À tout seigneur, tout honneur. Ce vendredi midi, au moment où le peloton prendra le départ de la 9e édition du CIC Tour de La Provence sur le parvis du stade Vélodrome, tous les regards seront bien évidemment braqués sur le dossard N.1 étrenné par Mads Pedersen. Ceux des spectateurs, évidemment, mais surtout ceux de ses adversaires. L’année dernière, lors d’un show qui l’avait vu remporter le prologue, deux étapes et le général, ses concurrents avaient joué surtout les utilités devant la force et le talent de l’ancien champion du monde 2019 qui était venu en Provence pour lancer sa saison. “Un coureur de classe mondiale qui remporte le Tour de La Provence, c’était top pour nous, pour la renommée de l’épreuve, il ne faut pas se le cacher”, avoue d’ailleurs Thomas Voeckler, porte-parole de l’épreuve. Mais les miettes laissées par le coureur de la Lidl-Trek peuvent-elles se transformer en une part du gâteau un peu plus grosse pour les autres ?
[Musique] é je vous faire le schéma si on peut de manière synthétique cette première étape voilà c’est dur dans la première moitié donc les équipes qui veulent pas que ça arrive au sprint vont essayer d’accé pour que les sprinters soi lâchés dans les parties difficiles et les équipes qui ont un sprinter vont essayer de le faire revenir là où c’est moins dur avant l’arrivée est-ce qu’ils y parviendront ou pas mais ce qui est sûr c’est que ça va rouler vite toute la journée en plus avec ce vent qui va pousser les coureurs dès le début c’est ça va rouler très très vitea sal c’est pas très très difficile parce que je l’avais essayé avec mon ami Maxime Bouet cet été quand j’avais et je suis arrivé ici à Marseille et je sais que c’est une étape très difficile surtout avec les Mistral le vent et c’est pas seulement les côte de la montée mais aussi çaa difficile avec le vent garder sa place et essayer de garder les l’énergie pour monter les spigé dans la dans la meilleure situation [Musique]