Ancien coureur cycliste amateur et champion des Pyrénées dans ses jeunes années, le député du Nord toulousain a tenu à renouer avec ses souvenirs d’entraînement en montant la côte de Castelnau d’Estrétefonds, classée 4ᵉ catégorie par les organisateurs du Tour (1,5 km à 6,6 %, avec un final autour de 9 %). Un effort filmé et commenté, à retrouver sur ses réseaux sociaux, pour faire partager aux habitants l’ambiance de cette montée qui comptera pour le classement du meilleur grimpeur. Et le député de commenter : « Je l’ai montée des dizaines de fois dans ma jeunesse… et elle pique toujours autant ! » sourit-il. « C’est une côte courte mais raide, située dans les 25 premiers kilomètres de l’étape. Avec le vent et la nervosité du début de course, elle pourrait faire de premiers dégâts. »
Cette initiative, à la fois sportive et conviviale, est aussi l’occasion de mettre en lumière un territoire qui s’apprête à vibrer au rythme de la Grande Boucle. Car cette 11ᵉ étape, longue de 156 km, partira de Toulouse (du côté du Stadium) et reviendra à Toulouse (arrivée boulevard Lascrosses) après un large détour dans le Nord toulousain, avec environ 45 km dans la circonscription. Le peloton traversera notamment Aussonne, Seilh, Grenade, Ondes, Castelnau d’Estrétefonds, Fronton, Villaudric, Bouloc, Villeneuve-lès-Bouloc, Cépet et Labastide-Saint-Sernin. « Le Tour de France, ce n’est pas qu’une compétition, c’est aussi une fête populaire, un moment de communion entre les Français et leur territoire », souligne Jean-François Portarrieu. « C’est une fierté de voir notre Nord toulousain au cœur de cette étape. Nous serons nombreux, sur les bords de route, à encourager les champions. »
Cette démarche originale illustre l’attachement du député à ce territoire qui l’a vu naître et à ses racines sportives. En prenant lui-même le guidon, Jean-François Portarrieu montre qu’il connaît chaque virage, chaque relief, et qu’il est prêt à faire découvrir au plus grand nombre les richesses de ce bout de Haute-Garonne : « C’est aussi une façon de rappeler que le vélo, c’est bon pour la santé, bon pour l’environnement, et une belle manière de mieux connaître son territoire. Je souhaite que cette étape inspire des vocations et donne envie aux jeunes – et aux moins jeunes – d’enfourcher leur vélo ! »
Bonjour à tous, je suis ici au pied de la côte
de Castelnau d’Estrétefonds. C’est une côte que j’ai monté des dizaines et des dizaines de
fois quand j’étais coureur cycliste dans ma jeunesse. Et je vais la monter aujourd’hui
pour une une occasion assez particulière. C’est afin de vous faire découvrir cette
difficulté qu’empruntera le Tour de France le 16 juillet à l’occasion d’une étape qui
partira à Toulouse, qui passera par Grenade et qui traversera le Nord toulousain avant de
revenir à Fronton. C’est une côte particulièrement exigeante qui est classée en 4e catégorie par
les organisateurs du Tour de France. Cette côte fait 1,5 km de mémoire pour une pente moyenne
autour de 6%, 6,5% avec un final un peu plus difficile à 9 %. Je vais essayer, comme lorsque
j’étais plus jeune, de la monter probablement un peu plus lentement qu’à l’époque. Côte difficile,
ça dépendra évidemment de l’orientation du vent. Les coureurs vont la prendre 25 km après le
départ de Toulouse. C’est une étape une étape de puncher assez courte, 156 km et je pense que
déjà dans cette première difficulté du jour, il y aura des différences. Une belle
journée ce 16 juillet. Je vous attends tous dans le frontonnais pour applaudir les
coureurs. À très vite et moi je poursuis !