Initialement inscrits sur l’épreuve d’ultra-biking reliant Bordeaux à Bilbao, reportée à septembre, nous avons décidé de vivre quand même notre aventure en bikepacking et de tracer notre propre Bordeaux-Bilbao !

Au programme :
– La traversée des Landes 🌲
– L’ascension du col de la Pierre Saint-Martin ⛰️
– Le lac de Yesa 💧
– Le désert des Bardenas 🏜️
– Et le pays Basque avec le triptyque Pampelune, Saint-Sébastien et Bilbao 🎉

00:00 Introduction – 800 km de Bordeaux à Bilbao
01:11 Jour 1 – Bordeaux → Oloron-Sainte-Marie
11:05 Jour 2 – Col de la Pierre Saint-Martin & Carcastillo
23:57 Jour 3 – Désert des Bardenas → Pampelune
34:00 Jour 4 – Pampelune → Bilbao

👉 Des paysages magnifiques, des galères, des fous rires et surtout de super souvenirs qu’on est heureux de partager avec vous !

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📍 Suivre mon parcours sur Strava :
– Jour 1 : https://www.strava.com/activities/15267591528
– Jour 2 : https://www.strava.com/activities/15279802239
– Jour 3 (partie 1) : https://www.strava.com/activities/15287008716
– Jour 3 (partie 2) : https://www.strava.com/activities/15290346852
– Jour 4 : https://www.strava.com/activities/15299993911

Lundi 28 juillet, il est 9h quand nous nous élançons depuis le vélodrome de Bordolac pour rejoindre Bilbao. Nous, car c’est en duo avec mon ami Maxime que nous partons à l’aventure. À l’origine, c’est lui-même qui nous avait inscrit à l’épreuve officielle dont le départ devait être donné le jour même. Hélas, l’événement a été repoussé à fin septembre. Alors, nous avons décidé de nous lancer dans notre propre Bordeaux Bilbao. Et ben, nous voilà parti pour 4 jours 4 jours de vélo. Donc, direction Bilbao, donc le profil première journée, on va direction Olur Sainte-Marie. Donc, on verra à quelle heure on arrive et en fonction de l’heure d’arrivée, bah soit on décide de grimper le col de la pierre Saint-Martin, soit on attend le lendemain pour le faire. Ensuite direction les barres des NASA. Et une fois qu’on aura fait les barres des NASA, on va passer par Pampelune Son Sébastien et puis bah on terminera par Bilbao la destination finale. Au programme 840 km pour 9000 m de dénivelé positif et une arrivée à Bilbao prévue le jeudi après-midi. Un deuxème. Ils se sont bien cachés là. Exceptionnement la km 50. On a fait une petite pause à Saint-Magne pris un sandwich pour tout à l’heure. Un petit café se trouver un petit coin pour manger notre sandwich de ce midi. Pe bien avoir un petit parc. Petite pause à côté du local poubelle. [Musique] Voà. On va être bien là. 1,87 et à peu près 80 km de ligne droite. Bienvenue dans les landes. Les routes sont en effet très rectiles mais le vent favorable nous pousse verson Sainte-Marie à encore 150 km d’ici. Combien de sac ? C’est un wagon. Ce wagon, c’est une œuvre de l’artiste Stéphanie Cherpin. Installée en 2011, Viséralis rappelle la ligne de chemin de fer qui reliait la gare de Sabre à Labouer, symbole de l’activité humaine au cœur de la forêt. [Musique] Kè 100 plus que 7404 744 de vente ouais de 130 55 135 km pour la journée encore. On a pas fait la moitié non. Bon est-ce qu’on va arriver avant la nuit ? Non. [Musique] Oh l’odeur de pain d’land ! [Musique] Il est 16h passé lorsque nous sortons du village de Yogos Saint-Saturnin au Kilomère 130. Cela fait 7 he que nous sommes partis et nous avons hâte de sortir de ce paysage un peu monotone. Nous le savons, le meilleur est devant nous. 150, on arrive à Tartas. Là, clairement, on a quitté la région la région des PS des Landes et il commence à y avoir un tout petit peu de dénivelé. Donc là, on se dirige tranquillement vers Orthèz. [Musique] Kilm 165, nous arrivons à Montfort en Chalos où se sont tenues les fêtes du village pendant tout le weekend. Après y avoir fait une pause ravitaillement, nous reprenons la route direction Horthèz à 30 km d’ici. [Musique] Hein ? Ça bien. Ouais. Ouais. L’appel de la famille dans une côte à 7 %. Ouais. Le bon timing encore 50. Koma 194. On arrive à Orthèz. [Musique] Arrivé à Hortèz, nous nous mettons en quête de notre repas du soir. Il y a des pizzas mais bon hein. Ah, c’était un distributeur. C’est un distributeur de pizza en fait. Ah ben monsieur [Musique] [Musique] Ah mais c’est il doit y avoir des courses tandaises. [Musique] Oh j’arrivais pas à déclipser. Je stresse. [Musique] Bon, on a fait une petite pause pizza. On est en train de sortir d’ortèz une belle côte pour sortir. Après une pizza ça plombe. Je surveille mon GPS. Et voilà kilomè 200. [Musique] Il y a plus 1 m de plat. [Musique] Mais alors toi bien chien à [Musique] cassetê bon 211 montée numéro 2092. [Musique] Les pains des Landes me manquent. Première vue sur les Pyrénées. On approche du but. [Musique] [Musique] Pyréné en vue. [Musique] C’est gris là-bas. Ouais, ça doit être très couvert. Les Dux, les Dux kilomè 237 au Laoron 3 km. Ah, ça y est, on vient d’arriver à Holon Sainte-Marie. Reste plus qu’à rejoindre le centre-ville et trouver un endroit où dormir. Ça sent le gâteau au chocolat dans toute la ville. Ça va me donner faim cette histoire. Et pour cause, je découvrirai par la suite qu’une grosse usine de chocolat Lint a élu domicile dans la commune. [Musique] En approchant du jardin public, nous sommes attirés par un bruit de fond. Arrivé sur place, nous assistons à la fin d’un concert de la chanteuse Vendredi sur mer. [Musique] C’est sur ces notes et une bière bien méritée que nous terminons cette journée avant de trouver une chambre d’hôtel pour la nuit. Bordeaux Bilbao jour 2. On est en train de quitter au Laurent Saint-Marie et on se dirige vers Aret qui nous amènera au pied de la Pierre Saint-Martin. Donc aujourd’hui, c’est la grosse journée dénivelée. On va voir comment ça va se passer. Bon, ça y est, on quitte Laur Sainte-Marie, direction arret. Il y a des gros gros nuages au niveau des Pyrénées là. Donc il se pourrait qu’aujourd’hui les vêtements de pluie soient de sortis. Où les vilains nuages ? L’arrivée arrête. C’est ici que les choses sérieuses commencent. Petite pause café avant les grandes manœuvres. pied des montagnes. Ah ouais, ça devait être à gauche. Ah, ça c’est le genre de situation où je peux me toller. Voilà. Colle de lit. C’est parti. Reprise automatique, parcours détecté. Il met une ascension de 4 km 78. Ça doit être le col de lit. [Musique] Si le col de lit affiche un dénivelé moyen modeste de 5,8 %, les pentes sont très irrégulières et les quelques précèdent parfois des rampes particulièrement raides. Mine de rien, ça file. Il reste plus qu’un km 39. Et ça c’est une impression que j’ai eu aussi dans le massif central. Je trouvais que le kilomètre finalement il défilait pas si mal même si on avance pas. Tu étais tellement occupé par ton effort. L’arrivée au col de lit. [Musique] Bon ben, il commence à pleuvoir. Petite pause pour se changer. [Musique] Et c’est parti pour le col de la baisse. [Musique] C’est flippant quand même. On entend des loups ou des chiens mais on pense que c’est des loups. [Musique] Regardez-moi ces molets galbé là en pleine action. On est dans le dur. 14 % [Musique] il y a pire qui arrive là. [Musique] Dur. [Musique] Allez 9,6 % sur le prochain kilomètre. [Musique] Allez, c’est le dernier kilomètre du poil de la baisse. Là, on va attaquer une portion un poil plus roulante avant de d’amorcer la montée vers le sommet de la pierre Saint-Martin. Ce qui serait idéal, c’est qu’il y a une fontaine en haut du col de la baisse parce que là on est tous les deux à sec. J’avais vider un bidon au tout début du col de lit pour m’alléger mais ce bidon, il va me manquer au final. [Musique] Arrivé en haut du col de la baisse, nous ne trouvons aucune fontaine. C’est donc les bidons vides mais plein de volonté que nous attaquons les dernières pentes vers la pierre Saint-Martin. [Musique] Bon 3 km du sommet de la pierre Saint-Martin. Après c’est l’Espagne. Va voir dès qu’on va arriver en Espagne, il va faire beau. [Musique] Arrivé à la pierre Saint-Martin, nous trouvons un bar ouvert à la station. L’occasion d’une petite pause, d’enfin remplir nos bidons avant de franchir le sommet et passer côté espagnol. [Musique] Les derniers kilomè du col de la pierre Saint-Martin avec un petit 3 % sur le dernier kilomètre. Apparemment, ça va le faire. Et voilà, arrivé en haut de la du col de la pierre Saint-Martin, 1765 m. [Musique] Maxime s’est fait un nouveau copain. Copain comme cochon. [Musique] Bientôt, tu feras un saucisson. Et voilà, c’est l’entrée en Espagne. Place à la descente. Cette descente longue et roulante nous amènera jusqu’au village d’abas à environ 25 km d’ici. [Musique] [Musique] Mais voilà, on arrive en Espagne. fait beau. [Musique] 3 km d’abas où on pourra faire une petite pause pour manger. Une pause qui serait la bienvenue car il est bientôt 16h et si Maxime a eu la bonne idée de s’acheter un sandwich à Holon Sainte-Marie, je n’ai de mon côté rien mangé de salé depuis ma pizza d’hier soir. Et voilà, on arrive à Isaba. [Musique] Malheureusement pour moi, le seul restaurant ouvert que nous trouvons ne peut nous proposer à cette heure-ci qu’une part de tortilla. Pas de quoi caler madame creuse. Donc là, on va en direction de Loubière. C’est un endroit qui a l’air assez joli. Et on va faire une boucle à ce niveau-là. Donc l’idée c’est de prendre des images, des images sympas et de visiter. [Musique] Les Skittles, c’est parfait. petites billes de sucre ça recalc [Musique] des [Musique] le lac dea surnommé la mer des Pyrénées est un vaste réservoir artificiel créé par un barrage sur la rivière Aragon entouré de paysages spectaculaires, il attire les randonneurs, cyclistes et amateurs de nature tout en portant T l’histoire des villages englouti lors de sa mise en eau. Le vent très présent depuis notre bascule en Espagne s’est intensifié. Devenu latéral, il ralentit notre progression. Certaines bourasques vont même jusqu’à nous déséquilibrer. Ça risque d’être long. [Musique] Il y a un vent de guue. [Musique] On avait prévu de faire les fosses de Lumbière après la descente jusqu’à Isaba, sauf qu’il y avait un vent, un vent incroyable sur le côté en plus, vent latéral. Et on s’est retrouvé sur un chemin de gravelle et le vent nous portait tellement sur le côté là. Ah, on a décidé de rebrousser chemin parce que ça devenait dangereux. Donc bah on prend la direction Carcastio. On a gagné du coup quelques kilomètres dans notre journée qui est déjà bien remplie. Il doit nous rester une quarantaine de kilomètres jusqu’à Carcasti. Casselantne. Voici quelques images des gorges de Lombière. filmé lors de notre séjour en Espagne la semaine suivante. [Musique] Avant de nous attaquer à la dernière ascension du jour, nous faisons une pause dans un bar du village de Cassedar. pour reprendre des forces. Oscas en pleine montée parce que bon avant la pleine montée. Ouais. Ouais, parce que bon, 4 km de montée, bon faut faire le plein. Bon ben après cette petite pause bière, on reprend la montée. Chips. Bière chips. Et oui, c’était royal ce soir. Après la montagne, il y a la descente. Le Maxime a clairement plus de jambes que moi ce soir. Moi, je traîne derrière une part de tortill et des chips aujourd’hui. Là, je manque clairement de de nourriture salée. À la place, je m’enfilme. Mes Skittles, mais ça suffit pas. Regardez qui m’attend. Je sais pas combien de Skittles je me suis enfilé aujourd’hui. [Musique] Je crois que cette le parcours, il va juste me donner un truc. C’est un bon diabète. [Musique] Nous arriverons à Carcastillo un peu avant 10h après avoir parcouru 175 km et grimper 3000 m de dénivelé positif. Arrivé au village, aux pesques, nous trouverons un restaurant qui décidément ne peut plus nous proposer que des patatasses bravasses. Pour un vrai repas, ça attendra. Ce restaurant proposant des chambres, nous y logerons pour la nuit pour récupérer de cette journée arrassante. [Musique] Bon ben jour 3, on va démarrer par les Barénas et remonter vers Pamplune. Donc c’est parti pour le jour 3. On se dirige vers le désert des Bardenas. On va faire un bout de route avec Bruno. C’est un un français qu’on a rencontré hier soir et il participe à une course d’ultra distance. L’épreuve à laquelle Bruno participe, c’est la base à Raoun, un ultragaravel de plus de 870 km formant une boucle depuis Victoria Gas. Le parcours propose plus de 15000 m de dénivelé positif, une véritable odysée à travers les paysages les plus contrastés du nord de l’Espagne dans le désert des Bardenas. [Musique] Arrivé dans le désert, Bruno décide de sortir des sentiers battus. Refroidi par le confort sommaire de nos vélos de route sur ce revêtement gravel, nous préférons rester sur la piste principale. Il y en a un qui risque de passer une plus mauvaise journée que moi aujourd’hui, c’est le vélo. [Musique] Avec ces 42000 hectares, le désert des Bardenas réales est le plus vaste d’Europe. Ce paysage spectaculaire né de l’érosion des sols est parsemé d’immenses plateaux, canyon et but isolé qui lui donne son aspect si singulier. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Bon ben, on a retrouvé Bruno qui avait pris des chemins de traverse. Il est arrivé à peu près en même temps que nous au niveau du rocher du rocher principal le plus connu. Et ben, on va refaire un tout petit bout de chemin ensemble. Nous, on va aller vers tout d là histoire de se reposer un peu, grignoter et remplir les bidons. Finalement, la trace nous faisant passer par un chemin interdit d’accès, nous ne pouvons pas accéder à tout des sans faire un gros détour. Nous allons donc directement à Arguedas où nous mangerons un beau cadillot, boirons une bière et retrouveront même Bruno une dernière fois. [Musique] C’est la partie raide. La sortie d’Arguedas, [Musique] c’est joli mais c’est raide. [Musique] Petite pente à 12 13 %. Mais alors que nous nous réjouissions de revoir l’asphalt après une matinée de gravelle, voilà que la trace nous refait passer par le désert des Bardénas. On te sentu ? On a décidé qu’on avait pas fait assez de gravel aujourd’hui. [Musique] Et on n’est pas sur les plus belles pistes quand tu es dans le désert depuis trop longtemps. que tu fais du gravel. Que tu as mal au cul. H c’est vraiment par là. Ah ouais. Oh là là, ça sent la connerie ça. Oh, ça sent la connerie. Oh là là ! Ah oui, c’est très gadouilleux. On peut pas contourner ça. Allez, est-ce qu’on serait pas un peu dans une journée galère ? Ça fait 7h ou 6 ou 7h qu’on est parti, on a fait 65 km. Elle va être longue cette journée. Ça que vous risquez à tomber [Musique] le sol désert. C’est un leur des 7. C’est clair. Je crois qu’on approche enfin de la fin du désert à la sortie des Barard des naas. Nous arrivons à l’embalsé Féal. [Musique] Ce réservoir s’écoule dans la Seekia de Navar, un canal que nous suivons pendant quelques kilomètres. L’occasion de reprendre une dernière dose de gravel. [Musique] On est enfin sorti des chemins blancs. Retour sur le bitum. Donc on va pouvoir empiler un peu plus de kilomètres. Il est déjà 14h30. Pamplune n’est qu’à 80 km mais nous sommes déjà fatigués et nous savons qu’un fortvent de face nous attend. Alors, c’est bien, on a récupéré de la route mais comme prévu, on se prend du vent plein la gueule. [Musique] Arrivé à Olit 101 aujourd’hui. [Musique] Olit est une petite ville médiévale dominée par son impressionnant château royal, ancienne résidence des rois de Navar. Ces ruelles pavées, ses tours élancées et ses remparts parfaitement conservés donnent l’impression de voyager dans le temps. Nous y ferons une halte pour nous reposer avant de reprendre notre route vers Pampelune. Voilà, on quitte au lit. Et bah l’idée c’est de rejoindre Pampelune toujours contre le vent. Corre, siente el sol. La fiesta empieza la del corazón. Blanco y rojo, pura pasión. Son fermines. Qué emoción. Todos corren. Ritmos sin parar. On est dans une belle montée, toujours direction Pamplune. Mal cul plus. Cette montée longe l’Alto d’El Perdon, un passage emblématique des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle. Sur le papier, rien d’effrayant. Une pente régulière et toute droite mais avec le vent de face elle se transforme en véritable mur. Il monte bien devant Maxime. Il y a des belles borrasqu et plus on se rapproche du sommet, plus on s’en prend. Les éoliennes s’en donnent un cœur joie. J’espère que d’en haut on a une belle vue. On l’aura mérité. J’en viens à bout là. Maxime, il est arrivé depuis un petit moment déjà. [Musique] Nous approchons de Pampelune mais nous n’enverrons pas grand-chose. Exténué par cette journée, nous pensons surtout à manger un bon morceau et nous reposer. Ce soir encore, nous dormirons à l’hôtel. Demain, la dernière journée s’annonce redoutable. On est arrivé à Pampelune. Et qu’est-ce qu’on fait à Pampelune ? Un bon gros béard. 6h du matin, dernier jour. Euh, il nous reste pas mal de kilomètres et pas mal de dénivelés. Donc, on en est parti. On va quitter Pamplune, essayer peut-être de trouver un petit déj. Et c’est parti pour une longue journée. Au programme de ce dernier jour, 225 km et 2500 m de dénivelé positif. Destination Bilbao en passant par Saint-Sébastien. L’instant cookie de la station service. Le petit déj improvisé, c’est le seul truc ouvert. Bon ben, on l’a pris ce petit déj en station service. Moi, je me suis enfilé une boîte de cookies, un café, un jus de pêche et là, on va attaquer un gros morceau pour commencer la journée. parti pour 7 km de montée. [Musique] [Musique] Et ben, on est plus ou moins arrivé en haut, j’ai l’impression, même si le GPS dit le contraire. Je sais pas s’il y a encore un petit réda. Ben, la montée était un peu longue, mais vraiment sympa à négocier. Ça m’a rappelé un peu les petits cols de de l’Auverne avec une montée assez régulière mais pas trop forte non plus. Donc c’était bien. Je leur doutais un peu celle-là mais elle s’est bien passé. Je suis content, j’ai pris un ébupè tout à l’heure pour soulager mon irritation au niveau du derrière. Ça a l’air de bien marcher. Donc ça va m’accompagner toute la journée, un toutes les 8h avec un dafalgant entre les deux. Là, on arrive au village de Mados, je pense. Mignon comme tout. Il commence à bien pleuvoir. Le voilà le vrai sommet. Le Zoir a raté 780 m. [Musique] Aujourd’hui, c’est une succession de monté de descente. On est déjà à 739 m d’ascension alors qu’on a fait quoi ? 5e du parcours. Courage messieurs du vélo. [Musique] C’est petites dédicace à l’ami Ludo. Depuis notre arrivée en Espagne avec les automobilites, ça se passe tellement bien. Là, il y en a qui nous doublent, ils attendent patiemment derrière nous. On regarde après le virage si ça vient ou pas. On leur fait un petit pouce levé et nous dépasse. Ils sont carrément sur l’autre voie. Et un petit coup de klaxon pour nous remercier. Comme quoi, c’est possible de concilier cyclistes et automobilistes et juste passer la frontière ou côté français à changer un peu de mentalité. Mais ça il y a du boulot. Après avoir traversé le charmant village de Leitsa et gravi une nouvelle côte, nous nous laissons porter par une descente aussi grisante que magnifique. Cette descente suit le cours de Lourumea, un fleuve qui prend sa source non loin d’ici au col de l’Escour. Elle nous guide progressivement vers l’océan annonçant l’arrivée imminente à Saint-Sébastiane. Les dernières côtes avant de descendre vers Saint-Sébastian. 2 km de montée. [Musique] pour le point 90 km aujourd’hui 1332 m d’ascension et on a descendu un peu plus 1740. Donc là, on se dirige tranquillement vers Saint-Sébastienne. On va essayer de trouver à manger. Il nous reste 150 km à faire aujourd’hui. Il est 11h. [Musique] 11h30, nous arrivons à Saint-Sébastian. [Musique] La grisaille et l’humidité de la montagne ont cédé la place au soleil et à la chaleur de la côte. [Musique] Nous nous arrêtons sur le pont Santa Catalina. Il engambre Lourea, ce fleuve qui nous a accompagné depuis ce matin et qui termine sa course ici à Saint-Sébastien. [Musique] [Musique] Après tant de kilomètres, arrivé sur le front de mer de Saint-Sébastien à quelque chose de magique. La plage de la Concha. L’océan scintillant et l’ambiance détendue donne envie de poser le vélo et flanère un peu. Mais l’heure n’est pas au farniente, il nous reste du chemin avant d’arriver à destination. On quitte Saint Sébastien direction Bilbao. Dernière étape reste à peu près 120 km. Nous quittons temporairement la côte pour rejoindre la ville d’Orio. Une courte montée nous sépare de sa route ville à partir de laquelle nous en prendrons plein les yeux. [Musique] [Musique] À partir de débat, nous repiquons dans les terres. Il reste 60 km à parcourir et si nous serons contents d’en finir, un parfum de nostalgie commence déjà à se faire ressentir. Une des dernières grimpettes [Musique] et mon vélo commence à couiner de partout. Dernière grosse rampette du séjour. fait mal mais on approche de Bilbao, on est relativement en forme. Elle moura les tour fixe. On sera pas fâché d’arriver profiter d’une petite douche et d’un beau repas ce soir. Ça commence à sentir la fin d’autant qu’apparemment la plupart sera en descente donc il devrait passer assez bien. [Musique] Le ba en approche. Allez la der des der. Là, on arrive à Bilbao. [Musique] Alléluia. On approche de l’hôtel à Bilbao. Ça va ? 19h15, c’est ici que s’achève notre périple de 800 km et 9000 m de dénivelé positif. Une aventure inoubliable avec Maxime, formidable compagnon de route tout au long de ses 82 heures de voyage. [Musique]

8 Comments

  1. Magnifique ! J'ai vraiment voyagé avec toi merci. Ça m'a rappelé mon voyage et comme toi cette nostalgie de l'aventure dès que la fin approche. J'ai pu découvrir quelques tips grâce à ta vidéo comme le porte bagage arrière de ton binôme qui donne vraisemblablement de la stabilité et empêche la sacoche de selle de tanguer comme sur mon vélo !
    Aussi ce support de caméra auquel je n'avait pas pensé 😅.

    Pour l'hôtel tu réservais à l'avance ou c'était au fil de la route ? Surtout quand tu arrives les soirs parfois c'est compliqué d'anticiper.

    Le désert de Bardenas c'est magnifique je ne connaissais pas, mais en même temps flippant car il n'y a rien autour, le côté gravel ça du être rude avec nos vélos routes. Et je me suis reconnu quand tu as dit que ton vélo couinait de partout avant ton arrivée a Bilbao 😅, tant les secousses ont dû être importantes.

    Pour le bruit des chiens qui potentiellement étaient des loups jme suis dit la même chose , quelle hantise !😅

    Tu as eu des conditions climatiques assez difficiles quand même. Pour la pluie avais tu des surchaussures imperméables ? La veste de pluie tu conseilles ? Elle te tenait pas trop chaud ?

    Désolé pour ces questions 😂, mais entre passionnés tu connais!😅

    En tout cas merci de nous avoir fait voyager, la vidéo est authentique 👏! Grand bravo 😊

  2. Bravo, sacré parcours en 4 jours 👏, et belle vidéo qui tient en haleine jusqu'à la fin, beau montage ça donne envie de regarder jusqu'au bout, on ne voit pas les 45mn passer ! je l'ai fait en 2022 aller -retour en partant de Bordeaux en vtc en autonomie (tente) par le Camino d'El Norte jusqu'à Santiago Fistera Muxia avec un retour par le Camino Frances, 3000km mais en 40 jours 😅
    Tu as utilisé quel matériel pour filmer ?

  3. belle vidéo, bravo. question technique comment avez vous fait pour votre transmission apres ces passages dans le désert?? vous aviez de quoi la nettoyer et la lubrifier? etes vous a la cire ou a l huile?

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