Votre vidéo a quelque chose de différent des autres… difficile à dire quoi exactement, mais votre enthousiasme du début à la fin la rend tout simplement parfaite à regarder. J’ai eu l’impression de vivre un petit bout de l’aventure avec vous ! J’espère que vos jambes sont reposées aujourd’hui 🤞. En tout cas, bravo pour ce challenge, et qui sait… peut-être à bientôt pour une nouvelle vidéo où vous tenterez les 2500 ? Hahaha 😄

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