Thanksgiving in Montréal! Here’s a quick ride through the biggest sights starting on Mont-Royal Ave, cycling down the busiest cycling street in Montreal: Saint Denis, and riding through Downtown and the Lachine Canal before finishing with a lap on the Circuit Gilles Villeneuve where the Formula One Canadian Grand Prix is held. Support my Calgary bike shop: http://VillageBicycles.ca.
12 October 2025 in Montréal, Quebec, Canada.
Interactive map of routes: https://www.google.com/maps/d/u/1/edit?mid=10jP1l5KfjImpNqxlh1jVZow-Y3-LI_7G&usp=sharing
This ride on Strava: https://www.strava.com/activities/16120351501
Data of the ride is recorded and downloaded through Strava and manipulated through QGIS, GIMP, and Final Cut Pro. Geographic data from Openstreetmap and data.calgary.ca. Filmed with a GoPro Hero 12 Black: 5x Timewarp.
Chapters:
00:00 – Overview Map
00:07 – Mont-Royal Ave
00:33 – Saint Denis Street
03:27 – De Maisonneuve Blvd Cycle Track
07:33 – Westmount Park
08:01 – Lachine Canal
13:40 – Concorde Bridge
15:21 – Circuit Gilles Villeneuve F1 Track
Music from Uppbeat:
https://uppbeat.io/t/all-good-folks/wild-ones
License code: LMLAOOGBA7D0WWYF
https://uppbeat.io/t/arnito/je-te-vois
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https://uppbeat.io/t/arnito/toi
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https://uppbeat.io/t/jonny-boyle/tres-french
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https://uppbeat.io/t/arnito/on-aurait-du
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C’est moi ce soir. Je suis Bonjour, j’adore. en voie moi ce soir je Bonjour, j’adore. We don’t stop World ones. We only live once. We w to feel all night long. We don’t want to stop. Peut-on encore parler de hasard lorsqu’il est si grand ? Peut-on encore ignorer le miroir qui nous éblouit tant moi je crois en secret chez nous ces choses ne se disent pas et si ce sont les faibles qui louent des ombres qui ne se touchent pas qui ne se prouve pas qui ne se marchande pas. Derrière la rose et le sable n’est-il qu’atom et poussière. Au confin du sondable n’est-il rien de plus vaste que l’univers ? Je te vois, je t’entends dans les étoiles, dans l’océan où que je sois. Tu es présent dans tous les éclats de l’instant. Je te suis. Tu me conduis au gré des haut et des bas. Tu nous lis. Je m’oublie dans le joyau de ta voix. Doit-on rouler sans faim entre ces rail et quand sur nos rêves ton le rideau n’est-il qu’une route qui va vers le suprême flambeau hier encore, j’irai seul et perdu. Dans le désert du paraître à présent, plus qu’un but je porte en moi une raison d’être sous les mêmes vies. Je décrypte ton langage devant les mêmes signes. Je vois ton œuvre de passage. Je te vois, je t’entends dans les étoiles, dans l’océan, où que je sois. Tu es présent. Dans tous les éclats de l’instant. Je te suis. Tu me conduis au gr des haut et des bas. Tu nous lis. Je m’oublie dans le cadeau de tes bras. H tes Preuve tes graines nous inspire, nous entraîne. des sirènes nous font grandir, nous enseigne à s’unir, à s’ouvrir, à saisir la beauté dans les joies et les peines. Je te vois, je t’entends dans les étoiles, dans l’océan où que je sois, tu es présent. Dans tous les éclats de l’instant, je te suis. Tu me conris au des haut et des bas. Tu nous lies, je m’oublie. Dans le cadeau de tes bras, je te vois, je t’entends. Dans les étoiles, dans l’océan, où que je sois, tu es présent dans tous les éclats de l’instant. Mais je te suis, tu me conduis au gré des haut et des bas. Tu nous lis le je m’oubli dans le cadeau de tes bras de tes bras. De tes bras. Je te vois dans le cadeau de tes bras. Je te vois. Où vont-ils tous ces gens qui courent ? Vers qui ? Faire quoi ? Au nom de quel discours avalé par la spirale le compte à rebour. Ils ne prennent plus le temps de faire des détours sur le bord de leur voix dorée. On leur rabâche que les fleurs ont fané, que les d sont jetés, qu’on ne peut plus reculer, que le seul chemin est celui programmé. Pourtant, il existe bien l’arbre au parfum. Au-delà des écrans surréels, quelqu’un quelque part le révèle. C’est toi ? Oui toi avec ta main tendue vers celui qui n’attend plus toi. Oui toi avec ton souffle serein pour celui qui a besoin de toi. Oui, toi tu penses à lui, tu pense à elle, tu penses à tous ces nous qui s’emmêlent des forêts de Sims neiges éternelles. Tu penses à tout ce que la terre doit au ciel. Des illusions, ces promesses de bonheur. Comment y croire si l’autre s’ffilleur ? Le diable ses soives infinies de grandeur si l’homme y perd ses valeurs. Car oui, elle existe bien la route étoilée vers de main. Au-delà de l’indifférence, au plus profond de notre essence, c’est là que tout commence. par toi. Oui, toi avec ton ombre qui veille, là où l’amour s’enrille. Toi, oui, toi avec tes rires et tu es là pour celui qui t’ouvre son âme. Toi, oui, toi. Ah. Il y a la guerre, il y a le froid, il y a la misère et toujours quelqu’un Au-dessus des lois, il y a la haine, il y a l’injure, le passe droit. Il y a la reine où se joue sans cesse les mêmes combats. Il y a les haines, il y a les pro, il y a ceux qui tirent les reines, ceux qui portent leur croix. Il y a de la détresse même sous les draps de Swilia. Toutes les peines de ceux qui n’ont pas le choix mais peu importe. l’ampleur de la chaîne puisqu’au beau milieu de tout ça, il y a toi. Oui, toi. La lumière c’est toi. Oui, l’espoir c’est toi. La flamme c’est toi. L’avenir c’est toi. Toi h toi h toi toi toi toi Oh. เฮ On aurait pu boire la pluie mais on a choisi la bière. On aurait pu être ami mais on a choisi la guerre. On aurait pu s’avouer mais on a saturé. On aurait pu murmurer mais on a préféré queer. Oh pauvre de nos mères. Oh on aurait pu mieux faire. On aurait pu prendre le pli mais on a choisi l’urgence. On aurait pu dire tant pis mais on a choisi la vengeance. On aurait pu résister au lieu d’obéir, encourager au lieu de médir. Oh, pauvre de nos frères. Oh, on aurait pu mieux faire. Si nos fils s’empoisonn C’est pas la faute à personne. Si les abeilles nous abandonnent, faut pas qu’on s’étonne. Nous sur un piédestal, Dieu nous pardonne. La palme du mal, c’est pas pour la lionne. On aurait pu éclaircir au lieu de noircir. On aurait pu nourrir au lieu de tari. On aurait pu voir plus loin que dans 50 ans. On aurait pu être serein pour nos petits enfants. Oh pauvre de notre terre. Oh on aurait pu mieux faire. Oh, pauvre de notre terre. Oh, on aurait dû faire. On aurait dû, on aurait dû, on aurait dû, on aurait dû.