Cette semaine Gérald Ariano vous propose d’enfourcher votre vélo pour une traversée Bretonne.
Point de départ le canal de la Martinière, un peu en aval de Nantes. L’occasion de découvrir quelques-unes des œuvres d’art qui parcourent cette vélo route de 500km entre Nantes et le Mont Saint-Michel.
Puis la journée continue avec une randonnée dans le marais d’Audubon à la rencontre de belles Alsaciennes.
On parle des cigogne bien sûr. Mais que font des cigognes en Loire-Atlantique ? Vous le saurez en découvrant ce nouvel épisode de Bougez vert.
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[Musique] [Musique] [Musique] Amateur de vélo, cette émission est faite pour vous et pour les autres. Ce nouvel épisode de Bouge Vert devrait vous plaire puisque je vous propose aujourd’hui une traversée bretonne à vélo bien sûr, vous l’avez compris. Alors, point de départ de la journée, la commune du pèlerin, c’est la commune d’ailleurs la plus occidentale, hein, de la région Nantaise. Le climat est très agréable, très océanique. Il y bon pratiquement toute l’année. N’hésitez pas à venir passer quelques jours de vacances ici, notamment pour faire cette fameuse véloroute. Vous allez voir dans laquelle l’art et la nature ont un lien très étroit. Pour en savoir plus, j’ai rendez-vous avec Agnès qui m’attend à quelques mètres plus loin le long du canal de la Martinière. C’est parti. [Musique] Salut Agnès. Salut Gérald. Ça va ? Ça va bien. Alors écoute, je suis ravi de te rencontrer pour cette traversée bretonne. Alors je suis aussi un tout petit peu inquiet parce que la les Bretagne c’est grand, c’est large et quand j’entends traverser Bretonne, tout d’un coup, je me suis dit est-ce que c’est vraiment bien pour moi tout ça ? Une belle promesse, hein. C’est pas mal. Ben non, traverser Breton c’est 500 km mais 14 étapes, on fait on fait pas le tour de la Bretagne, on la traverse et bien et c’est bien ce qu’on va faire nous en tout début évidemment partant de Nant et évidemment c’est un Nazer pour la partie pointe ici de notre territoire en Loire Atlantique et comme ça on traverse la Bretagne, on monte jusqu’au Mont Saint-Michel. Exactement. Alors point de départ de cette journée pour nous Nant. Ici on est un peu en aval hein de de la ville. Lant, c’était au début du 19e siècle, un gros port commercial tourné euh vers l’océan et pourtant il y a eu très rapidement besoin d’ouvrir un canal vers les terres. Pourquoi ? Et bien, ce canal va venir nourrir le besoin de contrarier un petit peu euh la navigation fluviale de l’estuaire. La le le fleuve évidemment est remanié par les sables deux fois par jour et la Loire en effet sur cette partie océane, elle vit au rythme des maré et donc les navires à Fortirandau donc avec des capacités évidemment plus importants de trafic et bien vont avoir besoin d’un chen qui garantisse la remontée quelle que soit la marée. Alors ce canal est totalement abandonné pendant de nombreuses années et aujourd’hui il renaît de ses cendres un peu comme le phnix. Voilà, il retrouve un petit peu de la vie. Alors, c’est une autre vie à un autre rythme, mais il a retrouvé sens évidemment avec les activités autour de la nature et puis il a retrouvé sens avec une œuvre qui va venir lui redonner un peu de l’intérêt et se citer de l’intérêt de la rencontre du paysage, de l’art et de l’estuèire. Là, en cette œuvre est assez originale, le bateau mou. Oui. Euh, ça représente quoi exactement ? Qu’est-ce qu’ a voulu dire l’artiste ? Alors l’artiste Ervin Vourm qui est invité en 2007 va choisir ce site puisqueévidemment le canal va être un lieu où on va avoir un certain nombre d’activités en lien avec le fluvial. Les bateaux vont ici être enterrés comme dans un cimetière et puis et bien quand on est à la sortie de l’écluse, on est aussi face à une activité de pêche. Et l’utopie de ce bateau, ben c’est de se dire qu’il va sortir du cimetière, il va s’échapper du canal pour retrouver ses copains dans la Loire. [Musique] Agréable ce petit passage de la Loire en bac. Pas mal hein. La croisière était sympa mais un peu courte hein. Bah c’est toujours un peu rapide la traversée puis c’est la dernière avant Saint Nazer donc faut pas rater le coche. Faut pas louper le coche. Pourquoi on a pris le bac d’ailleurs ? Pourquoi on a pris le bateau ? Et bien c’est eu un des moyens évidemment de traverser la Loire quand on n pas de pont. Donc les ponts de Nantes sont célèbres mais les bactes de Loire sont encore plus importants. Les ponts de Nantes sont célèbres mais peu nombreux et peu nombreux. [Musique] Dites donc elle a les pieds dans l’eau ta maison là ? Alors plus ou moins dans l’eau en fonction de la marée mais oui bien dans l’eau la maison dans la loi ? Alors je dis ça avec un peu de malice bien sûr mais c’est une œuvre d’art. Oui, l’intervention de Jean-Luc Courcou dans le cadre de cette bien l’estuire qui a été implantée en 2007, 2009 et 2012 sur l’ensemble du territoire de 60 km entre Nant et Saint-Nazer. 33 œuvres d’art à découvrir donc de Nant à Saint-Nazer le long de ce canal de la Martinière. Alors nous, on n pas tout fait évidemment en une en une demi-journée, mais je vous invite à venir pédaler ici sur cette traversée bretonne qui part de Nant et qui monte jusque au Mont Saint-Michel. Merci Agnè, j’ai passé un très bon moment avec toi. [Musique] Suite de la journée de balade en Loire Atlantique le long de cette traversée bretonne. Et vous avez vu changement d’activité. J’ai mis le vélo de côté juste quelques instants, je vous rassure pour vous proposer une autre découverte. Je vous emmène maintenant dans le marais auubon pour découvrir ce patrimoine exceptionnel en compagnie d’Abandine. Bonjour Amandine. Bonjour Gérald. Alors tu connais évidemment le lieu par cœur puisque tu y travailles. C’est ton quotidien ici le marais auub qui porte le nom d’un célèbre peintre ornitologue du 19e siècle. C’est ça Jean-Jacques au Dubon. C’est un peintre naturaliste dont le maré porte son nom parce qu’en fait il a commencé à observer, à se passionner pour les oiseaux ici, à les dessiner également. Et s’il est mondialement connu, c’est parce qu’il a dessiné les oiseaux d’Amérique en descendant le Mississippi. Donc la Loire, le Mississippi, ça fait ça fait le lien, ça fait référence. Alors, le Mara a été créé par les moines au Moyen-Âge. C’est ça. 12e siècle. Oui. Espace naturel aménagé. Effectivement, on a creusé tous ces canaux, toutes ces douves pour pouvoir bah finalement réguler le l’eau dans ces dans ces prairies. Quel est l’intérêt hormis la régulation de l’eau ? Bah pouvoir faire de l’élevage. On est vra sur des zones aménagées pour l’agriculture, aussi bien pour l’élevage de vache que pour la récolte de foin. On peut même grâce à la présence de de l’eau récolter deux fois le foin dans l’année ici. Alors aujourd’hui, on bénéficie encore de ce patrimoine pour d’autres activités, notamment la préservation du patrimoine naturel. C’est ça. Il y a pas que l’agriculture, il y a aussi la protection de l’environnement et puis tout le côté euh touristique aussi, d’où la d’où notre balade aujourd’hui. Mais euh mais effectivement cette zone est très très riche en terme de biodiversité et donc ce sont des espaces qui sont protégés. [Musique] Dis-moi, il y a des habitantes étonnantes dans ce maré des alsaciennes en effet. Oui, je suis étonné de voir des cigognes en Loire Atlantique et on en a pas qu’un peu en plus. Bah oui, c’est depuis 96. Elles reviennent nicher ici. C’est ça. Elles ont connu un fort déclin et puis bah protéger un oiseau, on voit avec la cigogne en tout cas que ça peut être efficace. Et de fait, on en a qui sont venus s’installer dans l’estaire. Elles trouvent tout ce dont elles ont besoin. On a un m là-bas qui a été installé pour leur permettre de nicher en sécurité, mais elles vont aussi faire leur nid dans les arbres, sur les pilones électriques aussi. Et mais qu’est-ce qu’elles viennent chercher ici ? Qu’est-ce qui les attire ? La nourriture principalement. OK. Dans lestuaire en fait, elles vont trouver tout ce dont elles ont besoin. [Musique] C’est agréable, hein, ces perspectives comme ça dans les champs. J’en ai une belle lumière. Oui. Ah ouais. Aujourd’hui, c’est la bonne journée. Ce qui est agréable aussi quand on se promène comme ça dans le marais, c’est que très rapidement on change de biotop. Il y a plusieurs paysages différents. Oui. Et puis pour les amoureux de la nature comme nous finalement, on peut observer différentes espèces végétale. Je crois que j’ai lu quelque part qu’il y en a plus de 700 différentes. Surtout l’estuaire. Oui, parce qu’en fait comme tu le dis, il y a plein de biotopes et donc bah d’avoir cette diversité, cette mosaïque d’habitat, ça permet d’avoir aussi bien des animaux que des végétaux et donc plein de plantes. C’est c’est une vraie richesse he ça à l’estaire. Ah, c’est une très grande richesse. C’est la richesse des eaux humides en fait. H Merci Amandine pour cette découverte de ton marais au duubon. J’ai passé un bon moment avec toi. Ben je te remercie. Franchement, on vit pas dans l’un des plus beaux pays du monde. Alors si tu veux plus de vidéos sur nos régions, clique ici. 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