C’est l’heure de la dernière étape : 150 km le long de la Méditerranée, de Sète à Perpignan !
Du vent, du soleil, la mer en toile de fond et une immense émotion d’arriver au bout de mon mini Tour de France…
Je partage avec vous les plus beaux paysages du Languedoc et la sensation unique de franchir la ligne d’arrivée après des centaines de kilomètres.

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Et on est parti pour la toute dernière étape de ce Tour de France. Va faire 100 un peu plus de 140 km entre 7 et Perpignan. Bon, exactement entre poussant et Pia, j’ai des genoux où j’ai j’ai un syndrome de ess glace. Ça va faire mal. Ça fait mal. Normalement, c’est une étape qui est toute plate. Il fait super beau, pas trop chaud. Il y a pas de raison. J’ai soufflé. Petite vue sympa quand même. Je suis trop rapide pour la piste. Freiner. Ciao ciao. te de tau. C’est beau. Elle est belle cette piste. C’est vraiment une belle piste. On est entre Big et MZ sur les étants. C’est sympa. Allez, je fais bon là, je roule vite. Il des flams en rose, c’est pas mal. Hier, il y a eu des méga orages genre 70 mm qui sont tombés ici chez moi là-bas à Perpignan, il plus de 100 mm mais bon, c’est tombé juste avant que j’arrive histoire de nettoyer la route. Moi j’arrive comme un prince. Impeccable. Moi je double tout le monde en fait. Personne me double et moi je double. C’est du combien là ? 30 40 km/h, aucun problème, il est pas très fort de Mont Saint-Clairc sur notre gauche avec les temps d’auto et les parcs à moule. Ah, j’espère que c’est pas une bêtise mais je crois que c’est à moule. Bon, on a quitté les pistes cyclables pour pour ça. Pas ouf, hein. Et on quitte MZ. Voilà, c’est pas connu. Là, c’est serré hein. Là, faut que je roule vite pour pas rester longtemps parce que ça fait c’est flippant ce genre d’endroit. Ça change les paysages de la Suisse quand même. Ça n’a rien à voir. Rien du tout. Oh, je vais à 50 km/h. Ah non, Marseillen, c’est trop chaud. On étouffe sur ce soleil, il y a jamais d’ombre. Ah, je vais être comme ça bientôt. Trop chaud. H Allez, une heure d’effort, faut manger. Oh, je me sens revivre là avec le maillet ouvert. Ça rafraîchit tellement. Nous arrivons à Hagd. Hagd. Prochain arrêt Agdour. Tout est en tout est en basalt et notamment l’église que j’aperçois là. Et hop là. Et oui, car le savez-vous ici, il y avait des volcans, enfin il y a des volcans qui sont éteints depuis longtemps qui s’étendent de Hagde jusqu’au volcan d’Auvergne en passant par clairement les ROS et tout ça. Toute une chaîne de volcans comme ça dans l’héu et ils sont assez peu connus. Bon, après, ils sont tout petits hein. Mais du coup là, il y a des du basalt à marseillan à Hagd et à Hagd pour la petite info anecdot man. Il y a la seule plage de Basalt de sable noir du coup de France métropolitaine. Très beau ce genre de route, ça paraît interminable. Tout droit comme ça là. Probablement le sommet de l’étape. Voilà, ça nous fait une petite vue sympa. On va arriver sur Villeneuve les Béiers. Ah la taille du bas côté, c’est un régal. Ouais, nous on va à 28, pas à 48. Voilà. Et nous sommes à Béier. Béier. Prochain arrêt. Béier, la plus ancienne ville de France. Ah ouais, je sais pas. Peut-être le polygone de Béier. Oh, regardez comme c’est beau Béier. Hop là. Sympa hein le vieux pont et nous on est sur le pont neuf. C’est beau hein ? Béier. Oh, faut que je mange. J’ai trop faim. Je crois qu’il y a des choses là. Un scam. C’était fermé. J’ai faim. Je me suis arrêté chez mon vieil ami Ronald. Donc là, ça va manger hein. J’ai trop faim. Allez, on est reparti. J’ai le ventre plein de frites. Ça va être dur de pédaler hein. C’est dur de respirer même. Belle vue là. Je sais pas si on voit grand chose à la caméra mais c’est joli. Ah, les routes quand elles sont calmes comme ça, c’est un bonheur. Ah, il y a du vent et du vent de face. On va au drapeau là. C’est relou. Nous, on va là-bas. J’ai crevé complètement à plat. On est reparti. J’ai dû changer deux fois la chambre à air que d’autres la valve pété à cause d’un petit bout de verre là. Ça fait comme un couteau et ça s’est planté dans le dans le pneu. Route du sud. C’est tellement c’est tellement sale, tu tellement pas nettoyé. C’est Ah, c’est c’est rageant. Enfin bon, on est reparti et j’ai perdu un temps monstrueux. C’est beau. Ça y est, on quitte les ros. On arrive dans l’E. Ça avance. Ça avance, ça avance mais il fait chaud. C’est assez étrange parce que il y a beaucoup de femmes arrêtées au bord de la route. J’ai peur de savoir ce que c’est quand même. Les nordistes, c’est quoi ce bruit ? Les sudes dit rien. C’est bon. Oh, il faut que je ralentisse. C’est mort. Nous passons sur le fleuve. Direction Perpignan, c’est tout droit. OK, Narbon vient d’être contourné là. On vient de passer Narbon en gros. Et là, on arrive au pied des corbières. Là-bas, on aperçoit la cathédrale de Narbon qui est magnifique et à droite les corbières. On fait un petit bout. Ah ben on va quand même entrer dans Narbon mais bon c’est la zone commerciale. Le Gadjou il était quand même trottinette quoi et pas électrique. Alors je sais pas si dans sa tête il a 8 ans mais reste pas à lui. On dans le parc naturel régional de la Narbonaise en Méditerranée. sufocant. Remettez-moi dans le Jura là. Il est si bons là-bas. Oh là là, je vois les 2000 hectares qui on brûé il y a une semaine ou deux. C’est tout noir. Terrible. Ça devait faire un paysage apocalyptique depuis la route tout en feu comme ça. Ça continue. Wou, c’est moche. Ah, ça pue. Ça sent brûler. Et c’est pas fini hein. Là aussi, oh là là la forêt de plein magnifique, complètement brûlée ou et là-bas pareil, hein. Et ça continue hein. Brûler, brûler, brûler. Puis alors c’est l’odeur. C’est infecte, ça pue. Ça pue trop. Peut pas respirer. Ah là-bas, on voit la mer. Enfin, c’est un étan mais c’est pareil. Ça y est, on est sorti de la zone brûlée. C’est interminable. Là, on est audessus de l’autoroute et on va bientôt voir la mer normalement. 50 km Perpignan. C’est joli hein. Ah, ça monte là, c’est horrible. La garig, ça sent une téléciigale. Je suis carbo, je suis en surchauff complet. J’arrive plus à forcer à cause de la chaleur. C’est c’est quelque chose. 38 km comme ça. Je d’arriver là. C’est joli là la route des vines des corbières. À droite, c’est l’autoroute et nous, on est sur la nationale. C’est une belle route, hein. C’est vraiment une super route, mesdames et messieurs, c’est la mer Méditerranée. Voilà, ça bombarde et une grosse descente et là c’est plat. Toujours sur la route des veines, des corbières. les cigales. Je m’arrête changer la batterie et je repars. Oh là là, le vent vient de tourner. J’ai un méga avant de face parce que là-bas, il y a une grosse tempête. Les gros nuages là-bas. Je t’écouté, j’avance plus. C’est l’état. Bon, je pense qu’on voit pas grandchose mais Oh, je viens de crever. cre pas Alors, c’est totalement improbable mais un escargot que j’ai écrasé du coup et s’est calé entre mon enfin c’est que j’ai écrasé et remonté se caler entre mon frein et ma roue et m’a bloqué la roue. Non mais bon, rien de mal. Du coup, on repart. Et on arrive dans le village de Fitou. Pitou pitou. Il y avit un gars arrêté au bord de la route là. Pauvre son moteur était en surchauff, il y avait de la fumée et tout. C’est peut-être qui va m’arriver bientôt. Là, là, on est sur la nationale avec à droite l’autoroute, nous la nationale et à gauche, on la voit pas trop là, il y a la voie ferrée. Voilà, là on la voit et après la voie ferrée, il y a l’étan. Ça fait une espèce de de couche. Il y a plein de choses. Et au milieu, il y a moi avec le vent de face. Oh, c’est terrible. On retrouve la voie ferrée qui vient se coller à la nationale avec derrière du coup les temps et là-bas au fond les Albertes. On voit pas grand-chose vu les nuages qu’il y a. Voilà. Et moi j’en peux plus là trop de vent. Et mesdames et messieurs, nous arrivons dans les Pyrénées Orientales. Band biggot à Alpaiss Catala. Il est là. C’est chez moi. C’est beau hein ? C’est chez moi. Fondestamar. C’est une méga résurgence d’eau qui sort au pied des corbières juste là à ma droite. J’en peux plus. C’est trop chaud. C’est un four. C’est c’est suffocant. La porte du pays catalan. C’est là-bas à droite. A le petit machin noir là-bas marron. Spice catalan. Allô ? Tu es où ? Dans dans 11 km. Allez merci à tout à l’heure. Ça par l’homme. OK. OK. Allez, ça m’a saoulé. Allez, c’est la fin. Maman, cette route, c’est long. Et regardez les amandiers là, comme c’est beau. Elle est belle cette plantation. OK, j’ai dû sortir parce qu’après c’était une route à 110. On est presque arrivé. On est sur la voie verte de la GL. Et la clique est en crue à ma droite. Le vent de face tellement fort. C’est horrible. Je suis épuisé. Je me prends ça là à la fin. Horrible. OK, on aperçoit le pont là qui va enfin nous permettre de traverser la rivière et du coup de rejoindre mon village. Allez, le pont. On voit la GL la ou là la gli en crue bien dégueu. Bon c’est une petite crue mais pour un mois de juillet c’est c’est rare. La zone agricole de Pia c’est chez moi. Je suis complètement carbo. Je n’une aucune étinfaite d’énergie dans les jambes. On aperçoit à l’église de mon village. Pia on arrive dans Pia. C’est le fou. Pou, on est au cœur de Pierre. plus et encore 1 km un petit kilomètre c’est rien.

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