Cycl’eau Montpellier-Occitanie – 19 & 20 mars 2025

Table ronde pilotée la Région Occitanie et le Pôle AQUA-VALLEY

Nous sommes contraints de revoir nos modèles de gestion de l’eau pour garantir un accès à l’eau pour tous les usages essentiels. La Réutilisation des Eaux Usées Traitées (REUT) est une des solutions pour répondre à ce défi. Elle s’inspire du cycle naturel de l’eau et s’appuie notamment sur le traitement des eaux usées et le recyclage de l’eau. Les récentes évolutions réglementaires en France permettent désormais de cadrer les usages et de généraliser les projets.

La REUT permet de préserver la ressource en eau, en particulier dans les territoires littoraux où la revalorisation de l’eau avant son rejet en mer est tout à fait pertinente. Le littoral étant un espace naturel extrêmement sensible, où les nappes phréatiques sont très sollicitées en période estivale touristique.

Découvrez lors de cette table ronde les différents éléments qui conditionnent la réussite d’un projet avec la présentation de retours d’expérience du territoire.

Sont présents autour de la table ronde :
Eric ANDRE, Chargé d’intervention Bassin versant Aude mediane, AGENCE DE L’EAU RHONE MEDITERRANEE CORSE
Johann LOTZ, Directeur général associé fondateur, KORDIANCE
Claire ALBASI, Co-Directrice du Défi clé, Directrice de recherche du CNRS Laboratoire de génie chimique de Toulouse, Directrice adjointe du GIS-EAU Toulouse,
Olivier BARRETEAU, Co-Directeur du Défi clé, Chercheur en sciences de l’eau à l’INRAE MONTPELLIER, Unité Mixte de Recherche G-Eau, Directeur adjoint du CENTRE INTERNATIONAL UNESCO ICIREWARD
Anne MADZIARSKI, Responsable du Service Autorité Organisatrice de l’Eau, MONTPELLIER MEDITERRANEE METROPOLE
Jérémy CARTIER, Directeur adjoint, L4M
Geneviève MARAIS, Présidente et Fondatrice, AQUATECH INNOVATION
Julien BARONI, Co-gérant, DV2E

3 two one here we go mesdames messieurs rebonjour 3è table ronde de la journée je suis toujours là je suis toujours Frédéric denré journaliste en particulier pour le magazine Marianne Fran 5 également Fran 5 où j’interviens régulièrement c’est dans l’air c’est ce soir pour tous les sujets qui fâchent et l’écologie n’est qu’un sujet qui fâche chez mes confrères et mes consœurs en général quand vous me voyez c’est qu’il y a une inondation une dévastation une sécheresse un accident atomiqueelier innovation dans de parunersité de Montpellier merci je sais pas qui c’est si je sais qui c’est si si je sais qui c’est qu’est-ce que j’allais vous dire oui et il y a un sujet qui revient dans les médias alors l’eau comme je l’ai dit ce matin est devenu enfin un sujet médiatique ENF politique au bon sens du terme depuis la sécheresse de 2022 qui a fait comprendre à tout le monde que l’eau pouvait manquer était en train de manquer et manquera demain et comme solution nous autres journalistes on aime bien les bâtons totem on aime bien les les tartes à la crème et bien il y en a une c’est la réute qui a été employée notamment vulgarisée par le Président de la République lors du lancement du Plan haut il a dit il faut faire de la rut on n’en fait pas assez en France par rapport aux autres pays on n fait pas assez qu’est-ce que ça veut dire et bien on va voir ça tout de suite mesdames messieurs merci d’accueillir voilà et Johan lot voilà ce que c’est d’avoir des feuilles plus grandes que moi claire albassie Olivier Baretto Anne mziarski asseyez-vous où vous voulez et ensuite nous aurons des présentations de solution d’entreprise j’espère mesdames messieurs ainsi que vous Mesdames et Messieurs mes intervenants que vous n’êtes pas soumis à la décharge d’insuline inévitable après avoir mangé autrement n’z pas vous Endor que vous allez que vous allez faire vivre ce débat alors je vous ai pas présenté mais je vais vous présenter pardon éc André vous êtes chargé d’intervention bassin verersant médiane à l’Agence de l’Eau RMC je peux pasempêcher RMC de penser à une chaîne téléf je suis désolé Méditerrané Corse pardon johanouan Johan pardonan directeur général associé fondateur de Cordi je n’oublie pas que vous êtes pris par le temps et qu’à 15h vous ne serez plus qu’un point à l’horizon vous inquiétez pas vous serez à l’heure claire albassi vous êtes co-directrice du défi clé euh directrice de recherche au CNRS laboratoire de génie chimique de Toulouse Olivier bareto vous êtes co-directeur du déficlé vous êtes chercheur en sciences de l’eau à l’inrae de Montpellier euh unité mixte de recherche euh Go et euh vous êtes directeur adjoint du Centre International UNESCO IC reward dont le directeur était ici à ma droite tout à l’heure Éric serva Anne maziarski lche bien prononcer je me méfie on dit pas j à la place du Z non parce que jeis la la le pti c’est quasiment la Pologne et je me suis toujours trompé sur sur la prononciation des noms dans la mesure où je suis à cheval sur celle du mien vous savez tous prononcer mon nom ouais d’accord et pourant demand à ma we mastrice de faire quasiment une page sur ça pour savoir comment prononcer mon nom Anne maerski pardon responsable du service autorité organisatrice de l’eau à la métropole de Montpellier on va commencer par vous agence de l’eau donc la réut ça revient comme le chou c’est tout le temps voilà il faut en faire on en fait qu’ 1 % en France 13 % en Espagne 90 % à windock en amibi et également en Israël 30 % et quelques en Espagne la France est en retard blab blabla on a l’impression quand on s’écoute parler ce qu’on fait souvent nous autres journalistes que la rut ça va c’est c’est une nouvelle c’est une fontaine d’abondance c’est c’est une nouvelle ressource d’eau et que finalement ben voilà c’est de l’eau en plus on n pas à s’inquiéter c’est quoi votre définition euh la rut oui alors enfin c’est pas nouveau puisqu’on en parle depuis bon une vingtaine trentaine d’années dans les médias non dans les médias non même dans les cercles on va dire autorisé de parler de la de la rute ce qui a un peu évolué c’est la réglementation c’est que la réglementation était assez frileuse au niveau national sur la rut et on a pu le voir enfin si vous suivez tous les décrets qui sont sortis en 2024 et encore cette année il y a eu pas mal de réglementation qui sont sorties et qui maintenant encadrent la réut par rapport aux usages que ce soit par rapport à un usage agricole usage domestique usage industriel ce qui fait que maintenant il y a quand même tout un un bagage réglementaire qui fait que enfin qui encadre bien la réute au niveau français pourquoi on était en retard si tenté qu’on l’était c’était pour des questions des questions techniques parce que c’est pas de notre culture ou c’était des questions relatives à la santé publique on était en retard peut-être qu’on était en on pas en retard c’est qu’on se posait pas la question de l’intérêt de la r peut-être parce qu’on avait pas trop deè de problème d’eau enfin enfin on a toujours des tension d’eau enfin leage le schéma directeur d’aménagement gestion de l’eau démontre qu’il y a quand même beaucoup de bassin verersant et de territoires nationaux où il y a des tension en eau où il y a des masses d’eau qui sont en déficit mais enfin on va dire peutêtre c’était pas aussi prignant et aussi présent que les ces dernières années et spécifiquement dans notre dans notre région on a pu voir qu’en 2023 et 2024 enfin pour ne pas les citer les P orientales mais aussi l’ l’héros et le Gard ont été particulièrement touchés par des problèmes d’alimentation en eau potable et donc et encore non que les PES orientales ont des problèmes quand même de au niveau de leurs aquifères leur mass d’eau souterraine superficielle enfin de rééquilibre des des masses d’eau il y a une doctrine des agences de l’eau en France sur la réut alors B déjà vous dites réut ou vous dites autre chose vous rut alors enfin on peut dire réuse c’est un peu plus anglo anglophone mais je crois que c’est rut réutilation des eaux usées qui comprend les eau desopération et les e les EAU grises aussi c’estàd définissz alors les eaux grises B enfin souvent on parle de réut c’est par rapport aux EAU qui sort des saopération donc des des collectivités mais après il y a aussi toutes les EAU grises qui sont les eau qui sortent de des euh du lavevaisselle pas du lave-vaisselle du lavelinge le lavelinge même lave-vaisselle enfin qui peuvent être récupérés au niveau des des bâtiments au niveau des industries aussi et qui sont potentiellement réutilisables parce que justement maintenant on a clairement défini quel enfin ce qui était une eau grise une eau issue de sapuration et quel usage on pourit en faire par la suite et est-ce que d’un usage à l’autre c’est pas la même qualité d’eau de réut que l’on réclame euh oui oui ben c’est justement parce que enfin il y a eu justement pas de réticence pendant pendant pas mal d’années parce que il y avait une crainte que l’eau issu de C respiration même si elle était traitée si elle avait vocation à arroser un stade un stade oui un stade un golf ou même un des espaces verts qui étit ouvert au public il y avait une crainte qui a longtemps étit tenace et qui était que ben on enfin il fallait pas que la population puisse accéder à un site qui avait été auparavant arrosé par une eau issue de rut et maintenant c’est il y a plus de crainte enfin c’était la RS en fait qui avait cette crainte légitime et qui a pu enfin maintenant grâce à la réglementation démontrer que non si on met le traitement approprié justement par rapport à l’usage qui est fait après on peut faire de la réute pour faire de l’irrigation agricole pour faire de l’irrigation de stade de d’espace vert enfin ce qu’on voit le plus nous dans la région pour l’instant le développement enfin l’irrigation agricole est quand même en cours de développement il y a pas beaucoup de projets qui sortent et les plus gros projets qui son t sorti au niveau de du littoral méditerranéen enfin des PES orientales jusqu’au au gare c’est essentiellement les golfs vous avez la grande note où il y a un projet de enfin il y a pas un projet il y a un système de R qui existe il y a Agde aussi où il y a système de réut et puis il y a aussi Narbon qui est équipé il y a perpignon qui a un projet il y a le Boulou qui est aussi en terme d’êre qui est en train d’être équipé il y a pas mal quand même de stations d’épération situé vraiment sur le protau méditerranéen qui sont qui qui sont équipés d’accord et tous aussi y a un coup parce qu’il faut épurer il faut nettoyer filtrer c’est un coup qui est reporté sur une échelle plus petite que l’échelle habituelle à moins qu’on ne le fasse directement sorti de station d’épuration c’est un coup important oui c’est un coup parce qu’il faut faire un traitement complémentaire justement à cette eau enfin parce que l’eau qui qui sort de son opération évidemment elle est traitée mais elle est traitée pour qu’il y ait pas d’impact AUAU du naturel mais si vous avez une réute et donc de l’irrigation ou de l’arrosage là où il y a la population qui susceptible de passer faut un traitement complémentaire Johan lots il faut également un traitement complémentaire dès lors qu’on fait de la rute à l’échelle toute petite c’est pas péjoratif hein ce que je dis à l’échelle d’un lotissement à l’échelle d’une construction d’une quarantaine de logements vous avez fait le Paris de voilà de de construire du neuf avec du réusage d’eau grise noire bleu verte comment vous les appelez ou effectivement c’est vrai qu’on oppose systématiquement les de eaux grises et les EAU noires c’est vrai que les eaux grises ben elles sont essentiellement issues des des sanitaires enfin des sanitaires pardon des des douches bain et machine à laver le linge et nous c’est que la machine à laver le linge pas le la vaisselle il y a une bonne raison je crois exactement parce qu’il y a des graisses en fait qui donc on classifie ça comme des EAU noires euh et nous c’est vrai qu’il y a 3 ans avec la société kemdoc on a fait le Paris d’installer en quelque sorte une microostation d’épuration au sin de notre notre résidence pardon en se disant que effectivement toute cette eau pouvait être réinjecter effectivement dans l’arrosage des espaces verts mais ça ça a déjà été fait et euh et surtout la réinjejectter dans nos dans les WC voilà les chasses d’eau des WC et ça c’est un peu une innovation je crois à l’échelle de la métropole de Montpellier je crois je crois qu’on sera le premier programme effectivement avec une démarche purement volontariste sur un terrain privé où on initie et on va livrer cette résidence à partir du 10 avril on réexploite les e les eaux effectivement grises traitées à l’intérieur du bâtiment voilà pourquoi avoir fait ce ce Paris donc c’est 40 logements c’est ça une quarantaine de logements vous avez du logement locatif social du logement abordable et du logement libre voilà pourquoi vous êtes mis là-dedans c’est risqué d’être un des premiers non d’alleresser les plâtres j’espère que non après il faut toujours se challenger dans la vie donc moi je suis plutôt un grand sportif et et puis il faut il faut vivre avec son temps être un peu à l’écoute de ce qui se passe autour de nous on voit bien qu’il y a une ressource au qui s’amoindr d’année en année et on peut pas rester avec des œillères devant les yeux et pas faire face un petit peu au défis climatiqu qui nous qui nous environne et je trouve que le secteur de la construction est largement décrié donc si on peut ouvrer aussi à notre petite échelle ben dans dans un dans une démarche innovante c’est c’est plutôt bien avec l’idée pour nous pour la jeune société cordion c’est de de réutiliser ce système sur l’ensemble de nos copropriétés nos résidences et quelque part d’industrialiser le système voilà vous êtes le seul sportif que je connais êt trithlète qui pendant l’effort pense à rut et vous avez pensé Reut et vous avez discuté Reut avec un copain à vous oui alors qui vous a fourni la solution alors oui c’est alors c’est c’estê jamais crevé vous la petite anecdote effectivement c’est que lors d’une sortie pour faire l’ascension du mon Ventou avec sal z qui est donc le le fondateur de kemdoc avant d’attaquer l’ascension parce que quand vous êtes dans l’ascension du mont Ventou on on a beaucoup plus de difficultés à parler quand même on a échangé un peu il y a 3 ans sur nos nos nos objectifs professionnels nos enviesz vous avez pas nêtes pas monté sur le mont Ventou en courant non c’est en vélo c’est déjà dur moi je me suis arrêté assez vite pas mal vous êtes arrêté au chalet rinard peut-être je sais plus mais j’en pouvais que je j’avais plus de je je c’était terrible mais mon père a continué c’est vexant d’accordon nous on est arrivé en haut on est redescendu et quand on est redescendu effectivement on a calé une date effectivement il y a 3 ans pour mettre en place le système c’est vrai que il y a 3 ans c’était un défi majeur parce que on a parlé de la RS les les textes sont sortis en juillet 2024 ce qui nous autorise à réexploiter cette eau maintenant à l’échelle de à l’échelle de nos résidences mais il y a 3 ans en arrière c’était quand même quand même à Paris en se disant bah on initie un projet un projet immobilier c’est un temps long c’est un temps qui est très long entre le moment où vous déposez un permis de construire le moment où vous livrez une résidence il se passe entre 2 et 3 ans facilement donc il y a 3 ans c’était vraiment un Paris et on est assez fier de bah que finalement la législation nous a permis de de mettre en avant ce ce projet et puis surtout de de pouvoir enfin l’exploiter quoi on reviendra sur les chiffres ce que ça coûte ensuite madame bah si c’est un objet de recherche la réhute il marche c’est c’est un un objet de recherche eu par par ce fait qu’il il nécessite le la multiplication de disciplines on a besoin de on l’a un peu compris déjà avec la table ronde de ce matin sur l’eau plus généralement que les questions elles sont techniques euh sur le traitement de l’eau mais elles sont aussi d’ordre économique et vous avez largement interviewé ma collègue ce matin vous voulez dire que il faut que ça en vaille le coup de faire de la réute on peut dire ça alle-y ça vaut le coup mais à moindre cût quand même c’est ce qu’on a c’est ce qu’on essaie de ce qu’on essaie de voir euh la réute c’est ça va être une question de de coût mais aussi de bénéfice donc c’est c’est un objet de recherche parce que c’est une nouvelle façon de qu’on a de travailler justement pour faire vivre cette interdisciplinarité on se connaît pas toujours d’une discipline à l’autre et c’est ce qui a certainement motivé sur des villes universitaires comme Montpellier et Toulouse la création de de groupes de chercheurs comme é ficlé donc non je vais d’abord je vais d’abord parler non non du de du centre UNESCO international de Montpellier à Montpellier le groupe le groupe d’intérêt scientifique au Toulouse à Toulouse voilà c’est c’est c’est c’est cette préoccupation de faire vivre la recherche en interdisciplinarité vous aviez des des diaposs pardon je me souviens plus oui j’ai des diapos mais sur le défi clé ok d’accord ça viendra après voilà et et donc il y a un groupe de recherche pardon je vous ai coupémoi voà donc ces groupes de recherche ont ont répondu à l’appel de la région qui a proposé des moyens pour pour travailler sur ces questions de réutilisation de l’eau euh euh en ayant en plus la volonté de euh de coordonner les actions de recherche en région sur l’ensemble de la région Occitanie donc il y avait un véritable besoin de coordonner ces recherches entre entre Toulouse Montpellier et les villes ce qu’on appelle les villes d’équilibre ou des où des universités sont aussi présentes comme alè ou hoch voilà et donc ces défis clés il y en a 15 sur 15 thématiques dont dans alors pas la réute pas la réute non parce que pour moi la réute je je crois que tout à l’heure mes mes prédécesseurs n’ont pas parler du thé là c’est la réutilisation des eaux usées traitées ou voilà donc on est vraiment sorti de C c’est l’eau sortie de la station d’épuration qui correspond au plus gros volume d’eau disponible c’est vrai euh nous on essaie de pas sur le donc sur le déficlé on s’intéresse au réusage de l’eau c’est-à-dire qu’on on considère la réus bien sûr mais on considère aussi d’autres d’autres sources d’eau qui peuvent être des EAU donc on va qualifier d’eau non conventionnel comme par exemple les EAU de drainage agricoes les eau de pluie récupéré à condition qu’on ait des une anthropisation de de la récupération hein pas une eau de pluie récupéré facilement comme ça les EAU DE les EAU d’orage aussi voilà vous avez des choses à montrer alors j’ai choses à montrer donc le déficlé donc je l’ai un peu dit déjà c’est la la résultante d’une entente donc entre les deux groupements qui étai sur Toulouse et Montpellier de voilà la région donc nous a proposé un un chèque de 2 million d’euros que nous nous efforçons de d’employer au mieux ce défic clé potentiellement il réunit une alors on est presque à 50 unités de recherche parce que depuis que le déficé a été TR a été créé on a des unités de recherche qui ont autant à Toulouse qu’ à Montpellier qui ont rejoint les groupes un potentiel de 500 chercheurs avec comme vous voyez sur le sur le cercle une interdisciplinarité remarquable he qui va de de disciplines comme la pharmacologie la santé à l’hydrogéologie en passant par la sociologie ou l’écologie le Gy des procédés le droit et l’économie voilà donc Olivier baroto à ma droite et moi-même en somme en somme coporteurs avec Justine Bassou qui se cache dans la dans l’assemblée et qui est notre ingénieur chargé de projet euh les objectifs de les objectifs qu’on s’est donné donc c’est de d’être en mesure de donner des éléments pour évaluer la pertinence des solutions locales de de réutilisation de l’eau face à des au changements globaux et dans une approche vraiment holistique et générale de l’eau et pour ça on s’est donné un un caneva on va dire en quatre axes donc le premier axe est méthodologique et on a réuni dedans euh l’ensemble des des capacités de mesure ou d’analyse qu’on pouvait avoir donc ça peut être des mesures la quantification chimique de de micropolluant mais aussi de l’analyse de données de la modélisation voilà tout ce qu’on peut trouver et les trois autres axes euh on s’est placé à des échelles différentes donc le deuxème axe c’est une l’échelle très locale qui consiste à étudier la solution de réutilisation de l’eau on est très probablement proche de la de l’évaluation de la technique de traitement le l’axe 3 qui est l’analyse de l’insertion de cette solution dans son environnement là on est à l’échelle de la collectivité concerné par le par le réusage et enfin le dernier axe il il s’adresse à à la grande dimension de l’eau qui o où on va se poser la question de savoir si le prélèvement qu’on va faire pour le réusage ou le non retour dans l’environnement généré par ce réusage va ou pas avoir un impact ou quel est cet impact est-il est-il important voilà doit dans quelle mesure doit-on le prendre en compte euh juste pour cadrer le mot des mais ça ça revient un peu à dire ce que j’ai dit tout à l’heure en fait ce qu’on va entendre par réusage dans notre dans notre programme c’est tout usage de l’eau qui a eu lieu après un autre usage ou après un flux artificiel qui est généré dans un autre but que l’usage initial voilà donc on a un premier usage et au lieu de on traite cette eau avant de la renvoyer dans l’environnement et en fait au lieu de la renvoyer dans l’environnement on la refait on la remet dans le circuit entropique et on la réutilise à nouveau ça vous va comme définition écondré oui oui très bien oui bon ben voilà voilà donc j’ai présenté le défi clé en quelques mots parce que la suite c’est pas moi qui le mais mais mais mine de rien je je vous coupe 2 secondes c’est intéressant parce que que la r on a l’impression dans ce pays d’ingénieur qui est la France que c’est juste brancher un tuyau en sortie de station d’épuration et mettre un tuyau d’arrosage au bout non c’est beaucoup plus complexe que ça ça n’est pas que ça et il y a des contextes juridiques réglementa il y a des contextes sanitaires d’accè alors est-ce qu’il y a un contexte est-ce que vous l’ étudiez d’acceptation sociale est-ce qu’il y a pas c’est étudié par un labo de l’école Despont je crois que s’appelle API l’effet Burk il y a des gens qui sont retrouvés choqués à l’idée de voir arroser le la platebande par de l’eau des toilettes ben cet Fab qu’on le retrouve effectivement dans not dans notre défi oui oui puisque j’ai pas détaillé les les formes de soutiens qui ont été qui ont été proposés hein on a on a 70 % du budget qui est attribué à des projets de recherche et donc il y a des projets de recherche avec des thèses et il y a aussi des il y a trois projets de recherche de qui ont été financés à hauteur de 3000 € chacun qu’on a appelé des projets émergents et parmi eux donc un des projets est porté par le l’uté de de d’Oche et consiste à évaluer le la pertinence de la réutilisation de l’eau dans un réseau de microbrasserie et donc on arrive sur lesffber êtes-vous d’accord pour boire de la bière qui a été fabriquée à partir d’eau usé traité ou d’eau réutilisée non c’était plutôt est-ce êtes-vous prêt à boire de la bière que vous aurez avant pissé vous voulez si vous voulez le dire comme ça mais non c’est c’est pas ça parce que c’est c’est vraiment le le réseau l’eau dans le réseau de Brass voilà mais oui effectivement on retrouve parfois cette l’effet Burk fait partie des des effets qui peuvent être étudiés oui jeakin mais parce que il traînent par-ci par on tendance à à plaquer comment dirais-je à considérer que la rute c’est ce qui se passe en station spatiale ou dans une combinaison de cosmonaut je fais pipi et je bois derrière et enfin voilà on recycle tout en permanence pendant des mois non c’est c’est pas ça dans la c’est pas ça non la brasserie c’est pas ça et la réu c’est pas ça non plus voilà voilà comm ça les choses sont claires les livinlab Olivier bareto émanation des défis clés ou oui c’est un des instruments qu’on a mis en place dans le défi clés c’est le la notion de de Living Lab qu’on a voulu expérimenter en partie parce que ça répond en fait à deux des points qu’on é discuté ce matin dans dernière table ronde la gestion de l’eau et en particulier qu on parle de réusage c’est très contextualisé ça dépend des moyens ça dépend des besoins locaux ça dépend des objectifs des priorités et du coup c’est difficile d’aller plaquer un même modèle partout donc on a voulu pouvoir le contextualiser et travailler avec des acteurs à l’échelle où ce pourrait se mettre en place des projets de de réut donc le réusage à un endroit n’est pas copiable à un autre non dans un autre parce qu’on est pas on n’est pas localisé au même endroit si on est près de la mer ou pas près de la mer ça va être différent si on est en zone rurale et des usages agricoles ou en zone urbaine c’est c’est c’est pas ça va être différent donc il y a ce pointl qui a été souligné ce matin qui qui est très important un deuxième qui a été souligné ce matin c’est la nécessité de démocratie pour donc pour parler des des enjeux de l’eau donc le Living Lab c’est un outil pour nous c’est un dispositif qui va rassembler l’ensemble des acteurs d’un territoire et des parties prenantes donc toute catégories les institutions mais aussi les partenaires privés les partenaires associatifs et des partenaires académiques pour travailler ensemble sur l’identification des enjeux liés à l’eau et au réusage et travailler ensemble à trouver des des solutions et à créer de nouvelles connaissances donc c’est ça qu’on a voulu tester dans le cadre avec les moyens du défi en mettant pour chacun de donc on a mis en place six leading Lab et pour chacun d’entre eux on a mis quatre les moyens de faire quatre stages de Master sur la durée du du défi donc sur les 5 ans du défi master ou Master 2 Master 2 Master 2 quatre stages de Master 2 donc c’est des stages de 6 mois mobiliser aussi les moyens des formations de la région avec par exemple les travaux d’étudiants il il y a pas mal de formation d’ingénieurs ou de Master qui mettent en place des des travaux de groupes d’étudiants qu’on va mobiliser aussi sur ces territoires pour créer des connaissances qui vont correspondre au besoin de de ces territoirees territoire c’est Montpellier Toulouse clermontlau carprè Perpignan armagiaac et Tarbe merci ah ben voilà vous avez la carte sous les yeux le la manière dont on a choisi ces territoire donc c’est avoir une diversité en région de type d’environnement donc il y a les deux grandes métropoles il y a des milieux rurals il y a du Piedmont de montagne et du côtier euh également s’est mis sur des territoires où il y a il y avait déjà une réflexion sur des réusages donc on il y avait des projets euh financé par des programmes antérieurs le programme chcho euh donc par par les agences et la région euh il y avait des projets aussi qui ont été financés par le défi des projets dont parlait tout à l’heure clair mais donc il y avait des acteurs qui étaient déjà intéressé qui était déjà dans une dynamique de mettre en place de travailler sur les questions de réusage et et chacun s’est spécialisé sur une thématique je pas toutes vous les lire mais par exemple pour Toulouse pour la métropole de Toulouse ça va être les réusages d’eau urbaines dans la ville euh sur laadour il y a des enjeux de réusage d’eau urbaine pour l’agriculture sur Claira donc en zone côtière près de Perpignan donc initialement c’était ben comment on fait face au stressydrique éventuellement par de la recharge ou alors par d’autres mobilisations des des EAU usés euh et puis sur Montpellier euh un enjeu de réusage pour une zone agricole Péré urbaine qui n’a pas d’accès à d’autres ressources en eau notamment pas d’accès au canal de BRL donc je peux peut-être détailler un peu plus Montpellier pour donner un exemple ah non je peux pas on fera après vous manquerait-il une une diapo reprenez le micro je peux je pouris le faire après si vous voulez non ben allez-y allez-y profitez-en donc un un un exemple plus concret donc celui de de de de Montpellier vous voyez le contour vert c’est la la le secteur de la métropole qui n’a pas d’accès euh à à d’eau brut euh autre que que l’autre pluie et donc c’est sur ce et mais qui reste donc on est en zone perriurbaine donc avec une activité agricole importante et un enjeu économique lié à l’agriculture important pour cette partie du territoire la métropole et donc la thématique du Living Lab qui a été défini avec les acteurs c’était de travailler sur une agriculture résiliante au changement climatique sur le territoire dans ce secteurlà vous avez la liste des communes là et on y a travaillé avec différents projets d’étudiants des des stages de Master également et je prendre un exemple qui le stage qui a eu lieu l’année dernière le stage de lauravona qui a travaillé autour des stations d’épuration de de Murviel et de sa-georgge d’orc pour voir quel était le potentiel de réusage et quelles ont étaient les conséquences donc savoir si on faisait sur usage et qu’est-ce qui est resté en terme de soutien d’tiag à la Maon qui qui est actuellement l’usager de cette eau usé si on ne la prend pas pour pour pour l’agriculture très bien merci Madame aderskii pourquoi aller chercher à réutiliser de l’eau dans la métropole alors nous il il y a plein de raisons mais le discours aujourd’hui c’est surtout que on a envie d’être dans l’innovation on a envie d’accompagner la recherche et et de passer ce ce cap effectivement de développer les usages de l’eau et la réutilisation des e usés traité est un réusage de l’eau ça a été expliqué il a il y a plusieurs réusages et la rout c’est une façon de de le faire ce qui nous a importé dans dans le living l et en tout cas on a répondu présent quand voilà l’occasion c’est c’est c’est c’est présenter c’était de de de monter un partenariat avec l’Université de Montpellier pour travailler sur Olivier bareto l’expliqué à l’instant sur nous aider aussi à travailler nous sur des dimensions qu’on aborde pas forcément euh comme l’acceptation sociale comme le besoin du territoire comme la faisabilité tout simplement de développement de la rout on n’ pas toujours nous accès à ni au temps ni au moyen de le faire et donc on s’appuie en fait sur la structure de de de l’université mais les étudiants les chercheurs et et le le le les masters en fait pour avancer donc soit sur des stages soit sur des projets pour aborder des questions un peu thématiques comme l’acceptabilité sur le territoire effectivement on Olivier bareto l’aexliqué nous on a voulu se poser la question de l’agriculture périurbaine mais dans un pardon dans un secteur concentré sur le nord-ouest de notre territoire parce que on a la chance d’avoir sur notre territoire un un réseau secondaire qui est donc alimenté par le baron le BRL c’est le réseau régional du donc BRL euh mais il est il est quand même pas présent partout il alimente une partie intéressante du territoire mais il est pas partout en l’occurrence il est pas présent sur le nord-ouest du territoire et donc ce qui nous intéressait c’était de voir comment on pourrait utiliser les eau qui sortaient des stations d’épuration du nord ouest du territoire euh pour venir en accompagnement à l’agriculture périurbaine comme une ressource en eau plutôt qu’elles aille à la mer ouais plutôt était de l’eau perdue alors alors oui en quelque sorte pour les milieux naturel jamais perdu voilà et ça encore c’est un un débat puisqueen fait sur on peut on peut l’aborder ici c’est que on a effectivement le souhait donc de développer la la réutilisation des traité c’est un enjeu fort qu’on a sur le territoire euh bon il y a effectivement le plan haut du gouvernement et et c’est un enjeu déjà une marche qui est déjà importante à franchir notre président aussi nous a fixé des enjeux forts sur la réutilisation avec une augmentation très forte aussi de notre capacité à à à atteindre des résultats euh pour sur le territoire on a on doit faire face malgré nos intentions et nos projets déjà engagés à une une position de l’État une doctrine de l’État qui qui considère que l’enjeu pour nous doit être de faire de la réutilisation de des EAU usées traitées en sorti de station sur les stations littorales c’est-à-dire d’utiliser en priorité cette eau usée au lieu de la rejeter à la mer donc c’est ce que vous évoquz à l’instant Frédéric c’est-à-dire que pour l’État les stations des urations plus petites et qui sont réparties sur notre territoire ne sont pas la priorité h de ne doivent pas être la priorité de nos recherches parce que elles servent à autre chose et elles servent effectivement ce que vous disiez s’appelle le soutien d’étiag c’est-à-dire que les eau qui sortent des stations d’épuration elles aussi une action de maintien d’un niveau d’eau dans les cours d’eau ce qui est une obligation de toute façon légale il s’agirait pas qu’à cause de la réu il est moins d’eau pour les M naturel Éric André je vous ai vu vous saisir du micro vous avez quelque chose à dire oui oui parce que c’est une position de l’État mais aussi des agences de l’eau c’est V que enfin moi j’ai j’avais participé à une conférence Euromed en octobre sur la réutilisation des EAU usé à à montpaylier et j’avais été un peu étonné que enfin lors de beaucoup de d’interventions de de de enfin de personnes qui qui a un peu expliqué que le le volume produit par la la rut c’était un volume enfin qui était créé s que non il est pas créé c’est une e qui est traité et qui est issu d’un prélèvement en amont et donc c’est c’est la doctrine état qui est aussi la doctrine c’est qu’il faut faire attention à l’état des milieux et le problème c’est que bah sur tout le littoral méditerranéen les quatre départements là qui concernent enfin l’excellentcossillon tous les milieux superficiels sont en déficite enfin la tête la GLI l’OD leséros enfin je pas t les faire par enfin ils sont tous en déficite ou VO il y a pas d’eau genre la GL depuis 2 ans ou le réar qui est de type ed c’estàd que le réar c’est un petit un petit fleuve qui est dans les priodes orientale quand enfin il n’est en eau que quand il pleut AB ont besoin des St et donc c’est vrai que Ben le rejet des stations d’puration alors ça maintient l’étiage mais même au-delà de ça c’est que le rejet de la S d’puration de Carcassonne a un effet sur les prélèvements aval qui existent en carcassoncarbon pour des AAS des irgans et cetera donc c’est pour ça que quand on parle de R8 c’est pas un volume qui est exnio qui est pas créé comme ça c’est un volume qui vient de d’un prélèvement amont donc la doctrine est qui est aussi la doctrine agence c’est que nous en tant que partenaire financier agence de l’OT on accompagne en priorité les les projets de rut qui sont qui concernent les son d’puration qui rejettent en mer parce que bon la mer elle est pas en déficite quantitatif à priori même avec le rchement climatique devraitfin des rglement climatiqu devrait peut-être même augmenter on sait pas mais bon donc c’est le enfin tout autres mass d’eau sont en déficite donc toute limitation d’un rejet de station d’puration a un impact a priori négatif par rapport justement à ce manque d’eau dans les cours d’eau et donc ça veut pas dire qu’on peut pas ne pas faire de de projets réut sur des stations d’pération qui sont au niveau de cleron lerau nî ales ou autrre mais il faut bien prendre en compte que si vous faites de la réute donc vous allez moins jeter d’eau dans le cours d’eau et dans l’ naturelle qui en a besoin prior le juge de paix c’est le niveau d’eau en période d’étiage il faut qu’il soit conforme enfin c’est comment on appelle ça c’est le volume celui qui est fixé par arrêté préfectoral c’est le volume minimal dans une ré minimum biologique enfin il faut enfin il y a un débit minimum biologique qui doit être do exister pour pour la vie la vie aquatique et ce qui était intéressant oui dans la carte que vous avez montré je pense c’est que les trois projets qui concernent mon pay clairementéos il y avait bien un souci ouis merci il y avait bien un souci de préserver les ressources existantes et c’està-dire que nous agens de l’au voilà mon pay Méditerranée c’était sans accroître la pression sur la ressource en eau le clmenté céta pour soulager quantitativement les pressions sur la ressource en eau ça veut dire que il y a de la réute qui permet de moins prélever en amont donc ça ça peut être intéressant si vraiment la ressource dans laquelle comme comme cl Moné je sais pas quels sont ces captages pr enfin ces captages d’eau potable mais s’ils sont encore plus dégradés on va dire con la rivière ça peut être intéressant de faire de la rute pour le clairter et pour terminer je repasse la parole à madiersski pour terminer le tour de table mais je vais faire 100 je vais faire 100 euh donc en fait c’était juste pour repositionner donc ce Living Lab donc en fait ce que ce qu’on a ce qu’on a fait c’est qu’on a signé donc un partenariat ensemble qui fixe des des enjeux euh des grands enjeux et des problématiques qu’on a identifié sur le territoire sur lesquels ben on on cherche l’appui donc de l’université pour à la fois identifier des sujets de stage pour pour les pour les étudiants euh également nous aider donc avancer ensemble sur l’expérimentation c’est ce qu’on évoqua donc là on a eu le l’expression en fait du retour de stage de donc vous en parliez Olivier donc qui a pu explorer en fait les pistes de de réout en en matière d’agro d’agroécologieque qui est une politique forte de la métropole l’idée est vraiment effectivement non pas de créer de nouveaux besoins mais de compenser des des des besoins d’eau avec autre chose que de l’eau potable parce que la la question l’enjeu il est là pour nous c’est c’est quel quel quels sont tous les besoins qu’on pourrait satisfaire avec une eau de qui ne sonit pas passés par des usines de traitement d’eau potable avec un coût qui est important euh et Claire le disait euh et quel coût c’est-à-dire que le coût de l’eau il est réel aussi c’est que on peut pas faire de la rayout à n’importe quel coût donc en fait c’est tout ça qui nous apporte le Living Lab c’est aussi de préparer le territoire sur l’acceptation au coût aussi à quel coût les gens sont prêts à payer voilà au regard du nous en France qu’on paye quasiment rien d’accord l’eau ça forcément cher chez vous monsieur lot d’ailleurs vous vous avez aidé monsieur lots madame merskii vous avez aidé ce projet vous l’avez suivi alors non non non je l’ai découvert quand on a préparé ensemble mais mais il y a pas de souci je suis pas je suis pas tous les dossiers non plus donc non je suis ravie je suis ravie je vais je vais mais je vais vous projeter parce que on a découvert qu’il y avait plein de slides alors oui monsieur lots combien ça à quoi ça revient justement cet usage de l’eau cet usage alors je je vais je vais montrer un peu le l’échelle de l’échelle de la résidence le temps donc ça c’est une c’est c’est le le le le projet hein qui se qui se situe sur la commune de Lat euh c’est un coup qu même qui est assez important pour nous parce que là par exemple vous prenez la trame d’un logement type T2 ou d’un logement type T3 he T2 donc ça avec une chambre T3 c’est avec deux chambres euh ce ce qu’il faut voir c’est l’impact qu’on va avoir sur les gaines donc on est obligé quand on a ce traitement des EAU grises on est obligé d’avoir des gaines qui sont surdimensionnés donc forcément ça joue sur la perte d’une surface habitable qu’on va pas vendre après ça se passe en sous-sol en sous-sol vous avez un local qui est forcément dédié à à cet usage donc ça aussi il faut le construire c’est du béton donc là aussi c’est une perte de surface et ça représente là aussi encore un investissement et là c’est un peu le schéma de principe du fonctionnement de de l’unité qui sera positionné en sous-sol nous à l’échelle de cette opération ça représente un investissement d’environ 100000 € je pense qu’en face l’économie ça va être à l’échelle de la copropriété c’est à peu près 5000 € par an voilà donc après faut se projeter il faut se projeter sur 10 ans sur 20 ans et cetera parce qu’après les membranes qui sont mis en place elles ont une durée de de fonctionnement pendant 10 ans mais au-delà effectivement du coût d’investissement c’est vrai que nous ça a été comme je le disais une une démarche purement volontariste au-delà de ça on avait cette envie vraiment euh d’initier un projet et de le peut-être que en le réitérant sur à l’échelle de nombreuses copropriétés nombreux bâtiments bah le coût d’investissement va aussi se réduire avec avec le temps quoi et puis c’est vrai que la ressource en eau aujourd’hui en France elle est elle est pas très élevée je crois que c’est 5 € euh mais dans les du M Cu dans mais dans les années à venir il faut quand même se projeter en se disant que peut-être ça va doubler donc il faut aussi avoir cette démarche un peu innovante et le système de filtration là c’est c’est de l’ultra ftration de la nanofiltration c’est c’est c’est alors pour parler de classification l’eau quand elle sort elle est en classification à plus donc à plus vous pouvez la boire voilà madame albassie vous souhaitiez commmentter ce graphique d’accord d’accord c’est le même système qu’ a dans votre camion madame baderskii l’unité mobile alors non non non nous le camion enfin je suis pas la la technicienne du projet elle est là mais elle est occupée je crois le faire visiter euh non ce sont des membranes en fait qui sont qui ont été donc installées dans le camion l’idée du camion life rwa c’était de produire une eau à divers à différents niveaux donc le monsieur à côté de moi l’expliqué lui il va pouvoir produire une eau à un niveau à plus c’est quasimentah c’est de l’eau potable et l’idée du camion en fait ça a été de se dire ben selon les l’USAG on peut avoir besoin d’une eau de différents niveaux de d’une qualité différente et euh l’idée donc tout le process porter sur ça c’est dire on va pas construire des unités de traitement dans toutes les stations d’épuration qui pourraient faire de la rout parce que on peut pas anticiper aussi sur les besoins qui vont faire jour autour des stations donc construisons c’était l’idée construisons une unité de traitement mobile qui elle va se déplacer de station en station et qui selon les besoins du territoire là où elle ira produira une eau de niveau A B C ou D donc en fait c’est c’est toute l’idée c’est de faire varier le niveau de traitement de l’unité mobile en fonction des besoins identifiés sur place pour avoir une empreinte carbone de de bon niveau et avoir des usages à proximité des sites donc pour éviter en plus de redéplacer l’eau voilà l’idée A B C ou dame albassie monsieur bareto c’est quoi ça veut dire quoi la classification prenez le micro ce ce sont des classifications de qualité d’eau qui sont basées sur la quantité de matière en suspension d’accord de présence de carbone de molécules carboné de molécules AZ et ça veut dire quoi a on peut non on peut pas la boire on peut se laver avec à plus pour boire à plus et d c’est on arrose le jardin non non même pas M qu’est-ce qu’on fait avec GUD alors on la on on la traite d’accord je je crois que ça n’existe je sais pas si c’est elle existe ou pas Madame le le le niveau le plus bas permet de faire du goutte à goutte en agriculture faut pas de contact humain du tout quoi c’est du C et le D non enfin j’ai j’ai oui je crois que D on l’utilise pas mais c’est le niveau le le plus le le plus le moins propre si on peut utiliser ce vocable c’est ce qui est intéressant c’est c’est le niveau qui est le plus chargé en nutriment donc c’est le niveau C monsieur lots il faut combien de logement ou quelle surface ou combien de Robin combien d’utilisateurs pour que ça commence à être rentable votre votre affaire ou que le surcût puisse être acceptable je pense que à l’échelle d’une d’une résidence de 80 logement ça va commencer à être intéressant on avait essayé de tenter des projets sur 15 à 20 logements mais c’est c’est le le coût d’investissement est trop est trop important et et je pense que après pour rebondir sur ce qui a été dit c’est vrai que on récolte quand même les eau qui sont à l’échelle même de la résidence donc c’est aussi tout l’intérêt quoi je trouve que du coup on va pas non plus refaire des canalisations les amener en station déépuration donc l’eau elle est présente elle est sur place on la retraite on la réinjecte on la refiltre je trouve que c’est aussi l’intérêt de cette démarche voilà mais pour répondre à la question sur une copropriété comme ça il faut minimum 80 logements et ça sera amorti sur sur 5 ans je pense voilà Mons André la réu c’est forcément du circuit court pour une question de coût pour une question de d’évitement des fuites bah oui on va essayer de limiter les canalisations oui enfin ça c’est un très très bon Très beau projet que vous avez subventionné bien sûr alors l’agence on c’est pas encore positionné sur tout ce qui est haut grise donc on a programme d’intervention encore oui oui mais il est justement mais mais on a bien prévu puisque nous on fonctionne par programme de 6 années d’intervention non on est au deè programme qui commence en 2025 et donc on aide tout ce qui est projet de réut donc voilà pour que ce soit porté par une collectivité industriel ou un acteur agricole mais on aura sûrement un appel à projet qui va venir dans le cadre de ce 12e programme qui concernera les eaux grises bon on app un projet donc c’est plus ponctuel c’est sur un ou deux années avec un budget limité donc enfin voilà on dépose les projets il y a un jury on retient et souvent ce qui est un appel à projet à lors d’un programme d’intervention devient peut-être lors du progamme d’intervention suivant une aide plus classique on va dire est-ce qu’il y a une distance maximale en terme de tuyau d’usage pour laquelle le réusage n’a pas de sens on peut le définir ça par territoire le tout tuyau enfin tout façon on est enfin un tuyau ça s’entretient enfin ça se pose ça s’entretient c’est toujours c’est un coup euh nous toute façon AG deou on est quand même toujours avec une vision très environnementale c’est un peu notre voilà c’est notre objectif et c’est par rapport à l’état des masses d’eau toujours donc on va pas trop regarder si enfin si si le le projet est coûteux mais qui contribue vraiment à diminuer les prélèvements en eau sur la ressource et cetera enfin c’est pas une question de coût c’est c’est une question d’objectif et de d’impact positif sur les les milieux monsieur bareto non je disais aussi que ça dépend de la topographie si vous avvez de la pente pouvez aller plus loin s’il y en a pas faut pomper si de l’énergie c’est des coûts supplémentaires et après comme disait monsieur André c’est aussi évalué par rapport au bénéfices attendus dans les PO là il nous disait que c’était prêt les agriculteurs étaient prêts à payer assez cher l’eau si c’était pour sauver des des arbres des frutiers si c’est juste pour une culture annuelle ils vont être moins prêt à à monter à monter les prix ouis donc faut vraiment interroger les usages savoir pourquoi on le fait d’où l’intérêt de de de convoquer tout le monde et toutes les disciplines mesames messieurs avez-vous des question voulez-vous profiter de Johan lots avant qu’il ne nous quitte dans 11 minutes très exactement avez-vous des remarques des questions des dimensionnements à faire une recherche de subvention voulez-vous faire c’est le moment faire bâtir chez vous des immeubles des alimentés en e gris ù êtes-vous encore en train de digérer ou mes invités ont-il été roboratif voilà il y a une question merci merci de vouloir porter le micro bonjour présentez-vous bonjour Martin Perin je suis de la société réutilisation.fr et je m’interrogais sur le sujet des e grises je me demandais en fait on a beaucoup parlé de des aspects acceptabilité sociale et pour la partie e grise dans l’immobilier je me demandais ce qui était prévu justement pour faire la passation entre le porteur de projet initial donc le développeur immobilier et la copropriété comment va se passer la suite en fait bonne question c’est une excellente question c’est vrai que alors déjà pour répondre sur l’effet Burk forcément quand on commercialise une résidence et qu’on met en place ce système là qui est innovant on en a parlé à l’ensemble de nos acquéreurs alors je peux vous dire que l’effet Burk il était absent totalement et plutôt ils sont assez moteurs euh ils veulent des renseignements savoir comment ça va se passer et et au contraire et quand vous interrogez la population française vous avez quand même 80 % des des personnes qui vous disent que c’est quand même anormal de tirer une chasse d’eau avec de l’eau qu’on pourrait boire donc ça c’est c’est c’est c’est le premier la première élément de réponse après le deuxième élément de réponse c’est qu’avec mdoc et vous avez entièrement raison on a mis en place un système de vérification qui va être hebdomadaire dans un premier temps avec des analyse et et un suivi assez périodique effectivement de cette exploitation de cet usage de cette utilisation pour autant demain quand le système se mettra en défaut sil doit se mettre en défaut euh comme on a systématiquement un double réseau faut pas que vous arriviez devant votre chasse d’eau en disant bah tiens je peux pas tirer la chasse d’eau parce que le traitement euh la petite microstation d’épuration ne fonctionne pas donc on a aussi palié à ce système- làà d’où l’intérêt des doubles réseaux c’est que demain vous reprenez à l’échelle d’une résidence un système qui est plus normal et normé euh sur le fonctionnement tout un classique voilà monsieur Baretto oui c’est aussi un sujet qui qui ressort dans living LABC la métropole et le stage qui est mis en place cette année donc répond à une des questions et sur l’usage de ces eau grises à l’échelle pas du bâtiment mais du du quartier donc regardeer au niveau d’un quartier est-ce que le ces eau grises peuvent apporter des choses notamment pour les espaces verts entre les immeubles et là c’est des attentes des acteurs qui sont derrière madame oui juste pour compléter effectivement c’était un typiquement là lors d’une réunion technique récente du Living Lab donc qui réunit vraiment tous les acteurs j’ai peut-être pas insisté tout à l’heure vraiment sur le fait que c’est vraiment une arène de discussion le Living Lab c’est vraiment un endroit où on retrouve collectivité les chercheurs mais les professionnels euh des enseignants des agriculteurs donc mais pardonnez-moi mais que vous choisissez comment que vous réunissez à quelle fréquence monsieur bar je suis désolé je vous fais Jer on va jongler le comité technique je dirais deux fois par an je sais pas je regarde Justine le le ah c’est ça c’est deux fois par an est Justine attendez qui estus Justine montrez-vous Justine où est Justine c’est vous euh l’idée c’est de de partager et d’identifier des nouveaux besoins et effectivement c’est fait jour lors du de notre dernière réunion technique de cette proposition et on a tous saisi le l’opportunité de de de de de de faire cette étude et de travailler sur l’acceptabilité des EAU grises à l’échelle d’un quartier parce que pour nous ça va apporter beaucoup de choses si plus tard on veut pouvoir faire de la rayoute urbaine et donc d’avoir travailler grâce donc aux chercheurs et au Living love cette question là même si all l’échelle de quartier sur les eaux grises c’est déjà une entrée en matière qui est intéressante je le stagiaire est là dans la salle donc c’est c’estan qui qui est devant si vous discutez il vient juste de commencer donc il aura pas encore beaucoup à vous apporter et juste pour répondre à la question comment ça a été constitué donc ça été un travail sur chacun des Living Lab qu’on a fait de identifié avec un corteur donc ici à Montpelier C avec la métropole et quelques acteurs clés notamment ici c’était le cible le syndicat du bassin versant du laise euh quels étaient les acteurs impliqués donc quels étai le niveau d’intérêt et quel était leur envie de de s’impliquer et on a choisi en fonction de ces deux axes six on visait à peu près six acteurs non académiques à à inviter dans le le comité technique et en parallèle on prenait six académiques donc six membres de la communauté académique de la région pour amener les compétences qui correspondaient aux questions que se posai ces acteurs donc là vous voyez que sur la COTC de la métropole on a un petit peu élargi progressivement en fonction des des gens intéressé c’est une arène de concertation mais qui fonctionne manière je veux dire consensuelle enfin dans le sens c’est du travail collaboratif il y a pas de vote donc on n’a pas d’enjeu d’être vraiment 6 c’est des réunions régulières à peu près deux fois par an comme comme disait oui en gros il il y a une réunion qui permet de de définir quels vont être les sujets de stage qu’on va souhaiter donc quelles vont être les questions que les acteurs veulent se poser et puis il y a une question une réunion qui va plus présenter les résultats de donc queles ont été les qu qui a été ressort de de ces stages d’accord a-t-il d’autres remarques d’autres questions mesdames messieurs oui monsieur bonjour bonjour Michel des armé je suis administrateur des compagnons de Maguelon et donc ma préoccupation c’est c’est de magelon sur laquelle on vient d’installer une nouvelle station de traitement de traitement des EAU usées qui est paraî-il extrêmement performante et qui sort de l’eau très propre et moi j’aimerais bien qu’on puisse récupérer cette eau pour arroser le parc pas trop arroser les vignes parce que c’est pas notre truc mais on a aussi un programme d’agroforesterie dans lequel on a déjà planté 2 km de Ha et j’ai bien l’intention de continuer à planter des sur la sur la presquille et je suis un peu perdu parce que je sais pas à qui je dois m’adresser au début est-ce qu’il faut que j’aille voir des entreprises qui font des qui vont apporter des des réponses techniques est-ce que je dois aller voir l’Agence de l’Eau est-ce que je dois avoir l’université est-ce que je dois avoir la métropole je sais pas très bien par où commencer en fait pour essayer de résoudre ce problème et puis arrêter de de rejeter de l’eau alors on est vraiment dans la situation idéale que vous avez décrite tout à l’heure parce que l’eau de notre station elle part directement dans la mer enfin dans dans les tempank qui est derrière et en plus on veut vraiment l’utiliser en très très local quoi donc on est vraiment dans voilà donc je sais pas très bien par où par où je dois prendre le problème donc par qui par l’Agence de l’eau non comme ça moins vous saurez si vous aurez des sous oui es enfin vous êtes c’est une station d’opération privée ou c’est publ oui c’est privé parce que c’était public ce sera la compétence de la commune 2009 donc ce serait la GL de Montpellier montpell métropole mais c’est privé donc déjà pour l’agence de l’au c’est raté on pas les privés je vous mets déjà dans la confidence après le problème oui ça sera V propre si vous voulez faire de la réutilisation d’eau et bon après il faut voir une entreprise al la réglementation est-ce qu’il faudra plutôt vous tourner vers la DDT les service de de la préfecture pour autoriser le le le système madame matersski vous pouvez pas l’aider ben pas trop parce que je sais j’ai peur de dire des anneries mais je vois des gens très brillants là autour de moi qui se cachent qui pourrait répondre parce que c’est leur quotidien Julien si tu veux juste pour une entreprise qui a un projet de station des monsieur Julien venez venez venez voilà juste explique une entreise micro alors Julien Baroni est directeur bah il va s’expliquer il va se présenter mais je te pose la question après donc Julien le le monsieur le monsieur nous demande quelque chose on sait pas répondre en fait il a un projet de station d’épuration ils ont une station d’épuration privée ils aimeraient faire de la rout il dit vers qui je me tourne pour avoir les autorisations nécessaires pour faire de la rout et pour faire des études pour savoir ce que je peux faire ou pas parce que c’est privé donc voilà du coup c’est c’est une installation alors il est où pardon ok bonjour C’est c’est une installation classée c’est une habitation la cathédrale de Maguelon la cathédrale de c’est [Musique] PASP alors vous serez soumis à dérogation donc c’estàd qu’il va falloir prouver l’inocquité en fait de l’utilisation de l’eau pour l’usage que vous vous ambitionnez et au service instructeur que qu’il y a pas de risque voilà et là il y a différents gradients sur l’autorisation qui vont jusqu’à une audition par l’ qui pourrait venir analyser en fait votre votre projet donc ma démarche c’est quoi c’est d’aller voir l’ d’abord c’est d’aller voir des entreprises qui qui sont capables de faire le travail ou me proposer des solutions techniques la toute première démarche en fait ça serait de qualifier et quantifier les EAU que vous souhaitez récupéré donc c’està-dire C qui sort de la station d’puration ouais et de voir ce que vous voulez en faire ensuite après malheureusement jeallais vous dire de rapprocherun bureau d’étude pour vérifier la préfausabilité des usages et surtout la préfisabilité règlementaire par ça va être le vrai sujet là merci merci beaucoup si on vous retrouve Julien Baroni tout à l’heure pour les les pitch c’est bon pour vous merci de merci de remercier Yan lots qui doit nous quitter plutôt que les autres intervenants y a-t-il d’autres interventions mesdames messieurs avant de passer rit j’avais une question pour vous monsieur André quand on parle de rut l’eau qu’on va utiliser vient en substitution d’e notre eau oui on ne rajoute pas de l’eau à l’eau pour éviter les faer aubond voilà enfin nous l’Agence de l’Eau lorsqu’on finance des projets de rut c’est en substitution d’un usage existant enfin c’est on ne finance pas des nouveaux usages que ça peut être problématique mais parce qu’on a pas mal de le monde agricole euh du fait des épisodes de sécheresse a besoin de de sécuriser son son irrigation et se tourne pas mal vers des projets de rut mais nous à J de l’au enfin on est que partenaire financier le projet peut se faire sans nous bon il plus coûteux c’estàd que quand vous analysez un dossier de subvention vous dites voilà là vous aurez 100 m³ oui mais quelle sera l’économie derrière il faut qu’on reste à zéro enfin oui hisoriquement c’est que c’est en lieu et place d’un d’un d’un forage existant on a une une ASA qui veut enfin un agriculteur veut irriguer 10 hectares de vigne et si il les arrosait pas auparavant on Nera pas s’il les arrosé aaravant par un forage et qu’il arrête d’utiliser ce forage donc qui soulage les nappes fréatiques et qui utilise l’eau de la rayute là on pourra l’accompagner d’où l’intérêt d’une bonne concertation madame albassie je nai pas entendu d’où l’intérêt d’une bonne concertation pour éviter lesffit rebond je je cette cette notion de de de cette idée de ne pas créer de nouveaux usages avec la réutilisation c’est vraiment quelque chose de capital même pour la pour pour le bon état je pense pour le on va dire assez globalement le bon état écologique de de nos massed et certainement que cette s’empêcher de créer de nouveaux usages va passer par une éducation à l’eau que beaucoup de nos concitoyens n’ont pas juste une petite petite anecdote moi il m’est arrivé sur une journée de fête de la science de d’expliquer le circuit de l’eau dans la maison comment l’eau rentre comment elle est utilisée comment elle est salit comment elle sort et une jeune femme m’a dit ah mais moi je croyais que l’eau elle tournait dans la maison ah oui quand même quand même est-ce vraiment représentative de l’État d’acculturation de malheureusement je pense que oui bon voilà mais j’essaierai chez moi non mais vraiment je pense que tous les tous les acteur de l’eau qu’on qu’on est là réuni on doit avoir cette mission quelque part de d’éducation à l’eau et de de bien faire comprendre à tout le monde d’où vient l’eau qu’est-ce qu’on fait pour pouvoir l’utiliser et comment on la charge en même temps et donc ce qu’il faut faire ensuite pour éventuellement la réutiliser voilà merci on passe au pitch donc trois entreprises vont venir se présenter alors vous n’aurez pas à voter pour dire si oui ou non ont encore le droit d’exister ou si elles ont droit à un contrôle de l’URSAF mais en tout cas vous pourrez les questionner vous aussi Mesdames et Messieurs mes intervenants commence par Jérémy quartier pour la société L4M que je vous demande d’encourager non non non vous restez avec moi voilà prenez un micro monsieur vous avez le guéridon rien que pour vous non c’est un manche de bout fa je sais pas ce que c’est ça fonctionne ça fonctionne et la zapette peut-être parce que je pense que vous aurez des choses à montrer c’est mieux oui c’est mieux vous êtes donc directeur adjoint de L4M dites-nous tout sur L4M tout à fait L4M est un groupement d’intérêt économique c’est une structure qui a pour but de fabriquer commercialiser et installer des appareils de recyclage d’eau grise un peu similaire à ceux que Monsieur lots présentait sauf que nous utilisons une technologie qui est légèrement différente puisque nous n’utilisons pas de systèmes membranaires qui peuvent être contraignants en terme d’entretien et et et de duré dans le temps nous utilisons un système en fait qui est plus biologique dirons-nous puisque c’est un système de traitement par aérobie et anaérobie sur un champ bactérien libre c’est-à-dire que nous avons des microbies dans notre dans notre appareil qui sert de support aux bactéries et qui permet donc par la création d’un champ bactérien de devenir nettoyer l’eau comme vous voyez sur sur ces images notre système l’aquaire système est un système doté de de trois modules un prémodule de de pré-traitement pardon qui va sur un cycle de 3 heur par aérobie anaérobie oxygén l’eau et commencer à la nettoyer suite à ça nous avons un deuxième module qui est la cuve que l’on voit au milieu cette cuve c’est le deuxième traitement qui va venir parfaire le premier suite à ça nous arrivons dans le troisème module la cuve de stockage où nous avons en tête un stérilisateur UV qui va venir désinfecter l’eau cette eau donc c’est la réutilisation des eaux grises pour un usage sur des points ne nécessitant pas de l’eau potable donc l’alimentation des WC l’arrosage nettoyage de locau toute utilisation technique technique de l’eau nous existons le gul4m depuis à peu près une dizaine d’années et nous avons nos premiers appareils qui ont pratiquement le même âge alors pour le moment nous sommes assez développés vous tapez dans le luxe quand même he oui ouais ouis ouais mieux ouais ouais c’est que c’est plus facile c’est malheureusement plus facile pas pour une question de moyen c’est plus facile pour une question législative c’est-à-dire que malheureusement en France nous avons une législation qui est parfois trop restrictive et qui empêche souvent trop souvent de mettre en place des systèmes qui pourrai fonctionner qui fonctionnent et qui techniquement ne présentent pas de danger c’est pour ça que nous sommes beaucoup plus présent sur la Principauté de Monaco bien que nous avons aussi des unités qui soient région parisienne tout à fait on a des projets qui vont sortir aussi on peut pas trop en parler mais qui sont signés pour des structures sportives de club de football professionnel euh pour l’arrosage de des plouses alors ça va être pour l’arrosage des plouses ça va être pour l’alimentation aussi des WC des des locaux du Nouveau Centre de Formation d’accord voilà donc nous avons beaucoup d’installations nous avons du recul sur nos installations nous savons que ça fonctionne nous suivons depuis des années no nos appareils puisque nous les installons nous les entretenons nous les dépannons nous sous-raitons pas et nous avons toute une gamme en fait d’appareils qui vont de l’aquir 111 donc l’ premier que vous avez avec les trois cuves jusqu’à un aquaire XXX je m’explique chaque module est composé d’une cuve ou de X cuve l’quire 111 a un module de prétraitement un module de traitement et un module de stockage on peut comme c’est le cas sur un de nos projets qu’on a chiffrer pour un un hôtel d’un d’un d’un parc d’attraction en région parisienne on peut par exemple avoir 13 cuves de prétraitement 13 cuves de traitement et 13 cuves de stockage voilà on va après une étude s’adapter à la demande et au besoins en eau que nous avons l’avantage aussi que nous avons sur nos appareils c’est que nous avons possibilité sur les cuves de prétraitement de récupérer les calories des eaux grises ce qu’il faut savoir c’est que les EAU grises notamment lorsquelles sont issus de la douche voilà arrivent à une certaine température et on a possibilité en mettant un un serpentin et un un échangeur de calories de récupérer une partie de de de C calories donc c’est derère pour aider à chauffer le chaude sanitaire de l’inallation tout à fait notre objectif c’est de faire en sorte qu’on ait plus besoin d’utiliser de l’eau potable sur des postes qui ne le nécessitent pas ce matin je me suis levé j’ai uriné dans de l’eau potable j’ai pris mon véhicule j’ai emprunté des avenues des rues nettoyé par des machine alimentée par de l’eau potable je suis arrivé par des expositions il y avait des parteres de fleurs arrosé aujourd’hui par la pluie mais l’été par par de l’eau potable et en venant jusqu’ici j’ai emprunté des allées qui étaient nettoyé certainement avec des personnes qui ont rempli leur saut avec de l’eau potable je viens d’un territoire les Pyrénées Orientales où depuis quelques années on apprend à nos enfants à ne plus sauter dans les piscines à ne tirer la chasse que deux que que qu’au bout deux ou trois usages suivant l’usage j’insiste et malgré ça ce matin je encore de l’eau potable dans de l’eau potable donc le but est de faire en sorte que à chaque endroit qui ne nécessite pas d’avoir une eau potable on puisse utiliser la réute je vois le logo du ministère vous avez été aidé par le ministère euh non ça c’est le fond que nous a transmis le le salon ok mais si le ministère veut aider on est preneur on est ouvert l’Agence de l’Eau peut-être aider vous avez des des questions des remarques mesdames messieurs madame adersski j’en ai une chaque chaque dispositif est composé donc de trois éléments quand vous êtes sur des gros dispositifs vous parliez de 13 unités donc vous vous enfin vous faites le choix d’avoir 13 unités de stockage au lieu d’une grande c’est plus parce que c’est le process qui est ainsi ou non alors même quand on a beaucoup de cuves ça reste quand même une seule unité simplement cette unité est équipée de plus de cuves de traitement plus de cuves de prétraitement et plus de cuves de stockage si j’ai besoin on va prendre l’exemple de l’hôtellerie si j’ai besoin d’absorber le le pic que représente les douches le matin dans un hôtel je vais installer une dizaine de cuves de prétraitement pour pouvoir absorber ce pic le traiter la journée et le stocker ça reste une machine simplement le fait d’avoir un module de prétraitement un module de traitement et un module de stockage ça nous permet d’agrandir en fait ces modules et de faire du surmesure dans le public une question madame alass sous quelle forme vous mobilisez les les bactéries vous avez parlé de de lit bactérien c’est ça oui alors on utilise les bactéries qu’on a sur le corps déjà c’est pour ça qu’onon recycle les EAU grises les EAU issu du lavage corporel et on développe ce champ bactérien en fait avec alors chez nous ça s’appelle des hélixes ce sont des des microilles en fait plastiques qui vont super qui vont servir de support d’accord merci prenez des noyaux de pêche vous avez des concurrents qui utilisent ça il faut manger beaucoup de pêche faut manger beaucoup de pêche oui je sais bien ça peut être des soucis oui merci beaucoup monsieur Cartier avec plaisir euh jeun VI Mar mesdames messieurs présidente et fondatrice d’aquateek innovation merci de l’applaudir de les applaudir on vous écoute bonjour bonjour tout le monde donc Aquatech innovation est une start-up de Grech et nous sommes basés à Montpellier on on attendez je cherche mes repè c’est vous c’est moi oui c’est moi voilà donc aquatek est engagé comme je disais sur la sont la ressource en eau et notre positionnement premier est sur les structures qui accueillent des touristes donc principalement le marché touristique on c’est prédéfini chez eux parce que nous sommes adaptés typiquement pour des milieux très contraints à savoir qu’on est originaire des milieux porttoires et la proposition de valeur que je vous présente là en fait et l’histoire de 6 années d’activités que nous avons qui permet d’apporter une réponse complète sur l’ensemble du cycle de l’eau de ces exploitant types donc à la fois activité portuaire et naturellement c’est le marché de l’hôtellerie de pleinire qui est venu nous chercher donc dans un premier temps sur cette proposition de valeur comme vous pouvez le voir sur votre doite vous avez tout ce qui est les outils d’aide à la décision ces outils d’aide à la décision sont importants pour nous pour accompagner ces exploitants à comprendre leur consommation d’eau et donc chez aquateek vous avez deux compétences majeures à la fois les ingénieurs de l’eau et les ingénieurs informatiques c’est l’association de ces deux compéten qui fait que à la fois en terme d’automatisme on aboutit nos solutions mais en plus vous avez toutes toutes les solutions digitales et connecté qui permettent cet accompagnement avec en l’occurrence la valorisation de la donnée et à l’avenir je l’espère l’intelligence artificielle également donc très clairement vous allez avoir dans un premier temps ces s d’aide à la décision qui vont être typiquement un accompagnement avec un aquaper ce qu’on appelle aquaper ça va être déjà analyser les besoins les comprendre et aller sur de l’accompagnement qui va être prédéfini suivant leur cahier des charges il va être très différent d’un établissement à un autre ensuite souvent ils ont peu de ressources parce qu’ils ont même pas les plans pour pouvoir agir donc on va aller positionner des compteurs connectés qui va permettre de remonter la donnée et de mieux comprendre et aussi de détecter des fuites et sur ça c’est l’applicatif aquadata qui va permettre de faire le retour d’analyse de la donnée et sur lequel à la fois sur téléphone portable ou un ordinateur ils vont se connecter ils vont pouvoir suivre dans leur quotidien tout ce qui est la gestion de l’eau sur leur établissement ensuite vous allez avoir les solutions dit opérationnelle c’est là où les ingénieurs de l’eau rentrent typiquement en scène on va voir des solutions qui sont du début du cycle à savoir aller chercher les effluents où qui se trouvent queles que soient les contraintes vous avez sur cette photo en bas à droite un camping qui s’est retrouvé dans une difficulté puisque la montée des EAU s’est faite sur son camping il se retrouvait dans la bande des 100 m et du coup il a dû démonter tous ces réseaux comme tout comme le dit la réglementation on n’a pas le droit de construire dans cette bande des 100 m donc l’installation nous que nous avons mise en œuvre permet de déployer un réseau qui était démontable et qui du coup tous les hivers était enlevé pour retrouver la plage toute Vierge et du coup remonter chaque année donc collecter les e US c’est notre premier enjeu sur lequel nous avons déjà deux brevets ensuite dans un port le collect et le Clear clear c’est le traitement des e usés avec un traitement biologique avec une finition phytosanitaire donc là on répond à cette problématique des ports qui souvent sont pas connectables au réseau de ville on vient donc collecter on va chercher à bord des bateaux les EAU usés et on les traite sur place quand on peut pas se raccorder au réseau de ville après vous avez ce qui est l’aquaruse l’aquaruse c’est la la solution qui répond à la réglementation de juillet de l’année dernière qui consiste à récupérer les eaux des douches des lavabos de pouvoir les réorienter vers les espaces verts ou les chasses d’eau et derrière surtout le produit phare de chez aquatex c’est l’aquapool qui n a fait beaucoup parler de nous c’est cette solution qui permet de répondre aux espaces aquatiques qui consomment beaucoup d’eau faut savoir que dans un espace aquatique qui accueille du public a de grosses contraintes réglementaires et donc pour pouvoir palier à cette consommation excessive on a cette réponse aquapol qui va récupérer toutes les EAU usées de lavage de filtrre de piscine pour les traiter et les remettre aprèstaitement dans le bassin voilà n nos enjeux que l’on couvre le cette présentation là vous montre comment aujourd’hui le marché qui commence à s’étendre nous ouvre clairement sur d’autres destinations le marché touristique est notre marché phare mais naturellement tout tous les acteurs de la ville durable aujourd’hui nous sollicitent et pour aller autant accompagner sur des immeubles que ce soit sur des parcs d’activités sincèrement notre couverture de produits permet de remplir des besoins sur l’ensemble de ces services et puis le petit écran de droite c’est pour vous montrer la pointe technologique vers lequel on se dirige au niveau digital c’est de permettre à l’utilisateur de pouvoir avoir un suivi et une maîtrise de son produit et un retour précis de son activité ben voilà merci mer beaucoup mesdames messieurs non vous en subventionnez ce genre d’installation éc Andr je sais pas si c’est vous mais je sais pour avoir filmé dans des campings de l’héros qui font ce genre d’usage de réusage notamment de de l’eau de leur centre aquatique installation de compteur connecté c’était subventionné en grande partie par l’Agence de l’Eau euh non enfin je j’ai pas souvenir si RMC ah je ne sais pas tout alors je sa pas on finance beaucoup de choses alors plus que je ne sais je sais plus où c’est mais voilà c’est dans le cadre du programme à la source je suis allé filmer dans un camping qui fait ça je sais pas si c’était votre solution alors on a des financements agence de l’eau enfin nos clients ont des financements agence de l oui mais je je sais pas si c’est ce projet là en question ça dépend du camping tu es sur Oui dans l’au dans le département de l’É alors dans l’éau il y a il y a plusieurs campings là en perspective actuellement pas encore équipé l’Agence de l’Eau finance des produits dans des Pays de la Loire en l’occurrence il a beaucoup de sujets Pays de la Loire çap peut-être des agences de l’eau par qu’on a pas t Pr intervention et c’est vrai que nous euh enfin même si on est ces projets sont très intéressants euh enfin pour l’instant on n pas financé alors j’ai des projets en cours oui ça c’est très peut-être avec deème programme on pourra vous accompagner mais je pense que les autres projets qui ont déjà eu un financement agence cétait les autres agences de l’eau d’être à Don Garon lbretagne c’est Normandie je crois que c’était vous céta nous bon ben tant mieux écoutez je on aide plus que je ne le sais c’est parfait messieurs dames y a-t-il des questions pour madame arrê vous avez fait apparemment c’est une solution que vous diffusez beaucoup c’est avant tout pour les applons les comme ça les campings vous en avez équipé beaucoup on a plus plusieurs dizaines oui aujourd’hui c’est vrai que c’est un marché très important l’industrie touristique c’est vraiment caractérisé par l’hôellerie du plein air qui a beaucoup beaucoup de camping il sont 8000 en France donc c’est un marché qui est énorme on a démarré dans le port et lui le port c’est 1000 1000 ports en France et naturellement le camping quand il est venu nous chercher on a répondu Pr parce qu’il y a de véritables enjeux merci beaucoup merci d’accueillir maintenant de réaccueillir Julien Baroni où êtes-vous condateur et directeur du développement de DV2 UF on vous écoute c’est là déjà merci bonjour à tous donc moi je suis Julien Baroni je vais vous présenter très rapidement dv2e donc dv2e on est une société d’ingénierie et et de service où on travaille sur quatre thématiques les déchets l’eau l’écologie biodiversité soleil agriculture donc je parl plus particulièrement de l’eau alors on fait tout ce qui est ingénierie des études jusqu’à la formation avec les dossiers réglementaires al malheureusement on y coupe pas sur nos domaines et je suis là pour vous présenter en retour d’expérience et des perspectives donc je vais vous présenter très sommairement une une mission qu’on a mené pour haut de N métropole sur lequel on a travaillé sur un schéma directeur des zones nonconventionnelles donc on a travaillé en fait sur l’eau on a décloisonné toute la le le système je vais dire très cloisonné de la gestion de l’eau et on a travaillé sur tout un territoire de 39 communes sur lesquelles on a identifié toutes les ressources en Nau quel que soit leur leur état quelle que soit leur qualité et on a travaillé à recenser tous les usages qui ne nécessit pas forcément une qualité d’eau potable donc sur la carte de gauche qui est t qui doit être aussi à votre gauche on a la production d’eau et sur la carte de droite on a les usages qui pourraent être substitués par une autre eau d’une qualité adéquate alors je vais passer là-dessus mais mais globalement on a listé les grands projets qu’on aurait pu les grandes opportunités qui auraient pu émerger donc on a forcément de de l’irrigation de l’arrosage mais on a aussi une partie avec des usages urbains des usages contre la défense contre l’incendie et après des usage industriel où on s’est aperçu qu’au sein de de zones d’activité on pe avoir beaucoup de boucles de recyclage et on a identifié en fait des opportunités qui pourrai représenter à terme et je dis bien à terme jusqu’à 15 millions de mètres cubes d’eau réutilisé ce qui est important en fait et qu’on voulait vous échanger avec vous aujourd’hui c’est perspectives qui sont ressortis en fait de de cette étude la la réut c’est pas la seule solution en fait c’est c’est une solution qui s’inscrit dans dans plusieurs solutions une solution d’économie une solution de lutte ben contre les fuites et du coup on a aussi la solution réutilisation des eaux usées traitées et du coup des eau non conventionnelles puisqu’on a on a élargi et nous ce qu’on a vu c’est que pour faire émerger un projet ben il faut multiplier les usages multiplier la quantité pour rendre le projet accept économiquement on a vu aussi une multiplication des ressources alors on se pose pas tout le temps la question mais on s’est nous on s’est penché là-dessus notamment sur la mutualisation des infrastructures l’eau en fait je vais dire n’a pas de prix juste l’eau la majorité du prix de l’eau c’est les infrastructures et c’est aussi vrai en fait sur la réutilisation des ZES noncventionnelles donc on a beaucoup travaillé en fait sur le mélange de ressources et du coup la multiplication des ressources sur le territoire et là on s’est vite confronté en fait au coût de la technologie et c’était vraiment des freins à surmonter en fait on on pense qu’il a dans les perspectives des des grosses évolutions sur la technologie et sur le coût mais aussi sur l’énergie qui est nécessaire pour faire fonctionner ces technologies et surtout après le gros frein qui était c’est aussi la réglementation où on est encore sur un schéma très jusqu’au boutiste en fait de de la réglementation par exemple on a sur la métropole de Montpellier on a fait des essais avec de l’eau brute de l’eau usée traitée et en fait l’impact sur sur l’hydrocurage était le même que ça soit hydrocuré avec des EAU usées traité ou avec avec de l’eau potable voilà donc voilà ces perspectives là les éléments à travailler pour pour faire sortir et faire émerger ces projets d’eau non conventionnel c’est la multiplication des usages et des ressources et travailler surtout sur l’efficacité du traitement et éviter la course à l’armement pour avoir un prix de l’eau le moins cher possible voilà merci ça pas été abordé mais attendez attendez gardez le micro h hop h hop gardez le micro ça pas été abordé encore mais effectivement le coût de retraitement avant le réusage c’est un coût énergétique important ça consomme de l’énergie beaucoup d’énergie alors en fait en fonction de la qualité d’eau visée pour l’usage ouais ça peut être très important on envoie de l’eau souspression dans des filtres enfin c’est ce genre de choses là on a on a tout le panel qui est ouvert et je pense qu’ une grosse partie du camion on présente ce panel on peut avoir de la filtration simple parce qu’on part sur de l’eau de l’eau de très bonne qualité pour un usage qui nécessite une qualité je vais pas dire médiocre mais faible voilà come on peut avoir une eau de très mauvaise qualité qui en face un usage qui nécessite une eau purifiée voilà les questions mesdames messieurs oui madame bonjour bonjour je suis Lucy breton je suis stagiaire au défi clé water ocitan et bien le micro sur le menton s’il vous plaît ouais désolé je me demandais si le schéma directeur des eau non conventionnelles de il était accessible au public ou pas alors sincèrement j’en ai je j’en ai pas la moindre idée mais si vous me laissez vos coordonnées je vous dirai s’il est accessible alors nous on a travaillé pour pour Nil métropole et pour la société dédié haut de Nil métropole il faudrait que je leur demande si s’ils l’ont diffusé j’en ai aucune idée je suis désolé ok ben je viendrai vous voir tout à l’heure merci merci d’autres questions oui non c’est bon vous pouvez y aller merci merci Monsieur Barouni euh d’autres questions à nos intervenants finalement euh si je fais le bilan et pour conclure cette table ronde c’est pas si simple de faire du réusage de l’eau euh ça dépend de plein de paramètres il faut interroger plein de disciplines d’un point de vue économique d’un point de vue social d’un point de vue infrastructure d’un point de vue des usages existants en substitution desquels la ruse la ruse le réusage est censé se poser oui est-ce qu’il y a tant de projet que ça tant d’endroit que ça qui qui sont susceptibles de faire de la reuse autrement dit est-ce qu’on restera dans la marche du trait où est-ce qu’on arrivera à ce que ve ce que voulait le président lors du lancement du plan à 10 % d’ici 2030 ou 2050 je sais plus alors par exemple dans le défi clé et sur le Living Lab de laadour donc ce ce livinglab s’appuie sur un projet chcho de la région où c’est exactement cette question où la la première partie du projet a consisté à faire une évaluation sur le territoire des ressources possibles en eau à réutiliser à traiter à utiliser pour déboucher sur je crois que c’est trois stations qui ont été retenues finalement et sur lesquelles des dispositifs de réutilisation va être mis en route pour pour de l’expérimentation et je profite d’avoir le micro pour dire à l’assemblée que si vous voulez savoir un petit peu plus sur les études qui sont ce type d’étude qui est faite à 16h euh à à l’opposé là dans la diagonale du du salon il y a un atelier avec une présentation des étudiants en thèse du déficlé sur différentes études différentes solutions différents questionnements donc venez les écouter et il y a votre camion qui est dehors madame maerskii il est où exactement c’est il est là sur le côté sur le sur le flan de du paril des expos euh il est il est il est très gros hein on peut pas le rater on peut pas le conduire on peut pas l’essayer plus non plus c’est dommage monsieur André mais par contre vous pouvez le visiter et allez ah bah j’ir le visiter évidemment monsieur André oui vous avez très bien résumé enfin la réu c’est pas une solution facile c’est il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte il y a l’acceptation il y a le le coût technologique il y a la techncité il y a donc évidemment pour l’agence de l’eau comme je vous l’ai présenter il y a les milieux aquatiques qu’ faut prendre en compte et donc enfin nous quand on a un projet comme ça de par exemple une commune qui veut faire de la rayute en amant on regarde si elle fait des économies d’eau on regarde si a un bon rendement au niveau de son réseau d’eau potable c’est V que avant de partir sur la diversification des ressources et essayer d’avoir de nouvelles ressources potentiell et donc la rayute il faut bien gérer les ouvrages existants et donc ça passe par améliorer le fonctionnement de tout ce qui est irrigation agricole on passe du non gravitaire au enfin du gravitaire au non gravitaire de l’aspersion goutte à goutte et pour les rendements des réseaux d’eau potable c’est avoir un rendement bah qui atteint au milieux 85 % c’est l’idéal au moins on narrivera pas à 100 % ça existe Pasin mais donc avant d’essayer de trouver des nouvelles ressources et de faire du maillage la sécurisation et cetera c’est sécuriser l’existant faire les économies d’eau et après la réut effectivement come on a pu le voir c’est pas la solution c’est pas une solution facile mais c’est quand même aussi à prendre en compte et c’est à étudier tout ledage le CH directeur d’aménagement et gestion de l’OT préconise que pour chaque station d’épuration qui existe il faut se poser la question monsieur bareto vous ouvrez donc le mot de la fin oui beaucoup de choses ont été dites mais je pense un point important sur ce je voudrais insister c’est de bien apprendre la les réusages dans le environnement donc et ça à différentes échelles localement euh c’est mobiliser euh une ressource différente euh et et donc se poser la question et avec en général un coût supplémentaire et ou des risques supplémentaires et se poser la question au niveau collectif du territoire euh ben comment on endosse collectivement ces ces risques et ces coûts supplémentaires c’est pas uniquement euh le celui qui pour actuellement fournit une traitée qui devrait la traiter supplémentaire qui devra payer ou l’usager final parce que ça peut aussi être une rerépartition de l’eau dans le territoire et donc il faut se poser la question au niveau du du territoire et si on élargit en échelle euh ben faut garder en tête que bien souvent il y a déjà beaucoup plus que 5 % de ou 2 % de réutilisation en France il y a beaucoup de réutilisations qu’on appelle indirecte c’est ce que disait Eric André tout à l’heure euh l’eau elle retourne à la rivière puis elle elle est repompée plus loin et c’est aussi de de la réutilisation qui est déjà faite et ben voilà merci mesdames messieurs bah si quand même quand même rendez-vous dans une demi-heure pour le dernier débat de la journée le dialogue difficile et compliqué entre haut pluvial et ha usé à tout à l’heure merci bra

Share.
Leave A Reply