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Les enfers ont changé, mais ses forces de l’ordre restent les mêmes !
Découvrons ensemble l’Histoire des Polices Française afin de trouver l’inspiration pour la police des enfers.

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Histoire des polices en France: Des guerres de religion à nos jours

L’histoire de la Police Nationale


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Libéralisme et anti-libéralisme, la naissance d’un clivage au XVIIIe siècle


[Musique] [Applaudissements] [Musique] Bonne soirée à toutes et à tous. Je suis C et je suis André Alfis et nous vous emmenons enfer avec les dernières nouvelles du Tartar. Enfin, je veux dire des limbes, n’est-ce pas Andreé ? Et oui, Caron, car depuis le cataclysme, le Tartare et les Champsélysées ont quelque sorte fusionné. Aujourd’hui, ange, démon, pêcheur, saint et tout ce qui se trouve entre les deux cohabitent dans ce que l’on appelle les limbes, ce qui amène quelques frictions. Cop dans la tour qui siège au centre de cette nouvelle cité. Oui, une de fou s’est réunit dans la confusion. Heureusement, les forces de l’ordre sont déjà sur place pour contenir les éventuels débordements et protéger la population d’elle-même. Et nous avons avec nous aujourd’hui le représentant démoniaque, le diable, pour nous parler de cette situation. Merci d’être avec nous, monsieur le diable. Tout le d pour moi, monsieur le diable. On dénombre déjà 200 éberniers, 25 estropiers et trois orphelins suite à l’intervention des forces de l’ordre. Est-ce que vous pensez qu’on peut commencer à parler de violence policière, voir, oserais-je le dire, de bavue ? Non, on veut pas parler de ça parce que ça n’existe pas ce genre de chos. En tout cas, moi j’en ai jamais vu et depuis qu’on partage les lieux avec les anges, je me sens un petit peu comme Saint-Thomas. Je ne crois que ce que je vois. Mais Saint- Thomas, c’est pas celui qui s’est pris une lance dans le dos qu’il a pas vu venir ? Je peux vous faire virer si je veux, vous savez. Dans dans dans tous les cas, beaucoup d’ang démons que c’est se poser la question si la police est plutôt du côté du peuple ou du pouvoir ? Vous savez, ils ont pas un métier facile. Essayez de les comprendre un peu. Et pour mieux les comprendre, je vous propose de nous intéresser à l’histoire de la police française. L’histoire de la police française commence en Du coup, on coupe notre émission comme ça. Ouais, c’était qu’on était au milieu d’un truc là. En fait, j’en ai rien à foutre. OK. L’histoire de la police française remonte à bien longtemps. Au temps de l’antiquité, le mot police policia en grec ancien englobe tout ce qui pourrait s’associer à la gestion de la communauté et à l’intérêt général d’une société. À partir du 14e siècle, on commence à utiliser le mot police pour décrire l’organisation générale de la société de son gouvernement. En 1786, l’avocat Nicolas Toussin desessards définit la police comme la science de gouverner les hommes et de leur faire du bien, l’art de rendre heureux autant que possible et autant qu’ils doivent l’être pour l’intérêt général de la société. Alors, qu’en est-il ? Je vous propose de remonter un peu dans le temps afin de répondre à cette question par nous-même. Patron, reculez, il y a pas de route devant. Une route gar là où on va on n pas besoin de route. [Applaudissements] Commençons notre histoire au début de la Renaissance. À cette période, la police n’était pas vraiment composée de policier. Il s’agissait plutôt de garde. Ce n’était pas un métier en lui-même. Cette fonction était composée d’organisations communautaires soutenu par les municipalités. Il n’y avait pas de service de police d’État comme on a aujourd’hui. Mais évidemment, n’importe qui ne pouvait pas faire partie de cette police. Les magistrats urbains valorisaient ceux qui, comme les propriétaires terriens, avaient des attaches solides et de l’autorité dans les quartiers qu’il patrouillaient. La fonction recrutée parmi les artisans, commerçants, les maîtres de métier, bref parmi les tranches supérieures des couches populaires et de la petite bourgeoisie. Certains petits officiers devenaient commissaire de police. Le rôle ét ou moins hérité de père en fils. Mon fils, j’ai été policier jusqu’à mon vieill, jusqu’à mes 30 ans. Ce qui est vieux parce qu’on est à la Renaissance là tout de suite. Ah c’est vrai que tu es croulant de ouf. Ouais. C’est à toi de reprendre le flambeau familial. Et flambeau, je veux dire bien sûr le LBD familial. Le LBD, c’est de la Renaissance aussi. Oui, ta gueule. OK. Même si au fil des années, certaines villes se mettent à de plus en plus contrôler les recrutements. Dites monsieur, vous connaissez le nouveau commissaire, le fils de GG ? Ouais, pourquoi ? Il s’est éclaté l’œil tout seul avec son LVD de la Renaissance. Putain, faudrait peut-être qu’on forme sérieusement les gens avant de les nommer à la police en fait. Tu en penses quoi ? H ouais non, la flemme, tu as raison. Pendant très longtemps, ce qu’on appelait la police n’était pas seulement chargé de surveiller les rues ou d’appréhender les criminels. La police s’occupait en effet de la sécurité dans les rues, mais elle surveillait également les prix des denrées. Elle surveillait les discours des gens pour éviter les blasphèmes et contrôler les mœurs. Elle organisait la censure des livres imprimés. Un des rôles de la police était aussi l’approvisionnement urbain et contrôler l’exportation du grain. On a donc la police des vivres, mais on a aussi la police des métiers. En effet, au-delà de contrôler certaines activités marchandes, la police qui était en partie composée de maîtres de certains métiers est responsable de la qualité des produits et de leur commercialisation. Fais goûter ta chocolatine. C’est de la merde, tu vas en prison. La police s’occupe également de l’assistance au démunis. La police pouvait donner du travail aux pauvres par exemple, mais pas n’importe quel pauvre. Attention, au 16e siècle, le consulat de Lyon réforme ce qu’on appelait la police des pauvres. La discrimination est alors assise sur le papier afin de distinguer les bons pauvres secourables des mauvais pauvres expulsables. Et tu vois le pauvre là, il a pas d’argent. Ben c’est un mauvais pauvre. Et puis tu as l’autre pauvre là. Il est pauvre, il a pas d’argent mais euh c’est un bon pauvre quoi. À l’époque il n’y a pas vraiment de distinction entre la police et la justice non plus. Et contrairement à aujourd’hui. Bien sûr hein. Oui, bien sûr, bien sûr. Cependant, vous l’aurez sans doute déjà compris, on parle ici surtout des villes. Sous l’ancien régime, les forces de l’ordre étaient moins présentes en campagne. Les paysans de leur côté ont appris à assurer leur propre maintien de l’ordre et ce parti grâce à un armement important. Il pouvait avoir des modes de fonctionnement quasi militaires dans certains cas, mais toute cette police rurale qui est connue et acceptée n’a aucune forme de conceptualisation juridique. À partir de 1680, l’attitude des élites face aux portes d’armes populaires se dégrade. On veut désarmer le peuple. Pour justifier le désarmement massif des Breton en 1769, par exemple, le duc de Durace explique qu’on peut laisser leurs armes aux bons habitants dont la conduite n’est pas suspecte et qui ont quelque chose à perdre. Et du coup, maintenant qu’on est là, et ben vous avez plus besoin de ces armes pour vous protéger. OK, bah tenez alors. Merci bien citoyen. Mais du coup, comment on se protège de vous par contre ? Bonne journée citoyens hein. Attendez. Oh merde ! Petit à petit, l’ordre de policier public prend la place de l’autodéfense rurale. La police était au service de différents seigneurs. C’était eux qui ordonnaient l’entretien des chemins, des ponts, la régulation des usages de l’eau, la lutte contre les maladies, là où pouvait pêtre le bétail. Et évidemment, les intérêts des seigneurs ne s’alignait pas toujours avec l’intérêt général. Le Seigneur aidé par la police pouvait s’accaparer des terres, forcer la corvée, collecter les redevances ou faciliter un monopole économique pour le Seigneur. De plus, les ordonnances de police de l’époque soullignent un caractère hiérarchique et inégalitaire de cette société. Car après tout, à l’époque, la séparation des castes socials, les seigneurs, les serres, la noblesse, le charger, tout ça, c’était totalement assumé et réglementé et de ça dépendait l’ordre social. Le rôle de la police était donc naturellement de protéger ces inégalités. Jean-Baptiste Kulbert tente d’unifier le royaume sous, je cite, une même loi, une même mesure et même poids. Ces différentes mesures et ordonnances pose les premières pierres d’un système de police gouvernemental. Colbert suit l’héritage de Antoine de Montchrétien en partant du principe que pour que l’État fonctionne, il faut que le corps de police ne maîtrise pas seulement l’emploi de la force répressive, mais qu’elle puisse grâce à des mesures préventives, encadrer la société pour éviter un maximum l’usage de la force. Bon, qu’est-ce qu’on fait ? Ça fait déjà 5 minutes que l’émission devrait se terminer. On n pas la sécurité. Ah ben non, moi je trouve ça intéressant. Pas toi si ? C’est pas mal. C’est un peu biaisé à mon goût. Oui, pas comme nous évidemment. Bah non, on est biaisé de fou aussi. On a des lignes éditoriales et des patrons milliardaires. Oui mais nous on passe à la télé alors ça va. C’est ça. Dans tous les cas le maillage territorial du royaume est confié une force à grande échelle. La marée chaussée. La marée c’est la marette chaussée. Lorsque tu agis comme un mauvais garçon. La marcha chaussée sur tes talons la protège c’est leur divine mission fou pas le bordel sinon il fout de la maréechaussée créée pendant la guerre de 100 ans était un corps armé créé dans le but de contrôler les débordements des trouples armées. Au fil des siècles, elle gagne de plus en plus de pouvoir jusqu’au 18e siècle où ces unités sont standardisées. Après, jusqu’au début du 18e siècle, la police à l’échelle du royaume reste très minime. La marée-chaussée compte un peu plus de 2000 hommes sur 20 millions de sujets français. Par contre, à Paris, ça y allit niveau police. En effet, la capitale faisait exception non seulement en France, mais également dans toute l’Europe. Une série de codes de police lancé de 1660 à 1680 comble certains vides juridiques en créant la lieutenance générale de police en 1667. qui se veut lutter contre les mendiants, les pauvres ou comme disaient les théoriciens mercantiles de l’époque les inutiles du monde. C’est les gens qui ne sont rien. Le lieutenant de police est chargé, je cite, d’assurer l’ordre public et des particuliers de purger la ville de tout ce qui peut causer les désordres, de procurer l’abondance et de faire vivre chacun suivant sa condition et son devoir. On sépare ici clairement la police de la justice comme le décrit le préambule de l’It mars 1667 créant la lieutenance de police. Le lieutenant de police est une sorte de commissaire nommé et révoqué par le conseil royal. ce qui iront avec l’ancienne conception de l’ordre public qui laissait aux municipalités, aux communautés des métiers et aux bourgeois un rôle dans la régulation et les règlements de certains conflits. Même si au départ le premier lieutenant général de police Nicolas de la Rénie avait très peu d’effectifs sous ces ordres et ne contrôlait directement aucune force exécutante. Il faut attendre plusieurs années pour voir les bureaux de la lieutenance de police se remplir. Ces codes et ordonnances commencent également à rattacher les administrations d’outre mer au pouvoir royal. Cela prend la forme du code noir adopté en 1685 qui s’efforce de donner un statut légal aux esclaves. À l’époque, ce sont des centaines d’esclaves qui sont déportés chaque année en Guadeloupe et en Martinique. L’État et sa police facilitent de plus en plus cette traite et privilégie à partir des années 1660 une administration directe de la Nouvelle-Fance par les pouvoirs de justice et de la police. Le code noir fait de l’esclave un être meuble comme les animaux domestiques aujourd’hui. Il est légalisé au même titre qu’un bien. Le code noir légalise également les châtiments corporels allant de la torture à la mort. L’adoption en 1685 de l’ordonnance sur la police des îles d’Amérique du code noir légitimise ces discriminations. Ah ben forcément, on protège les esclavagistes. Du coup, c’est forcément nous les méchants. Ben c’est ce que vous faisiez non ? Ouais, ben d’accord mais c’était il y a longtemps. Faut pas juger. Bah déjà à l’époque, il y avait du monde qui luttait contre l’esclavagisme. Ça veut rien dire. Pour vous, esclavager les gens, c’est OK si c’était il y a longtemps ? Oui. Non, merde. De toute façon, vous êtes tous des W. Ah oui, bah ça doit être ça le problème. Oui. Et comme sur le vieux continent, la police des colonies de l’époque était un mélange entre représentants du royaume et des milices de colon. D’après le livre Maintenir l’ordre colonial, Afrique et Madagascar, jusqu’au 20e siècle, les Européens étaient dans les faits tous dotés de pouvoir de police, en particulier celui de se faire justice eux-mêmes à l’encontre de leur personnel indigène. Mais nous reviendrons sur la période de décolonisation. Une autre fois jusqu’en 1767, la police de Paris est répartie entre des magistrats concurrents. Le préuts d’une part et le tribunal du Châtelé de l’autre. On met en place un nouveau corps de métier de police les inspecteurs afin de je cite jeter sur la ville et les catégories populaires un filet de surveillance jusqu’alors inédit. Attends attends attends, je crois que j’ai attrapé quelque chose. Oh oh yes ! Oh yes ! C’est un pauvre ray. Oh, il est bien beau. On va se régaler ce soir. En effet, ces inspecteurs et espions, connommés les mouches étaient destinés à surveiller l’espace public et à infiltrer les groupes à risque. Ils étaient dotés d’un pouvoir d’arrestation inédit, ce qui a très vite mené à des excès de zel. Un grand procès prend place entre 1716 et 1720 à ce sujet. Près de 300 témoignages issus des habitants de Paris révèlent les pratiques des subordonnées du lieutenant de police. Chantage, extorsion de fond, arrestation arbitraire. Violence, manque de compassion pour les pauvres. Comme quoi, c’est une vieille tradition et les traditions, ça se respecte. Salutation monsieur Louis XIV. Avez-vous une réactance face aux accusations de salivation excessive de la part de certains membres de la Maré-chaussée ? Cela n’existe point. En ce qui nous concerne, nos glorieux globes oculaires n’en ont point rencontré. La problématique de policier. La police arrive assez rapidement. En effet, l’un des gros scandales de l’époque fut celui de Jean-Baptiste Troussé, devenu inspecteur en 1768 à qui on a confié la responsabilité du département des jeux. Sauf que manque de peau et ben le gars c’était un joueur compulsif. C’est ballot hein. Les cas comme le sien étaient la responsabilité du lieutenant général qui se chargeait donc de punir ses propres subordonnés. Cet entre soi visait à limiter la visibilité des affaires susceptibles de nuire à la réputation de la police. Encore une fois, une belle tradition qu’on respecte encore aujourd’hui. Ça c’est beau. Bonjour monsieur la police, comment ça va ? Bien. Bonjour monsieur la police, ça va ? Et vous ? Ah bah pas trop. On m’a dit que vous avez pas été très gentil. OK. J’ai peut-être nuuclé un gars pour rien, butter un jeune qui allait juste au boulot. À ce qui paraît, j’aurais tabassé un détenu qui voulait pas se défendre encore une fois. Hm hm h. Et qu’est-ce que ça vous a appris tout ça ? Qu’il faut pas faire ce genre de choses devant les caméras. Je vois que vous avez compris la leçon. C’est bien. Allez vous amuser avec vos petits camarades. Tenez un LBD tout neuf pour fêter ça. Les tensions entre police et peuple continue de s’aggraver lorsque deux lieutenants généraux successifs fabriquent des faux ordres du roi pour justifier des enfermements illégaux. L’explosion arrive en 1750 lors de gigantesques émeutes liés à une rumeur d’enlèvement d’enfants de la part de la police. Un peu plus tôt, l’endonnance du 12 novembre 1749 confie au lieutenant général une campagne d’arrestation de mendiants. Celui-ci interprète la mission dans des actions extrêmement répressives et confie l’exécution de cette ordonnance à des officiers de police payés au rendement d’arrestation. Et bizarrement, lorsqu’on encourage les policiers à faire du chiffre, et ben ils font du chiffre. Tu en as chopé combien aujourd’hui toi ? cinq ? Oh, pas mal. Moi, j’en ai eu que trois. Ah, t’inquiète, tu en auras d’autres. Ouais, mais j’aimerais bien me payer un resto à mon crush, mais j’ai pas les moyens. Bah, on va bien te trouver quelque chose à choper. Ah bah là, tiens, il y a un jeune qui se balade, il est pour toi. Oh, parfait. Oh, merci beaucoup mon pote, tu me sauves la life. T’inquiète mon pote. Allez, on y va. E e vous vous vos vos papiers s’il vous plaît. Quo il résiste, chopez-le. Avec une frise comme ça, je pourrais même lui prendre un essai. Des peines symboliques sont appliquées aux membres de la police et désormais les officiers doivent conduire et être prévenu chez le commissaire du quartier afin de mener une interrogation et décider ensuite de leur éventuel emprisonnement. Le début de la bureaucratie inutile W. Ça dégoûte vraiment. Le système parisien cherche petit à petit à s’étendre dans les autres grandes villes de France mais la plupart des officiers de la province se montrent réticents à abandonner leur fonctionnement traditionnel. Comme on le disait plus tôt, les forces de police en France étaient assez peu nombreuses jusqu’au 18e siècle. L’un des événements qui a fait gonfler les effectifs de la police fut la grande peste de 1720. Le grand Saint-Antoine, navire chargé d’étoff oriental, ignore les mesures de quarantaine et ramène avec lui la peste. Cette épidémie révèle les fragilités des dispositifs sanitaires et sécuritaires. Elle pousse le pouvoir royal à reprendre en main la police locale des grandes villes. Les effectifs des forces de police augmentent et on militarise l’ordre du public. De plus, on commence à polisser bien plus les étrangers et les déplacements des individus afin d’empêcher la propagation de la maladie. Et par étranger, je veux pas dire des gens pas français, je veux dire les gens pas du coin comme à Marseille. On se met de plus en plus à recenser la population. Tu es marseillais toi ? Bien sûr. Vas-y, prouve-le. Et pêcher et pas ce foda. OK, c’est B. Ces efforts accroisent progressivement le rôle des papiers d’identification. Dans les années 1760 1770, l’absence de papier devient un motif d’arrestation. On voit apparaître de véritables papiers d’identité. Tout au long du 18e siècle jusqu’à la Révolution française. La police se dote d’instruments d’archives, d’outils d’enregistrement statistique, de cartographie géométrique. On fait de plus en plus appel aux hommes de science pour innover la pratique policière. La police est par exemple chargée du développement de l’éclairage public qui rend les rues des grandes villes plus sûres. Maxim ! Mais ça va pas, tu m’as éclaté la rétine. Euh, pardon, je tente des choses. Ah mais tu sais pas que c’est un livre à la con, ça c’est écrit par une connasse. Ah, ça me gêne pas. Ouais, moi non plus en fait. Avant 1660, celui-ci dépendait des propriétaires qui éclairaient ou non selon leur bon vouloir. La police participe également au développement scientifique, notamment avec la création de l’école gratuite de boulangerie soutenue par l’État royal. Elle délivre des prix scientifiques afin d’encourager l’innovation dans plusieurs domaines qui font évoluer petit à petit le métier de policiers et bien d’autres aspects de la société. Mais tout ça, ça plaisait pas trop aux libéraux. En effet, hier comme aujourd’hui, les libéraux n’aiment pas trop quand le gouvernement se mêle trop du marché. Sans le eux, ça met en péril la liberté individuelle. Ce à quoi on peut répondre ? Ouais, c’est un peu le principe en fait. Mais vous bridez ma liberté. Oui, on brite ta liberté de pouvoir vendre n’importe quoi, à n’importe comment, à n’importe qui, pour n’importe quel prix, dans n’importe quelle condition pour être sûr que tu exploites personne et que tu niques pas les pauvres en le faisant, en fait. Ouais. Ouais. Mais bon, vous verrez un jour, ce sera nous les patrons et ce sera bien stylé. Et ben, j’ai hâte de voir ça. Bref, petit à petit, la police parisienne devient une exception en Europe. Certains l’admirent, certains la craignent. La première grande réforme de la marée-chaussée a lieu en 1720. Elle a pour but l’extension du système parisien dans toute la France. Une compagnie pour chaque généralité divisée en brigade. La réforme de 1778 modifie encore une fois la maré-chaussée en s’inspirant de l’armée, exigeant un service militaire avant de l’intégrer. La maréchaussée gagne progressivement en professionnalisme et en reconnaissance populaire. Elle sécurise les voyageurs, surveille les déplacements des troupes et patrouille lors des jours de fête et des marchés. On remarque une efficacité dans la médiation et la prévention dans les lieux où les membres de la Marie-chaussée sont d’origine locale. Les brigades les moins efficaces sont celles qui subissent un turnover important. Cependant, un autre corps de l’ordre très présent reste l’armée. En cas de trouble grave, c’est à elle qu’on fait appel, surtout dans l’espace urbain. Elle joue un rôle de collaboration et d’uxiliaire des polices bourgeoises en cette militarisation accrue du maintien de l’ordre jusqu’en 1789 semble avoir joué un rôle dans le mécontentement populaire. très révolutionnaire. Elle ne transforme cependant pas les policiers civils en soldats. Non, la police en profite plutôt pour se réorganiser et s’inspirer des militaires. Port de l’uniforme, adoption d’une discipline plus stricte contre une meilleure rémunération, ce genre de choses. À la fin de l’ancien régime, l’importance du côté militaire de la police française en fait une exception en Europe. De l’autre côté de l’océan, dans les colonies, l’armée a un rôle encore plus important. Les guerres incessantes avec les pays voisins poussent à une militarisation du pouvoir colonial. L’armée prend en charge la plupart des tâches de police, que ce soit pour la sécurité ou pour la répression des esclaves. Tout ceci est confié à la marine à partir des années 1720. Pendant cette période, les noirs qui débarquaient en France métropolitaine ne sont plus infranchis automatiquement alors que c’était le cas avant. On ne peut pas les vendre pendant leur séjour, mais on légalise l’existence d’un esclavage importé sur le sol européen, ce qui augmenta l’afflux des noirs sur le territoire et ce qui inquiétait les forces de l’ordre à l’époque. Les administrateurs royaux craignaient, je cite, un déferlement de On peut pas dire ce mot. Aujourd’hui, on dit grand remplacement, mais c’est cool de voir qu’on change pas les bonnes habitudes. En 1753, Antoine Louis Rouiller, secrétaire d’État à la Marine, assimilé la présence des gens de couleur en France métropolitaine à une menace pour l’ordre public. Car je cite “Dans la métropole, ces gens sortent de l’état de docité qui dirigeaient leur conduite dans les colonies.” “Penser de la grave ! Le cueur du roi à l’amiruté de France a insisté pour qu’on se débarrasse de ces noirs. Car sinon, je cite, nous verrons bientôt la nation française défiguré. C’est dommage que ces news n’existaient pas à l’époque. Ils auraient été comme des coqu en pâte. Ah oui, vous pensez ? Non, il parle de Pascal pro. Tu sais celui qui est pire que nous. Ah oui oui, celui-là. Oui. Dans tous les cas, tout ceci pousse à l’adoption de nouvelles déclarations royale créant une véritable police des noirs faite pour contrôler les mouvements des gens de couleur dans la métropole et faciliter leur renvoi dans les colonies. Cette police innove peu car elle prendrend simplement les formes de contrôle déjà en usage sur les pauvres et les vagabonds. Après tout, pourquoi se prendre le chou ? Maré c’est encore la marée chaussée lorsque des victimes de colonisation la mar et chaosé passe à l’action la répression c’est leur divine mission au brou noir du v en prison à la veille de la révolution de 1789 la police apparaît comme un rempart part d’obscurantisme et un obstacle à la diffusion des lumières. En effet, ceux ayant diffusé des textes prohibés représentaient entre 35 et 40 % des embastiers de 1750 à 1769. La police s’afférerait également à infiltrer les nouveaux cercles de sociabilité comme les clubs et autres associations. Le baron de Breteuil, secrétaire d’État à la maison du roi entre 1783 et 1788 échoue à mettre en place une régulation générale pour encadrer la création de ces rassemblements de plus en plus nombreux. La police intervient donc de plus en plus pour fermer ses clubs comme la société des amis des noirs par exemple. En même temps, il l’avait bien cherché. J’ai une idée qui m’est venue là comme ça. Dites-moi, dites-moi. Et si les noirs avaient des droits ? Lieu du 18e siècle, le modèle de police que je vous décris depuis tout à l’heure, celui qui régule toutes les activités de la population est mis à mal par une pensée libérale qui veut desserrer la poigne de l’État sur l’économie et le commerce. Petit à petit, la police se retrouve à ne plus avoir que les tâches à postori, c’est-à-dire les tâches de répression. En 1775, le lieutenant général de police Len Noir s’inquiète. En effet, l’ordre a été donné par le ministre Turgo et Louis X de faire cesser toutes les précautions en matière de police de subsistence. Jusque-là, le roi nourricsier devait assurer en toute circonstan que la population pouvait se nourrir dans de bonnes conditions grâce à un système gérant les denrées en dehors du libre jeu du marché et des intérêts mercantiles afin d’éviter l’accapeurement des denrées. À présent, ce sont les libéraux et le marché qui subviennent aux besoins du peuple. Et bizarrement, je sais ça va vous choquer un truc de fou. Et ben bizarrement, et ben ils souviennent pas très bien aux besoins du peuple les mecs. Ouais, je sais. choquant. Lorsque tu laisses le marché faire ce qu’il veut et ben il souvient pas au besoin du peuple qui aurait pu voir sa venir. Il souviennent tellement pas bien que cela lance un cycle desmeut nommé la guerre des farines face à la hausse drastique du prix du grain. Et ben GG. Ouais, c’est stylé. Ouais. Oui. Bon d’accord là on n pas géré mais t’inquiète la prochaine fois ce sera stylé. Ouais ben j’ai hâte de voir ça. Ses émeuts montent en violence jusqu’en été 1789 lorsque la colère populaire ne se contente plus de tomber sur les marchands mais également sur les représentants de la police puisqu’elle échoue à sa tâche de subvenir aux besoins du peuple tout en réprimant les émeutes des gens affamés. On entend des appels à l’émeute dans les villes ouvrières contre les marchands, contre la police, contre toute la justice. Et ben super. Voilà, il y avait déjà des W à l’époque ça la militarisation du maintien de l’ordre tend à aggraver les confrontations. Les 27 et 28 avril 1789, les meutes du faubourg Saint-Antoine se soldent par plusieurs centaines de victimes car la troupe a encore une fois fait feu. Les soldats des gardes françaises, des Suisses et de la gardes de Paris tirent sur une foule armée de tuiles et font entre 300 et 900 morts contre seulement 12 de leur côté. Et après, ils disent que Darmanin, il était violent. À partir de juin 1789, nombreux sont ceux qui désertent. La prise de la bastille n’aurait pas été possible sans que des centaines de soldats et policiers décident de refuser les ordres qu’on leur a donné. Bref, vous savez toutes et tous comment ça se termine tout ça. Non, moi je sais pas moi. Ben la révolution gagne et la France passe à une monarchie constitutionnelle. Ah bah en fait si je le savais en fait. OK. Ouais. Dégage Jimmy c’était Jimmy, c’est un connard, personne ne l’aime et il mourra tout seul dans la rue. La déclaration des droits de l’homme et du citoyen 2789 proclame alors l’égalité des droits. La force publique doit être rétablie au service de tous et non plus des privilégiés. Après la révolution, la police de l’ancien régime apparaît sous un très mauvais jour. Le nouvel administrateur de la police parisienne, Pierre Manuel écrit dans son ouvrage “La police dévoilée de tous lespotes subalternes qui ont retardé en France le culte de la raison les plus notables sont les lieutenants de police qui avaient les clés de la Bastille où l’ont coupé la langue des philosophes.” Il y dénonce les pratiques liberticides et arbitraires de la police de l’ancien régime rappelant le peu de scrupules qu’elle a eu lorsqu’elle a tiré sur les émettiers. Dans ce contexte, il faut 2 ans au nouveaux députés pour mettre en place un nouveau système de police relativement stable. On explore une police dont les individus sont élus par les citoyens. On sépare déffectivement la police et la justice. Dès septembre 1789, l’avocat et député Adrien Duport expose dans ses principes fondamentaux de la justice et de la police. Tout ce qui concerne les moyens de prévenir les délits, de rétablir l’ordre d’une manière prompte, de saisir et d’arrêter ceux qui l’ont troublé appartient à la police. Tout ce qui concerne les moyens de vérifier les faits qui donnent lieu à la poursuite et d’y appliquer la loi appartient essentiellement à la justice. La marée-chaussée qui auparavant faisait office à la fois de force de l’ordre et de tribunal perd sa fonction judiciaire. D’un autre côté, les tribunaux ne peuvent plus édicter des règlements pour la police. À présent, ce sont les administrations locales élues qui ont ce pouvoir. L’armée, de son côté, inquiète encore plus que la police à cause de sa loyauté envers le roi. La France dote donc de milice bourgeoise nommée garde nationale. composé de volontaires et militants. Elles sont censées devenir un nouvel instrument de police mais peineent à maintenir l’ordre dans les régions divisées politiquement et se retrouve parfois à devoir se battre contre les autorités locales de certaines municipalités. Une bonne partie des paysans se sentaient également laisés par la révolution et se mettent à s’opposer aux impôts. Les gardes nationales se mobilisent rapidement pour défendre les bourgeois des villes contre les mouvements paysans. Mais on n’ pas gagné la révolution en fait. Non non non non. Nous on a gagné la révolution. Ah merde ! Le député Rabo Saint-Étienne présente en novembre 1790 le principe d’une distinction entre la force chargée de défendre les frontières et celle chargée de défendre l’intérieur. Cette dernière ne devant pas être composée ni de la garde nationale ni de l’armée. Cette proposition débouche sur la naissance de la gendarmerie nationale des départements le 16 février 1791. Les décrets de l’été 1791 et la Constitution du 3 novembre finissent de bâtir cette nouvelle architecture du maintien de l’ordre. À présent, selon la loi, lorsqu’une émeut éclate, c’est la gendarmerie qui doit s’en charger. On voit la même année l’apparition du ministère de l’intérieur, mais à ce moment-là, il n’a pas encore le pouvoir sur la police en elle-même. Le roi qui n’a pas encore été décapité obtient le titre de chef de l’armée, même si son pouvoir devient plus symbolique qu’autre chose. En parlant du roi, des manifestations continuent d’avoir lieu afin de réclamer sa déchéance. Les démocrates, l’équivalent de la gauche et les patriotes, l’équivalent de la droite sont en désaccord quant à la façon de gérer ses émeutes. Une partie des démocrates juge illégitime la répression brutale menée par B et la Faillette sur les manifestants des armées. Alors que les patriotes approuvent la réparation d’un rassemblement de personnes perçues comme des sédicieux brigants. Vous n’en avez cur de ces sédicieux brigands n ce point ? et bien nous allons vous en délester. Au final, le 17 juillet 1791, la garde nationale parisienne tire sur les manifestants faisant 50 morts et des centaines de blessés. Peu après cet événement, la faillette se retire de la vie publique. Tout ceci enclenche la mise en place d’un nouveau système de maintien de l’ordre de la capitale au profit d’une séparation plus nette entre les forces professionnelles et volontaires. Les efforts de la monarchie constitutionnelle pour ramener l’ordre se révéleront à être 20 car cette agitation amène en août 1792 la fin de ce régime. En effet, les manifestations et les émeutes se multiplient. De plus, les gardes nationaux et des commissaires se rebellent contre l’autorité et prennent d’assaut le palais des truleries. Le 10 août 1792, des bataillons d’insurgés se retrouvent face à des gardes nationaux fidèles au palais royal. Une partie d’entre eux rejoignent l’une extrémiste le camp rebelle, les autres sont massacrés. Ah bah oui, la révolution. Bah ça ça rigole pas. Et suite à cette seconde révolution, la République est proclamée. Ouais, je sais ça des courses. Les comités de section s’empare de la police destant, les juges de paix, les commissaires. Alors que les tensions aux frontières et les insurrections internes mettent à l’épreuve le nouveau régime, l’assemblée sous-traite l’ordre public aux pouvoirs locaux comme les comités de surveillance ou comité révolutionnaires. Leur but est de surveiller et d’incarcérer toute personne pouvant être une menace au régime ou autrement dit les partisans de la tyrannie du fédéralisme et les ennemis de la liberté. Du coup ouais c’est quand même assez large comme panel pour arrêter les gens. Ouais. Bonjour citoyen. Bonjour. Oui. Oh tu as pas dit citoyen. Non. Et alors ? Tu aimes pas le fait qu’on soit des citoyens maintenant ? Tu préférais lorsqu’on était des sujets, c’est ça ? Euh non. Bah enfin je Tu serais pas un petit peu un fédéraliste par hasard ? Ah ben non, je peux pas être seul. Je sais pas ce que ça veut dire. J’en ai assez entendu. Je te coffre et puis c’est tout. Oh là là ! Heureusement qu’on est là pour se battre contre la tyrannie, sinon on serait bien dans la merde. Les estimations du nombre de personnes arrêtées dans cette période changent selon les historiens. Ça varie entre 70000 et 500000. Ce qu’on sait, c’est qu’à Paris, seulement 9000 suspects ont été emprisonnés entre août 1792 et juillet 1794. Pour maintenir l’ordre, les comités reçoivent l’aide d’une nouvelle force, les armées révolutionnaires. En principe, ces unités doivent écraser les régions insurgées et veiller à l’approvisionnement des villes. Mais ces armées sont relativement peu nombreuses en réalité. Un véritable système répressif se met en place combinant armé, commissaires prescrupuleux et tribunaux d’exception pour juger les insurgés contre la convention. Cependant, la force policière est confiée à tellement de corps différents que cela crée le désordre. C’est moi qui dois le taper. Non, c’est moi qui dois le taper. Non non, c’est moi qui dois le taper. Non, les mecs, calmez-vous. Au pire, tapez-moi tous dessus. Je suis plus à prêt. Ah ouais ? Ah ouais ou mais c’est moi qui tape le premier quand même. Non, c’est moi. Moi d’abord, moi d’abord. En an de la révolution, on tente d’organiser tout ce bordel en passant d’une police populaire à une police plus centralisée contrôlée par le comité du salut public. Les comités révolutionnaires quant à eux sont placés sous la tutelle du comité de sûreté générale. Ainsi, la police demeure une compétence qu’aucun pouvoir ne monopolise et qui devient de plus en plus centralisé. Du coup, c’est stylé. À partir de là, tout roule comme sur des patins. Des patins à glace ? Ton avis idiot ? Ouais. Non, sans doute pas. Non non, non, il a raison. Ça rle comme sur des passes à glace. C’està-dire que ça roule pas du tout en fait. C’est qui l’idot maintenant ? C’est l’idiot qui dit quoi ? que voilà le 5 octobre 1795, des milliers de gardes nationaux royalistes insurgés se préparent à marcher sur l’assemblée pour s’opposer à la nouvelle constitution. Ils sont persuadés que les soldats fraterniseront avec eux et n’oseront pas tirer sur des honnêtes gens. Spoiler alerte, ils ont osé. En effet, les gardes et les mitraillent sous les ordres d’un jeune militaire n’en entendra plus jamais parler. Napoléon Bonaparte et en quelques heures, l’insurrection est brisée. La République est sauvée et débute alors le directoire et bientôt l’empire. Dans tous les cas, ce qu’on observe depuis le début de cette histoire de la police, c’est que l’art du main de l’ordre, c’est quelque chose qui doit s’adapter à son époque. C’est quelque chose de changeant, d’influencé non seulement par des décisions politiques, mais également par les circonstances sociales. Elle peut être à la fois active et réactive dans les changements de la société. On voit que la police à ses débuts est d’abord conçue comme un moyen d’aider la subsistence du peuple dans bien plus de domaines que seulement la sécurité. Mais avant tout, elle est là pour maintenir un ordre social. Que cet ordre social soit équitable, égalitaire, démocratique ou non. On voit aussi que c’est lorsque la police ou en tout cas une bonne partie d’entre elles refuse de participer au système qui lui paraît injuste que les régimes tombent en général. Mais quel rôle à la police dans le grand empire napoléonien et quelle transformation vit-elle pour arriver à la police de nos jours ? Et bien tout ça nous le découvrirons dans une prochaine vidéo. Peut-être la suivante, peut-être celle dans 2 ans, j’en sais rien. De toute façon, je fais ce que je veux et puis c’est tout. Et ben, c’est cool parce que j’avais grave envie d’aller pisser. Ouais et puis moi j’ai d’autres trucs à faire en fait. Ah non, vous restez là vous quoi. Ouais, j’ai pas envie que vous vous cassiez pendant que je prends ma pause. Alors, je laisse Jérémy avec vous pour vous surveiller. OK. Sur ce, je vous remercie d’avoir regardé cette vidéo sur l’histoire de la police du 16e siècle jusqu’à la révolution. En espérant vous voir bientôt plus nombreuses et nombreuses sous de plus mauvaises aucures. Et n’oubliez pas que l’enfer est pavé. de bonnes intentions. [Musique] Et nous avons aujourd’hui le représentant de troupe et partout et partout et partout et partout et l’ancien régime les forces publiques étaient moins for étaient moins moins moins étaient juste moins voilà on va pas se mentir c’est juste m’en fou quoi. La police était au service de différents seigneurs c’était eux qui orgonnaient. Oui bien sûr. Moi, j’onne plein de trucs. La police était au service de différents seigneurs. C’était eux qui ordonnaient l’entretien des chemins, des ponts, la régularisation, la régulisation. Oui, j’adore les mots qui existent. La police était au service de différents seigneurs. C’était eux qui redonnaient qui ch des ordonnances commencent également à rattacher les même si au départ le premier leant général de police Nicope. Nicop oui bien sûr. Nickop. Bonjour, je m’appelle Nicoph Sarkozi. [Musique] your name [Musique] j’en peux plus faut que j’y aille tu veux toujours y aller j’ai plus besoin Ah.

39 Comments

  1. J'ai découvert la chaîne récemment avec la vidéo sur l'anarchie et j'ai tout binge watch par la suite. Je n'ai qu'une seule chose à dire : MERCI ! Ça va faire presque 12 ans que je suis en école catho et c'est dur d'avoir des discussions avec des enfants et des ados qui se revendiquent fièrement d'extrême droite et de se faire soi même qualifiée d'extrémiste à la moindre allusion socialiste ou féministe. Toute ta chaîne m'a vraiment permis de mettre des mots et des noms sur des idéaux auquel j'ai toujours cru mais qui ne sont pas enseignés et par conséquent c'est toujours difficile de se figurer un concept dont on ne connait pas le nom (tel la novlangue de 1984).
    En plus j'adore l'animation et ce que tu fais est simplement stupéfiants et je suis contente que tu ai pu te constituer une équipe et nous proposer un travail toujours au top. J'ai hâte de la suite (particulièrement si une vidéo sur l'éducation est prévue) et encore merci pour ton travail qui a un valeur inestimable. ❤

  2. Je decouvre mais cest incroyable ce concept. Cest enorme cette mise en scene, doublage, narratif, en dessins,

    Preuve que tout peut etre interessant quand cest bien raconté.

    Quel travail et quelle originalite. Gros bravo

  3. À 25:35, fallait y penser à Bill Cypher à la place de l'oeil qui voit tout sur les Déclarations des Droits de l'Homme et du Citoyen. Joliment trouvé et introduite la référence, merci (surtout pour un fan de Gravity Falls) 😁👍

  4. Histoire de la police française. La Direction générale de la Police nationale est créée par l'acte pris par le gouvernement de Vichy dit loi du 23 avril 1941 portant organisation générale des services de police en France, publié au Journal officiel de l'État français du 6 mai 1941.

  5. Bon… c'est loin d'être parfait… pour un début… 😅😂😜 :

    Le système "Contriméritif Civique" repose sur une base solide : garantir les droits fondamentaux de chaque citoyen (logement décent, santé, éducation, liberté, sécurité sociale) tout en valorisant objectivement les efforts individuels qui améliorent le bien commun.

    ⚖️ 1. Fondements du système

    Universalité des droits fondamentaux : Tous les citoyens ont accès à un socle universel (équivalent à un SMIC garanti sous forme de droits réels).

    Méritocratie contributive vérifiée : Toute contribution à la société (économique, sociale, culturelle, sanitaire, etc.) est reconnue, mesurée et récompensée.

    Progressivité équitable : Ceux qui reçoivent plus (par leurs efforts, talents ou responsabilités) contribuent plus au pot commun.

    📊 2. Paliers réalistes du Contriméritif Civique (CC – base mensuelle, plafonnés à 1 000 € max)

    Les CC sont calculés à partir des contributions nettes mensuelles au pot commun, tenant compte de la pénibilité, des responsabilités, de l'utilité sociale, et de l'amélioration du cadre collectif. Le palier le plus élevé (CC9) est volontairement limité à un maximum de 1 000 € pour éviter toute dérive inégalitaire tout en maintenant une forte reconnaissance du mérite.

    Palier Contribution nette mensuelle estimée Pourcentage de la population Exemples concrets Bonus CC mensuel

    CC0 0 € – 15 € / mois ~10 % Enfants, personnes en réinsertion 0 €
    CC1 16 € – 99 € / mois ~20 % Étudiant avec job, aidant bénévole 15 €
    CC2 100 € – 249 € / mois ~25 % Salarié SMIC, travailleur social 75 €
    CC3 250 € – 399 € / mois ~20 % Agent technique, ouvrier qualifié 150 €
    CC4 400 € – 549 € / mois ~10 % Infirmière, enseignant débutant 250 €
    CC5 550 € – 699 € / mois ~8 % Artisan, coordinateur projet 400 €
    CC6 700 € – 799 € / mois ~4 % Ingénieur, cadre public 550 €
    CC7 800 € – 899 € / mois ~2 % Médecin hospitalier, chef d'équipe 700 €
    CC8 900 € – 949 € / mois ~0.7 % Entrepreneur local, expert confirmé 850 €
    CC9 950 € – 1 000 € / mois ~0.3 % Contributeur exemplaire : innovateur éthique, mécène solidaire, diplomate économique 1 000 € max

    ⚙️ 3. Calcul du CC

    La base du calcul s’appuie sur :

    Revenus nets (après cotisations de base)

    Temps et qualité de travail (via barème vérifié)

    Pénibilité (score cumulatif par métier)

    Impact social ou économique (par activité vérifiée)

    Exemple :

    Une infirmière à 2 200 €/mois net, travail de nuit, soins lourds → Pénibilité + Impact élevé = CC4 ou CC5 (bonus ≈ 250–400 €)

    Un boulanger indépendant local générant 3 000 €/mois net, vend localement → CC6 (≈ 550 €)

    🌍 4. Contributions indirectes (économie locale, mondiale)

    Commerce local et circulaire → bonus +20 % CC

    Commerce équitable/à l’export → bonus +10 % CC max

    Démarches éthiques vérifiables → stabilisent le CC en cas de variation de revenus

    🧾 5. Fiscalité et redistribution

    Contribution proportionnelle au CC : Plus on reçoit (revenus + CC), plus on contribue au financement du socle commun.

    Réductions et avantages uniquement sur le luxe ou les biens non essentiels.

    Sécurité sociale reconduite par cycles de 3 ans, même si le CC baisse ponctuellement (maintien de droits 18 mois).

    🎯 6. Objectifs du système

    Garantir l’essentiel pour tous.

    Récompenser le mérite réel, humain et utile.

    Éviter les écarts extrêmes tout en stimulant l’innovation, l’engagement et la qualité sociale.

    > Ce modèle rend la richesse civique équitable, mesurée, vérifiée, et bénéfique à l’ensemble de la société. L’individualisme productif et solidaire y devient un moteur du progrès collectif.

  6. Suite… tout autant loin d'être parfaite 😅😂😜 :

    👉 celui ou celle qui contribue le plus utilement au bien commun et mérite donc reconnaissance et influence.

    🧩 Système Méritocratique Solidaire – Version 3.1

    ➕ Basé sur la contribution réelle et vérifiable au pot commun

    Richesse = mérite utile = contribution mesurée → “Contriméritif civique”

    ⚖️ 1. Nouvelle définition

    > ✅ Un Contriméritif civique est un individu reconnu pour sa contribution mesurable, utile et méritée au pot commun.
    Sa richesse réelle n’est pas ce qu’il garde, mais ce qu’il investit dans la société, en argent, temps, intelligence ou effort.

    💡 2. Formule du Score Méritocratique Contributif (SMC)

    Composante Description Exemple

    Contribution nette (€) Somme annuelle reversée au pot commun (impôt + solidarité) 18 000 € pour un professionnel
    Impact social Utilité directe mesurée : santé, éducation, sécurité, innovation partagée + score qualitatif
    Effort réel Heures, pénibilité, prise de risque ou initiative utile pondéré

    ➡️ Un indice global de 0 à 1000 détermine ton statut de Contriméritif civique.

    🏅 3. Classement contributif (statuts)

    Indice SMC annuel Statut Reconnaissance publique

    0–199 Non-contributeur reconnu Accès au SAE seulement
    200–399 Contriméritif émergent Accès SAE + mérite modéré
    400–699 Contriméritif solide + Droits sociaux renforcés
    700–899 Contriméritif civique confirmé + Influence locale ou régionale
    900–1000 Contriméritif civique exemplaire + Rôle national ou symbolique accru

    🧠 Philosophie

    > "Ceux qui donnent à la société deviennent les garants de sa stabilité, et sont reconnus comme figures de référence civique, non pour leur fortune, mais pour leur contribution mesurable et durable."

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