1.1. PRÉSENTATION DE L’ASSOCIATION FRANÇAISE DU BATEAU ÉLECTRIQUE (AFBE), LE LIEN ENTRE LA PROPULSION ET LES ÉMISSIONS SONORES DES BATEAUX DE PLAISANCE, ET LES ÉVOLUTIONS À VENIR
1.2. QUELS CADRES POUR LES ÉMISSIONS SONORES DES MOTEURS MARINS ?

2. LES CADRES “ENVIRONNEMENTAUX” ET OBLIGATIONS EN TERMES DE BRUIT : LA STRATÉGIE EUROPÉENNE
MILIEU MARIN ET SES DÉCLINAISONS (DSF, PAM…)

3. COMMENT LE BRUIT EST-IL GÉNÉRÉ ET SE PROPAGE-T-IL ? QUELS SONT LES DIFFÉRENTS TYPES DE BRUITS ET LEURS SOURCES ?

4. LES IMPACTS DU BRUIT SOUS-MARIN SUR LA BIODIVERSITÉ MARINE (CÉTACÉS, POISSONS, INVERTÉBRÉS, POSIDONIE) … ET LEURS LIENS AVEC LES BATEAUX DE PLAISANCE : ÉTAT DE L’ART ET PROJETS EN COURS

5. ÉTAT DES LIEUX DES ÉTUDES MENÉES AU SEIN DES AMP AFIN D’OBTENIR DES ÉLÉMENTS DE GESTION

6. QUELLES LES SOLUTIONS TECHNIQUES POUR LIMITER LE BRUIT

7.1 TRANSITION DES NAVIRES À PASSAGERS – LES CALANQUES ET EN CORSE – POINT D’ÉTAPE
7.2 IMPACT DU BRUIT SUR LES HUITRES DANS LE PNMBA – POINT D’ÉTAPE

8. QUELLES RECOMMANDATIONS AUX PLAISANCIERS ?

que je vous propose de commencer loï je je te laisse allez let’s go rachel je te laisse le flor me laisse le flor bon bonjour à tous donc Rachel et moi donc Rachel elle est elle travaille chez euh elle est coordinatrice du programme éconvigué dans les eaux françaises au niveau de la France évidemment moi je suis le Daridan je suis euh professeur à l’université de Montpellier et je travaille avec le programme l’OFB le programme éconavigué depuis euh depuis 3 4 ans et on a on a organisé les rencontres interprofessionnelles on organisera les futures rencontres interprofessionnelles en mars et donc bah aujourd’hui on fait un un premier webinaire autour de ce programme écoigué autour de des bruits de la propulsion des navigues de plaisance et donc on a un certain nombre d’interventions aujourd’hui et la première intervention elle est par Christophe Bruet de l’Association française des bateaux électriques tu as des choses à rajouter Rachel oui je si vous voulez bien ben couper vos micros je pense que tout le monde a pu le faire euh je vous invite aussi à couper les caméras parce qu’on va être on va être nombreux ce matin euh que vous dire d’autre vous pouvez poser vos questions dans le chat ou lever la main on essaiera de les prendre au fur et à mesure euh des interventions euh si on a le temps sinon il y a un temps d’échange qui sera prévu à la fin du webinaire et puis euh donc comme tu l’as dit avant de laisser la parole à à Christophe Bruxet donc qui est le secrétaire général de l’Association française du bateau électrique peut-être qu’on peut regarder le les le déroulé de ce matin voilà donc il y aura d’abord une présentation sur globalement l’Association française des bateaux électriques et après un travail sur le les émissions sonores des moteurs marins donc c’est un c’est un problème tout c’est un problème tout le monde s’est déjà baigné avec dans avec un bateau qui passe pas très loin un moteur thermique et on l’entend de très loin après il y a les problématiques environnementales directes et les obligations qui vont être mises en place pour essayer de diminuer les nuisance sonore après la question c’est comment comment se propage le bruit et quel est le et comment il est généré quelles sont les choses qui posent qui créent le bruit qu’on entend dans l’eau et hors de l’eau et puis après quel est l’impact de ces bruits sous-marins sur sur les les Cassés j’imagine que quand même vous êtes quand même relativement en courant de ce qui se passe et des des diffences que ça peut générer il y a il y a des choses qui ont montré quand le Covid est arrivé là que le trafic maritime s’est arrêté et comme il y a pas mal de ces assets qui sont tracés en Méditerranée qui est assez fermé comme mer ça modifiait quand même le comportement des animaux qui a plus de bateau il y a un état des lieux qui va être fait sur les AMP après il y a quelques solutions techniques qui vont être apportées pour essayer de montrer comment on peut limiter le bruit de des bateaux et puis il y a quelques expériences qui vont être présentées notamment sur le bassin méditerranéen entre sur qu’est-ce qui se passe sur les navires à passager avec une modification des systèmes de propulsion il y a une chose qui va être fait sur une où on attend moins mais c’est l’impact sur les huîtres alors ça c’est euh c’est quand même deux choses qui intéressent ces deux façades parce qu’il y a que ce soit aussi bien du côté de la Bretagne d’Arcachon ou du bassinu des élevages proches des endroits où il y a il y a il peut y avoir possiblement du bruit dû au à la plaisance et puis après ben on finira par des recommandations et comment en fait on essaie de sensibiliser les les plaisanciers sur ce problème d’impact des bruits et puis ben si suivant le temps qu’ nous reste et ben on discutera ou parce que ou pas donc je vais avoir la douloureuse tâche ou la difficile tâche d’être le maître des horloges comme l’a rappelé donc je vais faire mon possible pour qu’on essaie de respecter le timing pour qu’on ait des temps d’échange suffisants à la fin pour pouvoir écouter vos vos questions y répondre et aussi partager autour vos expériences voilà merci donc je vais passer la main à Christophe Bruet qui est le représentant de l’Association française des bateaux électriques merci beaucoup L merci Rachel merci beaucoup pour votre invitation et de merci beaucoup de mettre effectivement l’Association française pour le bateau électrique en avant dans cette dans ce webinaire consacré au bruit et émis par les bateaux de plaisance effectivement je crois que il y a beaucoup à faire euh et euh la motorisation a un rôle important à jouer alors en ce qui concerne les bateaux électriques euh juste de manière très générique vous pouvez bien imaginer tout l’intérêt que représente le bateau électrique par rapport à l’impact environnemental que qu’il crée euh en comparaison avec les les bateaux thermiques d’abord on a effectivement euh une forte réduction des émissions CO2 je reviendrai dessus tout à l’heure euh ça permet de lutter contre le réchauffement climatique on a aussi une baisse de tous les autres émissifs comme les dioxydes de d’azote de soufre de particules fines et donc une amélioration globale de la qualité de l’air et donc une amélioration de la santé humaine et et environnementale de manière générale et puis une absence de fuite d’huile d’hydrocarbure et de réduction des nisances sonores dans l’eau donc c’est un un bénéfice qui est pour l’ensemble de la biodiversité aquatique très importante réduction des nivisances sonores je reviendrai dessus aussi évidemment c’est l’objet de notre webinaire et puis on a un confort de navigation vous imaginez bien notamment pour la plaisance c’est particulièrement important et significatif donc sans bruit sans odeur un couple disponible même à bas régime donc euh une une navigabilité euh exceptionnelle voilà on est euh voilà le le je crois vraiment que la motorisation électrique apporte beaucoup sur globalement la qualité environnementale alors pour ce qui concerne évidemment notre webinaire et c’est l’objet aujourd’hui de notre voilà de thème principal la réduction du bruit on le sait bien le le moteur électrique fait beaucoup moins de bruit qu’un qu’un moteur thermique et c’est tout l’intérêt sur les navigation puisque on va réduire de 20 à 40 décibel les niveaux sonores c’est très significatif sachant que vous le savez bien euh les décibeles c’est une échelle logarithmique donc on on on réduit vraiment très significativement le bruit du moteur en plus de ça il faut avoir conscience que le moteur thermique a un spectre très large qui va avoir donc un impact important sur l’ensemble voilà des des fréquences sonores euh contrairement au moteur électrique qui lui se concentre à peu près sur les sur les fréquences de 50 à 60 Hz et donc voilà un impact là aussi plus faible et grâce à la motorisation électrique ceci étant il faut rester humble le moteur électrique ne résout pas tout on le sait la forme des hellices est très importante et donc je le souligne ici il y a des expériences qui montre qu’effectivement c’est pas parce que on change un moteur thermique en moteur électrique qu’on va forcément voilà ne plus avoir d’impact sur sur la de de ne plus avoir d’impact sonore sur la biodiversité aquatique en notamment à cause de de cette ce phénomène de cavitation des hlices je pense qu’on aura l’occasion d’en reparler plus tard et donc à une adaptation nécessaire des hélices et de leur vitesse euh sachant là encore on l’a dit tout à l’heure le moteur électrique a un couple disponible dès les les premiers tours de de de rouge j’ai envie de dire donc euh ça peut engendrer des cavitations supplémentaires et donc quand on fait un rétrofit je pense notamment à ça hein rétrofit de bateau il faut faire très attention à à la aux conséquences que ça avoir que ça va avoir sur les listes et il est probable que le il y a la nécessité finalement de changer les listes pour éviter justement ces phénomènes de cavitation je reviens sur le bateau électrique et sur l’intérêt environnemental et notamment vis-à-vis de la du réchauffement climatique juste pour dire que le bateau électrique euh la motorisation électrique pardon doit être privilégiée euh dans la plupart des du temps euh avec cette difficulté qui est que on le sait bien la motorisation électrique à batterie a un problème d’autonomie mais tous les usages qui peuvent être électrifiés doivent l’être Pourquoi le cette slide le montre parfaitement bien la motorisation électrique présente un rendement énergétique particulièrement intéressant beaucoup plus intéressant que quand on est sur de l’hydrogène ou sur des ifules et c’est la raison pour laquelle en fait tous ces moteurs qui sont alternatifs j’ai envie de dire entre guillemets à l’électrique à batterie euh toutes ces motorisations doivent privilégier au maximum les usages qui peuvent l’être en électrique avec une hybridation qui tiendra compte de ce de de ce de cette question de rendement énergétique aujourd’hui on a beaucoup de propositions qui se font sur la plaisance aussi bien la plaisance individuelle locative sur la motorisation et sur des bateaux un peu plus professionnels de d’excursion touristique voilà cette slide parle d’elle-même j’ai pas besoin de la commenter davantage vous pourrez vous pourrez constater vous-même qu’effectivement les bateaux électriques maintenant sont de plus en plus voilà les propositions de bateau électrique sont de plus en plus importantes la FBE est une association qui regroupe de plus en plus de de membres euh on est passé là en quelques années de de de 30 membres à à 90 membres euh essentiellement donc des chantiers navals des équipementiers des architectes des ingénieries euh euh des experts euh contrôleurs techniques des des intégrateurs des opérateurs des armateurs et aussi des institutionnels je le soulligne donc vraiment une palette euh assez vague assez assez importante et assez large pardon euh une palette assez large de de membres euh avec euh je je le soulligne aussi là des des membres importants comme EDF GRDF euh la verre des banques comme Capital Finance Taufino pardon euh voie Névig Gab de France nous sommes partenaires avec le GAN avec le cluster maritime euh voilà et euh et OPSA qui est voilà le un opérateur européen et la FEM et les missions que nous nous donnons sont de pouvoir échanger en interne euh sur les avancées et sur les progrès que font les technologies pour pour permettre justement cette électrification petit à petit des flottes de navigation euh échangeant interne on avait donc cette journée technique qui était ouverte au public hein enfin à tout autre professionnel euh on avait cette journée technique le 26 novembre dernier mais nous essayons de participer à un maximum de colloque comme le comme aujourd’hui et je remercie encore Econave et et l’université de Montpellier de nous recevoir voilà euh l’idé l’idée effectivement de pouvoir promouvoir de pouvoir échanger sur les meilleures pratiques la standardisation la normalisation les besoins en terme de formation euh ça c’est notre premier objectif on a aussi donc toute la promotion de la motorisation électrique nous participons à des salons euh nous essayons de sensibiliser euh le public et les professionnels à l’intérêt de la motorisation électrique et puis dernier élément nous sommes nous nous voulons référent des pouvoirs publics nous avons écrit notamment une note de position législative réglementaire et fiscale qui est disponible sur notre site internet euh que vous pourrez euh retrouver dans la rubrique nos missions et voilà qui défend un certain nombre de propositions très opérationnelles pour essayer d’améliorer enfin ou de promouvoir en fait le le développement de la motorisation électrique comme solution de décarbonation et d’amélioration euh dans l’environnement des euh navigations alors par rapport à la feuille de route puisque c’était une demande qui était faite expressément aujourd’hui pour pour le webinaire la feuille de route de décarbonation du maritime nous avons identifié un certain nombre d’actions sur lequel nous avons un levier un levier possible et nous pouvons participer activement à ces à ces actions alors il s’agit notamment de l’action numéro 3 accompagner et aider au développement de la motorisation électrique euh nous pouvons apporter cette question de recensement et de benchmark que nous allons réaliser grâce à un jeune chargé de mission que nous allons embaucher en en janvier prochain nous allons souvenir la normalisation en pensant vraiment que c’est cette normalisation qui va permettre le développement et et faciliter finalement la voilà la la la standardisation évidemment et donc la la la facilité d’usage notamment en terme de recharge et euh ça va aussi améliorer les performances de ces recharges nous allons suivre les avancées des motoristes bien sûr comme nous le faisons dans pour des journées techniques des oncologues auquels nous participons et puis nous sommes tout à fait en phase avec la feuille de route quand on parle de réforme de taxes annuelles des engins maritimes à usage personnel il nous semble important effectivement de privilégier les bateau à faible émission que sont évidemment les bateaux électriques dans le calcul de cette taxe concernant les actions 10 et 11 la les objectifs de ces actions sont de favoriser la décarbonation des ports de plaisance et là aussi on pense qu’il y a beaucoup de travail à faire et on veut vraiment accompagner être acteur de cette feuille de route euh par rapport à aux infrastructures de recharge vous imaginez bien que effectivement l’arrivée de bateau électrique nécessite euh de travailler sur ces infrastructures de électriques qui sont sur les ports souvent on retrouve des infrastructures he sur les ports mais qui sont de faible puissance qui ne correspondent pas aux besoins et qui manquent de sécurité et d’intelligence euh voilà la la comment les standards de l’automobile montrent la voie et il y a beaucoup à faire je crois demain pour mettre à pour mettre à profit ce ce savoir-faire de la filière automobile pour améliorer les infrastructures électriques sur les portes euh de manière générale aussi on on pense qu’il y a un travail à faire important sur les flottes de servitude les bateaux de port doivent être électrifiés c’est notre point de vue en tout cas décarboné ça c’est certain euh et donc il y a un travail à faire important de de renouvellement de ces flottes pour qu’elles soient en phase avec les besoins euh du monde actuel et de la décarbonation et puis enfin nous sommes nous avons à cœur de vouloir établir un guide d’accueil dans les ports euh je crois que c’est per ça permettra effectivement je le redis encore là d’améliorer les infrastructure de laisser un certain nombre de places au bateau électrique de de favoriser en fait le développement des bateaux électriques dans les et au-delà de ces actions nous avons indiqué que nous vous avions un certain nombre de points que nous pensons devoir mettre en avant notamment en terme de formation formation des chantiers navals euh des chantiers euh sur les ports euh formation aussi ben du personnel navigant quand on est sur des bateaux euh avec des des batteries à forte tension par exemple ça nécessite un peu de mise à jour hein de de formation et un un certain savoir-faire euh nous pensons aussi que il est important de favoriser le développement des zones à faible émission alors ça peut être le cas notamment dans des zones urbaines où effectivement il y a un travail qui est en cours hein pour essayer de de de d’améliorer la la qualité de l’air mais également au niveau des zones naturelles comme je pense voilà les Calanqu pro le golf de Lyon voilà des des des zones et puis je je je j’oublie évidemment toute la façade atlantique des zones qui doivent être protégées et qui doivent et donc un il un modèle un modèle à revoir pour à favoriser là aussi les bateaux à faible émission dans ces zones et puis euh à la FBE on souhaite aussi promouvoir le partage des usages euh voilà c’est grâce à ce partage des usages que nous nous renouvellerons plus facilement les flottes ça permettra d’améliorer aussi la rentabilité de ces de ces bateaux puisqueun bateau électrique coûte plus cher et évidemment il est important euh il est important de de partager un peu ce coût et et de et finalement plus un bateau électrique est utilisé et meilleur est son rendement en terme de d’impact environnemental donc c’est c’est important que un bateau ne soit pas utilisé que 3 jours dans l’année mais utiliser un maximum et partagé par un maximum de personnes voilà j’en ai fini pour ma présentation je me remercie encore Econave et et l’université de Montpelier de nous recevoir merci beaucoup euh Christophe pour cette présentation euh qui euh qui qui pose quand même pas mal les débats d’aujourd’hui sur l’influence de de du bruit on a une une question rapide et on a un petit peu de temps en fait la question c’est quel est le prix de la de l’adhésion à l’association des bateaux électriques alors le prix il est vous allez vous retrouver sur notre site internet la la rubrique adhésion euh ça s’étend de mémoire hein je pense pas de dire de bêtises de de 300 à 3000 € en fonction du chiffre d’affaires d’accord ok alors j’ai j’ai mis aussi en place pour tous là à prio un truc qui s’appelle QR pour poser les questions en plus parce qu’il semblerait que il y ait des problèmes pour accéder à la conversation j’essaie de régler aussi le problème mais je je vais y arriver mais j’y suis pas encore arrivé donc là on va passer maintenant la la parole à Alexandre Cocherille qui est directeur de l’Institut pour la certification et la normalisation dans le nautisme euh oui bonjour bonjour à tous bonjour Rachel euh je m je j’avais salué personne encore depuis le début de la réunion donc simplement vous préciser que moi je suis aujourd’hui euh un remplaçant en l’occurrence remplaçant de Sébastien Milsando qui est le responsable technique de la Fine et qui n’a pas pu se rendre disponible pour ce webinar mais bon euh compte tenu du sujet à aborder il y a pas de il y a pas de problème c’est un sujet que je je connais bien donc euh le sujet dont on dont on m’a demandé de parler le sujet de la réglementation européenne sur les sur les bateaux de plaisance et donc la question des exigences liées liées au bruit alors en directive européenne en fait on a on le sujet des du bruit et de la motorisation est un sujet qui est arrivé assez rap assez tardivement qui n’est arrivé qu’en 2005 avec un amendement à la directive qui était l’amendement 2003 et avant cette date les moteurs et les rejets gazeux et sonores ne concernaient pas la directive européenne qui elle était en application depuis depuis juin 96 déjà et euh alors On a effectivement depuis cette date donc depuis l’application en 2005 des exigences essentielles en matière d’émission gazeuse provenant des moteurs de propulsion et des exigences essentielles en matière d’émission sonore donc le sujet qui vous intéresse vous c’est plutôt les émissions sonores alors il faut savoir que par rapport à au à l’approche que vous avez vous aujourd’hui qui est particulièrement orienté sur les moteurs électriques il faut savoir que on a en réglementation européenne un premier problème qui va être la définition des moteurs de propulsion au sens de la directive européenne un moteur de propulsion c’est un moteur à explosion c’est-à-dire que aujourd’hui du point de vue réglementaire les moteurs électriques ne sont pas des moteurs de propulsion ça paraît absolument incroyable mais c’est hélas comme ça que la directive est pour l’instant écrite la directive est des est actuellement en révision euh je pense qu’il va y avoir une modification de cette définition mais j’en suis pas absolument sûr euh et j’en suis pas sûr parce que il y a un autre sujet qui va aussi vous surprendre c’est que la réglementation aujourd’hui s’intéresse au bruit aérien et non pas au bruit dans l’eau et donc on a aujourd’hui un contrôle du bruit qui se fait avec une mesure qui est qui est qui est réalisé dans l’air et donc je ne suis pas sûr que ce soit là aussi exactement vos centres d’intérêt vos centres d’intérêt aujourd’hui est-ce que cette approche va changer dans le cadre de la révision de la directive qui devrait aboutir dans quelques années on va dire que cette révision va aboutir avec une parition d’un texte en sûr en 2030 je suis incapable de vous le dire aujourd’hui donc euh aujourd’hui on a donc des exigences de rejet sonore pour les bateaux fortement motorisé en fait le principe il est un petit peu il est assez simple c’est-à-dire que euh on fait un calcul de rapport puissance euh du bateau et on fait un calcul de nombre de fruites de nombre de fruites c’est globalement pour faire simple la vitesse rapportée à la longueur du bateau et euh et en fonction de ces deux calculs il y a les bateaux qu’on va mesurer c’estàdire les bateaux qu’on va estimer être très motorisés et qui vont être soumis à à un test de mesure dans le cadre d’une norme d’essai sonore et puis les bateaux que la réglementation va estimer non fortement motorisé euh passeront passeront les critères sans autre forme de procès euh donc on a on a dans le cadre de la directive des exigences en en DB qui sont inscrites noir sur blanc dans dans la réglementation et ensuite on a une norme d’application c’est une norme d’essai qui euh dont le petit nom est la 14509-1 pour ceux que ça intéresse euh la version applicable aujourd’hui est la version de 2018 elle s’appelle petit navire bruit aérien émis par les bateaux de plaisance motorisés et c’est la partie une là qui nous intéresse méthode de mesure pour laisser de passage et en fait cette norme elle permet de mesurer un bateau en installant un micro à 25 m d’un bateau qui passe à pleine vitesse euh donc il y a tout un tas de il y a une procédure très très précise donc nous par exemple en tant qu’organisme notifié puisque l’ICNN est un est un organisme modifié c’estàd que l’ICNN est un organisme qui effectue des contrôles dans le cadre de la directive quand il y a nécessité d’intervention d’un tiers et il y a nécessité d’intervention d’un tiers pour pour les exigences font et ben en fait on a un sonomètre qui est installé sur un bateau support et 25 m plus loin vous avez une bouée avec un bateau qui va passer à pleine vitesse mais encore une fois ce qui nous intéresse c’est le bruit le bruit aérien en aucune façon nous n’avons de micro installés sous l’eau et donc ça c’est l’approche de la directive alors pour ce qui est des pour ce qui est des DB exigés par la réglementation ça va être fonction du du nombre de moteurs et euh ensuite l’autre l’autre approche ça va être qui s’engage sur ces conformités sont c’est-à-dire donc on est d’accord que euh la directive européenne aujourd’hui concerne les bateaux de plaisance mais elle concerne aussi les moteurs individuellement c’estàd qu’aujourd’hui euh avant d’être mis sur le marché les bateaux de plaisance sont marqués CE mais les moteurs sont marqués CE aussi donc les moteurs il y a plusieurs types hein il y a les il y a les moteurs bord il y a les moteurs inboard avec lignes d’arbre il y a les Z il y a les S Drive qui sont les types de motorisation euh essentiellement des des voiliers des voiliers de plaisance et en fait la directive est assez claire c’est-à-dire que ceux qui vont être concernés par le par les par les tests sont ceux qui sont en charge des émissions sonores en l’occurrence un moteur horbord par exemple qui a par définition un système d’échappement intégré et ben la conformité aux exigences de la directive va être va être établie par le fabricant du moteur horbord pour un moteur inboard qui aurait un système d’échappement qui va être conçu par le chantier qui fabrique le bateau dans ces cas-là c’est le chantier qui fabrique le bateau qui va être en charge de la conformité sonore donc en fait il y a il y a deux approches soit on a un produit un moteur un moteur marin qui a un système d’échappement qui est dépendant du constructeur du bateau soit on a un système d’échappement qui est complètement intégré au moteur tel qu’il est reçu par le fabricant du bateau ben dans ces cas-là donc il y a deux cas de figure un cas de figure où c’est le fabricant du moteur qui assume entièrement cette problématique de son et qui du coup va faire des essais sur un bateau test un bateau type qui est défini par une norme et soit c’est le fabricant du bateau qui est en charge de de ces rejets sonores parce que le niveau sonore va dépendre de l’installation d’échappement qu’il va installer et dans ces cas-là c’est le fabricant du bateau qui va qui va faire ses essais et donc pour ce qui concerne les essais sons on est dans des procédures qui font systématiquement intervenir un/ers c’està-dire qu’il y aura systématiquement intervention d’un organisme notifié pour venir contrôler les bruits émis par un par un moteur marin ce qui n’est pas le cas pour les bateaux de plaisance les bateaux de plaisance peuvent très bien être entièrement autcer par leur constructeurs c’est le cas des petits bateaux de plaisance on va dire de de de moins de 7 m sachant que la directive s’intéresse au bateau de plaisance de 2,50 jusqu’à 24 m tous les bateaux entre 2,50 et 6 7 m en tout cas les bateaux qui sont en catégorie D et en catégorie C c’est-à-dire les plus petites catégories sont des bateaux qui sont entièrement certifiés par leur par les fabricants qui ont en tout cas par les personnes qui mettent les bateaux sur le marché donc il y a des procédures dans le casre de la directive qui sont des procédures en autocontrôle total ça n’est pas le cas du son ça n’est pas le cas du son qui est systématiquement contrôlé par un/3 dans le cadre d’un module qui s’appelle d’une procédure qui s’appelle le module A1 et euh voilà pour le voilà pour le sujet euh réglementaire je je ne sais pas s’il y a besoin de d’entrer un petit peu plus dans le dans le détail des textes on pourrait peut-être euh euh je vous ai transmis des documents euh euh simplement le le la directive voir les niveaux sonores qui sont exigés on peut peut-être regarder ça en en terme de document rachel si vous vous savez je vous ai envoyé la directive européenne et il y a un tableau d’exigence sonore on peut on peut regarder ça pour illustrer euh ça va de 72 à 78 dB avec en plus des tolérances dans la norme de de mesure mais est-ce que est-ce que vous pouvez Oui alors un instant je alors je peux je vais vous les je vais vous les sortir he les valeurs hein si vous voulez voilà ça devrait s’afficher alors ça c’était ça c’était le c’était le tableau qui clarifiait qui fait quoi hein c’est-à-dire fabricant de moteur ou fabricant du bateau donc euh encore une fois euh fonction du fonction du système d’échappement tout simplement hein sachant que on part du principe alors on part du principe que comme on est sur du bruit aérien on a euh des bruits émis qui sont essentiellement des bruits liés à l’échappement d’un moteur à explosion euh même quand c’est un échappement immergé hein mais euh donc les sujets qui peuvent vous intéresser vous c’est-à-dire en l’occurrence les bruits émis dans l’eau qui veut eux vont être beaucoup plus influencés par le système de transmission de la de la puissance euh sont un peu hors cadre hors cadre pour nous et oui je voulais simplement que vous le la directive européenne c’est-à-dire le texte 201353 que je vous avais envoyé simplement pour qu’on voit le tableau des des exigences voilà alors vous allez en annexe c’est-à-dire tout à la fin du texte allez-y je vais vous dire quelle page c’est voilà c’est par là là on continue on continue on continue scroll down excusez-moi on remonte parce qu’on vient de les voir passer encore un peu encore un peu vous aviez un tableau de Voilà euh là il se excusez-moi au dessus euh attendez sonore non on est dans les rejets on est dans les rejets gazeux là on est dans les rejets gazeux excusez-moi c’est la c’est la page d’après c’est la page de C’est les pages suivantes en fait là on est dans le petit euh la partie 2 continuez continuez scroll down voilà c’est ce tableau là c’est ce tableau là donc on a 67 dB 72 dB ou 75 dB en fonction de la puissance installée et en fait on a aussi un petit facteur qui est lié au nombre de moteurs de mémoire on peut monter jusqu’à 78 pour une bimotorisation donc voilà la réglementation européenne aujourd’hui pour des moteurs à explosion je répète pour des moteurs à explosion aujourd’hui les moteurs de propulsion électrique euh ne sont pas encadrés réglementairement alors ça pose d’autres problèmes parce que on a aussi le sujet de la définition d’un bateau à moteur euh sachant que un moteur électrique au sens de la directive aujourd’hui n’est pas un moteur de propulsion par définition donc je sais que ça peut je sais que ça peut surprendre mais c’est aujourd’hui comme ça monsieur Cochen je vais être obligé de vous couper euh parce que euh Genola euh euh de Rodon de Roton pardon qui est chargé de mission et pêche et usage maritime à l’OFB va reprendre une partie de de ces thématiques là et que bah c’est c’est sûr que aujourd’hui le moteur électrique étant pas étant nouveau dans la propulsion des bateaux c’est pas encore les normes sont pas encore mis en Et effectivement mais il y a une personne qui s’appelle Damien Demour qui a dit qu’il existait des choses sur les bruits qui sont sous-marins et Gwenola a dit qu’elle allait pouvoir répondre à cette personne dans sa présentation donc Genola merci Alexandre Cocherille pour votre présentation et on va écouter maintenant Genoire s’il vous plaît merci beaucoup j’essaie de partager l’écran je sais pas si ça arrive si ça marche ok très bien moi ça marche pour moi merci donc bonjour à toutes et à tous je suis Dongeno de Doroton je travaille à l’Office français de la biodiversité sur un poste de coordination nationale de la pêche maritime l’acquaculture les sports et loisirs en mer au sein de la direction Air protégé en jeu marin et je vais vous présenter aujourd’hui quelques éléments synthétiques hein de la prise en compte des émissions sonor marines dans les cadres environnementaux et plus particulièrement dans le cadre de la directive 4 stratégie pour le milieu marin de son petit nom DCSM alors tout d’abord peut-être en préambule ça a été un peu dit il n’existe actuellement aucune réglementation internationale contraignante sur les émissions de bruit sous-marin dans les océans en 2014 l’Organisation Maritime internationale l’OMI a publié des lignes directrices mais qui ne sont pas contraignantes qui visent à réduire le bruit sous-marin et depuis 2008 l’évaluation du bon état écologique des Eaux européennes qui doit être réalisé par tous les États membres de l’Union européenne au travers de la directive des CSMM l’objectif final recherché c’est préserver la la diversité biologique et le dynamisme des océans et des mers et garantir la sûreté la propreté le bon état sanitaire et la productivité de de ces océans la directive constitue donc le pilier environnemental de la politique maritime de l’Union européenne alors en en terme de champ d’application donc ça concerne l’ensemble des eaux marines les estrangs aux côtières fond marin jusqu’aux eaux du large de l’hexagone donc l’outre mer n’est pas concerné et ce au niveau géographique c’est divisé en quatre sous-régions marines du nord au sud nous avons la manche est mer du nord la mer celtique et manche ouest le golfe de Gascogne et la Méditerranée occidentale donc c’est différencié par les les couleurs les stratégies de façade maritime sont structurées en cinq volets des volets stratégiques et opérationnels alors on a l’évaluation initiale de l’état écologique des eaux marines et l’impact des activités humaines qui permettent de dresser un diagnostic la définition du bon état écologique les objectifs environnementaux ainsi que leurs indicateurs le programme de surveillance et le programme de mesure et à noter une spécificité française c’est que les documents stratégiques de façade constituent la mise en œuvre conjointe de la DCSM donc qui constitue le volet environnemental et de la directive cadre pour la planification de l’espace maritime la DCPEM qui représente le volet planification maritime donc tout ça est intégré et tous les 6 ans en fait les Étatsmembres vont réexaminer de manière coordonnée les éléments constitutifs de leur stratégie marine donc c’est un voilà c’est un processus un peu itératif qui s’améliore de cycle en cycle cette stratégie est décliné actuellement au travers de 11 descripteurs qui sont qualifiés soit descripteurs d’état c’est ce qu’on trouve en vert là au milieu du cercle donc notamment on a toutes les composantes écologiques du milieu marin dedans les habitats antiques les mammifères marins les poissons et cetera et on a également des indicateurs des descripteurs de pression dont les contaminants les déchets d’autres et le bruit sous-marin seuls certains de ces descripteurs vont bénéficier d’un programme thématique de surveillance la définition du bon état écologique du descripteur 11 bruit sous-marin indique que l’introduction d’énergie y compris des sources sonores sous-marines doit s’effectuer à des niveaux qui ne nuisent pas au milieu marin donc ça c’est une grande généralité mais il y a deux critères primaires qui ont été identifiés l’un qui va être dédié au bruit impulsifque qui va pas nous concerner aujourd’hui et l’autre au bruit entropique continu à basse fréquence qui est notamment généré par le trafic maritime dont on va parler donc pour celui-ci il est indiqué que la répartition spatiale l’étendue temporelle et les niveaux des sources de son continu ne doivent pas dépasser les niveaux nuisibles aux populations d’animaux marins donc vous voyez il y a plusieurs composantes à la fois la description de la source de bruit et son effet sur le milieu pour l’instant le bon état écologique est défini de manière qualitative vis-à-vis des risques pour les mammifères marins uniquement ce bon état est atteint si les risques appréciés à l’échelle des populations d’espèces marines sont cumulativement faibles ou modérées trois risques sont évalués mais seul le risque de masquage est considéré pour le bruit continu ça correspond à la réduction des distances de communication de certaines espèces de misti et de dontoset alors un programme de surveillance est dédié au bruit sous-marin avec pour objectif de surveiller l’état sonore des eaux métropolitaine en terme de distribution spatiemporelle et d’instensité et d’évaluer également les impacts du bruit d’origine entropique sur la faune marine sous-marine de ce fait il va se décliner en plusieurs sous-programmes on a notamment le sous-programme 1 qui permet de suivre les émissions continues via la collecte de données de trafic maritime et la modélisation du bruit continu pour le trafic maritime seuls les navires équipés de dispositif AIS Automatic Identification System ou VMS vulitoring System c’est-à-dire plutôt les navires commerciaux les gros navires de pêche les navires de grande taille en fait sont pour l’instant considérés dans l’évaluation du bon état écologique pour le bruit continu les modèles sont validés au travers de réseaux de mouillage mouillage acoustique gérés par le CHUM ou d’autres structures telles que l’université Toulon Corus ou le groupe d’études des cécies du côentin notamment pour le domaine côtier pour ces structures là c’est l’objet du sous-programme 3 cependant en domaine côtier il reste complexe de discriminer dans les enregistrements les sources des navires munis d’IS de ce nonmuni d’IS ainsi l’identification des bateaux de plaisance est difficile à discriminer sans moyen de suivi de localisation pour la plupart d’entre eux donc ça va limiter les conclusions sur sur ce type de bateau et concernant le sous-programme 4 Laura Céac Duum qui est présente aujourd’hui et qui a travaillé largement alimenté tout ce que je dis sur le bruit pour la DCSMNM puisque c’est le chô qui a travaillé sur les deux premiers cycles vous fera une présentation sur les effets des perturbations sonores sur la faune marine donc je vais pas m’apesantir dessus alors quelques productions issues de programmes de surveillance pour illustrer un petit peu les propos à gauche on a une carte de niveau de bruit ambiant moyen journalier pour les tiers d’octave centré sur 63 Hz pour le mois de janvier 2019 elle permet d’identifier clairement le dispositif de séparation de trafic maritime qui est la source de grosse perturbation sonore avec un impact probable sur les espèces marines on voit que à la côte et concernant la navigation de plaisance notamment les informations sont encore limitées et un approfondissement reste nécessaire pour cela sur la droite on a une carte de probabilité d’atteinte d’un niveau de risque durable il s’agit ici d’un exemple avec des seuils fixés à 50 % en temporel et 100 décibel en niveau et plus la valeur est faible plus la probabilité d’atteindre le niveau de risque durable est faible là encore on voit apparaître clairement le rail de navigation en rouge sur la carte un objectif environnemental a également été défini pour le bruit continu il s’agit de maintenir ou réduire le niveau de bruit continu produit par les activités entropiques notamment le trafic maritime il a sorti d’un indicateur bruit entropique à basse fréquence dans l’eau pour l’instant c’est uniquement le risque de masquage des communications des CTAC qui est considéré ici et sans aller dans un détail technique que je maîtrise pas non plus euh les niveaux acoustiques sont calculés par modélisation du bruit de trafic mensuel pour différentes profondeurs on considère à la fois des métriques mensuelles et annuelles par maille des différences interannuelles de niveaux maximaux et on estime des tendances de niveau de bruit ambiant au cours des cycles ça permet d’identifier pour des valeurs nulles ou en diminution que les bruits restent constants tent à diminuer et qu’ainsi les conditions de communication des espèces marines ne sont pas dégradées au cours de la période et par rapport à des valeurs de référence actuellement les seuils de bruit pour garantir l’objectif du bon état écologique sont encore en cours de discussion dans des groupes de travail européens il y a le TG Noise mais Laura Serrac vous en parlera plus en détail tout à l’heure voilà je vous remercie et si vous avez quelques questions euh hop merci merci beaucoup Genola bah je pense qu’on va passer à la On a un petit peu de retard déjà donc on va passer à la à la à la présentation suivante donc qui est va être faite par Yannick Wilvau qui est président de l’Association française des bateaux électriques et PDG de Naviwap merci donc je vais partager bonjour à tous excusez-moi j’ai de retard ouais voilà je je pense que vous voyez ma présentation oui c’est bon oui elle est pas en diaporama ouais ouais c’est c’est le problème ouais d’accord ok bon écoutez je vais essayer de euh Bah écoutez je vais rester comme ça hein désolé euh donc euh merci à tous donc je donc je suis effectivement président de l’Association française bateau électrique mais Christophe l’a déjà longuement commenté donc je vais pas revenir dessus euh et donc euh moi ce qui m’a donc euh amené à créer Navi Wat il y a 16 ans c’est effectivement euh en grande partie le bruit euh le bruit euh alors aérien mais euh mais aussi sous-marin parce que je j’étais aussi euh plongeur et euh et donc euh c’est euh la motorisation électrique me semblait être une une voie très importante et très intéressante pour diminuer le bruit et c’était une nuisance que je que je ressentais fortement dans mon dans mon environnement qui était le golf du Morbillant euh en navigation et en et en plonger donc je voilà j’ai j’ai eu euh on va dire enfin personnellement vraiment une une sensibilité par rapport à cette problématique là euh bon là je vais pas revenir sur ce qui a été dit mais pour ce qui est des donc les génération des bruits sous-marin on voit bien qu’il y a il y a tous les toutes les activités maritimes navire éolien et autres et et tout ce qui est aussi des travaux dans les portuaires et en côtier ou ou offshore on on est on a un impact bruit et qui peut être assez important alors la l’impact sur la faune Marine moi je je suis pas spécialiste donc je vais pas du tout parler de ça ceci dit on est là comme je l’ai montré dans le cercle donc où on est plutôt focalisé nous sur les bateaux côtiers avec équipé plutôt des des moteurs inbard ou hor bord et de taille on va dire modérée jusqu’à 24 25 m environ pardon donc on a une panoplie importante dans cette zone là de navigation de bateaux qui sont euh alors soit rapide euh soit euh donc des bateaux qui peuvent être des bateaux lents mais avec beaucoup de puissance comme des bateaux à passager qui font des visites on a vous voyez en bas à gauche aussi des voiliers qui naviguent avec des moteurs inbligés de passer donc en propulsion thermique enfin avec utiliser leur leur moteur pour pour avancer dans certaines conditions alors soit pas de vent soit trop de vent et on a beaucoup de de bateaux aussi qui arrivent sur le marché aujourd’hui qui sont des bateaux de visite plutôt rapide parce que il y a un côté ludique et ça se vend assez bien dans certaines zones touristiques donc avec des gros horbord et des bateaux qui font en général pas plus de 12 passagers mais qui vont très vite et qui passent un peu de temps pour amuser on va dire les la clientèle euh donc voilà il y a il y a beaucoup de diversité en fait dans ce qu’on peut trouver comme typologie de bateau qui navigue sur le côtier et c’est un peu la difficulté qu’on a aussi dans ce domaine c’est que étant donné la la diversité on a quand même ben aussi des problématiques différentes à traiter avec un manque aujourd’hui je reviendrai dessus hein de de mesure et on voit en haut à droite un type de bateau qui est assez récent qui alors bien sûr limiter fortement le le bruit puisqueen fait il y a beaucoup moins de d’interface entre l’eau et le bateau puisque ça se situe sur les navires de les parties à foil ce type de bateau bien sûr aujourd’hui on en trouve très très peu mais aura bien sûr dans le futur tendance à à augmenter en nombre donc comment sont générés la question qui m’a été posée pour répondre sur ce webinaire c’est comment on été générés les bruits euh comment on génère des bruits sur un bateau ben écoutez il y a deux catégories de bruit principalement euh généré en tout cas pour ce qui est des nuisances on va parler plutôt des bruits qui sont des bruits ambiants qu’on va retrouver donc à partir des éléments qui sont eux-mêmes sources donc ça va être bon le moteur explosion bien sûr comme Alexandre l’a dit tout à l’heure euh ou en tout cas aussi le moteur électrique puisque il a aussi une partie vibratoire euh donc comment se génère le bruit ambiant en fait on part de la source et puis bien sûr au travers de l’air on va faire vibrer l’air environnant et cette vibration de l’air va se transmettre sur les parois qui sont avoisinantes c’est-à-dire on est dans le compartiment moteur et ensuite ça va se transmettre dans les zones où on va être nous-même euh c’est-à-dire au-dessus du pont ou dans une dans une pièce enfin dans une partie du bateau qui sera intérieur on on a donc cette ce niveau sonore en fait qui est qui est là aérien et qui est transmis par vibration dans l’air alors on a aussi toute la partie donc chaîne de propulsion il y a le moteur et après il y a toute la partie transmission il faut pas l’oublier on a l’hélice l’hélice qui est aussi transmet mais là on est plus sur des transmissions qui sont d’ordre donc onde mécanique donc dans cette deuxième catégorie là puisqueen fait quand on va avoir une source mécanique ça veut dire qu’on a quelque chose qu’on va faire vibrer sur une partie soit métallique soit autre mais c’est principalement donc du métal et on va avoir une propagation de ces ondes alors j’ai mis ici compression extension sisaillement parce qu’en fait c’est comme ça que se transmettent les ondes dans les dans les matériaux et ça va propager des ondes qu’on appelle mécanique et ces ondesl vont créer donc une certaine vibration et nous arriver donc en terme de fréquence à nos oreilles ou en terme de sensation de d’accélération puisqueen fait le les c’est les éléments eux-mêmes qui vont vibrer sous nos pieds alors donc c’est ça peut être des bruits très sourds on a on a plusieurs bien sûr fréquences on le verra un petit peu plus loin dans ce qui est des mesures mais en tout cas tout ce qui est engendré donc on a les chocs liés au moteur on a la transmission qui fait des vibrations qui sont pas dans les mêmes fréquences qui peut alors si par exemple votre arbre d’hélice est pas par complètement on va dire rectiligne il va il va lui-même créer un bas lourd il va y avoir des vibrations qui vont se transmettre dans le bateau et après on a les ondes transmises par les pâles et l’hélice et ça aussi c’est une source non négligeable de bruit et de vibration puisqueen fait si c’est mal dessiné ou s’il y a un souci de conception à ce niveau-là ça peut représenter une majorité des bruits il y a le dessin de l’hélice aussi bien sûr qui la conception de l’hélice on reviendra dessus et tout ça donc crée un un ensemble de bruits qui vont aller dans l’air et qui vont se transmettre aussi en sous-marin donc là j’ai essayé de faire un tableau alors euh on peut on peut toujours critiquer les les critères que j’ai mis en nombre de croix et d’impact sonore mais on va dire que dans toutes les catégories qu’on a ici inboard diesel inboard essence horbord diesel horsbord essence et puis après toutes les panoplie de bateau de système électrique donc inbord électrique horbord électrique ou pod électrique euh j’ai essayé de mettre des niveaux en fait d’importance du de la source de bruit ou de la propagation des ondes donc on est sur on va dire majoritairement quand on est sur des sources de bruit ambiant ben en fait les hors bord vont être ceux qui vont qui vont être le plus bruyant bien sûr c’est ceux je pense que Alexandre quand il va faire des essais à 25 m c’est ceux qui c’est ceux qui va entendre le plus ceci dit euh les dans ce qui est des horbord diesel essence ils ont quand même fait de gros progrès pour réduire le niveau sonore le horbord diesel alors ça j’ai pas de valeur précise mais j’ai questionné plusieurs personnes qui ont utilisé les deux horbord diesel horbord essence et ils m’ont dit quand même que le horbord diesel d’après eux était plus brillant mais là ça reste de la de la vie de d’expert ou d’utilisateur en ce terme de propagation des ondes donc oui juste pour finir sur les sources de bruit ambiant vous pouvez voir que toute la panoplie des moteurs électriques bien sûr est moins est moins importante en terme de de bruit sauf le horbord électrique puisqueen fait le horbord électrique lui va quand même avoir une transmission avec renvoie d’angle en tout cas dans tous les horbords qui a quasiment tous qu’on trouve aujourd’hui qui ont une un moteur électrique en tête qui reprennent en fait on va dire le design des horbord standard on va retrouver donc quand même du un bruit assez assez important lié à la transmission et ensuite on a les la panoplie donc de de de moteur en fait pod électrique qui sont eux très très peu bruyants parce qu’en fait ils ont l’avantage de ne pas avoir de transmission par engrenage ou autre et euh donc dans ce cas-là on est euh on est sur un moteur peu brillant qui est en plus sous l’eau donc qui transmet peu à l’intérieur du bateau donc je je passe rapidement parce que je sais pas trop euh comment Ouais là on est Ouais ouais Yannick on est un petit peu Je je vais accélérer euh ouais en faisant pas trop de bruit d’accord euh le contact donc entre la coque et l’eau donc pareil c’est ça dépend beaucoup de du profilage de la carenne euh là on voit donc des des carenes de catamaran ça va être des carenes peu bruyantes par contre le l’impact de de l’eau sur la coque à partir d’une certaine vitesse peut prendre le dessus sur les bruits bien sûr du généré par le bateau et par les par les systèmes du bateau pour pour ce qui est des mesures pour donner un peu de concret à tout ça donc on a eu quelques accès à quelques enfin nous-même Naviwat on a fait une campagne de mesure avec financée par l’OFB dans le parc des Calan et en Corse dans la réserve de ce l’Institut de recherche Corus Aoustiques qui a fait des mesures radiales sur un bateau hybride dans le parc des Calant mais j’ai pas eu accès aux données ceci dit je sais que d’après les les résult les retours que j’ai eu du parc ces données montré que en passage en fait le bateau qu’il soit à partir du moment où le bateau atteigné une certaine vitesse euh l’impact du moteur thermique n’était plus prépondérant c’était vraiment la coque et les générations de bruit au travers de la coque qui était prépondérante euh et les autres données de NVIP je n’ai pas de je n’ai pas de données mais je sais qu’il y a une analyse qui a été faite qui est une analyse sans mesure donc nous on a fait des mesures je vais vous donner quelques résultats ici ce sont des mesures avec sonomètre et avec un hydrophone donc aérien et et sous-marin et aussi des mesures de vibration avec un accéléromètre donc en terme c’était un bateau hybride qui était donc dans la réserve de ce candola à passager donc pour ce qui est des mesures dans l’air euh on avait des niveaux sonores donc là c’est un enregistrement dans la zone des passagers euh donc là on est entre 70 80 en moyenne à peu près voilà on on se situe en tout cas entre 70 et 90 dB mais on a une moyenne sonore de l’ordre de 74 dB si on prend tous les points et vous voyez il y a des périodes d’activité notamment quand le pilote a parlé bon bien sûr ça fait plus de bruit donc ça on les a enlevé et ici on voit l’effet de la de la du propulseur des traves et on voit aussi euh que dans la période où on était en navigation en électrique on a baissé alors c’est euh c’est on va dire 5 % 10 % maximum de de niveau sonore au niveau du de la zone à passager euh pour ce qui est des mesures hydrophones on avait donc aussi des mesures relevées pour des passages du bateau on était donc avec un hydrophone qui était sur une bouée et le bateau passait à peu près à on va dire à 25 m 20 m 25 m donc on a on a pu mesurer à différents moments du trajet et on peut voir que en électrique on a eu une baisse significative des valeurs et on a une réduction qui était par rapport au thermique qui était de l’ordre de 40 à 60 % avec un peu moins de 120 dB sous l’eau de de bruit donc voilà donc en fait euh on a-même pu mesurer cet impact de passage du thermique à l’électrique ce qui semble assez euh assez logique hein puisque’en fait à chaque fois que le bateau passe en électrique on est dans des zones où le bateau est en faible vitesse euh on a des réductions bien sûr de du niveau sonore et vibratoire et le ressenti des passagers après est vraiment significatif ils sont ils sont vraiment très très sensibles à ce passage là et on imagine bien les effets qu’il y a aussi donc euh toute la pour de la faune qu’on peut pas interroger bien sûr voilà je j’ai j’aurai je reprendrai la parole sur les solutions donc je pense que voilà je vais m’arrêter ici merci effectivement bon ben merci beaucoup Yannick pour la présentation sur la comment se propage le bruit et aujourd’hui on va dire que beaucoup de gens ont l’expérience des voitures électriques et voit bien la différence qu’il existe entre le bruit d’une voiture électrique et le bruit d’une voiture thermique mais on peut se poser la question effectivement des fréquences et des du rayon de propagation des ondes en fonction de de leur fréquence Il y a plein de choses qui ont été faites sur les machines tournantes sur les gens qui font des des volets roulants peut-être que il y a peut-être des choses à prendre de ce côté-là aussi donc là maintenant je vais je vais passer la la parole à Laura Serc qui est chargée de mission en acoustique sous-marine experte scientifique de la production sonore politique publique et européenne bonjour à tous hop normalement je partage ça devrait être bon pour vous est-ce que vous voyez bien la présentation ouais elle est pas en mode présentation mais on voit les alors attendez alors attendez si c’est pas en mode présentation c’est que je me suis planté quelque part attendez je reprends je repartage hop normalement ça devrait être OK allez Coco c’est quand tu veux voilà alors est-ce que c’est bon maintenant oui c’est bon nickel on est bon super parfait bon bonjour à tous donc effectivement donc je m’appelle Laura Serrac je travaille au sein du CH donc le service hydrographique et occanographique de la marine basé à Brest euh donc je suis biologiste marin de formation et bioacousticienne et du coup je travaille notamment sur l’impact du bruit sous-marin sur la faune marine pelle Ah vous m’entendez ou il y a un petit sou on a perdu un moment oui c’est bon c’est bon c’est bon ouais le réseau est un peu capricieux ce matin de notre côté donc bon je vais pas repartir je vais je vais faire un rappel très bref par ce que Genola en a parlé tout à l’heure donc je travaille particulièrement sur l’impact du bruit dans le cadre du coup de la directif stratégie milieu marin à l’échelle européenne donc le le descripteur 11 et euh comme je vous le disais donc à l’échelle internationale on a eu très récemment une révision de la guideline de l’OMI qui inclut maintenant euh du coup une mesure de réduction du bruit rayonné sous-marin lié au trafic maritime et donc il y a un impact euh non négligeable sur la vie marine et on a également au niveau de la Méditerranée une Laur si tu si tu peux couper ta caméra déjà est-ce que vous m’entendez mieux comme ça je peux présenter euh je peux présenter tes slides si tu veux si ça peut euh libérer de Est-ce que tu veux qu’on essaie de faire ça on l’a perdu ouais vous m’entendez plus du tout là si c’est bon alors je peux présenter cette slide hein si tu veux comme ça ça libère est-ce que vous m’entendez toujours oui ouais là on t’entend ok ok bon bah Rachel si vous voulez bien partager à ma place du coup oui on a réseau capricieux ce matin ça tombe toujours au moment des présentations en visu sinon c’est pas drôle pas de souci est-ce que vous voyez la présentation ouais ok ok super donc on peut passer du coup à la slide suivante ouais voilà donc effectivement donc il y a une zone particulièrement vulnérable qui a été actée au sein du coup de la en Méditerranée nord-Occident plusieurs aires marines protégées et notamment lié au mammifer marin au ROR calcoma et au cachalot particulièrement qui sont particulièrement impactés par les collisions pour l’idée de faire double emploi donc à l’échelle européenne donc bon je vais pas revenir dessus euh la directive cadre elle est lié directement aussi à la directive habitat donc dans le cadre de la protection des espèces et elle regroupe bien sûr plein de descripteurs donc le bon état écologique c’est vraiment quelque chose de global qui inclut l’ensemble des 11 descripteurs et pas seulement bien sûr euh le bruit sous-marin vous pouvez passer donc le bon état écologique hein on en a parlé donc c’est des cycles de 6 ans il y a plusieurs étapes à ces cycles là on on évalue d’abord euh la pression c’est-à-dire voilà le bruit sous-marin dans notre cas donc le bruit entropique lié par exemple au trafic maritime euh donc cette pression là aussi les risques parce que la pression c’est bien mais évaluer aussi le risque lié à l’habitat marin c’est aussi une très très bonne chose c’est pas le cas partout hein il y a des conventions de main régional qui se qui se cantonnent à la pression donc nous on a voilà au niveau de la DCC même c’est lié au risque après euh c’est du coup cet impact là et puis après forcé quel programme de mesure du coup de de réduction on peut mettre en place donc ça voilà ça fait partie des cycles de 6 ans vous pouvez passer au suivant voilà alors dans le cadre de la DCM donc ça c’est un petit plus on va dire complémentaire euh donc il y a le groupe technique sur le bruit sous-marin le TG Noise euh donc c’est un groupe d’experts qui est mandaté par la Commission européenne pour travailler sur l’établissement des seuils parce queeffectivement pour faire une évaluation on a besoin de savoir où on est bon et où on est pas bon en gros où on est dans le rouge et où on est pas donc au niveau de la DCSMM donc il y a plusieurs la la coprésidence le coaching est fait par la Suède par la France et par l’Italie depuis 2020 donc au niveau du chum nous du coup euh on est cher du coup euh du TG9 au niveau de la Baltique les pays du nord de l’Europe Ospar qui regroupe à la fois l’Angleterre toute le toute l’océan Atlantique et les pays nordiques barcelone c’est la partie méditerranéenne et Bucarest c’est la mer noire donc l’idée c’est vraiment de définir une méthodologie qui soit commune à l’ensemble des pays membres euh et qui du coup nous et on essaie du coup de de de proposer des options de valeur de seuil donc très récemment euh on a du coup il y a deux types de seuils qui ont été actés donc il y a le seuil spatial donc qui est vraiment au niveau de la zone d’habitat qui va être impactée et qui serait tolérable pour les espèces présentes et le seuil temporel qui est du coup la durée tolérable donc le pourcentage on va dire sur la période évaluée donc sur des périodes de 6 ans ou sur une année complète quel est le pourcentage en en nombre de mois qui serait tolérable du de d’avoir une nuisance sonore au-delà d’un certain seuil de niveau et donc le fameux seuil de niveau en décibel qui est relatif lui aux espèces et aux habitats qui a été nommé le lob donc le level of onset biological adverse effect c’est lié directement aux espèces donc c’est quel est le niveau à part niveau sonore lié au navire à partir duquel on a un effet observable chez les espèces notamment des mammifères marins mais pas que on essaie d’inclure maintenant d’autres espèces notamment des espèces potentiellement commerciales des espèces un peu moins sexies que les mammifères marin hein ça pourrait être voilà des au niveau du bent de coquillage certains poissons et cetera donc ça c’est là ils ont pas encore été définis parce qu’en fait ils sont tellement diverses en fonction de la zone de l’Union européenne que c’est chaque Étatmembre qui va devoir identifier quelles espèces d’intérêt peuple leurs eaux quels habitats sont à protéger en particulier et donc du coup ça ça va être fixé du coup dans les années qui viennent et ça se permettra du coup de faire une une évaluation complète avec des seuils complets voilà euh voilà donc à l’échelle nationale maintenant donc nous on a fait une une deuxième évaluation en fait du bruit sous-marin à l’échelle nationale métropolitaine pour le cycle de 2024 donc le rendu a été fait en 2022 puisque c’est en décalé sur la totalité d’un cycle de 6 ans euh donc c’était avant que les les que les seuils temporels et spatiaux ne soient actés par le TGnoil ça a été fait fin 2023 donc on est resté sur une évaluation euh je dirais sur une une idée de tendance est-ce qu’on a une augmentation à l’échelle d’une façade est-ce qu’on a une diminution est-ce que c’est stable euh voilà donc tout ça comme je vous l’ai mis sur le chat toutes ces informations et ces cartes sont disponibles sur le site du CHUM en téléchargement libre il y a pas de souci alors l’impact du bruit maintenant on va rentrer un peu dans le vif du sujet donc les navires ont un impact sur la faune et la flore marine donc bon sur la partie qui nous intéresse nous donc comme le disait Genola on se base sur des navires à AIS principalement ça nous permet de faire une modélisation parce que on a effectivement un réseau d’hydrophone sur les trois façades euh qui nous permettent de euh d’acter on va dire et de vérifier nos modèles savoir si en un point on est bon euh et donc de valider du coup euh l’efficacité et la la pertinence de nos modèles en ce point-là mais effectivement quand on travaille à l’échelle d’une d’une façade complète on est obligé d’utiliser la modélisation pour ça donc euh on se rend compte à travers différentes publications scientifiques qu’on a euh effectivement des euh des navires voilà le le bruit c’est vraiment entre 01 kHz et 40 kHz et que ça impacte en fait la totalité des taxons donc il y a plusieurs études qui ont été mis en place hein il y a principalement du coup le le le bruit de cavitation qui est quand même la qui représente quand même la majeure partie du bruit généré par le navire alors dans nos modèles c’est ce qu’on fait effectivement on ne prend en compte que la cavitation c’est très très compliqué de prendre en compte la vibration ou le flux d’eau sur sur la coque on espère que ça viendra mais en tout cas on se base en fait sur des modèles euh longueur vitesse euh effectivement qui voilà nous permettent d’anticiper le bruit qui va être rayonné par les navires donc au niveau des grands navires et des petits navires voilà on voit qu’on a quand même un overlap avec pas mal d’espèces marines alors les je dirais les pardon oui c’était là voilà on a au niveau des grands navires mais aussi des plus petits navires on a quand même voilà un overlap qui est quand même très très important sur l’ensemble des je dire des champs auditifs voilà des capacités auditives de de nombreux taxons euh du qui voilà de des espèces marines qui peuplent nos eau voilà on peut passer à la suivante donc au niveau des types euh d’impact alors c’est très très large ça peut aller d’un dérangement ponctuel effectivement voilà un navire qui passe bon bah les animaux par exemple s’arrêtent de de vocaliser pendant quelques secondes et puis ils reprennent leur petite vie et puis ça peut aussi être quelque chose de chronique on sait que dans certaines zones par exemple il y a un trafic maritime intense qui est permanent il y a pas une journée il y a pas une heure où il y a pas un bruit de fond en basse fréquence issu de navire à proximité et ça ça peut avoir un impact important notamment au niveau de la reproduction au niveau du soin des jeunes au niveau des des phases de repos au niveau des phases de chasse donc il y a plusieurs publications scientifiques à travers le monde qui ont vraiment démontré que le fait d’être dérangé de manière récurrente permanente bah en fait les différentes étapes du cycle de vie de différentes espèces peuvent être impactées dans le cas des grands animaux par exemple la reproduction bon ben voilà il y a un acte de reproduction qui est en cours bou il y a un dérangement pouf ça s’arrête euh au niveau des soins des jeunes c’est pareil il y a des hop on l’arrête bon ben la mer s’en va le petit suit et c’est pas pour ça voilà et il peut y avoir au fur et à mesure des jours des semaines des mois des déficits en énergie qui peuvent être très importants notamment sur les phases de repos aussi les animaux sont dérangés ils arrêtent de se reposer on va manquer la proie souvent donc forcément on se retrouve avec un des déficits énergétiques alors ça peut avoir un impact sur l’individu sur le groupe mais aussi sur sur une population complète et ça peut aussi avoir un impact sur le très long terme alors au niveau des réactions comportementales donc c’est un autre type de dérangement il y a les fuites la vous nous entendez vous a plu là bien j’ai l’impression qu’on a une grosse coupure oui yes ok euh là vous m’entendez nouveau oui c’est bon c’est bon c’est bon ouais donc je repars du coup sur la réaction comportement un peu compliqué là ah vous m’entendez pas du tout ça ouais c’est vraiment super haché quoi alors attendez je vais essayer de passer sur une sur un partage de connexion très rapidement peux me connecter en wifi rapidement j’espère que ça va fonctionner mieux voilà alors est-ce que ça a l’air plus fluide de votre côté pour l’instant ça marche bon allez alléluia on va continuer comme ça euh donc effectivement on peut avoir du coup des habitats qui sont complètement désertés des habitats qui sont favorables he à la base un habitat où des espèces ou un groupe d’espèces ou un groupe d’animaux se trouve c’est que ils peuvent à la fois soit se reproduire se reposer se nourrir et euh et avoir du coup une zone de protection pour leur jeûnes donc le fait de fuir ces zones-là effectivement ils vont il va falloir qu’ils aillent plus loin ça va perturber complètement en fait leur cycle de vie la désorientation aussi hein il y a des animaux qui prennent peur ils sont en phase de repos il y a un navire qui arrive un gros navire qui arrive boum panique il y en a qui plongent euh il y en a qui partent dans tous les sens donc typiquement quand il y a des petits euh dans les groupes et ben on a un risque effectivement que les petits euh que les parents du coup partent et que les petits se retrouvent seuls et quelquefois du coup ne se retrouvent pas donc il peut y avoir effectivement des abandons non voulus euh et le transport de nutriment dans le sédiment alors ça c’est sur des espèces effectivement euh d’antique il y a eu des études qui ont montré que qu’effectivement il y avait carrément sur euh le bruit trafic maritime va impacter euh tout ça et peut avoir un impact carrément sur le transport des nutriments sur toute l’échelle sur tout le réseau trophique au sein d’un habitat euh ensuite au niveau du masquage euh effectivement bah on a aussi des difficultés à communiquer à détecter les pr j’en parlais tout à l’heure et à détecter ces congénères alors dans le cas où on est des sur des espèces qui sont grégaires donc comme les groupes de dauphins par exemple euh le masquage peut avoir On fait quoi Rachel bah écoutez ça coupe ça coupe à nouveau euh Laur vous aviez encore beaucoup de slides quelquesunes mais euh euh Oui après bon après ça reste c’est c’était voilà l’idée c’était de vous proposer en fait quelque chose de bon non exhaustif hein parce qu’il y a quand même énormément de d’impact possible en fonction de l’espèce en fonction de la zone et cetera donc effectivement voilà je vous partagerai sans problème voilà via Rachel la présentation ça donne une idée à la fin j’ai mis pas mal de de publications scientifiques euh de sites internet là c’est une idée de ce qu’on peut voir effectivement quand on a un masquage ça c’est des projets qui sont en cours euh justement sur vraiment récent sur l’impact du bruit du trafic maritime entre autres euh ensuite voilà et il y a et voilà alors ça c’est des sources d’information si vous voulez vraiment creuser euh sur le l’impact sur les espèces marines bon il y a le guide bruit qu’on appelle le guide de bruit hein mais sur la droite qui a été euh euh développée par le ministère de transition écologique avec que des scientifiques et que des spécialistes donc euh c’est pas que sur le trafic maritime hein il y a aussi tout le offshore et cetera mais c’est assez complet et puis sinon sur les effets vraiment approprement dit c’est euh c’est le groupe The Effect of Noise on Aquatic Life et en fait il y a des meetings toute l’Europe et au niveau mondial et c’est vraiment acté là-dessus et là voilà c’était un petit peu pour pour repartir sur la partie trafic de bruit donc là c’est les modèles que nous on utilise au sein du CHUM qui ont été en fait validés par les forces par la marine nationale donc c’est c’est ce genre de modèle de bruit qu’on fourni aux forces en fait dans le cadre de des travaux et de bah voilà de de leur surveillance euh donc on n’inclut pas encore la plaisance tout simplement parce qu’il y a pas encore d’IS mais on essaie en ce moment justement de de suivre un petit peu euh certaines avancées notamment pour utiliser des données qui seraient anonymisées qui seraient liées aux connexions mobiles euh et qui nous permettrai justement de prendre en compte via par exemple des applications de navigation euh à la fois le type de navire dire euh le ces navires qui on sait ont un impact mais qui sont voilà un peu plus complexes à modéliser parce que pas tracker H24 voilà ok bah merci merci beaucoup et je prends je prends note de l’idée de de il y a il y a beaucoup de gens qui ont des appli alors j’ai le nom m’échappe là mais euh des traceurs de route et au Navano exact merci Rachel et non c’est pas Rachel c’est euh c’était moi ouais et Navenko ou Navinix ou je sais pas quoi là et effectivement on peut arriver à récupérer des informations pour pour tracer la route des plaisancier et voir ce qui se passe donc bah merci beaucoup et pour les références bibliographiques les gens ont en demandé et vous en avez donné donc ça c’est vraiment sympa et que voilà que qu’on voit ce qui se passe au niveau scientifique plus dur sur la propagation et la question se pose sur la fréquence et à quelle longueur on entend la fréquence et est-ce que les fréquences élevées ont les mêmes impacts que les fréquences basses sachant par exemple que ma connaissance des des CAC dit que les baleines ont des communiquent à longue distance avec des sons à à faible à basse fréquence donc c’est pas obligatoirement le même impact en fonction de la qualité c’est pas la même Oui c’est pas la même distance d’impact c’estàd qu’effectivement les basses fréquences se propagant très loin on a un impact sur les espèces qui émettent à basse fréquence mais pas que et il y en a aussi on sait pas hein j’aurais pas dû vous lancer j’aurais pas dû vous lancer on peut en reparler tout à l’heure avec plaisir mais voilà mais voilà donc je vais être obligé de passer je vais passer avec plaisir merci beaucoup pour votre présentation je vais voilà voilà donc on va passer de ma région natale quasiment la Bretagne Brest à ma à ma à la région de ma femme la Corse donc je vais passer la la parole à Aurélie Essatier qui est chargé de mission usage en mer au parc naturel marin du Capcorse et de la griate bonjour à tous je vais vous faire un partage d’écran merci pour la petite prononciation qui est parfait alors est-ce que vous voyez mon écran ouais mais il est pas en mode présentation mais ça j’y vais lesquel donc je vais vous présenter euh les études sur le bruit sous-marin mené au sein du parc naturel marin du Capc et de la Gillate donc je ne vais pas vraiment revenir sur euh l’ensemble de ces éléments étant donné que Laura Serrac l’a fait précédemment euh mais la seule chose que je vais vous présenter c’est simplement euh la façon dont est traduit rapidement le bruit sous-marin c’est-à-dire à partir de son niveau sonore qui est l’impact ressenti à l’écoute d’un son et qui s’exprime en décibel et sa fréquence qui traduit cette fois la hauteur du son et qui est exprimée en herz et euh ce qui est important vraiment de de sur ce sur quoi il faut se focaliser c’est vraiment euh à partir d’un niveau sonore qui est mis par différentes activités entropiques il va y avoir vraiment une fréquence qui va être émise et qui va être perceptible par des groupes d’espèces notamment les manifères marins et les poissons et donc par exemple pour les navires de plaisance à moteur horors bord on se situera plutôt à un niveau donc sonore qui qui va être entre 150 et 175 dbel pour une fréquence émise entre 10 Hz et 20 kHz et donc perceptible par euh les mammifères et les poissons donc je reviendrai pas donc sur l’ensemble des euh impacts qui peuvent y avoir qui peut y avoir euh sur l’ensemble des espèces et peut-être simplement un focus sur une étude de soleil et de 2021 qui met en évidence euh des changements morphologiques et ultrastructuraux des herbiers marins pour des sons émis à basse fréquence avec euh une modification notamment des statocytes des risôes euh de des herbiers marins donc pour faire un focus sur l’un des projets que nous avons mis en place au parc marin donc il s’agit du projet Ascult qui veut dire écoute encore c’est qui a été mis en place donc en 2022 nous avons eu la restitution en 2022 et les suivis init ont été réalisés entre avril 2021 et avril 2022 donc l’objectif de ce projet était de mieux comprendre la structure et la dynamique des communautés marines et d’évaluer l’impact potentiel des activités humaine sur l’environ sur leur fonctionnement et donc pour ça euh un hydrophone notamment a été mise en place donc au niveau du golfe de Saint-Florent donc c’est vraiment le point que vous voyez en rouge à l’écran sur la carte donc il a un rayon d’écoute d’à peu près 350 m donc il est au niveau du site de la Morté là et euh l’idée était de pouvoir récolter des données sur la géophonie donc vraiment tous les facteurs abiotiques la biophonie donc le bruit de fond euh naturel associé donc au aux animaux et l’anthrophonie donc vraiment le bruit associé aux activités entropiques j’ai choisi de vous présenter une vidéo parce que je trouvais que c’était plus parlant sur la la mission de de mise en œuvre du projet ASCOL et donc en fait on a travaillé surtout avec la station de recherche océanographie et sous-marine qui est basée à Calvi donc la STAR réseau également avec l’Institut de recherche Corus Aoustique pour la partie euh donc acoustique passive donc là vous pouvez voir la mise en œuvre de l’enregistreur acoustique donc de l’hydrophone qui a été mis en place sur le site de la mortel et je vais passer assez rapidement parce que la vidéo fait quand même 4 minutes donc là on va être plutôt sur en plus de l’enregistreur acoustique sur la mise en place d’une caméra située sur le phare de la mortelle donc il y a pas eu d’analyse de ces données mais l’objectif euh c’était vraiment de pouvoir faire une étude de faisabilité de la mise en œuvre de ces caméras mais je trouvais intéressant de vous montrer ces images euh des activités qu’il y a sur le plan d’eau et donc là vraiment on est au droit du site euh qui est suivi dans le cadre de du projet ASCOL voilà il y a vraiment un durant la saison estivale une fréquentation importante si vous voulez des sites de la gripe donc notamment les plages de salé cha et du plages de sable fin euh blanc et qui donnent qui attirent énormément de visiteurs et donc en plus de ces données d’acoustique passif qui ont été traité par Corus l’objectif de la staro était de réaliser des donc des suivis init du visual sensus pour évaluer donc les communautés bantiques donc je passe assez rapidement on va être sur des habitats à la fois rocheux donc roche infralitoral algophotophile sur des habités de Possidonie et sur des habitats sableux donc il va y avoir toute une mosaïque d’habitat et donc c’était assez intéressant de voir la vie euh sur qui pouvait y avoir sur ce site et il y a plus de 34 espèces différentes qui ont été inventoriées corbe mou dentil chapon ton rouge il y a énormément de choses qui ont qui ont énormément d’espèces qui ont été inventoriées et on est sur des fonds de 26 m sachant que 16 plongées ont été réalisés par deux plongeurs entre avril 2021 et 2022 soit 32 comptages qui ont été réalisés et quatre plongés par par saison donc voilà assez rapidement pour la partie mise en œuvre des suivis et donc en terme de constat ce qui a été mis en évidence c’est que pendant le mois d’août ce site est passé comme un site très bruyant par rapport au niveau sonore de la DCSM et en comparaison avec d’autres sites euh en Méditerranée du réseau calme euh qui ont été d’ailleurs présentés ce matin et ce qui a été mis également en évidence c’est que le taux de gêne acoustique c’est-à-dire le temps durant lequel le bruit entropique est est significativement supérieur au bruit de fond naturel est à que 80 % du temps le jour entre juin et septembre et donc en fait il a également été mis en évidence que cette période de forte pollution acoustique qui est créée par le trafic divise par 7 le rayon de communication des dauphins et en parallèle euh les données de visual sensus ont permis de mettre en évidence que ce site également est également une zone d’alimentation pour le grand dauphin et le dentil une zone de nurserie pour le picarel et les rascasses ou encore une zone de frayère pour le corbe le méroubrun et les ophids et ce qui était vraiment intéressant c’était de euh montrer la pertinence d’utiliser à la fois le visual sensus et euh l’acoustique passive qui sont des méthodes qui sont très complémentaires dans le cadre de ce genre d’étude en parallèle j’ai choisi de vous présenter cette slide pour que vous voyez l’étendue des études que nous mettons en place dans le cadre de notre observatoire des usages de loisirs et de la fréquentation et plus précisément dans le cadre d’un objectif de gestion de la fréquentation des sites dont je vous ai parlé tout à l’heure c’est-à-dire les plages de Salé et du lot donc qui font l’objet d’une fréquentation importante durant la période estivale et la problématique du site de la Morté là qui est une zone de passage obligatoire pour se rendre dans la griat et donc sur ces sites donc vraiment on a un objectif de gestion de régulation de la fréquentation sur ces sites on met pas mal euh d’études en place pour mieux connaître la fréquentation et notamment on a travaillé la sur la capacité de charge de ces secteurs et euh en fait la l’ensemble des réunions que l’on a pu faire donc la concertation que l’on a mis en œuvre pour travailler sur cette problématique de gestion de la fréquentation plus réellement l’état des lieux qui a été mis en place dans le casre de l’étude de la capacité de charge nous ont permis de mettre en évidence la problématique liée notamment au bruit sous-marin sur euh cette zone qui est une zone de passage donc on a réalisé euh une note sur le bruit sous-marin et également une note sur le fondement de la vitesse en se basant sur les aspects sécuritaires dans la zone donc on a travaillé avec les services de l’État en ce sens on a également évalué les pressions humaines vous pouvez le voir à partir d’un certain nombre de sources de données on a pu évaluer que vraiment la zone de Saint-Florent et la Grillade constituent un hotspot pour un certain nombre d’activités nautique et on a également mis en évidence euh les aspects environnementaux donc là on est sur une carte de répartition des espèces donc on est vraiment sur la richesse spécifique dans le B de Saint-Florent et donc l’objectif était de pouvoir travailler euh sur la question du bruit sous-marin et euh l’ensemble de ces éléments ont été présentés en commission nautique locale au début de cette année donc en mars 2024 et on a pu prendre un arrêté préfectoral pour réglementer la vitesse dans le golf de Saint-Florent donc vous pouvez voir sur la carte à droite vous avez le port euh je sais pas si vous voyez mais au niveau du point H euh il y a écrit Punteamorté là donc c’est la pointe de la mortelle et c’est le site de passage en question qui a été étudié dans le cadre d’Ascold et au-delà euh où vous voyez écriv on est sur la plage du Lud et encore au-delà de la de l’avancée rocheuse que vous pouvez voir sur la plage de Sal donc l’objectif a été de créer une zone de quiétude acoustique à partir du port de Saint-Florent jusqu’à la Punta Amino là que vous pouvez voir hein au point D et donc à partir de la bande des 300 m et jusqu’à 1000 m de distance à la côte la vitesse est limitée à 20 nœuds dans cette zone et donc ça nous permet comme je vous l’ai dit de travailler sur la limitation des pressions liée à l’environnement et la création d’une zone d’équiétude acoustique de renforcer la sécurité sur le plan d’eau et potentiellement de travailler sur la problématique de régulation de la de la fréquentation sur les sites en diminuant cette fréquentation et pour finir très rapidement nous travaillons actuellement donc toujours avec l’Institut Corus mais cette fois-ci le pendant CENCFR qui est leur bureau d’étude sur le déploiement à la fois de caméras dans le cadre d’un projet de recherche et développement qui s’appelle Frequence pour fréquence qui dure de 2023 à 2026 donc de caméras de surface mais également d’enregistreurs acoustiques donc vous pouvez voir sur la carte euh les caméras ce sont les points en jaune et les enregistreurs acoustiques sont matérialisés par les points en bleu donc l’idée avec les enregistreurs acoustiques ça a été de mailler l’ensemble du parc et on a fait un focus sur des sites très fréquentés par rapport à la fréquentation et l’objectif c’était de pouvoir suivre la fréquentation et d’évaluer les pressions engendrées par les activités humaines sur les CTAC soit corréler le son à l’image et par rapport au suivi acoustique l’objectif également ce serait de pouvoir éventuellement obtenir une carte avec la part du domaine vital du grand dauphin et essayer d’évaluer le dérangement par rapport au domaine vital qui aurait été donc identifié via les données d’acoustique donc voilà il nous travaille également sur le développement d’une interface machine et vous pouvez voir également au-dessus de cette carte vraiment l’intelligence artificielle qui nous permet de catégoriser l’ensemble des activités qu’on l’on peut avoir sur le plan d’eau mais également les usagers sur les plages et donc voilà de manière générale ce que l’on peut dire sur ce sur ce projet je vous remercie pour votre attention ok merci merci beaucoup Aurélie pour cette présentation et ces images de la Corse bah à titre perso sur le sur le Sudcorse et Golf de Portovc et tout ça il y a il y a pas des études qui vont être menées aussi sur le les bruits dans d’autres golfes de la Corse alors je sais que par rapport au dans le casadre de l’étude d’Ascolt euh l’idée ça a été de mettre en évidence donc le niveau sonore sur ce site-là par rapport à euh d’autres sites qui étaient déjà intégrés dans le réseau calme donc à l’échelle de l’accord je pourrais plus vous dire le nombre exact je sais que donc Scandola est intégré à ces sites de suivi mais je saurais plus vous dire si dans le sud de la Corse il y a bien l’un de ces sites qui qui est intégré au réseau calme ou si une étude parce est projeté parce que le la le le moi la fréquentation on dire entre Bonifacio et Portovc c’est assez élevé aussi un peu comme golf de sang Florent ok bon ben merci beaucoup en tous les cas Aurélie pour ces ces informations on va essayer de trouver après bah la la réglementation ou le le lien entre ben faire moins de bruit en allant moins vite maintenant on va essayer d’avoir d’autres solutions de sur les solutions techniques pour limiter le bruit parce qu’il y a quand même pas mal de questions dans le chat qui sont passées sur est-ce sur le notamment sur les hélices sur la cavitation sur le design hélices et sur un certain nombre de choses pour avoir fait partie d’un projet de bateau à feuille électrique on a beaucoup travaillé sur on avait travaillé sur les hélices et justement sur la forme des hélices pour limiter la cavitation et les adapter aux spécificités des moteurs électriques donc là je vais passer la parole repasser la parole à à Yannick Vilau et à Mathilde le combo PDG de Blue Blue Naple voilà je vous laisse la parole à tous les deux mais vous avez pas deux fois plus de temps hein euh Mathilde a dû nous laisser quelques instants elle nous rejoindra peut-être par la suite je suis là je suis là super j’ai aperçu une Voilà merci mathilde tu veux prendre la parole avant comment on fait non je vais te laisser parler parce que pour les solutions techniques c’est toi qui a les réponses moi je suis pas experte technique je suis plutôt là pour bah témoigner et parler de nos choix à nous chez Blue donc je te laisse la parole d’abord y je fais donc je repartage alors cette fois-ci je pense que j’ai trouvé comment on fait un plein écran tac ça devrait Est-ce que vous vous me dites si c’est bon ou pas c’est nickel ouais c’est bon parfait donc bon je je vais passer rapidement les différentes solutions bien sûr alors il y a pas une solution il y a sur un bateau quand on veut vraiment réduire les bruits euh les impacts donc bruit ambiant et onde mécanique hein puisqueen fait il faut bien différencier les deux mais là on est plutôt sur la problématique de réduction du bruit ambiant avec des des isolants phoniques vous voyez très souvent sur le sur les bateaux moteur explosion thermique qu’il y a des coffres avec des des mousses à l’intérieur alvéolé enfin ou avec des des formes comme celle-là qui sont à gauche qui permettent de bah de de contraindre en fait le bruit à cette zone-là et de pas euh de pas la propager et à droite on est souvent aussi dans des salles machines qui sont plus grandes bateaux à passager notamment qui ont des moteurs de 2 300 400 chevaux ou autres euh qui ont des moteurs qui sont installés dans un dans une un compartiment machine et eux euh ils sont des euh des des solutions souvent de d’isolation phonique qui sont couplées généralement aussi à des problématiques d’isolation feu puisqueen fait on a les deux qui se la la les divisions affaires maritimes auxquelles on doit répondre en terme de réglementation nous oblige aussi à tout ce qui est en moteur thermique à avoir une isolation feu donc c’est c’est souvent des matériaux qui sont couplés euh après on est sur souvent là on trouve des matériaux qu’on peut coller dans les sur les parois sur les fonds de coque donc on va être aussi vous voyez s’il y a un propulseur d’av coller des matériaux antivibratoires de d’absorption de de vibration donc qui vont faire office de d’absorption donc là on est on est sur de la sur tout ce qui est au fond de coque comme ça on va être plutôt sur de des des de non propagation des ondes mécaniques euh et puis bien sûr sur le moteur on va essayer aussi de de tout ce qui est moteur thermique et ligne d’arbre de trouver des des amortisseurs en fait des parties qui vont qui vont être en général en élastomère qui vont permettre de limiter les vibrations ou de ne pas les transmettre donc voilà un type de produit qu’on peut trouver permet de d’amortir les bruits et de ne pas les transmettre en isolation caustique qu’on met sur des parois en différentes solutions d’épaisseur euh sur des horbords il y a pas trop de solution à gauche là sur ne pas transmettre les vibrations d’un horbord puisqueen fait le horbord émet beaucoup en dans l’air et on peut tout simplement déjà faire en sorte que les transmissions mécaniques ne passent pas par la chaise moteur sur le bateau donc entre la chaise moteur et le bateau on va et la coque euh le tableau arrière on va mettre des euh des absorbeurs donc ça peut être des plaques en PHT ça peut être euh en fait tout tout matériau qui va avoir un effet d’amortisseur en fait de ces zonesl et aussi dans le la fixation euh tout ce qui est boulonnage on va essayer de mettre des rondelles caoutchou euh de chaque côté et aussi à l’intérieur là où il y a le boulon là où il y a la vis qui traverse on va aussi pouvoir mettre un matériau plastique autour entre la coque qui est si elle est en aluminium ou même si elle est en bois mais en tout cas ça évitera au maximum de transmettre de métal à métal parce qu’en fait on sait bien que une onde mécanique elle se transmettra beaucoup mieux si on est de métal à métal donc on va essayer de trouver un matériau plus souple qui va être entre les deux à droite vous voyez enfin ça c’est on retrouve ça sur tous les moteurs à explosion donc des des cylindres bloc et aussi en dessous des systèmes qui qui ont des des joints toujours de manière de donc élastomère caoutchou qui permettent d’enlever les vibrations de ne pas les transmettre à la coque donc ça c’est une réduction mine de rien je pense que on parle des cavitations d’hélic et ça je suis complètement d’accord avec je reviendrai dessus après mais il y a beaucoup de travail à faire quand même sur la nontransmission des ondes mécaniques des éléments qui sont source des d’émissions vibratoires au travers de la coque voilà donc il y a une autre solution qui aussi alors là on est sur des moteurs électriques et on peut déjà le moteur électrique ne transmet presque pas de de vibration mais on peut aussi les limiter en passant sur de la transmission entre le moteur et la ligne d’arbre par des courrois et ça aussi c’est un moyen de limiter les vibrations de séparer en fait la partie moteur de la partie arbre et de pas de pas le transmettre donc là bien sûr vous l’avez dit dans le chat et euh et donc c’est il y a deux choses euh la première c’est optimiser le design de l’hélice euh aujourd’hui il faut savoir que il y a pas mal de bateaux notamment dans le fluvial et on a participé à plusieurs transformations de des réfites sur des bateaux qui étaient passagers thermiques qui qui naviguaient sur par exemple sur le bief parisien et quand ils sont passés en moteur électrique ben on s’est rendu compte que c’est que toute la ligne d’arbre c’était en fait une source de bruit et le l’hélice également qui avait jamais été identifié avant quand le moteur était en thermique parce que en fait le bruit du thermique et les vibrations transmises dans la côte euh effacit on va dire cette partie-là des bruits et dès qu’on est passé sur la solution électrique on a mis le bateau à l’eau en essai et là tout de suite on s’est rendu compte que bah le bruit majeur le majeur la majorité du bruit venait euh soit de la ligne d’arbre soit de du sifflement de l’hélice ou des en tout cas de mais c’est pas là on n’est pas dans le dans des cavitations c’est plutôt des vibrations qui sont liées au à la au champ de l’hélice lié à la au aux fréquences de rotation en fait euh et là donc il y a des solutions il y a des hlicsiers aujourd’hui et ça c’est vraiment le travail des héliciers je dirais que là on a on a un manque enfin il y a des gens qui sont experts mais on en manque quand même euh il en faudrait un peu plus qui travaillent vraiment sur l’optimisation de à la fois du rendement bon ça c’est la première chose mais en quand on fait une optimisation on a besoin d’un très bon rendement mais aussi euh mettre Alors là il y a des hlicers qui font des champ-frains ou des doubles champf-finre en sortie de pâle pour limiter ces sifflements euh là je parlais pas des cavitations les cavitations c’est quand même un problème une problématique qui apparaît à des vitesses un peu supérieures mais qui génère en fait en effet beaucoup de bruit notamment sur le trafic marchand euh et à droite je représente aussi ça c’est plus l’architecte naval qui doit avoir un œil aguéri sur l’écartement de des pâles par rapport à la voûte et aussi à l’effet des impendices qui sont qui sont autour de l’hélice donc ça c’est vraiment l’environnement propre et les ondes qui sont donc les pâles donc font une pression sur l’eau cette pression va se transmettre sur les principalement sur la coque mais aussi ça peut être sur des éléments qui sont juste avoisinant comme un gouvernail ou un app donc ça c’est des on va dire qu’on est dans des domaines d’optimisation le souci c’est que quand on dessine on n pas le moyen de tester et généralement les bateaux sont tous différents les uns des autres donc on a on a ce cette problématique des fois de réajustement de refaire un nouveau Nous ça nous est déjà arrivé euh dans certains projets de refaire des jeux d’hélic améliorer le rendement mais aussi pour pouvoir limiter les bon voilà j’en ai fini je vous remercie repasse la parole à Mathilde euh bonjour à tous alors moi j’interviens pas du tout comme experte mais comme témoignage plutôt donc je suis PDG de Blueav le Blueve on est motoriste électrique pour les bateaux de plaisance et on a pris un positionnement un peu différenciant puisqu’on accompagne la transition énergétique des bateaux par l’hybridation c’est-à-dire que l’idée c’est d’ajouter un moteur auxiliaire un bateau qui est déjà propulsé par un moteur thermique ça permet de répondre à un certain nombre de problématiques aujourd’hui tels que les infrastructures notamment on a parlé un peu plus tôt de de recharge euh et puis on a pris le parti d’une techno un peu différente j’ai vu dans les commentaires qu’il y avait des questions sur euh l’impact sonore de des choix de Phoenix et des choix de ADV euh chez Bodav on travaille avec des pods donc des moteurs sans moyeux central on a fait ce choix pour plusieurs raisons le rendement clairement le couple immédiat et le silence puisque on a fondé il y a 4 ans un peu plus de 4 ans avec comme Yannick euh le premier sujet c’était le bruit euh le bruit comment faire pour accompagner la réduction de bruit aussi bien aérien que sous-marin et en interne on travaille sur les sujets de bruit de de deux façons pour l’instant en tout cas euh la première façon et que je je souhaitais vous présenter des résultats aujourd’hui mais ils ont pas encore été interprétés malheureusement par l’équipe technique euh c’est qu’on a des ingénieurs en hydrodynamique qui travaillent bien sûr à à l’amélioration des performances de nos moteurs euh mais surtout à la réduction des bruits sous-marins en essayant de dessiner les pâles euh de façon voilà de façon à à être le plus respectueux possible de des écosystèmes euh on travaille sur aussi bien leur forme que le nombre de pâes que leur inclinaison que les sujets sont variés pour le pour voilà pour ces sujets je vous partagerai à postériori si Rachel me le permet nos conclusions par écrit puisque je les ai pas je les ai pas là aujourd’hui mais c’est très intéressant de comparer avec nos ingénieurs en fonction des des usages en fonction des matériaux en fonction des formes des carennes en fonction des courses et la course c’est la profondeur à laquelle on va mettre notre turbine sous l’eau en fonction des besoins euh à quel point l’impact sonore est différent le deuxième sujet sur lequel on travaille mais on en reparle un tout petit peu après dans le programme euh c’est la comparaison sonore du thermique et de l’électrique donc puisque les bateaux qu’on est hybride thermique et électrique on a la possibilité de comparer l’impact sonore des deux types de moteurs dans un même dans un même environnement [Musique] cenola qui en a parlé un tout petit peu plus haut euh quand on cherche ce qui se fait sur le sur le sur les études de bruit euh on trouve un peu d’aérien c’est vrai euh on trouve clairement du trafic maritime des routes maritimes on trouve très très très peu de choses sur euh le bruit en zone côtière où se trouve la plupart des plaisanciers parce que nous encore une fois on adresse vraiment que la plaisance he donc des bateaux qui vont de la plus petite taille de plaisance jusqu’à 20 m pas plus euh et donc toutes ces nuisances sonores elles elles se trouvent infinées très proche des côtes et on a peu d’études les profondeurs sont différentes les écosystèmes sont différents d’une région à une autre euh et donc on a voulu travailler sur dans un premier temps donc on y revient après hein les bivalves puisqu’on est né sur le bassin cachon et que et que bah les huites sont très présentes donc on veut essayer de comprendre comment euh les bivalves en globalement se comportent avec un une nuisance d’un termalement hors bord sur notre travail on va pas travailler avec les inbard dans un premier temps versus un moteur électrique mais on en reparle un petit peu après oui vous avez des questions yes Mathilde avec plaisir on en reparle un petit peu parce qu’on est un petit peu on est un peu décalé dans le temps mais bon c’est voilà mais il y a là c’est pas il y a plein de il y a plein de questions qui me viennent à l’esprit et bon je rapidement je l’ai il y a il y a les matériaux en fait qui permettent de limiter et ça on le sait elle est en fait c’est tout ce qui est viscosité matériaux visqueux et qui amortisse et qui dissipe de l’énergie il y a les structures aussi je peux peut-être pas trop en parler mais il y a des moyens de limiter les propagations acoustiques de des bruits et des moteurs tournants avec des des plutôt des structures que simplement des matériaux voilà mais il y a plein de choses et puis il y a tout la simulation numérique et la mise en place de modèle alors je suis pas un spécialiste de la simulation acoustique et notamment en milieu marin et moins dans l’eau à ou dans le fluide mais en en en terme de d’optimisation sur les hélices aujourd’hui il y a pas mal de simulateurs numérique et il y a quand même pas mal de comp ce qu’on appelle le CFD la computational flux dynamique qui permet d’arriver à avoir des des modélisations je suis pas au courant par contre de ce qui se fait dans comment j’arrive à propager le son dans l’eau à partir de de choses plutôt que de refaire des tests avec des hlistes et reconcevoir il y a peut-être une démarche à faire mais peut-être qu’il y a des choses qui existent bon je vais m’arrêter là aussi parce que sinon après c’est moi qui vais dépasser tout seul et je vois Rachel qui dit oui donc on va passer à l’intervention de Julien Tavernier qui est chargé de mission nautique au parc national des Calan et qui va nous faire un retour d’étape entre ce qui s’est passé dans les Calanques et en Corse merci à lui oui bonjour h bon je vais passer je vais voir si j’ai mon écran est-ce que vous voyez bien la présentation oui très bien nickel bon bonjour à tous donc moi je vais vous parler aujourd’hui de effectivement de ce qu’on a fait euh sur la transition énergétique des navires à passager donc euh donc je suis comme on vient de vous le dire je suis chargé de mission activité nautique au parc national des Calangues donc je travaille notamment avec tout le monde des armateurs du transport maritime de passagers sur comment on encadre et on limite l’impact de ces activités-là sur le territoire euh donc du coup j’ai refait une présentation rapide du parc national on a un cœur de marin qui s’étend sur 43500 hactar et une partie en mer qui est une air maritime adjante de 97800 hectares aussi donc on a un haut niveau de près de de fréquence et de et de et d’usage sur ce territoire là on est aux portes de la 2e ville de France avec plus d’un million d’habitants et donc on a environ 1 million de personnes qui arrivent par la mer chaque année pour découvrir notre territoire et on a une flotte assez conséquente on verra de transport maritime de passager on est l’air marine protégée avec le plus de navires de ce type-là pour faire découvrir un espace naturel sur la Méditerranée française et même en en de manière générale en France euh dans les éléments de contexte que je viens de commencer à à dévoiler on a 37 armateurs en fait qui travaillent sur le le cœur marin et ça représente aujourd’hui 62 navires différents qui viennent faire découvrir donc on a des navires qui vont de 12 passagers à 275 passagers ça c’est les plus grands les plus grandes contenances c’est un navire qui fait quasiment 30 m avec des petits semi-rigides qui commencent à 850 7 m donc on a une typologie de navire en activité qui est vraiment diverse avec des navires de type semi-rigide des vedettes 100 % thermiques on a aussi aujourd’hui des vedettes hybrides et des voiliers qui travaillent sur ce territoire pour faire découvrir donc bien évidemment toute cette activitél a été identifiée comme une source d’impact potentiel énorme sur le territoire dès la création du parc et dès 2012 un cadre réglementaire a été construit pour limiter l’entrée de nouveaux navires sur le territoire donc ce cadre il a fixé notamment deux choses euh la première c’est des critères d’hybridation forte avec 25 % de l’énergie totale engagée d’origine renouvelable pour tout nouveau projet qui souhaiterait s’inscrire sur le territoire on a aussi des distances la deuxième marqueur c’est les distances c’est-à-dire qu’on a limité on oblige à utiliser cette source d’alimentation propre sur 50 % de la distance totale parcouru par le navire et euh 70 % de la distance en cœur de parc ce qui évite d’avoir des navires qui viendraient de très loin en thermique utiliser uniquement l’hybride sur le territoire et repartir en thermique donc d’avoir une fréquentation vraiment locale ce qui permet de de limiter les nouveaux projets sur un rayon entre on va dire Marseille le vieux port à Bandol côté euh côté Var ça commence déjà à être compliqué cependant cette réglementation elle a créé un un gap entre les navires dit historiques qui avaient ce droit dès la création du parc et les nouveaux navires donc comment on fait pour inciter ces ces anciens navires à faire de la transition à passer sur des nouveaux modèles parce qu’une fois qu’ils avaient l’autorisation ils l’ont jusqu’à la fin de vie du navire il y a pas une durée dans le temps donc il a fallu trouver un moyen et cette moyen ça a été une incitation à la transition par un appel à projet qui a été créé pour permettre aux armateurs déjà existants sur le territoire de faire soit du refit soit de construire un nouveau navire avec une aide apportée par le parc national donc pour vous donner l’idée c’était vraiment un projet multiacteur donc il y a eu des premières études qui ont été faites avant de lancer ce cet aper la projet pour ne pas construire sur rien donc il y a eu notamment une étude sur les bruits des motorisations portées par l’OFB Navi Wat donc vous avez fait une petite présentation tout à l’heure déjà et en parallèle nous avons réalisé une autre étude sur l’ensemble de la flotte parce que l’étude sur Naviwat et avec Naviwat et l’OFB elle portait uniquement sur un ou deux navires euh nous on a fait une étude beaucoup plus large sur l’ensemble de la flotte pour évaluer quel était l’impact d’un point de vue carbone et d’un point de vue bruit de la flotte existante sur le territoire donc ça c’est une étude qu’on a mené avec MoriC le groupe Moric Meid NV Chips et le polemmer Méditerrané donc une fois qu’on a eu ces données de base qui ont été faites avec l’ensemble des armateurs on a ça nous a permis de restituer euh aux armateurs l’ensemble des données acquises et de définir avec eux euh la nécessité de mettre en place un appel à projet donc il y a eu suite à ça une émergence d’un appel à projet abondé à hauteur de 700000 € par les différentes partenaires financiers que ce soit le plan de relance le plan de France relance et le secrétariat d’État chargé de la MRE via le FIM le fond d’intervention maritime qui est venu nous aider à doter cette cette ce fond là un jury a été constitué qui était constitué à la fois bah des financeurs mais aussi des gestionnaires des ports de départ des donc en le département des bouches du rô euh ex-Marseille métropole il y avait la les la dirme qui va derrière donner des validations donc c’était vraiment un travail collectif avec l’ensemble des acteurs du qui de la filière et du réseau qui pourront donner l’autorisation finale pour déterminer les lauréats donc suite à ça on a eu quatre armateurs qui ont été retenus avec des projets qui allaient des navires de 75 places jusqu’à 193 passagers donc ça c’est les quatre qui ont obtenu l’autorisation d’aide à hauteur de 20 % et maximum 200000 € apporté par par le parc national via ces dotations là donc ça nous a permis au-delà de l’hybridation du navire qui a permis d’avoir des gains effectivement sur l’environnement d’un point de vue des gaz à effet de serre relâchés sur le sur le milieu on a aussi permis plein de choses ça nous a permis de travailler en en collectif avec les armateurs pour aller vers une flotte plus écoresponsable pour la découverte de l’air marine protégée créé euh au-delà des quatre navires qui ont été aidés aujourd’hui une vraie dynamique de l’ensemble de des armateurs locaux pour s’engager ensemble vers une première destination de découverte d’une aire marine protégée durable ça nous a permis de travailler avec eux sur la diminution des vitesses de transit de un ou deux nœuds euh donc c’est des accords collectifs qui ont été trouvés d’augmenter de 15 minutes par exemple le temps de parcours sur Cassi de 30 à 40 minutes sur Marseille euh il y a eu d’autres initiatives comme des concours de lenteur qui ont été lancés depuis Bandol ce qui nous permet derrière de travailler sur cette limitation de vitesse qui est devenu de manière spontanée par les armateurs pourquoi pour répondre à ces pourcentages euh notamment d’électrique euh soit j’augmente mon électrique soit je diminue ma part thermique et on sait qu’en diminuant de un ou de nœud les quantités de de d’essence ou de diesel économisé sont pharamineuses mais aussi les quantités de bruit c’est-à-dire que le bruit va complètement diminuer donc on a aujourd’hui sur des vitesses d’exploitation de navire sur certains circuits à 10 nœud ce qui est complètement faible par rapport à ce qu’on peut trouver sur d’autres sur d’autres endroits donc on a des vitesses de transit à din ce qui est ce qui est quand même assez intéressant pour le secteur ça nous a permis aussi de d’arriver sur l’émergence de projet complètement diverses comme des catamarants à voile électrique ou voil hybride avec des nouveaux projets qui débarquent qui vont vraiment atténuer au-delà de de la compensation carbone effectivement tout ce travail sur le bruit donc avec des catamaran à la propulsion voile donc zéro bruit ou électrique donc sur des vitesses très faibles et donc le bruit généré sera aussi bien réduit euh ça a permis aussi la mise en place de formation volontaire pour les les équipages euh où euh les armateurs sont venus nous voir suite à ça en nous disant bah ça serait bien qu’on ait aussi des formations l’éconduite sur votre territoire donc aujourd’hui on a des formations de 2 jours qui sont délivrées en lien avec le CPIE Côte Bleu Provençal sur comment je réduit l’impact en tant que capitaine de navire euh sur l’air marine protégée de manière générale et enfin ça a permis le partage d’expérience entre armement sur les solutions technologiques testées et donc de faire progresser collectivement l’ensemble de la flotte vers un objectif commun qui est la réduction des gazs à effet de serre mais aussi encore une fois pour relier aujourd’hui des bruits émis par ce transport maritime de passagers sur le territoire donc les clés de la réussite sur un projet comme ça c’était quoi c’était le travail de en collaboration avec toutes les parties prenantes que ce soit armateur les autorités portuaires les constructeurs les services de l’État les distributeurs de d’avitaillement pour à être sûr que l’ensemble de la chaîne soit bien là au moment où l’armateur décide de faire ce choix-là qui a un impact économique non négligeable pour sa structure et donc de pouvoir faciliter au maximum l’installation et l’émergence de de ces projets ça a permis de faire un bilan documenter des impacts initiaux de la flotte et de d’avoir une vraie base sur laquelle travailler de le partager avec l’ensemble des armateurs pour voir effectivement quel était cet impact là euh et il le faut vraiment pour pouvoir construire quelque chose euh il faut aussi créer une relation de confiance avec les acteurs professionnels du secteur donc ça ne s’est pas construit du jour au lendemain on avait été obligé de travailler ensemble depuis un moment c’est des des discussions on a commencé à travailler sur ces questions-là depuis 2019 pour arriver à l’émergence d’un homme projet de d’appel à projet qui soit euh réellement suivi et sur lesquels les gens souhaitent s’engager quasiment 4 ans 4 ans plus tard enfin euh dans les facteurs de réussite il y a avoir un apport financier significatif aujourd’hui on avait amené une somme d’argent certains nous ont dit qu’on était encore assez bas pour venir faire cet effet levier qui permettra de venir de faire franchir le pas à ces armateurs donc c’est cet effort financier il peut être direct euh comme nous on l’a fait mais il y a eu aussi des efforts financiers faits par d’autres d’autres d’autres parties prenantes notamment indirect par exemple sur la durée des AOT c’est-àdire que le département a consenti avoir des AOT beaucoup plus longues pour des gens qui faisaient des efforts particulièrement important sur le changement de motorisation pour à des visées environnementales et donc d’avoir des temps de pour amortir le projet beaucoup plus important donc ça fait des aides indirectes plutôt que d’avoir 5 ans pour amortir le projet on peut avoir des amortissements sur 10 ou 15 ans et enfin c’est fixé des objectifs de réduction pour éviter les effets d’obè parce que certains par exemple avent fixé des réductions en disant bah voilà nous on veut que il y ait une transition dans le mix énergétique du navire mais comme les seuils n’avaient pas été fixés on pouvait avoir des solutions technologiques étaient mises en place pour un résultat global euh soit pire que ce si on avait rien fait ou réduit mais de manière à minima donc en fait d’avoir fixé des objectifs qui étaient plutôt des cibles à atteindre mais des les cibles des 25 % ça a permis d’avoir des des comment des projets de qualité sur lesquels on est sûr de venir financer des choses qui auront du sens dans le de manière générale voilà donc merci de votre attention et je m’arrêterai là pour aujourd’hui julien merci beaucoup pour votre intervention et la qualité et effectivement le la le partenariat est montrer que investir les gens dès le départ dans les projets pour arriver à la fin des fins qui soient qu’ils adhèrent aux solutions est une est une est important de moi c’est nécessaire dans dans la mise en place de des solutions et de leur de leur mise en œuvre surtout voilà donc je vais repasser la parole à à Mathilde Combo de Bluef pour nous parler de l’impact sur les huîres qui des rencontré des voilà quand on est quand on est une jeune entreprise et qu’on décide de travailler sur bah sur l’impact sonore euh on doit naviguer dans des périmètres qui sont pas du tout familiers à chacun son expertise euh on a décidé de travailler sur les hes dans un premier temps parce qu’on voulait absolument travailler sur un protocole très simple et peu coûteux qu’on allait pouvoir dupliquer dans plusieurs zones du monde parce que l’idée c’est pas de travailler que sur euh que sur une espèce chacun voilà chacun son son travail et en fonction de des typologies de navigation de nous de nos de nos paisanciers bah forcément les impacts sonores sont pas les mêmes quand j’ai commencé à chercher comment on allait pouvoir travailler sur ces sujets il a fallu s’entourer il faut s’entourer alors déjà il faut trouver des financements he parce que tous les protocoles de mesure avec les bioacousticiens sont très coûteux et alors pour trouver des financements vaste sujet euh des appels des appels d’offre ou en tout ou des bourses ou des subvention ou des tout ce que vous voulez il y en a un peu partout et donc on a beaucoup de mal à s’y retrouver et après on doit le on doit passer à travers des documentations qui sont parfois techniques euh et qu’il faut qu’il faut comprendre donc moi je trouve qu’il a manqué d’un portail unique qui regroupe euh euh pour notre univers tous les financements auxquels on peut accéder on a eu la chance de pouvoir bénéficier d’un film donc du fond d’intervention maritime pour nous accompagner sur cette étude euh mais ça ne couvre que un/art de nos dépenses et euh et donc il faut qu’on soit capable de financer le reste des études que qu’on a décidé de mener le deuxième sujet c’est de trouver les techniciens donc les bioacousticiens qui sont capables de proposer un protocole à la hauteur du bullet du coup qu’on a en face et pertinent puisque on reste nous ne sommes pas des chercheurs nous restons une activité commerciale et qui avons pour but de démontrer les avantages dans notre dans notre cas des propulsions électriques sur les écosystèmes sous-marins et puis c’est pas terminé après on doit trouver des scientifiques qui sont capables d’interpréter le travail des techniciens en amont et et même si nous travaillons de très près avec le parc marin du bassin avec l’IFRE avec l’OF et avec d’autres d’autres organismes euh il nous manque encore à trouver voilà cette équipe de cette équipe qui sait regrouper l’ensemble des compétences qui sont nécessaires quand on quand on a voilà d’un point de vue d’une d’uneune d’une petite structure le souhait de participer à tous ces sujets de de bruit on prend pas plus de temps je sais qu’on est refaire sur le plan ouais ok merci euh Mathile effectivement si on arrive à avoir un un peut-être un protocole qui soit déplaçable dans différentes solution et assez simple c’est ça permet euh d’étudier à différents endroits des choses équivalentes avec des protocoles équivalents et ça permet de répondre à pas mal des questions qui sont dans dans la conversation sur les données où les trouver comment les trouver et et comment les synthétiser donc pour la la je vais je retiens quand même le propos de Mathilde là sur la question des financements qui sont difficile à identifier et qui sont un petit peu éparces dans leurs sources tant pour les acteurs que peut-être aussi pour pour le plaisancier qui qui souhaite passer à l’électrique qu’est-ce qu’il en est ok entendu rch ou c’est vous qui coupez ah ça ça a coupé non je disais merci pour les propos là sur la question des financements euh qui sont compliqués pour les professionnels qu’est-ce qu’il en est pour les plaisanciers qui veulent passer à l’électrique il y a très peu de il y a très peu de dates financières si on veut passer électrique en tant que particulier les activités professionnelles en tout cas donc de plaisance sont un peu plus soutenu et encore à ma connaissance aujourd’hui on n’ pas de portail unique qui permet à un professionnel de se tourner vers vers une une demande de d’accompagnement financier pour pour passer au vert et ça c’est un gros sujet sur lequel on travaille aussi bien chez Bounav qu’avec la FBE aussi ok bah on verra si on peut appuyer dans ce sens-là et là on va passer à la dernière présentation avant les échanges et les conclusions donc je vais passer la parole à Jamila Podenau elle est directrice adjointe des CPIE des îles de Lin et pays d’Azur non non pas du tout elle est directrice adjoint la CPIE des îles de l’ER et des pays d’Azur voilà et Céline et vous êtes accompagné de Céline Labé directrice adjointe c’est ça de cette qui va faire la présentation d’accord alors là Golo Méditerranée là je sais où c’est aussi ça les corps sont à l’honneur je vois il y en a beaucoup oui Céline à toi voilà j’essaie de partager la présentation euh et en attendant moi je vous mets dans le chat la vidéo qu’on je sais pas je sais pas si on aura le temps de la présenter je devance un petit peu pour gagner du temps hop voilà est-ce que vous voyez ma présentation en plein écran on pas en plein écran mais on voit les transparents d’accord oui c’est bizarre que ce soit pas en plein écran bon tant pis euh donc oui rapidement on souhaitait vous parler donc de la de la campagne écogeste notisme et plégance ceux qui sont sur la région méditerranéenne la connaissent maintenant assez bien puisqu’on est on est connu depuis longtemps mais depuis maintenant plusieurs années c’est une campagne qui se développe au niveau euh national et donc du coup c’est une campagne de sensibilisation de communication engageante c’est-à-dire qu’il y a un échange on le voit par exemple là au ponton ou directement sur la zone de mouillage ou encore en stand mobile cet échange avec le plaisancier va permettre de balayer un grand nombre de sujets du bateau et de ses pratiques et l’objectif c’est qu’à l’issue de cette de cet échange de cet entretien le plaisancier s’engage à préserver en fait le milieu marin et à améliorer un petit peu sa pratique sur des gestes où il n’aurait pas une conduite idéale donc du coup c’est c’est lui qui le choisit he évidemment il y a pas de il y a pas d’obligation ni rien euh mais voilà donc par exemple vous avez le top 3 des engagements qui vont être justement préserver la vie marine euh respecter les herbiers ce genre de choses et donc cette campagne elle contribue à diffuser des messages liés à la gestion des usages en mer elle documente aussi les pratiques nautiques puisque lors de cet entretien on recueille un grand nombre de données sur les pratiques réalisées par le plaisancier et donc après on peut analyser et permettre de comprendre et donc ça enrichit aussi la connaissance nécessaire pour les pour les plans de gestion puisqu’on peut reporter justement ses habitudes les remarques les freins de ces plaisanciers sur le plan d’eau je le disais en introduction c’est on a maintenant une couverture qui est de plus en plus étendue avec la Bretagne l’Occitanie et la Méditerranée avec un grand nombre de structures ambassadrices sur le terrain c’est aussi la force de la campagne c’est que elle a à chaque fois des déclinaisons de façade et des déclinaisons régionales qui va permettre de cibler éventuellement des messages un petit peu plus prioritaires par les zones et euh cette campagne elle est réalisée par des associations et par des structures de terrain qui vont bien connaître la zone et qui vont être à même aussi de bien discuter avec le plaisancier et de répondre à ses interrogations donc sur les sur les thèmes abordés vous pouvez voir sur cette pardon de de t’interrompre euh tu ne les slides ne passent pas en fait ah mince on est que sur le premier on est sur premier attendez j’arrête le j’arrête le partage je je relance autrement hop je vais essayer de recommencer je pense que c’est quand j’ai essayé de passer en plein écran où ça a dû euh ça a dû bugger euh donc voilà celle-ci c’est celle où je vous disais voilà on est au ponton en mer sur les stands mobiles euh voilà la grande voilà la répartition des structures et donc la grande diversité d’acteurs de terrain qui va permettre d’avoir vraiment un message ciblé euh sur le lieu où on est avec des acteurs locaux et euh voilà les thèmes les différents thèmes que l’on va aborder avec le plaisancier et dont on va pouvoir recueillir également des données sur ces pratiques on va on va partir des hydrocarbures les eaux noires mais on va également parler de l’ancrage on va parler des nuisances sonores qui est le sujet d’aujourd’hui on va parler de la pêche on va parler du carénage on va parler un petit peu de tout ça et au niveau c’est un entretien qui est c’est vrai que je l’ai pas dit mais c’est un entretien avec le présentier qui peut être assez long hein parce que en général on est plus près d’une vingtaine de minutes en moyenne donc c’est un entretien qui prend du temps qui permet de bien échanger de bien discuter et pour ça on a plusieurs plusieurs outils qui vont nous aider on a des fiches conseils des affiches qui vont être placées chez les loueurs et dans les capitaineries par exemple euh des guides pratiques qui là va justement nous servir d’échange enfin de de d’outils pour l’échange et qui va être laissé au plaisancier pour qu’il puisse retrouver toutes les informations réunies dans un seul document et voilà différents outils euh aussi pour les stands et un uniforme de l’ambassadeur notre en en Méditerranée c’est le t-shirt vert en en Bretagne ils ont le la vareuse jaune mais voilà quelque chose qui permet de bien identifier l’ambassadeur lorsqu’il est sur le terrain comme ambassadeur de la campagne et donc pour faire un un petit zoom sur les la manière dont on aborde donc la thématique d’aujourd’hui qui est le bruit les nuisances sonores il y a eu un premier travail qui a été réalisé en PACA donc par le CPI des îles de l’Éin Jamila sur cette affiche la mer est belle sans sans décibel l’objectif c’était vraiment de faire prendre conscience au plaisanciers des incidences et des gênes que peuvent occasionner à la fois la pollution sonore et la pollution lumineuse euh qui était en train de se développer là depuis quelques années sur différentes zones de susciter une envie un petit peu du plaisancier d’agir de réduire ses ses gestes sans être moralisateur notre objectif c’est pas du tout d’être moralisateur mais de permettre plutôt une prise de conscience à travers voilà différents différents axes l’objectif étant voilà de de limiter le bruit qui est qui est fait en mer de limiter la pollution lumineuse d’insister bah sur le fait que ce sont des espaces qui sont partagés entre humains mais également avec les animaux et voilà de maintenir le ton le ton empathique d’identification qui est qui est commun à toute la à toute la campagne là encore des affiches qui sont diffusées dans les ports dans les bases nautiques largement largement diffusé euh Jamila est-ce que tu veux rajouter quelque chose sur ces sur ces affiches oui merci Céline cette affiche elle a elle était euh en la sortie en 2022 suite à la sortie d’un arrêté préfectoral euh qui date de de juin 2021 qui s’appelle Ulis et c’était un peu pour accompagner un peu la sensibilisation là-dessus euh et dans l’article 4 par exemple de cet arrêté il y avait la préservation de la tranquillité publique et euh et voilà c’était un peu aussi accompagner la réglementation par une sensibilisation et on a travaillé avec euh l’Union des ports de Plaisance province Côte d’Azur et Monaco on a travaillé avec la DIRE et la préfecture maritime pour sortir euh cette enfin ce cet outil de sensibilisation pour justement accompagner cet arrêté préfectoral qui était sorti sur le sur l’assimilation du du du bruit des perturbations euh des que peuvent que peuvent engendrer les émissions sonores euh à du bruit de voisinage donc d’où l’idée d’avoir voilà une zone très fréquentée par de la de la petite plaisance côtière et et ça concerne aussi bien les nuisances sonores que les nuisances lumineuses à la nuit par exemple voilà c’était une réduction des sources lumineuses non indispensables également qui qui était dans cet arrêté là donc voilà c’était une sensibilisation pour accompagner une réglementation qui s’était mise en place je te remercie cine voilà et donc euh la là ici donc on vous a mis quelques mots sur la vidéo qu’on va vous passer après qui est la vidéo que nous avons sortie cette année euh puisque nous essayons régulièrement de sortir des vidéos afin d’illustrer nos propos ces vidéos nous permettent d’être diffusées dans les ports de plaisance par exemple qui ont des dans les capitaineries des vidéos sur les réseaux sociaux et cetera euh donc on s’est attaqué au sujet un petit peu de de limiter justement les nuisances sonores euh sur le sur le plan d’eau le contexte le principe bah c’était de traiter un peu ce sujet complexe euh qui était assez peu vulgarisé encore lorsqu’on s’est attaqué au sujet c’était difficile voilà de trouver des des infos qui soient compréhensibles par le grand public parce que voilà effectivement il y a quelques infos scientifique mais au niveau vulgarisation c’est pas encore il y a pas encore beaucoup de choses le les les limites que nous nous étions mis c’était de d’éviter de dénoncer un type d’usage en particulier qui aurait pu culpabiliser un plaisancier par rapport à un autre mais de vraiment mettre un un accent sur des gestes réalisables par le plus grand nombre de plaisanciers de manière assez simple euh voilà donc le synopsis de de cette vidéo c’est comme toutes nos vidéos en fait un un une vidéo en trois temps d’abord on présente le contexte quel est le quel est ce sujet dont on va parler donc du bruit et des nuisances sonores quels sont les impacts de ce de cette nuisance sur l’environnement et enfin les gestes donc que peut que peut réaliser le plaisancier euh les gestes simples voilà qu’il peut réaliser au quotidien pour euh pour limiter cet impact que ce soit lors de sa pratique en mer mais également à terre voilà et c’est une vidéo donc qui a été financée par dans le cadre du partenariat avec la DR Méditerranée donc dans le cadre de la de la campagne écoogeste écogeste Méditerranée euh Jamella est-ce que tu veux compléter un petit peu avant que je lance la vidéo non c’est très complet ce que tu as présenté euh je vous ai mis dans le chat la vidéo donc je pense que on aura peut-être pas le temps de la regarder elle dure un peu plus de 30 de 3 minutes donc je vous l’ai mis dans le dans le chat comme ça vous pouvez la regarder tranquillement mais effectivement le le par rapport aux autres vidéos qu’on avait fait euh là on est à la 8e donc on est un petit peu aguéri sur sur le sujet euh c’était justement de trouver suffisamment de publication vulgarisée euh sur les impacts sur la faune et la flore là je ce qui recoupe ce qui vient de d’être dit aujourd’hui donc voilà mais on a essayé quand même d’être le plus juste possible dans cette avec les connaissances que nous avions sous la main sur cette vidéo qui sera peut-être rappelé à à à évoluer vu les échanges qu’on a eu aujourd’hui par rapport à la motorisation ok voilà merci beaucoup voilà juste une dernière d’apô voilà pour vous remettre les contacts du coup effectivement au point de vue du temps bah je vous laisserai regarder la vidéo tranquillement avec le lien dans le chat merci beaucoup merci bah merci à vous merci à vous donc bah je commence serai par remercier tous les intervenants qui ont fait qui ont présenté des choses aujourd’hui très intéressante au sur le bruit la propulsion et on vraiment au regard de de la conversation qui a ou dans lequel il y a eu beaucoup d’interventions montre que quand même les gens étaient quand même très très intéressés et ont eu des informations et ont demandé des compléments d’information donc je vais passer la parole à Rachel qui va conclure et voir échanger avec vous si vous avez d’autres informations donc Rachel je te laisse oui merci L donc un grand merci bien sûr à tous les intervenants je pense qu’on a fait un très beau tour d’horizon ce matin euh entre le bruit son lien à la propulsion les questions de décarbonation on a pu revoir les cadres qui euh qui portaient sur les émissions sonores des bateaux de plaisance qui sont pas forcément euh qui prennent pas en compte l’électrique euh le ce que nous met en place ce que met en place la directive milieux marin euh mais aussi les questions de mesures d’impact de risque les différentes solutions techniques on a eu des retours d’expérience très riches on a levé la question des financements également de de on va dire c’est cette transition énergétique euh il y a eu des échanges risques dans le chat je n’ai pas pu y participer je suis vraiment désolée euh ça fonctionnait pas de mon côté euh il y a eu une question de Caroline qui demandait si la paire prenait en compte donc la paire qui qui travaille sur la fin de vie des bateaux et sur leur déconstruction prenez en compte les la déconstruction des moteurs électriques donc euh on va on va regarder ce qu’il en est euh par parmi les questions aussi euh il y avait quelqu’un qui euh qui évoquait euh qui le fait que il avait plutôt le ressenti que cette question là des euh des bruits sous-marins était euh finalement euh assez peu médiatisé assez peu pris en compte par le les pouvoirs publics bon il existe quand même des groupes de travail qui sont qui sont assez investis il y a des choses qui qui se font euh c’est vrai que bon on voit que c’est plus médiatisé au niveau de l’impact sur les CTAC on a vu aujourd’hui que ça peut aller euh ça peut avoir un impact sur euh nombre d’espèces euh désinvert vertébrées et euh et même euh des euh des champs de de Possidonie s’il y a des personnes qui veulent poser des questions euh c’est le moment je je les invite à lever la main éventuellement et puis sinon euh on va pouvoir euh on va pouvoir se quitter hop il y a monsieur Dufour qui veut parler me poser une question allez-y oui bonjour enfin je poser une question pas forcément enfin oui poser quelques questions et surtout faire quelques remarques je représente d’abord le groupement des équipages professionnel duoting euh je vais faire une petite critique de la de la présentation euh la plaisance effectivement avec les bruits qu’elle émet gêne le milieu marin mais il faut quand même pas culpabiliser au-delà de la d’une limitation parce que les les bruits les bruits militaires avec les sonards et les bruits industriel sont bien plus importants portent bien plus loin et sont également nuisibles donc les efforts que nous pourrons faire risquent d’être ruinés voir alter altérés par par ces bruits militaires ou industriels si si s’ils ne sont pas concernés la deuxième chose c’est que dans la propagation des bruits sur la mer on n pas tenu compte et je suis surpris de de ça de la du profil bâthermique du moment donc en été les les bruits se propant l’hiver ça c’est une chose euh je remarque également que j’ai suivi un peu les chats les solutions techniques qui sont évoquées par les divers participants quelque fois intéressantes mais euh en ce qui concerne le bruit sous-marin il y a quand même un exemple qu’on doit retenir et je connais bien le sujet c’est euh l’exemple des sous-marins notamment des sous-marins français qui sont des gros gros très gros navires qui sont extrêmement silencieux à tel point qu’il une quinzaine d’années deux sous-marins nucléaires se sont percutés sur la merte donc il y a beaucoup de beaucoup de de leçons à retenir des sous-marins notamment dans la fabrication le profil de l’hélice la mise au carénage de l’hélice je voudrais également dire que la solution électrique n’est pas une solution complètement euh euh déprouvue de bruit parce que le moteur électrique peut faire du bruit notamment sur ces roulements lorsque les roulements commencent à prendre de l’usure et que le bruit rayonné dans l’eau est relativement important d’une fréquence bien précise et il faut aussi je voulais rectifier certaines idées la cavitation je pense que certains certains participants ne savent pas ce que c’est la cavitation c’est la cavitation c’est des bulles d’air qui se forment à l’intrado de la pâle à certaines vitesse de la de la de l’hélice effectivement ça rajoute du bruit mais le bruit généré dans l’eau est essentiellement donné par l’hélice c’est c’est des remarques que je voulais apporter oui très bien merci et qu’il faut je pense qu’il faut travailler sur effectivement sur le profil de l’hélice sur la vitesse des bateaux naturellement euh puisque le la vitesse du bateau bah plus plus le bateau va aller vite plus l’isse doit tourner rapidement et sur aussi sur la effectivement la suspension et l’isolation euh des sources de bruit à bord à travers la coque et non pas à travers le l’extérieur voilà ok alors pour pour les pour les pour les pour les bateaux militaires j’ai bien des idées mais j’ai pas le droit d’en parler hein ah voilà je bon on est tous conscients b merci pour pour Oui pour euh Yan pour pour les compléments non c’est juste un petit complément la personne qui vient d’intervenir c’est que en fait les moteurs électriques globalement ils permettent aussi de réduire la vitesse de rotation des hélices parce que les moteurs électriques ont beaucoup plus de couple et permettent de travailler dans des vitesses plus basses avec des bons couples donc ça c’est aussi un avantage pour éviter les justement les niveaux élevés de de vitesse de rotation qui génère de la cavitation voilà c’était juste pour rajouter ça par rapport aux avantages de l’électrique merci Yannick euh micro est coupé Raphaël on t’a pas entendu micro coupé Raphaël alors il y a une personne qui demande euh ce qu’il en est des euh donc des des références bibliographiques on va on va publier le le webinaire sur la chaîne YouTube du programme et on mettra on mettra toutes les références euh qui qui nous ont été fournies euh si les intervenants en sont d’accord on partagera aussi leur présentation voilà est-ce qu’il y a d’autres d’autres questions moi j’ai pas d’autres Ah oui ben si euh OK b si sil y a personne pour des questions b merci beaucoup hein on était nombreux ce matin c’est c’est vraiment c’est très satisfaisant de pouvoir voir que le sujet a mobilisé du monde et on espérera que enfin on espère que ça profitera au plus grand nombre euh aussi euh on vous avisera dès que dès que le webinaire sera en ligne et qu’il sera partageable voilà merci beaucoup pour ton animation de rien merci Rachel merci à tous passez de bonnes fêtes parce que je pense pas que je vous croise tous d’ici d’ici le 25 ou le 1er décembre janvier ça marche merci beaucoup bonne journée au revoir

Leave A Reply