🚴🏼 Montpellier, Courchevel, Pontarlier… Ces communes vont accueillir soit un départ, soit une arrivée de la Grande boucle.

💶 Mais combien ça leur coûte et pour quelles retombées ?

☕ Prends un café, on fait le tour !

🌴 Pour moi, c’est l’heure des vacances. Je te souhaite un très bel été et on se retrouve en septembre ! En attendant, ne manque pas le jeu de l’été sur les comptes Instagram et Facebook du Dauphiné Libéré, tous les matins à 7h30 ! 😎

✒️ Texte : Rémi Milleret avec Quentin Villain, Eugénie Mourizard, Stéphane Blanc, Corentin Hubert et Estelle Zanardi
📽 Montage vidéo : Sébastien Teissier
📷 Images : Le Dauphiné Libéré et Adobe Stock

#RemiReveilleLInfo
#TourDeFrance #Cyclisme #TourDeFrance2025
@LeTourDeFrance

📰 Pour aller plus loin sur le sujet, retrouvez l’enquête du Dauphiné Libéré 👇🏼
https://c.ledauphine.com/d/ce-que-le-tour-de-france-rapporte-a-nos-villes-3dbf443d-0d73-4c56-8689-d12ef71fe57e

Montpellier, Courchevelle, Pontarlier, ces communes vont accueillir soit un départ, soit une arrivée du Tour de France. Mais combien ça leur coûte et pour quelle retombé ? Prends un café, on fait le tour. Chaque année, 300 villes sont candidates pour accueillir le départ ou l’arrivée d’une des 21 étapes du Tour de France. Mais il faut mettre la main à la poche et c’est pas donné. Pour être une ville de départ en 2025, il faut débourser 100000 €. C’est encore plus pour celles qui reçoivent une arrivée 140000. Ces tarifs ont augmenté de 20000 € par rapport à 2019. Et pour les villes qui accueillent un départ et une arrivée comme Toulouse, les deux factures sont cumulables. Mais c’est pas tout. Il y a aussi le coût des travaux à réaliser pour répondre aux exigences du tour. Ces travaux sont à la charge des communes et des départements. Par exemple, en 2020, la ville de Pria avait dû raboter un rond-point sur plusieurs mètres, facture 47000 € en plus du ticket d’entrée pour laisser passer les vélos. Et puis il y a aussi des aménagements à réaliser pour le jour de la course. Une partie du barriérage, la décoration ou encore des raccordements en eau ou en électricité à prévoir. Ça représente des sommes importantes pour les collectivités. Mais alors, est-ce que ça vaut le coup ? Regarde l’alpuze. Pour monter dans la station de ski iséroise, il faut affronter 21 lacés devenus mythiques. Une telle étape représente entre 20 et 30 millions de retombées économiques. Mais c’est l’Alpe du manière générale, ça reste quand même très intéressant pour les communes d’après le patron du Tour de France, Christian Prudom. Selon lui, 1 € investi permet de faire rentrer entre 3 et 7 €. Sauf que ce résultat ressort de plusieurs enquêtes qui sont très contestables selon un spécialiste de l’économie du sport, Lionel Maltaz. Alors pourquoi ? Parce qu’elle manque d’une contreude d’après lui. Mais le patron du tour précise que chaque euro payé par les collectivités est aussitôt réinjecté dans le tissu économique local pour payer l’hébergement du staff et des coureurs. Il y a un autre argument pour les villes, la médiatisation. Une ville étape bénéficie de plus de 20 minutes de visibilité à la télé devant près de 3 millions de téléspectateurs et elle est citée au moins 30 fois. Cette médiatisation permet d’attirer des touristes, des travailleurs, des étudiants ou encore des investisseurs. Et toi, tu préfères le Tour de France à la télé ou au bord de la route ? Dis-moi en commentaire. Quant à moi, je te souhaite des bonnes vacances et je te retrouve en septembre.

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