“J’essaye de me parler gentiment. Souvent, on est extrêmement exigeant avec soi-même et parfois, on peut être trop dur.”
Il y a an, elle devenait la directrice éditoriale de Vogue France. Depuis, elle a multiplié les collaborations artistiques, imprimé de son style les pages de la version française du magazine de mode le plus célèbre au monde et fait rayonner la mode française à l’international grâce à la précision de ses choix. Covers, sujets, DA, photos, papiers, stylisme… On a eu l’opportunité de suivre Claire Thomson-Jonville sur plusieurs semaines en juin dernier, à la fois au bureau, au moment du bouclage du numéro de septembre, lors d’événements comme le défilé Schiaparelli ou même dans sa vie perso, avec ses enfants.

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Quand on t’a proposé ce poste ici, c’est quoi les premières questions que je t’ai posé ? Est-ce que j’aurais la liberté créatif ? Et alors ? Oui, aujourd’hui vog c’est la mode mais la mode c’est des vêtements. C’est le style mais c’est aussi le style de vie. C’est comment on voyage. Ça s’est bien passé ton évaluation hier ? Oui. Et c’est quoi ta journée de type ? Tu veux la vérité ou le verionée ? Qu’est-ce qu’on fait ? On a envie de dire quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? On a envie de shooter qui ? Tout est construit autour d’une table et je pense toujours friends digital video tout en même temps. C’est pas un avant l’autre et cetera, c’est tout. Ah bah oui, je sais. Hier, je l’ai vu, on parlait de Kills avec Théo et je l’ai vu arriver comme une illumination avec son kill. Tu es arrivé il y a combien de temps là du coup maintenant ? Euh september pardon, j’ai on m’a dit pas d’anglais. septembre en grandissant dans la mode et cetera, j’ai toujours lu le Vog Paris depuis toujours VOG Paris et Vog Italia qui en tant que personne dans le fashion industry n’imagine pas un jour qu’est-ce que je ferais ou comment je ferai et cetera. Donc pour moi c’est presque comme si je savais quoi faire mais je voulais savoir si je pourrais le faire. qui était intéressant pour moi, c’était vraiment de de retrouver une sensation de connexion avec le un vog France et produire du shooting ici. Retrouver dans les pages ou dans les vidéos les gens qui correspondent à ce que je trouve est cool et actuel et nouveau. OK. Et donc Sylvia, où est-ce qu’on est avec avec September ? Parce que j’ai dit à Brut que on avait fini. Vas-y. En tout cas, on a là, on a un sommaire qui est assez bien rempli. Oui. Ben il y a premier jour au bureau et c’est marrant parce que je suis arrivée, c’est comme un premier jour d’école finalement, on observe, je prends mes marques quand je suis arrivée. Mon goal c’était vraiment de établir des relations, des connexions assez rapidement parce que j’avais une grosse navire à à gérer avec beaucoup d’attente de moi-même et de Ana et de tout le monde qui m’a qui m’a embauché. 36. Ouais. Il est quelle heure ? 7h36. Tu es levé depuis combien de temps Cléla ? Moi je me suis levé ce matin à 5h30. Tous les matins, c’est comme ça ? Ouais. Ça me fait commencer la journée avec une bonne énergie. Qu’est-ce qu’on a aujourd’hui les enfants ? Vous avez quoi ? Moi j’ai géographie. Oui. Et ça s’est bien passé ton évaluation hier ? Euh oui, mes deux évaluations. C’est quoi vos matières préférées ? Conjugaison. Conjugaison. Oui, c’est différent pour moi parce que moi j’ai grandi en Angleterre. Le conjugation français, c’était la terreur. Les enfants c’est le centre de tout. Quand les enfants sont bien, je peux faire tout ce que je fais. Donc en fait l’organisation des enfants, leurs activités, qu’est-ce qu’ils font le soir, comment tout ça, ça c’est essentiel pour moi pour fonctionner. Qu’est-ce qu’elle fait maman dans la vie ? Bah, elle travaille à Vog. Elle elle est rédactrice de Vog France. D’accord. Elle est journaliste. Oui. Choisis des images. Ouais. Oui. Tu choisis des photos ? Elle les met dans les journal. Tape-toi idée pour le couverture de vog. OK. Alors vas-y. Akimiam. OK. Victoria ou David ? David. OK. En plus il est là-bas. Non, il est même. Ah bah si sur la photo. Ouais. Ah ouais. Après et puis tu es une femme pas tout footballleur s’il te plaît. Oui sinon je vais je vais changer de quand je vais aller à l’équipe magazine pas. Moi je voudrais bien Jules. Jules ? Ah oui Jules. Oh non Travis Scott. Oui Travis Scott. Mais il y a que des hommes. C’est on est un magazine féminin quand même. Ah ah Lena situation. Ah non Lena situation. Attention, vas-y. La dernière fois quand j’étais à New York, c’était pour les entretiens et c’était une film. C’était une film. Je pense que d’aller là-bas au bureau de c’est il y a quelque chose de mythique quoi qu’il arrive de toute façon pour n’importe quelle personne mais c’est quand même ce truc mais en fait je pense à la claire petite fille qui se retrouve là-bas surtout tu me disais dans la voiture tu vois chef vog et tu te retrouves littéralement devant le siège. Tu n’as pas idée mais bien évidemment mais le plus intéressant c’était mon look parce que bien évidemment tout était très étudié comment j’allais m’habiller on en a parlé tout ça c’était tout scénario que j’avais dans ma tête et en fait c’était il fallait que je m’habille pour le job cette femme elle s’habit comment la rédactrice de de Vog France donc j’étais elle. Bye bye bye bye. Où est-ce qu’on va là maintenant ? On va au G salle de sport. tous les matins, ça m’apporte une clarté mentale. Ça me permet de focaliser sur autre chose pendant 1 heure. Et c’est une vraie source de évacuation de tension aussi. Ça me donne une ligne de je peux pas l’expliquer, c’est énergique. Tu vas être gentil avec moi. Mais ça n’a jamais été. Pourquoi je ferai aujourd’hui ? Je sais pas parce que on est accompagné. Ouais. On y va sur 10. Allez 5 6 Tu as toujours aimé le sport ? Oui, quand j’étais jeune mes parents, mon père surtout, il était joueur de rugby. Moi, j’ai grandi vraiment avec ça. J’ai travaillé dans le sports retail et donc j’ai toujours c’était toujours juste quelque chose qu’on faisait une famille. Selon toi, c’est quoi ton plus grand accomplissement à date ? Mes enfants. Je savais que tu allais répondre ça. Et tu es fier de qui tu es devenu ? J’essaie de me parler gentiment. Souvent, on est extrêmement exigeant avec soi-même dans le travail et cetera. Parfois, on peut être trop dur. Donc, j’essaie de me féliciter ou de me dire “Bon, tu as fait ça, c’est bien.” C’est un travail collectif, c’est “J suis fière des collaborations que je peux mettre en place.” C’est pas un truc solo. Je me dis je suis très fière de moi. C’est plus waouh on a on a quand même arrivé à à faire ce projet. C’est c’est un sens accomplissement. Ouais, complètement accomplissement collectif. Voilà, c’est ça. Tu me parles beaucoup de de l’humain, la communication, de tes équipes et cetera. Est-ce que toi de base tu es une nature sociable ? Non. Donc en fait, c’est quelque chose que tu développes avec le temps ? Bah sociable. J’aime les gens, j’aime les collaborations dans ce métier. Il faut aimer le le la connexion parce que la c’est les c’est les énergies créatives qui se c’est comme ça qu’on arrive à avoir des idées aussi. Mais après, est-ce que je rêve de sortir le soir et rencontrer toutes les glitterati ? Non. Alors, les rendez-vous, ça fait en work in progress. Ouais, parce que en sachant que ça parce que moi ce que je vraiment dans ma tête, ce que j’ai aimé pour celui-là, c’était de justement de faire ces close et est-ce que c’est une crainte ou une peur de d’avoir un manque de créativité ou une baisse de créativité ? pas du tout parce que je fais en sorte de nourrir ma créativité et c’est quelque chose que je fais depuis des années. C’est un vrai travail et c’est aussi les les gens autour de moi. Pas mentir là, c’estement ça c’est le secret de tout. c’est les collaborateurs, les gens qui m’inspirent au quotidien. Et ça c’est extrêmement important parce que moi je suis une personne qui voilà qui vous parle mais derrière il y a des des équipes de personnes extrêmement douées. Je prends beaucoup de plaisir dans la collaboration mais vraiment ça me donne beaucoup de force, beaucoup d’idées, j’aime bien échanger donc voilà. OK. Juste un truc, pendant qu’on est tous ensemble, ce qui est très important que comme on est extrêmement précis dans nos choix de lieu et de de tout ce qu’on fait, les les les les choix des même un short dans une vidéo à Saint-Bart, tout est réfléchi. J’ai commencé chez Self Service Magazine qui est un magazine indépendante très pointu assez référent dans l’industrie pour connu pour la qualité de ces images et c’est presque comme si tous ces années que où j’ai travaillé en consulting pour Ralph Lauren où j’ai fait la stratégie digitale pour les lancements de trucs pour Nike ou quand j’ai bossé là-bas en fait c’est comme si tout là ce que j’ai fait me servait donc je savais exactement ce que je voulais les faire et comment le réaliser. Pourquoi ça tenait à cœur de faire ces tr jours wellness avec Vog ? Parce que c’est vraiment juste une extension de qui je suis. Je peux pas séparer la mode, la créativité, le wellness, c’est un tout pour moi. C’est vrai que il y a des travails sur le nervous system. C’est vrai que les gens sont très connectés, super connectés. même nous qui pousse les gens à consommer des contents sur vog brut et cetera, c’est comment arriver à se centrer dans tout ça d’être présent de se permettre de déconnecter aussi savoir pourquoi on est stressé pourquoi on est frustré pourquoi on est déprimé fatigué souvent c’est lié à ça comment je peux me déconnecter justement dans un monde hyper connecté comment moi je peux trouver mon équilibre mais c’est c’est pas des des choses abstraites, c’est des choses concrètes. Donc c’est des exercices, c’est des méditations, c’est des mouvements. To les cas, je suis très contente de de pouvoir partager ça à Paris surtout au Bol. I think Claire really understands the is of French style, of French sheep. She is probably sheep herself but she’s also very confident in how she wants French to look and it has evolved into a very distinct style since she joined us about six months ago and I think now you can really see which direction she’s trying to to lead the title in. When we are looking for leaders at a lot of what we we look for are those things certainly but also is responding to the person themselves how how they present themselves how they think about what’s going on in the world because doesn’t exist in a vacuum so you have to have look at someone who spin as a cultural force is the most in the culture whether it’s film or music by what you see people wearing when you walk in the street in

23 Comments

  1. Elle incarne parfaitement le chic français et semble vraiment gentille. Oui c'est un autre monde, mais on ouvre Vogue pour rêver, et c'est bien cela qu'elle doit représenter.

  2. Je suis tombé par hasard par le jeu des algos, je supporte pas trop le milieu de la mode souvent déconnecté de la réalité et superficiel mais pour le coup la dame a l’air profondément sympa/saine avec les pieds sur terre. C’est super qu’elle mette en avant le sport, le wellness, la méditation et parle de déconnexion dans ce monde sur-connecté. Bravo Claire !

  3. J’ai beaucoup apprécier ce contenue
    Je suis une fashion enthusiast qui se prépare à bosser dans la mode alors cette vidéo ma réellement plus surtout pour son authenticité

  4. cette femme mais quel clichés de ce monde qui vie à mille kilomètre au dessus de la vrai vie ,avec toutes cette bourgeoisie qui est prète à payer 6 mois de salaire d'un mec comme moi pour un sac et qui après t'explique qu'elle a une vie comme tout le monde …

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