Quand un burn out attire le SAMU et la BAC

– A priori, il y a un client d’un restaurant
qui aurait été agressé à coup de couteau par le cuisinier. Sur place, les pompiers et le SAMU
sont déjà à l’oeuvre pour sauver l’homme,
qui a été poignardé au niveau des poumons. La victime n’est pas un client
mais le patron du restaurant. A peine arrivé, Sébastien
prend des nouvelles auprès du médecin, et elles ne sont pas bonnes. – C’est graver ou pas ?
– Oui, c’est potentiellement grave. – On est avec un médecin du SAMU,
on a un pronostic vital engagé. C’est le cuisinier du restaurant
qui a poignardé son patron. Dans les sous-sols de l’établissement,
les policiers vont retrouver l’arme du crime, ce pic qui sert normalement
à empiler les tickets de caisse. Problème : les policiers ont l’arme,
mais le cuisinier a pris la fuite. – Pour le moment, on n’a pas plus d’informations,
sur la description de l’auteur ni sa direction. *- Récupérez bien auprès de la patronne
tous les renseignements. – Affirmatif. – Olive, il dessus avec la patronne.
– Ca serait bien qu’on aille discuster. Au bout de quelques minutes
avec ses collègues, Sébastien décide
de contacter l’employé par téléphone. À leur plus grand étonnement,
l’homme répond. Il est tout simplement rentré chez lui. – OK. On arrive, d’accord ? – Ah oui, mais… Il faut qu’il y en ait un
qui reste sur place. Avant qu’il ne change d’avis, les policiers se précipitent à son domicile,
situé à quelques centaines de mètres de là. Le cuisinier
se livre sans aucune résistance aux policiers. – C’est la police.
Vous avez eu un problème, je crois. – Avec mon patron, oui. – On va être obligés
de vous mettre les menottes et de vous palper. -Vous avez rien de dangereux sur vous ?
– Non, non. – On vous met juste les menottes pour la forme
parce qu’il s’est passé quand même… L’homme est calme et totalement coopératif. Il va d’emblée expliquer
les raisons de son geste aux policiers. – Ca va ?
– Oui. – Qu’est-ce qui s’est passé ?
– Une altercation basique. – C’est quoi que vous appelez une altercation ?
– A un moment, je me suis fait insulter. – Et après, c’est monté en puissance.
– Oui. À l’origine de l’incident, une simple dispute
qui dégénère entre un patron et son employé. Ce geste de trop,
l’homme pourrait le regretter toute sa vie. Inculpé pour tentative d’homicide,
il risque entre 5 et 15 ans de prison. Daniel et ses hommes le savent, même si l’arrondissement est réputé calme,
dans leur métier, tout peut arriver.

15 Comments

  1. Quand je vois toute cette violence dans notre pays, je me dis que je suis contente de vivre dans un petit village bien français. Le monde devient fou . Ça m'attriste de voir autant de violences.

  2. il n'y a aucune excuse, aucune justification pour un tel acte…

    Meme si il en était peut etre a son 10e jour de coupure payé au lance pierre avec un patron qui traite ses employés comme des machines

  3. Les patrons ne sont pas tjrs correct avec leurs employés et il abuse de leurs pouvoirs et maltraite leurs employés et parfois il les mettes sous pression et il arrive des drames je ne justifie pas l'acte mais les patrons doivent parler à leurs employés correctement et pas leurs parler comme des merdes!!! Les patrons ne sont pas tous comme cela mais la plupart des patrons profites de leurs pouvoirs !! C'est malheureux mais ont es tous d s humains et pas des machines. 😊😊👊👍

  4. Les gens sont fous,vouloir tuer son patron juste pour 1 altercation 😮
    Il est dans la merde surtout si la personne ne survit pas après faut vivre avec çà toute sa vie😢

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