#BillyGraham #FoiVivante #AvertissementSpirituel #PuissanceDeDieu

LE DIABLE a ÉCRIT cette CHANSON et les CHRÉTIENS la CHANTENT dans l’ÉGLISE | Billy Graham

Et si certaines chansons que tu entends n’étaient pas simplement de la musique ?
Et si derrière des paroles apparemment inoffensives se cachait une influence spirituelle sombre, destinée à détourner ton cœur de Dieu et à endormir ta vigilance ?

Dans ce MESSAGE SOLENNEL inspiré par la prédication de Billy Graham, tu découvriras pourquoi il est crucial de discerner ce que tu écoutes et de comprendre comment l’ennemi peut utiliser même la musique pour influencer, séduire et affaiblir la foi des croyants.

⚠️ Ce n’est pas une simple mise en garde.
C’est un AVERTISSEMENT URGENT pour rappeler que la Bible nous exhorte à “éprouver toutes choses, et retenir ce qui est bon”, car l’ennemi agit souvent de manière subtile et déguisée.

📖 CE QUE TU APPRENDRAS :
🔴 Comment certaines chansons peuvent porter des messages contraires à l’esprit de Dieu
🔴 Les avertissements bibliques sur la séduction de l’ennemi à travers l’art et la culture
🔴 Pourquoi le discernement spirituel est indispensable dans la vie quotidienne
🔴 Les paroles de Billy Graham pour fortifier ta vigilance face aux influences cachées
🔴 Comment purifier ton cœur et garder ta foi ferme au milieu d’un monde rempli de distractions

🎯 CE MESSAGE EST POUR TOI SI :
● Tu veux comprendre les ruses de l’ennemi selon la Bible
● Tu ressens le besoin d’un discernement spirituel dans ta vie
● Tu désires rester fidèle à Dieu malgré les influences de ce monde
● Tu crois que la foi peut protéger ton cœur des séductions cachées

💬 “Éprouvez toutes choses ; retenez ce qui est bon. Abstenez-vous de toute espèce de mal.” — 1 Thessaloniciens 5:21-22

Ne prends pas cet AVERTISSEMENT à la légère.
REGARDE jusqu’à la fin.
Et découvre comment la foi en Jésus-Christ te donne la force de discerner et de vaincre les ruses de l’ennemi.

#BillyGraham #FoiInébranlable #VigilanceSpirituelle #EspéranceEnChrist #AvertissementBiblique

Frères et sœurs, il existe un son qui traverse les générations, un son qui peut élever l’âme vers les cieux ou la plongée dans les ténèbres. La musique n’est pas un simple ornement de la vie, c’est une force spirituelle qui pénètre au plus profond du cœur humain. Depuis les aurores de la création, les anges eux-mêmes chantaient en la présence de Dieu. Et pourtant, l’ennemi de nos âmes a également compris le pouvoir de la mélodie. Il fut créé avec des dons musicaux et avec ceci, il a trompé des millions de personnes, déguisant ses mensonges avec des notes douces et des harmonies séduisantes. Et ce qui est-ce plus alarmant, c’est que ces chansons écrites avec un esprit contraire à Dieu, se sont infiltrées dans les lieux mêmes où nous devrions adorer en esprit et en vérité. La Bible nous avertit que Satan se déguise en ange de lumière. Ne pensez-vous pas qu’il peut aussi déguiser ses chansons en hymne ? Aujourd’hui, beaucoup élèvent dans leur voix dans l’église sans discerner la source de ce qu’ils chante. Des paroles vides, des mélodies creuses, des rythmes qui exaltent l’homme plus que le créateur ont trouvé leur place sur l’hôtel du Seigneur. Il est possible d’entonner des champs avec enthousiasme, tout en répétant un écho des ténèbres déguisés en adoration. Bien-aimé, que se passe-t-il lorsque ce qui semble saint est en réalité profane ? Que se passe-t-il lorsque le peuple de Dieu confond l’émotionnel avec le spirituel ? L’adoration véritable ne peut être fabriquée par l’homme ni contaminée par le monde. L’ennemi cherche à voler la louange qui appartient uniquement à Christ et il le fait en infiltrant sa musique au sein du peuple de Dieu. Aujourd’hui, nous devons ouvrir les yeux et reconnaître que toutes les chansons chantées dans l’église ne viennent pas du ciel. Une bataille invisible se livre dans chaque recoin du monde. Une bataille qui ne se voit pas avec les yeux, mais qui se ressent au plus profond du cœur humain. Ce n’est pas une guerre d’armée, d’armes ou de territoires, mais une guerre spirituelle où l’ennemi cherche à s’approprier ce qu’il y a de plus sacré. L’adoration qui appartient uniquement à Dieu. La musique, ce langage universel qui transcende les frontières et émeut les émotions, est devenu l’un des champs de bataille les plus dangereux dans cette lutte. Car ce qui entre par l’oreille ne reste pas dans l’air, mais descend dans l’âme, façonne les pensées, éveille les désirs et dirige la volonté de l’homme. Depuis le commencement, la Bible nous enseigne que Lucifer fut créé avec une beauté et des dons extraordinaires parmi lesquels le don musical. Mais ce don corrompu par l’orgueil et la rébellion s’est transformé en une arme contre Dieu. Aujourd’hui, cet esprit continue d’opérer, déguisant ces chansons avec une apparence de sainteté, remplissant les temples de son qui exaltent davantage la chair que l’esprit et entraînant des multitudes à confondre l’émotionnel avec l’Éternel. Le Seigneur Jésus a dit, “Dieu est esprit et il faut que ceux qui l’adorent l’adore en esprit et en vérité, non les apparences, non des répétitions vides, non des mélodies qui flattent l’homme, mais ne glorifie pas le créateur.” C’est pourquoi nous devons nous réveiller, examiner ce que nous chantons et discerner si nos voix s’élèvent véritablement vers le ciel ou si elle répète les mensonges de celui qui depuis le commencement cherche à voler à Dieu sa gloire. Ce n’est pas une question secondaire ni une simple préférence musicale. C’est une question de vie ou de mort spirituelle et nous devons l’affronter avec le sérieux que l’Esprit Saint exige. L’écriture révèle un mystère que beaucoup préfèrent ignorer. Avant de devenir l’ennemi de nos âmes, Lucifer était un être rempli de splendeur, doté de dons qui reflétait la gloire de son créateur. Le prophète Ézéchiel le décrit comme le saut de la perfection, plein de sagesse et de beauté, orné de pierres précieuses et, ce qui est le plus surprenant, équipé d’instruments musicaux dans son être même. Les tambourins et les flutes étaient à ton service. Préparer pour toi le jour de ta création. Ézéchiel 28:13. Lucifer n’était pas seulement un ange de lumière, il était un musicien céleste créé pour diriger l’adoration de Dieu dans les hauteurs. Mais la tragédie a commencé lorsque son cœur s’est enorgueilli. Isaïe le montre dans sa rébellion, voulant s’élever jusqu’au ciel et placer son trône à côté du Très-Haut. C’est là que naît la corruption de l’adoration. Ce qui devait être un fleuve pur de louange à Dieu s’est transformé en un miroir déformé où Lucifer cherchait à se refléter lui-même. Celui qui avait été créé pour guider la musique céleste est devenu le premier compositeur d’orgueil, l’inventeur de chansons qui exalte le moi au lieu d’exalter le créateur. là le principe de toute musique corrompue lorsque la mélodie devient un véhicule de vanité et non un sacrifice de louange. Cet même esprit continue d’opérer dans le monde et malheureusement il a pénétré l’église. Combien de fois chante-t-on des cantiques avec enthousiasme ? Et derrière ses paroles et ses mélodies se cache une motivation erronée. Divertir plus qu’édifier, émouvoir plus que transformer, attirer les foules plus qu’exalter le Seigneur. La musique qui devrait briser les cœurs pour les conduire au repentir ne fait souvent que caresser des émotions passagères, laissant le péché intact. L’ennemi a déguisé son ancienne stratégie avec des rythmes modernes et beaucoup sans discernement chantent ce qui a été inspiré non par l’esprit saint mais par l’esprit de rébellion. L’apôtre Paul a averti que viendrait des temps où les hommes ne supporteraient tailler pas la saine doctrine mais s’entoureraient de maîtres selon leur propre désir. N’est-ce pas ce que nous voyons aujourd’hui lorsque les hôtels se remplissent de spectacles plutôt que de révérence ? Lorsque les temples deviennent des scènes de divertissement plutôt que des maisons de prière, chaque fois que la musique cesse de nous conduire vers Christ crucifié et ressuscité, elle risque de devenir une répétition moderne de la rébellion de Lucifer. C’est pourquoi il est nécessaire d’examiner non seulement ce que nous chantons, mais aussi l’esprit qui inspire notre adoration. La parole nous appelle à offrir des sacrifices spirituels agréables à Dieu par Jésus-Christ et non à rechercher des expériences superficiel. L’église doit se réveiller et discerner si ce qui sort de ses lèvres glorifient vraiment le Seigneur. Aussi, sans le savoir, elle participe à la même corruption qui a commencé lorsque Lucifer, le musicien du ciel, s’est rebellé contre son créateur. La parole de Dieu nous avertit avec une clarté inébranlable. Ce n’est pas merveille, car Satan lui-même se déguise en ange de lumière. 2 Corinthiens 11:1. L’illusion de l’ennemi ne se présente jamais de manière grotesque ou évidente, car si c’était le cas, personne ne le suivrait. Au contraire, il se revait de beauté, de douceur, d’une apparence de sainteté. Et dans ce déguisement, il parvient à infiltrer son venin au sein du peuple de Dieu. Ce qui semble innocent, ce qui sonne inspirant peut en réalité être un champ des ténèbres, une mélodie conçue pour endormir le discernement et voler la gloire qui appartient uniquement au Seigneur. Satan sait que les enfants de Dieu n’accepteraient pas ouvertement un champ d’idolâtrie ou de blasphème. C’est pourquoi il prend des paroles qui semblent bibliques, combine des phrases qui sonnent pieuses, y ajoute une musique qui émeut les émotions et présente tout cela comme de l’adoration. Mais derrière cette fausse lumière se cache l’obscurité. Jésus a dit que l’arbre se reconnaît à ses fruits et quels sont les fruits de ces chansons ? Au lieu de produire du repentir, elles engendrent une euphorie momentanée. Au lieu de conduire à une vie sainte, elles produisent un conformisme spirituel. Au lieu d’exalter la croix de Christ, elles exaltent l’expérience humaine. C’est là que se révèle le piège. Ce qui semble être de la dévotion est souvent une auto-exaltation déguisée. Combien de jeunes aujourd’hui remplissent des auditoriums chantant à plein poumon avec des larmes dans les yeux, mais sortent de ces lieux sans avoir été confrontés à leur péchés ? Combien d’églises se vendrent d’avoir les dernières tendances musicales ? Mais dans leur congrégation, il n’y a pas de transformation réelle. C’est la stratégie de l’ange de lumière. donner à l’homme ce qu’il veut entendre, lui offrir une expérience sensorielle qui semble spirituelle mais qui le laisse enchaîner à son état de tièdeur. Le livre d’Amos nous rappelle comment Dieu a rejeté les champs d’Israël lorsque leur cœur était loin de lui. Éloigne de moi le bruit de tes cantiques. Je n’écoute pas le son de tes luttes. Amos 5:23. Dieu n’est pas impressionné par des mélodies magnifiques si la vie derrière elle est contaminée. C’est un appel urgent à nous réveiller. Tout ce qui est ne vient pas de l’Esprit Saint. Toute chanson chantée dans le temple ne provient pas du ciel. L’ennemi continue de déguiser ses mensonges avec une lumière apparente et le peuple de Dieu doit apprendre à discerner. La question n’est pas de savoir si la musique nous fait du bien, mais si elle nous conduit au pied de Christ dans une soumission totale. Il est temps de mettre à l’épreuve les esprits comme l’écriture l’ordonne, d’examiner les paroles que nous répétons et les mélodies que nous suivons. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons distinguer le champ de l’agneau du champ des ténèbres. Et ce discernement ne vient pas de l’émotion, mais d’une vie soumise à la sainteté, nourrie par la parole et guidé par l’Esprit Saint. Tout au long de l’histoire biblique, nous voyons que l’hôtel est le lieu sacré où l’homme rencontre Dieu. C’est là qu’Abraham a offert des sacrifices d’obéissance, que Moïse a reçu des ordonnances, que le peuple d’Israël reconnaissait sa dépendance envers le Seigneur. L’hôtel représentait la sainteté, la pureté et la consécration. Mais nous trouvons aussi des épisodes où l’hôtel fut contaminé, où des sacrifices étrangers furent offerts et le feu de Dieu ne les approuva pas. Dans Lévitique, Nadab et Abiu moururent pour avoir offert un feu étranger devant le Seigneur. Lévitique 10. La leçon est claire. Dieu n’accepte pas toutes les offrandes, tous les chants, toutes les expressions faites en son nom. Il exige que ce qui est offert sur son hôtel soit saint, véritable et issu d’un cœur pur. Aujourd’hui, malheureusement, de nombreux hôtels sont contaminés non pas par des sacrifices d’animaux, mais par des chansons qui détournent le cœur du peuple. Des mélodies qui plaisent à l’oreille, des paroles qui semblent spirituelles mais qui au fond n’exaltent pas la majesté de Christ mais l’émotion humaine. Au lieu de conduire à la croix, elle divertissent. Au lieu de briser, elle distrait. L’hôtel qui devrait être un lieu de rencontre avec la gloire de Dieu devient une scène de spectacle. Et le peuple chante avec ferveur, mais leur cœur reste attaché au péchés, car la musique offerte n’a pas été consacrée, mais contaminée. Le prophète Isaïe a averti : “Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi.” Isaïe 29:13. Cela décrit parfaitement le danger auquel nous faisons face. Chanter avec passion ne suffit pas. Dieu regarde au-delà des lèvres et examine le cœur. Lorsque ce qui est chanté sur l’hôtel ne n’est pas de la vérité de la parole, mais de la créativité humaine contaminée par le monde, cela devient un feu étranger que Dieu n’approuve pas. Et comme dans les temps anciens, ce feu étranger n’attire pas la gloire du Seigneur, mais provoque son rejet. De nos jours, nous voyons des congrégations qui se ventent d’avoir de grands ministères musicaux, des lumières éclatantes, des sons impressionnants, mais qui manquent de puissance spirituelle. Les cœurs ne se convertissent pas, les vies ne se transformment pas, car la musique entonnée sur l’hôtel ne conduit ni au repentir ni à la sainteté. C’est un écho du monde déguisé en adoration. C’est la contamination de l’hôtel et tant qu’il ne sera pas purifié, le peuple continuera à chanter sans expérimenter le véritable mouvement de l’Esprit Saint. C’est un appel solennel. L’hôtel ne peut être profané par des chansons creuses ni par des mélodies qui flattent la chair. L’hôtel appartient à Dieu et tout ce qui y est offert doit refléter sa sainteté. L’Église doit retrouver le discernement. Elle doit éprouver chaque parole. chaque mélodie, chaque intention et se demander cela conduit-il le cœur du peuple vers Dieu ou le détourne-t-il vers autre chose ? Ce n’est qu’ainsi que l’hôtel sera purifié et redeviendra un lieu de rencontre avec la présence du Trèshaut. Une des plus grandes tragédies de l’adoration contemporaine est que l’homme a commencé à occuper la place qui revient uniquement à Dieu. Les hymnes qui devraient un être d’un cœur brisé, soumis à la croix, sont devenues des expressions creuses où l’orgueil se déguise en spiritualité. On chante avec force, on lève les mains, on illumine des auditoriums. Mais souvent ce qui raisonne n’est pas l’esprit de Dieu mais l’ego humain en quête de reconnaissance. L’apôtre Paul a averti dans Colossiens 3:16. Que la parole de Christ habite en vous abondamment. Instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres, autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques si spirituels chantant à Dieu dans vos cœurs avec grâce. Remarquez que Paul ne parle pas de chanter avec technique ou spectacle, mais avec grâce dans le cœur. Lorsque cette grâce est remplacée par l’orgueil, les hynes perdent leur essence et deviennent de simples bruits religieux. L’orgueil dans l’adoration ne se manifeste pas toujours de manière évidente. Il peut se cacher dans un désir d’exhibition, dans la recherche d’applaudissement, dans la vanité d’avoir la meilleure voix ou la musique la plus innovante. Mais chaque fois que l’homme est exalté au lieu de Christ, l’hôtel est contaminé. Jésus lui-même a enseigné que le Père cherche des adorateurs en esprit et en vérité. Jean 4:23. Cela signifie que ce qu’il recherche n’est pas la perfection musicale, mais des cœurs brisés. L’orgueil produit des chansons humaines. Le brisement produit des cantiques spirituels. Combien de fois voyons-nous des ministères de louange plus préoccupés par la production que par la prière ? Plus intéressé à impressionner la congrégation qu’à s’humilier devant le Seigneur ? Et le résultat est prévisible. La musique émeux mais ne transforme pas. La congrégation applaudit mais ne se repend pas. Le peuple est ému par des sentiments mais pas par la sainteté. C’est le fruit des hymnes humains sans esprit. Un peuple qui chante beaucoup mais vit peu. L’écriture nous rappelle que Dieu résiste aux orgueilleux et donne de la grâce aux humbles. Jacques 4:6. C’est un avertissement solennel pour tous ceux qui participent à la musique dans l’église. L’orgueil, même déguisé en spiritualité, est abominable devant Dieu. L’adoration véritable nît de cœur brisé, non de talent gonflé d’orgueil. C’est le chant du pêcheur repentant, non de l’artiste en quête de reconnaissance. C’est la voix de celui qui a été racheté, non de celui qui veut être applaudi. Nous devons revenir au brisement, revenir à l’hôtel où nos chansons ne sont pas pour notre gloire, mais pour la gloire de l’agneau immolé. des hymnes qui ne jaillissent la date pas de la vanité humaine, mais de l’esprit de Dieu agissant dans les profondeurs. Car lorsque l’orgueil remplace le brisement, ce qui devrait être de l’adoration devient une idolâtrie déguisée et Dieu ne partage sa gloire avec personne. Ce n’est que lorsque le cœur est humilié devant lui, que les hymnes deviennent un sacrifice vivant et saint, agréable à sa présence. Notre Seigneur Jésus-Christ a dit dans Matthieu 12 34, “C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Et si cela est vrai pour nos paroles quotidiennes, combien plus pour les chants que nous entonnons sur l’hôtel ?” La musique qui sort de nos lèvres n’est pas un ornement superficiel, mais un miroir de l’état spirituel de notre cœur. Ce que nous chantons révèle ce que nous aimons, ce que nous pensons, ce que nous désirons. Et si nos chants sont vides de vérité, s’ils exaltent davantage les émotions humaines que la sainteté de Dieu, alors notre adoration n’est qu’un reflet d’un cœur qui n’a pas encore été brisé ni transformé par l’Esprit Saint. Le danger est que nous pouvons chanter avec enthousiasme, répéter des paroles qui sonnent justes. Mais si le cœur n’est pas pur, ces chansons deviennent des témoins de notre hypocrisie. Le prophète Jérémie a déclaré que le cœur est tortueux par-dessus tout et désespérément méchant. Jérémie 17:9. Et un cœur tortueux produira des chants tortueux. Beaucoup de croyants aujourd’hui se contentent de chanter ce qui est à la mode, ce qui émeut leurs émotions, sans s’arrêter pour examiner si ces paroles naissent de la parole de Dieu ou simplement de la créativité humaine. Mais tôt ou tard, ce qui est dans le cœur se révèle. Combien de fois avons-nous vu des congrégations chanter avec force alors que dans leur vie persiste l’amertume, l’orgueil, l’immoralité ? Le chant révèle la condition spirituelle. Lorsque les chansons sont remplies de superficialité, c’est parce que le cœur s’est rempli de superficialité. Lorsque les champs exaltent l’autoassistance et l’auto-affirmation, c’est parce que le cœur s’est contaminé par l’esprit du monde. Jésus a dit qu’un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, ni un mauvais arbre de bons fruits. Si ce que nous chantons est tordu, c’est que quelque chose dans nos racines spirituelles est malade. L’apôtre Paul exhorte dans Éphésiens 5:19 à vous entretenir par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituel chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur. L’accent n’est pas mis sur la technique ni sur l’émotion, mais sur le cœur soumis. Nos champs doivent jaillir d’un cœur purifié, d’un cœur rempli de Christ. Il ne suffit pas que les paroles soient correctes. Il faut que le cœur qui les prononce soit en obéissance à Dieu. C’est un appel à nous examiner à la lumière de l’Esprit Saint. Que révèlent nos chansons ? Exalt-elle Christ crucifié et ressuscité ou reflète-t-elle la vanité du monde ? Sont-elles le fruit d’un cœur humilié ou l’expression d’un cœur tiède et trompeur ? Nous ne pouvons pas continuer à chanter avec des lèvres enflammées alors que le cœur reste éteint. La véritable adoration ne commence pas par une mélodie, mais par un cœur transformé. Car c’est de l’abondance de ce cœur que s’élèvera un chant qui montera comme de l’en agréable au trône de Dieu. L’apôtre Paul a écrit dans Galate un chapitre 1 8 des paroles qui devraient nous faire trembler jusqu’au plus profond de notre être. Mais quand nous-même ou un ange du ciel vous annoncerait un autre évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème. Paul ne parlait pas d’un sujet léger. Il confrontait la possibilité que le message de Christ, le seul qui sauve, puisse être adultéré, déguisé, perverti. Et aujourd’hui, bien-aimé, cette même réalité a pénétré l’église par une porte que peu osent surveiller, la musique. Non seulement un évangile falsifié est prêché depuis certains pupitres, mais il est aussi chanté dans nos temples. Et ce qui est le plus alarmant, c’est que des multitudes l’entonnent sans discerner que ce qu’elles répètent avec leurs lèvres n’est pas la vérité qui libère, mais le mensonge qui a servi. L’ennemi est astucieux. Il sait que les fausses doctrines s’infiltrent plus rapidement lorsqu’elles sont revêtues de mélodies douce et d’harmonies attrayantes. La musique va directement au cœur, pénètre les émotions et souvent le croyant ne s’arrête pas pour examiner les paroles parce que la mélodie l’a captivé. Ainsi, des doctrines entières, des mensonges soigneusement conçus pour affaiblir la foi, exalter l’homme, minimiser la croix, sont chantés encore et encore dans la congrégation jusqu’à ce que le peuple les adopte comme vérité. Ce qui devrait être un chant d’adoration devient un sermon musical qui déforme l’Évangile. Demandons-nous sérieusement combien des chansons que nous Antonons parlent clairement de la croix de Christ ? Combien exaltent le sang versé au calvaire, le repentir, la nécessité de naître de nouveau ? Et au contraire, combien se concentre sur l’homme, sur ses désirs, sur ses émotions, sur sa prospérité ? C’est là la racine de l’Évangile falsifiée sous forme de mélodie. Un chant qui promet le succès, la guérison, le bonheur, mais qui ne mentionne ni la renonciation, ni l’obéissance, ni le coup de suivre Jésus. C’est un Évangile mutilé, réduit à une expérience émotionnelle sans fondement dans la vérité. L’apôtre Pierre a averti, “Il y aura parmi vous de faux docteurs qui introduiront furtivement des hérésie destructrice.” 2 Pierre 2:1. Et ces hérésies n’arrivent pas toujours sous forme de livres ou de sermons, mais aussi à travers des chansons qui peu à peu remplacent la scène doctrine par des phrases jolies, faciles à répéter, mais de pouvoir transformateur. Des chansons qui présentent Dieu comme un serviteur de nos besoins au lieu d’exalter le Dieu saint qui exige notre consécration totale. des chansons qui nous font nous sentir bien avec nous-même mais qui ne nous confrontent jamais à notre péché. Des chansons qui proclament un évangile confortable mais non l’Évangile de Jésus-Christ. Et bien-aimé, ce mensonge n’est pas nouveau. Dans l’Ancien Testament, le peuple d’Israël chantait et dansait souvent, mais son cœur était loin de Dieu. Dans Amos 5:23 à 24, le Seigneur déclare : “Éloigne de moi le bruit de tes cantiques. Je n’écoute pas le son de tes luttes, mais que la justice coule comme un fleuve et le droit comme un torrent impétueux.” Dieu n’était pas impressionné par la musique du peuple, car bien qu’il chantait, il vivait dans l’injustice, adorait des idoles et s’éloignait de sa parole. De la même manière aujourd’hui, le Seigneur ne prend pas plaisir dans des chansons qui proclament un évangile dilué. Même si elles sont populaire, même si elles remplissent des stades, même si elles émeuvent des multitudes. Il exige la vérité dans l’intime. Des chants qui reflètent la pureté de l’Évangile de Christ. Le danger de l’Évangile falsifié sous forme de mélodie et qu’il endor la conscience. Lorsqu’on écoute un sermon erroné, on peut le questionner, l’examiner à la lumière de l’écriture. Mais lorsqu’un mensonge est chanté encore et encore, il est mémorisé, intériorisé, il devient une partie de l’adoration collective. Ce qui devrait être un chant sain devient un venin répété en cœur. Et des multitudes, sans s’en rendre compte, commencent à croire ce qu’elles chante. Car ce qui est chanté s’ancre dans le cœur. C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Matthieu 1234. Et nous pourrions aussi dire ce que la bouche chante remplit le cœur. Pensons aux effets réels de ces chansons. Une congrégation peut chanter dimanche après dimanche que Dieu veut nous prospérer matériellement. Et cette doctrine devient la base de leur foi. Elle peut chanter que le chrétien ne fera jamais face à des épreuves et bientôt ils seront confus et ressentis lorsque la souffrance frappera à leur porte. Elle peut chanter que tout va bien avec leur âme alors qu’ils vivent dans un cim dans un péché non confessé. Et ce mensonge les endort jusqu’à ce qu’ils ne ressentent à plus le besoin de se repentir. C’est cela l’Évangile falsifié. Un champ qui apaise la conscience mais ne régénère pas le cœur. Jésus lui-même nous a averti dans Matthieu 721 à 23. Ce n’est pas tout homme qui me dit Seigneur, Seigneur qui entrera dans le royaume des hors cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront dans ce jour-là, Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons en ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Alors, je leur dirai ouvertement : “Je ne vous ai jamais connu. Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. Si ces paroles sont vraies pour ceux qui prêchent et font des miracles, ne le serait-elles pas aussi pour ceux qui chantent en son nom ? sans vivre selon la vérité, le Seigneur ne sera pas trompé par des champs magnifiques qui ne reflètent n’a pas une obéissance authentique. Bien-aimé, nous devons nous réveiller face à cette réalité. La musique dans l’église n’est pas neutre. Chaque chanson enseigne quelque chose. Chaque parole transmet une doctrine. Chaque mélodie façonne le cœur des auditeurs. C’est pourquoi nous devons nous demander avec crainte et tremblement quel Évangile chantons-nous ? L’Évangile de la croix qui appelle au repentir, à la sainteté, au renoncement de soi ou un évangile falsifié qui flatte les oreilles, qui exalte l’homme, qui évite la confrontation avec le péché. L’Évangile véritable est la puissance de Dieu pour le salut. Romains 116. Mais l’Évangile falsifié est une chaîne invisible qui lit les âmes au mensonge. Regardons autour de nous. Les foules dans les conférences et concertes chrétiens chantent avec enthousiasme, lèvent les mains, pleurent d’émotions. Mais que se passe-t-il ensuite ? Y a-t-il un fruit de repentir ? Y a-t-il une transformation ? Y a-t-il une soif de la parole ? Ou plutôt une dépendance émotionnelle à la musique pour se sentir proche de Dieu tandis que leur vie reste tiède, sans fruit, sans sainteté ? C’est la preuve d’un évangile falsifié sous forme de mélodie. Il procure une expérience mais pas une conversion. Il donne une sensation de proximité avec Dieu mais sans l’obéissance qui l’accompagne. L’Évangile de Jésus-Christ n’a pas besoin d’ornements humains. Il n’a pas besoin d’être dilué pour être acceptable. Il n’a pas besoin d’être déguisé en chanson qui évite de parler du péché, du jugement, de la sainteté. Lorsque l’on chante le véritable évangile, l’Esprit Saint agit, convainc de péchés, brise les cœurs, produit des larmes de repentir et des vies transformées. Mais lorsque l’on chante un évangile falsifié, tout ce qui est approduit est une fausse assurance, un mirage spirituel qui conduit des multitudes à marcher vers l’éternité sans Christ. Le peuple d’Israël a également été confronté à cette tentation. Dans Jérémie 79 à 10, le Seigneur dénonce : “Vous volez, vous tuez, vous commettez l’adultère, vous jurez faussement, vous offrez de l’en Baal, vous allez après d’autres dieux que vous ne connaissez pas et vous venez et vous vous présentez devant moi dans cette maison sur laquelle mon nom est invoqué et vous dites “Nous sommes délivrés pour continuer à faire toutes ces abominations.” Il croyaient qu’en étant dans le temple, en participant au rituel, ils étaient à délivrer, bien qu’ils vivaient dans le péché. Aujourd’hui, beaucoup croent qu’en chantant des chansons chrétiennes, même fausses, ils sont en communion avec Dieu alors qu’en réalité, ils restent esclaves du monde. L’appel de Dieu est clair. Éprouvez les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu. 1er Jean 4:1. Cela inclut é prouver les chansons que nous chantons. Toutes les paroles qui mentionnent le nom de Jésus ne glorifient tout pas nécessairement le véritable Jésus de la Bible. Paul a averti dans 2 Corinthiens 11:4 que certains prêcheraient un autre Jésus. N’est-ce pas ce que nous chantons parfois ? Un Jésus réduit à un ami complaisant qui approuve tout mais pas le Seigneur saint qui exige obéissance et consécration. Un Jésus qui exauce les désirs, mais pas celui qui conduit sur le chemin étroit. Lorsque nous chantons un autre Jésus, même sans le dire explicitement, nous participons à un évangile falsifié sous forme de mélodie. Il est temps de restaurer le discernement spirituel dans la musique de l’église. Il est temps que les responsables de la louange, les musiciens, les compositeurs se prosternent devant Dieu dans le repentir et demandent à l’Esprit Saint de purifier leur champ. Il est temps que chaque croyant ouvre sa Bible et examine si ce qu’il chante est aligné sur la vérité de l’Évangile. Car ce que nous chantons n’est pas seulement de l’art, ce n’est pas seulement de l’émotion, c’est de la doctrine, de l’enseignement, un instrument qui peut édifier ou détruire. L’Évangile falsifié sous forme de mélodie est peut-être l’une des stratégies les plus subtiles et efficaces de l’ennemi à notre époque. Car pendant que l’église chante, elle croit qu’elle adore. Pendant que la congrégation répète les paroles, elle croit qu’elle grandit. Pendant que les foules s’émeuvent, elles croient et qu’elles sont transformées. Mais si ce que nous chantons n’est pas le véritable évangile, tout cela n’est qu’un mensonge. Un mensonge avec une apparence de lumière, mais qui en réalité conduit aux ténèbres. C’est pourquoi nous devons crier au Seigneur avec humilité et crainte. Examine-moi, ô Dieu et connais mon cœur. Éprouve-moi et connais mes pensées. Regarde s’il y a en moi un chemin de perversité et conduis-moi dans la voix éternelle. Psaume 139 23 à 24. Car nos chansons ne sont pas un ornement dans la vie chrétienne. Elles sont un reflet de ce que nous croyons. Et si ce que nous croyons est corrompu, ce que nous chantons le sera aussi. Ce n’est que lorsque l’Évangile véritable, Christ crucifié et ressuscité, appelant l’homme au repentir et à la sainteté, sera au centre de nos champs. Que la puissance de l’esprit reviendra dans nos louanges et nos mélodies cesseront d’être un écho du mensonge pour devenir un instrument de vérité qui glorifie le seul digne d’être loué. Lorsque nous parlons de musique, beaucoup pensent qu’il s’agit simplement d’une question de goût personnel, d’un simple divertissement qui réjouit le cœur ou d’un accompagnement sonore pour l’âme. Mais la Bible nous avertit que tout ce qui brille n’est pas lumière et tout ce qui sonne doux ne vient pas du ciel. L’ennemi a utilisé dès le commencement ce que Dieu a créé pour sa gloire, le tordant, le contaminant, le déguisant en quelque chose d’attant mais chargé d’un venin mortel. Et ce qui est le plus dangereux, c’est que ce venin n’est pas toujours perçu au premier regard. Il se cach derrière des paroles douces, des mélodies magnifiques et des textes qui semblent inoffensifs, mais qui au fond sème des graines de mensonge, de rébellion et d’éloignement de Dieu. Jésus lui-même a dit dans Matthieu 1234, c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Et je vous dis aujourd’hui, c’est aussi de l’abondance du cœur que l’on écrit et que l’on chante. ce qui est entonné sur les hôtels, ce qui est répété dans les églises, ce qui est laissé entrer dans l’âme par les oreilles, a le pouvoir d’édifier ou de détruire, de nous rapprocher de Dieu ou de nous en éloigner. Nous ne pouvons pas prendre cela à la légère. La musique n’est pas neutre, elle porte un message et ce message peut-être vie ou mort. L’ennemi est astucieux et c’est qu’un mensonge dit froidement peut-être rejeté. Mais un mensonge enveloppé de rythme, de poésie et d’harmonie glisse doucement dans le cœur et l’esprit. C’est pourquoi beaucoup chantent sans s’en rendre compte des doctrines fausses déguisées en vérité, des paroles qui exaltent l’homme au lieu de Christ, des textes qui font appel aux émotions charnelles plutôt qu’au brisement et à la sainteté. C’est un venin doux, facile à digérer, mais mortel dans ses effets. Isaïe 5:20 averti. Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres. C’est exactement ce qui se passe lorsque l’on chante sans discernement. Pensons-y. Combien de chansons qui raisonnent aujourd’hui présentent un évangile incomplet ? réduit à des phrases jolies et motivantes, mais sans croix, sans repentir, sans le sang de Christ. Elle parle de prospérité, de rêve, de pouvoir personnel, de bien-être, mais ne mentionne ni le péché, ni la justice, ni le jugement à venir. Et sans que nous nous en rendions compte, une foi superficielle, faible, centrée sur l’homme et non sur Dieu se construit. Paul a dit dans Galate 18, “Mais quand nous-même ou un ange du ciel vous annoncerez un autre évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit athè” et que se passe-t-il aujourd’hui ? Cet autre évangile qui ne sauve pas, qui ne confronte pas, qui ne transforme pas et chanté dimanche après dimanche ? Certains diront : “Ce n’est qu’une chanson, ce n’est pas si grave.” Et je leur réponds, la chanson de Moïse dans Exode X n’était-elle pas un champ de victoire proclamant la gloire de Dieu ? Les psaumes de David n’étaient-ils pas l’expression la plus pure de la relation entre l’homme et son créateur ? Si Dieu a utilisé la musique pour graver la vérité éternelle dans le cœur de son peuple, pourquoi douterions-nous que Satan l’utilise pour semer le mensonge ? L’ennemi sait que ce qui est chanté se mémorise facilement, se répète inconsciemment, s’imprime profondément dans l’esprit et lorsque ces paroles sont contaminées, elles deviennent un venin lent qui corront la vision spirituelle. Aujourd’hui, nous voyons des jeunes qui, au nom de la liberté, répètent des chansons qui exaltent la sensualité, l’orgueil, l’argent, le plaisir et ensuite apporte ces mêmes attitudes à l’église. Nous voyons des congrégations qui chantent des hymnes modernes qui semblent écrits pour l’ego humain et non pour exalter le Dieu saint. On parle de moi, ce moi, de ma victoire, de ma mon pouvoir. Mais on nommait l’humiliation devant la croix, la dépendance absolue envers Christ. Jérémie 1079 nous rappelle le cœur est tortueux par-dessus tout et désespérément méchant. Qui le connaîtra ? Et ce mensonge devient mélodie lorsque nous le laissons entrer dans nos bouches sans le filtrer par la parole. Il y a des paroles qui présentent Dieu comme un simple pourvoyeur de bénédiction, un serviteur de nos désirs, un facilitateur de rêves humains et non comme le Seigneur souverain, le roi de gloire, le juge juste. D’autres font de l’adoration un spectacle, un show où ce qui compte n’est pas de briser le cœur devant Dieu, mais de divertir la foule. Et le peuple chante, s’émeux, applaudit, mais ne se transforme pas. Car ce qu’il reçoit n’est pas esprit et vérité, mais émotion et chair. Jésus a dit dans Jean 4:2, Dieu est esprit et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. Pas dans une émotion passagère, pas dans une parole vide, pas dans une mélodie agréable, mais en esprit et en vérité. Le venin caché derrière la musique et que la plupart ne le reconnaissent Mata. Comme dans l’Eden lorsque le serpent a parlé doucement à ce n’était pas avec des cris ou des menaces mais avec une voix séduisante, raisonnable, persuasive. C’est ainsi que le message empoisonné s’infiltre dans beaucoup de chansons qui passent aujourd’hui pour chrétienne. Un peu de vérité mélangé à beaucoup de mensonges et le peuple sans discernement le répète. Et ce qui est irrépété est cru et ce qui est cru est vécu. C’est pourquoi la parole nous appelle dans Colossiens 3:16 que la parole de Christ habite en vous abondamment. Instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels chantant à Dieu dans vos cœurs avec grâce. La musique doit être remplie de la parole de Christ et non de phrases creuses. Elle doit enseigner et exhorter, non distraire ni endormir. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de discernement. Toutes les chansons qui portent le nom de chrétienne ne le sont pas en esprit et en vérité. Toutes les paroles qui mentionnent Dieu ne sont pas inspiré par l’Esprit Saint. Toutes les mélodies qui émeuvent l’âme ne sanctifient à pas le cœur. L’apôtre Jean a averti dans 1er Jean 4:1. Bien-aimé, n’ajoutez pas foi à tout esprit, mais éprouvez les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu. Car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Je vous dis aujourd’hui, éprouvez aussi les chants, scrutez les paroles. Demandez-vous, cette chanson exalte-t-elle Christ ou l’homme ? Conduit-elle au repentir ou à l’orgueil ? Est-elle un cri pour la sainteté ou un applaudissement pour la chair ? L’église ne peut se permettre un hôtel contaminé par des mélodies déguisées en lumière mais chargé de ténèbres. Le peuple de Dieu ne peut chanter du venin et espérer récolter la vie. Nous devons revenir au brisement, au champ qui naissent de l’esprit, à l’adoration enracinée dans la parole. Car ce que nous entonnons avec nos lèvres façonne ce que nous vivons dans notre marche. Et si ce que nous chantons est contaminé, ce que nous vivons le sera aussi. La musique n’a jamais été neutre. Depuis les temps anciens jusqu’à nos jours, elle a soit été une arme spirituelle, une clé qui ouvre des portes, soit vers la présence de Dieu, soit vers les ténèbres de l’ennemi. La parole de Dieu nous enseigne que les champs ne sont pas de simples expressions artistiques, mais des véhicules spirituels qui touchent Tarnoulam, façonnent la pensée et affecte le cœur. Dans Éphésiens 5:19, il nous est exhorté de vous entretenir par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituel, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur. Pourquoi ? Parce que ce que nous chantons s’imprime dans notre esprit et devient une confession de notre foi. Cependant, il y a aussi des chansons qui, au lieu d’apporter la vie, ouvrent des portes au péchés, à l’illusion et à la mort spirituelle. Beaucoup pensent qu’il suffit qu’une mélodie soit agréable ou qu’une parole est une touche religieuse pour que la musique soit acceptable devant Dieu. Mais c’est une illusion dangereuse. L’ennemi sait que ce qu’il ne peut détruire ouvertement, il peut l’infiltrer subtilement. Tout comme Ève a écouté la voix du serpent dans le jardin et fut trompé. Aujourd’hui, beaucoup écoutent des voix déguisées dans des chansonses, même au sein des congrégations. Et ces paroles, loin de conduire à Christ, promuvent un évangile dilué, centré sur l’homme où la croix perd son tranchant et la sainteté est remplacée par le divertissement. Jérémie 6:16 nous rappelle Ainsi parle l’Éternel. Tenez-vous sur les chemins, regardez et informez-vous des sentiers d’autrefois. Quelle était la bonne voix ? Marchez-y et vous trouverez le repos pour vos âmes. Mais ils répondent : “Nous n’y marcherons pas”. Cet esprit de rébellion se manifeste lorsque nous choisissons de chanter ce qui plaît aux oreilles, mais non au cœur de Dieu. Les chants sont des clés. Une clé peut ouvrir la porte de la gloire céleste ou la porte à des influences démoniaques. Pensez à l’exemple de David qui, en jouant de sa harpe, faisait fuir l’esprit malin qui tourmentait Saül. La musique ointe a le pouvoir de briser les chaînes, d’apporter la paix et de préparer les cœurs à recevoir la parole. Mais en contraste, il y a aussi la musique qui a servi, qui agite la chair, qui incite à la vanité et à la rébellion. Isaïe 5:12 dénonce le peuple qui se livrait à la musique et au vin. Mais ne considérait pas l’œuvre de l’Éternel, ni l’opération de ses mains. La musique qui ne pas d’un cœur brisé devant Dieu peut devenir une porte ouverte au jugement. De nos jours, les champs sont devenus un miroir du cœur de l’église. Là où il y a une légèreté spirituelle, on chante des chansons légères. Là où il y a de l’orgueil, on entonne des hymnes du moi, du je veux, du je ressens. Et là où il n’y a pas de discernement, des voix s’élèvent qui sonnent comme de l’adoration mais qui sont vides d’esprit. Jésus a averti dans Matthieu 1236 que de toute parole vaines que les hommes prononceront, ils rendront compte au jour du jugement. Combien plus des paroles que nous répétons en chantant encore et encore ? Nous ne pouvons sous-estimer le pouvoir de la confession chanté. Ce que la bouche chante, l’âme l’absorbe. J’ai vu des églises où la musique suscite plus d’émotions que la prédication de la parole, où l’on recherche des refrains répétitifs qui hypnotisent plus qu’il n’édifine. Là, il n’y a pas de liberté mais une manipulation spirituelle et le danger est grand. Car tandis que les lèvres prononcent des paroles qui semblent être de l’adoration, le cœur est loin de Dieu. Isaïe 29:13 l’a prophétisé. Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. Lorsque nous chantons sans discernement, lorsque nous entonnons des chants qui exaltent les émotions humaines au lieu de la gloire de Dieu, nous ouvrons une porte à l’illusion et au refroidissement spirituel. La musique doit être un instrument de sanctification, non de contamination. Elle doit être un pont vers la présence de Dieu, non un tremplin vers la chair. Paul a instruit les Colossiens que la parole de Christ habite en vous abondamment. Instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels. Chantant à Dieu dans vos cœurs avec grâce. Colossiens 3:16. Remarquez que la musique doit naître de la parole, non de la mode. Elle doit être un écho du ciel, non un reflet du monde. Lorsque nous chantons des cantiques inspirés par l’esprit, l’atmosphère change, les cœurs s’adoucissent, les chaînes se brisent. Mais lorsque nous chantons ce qui plaît aux hommes et non à Dieu, les cieux restent fermés. L’onction s’absente et bien que la musique soit belle aux oreilles, elle est désagréable au Seigneur. Amos 52 rapporte la voix de Dieu disant : “Éloigne de moi le bruit de tes cantiques. Je n’écoute pas le son de tes luttes.” Ce n’était pas que Dieu méprisait la musique en soi, mais qu’il méprisait la musique déconnectée d’un cœur juste. La question que nous devons nous poser est quelle porte nos champs ouvrent-ils ? Conduisent-ils notre congrégation vers la pureté, vers l’obéissance, vers la croix ? Ou ouvre-t-il des brèches par lesquelles l’ennemi s’infiltre pour semer la confusion et l’orgueil ? Satan n’a pas besoin de nous détruire par la violence s’il peut nous séduire par une mélodie. Il le sait bien car il fut musicien dans les cieux avant sa chute. C’est pourquoi nous devons examiner, éprouver et discerner chaque parole et chaque chanson. Car ce que nous chantons ne reflète pas seulement ce que nous croyons, mais le renforce, le multiplie et l’enracine au plus profond de notre être. Les champs sont des clés et chaque clé ouvre une porte. La question décisive est vers où conduisent les chansons que nous chantons aujourd’hui ? Vers la vie éternelle, la sainteté, la gloire de l’agneau ou vers la mort spirituelle, l’illusion et la tièdeur qui éloigne le cœur du Dieu véritable. La musique peut être un hôtel de feu sain ou un hôtel contaminé. Elle peut être la voix de l’esprit ou l’écho de l’enfer. Et le destin de nombreux cœurs dépendra de la porte que nous aurons ouverte avec nos chansons.

23 Comments

  1. Seigneur Dieu, enseigne nous la vérité te concernant tout ce qui vient de toi, guide nous vers ta lumière aide nous à discerner le vrai du faux en particulier la musique inspirée par l'esprit et non par l'homme, nous ten prions au nom de Jésus Christ ton fils unique. Amen. Merci pour cette opportunité d' écouté les paroles de Dieu ❤

  2. Billy Graham a apostasier à la fin de sa vie, il est également coresponsable des doctrines libérales qui inondent nos églises et éloigne de la Sainteté de Dieu. C'est un faux docteur selon 2 Pi. Fuyez les enseignements de cet homme des pieges sortent de sa bouche

  3. Colosiens 3:16 instruisez – vous et exhortez – vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels(c'est-à-dire des chants fondés de la Parole de Dieu)…

  4. Pourquoi attribuer a Billy Graham des messages qu'ils n'a pas prêcher. Pourquoi? pour donner pour plus de la valeur a la video ? Si Cest un message de Dieu, Prechez -le vous-meme .

  5. En Effet il ne faut PAS Chercher si loin.. Dieu n'aime Pas l'Idolatrie.. Mais il Y a tants de Chansons dédiée à la déesse Isis..sous pretexte que ce sonts des Chansons à la vierge Marie…

  6. Ce message est d'un niveau vraiment élevé. Il bien inspiré. Beaucoup d'anciens se questionne nt sur la louange dans nos Églises, mais n'ont pas de réponse. Ce message interpelle tous.

Leave A Reply