𝐀𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 :
◾ Pourquoi utilise-t-on de l’eau pour le refroidissement industriel ?
Avec Frédéric Bazantay – Pôle Cristal
◾ Focus sur les Tours Aéroréfrigérées
Avec David GAUTIER – Nalco Water, An Ecolab Company (Ecolab)
◾ Retour d’expérience d’un industriel ayant mis en place des pratiques hydriques efficaces.
Bonjour à tous et bienvenue à ce premier webinaire. On va encore attendre quelques minutes que les derniers participants se connectent. Vos caméras et vos micros sont désactivés pour laisser un petit peu de bande passante pour nos interventions. Voilà, mais n’hésitez pas à communiquer dans le chat. Nous prendrons éventuellement enfin nous prendrons toutes vos questions et éventuelles remarques. Bon ben je vous propose qu’on démarre tous histoire qu’on ait tous le temps après de faire une pause repas. Euh donc bienvenue à ce premier premier webinaire du programme Échodo sur le refroidissement industriel et comment économiser de l’eau efficacement. Alors euh pourquoi il veut passer mes slides ? Non, c’est mon ordinateur qui bug. OK, c’est catastrophique. Donc hop, c’est tout bon. Petit problème technique normalement. Donc euh les interventions aujourd’hui donc je vais vous parler du programme codo pour ceux qui ne le connaissent pas puis ça fera un petit rappel pour ceux qui ont déjà entendu parler de ce programme. Ensuite on aura monsieur Basanté du pôle Cristal qui vont qui va nous développer pourquoi on utilise de l’eau pour refroidir dans dans le milieu industriel. Et puis ensuite monsieur Gautier qui va nous présenter des solutions hydroéconomes pour les tours aéroréfrigrégéantes. Donc le programme Ecoto est un programme de la CCI, un programme qui accompagne les entreprises pour leur économie d’eau. Alors il y a deux volets. Il y a d’une part l’accompagnement des entreprises avec pour cible les industriels, les acteurs du tourisme et puis cette année, on a ouvert l’accompagnement à toutes les entreprises qui sont à forte consommation d’eau, par exemple des hôpitaux ou des collèges. Et on a un objectif d’accompagner une centaine d’entreprises sur toute la région Bretagne. Donc en fait par département, ça nous fait 25 entreprises accompagnées par an. Et à côté de ça, Ecodo, c’est aussi un programme qui qui sensibilise et qui un partage de bonnes pratiques sur les actions hydroéconomes. Donc par exemple, on organise aujourd’hui un webinaire pour les industriels. Il y aura le forum et industrie qui met en relation des offreurs de solutions et des industriels qui aura lieu début novembre euh dans le Morbillant pour le moment où la localisation est pas encore définie. Et puis il y a aussi des guides que vous retrouverez sur notre site internet. sur des bonnes pratiques, sur des retours d’expérience d’entreprise qui ont suivi Ecodo et voir les actions qu’elles ont mis en place et cetera et cetera. Je laisse maintenant la parole à monsieur Basanté pour sa présentation. Très bien. Ben merci en tout cas pour cette invitation. Euh donc rapidement, je veux dire juste quelques mots sur le le pôle cristal. Si on peut passer le la présentation, s’il vous plaît. Hop. Euh ça ne veut un ne veut pas encore un petit souci euh technique euh je vais le faire en live. Euh donc juste le le pôle cristal, on est Ah bah voilà, très bien. Donc voilà, on est un centre de recherche et développement d’innovation spécialisé dans thermique même en thermodynamique. On intervient sur le l’ensemble du du secteur français auprès de un peu tous les acteurs de la profession, mais en majorité les fabricants de machine mais aussi les gens qui les utilisent ou qui les installent. nos applications. Donc on travaille sur tout ce qui va être en fait des échanges de chaleur, donc le chaud, le froid euh et dans plein d’applications différentes, on peut passer euh nous on s’appuie essentiellement sur notre laboratoire et et notre équipe bien entendu pour pour réaliser des prestations qui sont des prestations de recherche et développement au service donc des fabricants. Et très rapidement, on peut passer aussi, voilà, on travaille avec des gens très variés, aussi bien l’agroalimentaire que l’aéronautique, le chauffage par pompe à chaleur, les emballages, la réfrigération. Voilà, on trouve beaucoup de variétés et il y aura mes coordonnées à la fin de la la présentation. Donc pour revenir sur le sujet qui nous intéresse aujourd’hui, donc on m’a demandé de passer un petit peu en revue pourquoi finalement on a besoin d’eau pour pour faire marcher correctement des systèmes de réfrigération ou des systèmes de refroidissement. Bon la press si on s’intéresse en tout cas au système de réfrigération, le le principal sujet c’est d’évacuer la chaleur. Bon pour ceux qui ont euh pas ça en tête mais voilà un système de réfrigération ça fait pas du froid, ça enlève de la chaleur. Donc on enlève de la chaleur dans un endroit à basse température et il faut bien qu’on évacue autre part une température plus élevée donc au niveau de l’équipement qu’on appelle le condenseur. on peut passer donc en gros pour pour évacuer cette chaleur, on va pouvoir avoir des systèmes où on va utiliser de l’eau, hein. Donc on va pouvoir des des forages, des systèmes géothermiques, voir des cours d’eau dans lequel on va prélever de l’eau à une certaine température pour refroidir nos systèmes. Mais le plus souvent, on va utiliser l’air. Et quand on va avoir la possibilité d’utiliser de l’air, on va pouvoir l’utiliser directement ou indirectement via des condenseurs à air ou des condenseurs à eau couplés avec un système de refroidissement. Et on va voir différentes technologies pour évacuer la la chaleur sur l’air. Certaines sont dites sèches, on parle des aéroréfrigérant sec, mais certains euh comme les tours aéroréfrigérantes ou les systèmes diabtiques vont utiliser de l’eau et c’est là qu’on va avoir besoin justement de consommer euh de l’eau pour pouvoir refroidir correctement les systèmes de réfrigération. On peut passer euh donc les condenseurs à eau. Là on est sur un potentiellement un prélèvement dans le milieu directement. Euh voilà donc le genre d’équipement que vous voyez, des conseurs à plaque, des échangeurs tubecalandre euh pour refroidir des gros groupes froids comme on voit sur la la photo sur la gauche de de l’écran. Ça, ce sont des systèmes. Donc on va prélever l’eau dans le système. Ensuite, quand on va utiliser de l’air, on va avoir des systèmes disc. Donc là, ce qu’on voit sur la photo, on parle d’air réfrigérant euh qui ont des problématiques liées à l’encombrement pour l’essentiel parce que on va avoir besoin d’une plus grande surface avec toute une série de ventilateurs et il faut faire attention de que ces équipements-l soient correctement dimensionnés donc avoir des surfaces suffisantes notamment avec l’usage des nouveaux flux de frigorégène comme le le CO2 qui qui a tendance à se généraliser où il faut être encore plus attentif euh sur le dimensionnement de ces équipements-là pour limiter l’impact sur la consommation d’énergie Mais j’y reviendrai. Donc voilà. Donc premier premier point. Donc là on consomme pas d’eau. Là le deuxième point c’est les systèmes dit adiabatique. Alors on on a en gros deux technologies qui sont qui qui sont utilisées. Soit des systèmes à brumisation. Donc on voit la photo sur la gauche he on a des on a des rampes de système à brumisation. Donc on va brumiser de l’eau dans l’air qui avant avant qu’il passe sur le sur le condenseur. Euh et on a aussi des systèmes euh qu’on appelle parfois pas de cooling ou système adiatique où là on a un média filtrant en fait qui va être humidifié en continu et qui là aussi va utiliser euh le le russellement de l’eau finalement d’une certaine manière pour refroidir l’air. Alors pourquoi on va utiliser ces systèmes là ? parce que ces systèmes là, il permettent en fait d’abaisser la température qui arrive sur le le système de refroidissement, donc le condenseur et l’impact est direct en fait entre la température de l’air et la consommation d’énergie. Euh, d’une manière qu’on peut assez facilement comprendre, plus la machine frigorifique en fait va être obligée de rejeter sa chaleur dans une température élevée, plus elle va souffrir, hein. Euh donc euh si s’il fait 30°, la machine va avoir va devoir consommer plus d’énergie pour rejeter sa chaleur que si faisait 20°. Donc le le fait de brumiser de de l’eau, l’eau va s’évaporer dans le flux d’air, va donc refroidir la température de l’air et ainsi on va pouvoir finalement amener la machine dans des conditions plus favorables à son bon fonctionnement. Donc ça c’est les systèmes dit adiabatique par brumisation ou pas de cooling. Et puis on a une troisième catégorie de technologie. On peut passer euh donc voilà ça c’est ce que je viens d’expliquer. Voilà, on a des rampes de brumisation. Donc ces systèmes-là ont des avantages inconvénients bien sûr. Alors par rapport au système sec, on va améliorer la consommation d’énergie puisque on a pas de on a une température d’air sur la machine qui va être abaissée par le fait qu’on a évaporé l’eau. C’est possible d’installer en correctif. C’estd qu’on peut venir en sur installation déjà existante rajouter des des euh des buses de de brumisation. Donc ça permet d’avoir une solution par exemple qui peut être utilisée de manière temporaire lors de fortes chaleurs, lors d’épisode caniculair mais pas forcément toute l’année. Et on a une consommation d’eau qui peut être maîtrisée ou pilotable pour autant que ce soit bien géré. Par contre, il faut faire attention, il y a certains points d’attention. Il y a le risque d’encusement d’encrassement et ou de de de corrosion qui soit aggravé parce que ben voilà, on va brumiser, on va avoir aussi de de l’encrassement lié à tout ce qui est sur l’eau. Faut faire attention à ne pas avoir de zone de rétention ou de formation d’aérosol. Donc ça ça va être lié à la qualité de la brumisation. Est-ce qu’on va faire vraiment une brume ou est-ce qu’on va faire des grosses gouttes ? Et puis la qualité de l’eau aussi à surveiller quand même si on n’est pas dans le cas de la réglementation. Hop là, ça va un petit peu vite. Merci. Même si on n’est pas dans le cadre de la réglementation, il faut faire quand même attention à la qualité de l’eau, notamment pour les questions d’encrassement. On peut passer donc le troisème catégorie, on va dire de système de refroidissement qui vont eux utiliser de l’eau en plus grande quantité, c’est les fameuses tours aéréfrigérantes ou tour de refroidissement. Donc là, on voit différentes en gros, il y a deux grandes catégories, des systèmes dit ouverts, des systèmes dit fermés euh où on voit donc on va là aussi en fait projeter de l’eau dans le flux de l’air pour refroidir la température qui est euh de l’air qui passe après sur le système de condensation. Et on peut avoir après des systèmes plus ou moins complexes qui permettent de limiter l’entraînement de gouttelett et cetera pour éviter la formation d’aérosol ou en tout cas limiter le panache et et tout ce qui tout ce qui va sortir de la tour. Donc on a des systèmes d’ direct ou indirect. Donc ça c’est ces systèmes là sont pertinents d’un point de vue de la consommation énergétique he puisqu’on va réduire la température de manière encore plus importante et donc on va avoir une meilleure performance du système de réfrigération. Donc on va aussi là aussi mieux supporter des épisodes de forte chaleur mais euh là aussi des des risques au niveau de l’encrassement de la corrosion et euh lié surtout en fait à la surveillance de la qualité de l’eau, notamment dans le cadre d’une réglementation pour les installations classées pour la protection de l’environnement, la rubrique 2921 qui est lié principalement à un risque sanitaire en fait puisque c’est le le risque d’entraînement de d’aérosol qui porterait des micro-organismes qu’on notamment la Légionnelle. qu’on va devoir surveiller. Donc du coup, ça met une contrainte supplémentaire sur l’exploitation. Euh voilà donc cette réglementation. Alors je vais pas aller trop loin dans le détail, je vous ai mis un lien qui permet d’aller directement sur le site de Linéris pour voir le détail de la réglementation. fait ce qu’il faut retenir, c’est donc si on utilise des tours aéroréfrigérantes, donc la troisème catégorie que j’ai que j’ai évoqué, euh on va avoir l’obligation, hop, attends, ça va un peu vite. Voilà, on va avoir l’obligation de mettre en place alors suivant la puissance de la machine euh soit un régime de déclaration avec un contrôle périodique, soit un régime d’enregistrement. Donc là, c’est les services de la préfecture, c’est au niveau des Dréal qu’on va composer ça. et surtout en fait au-delà de la notion d’enregistrement, c’est qu’on va mettre en place une surveillance et aussi on doit répondre à un certain nombre de prescriptions à la fois sur la conception mais aussi sur l’exploitation de de l’installation avec voilà un certain nombre de de de points techniques à contrôler et puis une surveillance en continu de la qualité de l’eau avec des prélèvements réguliers avec des analyses qui devraient être qui devrait être tracées et dont on doit pouvoir bien sûr en cas de contrôle montrer l’historique euh qui permettent de montrer que on surveille la qualité de l’eau euh et qu’on a pas de risque au niveau de la micro des micro-organismes. Euh un un point qui qui peut être mis en avant aussi euh et qui peut paraître d’ailleurs un petit peu contreintuitif dans un moment où on cherche à à justement à économiser de l’eau, c’est que il y a la question de l’adaptation au changement climatique. Bon, les dernières semaines et les derniers jours, il y a pas besoin de faire de détails. Tout le monde voit bien qu’on a des épisodes de forte chaleur qui sont plus fréquents et plus intenses notamment dans dans nos régions, on va dire plus océanque où on était plus peut-être plus épargné et on voit qu’on va avoir une concomitance d’une éventuelle contrainte sur la ressource en eau liée justement à ces épisodes de forte chaleur et en même temps quand même d’une difficulté à pouvoir opérer de manière fiable et performante les systèmes de réfrigération. En général, un système de réfrigération, il a été il a été conçu pour des températures inférieures à 32 à 35°gr et donc derrière le risque de défaillance, il est significatif et de toute façon, il y a la perte de performance. C’est que même si le système ne se met pas en sécurité, il va quand même avoir plus de difficultés à délivrer la puissance nécessaire alors que le besoin, il est en augmentation. Donc un espèce d’effet sidau qui peut qui peut poser problème sans compter des surconsommations énergétiques très significatives. Donc c’est vrai que les systèmes dit humide donc les tourfrigérantes et les systèmes adiatiques et ben dans ces conditions ils ont des avantages certains mais ils consomment de l’eau. Donc c’est là qu’il faut justement trouver des solutions pour consommer l’eau au juste nécessaire et pouvoir continuer à opérer les systèmes dans des conditions où ils vont être performants sans pour autant avoir des consommations d’eau qui augmentent. Parce que si en plus c’est un moment on a ressour contrainte sur la ressource, on va se retrouver avec un un problème un peu insolub. Donc c’est important d’avoir ça en tête. On peut passer euh un autre point que qui est important de considérer, c’est la question des fluides fruits origines. Euh donc vous avez tous entendu parler des des réfrigérants, des contraintes environnementales qu’il y a sur les sur les réfrigérants. Historiquement, voilà, on parlait des fréons alors qui qui un terme un peu impropre parce que ça ça regroupe plein de choses et en gros on sait qu’il y a une pression de plus en plus importante sur les flites frigogènes disétiques he donc des des gaz qui contiennent du fluor. Certains sont des des pifas dont on sait qu’il y a une pression qui est en train d’arriver. Il y a déjà des réglementations qui contraent de plus en plus l’usage de ces là. Donc on va avoir une migration sans doute de plus en plus importante vers des réfrigérants comme le le dioxyde de carbone qui est déjà utilisé, un CO2, l’ammoniaque qui est aussi très utilisé déjà en industrie mais aussi le propane par exemple. Ce sont des solutions qui sont pérennes d’un point de vue de ces contraintes liées au flux de frigorigène mais qui sont pas neutres euh en terme d’impact derrière justement sur le système d’évacuation de la chaleur. Et euh il y a un point d’attention particulier sur le le donc le dioxyde de carbone, le CO2 qui s’appelle R744 pour les pour les frigoristes. On dépasse des pressions très élevées dans ces systèmes là et donc l’évacuation de la chaleur se fait par par ce qu’on appelle un gaz couleur. Et là le le la sélection, le dimensionnement de cet équipement là est particulièrement critique pour les performances de la machine et pour son bon fonctionnement. Donc que c’est un fluide qui commence à se généraliser en GMS et qu’on trouve aussi en industrie notamment pour faire la réfrigération. Il va falloir être particulièrement attentif lorsqu’on va passer vers ces fluides là sur le la la le bon dimensionnement, la bonne sélection des composants pour réaliser des des installations performantes et qui soient pérennes justement en cas de de forte chaleur. Euh donc voilà donc pour conclure un petit peu ah truc qui s’est pas mis à chier importe. Donc pour conclure un petit peu voilà sur ces différents systèmes d’évacuation de la chaleur et pour lesquels on a pour certains besoin de la consommation d’eau ou pas. Donc on voit que bon les les aéroréfrigérants dis secs donc qui consomment pas d’eau, euh bah ont l’avantage de ne pas consommer d’eau certes et ils sont pas soumis à la réglementation mais par contre euh leur consommation énergétique enfin en tout cas ça va impacter la machine de de frigorifique en terme de consommation énergétique de manière défavorable par rapport aux autres solutions. Euh donc il faut quand même être attentif à ça. Et ensuite donc on a les systèmes adiabatiques et les tours aéréfrigérantes. le système adiabatique euh va être un peu moins encombrant que les arrêts refrigérant sect mais mais et va apporter une amélioration sur la consommation énergétique mais moins que l’autre et il y aura besoin d’un traitement d’eau qui sera peut-être moins lourd. Euh par contre, il est pas soumis à la réglementation et euh après bah voilà la dernière catégorie qui sont les tours air réfrigérantes sont soumis à cette réglementation qui peut être contraignante. Par contre, c’est la solution qui permet de d’avoir le la meilleure protection finalement contre les épisodes caniculaires et aussi euh la meilleure consommation d’énergie pour la machine frigorifique. Euh voilà ce que je pouvais dire. Je pense que voilà, on est j’en arrive au terme. Donc euh je je pense qu’on aura un petit peu de temps tout à l’heure pour quelques questions. Donc hésitez pas à mettre les questions dans le chat et puis je regarderai ça et on on prendra un temps pour y répondre tout à l’heure. Voilà, c’est ça. Ben un grand merci pour votre intervention. Effectivement, si vous avez des questions sur cette présentation, hésitez pas à les mettre dans le chat. Peut-être qu’avec la deuxième présentation, on va répondre à vos questions et puis à la fin, on répondra à toutes les questions si il y a des sujets qui n’ont pas été abordés lors de la deuxème présentation. Voilà. Euh je laisse la parole hop à à monsieur Nalco. Monsieur Nalcoier, c’est ça monsieur. Donc bonjour à tous. Ah, je vais je vais vous commencer par vous présenter bah la société Nalco qui fait partie du groupe qui qui s’appelle Ecolab. Donc on peut passer la slide suivante. Euh le groupe Ecolab en fait est un spécialiste de du monde industriel de de de le monde industriel. On on intervient dans tous les domaines d’activité, ça veut de la chimie, de la Syrie, enfin vous voyez tous les tous les types d’activités qu’on peut rencontrer euh au niveau du groupe. Donc euh et la division entre guillemets Nalco s’occupe de l’eau dans l’industrie. La division est enfin le groupe est colable, on peut passer sur le la diapo suivante gère tout ce qui est hygiène dans vous pouvez avancer, c’est animé je pense les trois. Voilà. Donc là, ça c’est le métier de Nalco, le périmètre de Nalco, les chaufferies, les systèmes de refroidissement dont on va parler aujourd’hui, tout ce qui est matériel et équipement et chimique concernant le un site industriel, le périmètre décollable, c’est plutôt l’hygiène. Et il y a aussi une division qui s’appelle pest elimination, pest control qui s’occupe voilà de la dératisation, lutte contre l’inuisible. On peut passer voilà à la suivante. Donc ça c’était pour présenter le groupe. Je vais vous parler ben comment optimiser euh le les consommations d’eau dans un circuit de refroidissement. Donc je vais en une une diapo, je vais vous rappeler le pourquoi le le principe pourquoi les circuits de refroidissement. Mais monsieur Basanté en a parlé tout à l’heure, les principes de base de fonctionnement. On va parler de rapport de concentration, on va parler de détection d’anomalie et on va parler quelle eau utiliser dans une tour de refroidissement. Donc on peut passer à la diapo suivante. Bon, monsieur Basant a largement parlé. Juste être conscient que oui, la enfin la performance énergétique des systèmes à eau sont sont très intéressantes pour transformer enfin l’évaporation d’un g d’eau en vapeur. Donc ce qu’on ce qui se passe dans une tour aéro réfrigérante tant que c’est 534 g euh enfin calories d’évacuer. C’est pour ça qu’on utilise les systèmes à ro parce que c’est très très intéressant d’un point de vue thermodynamique et ça consomme moins on a parlé moins de moins de consommation d’électricité et aussi moins de place moins de moins de problèmes sonores d’impact sonore. C’est moins bruyant que des systèmes à air. Je le principe de base qu’est-ce qui se passe dans une tour de refroidissement ? En gros, on vient évaporer de l’eau dans un dans un dans une tour de refroidissement. Qu’est-ce qui va rester de le la conséquence de l’évaporation ? C’est qu’on va concentrer l’eau qui va rester dans le système aéroréfrigérant. En gros, une tour aéroréfrigérante, on peut on peut enfin le comparer à un maré salant. On évapore de l’eau. Qu’est-ce qui reste dans le fond ? Les selles. Au bout d’un moment, plus les selles sont concentrées, plus ils vont nous embêter dans le sens ils vont provoquer de l’entartrage, soit de la tour aéroréfrigérante, soit de votre process si c’est un échangeur dans votre usine. Ça va provoquer de la corrosion. Ça va aussi générer des développements bactériens. Donc c’est voilà, c’est de la conséquence de l’évaporation, c’est qu’on concentre l’eau à l’intérieur du circuit. On peut passer sur la diapo suivante et avancer aussi sur le texte. Donc ce qui va nécessiter de purger le système pour enlever une partie de ces selles minéraux. Donc l’idée c’est de ben purger au minimum pour éviter la les les antart enfin pour limiter la consommation d’eau sans arriver à un phénomène d’entartrage de corrosion ou de développement bactérien. Donc en gros c’est ça le le grand principe d’une tour de refroidissement. Donc on peut passer à à la diapo suivante dans ce que je vous disais et ça ça se mesure par ce qu’on appelle le rapport de concentration. Donc c’est la salinité en gros de l’eau d’appoint qu’on va y apporter par rapport à la salinité qu’on peut avoir dans le circuit. Là je vais vous montrer un petit exemple avec le Cl- c’est les chlorures. Imaginons si on apporte une eau d’ à point qui a 10 mg par litre de chlore. Dans le système, on se concentre puisqu’on évapore de l’eau pure. Donc on va avoir une concentration par exemple de de chlorure de 20 mg par litre. Dans ce cas, on dit qu’on a un rapport de concentration de deux. Donc toute l’idée est de savoir à quel rapport de concentration on peut monter qui est acceptable sur vos installations. Donc et ça c’est un c’est le constructeur euh des échangeurs, le constructeur de l’installation de la tour et aussi une discussion avec le traiteur d’eau, savoir par rapport au traitement d’eau qui peut mettre en place à quel niveau de concentration on peut monter au maximum dans vos installations. Et ça a une incidence forte parce que on peut voir sur la la diapositive suivante. Donc plus on concentre le système, donc en bas sur les sur les abscisses, vous avez le le rapport de concentration et à gauche les économies qu’on peut faire que à chaque fois qu’on augmente de 05 le rapport de concentration. Donc par exemple, si je prends tout en haut à gauche de la la de la courbe, entre un rapport de concentration à 1,5 et un rapport de concentration à 2, on économise 33 % d’eau et cetera. Donc entre 2 et 25, on économise 16,5. Bon, plus on va en concentration, moins on fait d’économie. Donc, il faut trouver l’optimum. On pourrait se dire bah on veut essayer de que de que concentrer sep fois, on fait beaucoup d’économie d’eau par rapport à deux fois évidemment, mais on va on peut on peut avoir des problèmes de corrosion, d’entartrage et de bactériologie. Donc c’est c’est tout le tout l’enjeu et toute la connaissance du métier de Nalco notamment, c’est de savoir comment on peut optimiser et à quel rapport de concentration il faut travailler. Donc pour augmenter le rapport de concentration, on peut jouer sur je vous disais c’est les minéraux qu’on veut éliminer. Donc si on enlève des minéraux, si on adoucit l’eau, si on osmose l’eau, si on déménarise l’eau qui rentre dans un circuit, on pourra la concentrer plus fortement. Donc ça c’est des c’est des calculs technico-économiques. Savoir si quel coût il faut faire pour déminéraliser cette eau-là. Qu’est-ce que c’est plus intéressant de laisser l’eau de ville sans la traiter ou de chercher la déminéraliser ? Donc ça c’est pour ça que le métier de traite traiteur d’ existe aussi, c’est savoir qu’est-ce qui est le plus intéressant de point de vue techno-économique pour optimiser et augmenter au maximum le rapport de concentration sans avoir les effets néfastes de corrosion antartrage et et développement bactérien. Et voilà. Donc après donc ça c’est la partie rapport de concentration. Un point important maintenant, c’est comment pour économiser de l’eau, il faut détecter les anomalies et de plus en plus, on va vers des systèmes connectés qui vous alerte en temps réel d’une dérive une tour de refroidissement. On peut avoir une défaillance. On disait qu’il y a un système de purge, donc c’est une vanne qui peut rester bloquée, cassée, donc on perd de l’eau. Une fuite dans vos processes, on perd de l’eau. Euh un point d’eau, c’est pareil, c’est un système des fois flotteur sur des tours de refroidissement qui est défaillant qui fait que on fait déborder le système. Donc on va des systèmes connectés et je vous montrerai tout à l’heure ben je pense je sais plus si c’est la la diapo d’après mais en disant voilà on essaie d’avoir une réactive. C’est c’est ça, c’est exactement ça. Là, je vous donne un exemple qui est sur un client en Bretagne. Donc avec un suivi continu. Là, on on mesure la conductivité en temps réel à l’intérieur du système de refroidissement, la détection d’un défaut. Donc on a on a une alarme qui est générée euh sur le la supervision du client et donc ça permet d’intervenir presque en temps réel et revenir dans des conditions d’exploitation normale euh rapidement puisque si on n’ pas de système connecté à un suivi euh continu, on peut laisser euh moi j’ai eu des cas j’ai connu des cas où un flotteur était défaillant et c’était 2000 m³ par mois de perdu et c’était pas détecté. Donc on est resté plusieurs semaines avant de se rendre compte que le système était défaillant. Donc quand on parle d’économie d’eau, la détection des anomalies, la détection rapide des anomalies est un point important de conduite. Donc je vous enfin je vous encourage oui à avoir des systèmes le plus connectés possible sur des grosses installations où les incidences de dérive peuvent peuvent générer des bah des surconsommations d’eau importantes. Donc ça c’est le c’est le premier point, c’est la détection des anomalies. Deuxème point qu’on peut évoquer, c’est quelle haut on utilise pour des tours aéroréfrigérantes ? Est-ce que le est-ce que le le la tour aéroréfrigérante a besoin d’eau potable ? Non. La réglementation, on parlait tout à l’heure de la réglementation légionné là, vous impose seulement deux choses sur l’eau d’appoint. Des matières en suspension inférieure à 10 mg par litre et une absence de légionnel. Évidemment, on veut pas contaminer un système avec une eau polluée. Donc une absence de légionnel ou inférieure au seuil de détection pour euh pour comment pour utiliser sur votre système aéro. Donc il faut se poser la question de quelle eau on utilise dans un système de refroidissement. On peut imaginer d’utiliser des certaines au processo des des lavages quand ils sont des lavages finaux, enfin des rassages final ou des voilà des ECML, c’est plutôt pour l’électric et les autres concentrations de matériel laitière. Euh les enfin sont des les laises notamment qui concentrent du lait sont des fabricants d’eau puisqu’ils enlèvent de l’eau dans le lait. Donc on peut imaginer d’utiliser ces ces eaux-là et j’ai et on on c’est déjà utilisé sur certains sites laitiers. On peut récupérer de voilà de de l’eau de certains circuits ouverts dans dans vos processes. Pensez aussi haut de pluie. on on commence à avoir beaucoup de projets sur des recyclages d’autres pluies pour utiliser dans les dans des systèmes aéroréfrigérants. Penser aussi en dernier point, c’est la c’est les recyclés sorties de station d’épuration. Je vous montrerai aussi des exemples après de réutilisation. Un sur des eaux de process donc des eaux qui viennent de l’usine et de deuxième cas sur des eaux sorties station d’épuration. et les cas que je vais vous présenter sont des cas en Bretagne. Donc le premier cas dont je voulais vous parler, c’était sur un site laitier donc à fabrication de produits frais. On a mis en place une filière de réutilisation d’eau de à l’intérieur de l’usine pour alimenter les circuits de refroidissement. Donc en gros, c’est ils appelaient ça de l’eau récupérée. C’est une cuve d’eau récupérée. C’est un donc c’est sur leur process des rinçages, des pousses, des choses comme ça. Et on a on l’a on a prétraité ces eau-là puisqueévidemment quand on stock de l’eau, bah il faut la désinfecter. On l’a préparé et on a mis en remplacement substitut de l’eau de ville de l’eau récupérée sur le site qui n’était pas réutilisée et ça a permis de générer 18000 m³ par an d’économie d’eau, ce qui représentait sur le site 3 % de la consommation. total du site et une économie aussi bah évidemment sur l’eau puisque c’est à la fois une économie par ben on c’est moins de consommation d’eau mais aussi c’est une eau qui allait à la station d’épuration avant donc c’est un coût de traitement moindre pour le pour le site industriel donc c’est double gain un on économise de l’eau sur l’eau de ville on achète moins d’eau de ville et de on va traiter moins d’eau dans la station d’épuration donc c’est c’est pour ça que c’est de la réutilisation d’eau à l’intérieur de vos C’est c’est toujours très intéressant. Et 3è voilà deuxème cas qui est un cas c’est pas en Bretagne c’est assez c’est pas très loin c’est les pays de Doir. J’ai le droit de commun autant sur le les deux cas précédents que je vous ai présenté. Bon j’ai pas eu l’autorisation de communiquer le nom du client. Sur ce cas-là c’est on a été autorisé par le site Cargil à Saint-Azer de faire une communication. Donc là, on est on a on a substitué euh on a préservé l’eau de ville pour mettre à la place une autre sortie station d’épuration. Donc euh et là bah évidemment c’est aussi un gain puisqu’on rejette moins au milieu naturel l’eau traité et on on récupère on se substitue à l’autre ville donc on achète moins d’autres ville dans le pour le système aéroréfrigérant. Donc tout ça était possible par la mise en place aussi enfin d’une bonne désinfection de l’eau sortie station d’épuration. parce que c’est un des enjeux puisque la la les sorties de station d’épuration bah contiennent une bactériologie assez forte évidemment c’est pas de l’autre ville et aussi tout un système d’autocontrôle sur le système refroidissement pour s’assurer queon avait pas de dérive sur aucun paramètre dans le système de refroidissement. En résumé sur la la dernière diapositive, si on peut avancer, voilà, les économies d’eau à l’intérieur d’un système de refroidissement, bah c’est chercher et maintenir au maximum le rapport de concentration, c’est la détection des anomalies avec des systèmes souvent suivis continus. Et c’est toujours avoir la réflexion de se dire pourquoi de l’autre ville lce que j’ai pas une autre eau adaptée à l’intérieur de mon site industriel pour pouvoir alimenter mon système de refroidissement et bah économiser de l’eau et préserver la ressource en eau ? C’était les les voilà pour moi c’est les les points importants pour optimiser un circuit de refroidissement. J’abrive au bout de la présentation. Je pense qu’on a été un peu plus rapide que le temps à partie. On va avoir du temps pour les questions en tout cas. Et ben, un grand merci aussi euh pour votre présentation. Euh je sais pas si euh du coup vous avez des questions dans le chat, n’hésitez pas. Euh Marion, mon assistante webinaire me signale qu’il n’y a pas de questions parce que j’ai j’y ai pas accès. Euh ben moi, j’ai des questions du coup euh sur sur à monsieur Gautier, notamment sur l’entreprise qui utilise l’eau de station d’épuration. C’est une c’est sa station en interne ? C’est une station. Oui, c’est la station du site, c’est la station industrielle du site. Donc mais on pourrait enfin c’est vrai que ça se fait pas encore beaucoup, mais on commence à discuter de projets euh de réutilisation d’eau venant de station extérieure, soit d’un autre site industriel H h ou soit de station municipale. Ça on commence aujourd’hui la on peut imaginer ces ces process là. D’accord. Donc allez de quand en terme de de date de d’installation, enfin est-ce que c’est en cours ? Est-ce que c’est terminé ? Pour le pour les histoires de de d’eau qui viennent de de station extérieur, euh c’est il y a je sais qu’il y a un projet dans le Finistère, il est en cours de discussion, il est pas encore finalisé. Donc en gros, c’est la c’est la c’est une station d’épuration urbaine qui va essayer de proposer voilà des eaux recyclées à différents sites industriels en leur disant bah est-ce que ça vous intéresse cette qualité d’eau là ? Évidemment, on va pas sur les processalimentaires, il y a encore de la frilosité, même si la réglementation s’ouvre un peu. Ce que je peux comprendre par contre sur des systèmes de refroidissement, sur d’autres applications qui ne sont pas en contact alimentaire ou quand on ne fait pas partie d’usine de process agroalimentaire, on peut très bien imaginer utiliser l’eau de autre que de l’autre ville quoi et plutôt reprendre des autres stations d’épuration. Ça se voilà ça se discute. Il y a des projets qui qui sont qui sont en cours. Oui. Alors Marion me Merci beaucoup pour cette réponse. Marion me signale qu’il y a une autre question dans le chat. Il y a deux questions. Je je sais pas si vous l’entendez bien. Je sais pas si vous entendez bien ma voix. Sinon sinon Ouais, c’est tout bon. Donc il y a Mathilde Crine qui demande “Pouvez-vous préciser ce qu’un système de refroidissement dans une industrie qu’est-ce qui peut par exemple être refroidi ? Est-ce qu’une chambre négative est considérée comme du refroidissement ? Alors, je sais je sais moi je peux commencer à répondre. Je voir si monsieur Basantel pourra m’aider aussi là-dessus. Donc qu’est-ce qu’un système de refroidissement qu’on parlait tout à l’heure ? C’est c’est un frigo. Oui. Une une chambre négative, c’est un enfin la chambre en elle-même, c’est le c’est l’utilisateur. Derrière, il y a un système de refroidissement pour aboutir à des températures négatives dans vos processes. Et donc derrière, il faudra évacuer évidemment de la chaleur et c’est ça le système de refroidissement derrière. Donc oui, c’est c’est ça en fait. pas c’est que c’est c’est vrai que je me suis concentré plutôt sur les machines frigorifiques mais ça aurait pu être le refroidissement d’une presse si on ou de je sais pas moi de d’un moule quand on est dans la plasturgie par exemple où là on va avoir directement juste la la tour aéro pour refroidir le système. Mais c’est vrai que dans la notamment dans l’agroalimentaire, on a beaucoup de chambres froides positives, négatives, du refroidissement de process, le conditionnement d’ambiance aussi dans les atelier et tout ça ça nécessite de faire marcher des machines frigorifiques qui sont en général dans une salle des machines et bah tout ça ça produit de la chaleur qu’il faut bien évacuer d’une manière ou d’une autre. Donc c’est bien ça qu’on va qu’on va devoir euh cette chaleur-là qu’on va devoir évacuer. Et euh voilà, si on si on utilise des systèmes qui consomment de l’eau, ben voilà, il y a il y a toutes les questions qui ont été évoquées par monsieur Gautier qui doivent être présent prés en compte quoi. Comment Mathilde Précida qui a travaillé dans une usine de conserverie de la mer et essayer de savoir si ça pouvait s’appliquer. D’accord. H alors je me permets de répondre parce que je vois qu’il y a une question sur les aérosfrigèement de type brumisation. Attention, alors c’est vrai que les les il y a eu beaucoup de débats là-dessus euh sur est-ce que les systèmes alors bon les tours a réfrigant sont euh enfin la réplique 29 21 de des installations classées pour la protection de l’environnement, elle a été faite pour les tour aéro. Quand on a eu le développement des systèmes dit euh dit adiabatique donc avec de la brumisation, il y a le question qui s’est posé euh parce qu’il y a dispersion d’eau dans un flux d’air. Ceci étant dit quand même euh il y a eu des instructions complémentaires que qu’on peut retrouver notamment justement sur le site où je vous ai mis le lien de de de Lineris mais qui regroupe des des instructions qui ont été données au Dréal. Et donc euh c’est bien uniquement les tours aéro qui sont concernés. Les systèmes par brumisation ou diabattique ne sont pas concernés même s’il y a dispersion d’eau dans un fluir. La question en fait c’est est-ce qu’on va disperser vraiment des aérosols ? Donc et aussi euh le fait qu’il y ait de l’eau stagnante ou pas. Normalement, si c’est correctement opéré, y compris les systèmes de brumisation, on va injecter juste une faible quantité d’eau avec des très fines gouttelettes qui vont qui vont s’évaporer même en amont en fait du passage sur le sur le sur le condenseur et au pire qui vont impacter le condenseur mais en tout cas il y aura pas la création d’un panache. Et c’était ça qui était qui a été vidé dans la dans la 2921. Donc euh voilà la la en tout cas d’après les informations dont moi je dispose euh et y compris des des choses qu’on recoupées via des dréal euh le le doute a été levé de ce point de vue-là. Euh d’ailleurs, si vous allez sur le site des fabricants de ce genre d’équipement-là, ils mettent bien ça en avant parce qu’ils savent que c’est un avantage justement euh concurrentiel qu’ils ont. OK. Il y a encore d’autres questions. Euh al monsieur madame du jardin, j’ai pas d’information qui demande “Nous sommes en réflexion sur le refroidissement des autoclas verticaux 400 4/ 4 et sur la meilleure technologie à mettre en place. Avez-vous des expériences sur le sujet ? Moi, je peux prendre la question parce qu’on travaille déjà sur des systèmes de refroidissement avec autoclav enfin pour optimiser notamment les consommations d’eau, il faut penser enfin sur le c’est le recyclage d’eau puisque à chaque à chaque ouverture d’autocl, vous allez perdre de l’eau parce que quand vous allez sortir vos paniers et euh il faut essayer de pas perdre cette eau là. il faut pouvoir la collecter, la la conditionner, la la traiter pour qu’évidemment euh si on la récupère euh si euh là sur ce les boîtes 4/4 donc on peut avoir des fuités, des choses comme ça, donc il faut quand même la sécuriser et pouvoir la réutiliser. Donc en fait quand on va parler d’économie d’eau sur des autoclaves, c’est principalement sur la réutilisation de l’eau. À chaque fois que à chaque chaque ouverture et à chaque vidange et cetera, il faut pouvoir récupérer ces eau-là pour la réintroduire. Après, il faudra la sécuriser. On et on fait des systèmes de de récupération, de contrôle de l’eau de la du conditionnement pour le réutiliser. Donc moi, je vous inviterai, vous avez mes coordonnées euh afficher, à me contacter. Voilà, je pourrais vous apporter plus d’informations sur la performance en eau et aussi énergétique sur les autoclaves. Ouais, c’est c’est si je peux me permettre d’ajouter un point justement, c’est notamment sur les autoclaves, ce serait valable sur tous les systèmes où on va refroidir directement avec de l’eau. C’est c’est le il y a un lien très fort entre eau et énergie en fait à chaque fois. Et euh typiquement là sur les autoclasses, c’est euh si on récupère pas l’eau, non seulement on perd de l’eau, mais on perd aussi beaucoup d’énergie parce que euh voilà, en en sortie d’autoclab, on avoir de l’eau quand même à une température élevée et euh à minima, faudrait pouvoir s’en servir pour préchauffer le l’eau 30 pour le le coup d’après ou encore mieux d’aller récupérer et réutiliser l’eau au maximum pour aller pour se rapprocher d’un circuit fermé qui sera forcément plus vertueux à la fois en terme de consommation d’eau mais aussi en terme de consommation d’énergie, c’est loin d’être négligeable. Merci pour cette réponse. Je crois qu’il y a d’autres questions. Encore une question de Veronique Texier qui demande en quoi consiste le traitement complémentaire à effectuer sur un rejet de step pour rendre l’eau compatible avec l’emploi sur une TAR. Ah donc ça c’est c’est aussi une question que je vais je vais prendre. Donc ça peut être très simple, ça peut être très compliqué, ça dépend beaucoup des cas. Euh sur le cas que je vous ai présenté sur l’usine Cargil à Saint-Nazer, euh c’était très simple dans le sens où l’eau euh qui sortait de la station est très était très favorable à la réutilisation sur une tour parce que très peu minéralisé, c’est lié à leur process, beaucoup de condensat de vapeur, donc voilà une eau peu minéralisée. Donc le traitement complémentaire était juste une désinfection. En plus, ils utilisaient déjà sur leur station une séparation par membrane. Donc c’est un réacteur, un bioréacteur à membrane. Donc ils avaient une performance sur les matières en suspension et sur la DCO qui était déjà très bonne. Donc on a pu la réutiliser facilement. Sur d’autres cas, ça va être un peu plus compliqué. Il va falloir mettre des traitements complémentaires qui vont de pas cher à très cher quoi. Donc il faut qualifier l’eau, la qualité d’eau. Pour vous donner un ordre d’idée, donc je vous disais tout à l’heure, la réglementation les jeunes là d’un 2921 vous dit mes inférieur à à 10. Donc il faut absolument descendre sur ce paramètre là. Il vous faut absence de légionnelle. Donc, il faudra aussi euh désinfecter l’eau réutilisée. Et si on parle en terme de DCO, je pense que ça va parler pour pour beaucoup de personnes qui sont sur ce ce webinaire. Euh, on essaie de limiter la DCO à 20 au maximum. Donc il faut pouvoir descendre à des DCO inférieurs à 20 pour pouvoir réutiliser sur des CSM aéro puisque la DCO c’est lié aussi à de la matière organique et si on a on a beaucoup de matière organique à envoyer dans un système de refroidissement, on va avoir une non maîtrise de la bactériologie. Donc c’est les gros ordres d’idées, c’est c’est voilà c’est MES, les GO les CO. C’est ces trois paramètres là que vous pouvez noter. Donc les traitements complémentaires en fonction du type d’installation, enfin du type de process que vous avez de la qualité d’eau qui sort de la station, ben il faudra mettre plus ou moins un traitement complémentaire qui va de presque rien à à des systèmes peut-être membranaires et cetera qui sont plus systèmes d’osmose par exemple qui sont plus onéreux en coup d’achat enfin coût d’exploitation et en coût d’investissement. Merci pour cette réponse. Je pense que c’est un peu plus clair du coup et simplement maintenant on nous demande la présentation. Très bien. La présentation est enregistrée donc vous aurez accès au replay et euh je peux vous envoyer la présentation en format PDF à toutes les adresses mails qui se sont connectées sans problème. Voilà. pas et ben merci à tous pour cette ce webinaire. Je pense qu’on va arrêter là s’il y a pas d’autres marques et pas d’autres questions. [Musique] Très bien. Et ben passez une bonne journée à tous. Bon appétit et merci encore pour votre participation et merci à nos intervenants. Merci à tous. Merci. Au revoir. Au revoir.