L’Étape du Tour Femmes 2025 🔥

Plus de 5 500 cyclistes sur la ligne de départ, un tiers de femmes, 58 nationalités… et un objectif clair : terminer en moins de 6h30.

Au menu : 117 km entre Chambéry et Saint-François-Longchamp, 3 540 m de D+, et un final grandiose au Col de la Madeleine.
Des routes fermées, la foule, l’ambiance… et la chance de rouler quelques heures avant les championnes, sur le parcours de la 8ᵉ étape du Tour de France Femmes avec Zwift.

C’est la 1ʳᵉ édition, et je voulais marquer le coup.
Ne rien garder sous la pédale.
Pousser dans chaque montée.
Gagner chaque seconde possible.

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😉 Merci d’avoir regardé la vidéo !

Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui, on se retrouve pour l’étape du Tour femme. 111 km entre Chambéry et Saint-François Lenchamp la matine. 3540 m de dénivelé avec un départ très musclé de Chambé. Attention, attention, attention, attention. Ce départ il est particulièrement difficile avec le col de plein palé. J’espère que je suis pas en train de partir trop vite. Elles monterons la côte de Saint-George durtière et puis j’avoue, je pense qu’il y a une chose assez. Puis finalement ce gros morceau de la journée, c’est le col de la Madeleine. C’est très très dur avec des ruptures de pente très très prononcé. Donc une montée très difficile. Allez petit corps, lâche pas, lâche pas, lâche pas, lâche pas. On attend cette étape avec impatience. C’est le jour où jamais. Vous allez sûrement vous demander “Mais Noéi, pourquoi tu fais deux étapes du tour dans le même été ?” Et bien tout simplement pour la première fois il y a une étape du tour mais cette fois-ci sur le parcours du Tour de France femme. C’est exactement comme l’étape du tour homme mais en version un petit peu plus réduit. Moins de personnes au départ, un petit peu moins de kilomètres et un petit peu moins de dénivelés. On part donc sur l’état prenne du Tour de France Femme. Une épreuve de 117 km avec 3500 m de dénivelé. On a trois ascensions répertoriées, le col de plein palais, la côte de Saint-George d’ourtière et pour finir en beauté le col de la Madeleine. Si vous êtes nouveau sur cette chaîne, je m’appelle Noémie, j’ai 25 ans et je fais du vélo depuis seulement 3 ans. Je fais de la route, du gravel, des courses, mais ce que je préfère avant tout, c’est les cycles sportives. Alors, bienvenue sur cette chaîne et je t’invite dès à présent à t’abonner pour rejoindre l’aventure. Évidemment, on est arrivé quelques jours auparavant. On a pu organiser deux sorties avec nos abonnés, mais on est surtout allé au village. J’ai pu récupérer mon dossard, le numéro 3025, ce qui signifie que je partirai dans le 3è sas. C’est hyper drôle parce que c’est comme l’étape du tour homme mais en miniature. C’està-dire que d’habitude des stands comme ça, il y en a 10 au moins et là il y en a que trois. Du coup bah c’est très drôle. Puis on a fait le tour du village qui lui aussi a une taille plus réduite mais au moins c’est plus rapide de faire tout le tour. Tu as vu les mini sacs ou pas ? Même les sacs, ils sont minis. Mais oui, c’est tout en miniature, c’est tout mimi. Et en plus du sac coureur qui pourrait être déposé en consigne le matin de la course, on a récupéré notre maillot offert dans l’inscription. Et comme pour l’étape du tour home, mon meilleur allié qui va me permettre de savoir quel objectif je vise, c’est Frive. Je vous en ai déjà parlé il y a de semaines, alors on va faire rapide. Frive propose un tout nouveau outil qui permet de calculer votre gestion d’efforts. Et pour cette étape du tour femme, Frive pense que je peux terminer en moins de 6h30. Alors, challenge accepté. Je compte bien me tenir à ces délis là. Et pour faire un bon chrono, il faut du bon matériel. C’est pour ça que je vais prendre le départ avec mon Vin Rizel RCR Pro équipé d’une cassette en 1036 et des plateau en 3845. En plus de ça, j’ai toujours mes roues Legend Wheels 35 Limited qui sont ultra adapté pour faire de la montagne. Et pour gérer au mieux mon effort, évidemment sur chaque ascension, je vais pouvoir doser mes watts. Et ça, c’est grâce à mes Asioma Pro RS. Les Asioma Pro RS ont succédé au Asia Yoshi que j’avais avant. C’est le tout nouveau modèle sur lequel il y a eu pas mal d’améliorations comme plus d’autonomie. design qui a été amélioré mais surtout le poids qui a été réduit puisque chaque pèse seulement 123 g, ce qui en fait les pédales les plus légères du marché. On a toute la partie configuration à faire en quelques minutes depuis l’application et une fois que ça c’est fait, vous pouvez directement visser vos pédales sur votre vélo et n’oubliez pas de les serrer avec une clé. Merci à Favo de me sponsoriser parce que ces Asiomat Pro RS sont clairement la clé pour m’aider à gérer au mieux mes efforts lors des ascensions. Donc vous l’avez compris, l’objectif demain, il est clair. Passer sous la barre des 6h30. Je me mets pas trop de pression. C’est vrai que vu qu’on sort de l’étape du tour homme il y a à peine 15 jours, je me sens plutôt rodé pour faire de la montagne. Je suis également assez confiante étant donné qu’en terme de distance et dénivelé, c’est un tout petit peu plus facile. Maintenant, c’est réellement plus qu’un défi avec moi-même. Il faut bien m’alimenter, bien m’hydrater et bien gérer mes wattes. Alors, c’est parti, on se retrouve directement au matin de la course. Je vous emmène avec moi pour cette journée épique, direction le col de la Madeleine. Ça y est, le réveil était hyper matinalé ce matin. Quentin est parti, il a déjà depuis 10 minutes, il s’est réveillé à 4h30. par moi je me suis réveillé je crois il est 5h là il doit être 5h15 donc petit déj on s’habille et on part direction le centreville de Chambéry il est 6h c’est parti la ligne de départ il maintenant qu’on a fait un petit bisou à merci beaucoup courag c’est fait il y a plus qu’à y aller Bon ben, je suis arrivée à peu près 30 minutes avant mon départ. Mon sas est déjà complet à rabord. Je vais clairement partir derrière. C’est terrible mais c’est comme ça. Ça fait partie du jeu. Comme vous l’avez vu, je suis très mal placée dans mon sas. On est à peu près 1000. J’étais tout à la fin donc je me doutais que une fois le départ donné, ça allait énormément bouchonner dans les premiers kilomètres. Donc ça c’est pas une bonne nouvelle parce que ça veut dire que je vais forcément perdre pas mal de temps et surtout tant qu’on est en ville, il y a énormément de mobilier urbains sur les premiers kilomètres. Alors, il faut absolument que je reste bien vigilante pour ne pas chuter. Oh l’angoisse ! Ça va partir au ralenti. Attention, attention, attention, attention. La particularité de l’étape du tour femme, c’est que le départ est bien plus tôt que sur l’étape du tour homme. Et ça, ça s’explique tout simplement par le fait que les femmes, elles vont prendre le départ pas une semaine après nous, mais seulement quelques heures après. C’est-à-dire qu’une fois que tout le monde a fini cette étape, on peut rester en haut du col pour regarder l’arrivée des pros. Et ça, je trouve qu’au niveau logistique, c’est vraiment hyper cool. Du coup, on a 3 petits kilomètres à faire. Ça m’échauffe. Là, c’est déjà beaucoup moins bouché que au départ, donc c’est cool aussi. Et c’est une fois qu’on aura quitté le centre-ville de Chambéri et que la route va devenir plus large, que je vais commencer à accélérer progressivement pour remonter pas mal de gens. Et honnêtement, la seule chose que j’espère en ce début de course, c’est vraiment d’avoir de bonnes jambes aujourd’hui parce que c’était pas du tout le cas sur l’étape du tour homme. La première ascension a été vraiment difficile et je l’ai vraiment subi. Alors là, j’espère que je suis vraiment dans une meilleure journée et que dès ce premier col, je vais pouvoir envoyer un max de wat moins de 1 km avant la première ascension. Et ça y est, j’y suis. Après 8 minutes 30 de vélo, me voici dans la première ascension répertoriée du jour. un col de catégorie une. Il s’agit du col de plein palais qui fait 13 km pour 6 % de moyenne. Et c’est un col que je connais puisque 2 jours avant, on est venu le repérer avec un petit groupe d’abonnés. Donc pareil, c’est toujours chouette de pouvoir avoir connaissance de ces premiers kilomètres. Je sais ce qui m’attend et ça va me permettre de mieux gérer. Je sais que c’est notamment le pied qui est le plus difficile. Donc il faut vraiment que je m’accroche dans ces premiers pourcentages afin de bien dérouler par la suite. D’ailleurs, Frive, il estime que je dois faire entre 170 et 195 W. Alors, je compte bien aller chercher aujourd’hui la fourchette haute de cette estimation pour bien commencer la journée. Pour l’instant, les sensations, elles sont plutôt bonnes. J’arrive à rester audessus de 180 W. J’espère que je suis pas en train de partir trop vite, mais je fais confiance à Frive, je me fais confiance. Donc, faut y aller. Et ce qui est assez marrant dans cette première ascension, c’est que je vais doubler énormément de gens et ça ça ne m’était jamais arrivé. D’habitude, c’est surtout sur les dernières ascensions que je commence à remonter pas mal de monde, mais là c’est dès ce premier col, ce qui signifie que j’ai clairement un rythme supérieur à la moyenne et c’est très encourageant pour la suite. Bon là, c’est la séparation des deux parcours parce que sur l’étape du tour femme, il y a deux parcours. En gros, le plus petit parcours, il permet d’éviter ce premier col. Donc, tu as un peu moins de dénivelé, un peu moins de kilomètres. Et alors que je commençais à trouver l’ascension un petit peu longuette et que j’avoue que je commence à m’ennuyer et quand je commence à regarder trop mon compteur, c’est vraiment pas bon signe et ben je vais me trouver un lièvre. Donc ce grand coureur qui est juste devant moi, il va bien m’abriter. Je vais me mettre dans sa roue et ça va vraiment me tirer vers le haut parce queà partir de ce moment-là, ça va vraiment me mettre un objectif en tête. Il monte un rythme qui est pas trop trop élevé pour moi. Ça permet vraiment de bien me temporiser. Il est assez régulier. Donc ça va être très positif pour moi de rester dans sa route durant quelques kilomètres d’ascension. Donc après un peu moins de 56 minutes, je termine cette première ascension avec 186 W moyen. Donc honnêtement, là où je devais aller chercher entre 170 et 195, etth ben je suis ultra contente de moi. J’ai vraiment de bonnes jambes et je les ai utilisé à bonne essence sur ce premier col. Donc c’est hyper motivant pour le reste de la course. Maintenant, on va arriver dans une partie que j’aime moins. Si vous me connaissez, ce sont les On va avoir 12 km de descente à parcourir. Et on en avait pas encore parlé jusqu’à présent, mais sur cette étape du tour femme, la météo, elle est clairement pas incroyable. C’est d’ailleurs la première fois que je fais une étape du tour sous un temps aussi plus vieux. Il a plus 1 heure ce matin avant le départ donc ce qui fait que les routes sont complètement trempées. Alors je le sais, il faut être davantage plus prudent que d’habitude pour éviter les chutes. Une fois cette descente terminée, on va arriver sur une première phase de transition. Alors là, on n’est clairement pas sur du plat puisqu’on va avoir 18 km plus tôt montant. Et on va d’ailleurs commencer dans le vif du sujet par une première côte de 5 km à 4 % de moyenne. Et vu que j’ai pas trop de repère, vu que c’est pas des ascensions officiellement répertoriées, et ben je décide tout simplement de me caler sur les mêmes wattes que sur le col de plein palais. Et une fois la côte terminée avec des pourcentages plus réduits, voire complètement plat, l’objectif c’est clairement de trouver des roues pour être abrité tout en roulant vite. Alors, au début, je vais sauter de roue en roue jusqu’à trouver ce bon wagon qui va rouler super vite. On est à plus de 35 km/h, mais il y a pas mal de relance et je sais qu’il faut aussi être prudent quand on double des groupes. Alors, ça me demande quand même beaucoup d’énergie de les suivre, donc je vais faire quelques kilomètres avec eux mais pas plus. En plus, pour bien finir cette petite phase de transition, on a de nouveau une petite côte de 4 km qui correspond au col des freines. Une ascension non répertorié aujourd’hui. Bon, ça y est, je suis dans la petite côte de 4 km. J’ai fait 3 4 km là dans un petit train rapide. J’espère que j’ai pas laissé toute mon énergie mais ça roulait vite, hein. [Applaudissements] Du coup, je préfère tambour un peu là. Donc bilan de cette transition de 18 km, je termine avec une puissance moyenne de 160 W au lieu des 120 140 qui étaient prévu, ce qui me permet de gagner plus de 10 minutes sur l’estimation FriVive. On enchaîne ensuite avec une descente de plus de 10 km. Honnêtement, une descente dans lequel je me suis sentie beaucoup moins à l’aise que dans la première. Les routes sont toujours mouillées et en plus il y avait très peu de ligne droite, beaucoup de virage serré et d’épingles. Donc j’ai perdu pas mal de temps dans cette descente. Par contre, le point positif d’avoir une météo comme celle-ci, c’est que je trouve que les gens ont globalement été bien plus prudents que sur les étapes du tour que j’ai fait auparavant. les gens prenaient moins de vitesse, faisaient plus attention amont d’ivérage, donc c’était quand même plus rassurant que d’habitude. On est au kilmè 58, on a terminé la deuxème grosse descente et donc maintenant on est dans la giga phase de transition pour aller jusqu’au pied du col de la Madeleine. Dans cette transition, on a un col de 5 km et c’est à peu près la seule grosse difficulté qu’il y a. Voilà, que je me trouve un petit groupe et que je récupère bien pour être au top en bas de la Madeleine niveau timing, j’ai vraiment été mauvaise dans la deuxième descente. J’ai mis 15 minutes alors que j’aurais dû mettre entre 10 et 12. Donc pas ouf. Donc ça y est, c’est le début de la deuxième phase de transition. cette fois-ci beaucoup plus longue que la précédente puisque là je pars pour quasi 40 km avec principalement que du plat, excepé le fait qu’on va gravir quand même la deuxè ascension répertoriée de l’étape du tour femme. Une côte de 5 km qui situe à peu près au milieu de cette phase de transition et d’ailleurs, c’est aussi au kilm 58 que se situait l’un des premiers ravitaux où potentiellement je devais m’arrêter. Mais dans une optique de gagner du temps, j’ai décidé de ne pas m’y arrêter et je vais donc devoir économiser mon eau sur cette phase de transition jusqu’au prochain Ravito qui est au kilm 97 au pied de la Maldienne. Donc l’objectif c’est le même que tout à l’heure. Il faut que je sois le plus abrité possible. Malheureusement, je vais pas trouver de gros groupes mais je vais au moins trouver des roues dans lesquelles je vais pouvoir me cacher afin de m’emmener jusqu’à la deuxième ascension répertorié, la côte de Saint-George sur Urtière. Donc après avoir parcouru 15 km sur cette phase de transition, nous y voilà. On est sur une ascension de catégorie 2 avec ses 5 km à 6 % de moyenne. 2è ascension répertoriée, soit l’avant-dernière et donc bah ça va. Je pense que j’ai quand même pas assez bu. J’ai un peu mal à la tête donc je dois être un tout petit peu déshydraté mais bon on va pas lâcher maintenant. Je vais essayer de le monter pas trop fort ça pour vraiment garder plus d’énergie pour la Madeleine. Et puis j’avoue, j’ai hâte d’être ravitaito. C’est vrai que dans cette ascension, je me suis dit qu’il fallait pas que j’y aille trop fort. Je sais que j’ai fait un super début de course avec des wattes plutôt élevées. Donc je vais décider de grimper moins fort que dans le col de plein palais afin de vraiment m’économiser pour la Madeleine. Me voici dans le dernier kilomètre. Je pensais que j’allais être plus en défaillance que ça et au final ça va s’est passé assez vite donc je suis contente. Et puis j’avoue, je pense qu’ une chose là, c’est le ravitant. J’ai trop envie de faire pipi. Donc je termine cette côte de Saint-George en moins de 20 minutes avec une moyenne de 165 W, soit 20 W de moins vis-à-vis de plein palais. Mais je pense qu’honnêtement, vu ce qui va se passer dans la Madeleine, c’était vraiment nécessaire de m’économiser à ce moment-là. Donc vraiment pas de regret. Allez, c’est parti pour la descente. Officiellement la dernière descente mais elle est courte donc ça va. J’aurais donc mis 1h36 pour parcourir ces 40 km avec 130 W moyen. Donc maintenant, il ne me reste plus comme difficulté que le col de la Madeleine et ça va être un sacré morceau. Mais avant ça, Ravito. Ça y est, on arrive au Ravito, mon premier ravito de la journée. Du coup, je suis content d’avoir jusque là sur l’arrêté, même si je trouve que j’ai manqué un peu d’eau. Ah ben, j’ai le segment du la Madeleine qui se déclenche en même temps. Oh là là, ça fait peur. Du coup, objectif du ravito, remplir les bidons, aller aux toilettes, envoyer un petit message à mes parents pour les rassurer et tout ça en moins de temps possible. la sur une aller aux toilettes. J’ai vraiment essayé d’être le plus efficace possible mais c’est toujours l’enfer pour aller aux toilettes. Il y a même pas de toilettes qui sont réservées pour les femmes. Alors, je vais perdre au moins quelques minutes à cause de ça. Et puis après, il faut que je fonce au niveau des fontaines pour remplir évidemment mes deux bidons. C’est ultra important et au loin, j’aperçois du Coca. Donc, je vais me servir un grand verre histoire de me reprendre un bon shot de sucre. Bon, petite pause plus longue que prévue mais toujours pareil pour pisser, c’est la galère. Et en vrai, j’avais besoin quand même de faire ces petites petites pauses en plein mon mérité. Du coup, ça y est, il me reste que la plaigne. Euh, qu’est-ce que je dis ? Il me reste que la madine. Niveau timing, je crois que je suis vraiment bien. J’ai donc perdu 8 minutes en m’arrêtant en ravito, mais franchement déjà, c’était indispensable. Et en plus de ça, si la météo n’avait pas été aussi horrible et s’il avait pas plu et s’il avait pas fait frais, je n’aurais pas pu m’arrêter qu’une seule fois. Là, c’est vrai que j’ai moins besoin de boire et en plus je me sers pas de mon eau pour m’arroser. Donc même si c’est toujours chiant de perdre du temps parce que je m’arrête, bah j’ai pas de staff. Donc on fait avec et je m’en sors pas si mal. Mais ça y est, c’est parti pour l’ascension finale. Un col hors catégorie, le col de la Madeleine. Une ascension de 20 km à plus de 8 % de moyenne. C’est très costaud et j’aurais jamais pensé qu’il était aussi difficile. Est-ce que c’est pas beau ces petits soleil là ? De mon côté, je viens à peine finin de passer la barre des 4h. Là, je suis à 4h03 avec la pause. Du coup, niveau taming, je suis bien. Ça se trouve, je vais passer sous la bar des 6h. Mais faut vraiment que je m’accroche. Faut pas que j’ai une défaillance. Je fais que 2 ou 3 km là, je peux déjà vous dire que c’est beaucoup plus dur que la plaigne. Vraiment, c’est très très dur. Pour ceux qui savent pas, la plague c’était le col final de l’étape du tour homme qui avait lieu il y a 15 jours. On était sur un col de même distance à peu près 20 km mais avec une pente beaucoup moins difficile que celle-ci. Alors, si on regarde un petit peu les estimations Frive, je dois être entre 160 et 185 W. Mais pour cette dernière ascension, je décide de me faire 100 % confiance. J’enlève les wattes de mon compteur et je vais monter 100 % aux sensations. Actuellement, il est en train de se remettre à pleuvoir et il me reste moins d’ 1h30 pour terminer. En vrai, je peux je veux pas être des fétistes, mais le sub 6h va être quand même très compliqué. Il est très très Alors, c’est vrai, l’objectif de base c’était de terminer en moins de 6h30, mais maintenant que je me suis mis en tête que potentiellement je pouvais y arriver en moins de 6h, je vais vraiment m’accrocher à ça. Passer la part des 5h, il me reste un peu plus de 10 en moins d’une heure. C’est chaud. C’est vraiment chaud. Sur cette première moitié d’ascension, chaque kilomètre est interminable. Les routes sont étroites, les pentes irrégulières et j’ai du mal à dépasser les 10 km/h. Mais je m’accroche parce que c’était vraiment ce début de col qui était le plus difficile. C’est là qu’il y avait les pourcentages les plus élevés. On était très souvent à plus de 10 % alors je lutte contre les douleurs qui apparaissent un petit peu partout dans mon corps pour me battre jusqu’au sommet. Il me reste moins de 8 km et là on est dans la face du repla où normalement c’est plus simple. Après psychologiquement, j’attendais énormément ce moment parce que je sais que je vais enfin pouvoir apaiser mes jambes. On passe de 9 10 % à plutôt 5 6 donc je vais pouvoir aussi reprendre du rythme et les kilomètres vont passer plus vite. Puis on va arriver au panneau qui indique 5 km avant le sommet. C’est ici qu’il y a tous les spectateurs. C’est ici qu’il y a le plus d’ambiance car c’est là qu’il faudra redescendre après l’arrivée pour la paste à partie. Je suis donc boosté par les encouragements autour de moi et j’ai follement envie de réussir à passer sous cette barre des 6h. Alors à partir de ce moment-là, en plus d’arrêter de regarder mes wattes, j’arrête aussi de regarder le chrono. Je ne veux surtout pas mettre la pression et je veux me déchirer jusqu’au sommet comme si chaque seconde comptait. C’est aussi à ce moment-là que je sens que je suis en train de récupérer un second souffle. Et ça c’est grâce en partie à l’alimentation. Mais pour ça, je suis accompagnée par Nutrigulie depuis quelques mois qui me fait des protocoles nutrition aux petits oignons. Et c’est sur ce genre d’épreuve qu’on ressent encore plus l’efficacité de la nutrition parce que là à 5 km de l’arrivée, j’ai aucunement faim. Je me sens en forme et j’ai des jambes de feu et je suis prête vraiment à puis dans toutes les énergies que j’ai pour aller jusqu’au sommet. Faut avouer quand même qu’une ascension de 20 km, c’est ultra long. surtout quand on vient de Nant et qu’on a pas l’habitude de passer autant de temps en prise. Là, ça fait clairement plus de 1h30 que je suis en train de grimper. Donc chaque panneau de kilomèt restant, c’est un peu une délivrance. 4 km puis 3 km jusqu’au panneau des 2 km où ça va commencer à se compliquer. J’ai une crome dans la cuisse gauche. Merde, pas si proche du but. J’attendais vraiment ce panneau avec impatience pour commencer à remettre une couche de wat. Mais là, mon corps, il va tirer la sonnette d’alarme pour me dire qu’il est au bout du rolo. Me lâche pas maintenant, petit corps. Ah fait chier. Honnêtement, je l’ai pas du tout senti venir. Alors, je suis à la fois dégoûtée et paniquée car là, je frôle une limite et si la crampe finit par complètement s’emparer de ma jambe, je sais que je devrais poser pied à terre et si proche du but, ce serait terrible. Allez, petit corps, lâche pas, lâche pas, lâche pas, lâche pas. C’est pas le moment de me faire ça. Alors même si j’ai plus de repère de wat parce que je veux pas les regarder, j’essaie tant bien que mal de baisser mon rythme. L’objectif c’est d’appuyer le moins possible pour ne pas cramper définitivement. J’ose plus appuyer sur mes pédales, j’ai trop peur de cramper. Puis vient enfin le panneau de la flamme rouge. Alors, je me bats en me disant que je suis peut-être à quelques secondes de passer sous la barre des 6h. Là, je me dis que si je crampe maintenant, c’est pas grave. J’irai jusqu’au bout avec ma crampe et en souffrance s’il le faut. [Musique] Ah, j’ai fini. On va faire le revil ensemble. Est-ce que j’ai fait mon 6h ? Avancez jusqu’au bout là. Pat là. Oh de merde le seis. Oh, je suis refaite. Alors, ça y est, après 1h52 d’ascension et 158 W moyen, me voilà au sommet du col de la Madeleine. J’aurais donc terminé en 5h42 de vélo avec une pause de 8 minutes, soit officiellement 5h50 pour terminer cet état prenne du Tour de France Femme. Oh, je suis tellement content. Ah, je suis contente. Je suis tellement fière. Je me croyais à peine capable de faire moins de 6h30. Alors, aller chercher un chrono comme ça, c’est juste incroyable. Évidemment, je m’empresse d’envoyer un message à mes proche avant d’enfiler mon Kaw pour redescendre les 5 km et retrouver Quentin. Allez, c’est reparti. Oh la flemme de descendre. Avancez, avancez. Tellement cruel de nous refaire faire du vélo. Je suis super fière. Tu es contente ? Oui, j’ai fait un super temps. Mieux que tout ce que je pensais. Oh bah c’est cool. Ah j’ai été nul dans les Ah ça je me suis douté hein. J’ai vraiment bien roulé tout le temps et même quand je pensais que du coup dans la Madeleine j’allais en chier parce que bah du coup j’avais peut-être mis trop de doigts tout au début bah en fait je me sentais vraiment bien. Enfin vraiment bien non c’était dur mais je me suis vraiment battue avec ma tête. J’ai arrêté de regarder mes wattes pour me dire Noémi tu fais tout à la sensation et puis je crampe. OK au panneau 2 km. enfin je commence à cramper et du coup j’ai joué avec la limite de la crampe pendant les deux derniers kilomètres et je me suis dit ouais ce serait bête de poser pied à terre maintenant donc j’ai pas fait le final que j’aurais espéré parce que je pense que j’avais encore pas mal de wat sous la Mais globalement non c’était c’était trop bien. Je suis trop contente. C’est bien. Je suis contente. Seul souci après l’arrivée c’est qu’à la Madeleine il a fait un temps vraiment terrible. Hyper froid, de la pluie. Donc j’ai récupéré mon sac coureur, on est allé manger à la paste à party et on est directement redescendu de la montagne alors qu’on aurait dû rester voir les pros. Mais honnêtement, on avait beaucoup trop froid donc on est rentré en train et on est allé manger une bonne fondu savoyarde. Amplement mérité. Bon, ça y est, l’étape du tour femme, c’est terminé pour moi. J’espère que vous avez aimé la vidéo. Si c’est le cas, n’hésitez pas à la liker et si vous souhaitez me soutenir, n’oubliez surtout pas de vous abonner. Mais les étapes du tour, c’est pas vraiment terminé pour moi cette année, puisque’en septembre, je m’envole vers la Slovénie pour faire l’étape Slovénia. C’est exactement comme l’étape du Tour en France, mais cette fois-ci au pays de Pogachar et de Matei Moric. Alors, si tu veux en savoir plus et venir avec nous rouler en Slovénie, je te mets toutes les infos en description. Maintenant, la prochaine grosse vidéo que vous retrouverez sur cette chaîne YouTube, ce sont les 24 heures Vélo Skoda. J’ai hyper hâte d’y être. Alors, je vous dis à bientôt pour de prochaines aventures. [Musique]

20 Comments

  1. Les images et les commentaires me font remonter des souvenirs de souffrances dans ce col de la Madelaine par Mongélafrey. Je revoyage grâce à toi. Merci pour tes videos

  2. Superbe vidéo, j'ai tellement kiffé la victoire de Pauline le Reine de la petite reine, allez Noémie accroches toi, cette étape est plus dure que celle des hommes car la Madeleine par ce versant c'est un enfer. Moi je ne pourrais pas emmener un 38/36 sur des pentes aussi dures, sur mon Spec je suis sur 36/36.

  3. Nono qui monte à 180bpm en nous expliquant tranquillement qu'elle a de bonnes jambes… moi à 180bpm je pleure du sang ! 😂😂😂

  4. Bravo pour ce super chrono, et vous avez eu raison de redescendre, car ayant fait le parcours en 7h30, je suis arriver en haut à 14h30 et il y avait un froid glacial + la pluie, un véritable enfer…

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