J’ai participé à une Gravel World Series, en France, la 66 Degrés SUD !
C’était incroyable, difficile et technique.

https://66-degres-sud.fr/aventure-sportive-inedite-le-gravel-tour-a-la-station-des-angles/

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00:00 – 05:00 : Avant course
05:00 – 5:55 : Images d’illustration
05:55 : MA COURSE

Ma COURSE la PLUS EXTRÊME à la COUPE DU MONDE UCI GRAVEL de 66 DEGRÉS SUD CYCLOSPORTIVE

Et salut tout le monde. Aujourd’hui, on a la coupe du monde de Gravel au 66°gr sud. Objectif se qualifier au championnat du monde. Je vous emmène avec moi. On n pas plié le vélo pour l’instant. Allez, on pas déconner là. Allez, go ! Oh le zinzin ! W W J’ai les jambes qui brûlent terribles. Hop ! Oh laisse tomber, c’est bon. Oh l’enfer. Veille de la course. On a été récupéré le dossard. l’occasion pour moi de croiser pas mal de professionnels car oui, il y avait beaucoup de pro au départ de cette course. Et avant d’aller se coucher, on a assisté au briefing de sécurité et ça nous a appris pas mal de choses par rapport au parcours qui nous servira bien demain. Quelques heures plus tard, le réveil sonne et il pleut. Il pleut beaucoup. On le savait, la météo l’annonçait, il va pas faire beau aujourd’hui et ça risque d’être une vraie difficulté supplémentaire. Bon, la question ce matin, c’est comment on va s’habiller ? Il pleut, il pleut pas ? Il fait froid, il fait pas trop froid ? La grosse veste, le maillot. Bon, on vient d’avoir la start list, on est 76 en 1934, ce qui fait qu’il faut que je termine dans les 19 premiers, si je veux être qualifié au championnat du monde avec le 25 %. Autant vous dire que c’est un peu ambitieux. Évidemment, ça va être l’objectif mais bon, il y a forcément 20 mecs qui roulent très fort. On va essayer de se battre et de rentrer dans ce résultat là. En tout cas, on est un peu près 500 au global, toute catégorie confondue. Là, l’idée, ça serait, je l’espère, de faire aussi un top 50 % global symboliquement, même si ça vaut rien. C’est juste un objectif comme ça, afin de se donner des repères. Mais c’est vrai que dans ce genre de course où on est moins nombreux, le pourcentage, il est évidemment plus compliqué et bah la qualification le devient aussi. Bon, demain, les objectifs, ils sont un peu particuliers parce que à la fois, ça me ferait extrêmement plaisir de me qualifier au championnat du monde. Je sais que je pourrais pas y aller, mais ça reste un objectif que je m’étais fixé en début de saison. Et le deuxième objectif, c’est aussi de préparer les prochaines courses qui arrivent. Par exemple, les championnats de France de Gravel et surtout la Coupe du monde route en Italie qui arrive maintenant dans 3 semaines qui sera un peu mon objectif final de la saison. Du coup, j’espère que je vais bien réussir à caler ma gestion d’efforts, ma nutrition, prouver en fait que j’ai réussi à trouver les bonnes solutions parce que sur route, c’est bon. Je pense que j’ai réussi à trouver un petit peu la formule magique qui me correspond plutôt bien en terme de gestion, nutrition et tout ça. Pour l’instant, en gravel, j’ai jamais réussi à bah performer, hein. Les deux coupes du monde que j’ai fait cette année ont été bah catastrophiques. Euh j’ai complètement explosé sur les deux euh très tôt dans la course. Mais je vais essayer de trouver mes marques pour la semaine prochaine au championnat de France. Ouais, la seule crainte que j’ai, c’est de pas réussir à atteindre mes objectifs personnels au final. Bon, on est 1hure avant le départ. On va voir s’il y a du monde sur la ligne. Je sais que sur les grosses graveles en Belgique et tout, 1hure avant le départ, c’est blindé de chez blindé. Là, je pense que ça va être un peu plus calme. Il y a une petite acalmie, donc j’en profite pour les faire tourner les jambes euh parce que bah, un petit réveil musculaire, ça sera pas trop. Ça commence quand même par de la montée. Donc euh bon, on va rester sérieux pour l’instant. Bon, voilà, il y a personne sur la ligne, c’est ce que je pensais. On va aller rouler un peu, c’est bien mais c’est chiant la pluie avant le départ. Et à côté de ça, je viens de discuter avec Romain Bardet. Eux avec le Sacellite, ils sont que 40 au départ. Donc du coup, il se prend pas la tête. Il m’a dit qu’il a rassort la ligne seulement 10 minutes avant, ce qui lui permet de bien s’échauffer et donc de pas trop à froid dans le premier col. Donc c’est un vrai avantage vis-à-vis de la catégorie d’âge où on part tous ensemble, toute catégorie d’âge confondu. Donc bah forcément, on est 400 au départ. Il y aura un peu plus de monde sur la ligne, donc le placement, il sera d’autant plus important. J’essaie de bien m’échauffer parce que je le sais, ça va partir fort et même si on va rester 30 minutes sur la ligne, faut bien réveiller les muscles avant le départ. Bon, au niveau des pneus, du coup là, il a beaucoup plus cette nuit. J’espère qu’il y aura pas trop de bout parce que bah j’ai des pneus semi-lic pas du tout adaptés à la boue. En fait, j’ai deux paires de roues, une boue et une semi-l. J’ai pas le pneu intermédiaire et là je pense que le top ça aurait été quand même des pneus intermédiaires à l’avant et des semiss à l’arrière. J’ai le choix entre les semiclic et les pneus bout qui pour le coup collent vraiment à la route et s’il y a pas de bout bah c’est pas du tout du tout efficace. Donc je prends le risque de partir en semisliek. J’espère que je partirai pas trop vite à la faute et que je vais rester sur le vélo. Mais bon, je fais le choix de la rapidité et de la prise de risque en gros. D’ailleurs au niveau de l’équipement, je suis toujours sur mon Vanell GCR. J’utilise les 35 H de chez Legend Wheels. Au niveau des pédales, j’ai fait le choix des capteurs de puissance assioma route pour avoir plus de répartition de puissance. À l’arrière, j’ai une cassette de 45 qui me permet de passer partout et un plateau à l’avant de 40. J’utilise toujours la X5 de chez Insta 360 pour filmer mes vidéos et tout ça réuni, ça fait un beau vélo. Bon les gars, je pars première ligne, il y a beaucoup beaucoup de monde derrière moi. L’idée c’est pas de finir premier. L’idée c’est surtout de pas prendre de bouchon quand on va arriver sur le premier secteur gravux. C’est un coup à perdre 10 minutes. Je préfère être le bouchon que de prendre le bouchon. Donc bah plus je suis mieux placé sur le premier secteur, moins je perds de temps bêtement. Je perdrai déjà assez de temps à la [ __ ] Depuis plusieurs années, notre collectivité. Ça y est, je suis sur la ligne de départ. Je sais que je vais partir pour plus de 5 heur d’épreuve, que ça va être très difficile mais je suis très motivé. J’ai vraiment envie de performer aujourd’hui. Par contre, les 30 premières minutes de la course, vous verrez, je vais utiliser des images d’illustration. J’ai perdu les images suite à un problème de disque dur. Mais pas de souci pour tout le reste de la course, ne vous inquiétez pas. C’est parti. Le départ retenti. On part pour quelques kilomètres sur route avant de rentrer sur les premiers chemins. Ça frotte beaucoup évidemment parce que tout le monde veut être bien placé en amont des premiers chemins. Il y a deux chutes que j’ai pu voir de mes propres yeux. Vraiment, c’était très très tendu. Moi, de mon côté, je trouvais que j’avais les jambes assez lourdes car 30 minutes à froid sur la ligne de départ, évidemment ça part tout de même fort mais assez rapidement tout de même, ça roule de plus en plus doucement et ça permet vraiment de se chauffer et petit à petit, je sens que mes jambes commencent à revenir. Mais 500 m avant le premier chemin, grosse accélération pour être bien placé. Évidemment, moi je me presse pas. C’est pas là que tout va se jouer pour moi. Directement, on attaque la première montée sur un bon rythme. J’ai des super sensations, sincèrement. Puis rapidement, on enchaîne avec la première descente. Je prends aucun risque pour pas tomber. Je perds un tout petit peu de temps, mais c’est vrai que sur la première boucle qui est la plus risquée en terme matériel, c’est celle où il y a le plus de cailloux. Donc vraiment, l’objectif c’est de sortir de cette première boucle sans aucun souci matériel. D’ailleurs, même Romain Bardet, il a crevé sur cette première boucle pour vous dire. Donc priorité au maximum sur préserver le matériel. Après 12 km de course, on est dans la première longue montée de 5 km. C’est un enchaînement de repats et de murs qui sont terribles. Et moi, je me fixe un rythme à 180 BPM. On peut pas trop parler en watt parce que c’est vrai qu’en gravel les watt varient tellement que c’est plus simple de parler cardiaquement parce que c’est beaucoup plus stable. Donc je monte et je reste un maximum concentré parce qu’il y a énormément de cailloux. Faut vraiment réfléchir constamment à quelle trajectoire je vais prendre, laquelle est la plus optimisée. Faut pas forcément aller chercher la trajectoire la plus courte, c’est pas forcément la plus rapide et ça monte fort. Le rythme il est vraiment très élevé. Mais moi, je reste à mon rythme. La course va être très longue. Donc faut impérativement que je me préserve parce que sinon bah, je vais forcément exploser avant la fin comme ça a pu être le cas sur les deux coupes du monde gravel que j’ai fait en début de saison. Moi, l’objectif c’est de pas finir trop loin en haut de la côte pour prendre quelqu’un pendant la transition entre le circuit 1 et 2. Absolument que je sois dans le groupe de devant à la fin, il y a un gros pleton juste devant. Plus on de l’avance, plus je dois prendre dans la descente. Bon, des groupes commencent à se former petit à petit, mais c’est vrai que pour l’instant, je me prends pas la tête. On verra au sommet où est-ce que je me trouve et on avisera ensuite. Par contre, c’est vrai que le repérage que j’ai pu faire ces deux derniers jours, il m’a été hyper pratique. Je sais exactement sur quel côté se mettre à chaque endroit, ce qui me permet vraiment d’être le plus efficace possible et évidemment de garder le plus d’énergie possible pour la suite de la course. D’ailleurs, en parlant d’énergie, j’avais peur qu’avec mes pneus semi-silick, je glisse, je patine dans les montées et là, ça aurait été vraiment une catastrophe. Sincèrement, j’ai pas eu de souci. Je suis très content en fait du compromis. Autant dans les descentes quand ça glisse, on peut risquer des chutes mais ça c’est autre chose. Le vrai problème quand ça glisse avec des pneus slic parce que tu pédal dans le vide et ça ça aurait été catastrophique. Heureusement, il y a tellement de cailloux en fait sur ce circuit que même dans les parties boueuses, les cailloux servent de grippe et me permettent de pas perdre de temps. Au final 15e km, on tourne sur la droite, ça y est, ça bascule. Là, c’est la partie la plus rocailleuse, faut pas péter le vélo. Moi, je vais essayer quand même de faire le forcing au maximum dans cette descente tout en prenant le moins de risque possible. Allez, faut pas déconner là. Préserver le matériel, c’est vraiment le maître mot sur cette première boucle, mais je veux absolument garder un maximum de vitesse pour essayer de potentiellement revenir sur des adversaires. J’ai l’avantage d’avoir fait la reconnaissance. Je sais exactement les points dangereux et ça me permet vraiment de prendre de la vitesse sans réellement prendre de risque. Ouais, céit moins dangereux qu’à la Ro. Par contre, j’essaie d’éviter au maximum les grandes flaques d’eau générées par la pluie qu’on a pu avoir ce matin. À la fois pour pas saillir le vélo et donc éviter d’entacher l’efficacité de celui-ci, mais aussi pour pas mouiller moi, pas attraper froid. Il reste encore beaucoup de temps de course. On monte à plus de 2000 m d’altitude sur la fin de la course. Être mouillé, ça pourrait vraiment me porter défaut. Ils vont fumer les deux là. Bon, pour l’instant, je me sens vraiment bien. Je trouve que j’ai fait une très bonne gestion, mais par contre, il y a beaucoup de gens devant moi. J’ai aucune idée de ma place à ce moment de la course, mais j’espère vraiment que cette gestion d’effort payera et me permettra de revenir sur des adversaires en fin de course. Allez, on a fait le plus dur, on a fait les cailloux, on n pas plié le vélo pour l’instant 43 minutes, faudrait que je mange normalement. Bon, j’ai un petit groupe de 20 mecs et j’ai pas fait des fors trop conséquents pour l’instant, donc c’est cool. Allez, go ! D’ailleurs, au bout de 20 km, je mange. Effectivement, je suis un peu en retard parce que normalement, je mange toutes les 30 minutes. Mais c’est vrai qu’en gravel, c’est beaucoup plus dur de trouver le temps de manger. Dans la montée, tu es à bloc et en même temps, faut bien choisir la trajectoire. Dans la descente, bah là, c’est impossible de manger. Donc, c’est vrai que c’est au moment du passage sur la ligne quand on arrive sur la partie route que je prends le temps de manger. Et évidemment, c’est juste primordial de bien s’alimenter quand on part pour une si longue épreuve. D’ailleurs, quand on passe sur la ligne, on termine la première des trois boucles différentes qu’on va parcourir aujourd’hui et directement on plonge dans un parking. Alors là, c’est assez particulier et assez unique. C’était marrant pour le coup. Ça c’est gravel les amis. Je prends aucun risque. On sait jamais. Peut-être que la surface du parking peut être glissante. Donc je reste dans le fun. On y va molo. Il y avait plein de signaleurs de toute façon pour nous dire de faire attention et l’objectif c’est de rester sur le vélo. Et ce qui est marrant c’est que du coup vis-à-vis de mon repérage, il y a plein de trajectoires qui ont tout de même changé dû à l’humidité qu’il y a eu ces dernières heures. Oh le zinzin ! Oh le zinzin ! Oh là là là là ! Ça roule comme des zinzins. Ça sert à rien d’attaquer ici. Après il y a 5 bandes de route. J’ai envie d’être dans un groupe. Je veux pas me retrouver tout seul. Et évidemment, faut que je reste tout de même vigilant comme ici par exemple où je fais une grosse sortie de virage. J’arrive un peu vite. W W W Ça c’est un virage maîtrisé ou de la boue. Oh là, ça y est, je suis en pls. Les là les pneus, ça fait pas plaisir. Ça fera plaisir sur la route tout à l’heure. Allez, maintenant, on se repose sur la route. À la sortie de ce chemin, on attaque la route. L’objectif, c’est bel et bien de prendre un groupe pour la transition, récupérer au maximum en étant caché dans les roues. Je suis loin d’être le plus fort. Donc, faut que j’essaie de faire le moins d’efforts possible. Et sur les transitions, être dans un groupe, ça change absolument tout. Parce que quand tu es tout seul, bah tu as pas le choix, tu prends le vent et tu subis. Là, mentalement, non seulement tu as un bon rythme, tu restes dans les roues, tu restes au chaud et en plus de ça, avec l’aspiration, tu économises vraiment beaucoup d’énergie. C’est pour ça qu’à ce moment-là, je suis trop content de réussir à être dans un groupe. En tout cas, première vallée dans les roues, ça c’est validé. On va même rentrer sur le groupe de devant. Allez, on se replace directement comme ça je monte à ma vitesse. Après ces quelques kilomètres de route, retour dans les chemins. On attaque la deuxième boucle. Celle-ci elle est moins caillouteuse. Par contre, elle est beaucoup plus boueuse. C’est un peu boueux quand même. Ou dès qu’ y a la bouche fais gaffe je prends pas de risque de tomber. Ça serait bête. En tout cas, je suis dans un beau petit groupe pour me motiver. Ça c’est cool. Ça va me tirer vers le haut. Et là évidemment, j’avais un peu d’appréhension lors de mes repérages, c’était sec. Et là, évidemment, je le sais, ça va être mouillé. Donc je suis un peu moins à l’aise assez rapidement. De toute façon, je me rends compte que ça glisse. Oui, j’ai des pneus semiqu, c’est évident. Mais pour le coup, même si ça glisse, ça reste supportable. En fait, je suis tout de même assez habile pour maîtriser. Alors oui, je prends moins de risque, je ralentis un petit peu et je dois compenser derrière, mais je pense pas que ça a réellement influence. Sur 5 heur d’épreuve, on n’est pas à 2 secondes prêts, pour être sincère. Donc oui, dans l’idéal, un pneu intermédiaire à l’avant, ça aurait été mieux. Comme je vous l’ai expliqué en début de vidéo, j’en avais pas sous la main. C’est pour ça que je suis avec cette composition là aujourd’hui. Par contre, dans quelques semaines au championnat de France, si jamais il pleut et qu’on se retrouve sur un terrain similaire, je partirai avec un pneu intermédiaire à l’avant. Moi, mon objectif dorén avant, ça va être de rester le plus longtemps possible au sein de mon groupe. C’est vrai que je suis dans un groupe qui est idéal. Il roule dans un rythme qui est assez similaire au mien en fait. Je pense que je suis avec des gens qui ont plus ou moins mon niveau. Donc ça c’est plutôt cool. En plus le fait d’être dans un groupe, bah ça me permet de garder un bon rythme que peut-être tout seul j’aurais vu à la baisse parce que bah tu sais quand tu es tout seul, tu perds un peu le fil de la course. Surtout quand tu es perdu dans la nature comme ça, c’est un peu difficile de garder un rythme soutenu. Donc là je reste au sein du groupe, je perds pas de place d’ailleurs. On rattrape même des personnes. Donc pour le coup, c’est vraiment idéal. Allez le deuxième gros col. Moins long mais plus dur. Mais maintenant qu’on est dans cette deuxième difficulté, 3 km beaucoup plus régulier que la montée précédente. Il y a pas de repas, ça va être long. Va falloir bien la gérer parce qu’elle est mine de rien beaucoup plus difficile par conséquence parce qu’il y a aucune phase de récupération. Il va falloir s’accrocher et c’est pour ça qu’à ce moment-là, je laisse partir mon groupe. C’est hyper frustrant mais ils sont trop rapides pour moi et si j’essaie de les suivre, je vais vraiment être au-dessus de mes moyens et j’ai trop peur de pas réussir à finir la course dans un bon état comme sur les coupes du monde que j’ai pu faire précédemment. Donc c’est pour ça que je reste une nouvelle fois bloqué à 180 BPM. Je suis hyper régulier, ma gestion d’effort pour le coup est idéale. Je reste fidèle à ma stratégie initiale et je m’accroche, je garde mon rythme et franchement je me trouve plutôt bien. Même si évidemment je me retrouve tout seul, c’est pas grave. Il y a encore beaucoup de temps avant la prochaine vallée où là effectivement un groupe serait utile mais là on a encore beaucoup de temps avant de voir ça. Au moins là je peux gérer tranquillement mon rythme à ma sauce. 31e km j’ai été parfaitement régulier. Je suis très content de cette montée. D’ailleurs, j’ai eu beaucoup d’encouragement. Merci à vous tous hein, franchement, ça m’aide sur tous les événements. Merci beaucoup. Et si vous avez pas liké cette vidéo encore, d’ailleurs, n’hésitez pas à le faire. Ça m’aide énormément à développer cette chaîne YouTube. Et si tu es pas encore abonné, bah je t’invite à le faire comme ça, tu feras partie de l’équipe et tu seras au courant de toutes mes prochaines aventures. 6 minutes de moins qu’à la roco. J’ai perdu beaucoup de place dans la montée, mais j’ai sûr resté à mon rythme à moi. Au moins pas de regret, je mets tout en place pour pas exploser avant la fin. Je regarde pas les autres. Si je les rattrape, tant mieux. Sinon, tant pis. ce qui serait à ma place. C’est là les jambes ça brûle. Allez avec les côtes, je suis un peu en retard avec ma nutrition mais c’est pas grave, je décale et c’est pas grave. Je vais manger ma barre dans la descente. J’ai les jambes qui brûlent terrible. Faut pas oublier que la deuxième moitié de course c’est la plus dure. Faut que je garde un maximum de jambes pour le dernier école. Par expérience, tout au fil de la saison, je me suis défini que j’utilisais en gros un produit toutes les demi-heures. En général, c’est autour de 25 g de glucide. Et j’essaie un coup sur deux de prendre une barre, un gel, une barre, un gel. J’évite de dépasser les trois quatre gels. Après, je remplace par des pâtes de fruits qui pour le coup en fin de course, je le trouve passent mieux que les gels. Et en début de course, j’utilise des barres salées car par expérience au bout d’un moment, le sucré, on en peut plus. Donc c’est pour ça que je repousse le moment où j’utilise du sucré. D’ailleurs, si ça vous intéresse, j’ai toujours un code promo dans la description. – 15 % c’est pas négligeable. Donc si ça vous intéresse, n’hésitez pas. Bon 32e km, on attaque une longue partie descendante. Elle est pas trop risquée, mais très rapide au début avec beaucoup de cailloux. Donc là, faut être hyper vigilant. Essayer de pas plier le vélo une nouvelle fois. Alors là, faut passer à gauche. La seule différence, c’est qu’hier c’était sec. Ensuite, on enchaîne avec une deuxième partie très boueuse. Et là, évidemment, ça glisse, ça fait peur, ça roule vite. W le cit chaud patate. Donc heureusement, je suis tout de même très à l’aise dans lescentes. Je reste assez habile malgré que le pneu soit pas forcément le plus adapté. Mais pour le coup, vu que j’avais fait le repérage, je savais exactement l’endroit où fallait aller, tout à gauche le plus possible. Et ça m’a permis de garder un bon rythme malgré le fait que j’ai pas les pneus idéals pour cette descente-ci qui était, je pense, l’une des parties du circuit la plus boueuse. Donc évidemment, c’est pas idéal pour moi. De toute façon, je prends pas de risque. Ma mission, ça sera d’attaquer la troisème boucle dans le meilleur état physique mais aussi matériel. À partir de là, j’ai pas fait la rec donc c’est de la découverte. Donc faut que je so d’autant plus vigilant. Ensuite, ça va s’enchaîner. Monter, descente, monter, descente. C’est hyper physique comme partie de parcours. Très fatiguant. Je garde mon rythme. J’essaie de pas varier de rythme malgré le fait qu’on me double, que je double d’autres coureurs. Vraiment, je reste focus sur ma performancenelle. Je sais que c’est la clé parce que la troisième boucle, c’est la seule boucle que j’ai pas fait de repérage. Mais on a beaucoup parlé. Je sais qu’elle est extrêmement difficile, qu’on va faire un col de quasiment 15 bornes qui va lui être terrible. Donc faut vraiment que je reste focus. Je peux pas rouler plus vite, c’est interdit. Sinon, je ne vais pas réussir en fait à aller raller la ligne dans un bon état. Et c’est vraiment l’objectif aujourd’hui, réussir une gestion d’effort parfaite. Comme j’ai réussi à le faire dernièrement sur route doréavant, j’aimerais bien pouvoir l’appliquer en gravel. Donc c’est vraiment la mission. Et il y a cette descente qui là pour le coup était particulièrement boueuse. Et là je vous avoue, je me suis fait un peu peur. J’étais en mode ou là ça passe, ça casse, on verra bien. Je prenais pas de risque particulier mais bon ça glissait tellement que c’était vraiment là le les skills limite cyclocross. Donc heureusement bah tout s’est bien passé. D’ailleurs, j’ai même gagné du temps sur mes adversaires. Ah ça brûle les jambes là de rester en suspension sur les cuisses dans les descentes. C’est presque aussi dur que les monter. Donc pour faire un topo global, les sensations sont très bonnes. Je me trouve efficace, plutôt rapide. J’ai un bon rythme. Moi, à ce moment-là de la course, je suis hyper content de moi. Hop ! Je prends pas de risque, hein. Je prends quelques kilomètres plus loin. J’aperçois dans une descente deux coureurs qui sont pas très loin. Derrière moi, il y a plus personne. Donc en fait, je me dis que je vais faire le forcing dans la descente pour revenir au contact parce que bah, il y a la vallée qui arrive très bientôt. Je veux pas être seul, il va y avoir du vent. Et en terme de motivation, c’est toujours plus simple quand on est en entouré. Donc dans cette descente, je vais vraiment faire le forcing, pas prendre de risque, mais c’est vrai que je vais un peu plus loin dans la vitesse et c’est comme ça que je vais réussir à reprendre le contact et dès que je rentre sur le coureur, on va vraiment essayer de tourner ensemble. En plus, c’est un abonné donc forcément la connexion, elle se fait direct. Il y a aucune rivalité. On est vraiment dans l’ente. D’ailleurs, il me demande même si j’ai besoin de quelque chose. Enfin, c’était adorable. Et grâce à ça, du coup, on va pouvoir vraiment tourner ensemble, se tirer vers le haut. Ensuite, il y a même une femme de Legend Wills qui va venir avec nous. Donc, on va être trois. Et ça y est, on arrive sur cette fameuse transition, cette partie route qui va nous ramener jusqu’au départ pour attaquer ensuite la 3è boucle et on est trois. Donc ça c’est trop trop cool parce que en fait bah je peux en profiter pour m’abriter et à ce moment-là de la course, je vais pas vous mentir, je commence un peu à être à bloc. Les deux coureurs avec moi sont je pense meilleurs que moi en tout cas sur ce momenté. Il fait que je passe un poil moins de relais et d’ailleurs ça se ressent directement parce que dans la montée suivante en sortie de la ville, c’était extrêmement pentu et là j’ai vraiment du mal à tenir mon petit groupe. Donc c’est frustrant mais une nouvelle fois j’ose pas me mettre au-dessus de mes moyens. Donc je reste fixé à 180 BPM même si évidemment la vallée elle va arriver et que j’ai pas envie d’être tout seul. Je m’accroche he parce que tout de même 180 BPM, on a l’impression que je suis collé mais en vrai c’est ça reste un effort à mon échelle qui est conséquent. Donc je m’accroche, je sens de toute façon que je commence à fatiguer. J’ai un moins bon rythme que depuis le début. On attaque là la barre des 2 heures de course. C’est toujours un petit peu difficile au niveau des 2hes hein parce que j’ai l’habitude des courses FFC qui durent 2h 2h30. Donc autour des 2h je sais que sur les cycl en général j’ai un petit coup de moins bien. C’est là que faut que je mette à profit mon expérience, essayer de passer cette barre des 2 heures. Deuxième grosse vallée en profiter de l’abri encore ça me va. Même si je perds des positions, ça me va. Il y a beaucoup de vent de place. Et après 5 km un petit peu seul, je finis par rentrer juste avant la méga vallée sur mes acolytes. Cette vallée en plus, elle était van de face. Et là, je peux vous dire que je suis très très content parce que c’est très très dur. On est collé à la fois parce que c’est de la route, donc le rendement, il est pas idéal malgré que mes pneus soient du coup en avantage vis-à-vis de mes adversaires. Le vent de face, je peux vous dire qu’il m’a tué. Je suis à 180 bpm donc c’est un truc que je suis capable de tenir. Mais en terme de jambes, là je commence à avoir du mal à suivre. En fait les gars, ils sont potentiellement plus fort que moi, plus frais que moi, je sais pas. Mais je commence vraiment à me dire “Oh là, ça ça pique un peu les jambes” et je me fais même distancer par le groupe. Et là, on va arriver dans le gigamur, juste avant la ligne d’arrivée. Et là, c’est terrible parce que je suis collé au sol. Je me bats un peu avec mon vélo. Je sais qu’après on va attaquer la 3è boucle et que le début de la 3ème boucle, je le connais. C’est vraiment la dernière partie que j’avais fait le repérage. Donc je sais que ça va être hyper descendant pendant un moment, que je vais vraiment pouvoir souffler. Donc je m’accroche. Je sais que c’est dur maintenant que je vais pouvoir souffler très bientôt. Bon, ça y est, on attaque le fameux parking une deuxième fois. On passe devant le ravitaillement. Moi, je n’ai pas besoin. Je suis parti avec le nécessaire. Certes, c’est peut-être pas optimisé parce que du coup, ça fait plus de poids sur moi, mais au moins, je suis indépendant. J’ai pas forcément envie de dépendre d’un ravitaillement où je sais pas forcément ce qu’il va y avoir, c’est pour ça que j’ai fait ce choix, même si évidemment c’est pas forcément le plus optimisé. Le plus optimisé, c’est évidemment d’avoir du staff sur le circuit, ce qui est pas mon cas. En tout cas, moi je sens que je suis de plus en plus raide sur mon vélo, un peu moins habile, un peu moins efficace parce que dans cette descente là, on est déjà passé tout à l’heure et je vois que bah c’est moins efficace he clairement mon énergie commence à descendre petit à petit. Il va falloir que je mange bien pour bien me refaire avant le col qui arrive très prochainement. D’ailleurs, mon entraîneur m’a rassuré à ce sujet-là. En terme de sensation, c’est aussi normal que c’était particulièrement difficile parce que le départ était à 1600 m d’altitude, on monte à 2000 au maximum sur le circuit. Ce qui fait qu’en fait notre corps il est pas habitué, en tout cas pour ma part, qui n’habite pas du tout à la montagne à l’altitude et ça demande par conséquent de base juste pour vivre à cette attitude-là de l’énergie que je ne dépense pas d’habitude à mon altitude chez moi près de la mer. Donc c’est un point aussi qui est pas négligeable en terme d’énergie et même si là du coup je sens que je suis complètement down, bah c’est normal parce que on est à 2h30 de course. C’est le moment où là faut vraiment que je passe le cap parce qu’on est à 50 % en gros de la de l’épreuve. Il faut bien que je m’alimente, que je me refasse mes réserves et surtout que je profite de cette longue partie descendante où bah je vais pouvoir récupérer en amont de ce fameux col pour le coup me fait peur parce que c’est le col que j’ai pas repéré. Tout le monde en dit des choses qui sont horribles. Apparemment, il y a 10 km au programme. C’est la plus longue côte de la de l’épreuve évidemment, la plus dure en terme de pourcentage. Il y a des cailloux, elle est technique. Voilà, moi je l’ai pas reconnu et elle me fait peur. C’est pour ça que là, je roule vraiment le plus chill possible, le plus détente possible jusqu’au pied de cette côte pour récupérer le max possible, vraiment le plus possible et arriver frais, refait avant ce mur. Et là, j’espère que je pourrais compenser un peu le temps que je suis en train de perdre maintenant et rattraper un maximum de coureurs qui vont exploser dans ce col parce que c’est sûr qu’il y en a qui vont exploser et j’espère qu’à ce moment-là, je gagnerai un maximum de position. Au niveau de la place, d’ailleurs, j’ai aucune idée d’où j’en suis à ce moment-là de la course. J’avoue que bah ce qui compte, c’est queà ce moment-là, je suis surtout content d’où j’en suis. C’est-à-dire que je trouve qu’en terme de gestion, d’efficacité, d’erreur technique, il y a rien qui à mes yeux pourrait être amélioré avec mon niveau actuel. Donc à ce moment-là, je suis très content d’où j’en suis, même si évidemment si on regarde les résultats, je suis plus loin que ce que j’aurais espéré à ce moment-là précisément. Euh ça reste de toute manière le maximum, je pense, que ce que j’étais capable de faire sur ce jour-là. Donc pour l’instant, aucun regret. Faut continuer comme ça et normalement je pourrais aller chercher le meilleur résultat possible avec mes jambes du jour. D’ailleurs, pendant la course, j’ai compté le nombre de crevaisons de problèmes de mécanique de mecs arrêtés sur le bord de la route pour réparer et c’était assez impressionnant. Du coup, petit à petit, j’ai accumulé les kilcam et au final, j’étais rendu au 16e coureur sur le bord de la route et j’espérais qu’une seule chose, ne pas en faire partie. En attendant, moi je gagne de nombreuses positions. On s’approche petit à petit de ce fameux col que je redoute tant. On est dans une grande partie de transition et encore une fois, j’ai de la chance, c’est que je me retrouve une nouvelle fois au sein d’un petit groupe qui s’est formé. Donc du coup, je suis entouré, je peux entre guillemets profiter de l’abri de mes adversaires pour essayer de m’économiser au maximum et je vais faire pas mal de kilomètres avec eux. Donc ça c’est trop trop cool parce que du coup bah je roule vite une nouvelle fois. je garde un bon rythme, un rythme qui en plus est largement soutenable, c’est-à-dire que bah il roule à une vitesse qui me correspond bien. Donc je fais pas de compromis en fait en étant dans ce groupe là. Et du coup, je suis trop content parce que j’avance rapidement jusqu’au pied de ce col qui sera quasiment la dernière difficulté en fait. Après une fois qu’on aura fait ça, la course elle est quasiment terminée. On a plus qu’à continuer jusqu’à la ligne d’arrivée et aller chercher le meilleur résultat possible. Mais grosso modo, il nous reste ce col là à passer et après on aura fait le plus dur. [ __ ] je suis en train de crever les gars. Mais j’ai même pas pris de caillou. J’étais dans une descente de débutant. Allez, il faut que ça répare. J’espère que tu va faire son travail, hein. Oh non, j’étais en récupe. En plus, je forçais même pas, je faisais attention. Bon, à ce moment-là, je vous avoue, je suis complètement perdu. Je sais pas quoi faire. Est-ce que je m’arrête pour réparer ? Est-ce que mon tubless va boucher le trou et me permettre de continuer la course sans même m’arrêter et donc pas perdre trop de temps ? J’en ai aucune idée. Je vous avoue évidemment, j’ai perdu beaucoup d’air. Je sens que bah ça rebondit à l’arrière mais en même temps, je suis toujours en fait capable de rouler. Donc à ce moment-là, je sais pas si c’est ça a bouché et que bah du coup vraiment je peux partir et et oublier la crevaison ou si c’est la frite au sein de ma roue qui me sert justement bah à la fois pour pas talonner les cailloux mais surtout en cas de crevaison pour rentrer sur la jante sans abîmer la jante. Je sais pas ça se trouve c’est ça en fait qui se passe. Bon ça a l’air de d’avoir bouché mais je suis beaucoup dégonflé. J’ai pas de bol. [ __ ] il reste 40 bornes en plus en fait là je suis littéralement sur la jante. En fait j’ai plus d’air du tout. mon pneu n’est plus hermétique mais grâce à la frite ça me permet de rouler et du coup bah je me voile un peu la face à ce moment-là parce que je suis hyper frustré. Imaginez, j’ai fait toutes les parties techniques sans aucune encombre et c’est maintenant qu’on est sur des parties où je suis hyper doucement. En plus, je prenais aucun risque. J’étais en mode récup plus plus. Vraiment crever à ce moment-là, c’est juste terrible. Je pense que j’ai pris une pointe ou peut-être un caillou, je sais pas. Mais en tout cas, j’ai j’ai senti aucun choc. Je pense pas que c’est une erreur particulièrement de trajectoire. Là, c’est de la pure chance. C’est c’est de l’aléatoirein. Malheureusement, bah ça tombe à ce moment-là de la course. C’est hyper frustrant mais c’est vrai que ça fait partie du gravel. Donc au bout d’un moment, je vais me rendre à l’évidence et il va falloir réparer. Là, je je plier l’ fasse un choix. Ouais, je suis complètement sur la jante les gars. [ __ ] j’étais tellement bien. Ah, ça fait partie du jeu. On le savait. Espérer qu’on arrive à gonfler les gars. J’y crois pas. La dernière option, c’est de mettre une chambre à mais là on perd du temps. J’ai essayé une fois sans mettre en chambre à air et après j’en mets une. Allez, on prend pas on perd pas plus de temps, on réputais ça en course. J’ai jamais réparé en course les gars. C’est la première fois. Le pire c’est que c’est même pas dans les descentes où j’ai fait le con. J’ai jamais fait trop le con mais c’est même pas dans les descentes. Ça roulait vite. Ça l’a fait dans un moment où j’étais en train de récupérer de zinzin. Je forçais pas. Je roulais doucement. Allez. Bon pour vous expliquer un peu ce qui s’est passé, c’est qu’au final ma crevaison, elle était un peu plus complexe que ce que je pensais. En gros, oui, j’avais un trou. Oui, j’ai perdu tout le liquide tubless. Donc évidemment aucune solution pour regonfler et repartir en tubless. Ouais, j’ai perdu 50 places là. On verra de toute façon sur les classements, je pense. Mais le trou, il était hyper subtil, c’est-à-dire que certes, il devait être assez gros pour tout perdre, mais il était pas si gros que ça. Donc je pense que même avec des mèches, j’aurais potentiellement pas réussi à le trouver. En fait, ce trou, j’arrivais pas en fait à définir d’où il venait. Entre la boue, le tubless, mes mains sales. Impossible vraiment de trouver le trou. Et après mêre avoué vaincu, je décide de mettre une chambre à air. Non, ça marche pas. Et effectivement, elle perce sur le moment, je me suis dit que j’avais peut-être mis une chambre à air, une vieille chambre à air crevée. J’ai douté de moi. En fait, finalement, ce qui s’était passé, c’est que en remettant la chambre à air, j’ai crevé instantanément la chambre à air. Il devait y avoir un sorte de pic au sein du pneu impossible à trouver. Donc, j’avais plus rien en fait pour réparer. Et c’est à ce moment-là qu’un inconnu, un étranger d’ailleurs, un mec qui parlait en anglais est venu me voir. Grâce à lui, j’ai pu avoir une seconde chance. Je remonte directement mon pneu, ma chambre à air plutôt rapidement, efficacement. C’est ma faute hein, j’ai pas pris tout à fait le matériel qu’il faut, mais je vais changer ça pour la semaine prochaine. Enfin, pour les championnats de France. Je crois que je suis un idiot. Je crois que je suis un furet d’idiot. Ah, je l’ai recrevé. Ah, laisse tomber, c’est bon. Je suis débile. Je pense que j’ai toujours la pointe dans le pneu. Donc oui, sur le moment, je me suis agacé parce que j’étais persuadé que bah j’avais juste oublié d’enlever l’éventuel clou, la pointe au sein du pneu qui recrève instantanément la chambre à air. Malheureusement derrière, je vais passer plus de 40 minutes à chercher en fait quelque chose dans le pneu qui pourrait justifier cette double crevaison de chambre à air. Malheureusement, je vais jamais trouver ne serait-ce qu’un petit trou, que une pointe, que quoi que ce soit, un caillou. Et plus j’y touchais, plus c’était sale, plus c’était sale, plus c’était impossible de trouver quoi que ce soit. Donc en fait au bout d’un moment, j’étais obligé de me m’avouer vaincu et d’accepter mon sort, je n’arriverai pas à réparer ce pneu. À ce moment-là de la course, évidemment, je savais pas combien j’étais. Pour vous donner un ordre d’idée, l’estimation en prenant en compte les gens avec qui j’étais avant la crevaison, en allant voir leurs résultats, j’aurais potentiellement, on est bien d’accord, potentiellement parce que la course n’était pas finie, mais si j’avais gardé le même rythme que les mecs avec qui j’étais, j’aurais terminé autour de la 150e place. Donc pour le coup, sur la globalité, c’est une place qui me semble correcte. Je suis assez content. Par contre, en 1934, pour se qualifier, il aurait fallu que je fasse un top 20 pour me qualifier au championnat du monde. Top 25 %. On était 65 au départ. C’est c’est donc évidemment plus difficile de rentrer dans ces 25 %. Et mon estimation serait que je termine en 40e position, donc extrêmement loin de la qualification, mais à ma place en fait, le niveau, il est très très haut, très difficile en fait de se qualifier au championnat du monde et particulièrement au gravel. Autant sur route, on a toujours moyen en fait de se cacher dans les roues, de profiter de l’aspiration d’un pleut. En gravel, on est tout le temps en prise. Le niveau, il est hyper haut les mecs. Franchement, ils sont très très chauds. Donc bah, j’ai pas honte de le dire. J’étais très très loin de la qualification, quoi qu’il arrive. Maintenant, cette crevaison, elle est tout de même hyper frustrante parce que j’aurais aimé terminer l’épreuve à la fois pour progresser, passer cette barre des 3h que je redoutais en fait en gravel pour bah si ma gestion d’efforts aurait été efficace. En fait, j’aurais bien aimé voir en fait si j’avais corrigé ces erreurs de mes deux coupees du monde précédente en gravel. Ça m’aurait aussi servi pendant 2 semaines quand je vais participer au championnat de France de Gravel, bah pour pouvoir calibrer un petit peu tous ces petits détails. Mais dans la finalité, je reste tout de même content de mon début d’épreuve. Je pense que j’ai rien à regretter. Évidemment, ça s’arrête beaucoup trop tôt. 60 % de l’épreuve à peu près. Il nous restait le col le plus difficile. Donc à tout moment, j’aurais explosé à ce moment-là. J’en sais rien et on le saura jamais malheureusement. Donc bah dorén avant place au championnat de France de Gravel dans 2 semaines. J’ai hâte de pouvoir prendre ma revanche. En plus c’est près de chez moi sur un circuit que je connais au gravel Fever. Donc j’espère que bah ça se passera mieux. De mon côté, je vais prévoir un peu plus de matériel pour réparer en cas de crevaison. Sur ce, moi je vous dis merci d’avoir la vidéo jusqu’au bout. N’oubliez pas de liker si c’est pas encore fait, ça m’aide vraiment beaucoup. N’oubliez pas de vous abonner si vous voulez faire partie de l’équipe. Vous serez au courant de toutes mes prochaines aventures. À la prochaine. Bye bye. Bon les gars, bah je fais j’ai pas le choix, faut que bah j’abandonne. J’abandonne parce que j’ai pas réussi à réparer. Alors je suis pas très bon mécanicien, on est d’accord. J’ai pas forcément le matos hyper adéquate mais je sais pas, j’ai une éping dans le pneu qui crève les chambres à air systématiquement et j’arrive pas à la trouver. Je sais pas, il y a tellement du tubless partout, j’arrive pas à la trouver. Donc maintenant, j’ai plus du tout de quoi réparer de toute façon. Donc j’ai plus d’autre choix que d’abandonner. Il restait 40 bornes. Il restait 40 bornes. Grosso modo, il nous restait un gros col et puis après c’était quasiment fini. J’ai aucune idée de combien j’étais, vous vous savez. Si j’étais dans les qualifiés, bah il y a de quoi être vraiment déçu. Si je l’étais pas, bah je suis déçu quand même parce que j’ai fait le maximum de ce que j’étais capable. J’étais bien. Enfin, j’étais bien. J’étais en gestion. J’avais tout bien fait. Franchement, je pense que j’avais tout bien fait. J’ai pas trop de regret à voir, sincèrement. J’ai pas de regret. Je crève pas dans un moment où j’ai pris des risques. J’ai pas Je crève pas dans un moment où je vais un peu trop vite. Je crève dans un moment où je laisse partir mon groupe pour récupérer. Genre je me prends pas la tête. J’allais doucement. J’étais hyper vigilant. Non, j’ai pas de de regret. Je m’en veux pas particulièrement. Je m’en veux peut-être sur le matos de réparation, mais en vrai de vrai, ça aurait rien changé. Si enfin il aurait peut-être fallu des mèches pour réparer le trou. C’était le seul truc qui aurait peut-être été fonctionnel. Voilà. Allez, on remballe. Je sais pas comment je rentre mais on va rentrer. Bon, là où je suis chanceux par contre dans mon malheur, c’est que j’ai quand même la frite dans mon pneu qui me sauve un peu parce que salonné en course et pas éclater la jante. Mais ça permet aussi de rouler crever. Alors certes là faut lui aller molo parce que sinon je vais [ __ ] la jante mais ça me permet quand même de retourner vers le départ bah sans avoir 10 km à pied à faire quoi. Donc plutôt pratique même si là c’est un peu frustrant de faire le cercu à l’envers. Je vous avoue vraiment le seum. Ah ça faisait longtemps que j’avais pas abandonné une course. Ah ça me prend ça me rappelle mes débuts en gravel. Mes premières courses gravel. Je crevais à chaque fois. J’en avais pas fini beaucoup. Aïe aïe aïe ! Bon bah, c’est comme ça. Il y a un chien, il y a un chien juste au bout de la route. Il me regarde, je le regarde, j’ai pas envie d’y aller. Je me chie dessus là. J’aime pas les chiens. Et qui t’ abandonné ? J’ai pas envie de rentrer avec le molet en moins. Donc je temporise qu’il parte. Mais il part pas, il veut venir vers moi. Allez, encore un peu de courage. Je vous avoue, j’ai plus de courage. J’ai tout donné pendant la course. Ah, ça y est, il s’en va, il s’en va. Il s’en va. Ah oui. Allez, c’est mon moment. Oui, c’est mon moment. Je veux rentrer avec Momo là, s’il vous plaît. On le regarde pas comme ça, il nous attaque pas. Allez, on s’en va, on s’en va, on s’en va. Faut pas qu’il nous course. C’est bon, il nous a pas coursé. sauvé. Je rentre avec mon molet pour l’instant. J’ai pu ma faré mais j’ai mon molet. Ce qu’il faut dire c’est que je suis pas le seul. Regardez tout le monde rentre à pied. Je pense qu’il y a le taux d’abandon sur casse mécanique va être immense. Moi j’ai enfin je fais pas je fais pas exception. La seule différence c’est que j’ai la frite qui me permet de rentrer sur marché. Ça c’est pratique. Je vais pas me plaindre. Ça évite d’appeler un camion comme lui. Mais là, il reste 1 km de montée pour arriver à la station. Bah, ça va être long. Là, je suis collé. Il y a pas de rampement avec la sprite. Qui c’est qui est là ? Impeccable. C’est de l’autre côté la ligne d’arrivée en fait. Un petit raccourci de born. Ah, j’ai le seum. J’ai le seum parce que un beau collier. Ouais. En fait, j’ai j’ai tout fait attention genre dans lesc cailloteus, je faisais hyper gaffe. Je me disais allez, il faut ramener le vélo à la maison. Genre je comptais les mecs qui crevaient sur le b route. C’était au 16e mec, tu sais que je doublais parce qu’il avait cassé son vélo et je suis le 17e quoi. Parce que et là où j’ai vraiment le seum, c’est que c’est je crève dans un moment où c’est un chemin tout propre genre il était nickel. J’ un moment où genre j’étais hyper chill en mode faut que je récupère. Donc je roulais doucement. Genre c’était vraiment pas un moment où je devais crever et au final bah je sais pas ce que j’ai eu dans le pneu mais ça a bien percé et puis après bah ça ça a crevé systématiquement les chambres à air et impossible de trouver une solution pour réparer le pneu. Donc c’est mort après voilà. J’espère que j’étais pas allé dans la calife parce que sinon je serai encore plus déçu même si je suis déçu quand même parce que bah c’est toujours chiant d’abandonner une course. Je sais avec qui j’étais. Je vais regarder combien ils vont faire, juste par curiosité, voir combien j’aurais pu peut-être faire, même s’il restait encore le plus dur et on verra à quel point j’ai le se Oh, l’enfer 16 ou 17 moi déjà. Ouais, ouais, il y en a. C’est quoi le truc qui dépasse de ton ? C’est le tape. Il s’est arraché pendant que je roulais là. Le fond de jante. Ouais. Ouais. J’ai marché là. Tu fais un plan comme ça là avec le vélo. [ __ ] Ouais. Il est défoncé le warrior quoi avec les jambes. Tu as fait la guerre ou ? J’ai voulu faire comme les mecs à l’époque, j’ai pas réussi. Oh l’enfer. Bravo quand même hein.

36 Comments

  1. Encore une super vidéo, bravo. J'ai remarqué que pendant toute la course ta main gauche est plus sur le haut de la cocotte qui la mais droite qui est dans le creux de la cocotte, c'est fait exprès ou tu a jamais fait attention à ça ?

  2. Erreur de débutant, il faut nettoyer le pneu comme tu peux et vérifier qu'il y ai pas une épine avant de remettre, on apprend sa en vtt en se faisant avoir plusieurs fois… dégouté pour toi

  3. Belle vidéo et on est aussi frustré que toi de ne pas franchir la ligne d’arrivée 😢
    Je te conseille un mini-compresseur électrique CYCPLUS AS2 PRO avec des mèches de différentes tailles. En regonflant, tu identifies rapidement la fuite. Tu perds 3 minutes. Vraiment en dernier recours, tu mets une chambre.

  4. Tu devrais utiliser un mini compresseur electrique. Même si le mieux pour moi c'est les cartouches de CO2, surtout que la cartouche donne un ptit coup de clac au pneu qui est plutot utile. Et je te conseille un kit de réparation tubeless en bouchon de cintre,a vec une mèche déjà préparée sur le kit pour gagner encore plus de temps

  5. Hello, super vidéo comme d'hab !!
    J'ai l'impression que tu remontes ton pneu avec les démontes pneus, c'est pas possible que t'aies pincé et percé les chambres à air comme ça ?

  6. Quentin, le truc avec le TubeLess est de mettre un peu d'air même si tu est crevé ce n'est pas grave, tu en met et tu brasse ton pneu, si le trou n'est pas trop trop gros ca va boucher, tu peu passer FACILEMENT 5-10min a le faire, ca devrait finir par boucher! Essaie ca la prochaine fois!😊

  7. J'ai utilisé le tubules y a quelques années, c'est de la daube. Quel intérêt d'avoir un liquide qui répare pas et pire, qui te degueulasse tout si tu mets une chambre a air? Franchement, vive les chambres a air. Dommage pour ta course ceci dit

  8. C’est fou que tu n’arrive pas à te mettre au TR
    il faut un bon liquide ( j’en testés pas mal )
    Mettre une cartouche pour toujours voir de l’air si possible
    Et oui les mèches , ça bouche direct et des trous importants
    C’est dommage , tellement envie de dire quoi faire de l’autre côté de l’écran ..

  9. Pour ta crevaison et pour ma part, je te conseille de t'arrêter dès que tu sens la crevaison, ce qui te permet de voir le liquide s'échapper du pneu, si il y a quelque chose encore sur ton pneu tu le verras ou le sentira sous tes doigts. Si le tubeless ne fait pas effet c'est que le trou est conséquent, dans ce cas il faut mècher (et avoir les 2 tailles de mèches), si le trou est trop petit, il faut utiliser un outil spécifique qui élargit le trou. C'est très rapide. J'espère que ce conseille te sera utile. Bonne chance pour les championnats de France.

  10. Tu as fais une belle gestion de course, peut-être un peu trop "préservatrice" mais au moins ça t'aurais certainement permis de ne pas finir à 100W comme dans tes tentatives précédentes de qualifications. Reste plus maintenant qu'à trouver le juste milieu 😅

  11. Malgré la galère, tu as su rester calme et patient, même avec le chien 😅
    En tout cas, bravo pour ta bonne gestion, cela te servira pour les championnats de France.

  12. Quand tu crèves, on entend clairement dans la video l'air qui sort du pneu. En t'arrêtant immédiatement, impossible de ne pas voir où se trouve le trou. Une mèche posée en 30sec et c'est reparti. On cherche souvent à attendre pour voir si le préventif fini par reboucher le trou. En fait, le préventif rebouche les perforations dont on ne s'aperçoit meme pas en général. Dans ton cas, le trou était vraisemblablement trop important…

  13. J'adore tes vidéos, le ton, la modestie… Mais, selon moi, tu reproduits, comme au début de tes vidéos "gravel", un mauvais choix de pneus. Tu fais des choix de rendement théorique, c'est-à-dire des pneus pas larges et très roulants. En 45mm, tu descends plus vite, et, la motricité est meilleur en montée, grâce à des pressions plus basses. Un X1+ a des crampons plus épais, donc il peut exposer à la crevaison par rapport à un SS+. Et surtout, il est très rapide sur goudron, parce que ça surface en contact avec le sol est réduit par rapport à un SS+. Je sais que pour un "routier", ce que je dis, est souvent peu entendable; j'en suis un! Bonne chance pour le championnat de France!

  14. Bonjour Quentin,
    1ère erreur : tu dis que tu mets des pneus lisses pour rattraper du temps sur les parties routes, après tu te rends compte que les parties routes servent à s'alimenter ( il y a une contraction). 2eme erreurs : le choix des pneus car avec des pneus à tétines, tu pourrais aller plus vite dans les parties boueuses et dans les descentes.
    3eme erreurs : ne mets pas de boudin à l'intérieur de ta roue. Ça empêche de voir l'évacuation du liquide préventif. Car si le trou ne se bouche pas tout seul, tu sauras où mettre ta mèche. Après Regonfle avec une cartouche co2 . En moins de deux minutes tu répares et comme ça tu restes dans la course 👏👏👏👏 bravo quand même, ta vidéo est très bien 👍
    Les Panaracer ont des crampons qui tiennent bien dans la boue et ne crèvent très rarement.
    De toute façon avec des pneus lisses tu creveras tout le temps

  15. Bonjour Quentin, j'étais trop dégouté pour toi sur la crevaison. En tout cas, bonne gestion de course, je trouve. Super Vidéo!! Merci de nous faire partager cette belle passion.

  16. J’ai pas lu tous les commentaires, mais certainement que pas mal de personnes t‘ont dit la même chose que moi, si je peux te donner mon humble avis, avec l’expérience du VTT et du Gravel, je préfère rouler avec des carcasses un peu plus solide, un peu plus lourde certes, mais finalement je crève plus du tout et tant pis pour les quelques watts que je perds

  17. Quand tu entends un pschitt il faut s'arrêter, comme ça tu peux voir d'où sort le liquide et orienter le trou vers le sol pour que le liquide fasse tranquillement son taff grâce à la gravité, ou au pire mettre une mèche. Alors que si tu continues de rouler le liquide va être éjecté à cause de la force centrifuge, jusqu'à ce que le pneu soit vide et là tu peux plus rien faire.

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