TOURISME – Est-ce le prix à payer pour vivre dans les plus beaux endroits ? Ce n’est pas nouveau, le France est la première destination mondiale du tourisme. On a même franchi le cap des 100 millions de visiteurs en 2024, en plus bien sûr de nous, les touristes locaux. Sauf que, selon les chiffres du gouvernement, 80% de cette activité touristique se concentre sur 20% du territoire.

Alors forcément, certains lieux sont envahis, au point de parler aujourd’hui de « surtourisme ». Et ça, ça commence à exaspérer certains habitants, qui ne reconnaissent plus leur quartier, leur ville. C’est le cas à Annecy, en Haute-Savoie. Dans ce qu’on appelle la Venise des Alpes, comme dans d’autres villes en France, des riverains ont même créé un collectif pour siffler la fin de la récréation et retrouver leur qualité de vie.
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A-tons atteint le point de saturation ? C’est bien connu, la France, c’est la première destination mondiale du tourisme. En 2024, on a même franchi un cap avec 100 millions de visiteurs, en plus bien sûr de nous les touristes locaux. Sauf que 80 % de cette activité touristique se concentre sur 20 % du territoire. Alors forcément, certains lieux commencent à être envahis au point de parler aujourd’hui de surtourisme. Et ça ça commence à exaspérer certains habitants qui ne reconnaissent plus leur ville, leur quartier. C’est le cas ici à Ansy en Haute Savoie dans la Venise des Albes comme dans d’autres villes en France, des Rivrins ont créé un collectif pour siffler la fin de la récréation. Bonjour Aurélien. Oui, c’est ça. Enchanté. De même, on est sur une grosse journée niveau affluence aujourd’hui. Non non non, c’est une petite journée. Donc ce pont pour votre collectif de de Rivin, c’est devenu un symbole. Pour quelle raison ? Parce que c’est un pont qui est très fréquenté. On faut passer entre les selfies et encore on a des périodes, c’est beaucoup plus denses. Donc les gens sont là uniquement pour se valoriser eux dans ce cadre et c’est l’illustration même de ce qui est devenu le tourisme Instagram. [Musique] Comment vous le définissez justement vous le surtourisme ? Bah, c’est un excès de de fréquentation. C’est pas le tourisme en soi qui pose problème, c’est le fait qu’il y a une très forte concentration ici sur nos lieux de vie et qui nous amène en tant que habitant à mettre en place des stratégies d’évitement. Ah oui, c’est les perches à selfie et donc vous vous trouvez ça un peu envahissant quoi. Oui, oui, oui. Ça crée effectivement ben un rejet et la population ne vient plus en centre-ville en vieille ville l’été hein. Nous le disent. ANSY, c’est 3 millions de touristes par année pour une ville de 130000 habitants. C’est un ratio très élevé comparable par exemple à Amsterdam, une autre ville européenne touchée par le surtourisme. Il faut dire que ces visiteurs se concentrent dans un tout petit périmètre d’environ 1 km² qui correspond à la vieille ville d’Ansy. Le lieu est très instagrammable comme on dit et c’est d’ailleurs un effet pervers de ce réseau social. Quand on regarde les photos, on a l’impression qu’il n’y a personne qu’on aura pour nous seul ce magnifique décor. Alors que finalement wear popular places andous been here before and it was all on social media as well. En fait, en Chine, on a entendu beaucoup de parler de cette de cette ville. Pourquoi ? Comment ? On a notre application qui ressemble beaucoup à Instagram. Il y a beaucoup de sites touristiques à recommander. Après ça déjà c’est dans le dop. C’est un décor de de carton patte dans lequel on vient se prendre en photo sans forcément se soucier du reste et alors dérivera encore moins puisque nous on est vraiment les invisibles. Est-ce qu’il y a pas une forme un petit peu de mépris là-dedans envers les touristes ? Euh non, c’est plutôt le contraire. C’est plutôt le contraire. La semaine dernière, j’ai encore dû sortir un groupe qui montait sur une fontaine devant l’église Notre-Dame. J’ai dû leur expliquer que c’était un un monument historique et qu’il fallait le respecter. Les habitants d’Asy, du reste de la commune et de l’agglomération nous le disent aussi. La vieille ville est devenue un repoussoir. Excusez-moi, madame. Bonjour. Est-ce que vous habitez à Ans ? Oui. Il y a trop de touristes aujourd’hui ? Ah oui. Comment le tourisme affecte votre quotidien ? La circulation, euh les prix euh voilà, c’est déjà beaucoup. Je dirais que ça s’est empiré après la période du Covid et du confinement et là il y a de plus en plus de monde et moi j’avoue que juoût si je peux éviter j’évite. Je reste chez moi où je vais en montagne mais là ça devient invivable quoi. Beaucoup de gens se plaignent moi je m’en fiche. Je pense que ça fait vivre la ville et c’est un beau lieu donc c’est normal qu’il y a beaucoup de touristes. Moi je j’aime beaucoup les touristes. Je trouve qu’ils sont bah ils sont respectueux, ils sont propres, ils sont riches et ça me pose pas de problème. Moi je suis très content de voir des gens qui parlent d’autres langues se promener par ici et j’ai l’impression qu’ils sont heureux ici aussi. Ça me fait plaisir. Qu’est-ce que vous répondez à la ministre du tourisme qui nous dit qu’il y a pas de sur tourisme en France ? Il y a des pics de fréquentation. Ah ben écoutez déjà on peut l’inviter sur ANSY quand elle souhaite y compris en dehors des pics de fréquentation d’été et elle verra que malheureusement le surtourisme ça n’est pas une vue de l’esprit. La ville est complètement embolisée en permanence. Alors derrière les rues Bondées, il y a une conséquence du surtourisme qui est moins apparente, ce sont les meublés de tourisme ou si vous préférez les Airbnb. Às dans certains quartiers, c’est un logement sur deux. En fait, en juin dernier, un touriscore a été publié par une start-up ville de rêve. Il s’appuie en particulier sur les données sur le logement comme le taux de meublé touristique et le nombre de loueurs professionnelles. Il s’avère qu’ANNCY est parmi les quelques villes où les indicateurs sont tous au rouge et ça ça a des conséquences sur chacun, sur la capacité à se loger pour les classes moyennes, les classes les plus précaires et les étudiants parce qu’il y a de moins en moins de logements disponibles et ils sont de plus en plus chers. Le prix au mètre carré a explosé. Certains peuvent se le permettre car Airbnb c’est très lucratif. Moi qui suis né à Ansy, c’est vrai que bah j’ai de la chance de pouvoir travailler en Suisse mais sinon j’aurais jamais pu habiter à NC et du coup il faut partir à à quelques kilomètres. Donc c’est vrai que ça devient un peu frustrant en étant né ici. Vous avez le souvenir d’une ville quand vous étiez plus jeune qui était plus populaire, moins touristique ? Oui, oui, beaucoup moins. Ouais, ouais, ouais. Mais bon, après le tourisme, il en faut quand même parce que ça fait vivre la région mais après euh voilà, il y a il y a des limite à tout. Bah là, vous voyez, vous avez une offre commerciale où on vend des des gadgets et des vêtements dans la rue. Donc, autant vous dire que ce qui est vendu dans la rue, c’est pas d’une qualité extraordinaire, hein. Là, vous voyez, vous avez un glacier avec un un guide fil. On ne voit ce type de dispositif que dans les aéroports et les parcs d’attraction. Il y a beaucoup de glacers dans cette truc. Ah oui oui, c’est c’est connu. AC les habitants ne mangent que des glaces. Donc l’utilisation de la rue n’est faite que par une typologie de commerce, ceux qui s’adressent à la clientèle de passage. Bonjour monsieur. Désolé vous arranger, je suis journaliste. Je un reportage sur le tourisme. J’ai cru comprendre que c’est un sujet ici à NC. Est-ce que je peux vous poser deux trois questions ? Ça vous exaspère ? C’est ça ? Ouais. Ouais ouais. Ça m’exaspère ce genre de truc là. Pourquoi ça vous exaspère ? Parce que parce que il y a pas tant de monde que ça. C’est 10 jours dans l’année où on a un petit peu de monde. Ils sont pas beaucoup à mettre leur panneau comme ça. Ils sont pas beaucoup et on les écoute beaucoup trop. Je veux dire qu’on continue comme ça puis on aura perdu aussi le tourisme. Plus il y a du monde plus on travaille. Oui. Et c’est une richesse. C’est pas c’est une richesse. Mais il faut bien que la ville vive aussi parce queil y a des grosses infrastructures. Donc tout ça ça se paye. C’est moitié moitié pour vous. Il y a pas trop de touristance. à un an, c’est une belle vi ville, faut la visiter. C’est magnifique. Mais il y a du monde de partout. La France est belle. Pe avoir le beurre et l’argent du beurre. Absolument. Ni la crème. Le commerce de proximité, ben il s’estompe peu à peu parce que ben vous avez plus que du Airbnb et puis des gens qui sont en vacances. Alors ben c’est pas toujours des consommateurs très qualitatifs si vous voulez. C’est des gens qui vont pas chercher forcément une qualité, qui vont chercher un prix plutôt. Donc voilà, pour moi, pour la qualité de mon commerce en tout cas, ça marche pas quoi. Vous voulez des habitants des une ville de quartier quoi. Bah une ville de quartier oui. Les gens ils ont tous les uns après les autres hein. Moi je suis pas né à NC, mais je suis là depuis que j’ai 5 ans. Les gens du quartier, on les a vu se sauver parce que au bout d’un moment, ça devient invivable hein. Le respect des règles de vie avec que des gens qui sont là de passage et ben c’est pas la même que dans une copro. Vous avez des gens qui vivent à l’année quoi. Tout simplement quoi. L’une des particularités d’Ancy de son lac, c’est qu’on est ici dans une cuvette entourée par les montagnes et donc il n’y a qu’une seule route qui fait tout le tour du lac. Elle est très fréquentée, parfois congestionnée en raison du trafic touristique. Et ça, selon l’association Respire qui réalise ici des mesures sur la qualité de l’air. Et bien cette topographie, elle favorise la stagnation des polluants. Alors la qualité de l’air ici, elle s’améliore depuis des années comme partout en France, mais les taux de particules fines restent au-dessus des seuils recommandés par l’OMS. Heureusement, il y a une magnifique pistyclable autour du lac. Elle est de plus en plus utilisée. Bonjour. Bonjour monsieur le premier adjoint. Excusez-moi du retard, j’avais un café avant qui s un peu éternisé. Expliquez-moi un petit peu c’est quoi ce règlement ? Comment ça fonctionne ? Alors, ce règlement, en fait, on a divisé la ville en trois zones et effectivement la zone prioritaire, c’était euh la vieille ville parce que dans la vieille ville, on avait des immeuble entiers, 12 appartements que des Airbnb et on a plus de vie de quartier et du coup, ça change tout et ça c’était inacceptable. Et c’est pour ça que nous, on est venu justement mettre des quotas, dire “OK, on on n’est pas contre Airbnb mais on veut que ce soit diffusé sur le territoire parce que le droit au logement est j’espère en tout cas plus important que le droit à la propriété.” Alors, mise à part l’encadrement des logements Airbnb, on voit émerger plein de solutions pour lutter contre le surtourisme. On a mis en place des quotas sur l’île de Bréa en Bretagne ou encore une taxe d’entrée à Venise en Italie. On parle aussi de plus en plus de démarketing, c’est-à-dire ne plus faire de publicité, voir montrer les aspects négatifs comme l’image d’une plage bondée. La ville Lancy ne fait plus de publicité d’elle-même, on n’a plus besoin de payer des millions. Maintenant, une vidéo TikTok, Instagram qui fait 3 4 5 10 millions de vues sur ANC, c’est devenu régulier. On parle aussi de cota. Est-ce que c’est possible dans une vieille ville comme ça ? Il a certains Oui. qui voudraient ou comme à Venise mettre des barrières. Alors comme ça ça peut paraître séduisant. Après il faut il y a quand même il faut aussi et nous on est aussi en responsabilité 30 % de notre PIB ici du produit intérieur brut dépend du tourisme. Donc il faut pas non plus détruire ça. Le but c’est quand même je pense de répartir sur sur le le territoire. On a un territoire immense, magnifique et surtout il faut arriver à ce que nous on régule les flux pour dire allez plutôt à cet endroit, allez ici comme ça aussi ça protègera les habitants. Bonjour, désolé de vous déranger, je suis journaliste. Moi, j’ai bossé dans la vieille ville, c’est un enfer. Donc c’est le prix à payer aussi pour habiter dans un endroit aussi joli ? C’est le prix à payer, mais combien de temps ? Parce que les salaires, ils augmentent pas. C’est soit on continue à aller manger au restaurant, dépenser des sous dans notre ville, soit ben on va à l’extérieur et puis on dépense nos sous à l’extérieur où c’est moins cher. Et du coup, c’est plus notre ville. Et du coup, c’est moins notre ville. [Musique]

37 Comments

  1. Est ce president de l'association qui parle, "les habitants nous disent que", même si problème il y a il donnée l'impression d'intervenir avec un faux nez, les municipales sont lancées ? Quelqu'un connaît il le profil de cet intervenant ?

  2. Ya 4 pelos qui fond la queue pour une glace , une dizaine qui fond du bateau , 20 en teressaes et un peu de trop agglutiné sur le pont pour faire des photos mais franchement , "surtourisme" c'est pas le terme que j'aurais employé !

  3. Qualitatif ou quantitatif? On dirait que la municipalité a choisi. Dommage ! Pas que pour les habitants mais pour l’environnement. Quand on entend la jeune Bertille dire qu’elle s’en fiche, on a tout compris de cette génération qui nous bassine les tempes avec l’avenir de la planète mais qui au quotidien n’est pas dérangée de vivre dans un zoo.

  4. J'habite a Annecy et ce Monsieur et sont collectifs sont très minoritaires.

    Certes je comprends que pour les habitants de la vieille ville ça empire au fil des années, mais c'est comme ça dans de nombreuses ville, en contrepartie leurs logements ont pris une enorme valeurs, ils peuvent toujours s'excentrer si ils veulent.

    On va pas trop dans le centre les jours ensoleillé d'été et de week end, mais y a tellement a faire autour d'Annecy et du lac il n y a pas que les quelques rues autour des canaux …

    9 mois de l'année y a aucun problème a se balader absoluement tranquille en journée ou soirée dans Annecy. A part peut être certains week end très ensoleillé mais pour les locaux pourquoi y aller au pire moment il faut un peu de bon sens aussi.

    Et evidemment, les retombés économiques de se tourisme profitent a tout le grand annecy …

    Sinon la plupart des jeunes vous diront que pour "sortir" Annecy est une ville de vieux et que y a pas beaucoup d'endroit pour boire un coup après 22H ce qui est tout à fait vrai. Les rues de Grenoble sont bien plus bondés et animé toute l'année par exemple.

  5. Qui peut aujourd'hui, en pleine crise économique se plaindre d'avoir trop de touristes en parlant d'overdose !
    Attendez quelques années, que la crise française soit très profonde et ces méchants touristes vous allez les regretter

  6. J’habite Annecy et franchement le sur tourisme ne gène pas. On est très loin des bouchons comme a Lyon ou Paris. Pour se rendre au travail j’ai maximum 10 mins de bouchon, c’est très faisable sans aucun soucis. De plus avec le télétravail il y a moins de monde sur les routes certains jours comme le mercredi et le vendredi.

  7. Après les gens donnent l'impression de ne même pas partir en vacances mais plutôt de rester dans les mêmes travers de leurs environnements urbains et agités et/ou virtuels. Cette croyance de penser avoir droit à tout, d'avoir le droit d'accéder à tout en échange d'un pécule… Ce qui compte, c'est de pouvoir dire – et montrer – qu'on était là et de pouvoir consommer tout jusqu'à l'os. On ne se laisse plus vraiment transformer par l'environnement qu'on visite en ce moment et surtout on ne le regarde pas vraiment, donc impossible de le respecter. Moi, moi, moi, et en premier avant tout le monde surtout.
    Et même les touristes étrangers s'y mettent maintenant… C'est pour cela que finalement mes vacances c'est chez moi

  8. raz le bol du surtourisme !!!
    Paris (et de nombreux lieux en France et dans le monde) devient un parc d'attraction. Defiguration. Pas de prise de conscience.
    Ça m'amuse ces touristes qui disent venir à cause de "l'histoire" du lieu.

  9. J’habite Annecy, le tourisme ne me dérange pas. On sait qu’en juillet août il y a plus de monde, les locaux qui veulent y du calme peuvent facilement accéder à des coins du lac tranquille, rivière, montagnes. Les touristes sont concentrés dans quelques endroits célèbres.

  10. Étant annécien depuis quelque années le tourisme ne me dérange pas en sois mais ce qui est très dérangeant est le logement, beaucoup trop d’Airbnb et c’est très dur de trouver un logement en travaillant et vivant seul mais encore plus si on est étudiant…

  11. Des suisses habitants Genève et des Français travaillant en France … pour Annecy ça ferait du bien … après sûre qu’instagram et AirNB n’aide pas mais pour Annecy ce n’est qu’une partie du problème…

  12. Notre région est sur saturée par le tourisme et les événements sportif 365 jours par an depuis des années et des années.

    La qualité de vie s’est écroulé, la circulation et pollution ont explosé.
    Nous ne pouvons même plus nous rendre dans certains lieux tellement il y a du monde, alors que nous sommes chez nous.

    Il est urgent de limiter/supprimer certains événements et de limiter via des quota ou autre le nombre de touristes.
    Ce n’est plus vivable, NOUS SOMMES CHEZ NOUS et ne vivons pas dans un parc d’attraction à ciel ouvert.

  13. J’ habite à quelques minutes du centre ville d’ Annecy, en pleine campagne, et j’ essaie d’ y aller une fois par an.
    Les rues sont complètement défoncées, on « paye » le lac partout où l’ on se rend, le « tout cyclisme «  a rendu cette ville particulièrement dangereuse pour les piétons.
    Pour les automobilistes, la circulation est devenue tellement infernale, suite au plan de circulation mis en place par les khmers verts de la mairie, que l’ accès vers le centre ville est devenu un parcours du combattant.
    Les « déchèteries » chinoises fleurissent, les faux glaciers « artisanaux «  se gavent et pour les restaurateurs, 2+2 = 7.
    Dimanche 7 septembre 2025 : 1 h30 pour parcourir (en voiture) Thones /Annecy à 18 h
    Plus de 45 minutes pour faire Sèvrier/Quintal (Environ 15 kms)

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