🚲 Cette table ronde s’est tenue le vendredi 12 mai 2023 sur le parvis de la Recyclerie Sportive de Massy, dans le cadre de l’évènement “Parlons Vélo Massy 2023”.
🎤 Animation
Jeanne Bruge (Collectif vélo IDF)
Intervenant.e.s
– Sophie Szopa (Climatologue, Université Paris-Saclay)
– Grégoire de Lasteyrie (Élu région IDF & président CPS)
– Olivier Thomas (Vice président CPS, Maire de Marcoussis)
– Nicolas Samsoen (Maire de Massy)
00:00 Introduction
02:14 La place de la pollution de la voiture
03:28 Les plans de circulation
10:00 La suite du plan vélo de agglo. Paris-Saclay
19:30 Incitation des étudiants à l’université Paris-Saclay
22:35 Aménagements pour la cohabitation des usages
32:55 Bilan des “coronapistes” à Massy
40:01 Critique du “RER V”
42:20 Questions du public
42:20 Conclusion
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Parlons Vélo Massy est un évènement associatif, apprenant et festif, accessible à toutes et tous.
Une semaine nourrie d’échanges afin que le vélo s’adresse à tout le monde.Co-organisé par la Recyclerie Sportive, la ville de Massy, l’Agglo Paris-Saclay, et Mieux se déplacer à bicyclette (MDB) Massy, ce rendez-vous aborde de nombreuses façons les enjeux physiques, sociaux, professionnels, politiques, urbanistiques et climatiques auquel répond la pratique du vélo.
Chaque année, Parlons Vélo Massy rassemble différents acteurs et actrices œuvrant au quotidien pour redonner au vélo toute sa place dans notre société.
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🌐 Plus d’infos, prochaines éditions : parlonsvelo-massy.org
📧 Nous contacter : infos@parlonsvelo-massy.org
question donc nous avons aujourd’hui pour parler de la cabitation des modes et des usages madameob exc qui viceprésidente de l’Université Paris sac et en charge du développement soutenable et également chercheuse en chimie sur le climat cl monsieur de qui est président la communaut d’agglomération Paris SACL et maire de Palo et Monsieur Thom qui est ma de maralement président de l’agglomération de Paris sa en charge des transports durable pluss donc quand on a proposé de d’animer cette tableeronde sur la compitation des modes et des usages on pense souvent d’habitude en premier lieu au conflit piéton vélo et je voulais éviter de parler uniquement des conflits piéton vélo l’idée que je voulais porter c’était que actuellement un gros argument qu’on a pour l’tilation de la voiture c’est que la voiture on n pas le choix d’utiliser la voiture parce que il n a pas d’aménagement cyclable sécurisé il n a pas de place pour les pour les piétons et même pour des petites distances s’il n’y a pas de trottoir finalement la voiture devient un des seuls modes que a utilisé donc j’aimerais qu’on av dans cette table ronde comment est-ce qu’on aménage la territoire pour que tous les modes de transport pour qu’on puisse réellement avoir le choix de son mode de transport puisse réellement décider de prendre le vélo Mar la voiture enOn des distan qu’on a à faire mais queon soit vraiment toutes les possibilités possibles et qu’on a la garanti d’avoir un transport agréable pour ça il faut que l’aménagement soit rzv et jeis demander en prier la place justement de la produ de voure alors a deux questions il y en a une sur le climat qui est la place en tant que gaz à effet de serre donc c’est 30 % en nî de France des gaz à effet de serre qui sont liés au transport routier sur la pollution sur certains polluants comme les oxydes d’azote c’est la moitié qui est mise par le par le trafic routier et de l’ordre de 15 % des particules donc en fait c’est l’une des raisons pour lesquelles dans le rapport du GEC on explique que une partie de la décarbonation qui est l’ffort notamment sur les trans trans pas seulement aussi sur la production d’énergie ça apporte des gains au santé publique rapidement par la baisse de pollution et puis par le fait que les gens sont mobiles et du coup ça lutte aussi contre la sédentarité donc il y a dans la décarbonation des efforts pas seulement de passage au véhicule électrique mais bien évidemment aussi de report sur les transports publics transports en commun et évidemment la marcher le vélo pour les distances courtes donc on voit qu’il un vrai enjeu à a changé de mode de transport majoritaire et justement monsieur de laaséie en ce moment vous menez notamment à palzo un projet pour changer le plan de circulation de votre ville et qu’est-ce qui vous motive justement à porter ce projet bonjour à tous merci alors effectivement il y a il y a en ce moment même sur le centrreeville de palzo un projet de redynamisation du centreville qui est d’ailleurs moins un projet qu’on a pris par l’angle des mobilités maisc un projet qu’on a plutôt pris par l’angle de l’attractivité du centreeville pourquoi est-ce qu’on décide de venir en centreeville pour pour qui et avec un un choix de s’adresser à un centrreville qui soit plus attractif pour les familles qui soit plus attractif pour les personnes âgées un centrreville sur lequel en fait le le piéton est au centre du centreville et au centre des aménagements qu’on fait et donc ça nous a pensé à repenser la place de la voiture à repenser la place du vélo à repenser la place du piéton des transports en commun sur sur l’ensemble de de ce centreville il sera un peu d’ pour vous dire où on est l’expérimentation c’est depuis mercredi que c’est en œuvre et ça fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux en bien comme en mal et c’est c’est très bien c’est un projet qui fait réagir ça change les habitudes et comme tout projet qui change les habitudes et bien c’est c’est complexe parce que ça ça réinterroge sur des personnes qui traditionnellement venaient avec par exemple la voiture en centrreville et demain vont peut-être continuer ave la voiture ou peut-être vont choisir un autre mode c’est un projet qui notamment passe par 150 m de piétonisation avec des sujets qui sont importants j’ai eu des personnes qui habitent le centrreville qui ne se déplace qu’à pied qui m’ont expliqué que laisation n’était pas une bonne chose par exemple donc on a des on a en fait tout les ventail de réaction mais c’est c’est évidemment ass atypique mais audelà de l’exemple particulier de la ville de Palo dans le sujet que vous évoquez des des différentes mobilités la coation de ces mobilités le sujet en fait je crois est et qui doit nous guider nous nous décideurs public c’est en fait de de garder deux choses en tête la première c’est que c’est pas du tout rien on on est certes issu d’une société qui depuis la Seconde Guerre mondiale est très voiture au centré c’est pas exclusif mais il est très voiture au centré néanmoins on va pas en un claquement de doigt basculer à un mode totalement différent qui exclurait à 100 % la voiture et qui permettrait à un autre mode de prendre enti enrement le le le la main là-dessus surtout dans des territoires comme les nôtres en grande couronne qui sont sur des territoires sur lequel on sait que il y a certains type de distance sur lequel ça sera compliqué pour certains types d’usage de totalement abolir à court terme l’usage de la voiture donc il faut il faut il faut éviter cette écueil du toutyen mais en général c’est le cas et en général on essaie de plutôt travailler à la cohabitation et travailler à la cohabitation c’est effectivement réussir à mettre loin de nous la la guerre des mob en fait et la guerre des mobilité ça fait un peu Star Wars on évoque ça comme ça mais mais elle est elle est en fait extrêmement pernicieuse effectivement c’est pas que le vélo et le piéton mais en fait on a globalement le piéton qui rale contre le vélo le vélo qui rale contre la voiture la voiture qui rale contre le bus qui bloque le le passage piéton et le et et le bus qui rale contre le piéton finalement tout le monde a raler contre tout le monde et et la réponse française spontanée à cette guerre des mobil c’est la spécialisation de de l’espace public c’est l’appropriation d’une partie de l’espace public pour un mode et donc on va faire un trottoir où il y a que que les piétons qui vont pouvoir être dessus puis ensuite on va faire une voix sur lequelle il y aura que que les vélos puensite on va faire une voix il y aura que les voitures pu ensuite on va faire une voixù il y aura que les bus c’est un peu la réponse spontanée que la France fait c’est pas forcément le cas partout dans le monde je reconnais certains visages donc certains d’entre vous m’ont déjà entendu raconter cette anecdote et je m’en excuse mais en en en décembre dernier je suis au-delà des des fonctions que j’ai localement je me je suis également vice-président d’ de France mobilité et à ce titre je suis allé avec le GART le groupement des autorités régulatrices de de transport on s’est déplacé en en décembre en en Suisse pour justement regarder comment la Suisse traite la question de l’intermodalité on a fait un voyage d’étude extrêmement intéressant là-bas on y est train évidemment euh et surtout pour aller en Suisse c’est vraiment le le mode qu’ils ont probablement le plus travaillé mais on est allé dans la ville de balle la ville de balle la part modale du vélo est de 18 % en France ça fait rêver 18 % de part modale du vélo en île- de-fance aujourd’hui on doit être un 2 et demi bien tapé je pense les meilleures villes françaises doivent n’ont pas encore dû dépasser les 10 % de par Modelle du vélo donc donc on voit vraiment que B est extrêmement en avance et c’est pas forcément la ville de Suisse qui est la plus en avance d’ailleurs sur la question du vélo c’est une ville où le vélo a une place classique on va dire ce qui surprend quand on arrive à B c’est qu’il y a pas P cyclable en fait très peu il y en a quelquesunes mais elles sont extrêmement peu il y a pas de feu rouge au carrefour il y a pas de priorité bus le tramo ne roule pas sur une voie séparée le tramo roule au milieu de la voie et en fait on se rend compte que eux ont réussi alors il y a 20 ans probablement c’était pas le cas mais en 20 ans ils ont réussi à travailler un système où en fait tout le monde a inconsciemment en tête une forme de hiérarchie des transports on laisse passer le tram quoi qu’il arrive puis derrière le tram en fait évid évidemment on fait attention au bus derrière les bus on fait attention au vélo le piéton quand il est sur un massage piéton devient prioritaire quoi qu’il arrive la voiture s’insère dans tout ça toute la ville est en zone 30 les carrefours sont en zone 20 et et finalement on nentend pas de clxon on entend pas de coup de frein voilà on nentend pas d’insulte quand on sort de l’îledefance c’est très surprenant quand même surtout quand on voit tous les les fl qu’il y a et donc on voit bien que la question en fait de de la g de mobilité c’est CER des question d’aménagement mais c’est aussi des questions de comportement chez l’ensemble des usagers des mobilités et et en fait quand on sort d’un déplacement comme celui- on se dit que certes la marche est très grande pour réussir à faire en France que on réussi à faire là-bas puis peut-être le tempérament français n’est pas complètement le tempérament Suisse quoi qu’on est pas si éloyé que ça non plus mais surtout ça porte beaucoup d’espoir parce que on se dit que dans un un horizon de temps raisonnable on peut réussir réellement à faire progresser les choses et ben justement Monsieur Thomas merci monsie de la S Monsieur Thomas vous êtes donc viceprésident de la comité d’agglomération Paris saint-cl et à cetre vous portez depuis quelques années un schéma directeur cyclable qui portait l’ambition de donner vraiment une place au vélo donc il a un plan chronovéloéires on été fait et il semble que c’est depuis 5 ans que ce plan a été adopté où est-ce qu’on en est maintenant pour le vélo sur la communauté et sont la suite de cejet alors bonjour à tous jeis Suisse c’est pas tout à fait pareil la Suisse et la France mais c’est vrai que ça laisse rur tu as raison Grégoire où est-ce qu’on en notre schéma alors effectivement on est arrivé à la fin du schéma précédent et on travaille depuis plus d’un an maintenant à la création d’un nouveau schéma qu’on appelle plutôt une armature alors le schéma précédent il nous a amené une situation on a aujourd’hui 290 km de d’aménagement vélo on a dépensé depuis 2018 à peu près 16 millions d’euros sur cette question on remarque aussi parce qu’on fait des comptages qu’il y a et notamment depuis le confinement des fois le covid a eu des bons côtés une accélération de la pratique du vélo qui est très importante et dans tous les comptages on est plutôt sur plus 60% quand même quelque chose de très important on part de ce de ce de ce schéma là où déjà beaucoup de choses ont été faites mais le constat qu’on fait aussi c’est qu’il y a beaucoup de discontinuité et qu’il faut qu’on arrive à combattre ces discontinuités donc on a eu un mode de raisonnement qu’on a travaillé avec l’ensemble des communes avec un un commité de de de vélo assez important où il y avait des représentants de de chacune des communes on a demandé d’abord à chaque commune de nous désigner un élu qui était référent du vélo c’était une nouveauté et c’est ce qu’ils ont fait donc toutes les communes de notre agglomération on aurait avant un référent élu vélo et ça fait un peu bouger les choses deuxièmement on a décidé de faire un appel d’offre groupée pour que toutes les communes de notre agglomération puissent avoir un plan vélo ce qui était pas le cas puis qu’il y en avait que deux qui avaient un plan vélo trois on va dire qui avait un plan vélo dans le dans le précédente mandature et là on a encouragé les communes par cet appel d’offre groupé à faire chacune leurs plan vélo je crois qu’on est la première agglomération en France à avoir autant de communes qui font en même temps leur plan vélo alors il y en a tris quatre qui l’ont qu’ ont pas voulu le faire c’est leur choix ils vont le faire plus tard j’espère mais la la vérité c’est que ce qui est intéressant c’est de le faire au même moment que toutes les communes travaillent en même temps le plan vélo et que nous on travaille en même temps notre armature de plan vélo ça permet de tous travailler ensemble et qu’il y ait une cohérence entre les plans véloos communaux et avec le plan vélo de la Glo donc ça c’est extrêmement important on a d’ailleurs organisé un forum où on avait invité toutes les communes pour savoir où elles en étaient nous évidemment avec notre armature qui est sur qui fonctionne sur des axes assez simples c’est d’abord le Vélot taf c’est-à-dire comment on va au lycée puis à la fac puis au boulot en vélo évidemment vers les gares aussi une fois qu’on a fait ça on a déjà fait une grosse partie importante au-dessus de nous il y a la région avec son rorv nous on va faire cette armature là et on a décidé d’un certain nombre de d’Ax et ensuite il y a les plans locau donc l’armature elle est assez simple c’est un peu le système de notre système sanguin donc vous avez bah ça ça marche pareil vous avez des des des des des des artères des veines et ça nous permet de de jusqu’au plus petit réseau d’arriver à ce que tout fonctionne ensemble c’est ça notre objectif d’ailleurs on n’ pas oublié non plus et je salue d’ailleurs le maire de sergent de borgard qui n’est pas dans notre agglomération mais qui est là depuis quelques heures ici dans cette réunion on a eu on n pas oublié les les communautés d’aglo voisines on les a invité dans ces forums parce que évidemment notre aglo n’est pas une île et le fait qu’on puisse rejoindre d’autres pôles qui sont en dehors c’est aussi extrêmement important qu’on on travaille avec eux donc voilà où on en est on va bientôt arrêter cette armature en bureau d’agglomération on est quasiment prêt à le faire et derrière on va développer ces axelars alors certains sont déjà faits on a déjà des aménagements mais on va surtout s’attaquer aux discontinuités pour faire en sorte qu’on aille vite combler ces discontinuité et on a des exemples importants par exemple demain à 17h30 nous allons inaugurer ensemble cher Grégoire la passerelle qui se trouve au-dessus de l’autoroute et qui peut relier court à bœuf à court àabuf j’ai envie de dire c’estàdire vbon à la zone de courte àabœuf et c’était extrêmement important parce que c’était un point noir dans les dans les liens vélo et notamment pour les travailleurs qui vont à à courtuf et il y en a beaucoup beaucoup dans notre secteur et c’est quelque chose d’extrêmement important donc on avance bien sur ces logiques là bien merci et là justement en parlant de l’échelle locale oui bonjour alors au cas où il y aurait un doute non je ne suis pas Nicolas SAMs ce n’est pas moi donc je suis Hakim Soltani donc Nicolas s’excuse il arrive dans quelques minutes il sera là pour la conclusion Vion donc je suis Kim Soltani je suis maire adjoint de la ville de Massie et je m’occupe des délégations transport stationnement espace public je travaille avec Elisabeth qui elle s’occupe de tout ce qui est la transition écologique mobilité douce ou active la façon de le dire donc effectivement au niveau local alors nous on essaie de faire les deux c’est-à-dire qu’on travaille sur les infrastructures on travaille beaucoup on a des gros projets à plusieurs millions d’euros qui sont soutenus par l’agglomération la Ruch ville Génis pour ceux qui qui qui habite ce qui connaissent Massi donc une rue départementale une route à l’ancienne avec où les voitures roulent très vite et les travaux ont commencé donc on va y faire apaiser la circulation faire des grands trottoirs qui VI permettre au piétons de circuler avec plus de sécurité et puis une bête piste alors bidirectionnelle il y a des débats José tu m’excuseras entre bidirectionnel monodirectionnel nous ce sera une bidirectionnel qui permettra de servir un collège deux écoles primaires le lycée et quand je dis le collège c’est le nouveau collège du département collège de la ville de Massie on a aussi et on travaille aussi là aussi encore avec la Glot autour de la prolongation de la coulée verte autour voilà on a on a beaucoup de pistes cycl et on travaille dans ce maillage local mais aussi au comm comme tu disait l’idée est aussi de se joindre et de travailler sur l’intercommunalité c’est-à-dire que euh si vous avez une belle piste cyclable qui débouche sur voilà truc à la fin de la ville fin de la ville et puis bom il y a plus rien parce que on s pas mis d’accord avec le le voisin bah ça marche pas donc il faut aussi qu’il a des échelons supérieurs pour pouvoir avoir la fliité de voilà sur l’ensemble des parcours donc ça c’est pour la partie plutôt infrastructure je dirais et après il y a la partie plus soft du changement je sais pas comment on peut l’appeler incitation donc avec un ensemble de bah d’action alors on on est en plein d avec avec pardon vélo d’incitations auprès des des plus jeunes des enfants à voilà d’aider à mettre le premier pas on a aussi c’était ça a été mis en avant les dernière à par bon par par la directrice de de de l’école maternelle des bleués donc des actions autour des mamans des actions autour des quartiers populaires j’entendais ce matin sur la conférence et comment est-ce qu’on fait passer pour alors le chiffre est un peu plus ambitieux je pense que tu as raison on est plutôt autour de 2 3 % on disait 5 % et il y avait des objectifs qui a été fixés notamment pour les Jos d’atteindre plutôt 2024 9 % 15 % nous aussi on croit beaucoup qu’il y a un vrai gisement auprès des quartiers populaires voilà m une avec beaucoup de quartiers populaires et comment est-ce qu’on fait pour on a on est quand même en mode de déplacement qui coûte pas cher qui est écologique qui permet de voilà de de faire la proximité et comment on fait moi je trouve personnellement en tout cas que les personnes des quartiers populaires se sont pas encore assez accaparés ce mode de transport euh il a une image un peu des fois alors je vais caricaturer je je prends le vélo he moi-même aussi je suis vé taff pas de voilà mais un peu bobo et cetera donc comment est-ce qu’on fait pour concrètement inciter les quartiers populaires comment est-ce qu’on fait pour mettre du stationnement sécurisé dans les quartier où bah il y a a il y a pas d’endroit vous n’avez pas vous êtes pas chez vous avez pas un garage donc dans les couloir dans les c’est compliqué et et voilà comment est-ce qu’on fait pour développer tout ça ouis donc et pouvoir avancer aussi sur autour de autour de ces incitations sur le cibisme c’est aussi un mot qui a été cité ce matin effectivement faire en sorte que chacun se respecte que le plus faible voilà puisse passer quand je dis plus faible au sens voilà le piéton un peu plus prioritaire que le cycliste un peu plus prioritaire que la voiture donc voilà on essaie au niveau local de travailler sur l’ensemble de ces axes pour faire en sorte que ça ça fonctionne bien très bien et justement en parlant d’incitation madame zoba en tant que vice-présidente au développement soutenable de l’Université de Paris Saclay quel varge est-ce que vous avez pour inciter les étudiants les étudiantes ou le personnel de l’université à à se mettre au vélo alors on a un peu plus de levier avec le personnel puisqu’on a par exemple des des des forfaits mobilité c’est plus compliqué avec les étudiants comme on disait on a aussi tout un changement culturel qui est long à faire et il faut aussi euh accepter ça on peut pas juste euh l’imposer on a aussi un campus qui av en évolution rapide donc on a besoin de connaître les mobilités les bassins de vie des différents étudiants le vélo c’est aussi connecté à des problèmes évidemment d’habitat comme disait monsieur de l’asée les les les aussi une population pour qui ça peut être plus difficile simplement parce que ils viennent de plus loin et puis euh donc il a et le changement culturel et le fait d’avoir aussi des des habitats disponibles à à pro proximité aujourd’hui il y a on sent qu’il y a un engouement en partie de la part du du personnel et des gens dans les Labau de recherche où il y a vraiment de plus en plus de gens qui se déplacent à vélo pour pour venir travailler donc il y a une envie que les choses aillent vite et c’est bien normal quand il s’agit par exemple de sécuriser le le trajet mais en même temps on a aussi des infrastructures qui peuvent mettre plus de temps à changer pour lesquels il faut aussi bien réfléchir comme on disait à l’interconnexion on a des problèmes aussi aussi de de des topographies simplement parce que les gares sont dans la vallée une partie de de nos labos ou de nos salles d’enseignement sont sur le plateau donc c’est pas si simple que ça de tracer des voies cyclables sécurisées qui relient les gares donc on doit faire face à en même temps l’envie d’une partie du personnel qui comprend pas que ça n’aille pas forcément plus vite et en même temps le besoin d’avoir une vision à moyen terme forcément nos campus doivent évoluer on a des campus parfois avec beaucoup de par qui sont pas utilisés il y a un vrai bénéfice aussi à les désimperméabiliser et et adapter nos campus au réchauffement climatique mais tout ça ça prend du temps donc on est un peu entre l’envie qu’on les gens que ça a vite et le besoin qu’on a de faire les choses proprement et et d’accompagner donc on a on a peu levier pour vraiment rester là tout de suite les étudiants après il y a un travail aussi dont on n pas parlé qui qui est fait avec la CPS aussi de travailler a des opérateurs qui mettent des vélos à disposition des vélos électriques c’est des opérateurs privés où le le modèle économique est encore à trouver donc les interlocuteurs changent assez assez assez souvent mais ça fait aussi partie des solutions d’avoir des vélos en libre service en libre service plus ou moins subventionné mais en tout cas d’avoir ces ces vélos à disposition pour relier pour avoir aussi une une Inter modalité pouvoir prendre le r finir en vélo ce genre de chose justement on parle de cohabitation donc on va pas forcément toujours construire des P cyclables séparés de la route il y a souvent un moment où il faut faire un choix entre le nombre de voies réservé à la voiture et le nombre de voies réservé au vélo la question que je voulais vous poser c’est quels sont les aménagements cyclbl les plus pertinents est-ce que c’est un aménagement qui rapide à mettre en place ou est-ce qu’ un aménagement qui va sécuriser les cyclistes et pas dans le cadre où vous dites par exemple pour monter de la G r au plateau où on a pe forcément de quoi construire la nouvelle route dans les deux prochaines années à venir comment est-ce qu’on arbitre en tant qu’élu cette décision c’est nécessairement du cas par cas il y a pas de il y a pas de de bonne ou de de seule solution qui qui qui fonctionne malheureus ce qui ce qui est certain c’est que nos villes ont été conçu à une époque où il y avait d’une part pas tous les usages des mobilité actif qu’on a aujourd’hui et d’autre part pas toutes les normes de l’espace public qu’on a aujourd’hui ça veut dire que dans nos communes le nombre de rue où le trottoir fait parfois 70 cm parfois 90 cm parfois se réduit à 30 puis ensuite une espèce de Muret de voisin qui vient nous embêter et cetera que à un moment il y a un peu de stationnement voiture plus stationnement voiture puis une bande roulante puis un moment il y a un rétrécissement et les de VO de voix doiv se croiser et cetera quand on doit refaire ces voiries là au norm et que les ingénieurs de nos mies viennent nous voir me disant alors le trottoir c’est facile il doit faire 1 M40 ensuite si vous faites une pisteap c’est forcément 1,50 x 2 puis si votre pand de stationnement c’est ça puis dès vous mettez une place PMR hop il faut rajouter ça bon en fait on dit oui d’accord vous êtes gentil mais là une fois que j’ai mis ça de cout à Bou faut 20 m façade à façade or j’ai 6,50 au point le plus bas et 9 m au point le plus haut donc comment on fait donc donc ces questions d’aménagement sur les nouveaux quartiers évidemment c’est assez facile parce que sur les nouveaux quartiers sont pris en compte dès la conception cette quartiers c’est pour ça qu’en général ce nouveaux quartiers peut dire tout est parfait au quartier en général on arrive à avoir une une un meilleur usage de l’espace public dans les anciens quartiers le mieux étant l’ennemi du bien on essaie de faire les choses bien et je salue le maire de Massie qui arrive au vélo et et avec une une belle veste couleur de la commune et donc donc ça c’est c’est un un sujet qui est qui est évidemment qu’on intègre en permanence et donc il faut parfois innover on l’a fait à palzo il y a 4 5 ans on a sur un une grande avenue peu passante comme on voulait à tout prix faire une pisyclab mais qu’on devait garder la fonctionnalité bidirectionnelle de la de la voiture on a installé un chaussilou on était une des premières communes d’îlede-france pas la première on éit une des premières à mettre un chaussi doux qu’est-ce que je me suis pas fait engueuler quand on a mis le chaussi doux oh là là mais j’ai reçu des courriers le courrier que tous les maires on a reçu 1000 fois qui termine part vous attendez quoi Monsieur le Maire qu’il y ait un bord pourinrogation vous voyez on le reçoit tous une dizaine de fois par semaine quel que soit le sujet d’ailleurs c’est pas que des sujets de voirie ça veut pas dire qu’on les prend pas au sérieux mais ça veut dire que c’est une formule qui est en fait très voilà non on pas Mor mais et de fait il y a pas eu d’accident sur le chaussi dou depis qu’il est là que ça arrivera mais pour l’instant on a pas eu et et c’est vrai que ce chausser doux bah ça a permis de de de de mettre en œuvre de P cyclables les voitures les premières semaines ont trouvé ça un petit peu bizarre puis au bout d’un moment se sont se sont ajustés et ça a marché à tel point que il y a un an sur des travaux de rénovation d’une autre rue on a mis en place un chaussi dou parce que pareil route trop petite qu’on pouvoir faire tout ce qu’on voulait or il y avait quand même pas mal de vélos quiemprintaient on voulait sécuriser les choses on a mis ça en c’est une piste ça veut pas dire qu’il faut mettre des chaussisdou partout il y a des rues où le chaussisdou est dangereux parce que le flux de voiture qui se croise est trop important pour pouvoir penser à un chaussisdou donc il faut trouver autre chose il y a des rues où on peut supprimer un peu de stationnement ça fera raller un peu les riverins mais en fait finalement ils avaient des garages parce que c’est des rues pavillonnaires le garages étent transformé entre tempemps en cave ou en pièces supplémentair bon bah le garage retrouve son usage premier ça fait un peu raller pendant quelques semaines quelques mois mais mais voilà puis il y a d’autres ruces où en fait on a des grands immeubles qui ont été construits sans parking souterrain à une époque où c’était pas forcément obligatoire si on supprime le stationnement de surface en fait on fout le quartier en carafe donc on peut pas supprimer la vente de pour pour pour faire passer voie vélo donc c’est c’est vraiment ces questions qu’il faut se poser systématiquement c’est voilà le mieux lesi du bien et donc qu’est-ce qu’on arrive à adapter on le fait en général en lien avec les association de vélo on fait en lien avec les riverins et il faut vraiment essayer de chercher tous les acteurs parce que euh le risque qu’on peut avoir n parfois c’est faire la réunion publique pour parler du sujet moi j’ai fait une réunion publique pour parler de la place du vélo dans une rue c’est facile j’aurais que les cyclistes qui viendront m’arriver et donc je sors de la réunion avec un projet qui est 100% cycliste plus plus de voiture je le mets en œuvre le lendemain matin dans mon bureau j’ai tous les autresverins qui pas ven à qui la voiture je fais comment mainten et donc il faut toujours faire attention se dire est-ce que j’arrive vraiment à prendre en compte les besoins de tout le monde et il y a les besoins actuels il y a la capacité qu’on va estimer les uns et les autres comment est-ce qu’on peut faire bouger les habitudes et il y a évidemment des capacités d’évolution des habitudes même si les gens nous disent qu’il y en a pas mais elles sont pas extensibles et infinies et donc il faut aussi qu’on jauge correctement cette capacité d’adaptation et et qu’on soit capable d’ailleurs de de faire les ajustements nécessaires si un moment on est aller un peu trop grand d’un côté ou de l’autre non mais je pense que Grégoire a résumé pas mal les choses toutes nos communes sont pas des villes nouvelles on a des villes parfois anciennes parfois tellement anciennes qu’ la voiture existait pas quand ils ont fait les rues et que c’était pour laisser passer des chevaux donc aujourd’hui on nous demande de tout faire dans des normes et tout à l’heure dans les débats précédents j’ai entendu plusieurs interventions sur ces sujets là faut pas oublier qu’on a des normes qui nous tombent dessus et sans ces normes on n pas les financements je sais plus qui disait je crois c’est vous monsieur qui disait vous avez dit deux choses vous avez la premièrement les él sont trop vieux et et comme ils sont trop vieux ils en ont rien à du vélo parce que c’est la génération de la voiture et cetera je vous résume ou la preuve j’ai les mêmes cheveux que vous pourtant le vélo ça m’intéresse donc je suis pas sûr que ce soit une question d’âge donc ça vous avez dit ça déjà et deuxièmement ensuite vous avez dit il y a aucun endroit en France où on fait une piste cyclab sans avoir au moins trois subventionnaires le département la région la CL et cetera c’est pas vrai il y a des endroits où on fait des cyclable uniquement sur fond propre de la commune sans demander de l’argent ni à la Glot ni au département ni aux régions donc voilà c’est pas tout à fait vrai donc on a tous des idées reçues sur plein de choses euh mais c’est bien qu’on échange je pense que c’est surtout ça qui est important euh parce que j’ai entendu aussi dans les débats précédents sur c’était la fête des élus avant quand avant qu’on fasse cette cette tribune où on est qure élu élu de de l’université TR sur la j’ai entendu pas mal de choses sur les élus qui étaient assez intéressant n’est-ce pas Madame de France Nature Environnement qui nous a expliqué aussi que tous les élus de Lyon étaient tous des des blaau sauf les nouveaux qui maintenant ont fait la révolution et que c’est formidable pareil en vélo partout dans dans Lyon voilà je pense que c’est pas tout à fait la vraie vie non plus quoi c’està dire qu’on a les élus qu’on mérite donc si vous qui votez je vous rappelle donc voilà il faut a arriver à se parler et à trouver des solutions et souvent les solutions Grégoire l’a bien dit c’est aussi dégérer le moins d’emmerdement possible pour les gens nous on n’est pas là pour provoquer des conflits on est là pour faire en sorte que ce soit apaisé et que ce soit apaisé entre les citoyens et on en a besoin dans notre pays en ce moment je pense et que ce soit apaiser aussi entre les usages donc aller faire toute la guerre au voitures toute la guerre au piéton toute la guerre au vélo c’est une mauvaise idée la bonne idée c’est d’arriver à trouver des solutions et elles sont adaptable à chaque situation une rue n’est pas équivalente à une autre rue on a des endroits où évidemment oui il faut laisser des stationnements dans la rue parce que sinon il y a pas de solution pour les gens et il faut aussi le prendre en compte et il y a d’autres endroits où c’est possible qu’il gardent leur voiture ailleurs y compris chez eux parce qu’ils font pas l’effort comme Grégoire le disait de le rentrer dans leur garage qui souvent sert à autre chose ils peuvent Ier leur table de pingpong et rentrer leur voiture et du coup bah pour le coup on peut laisser passer davantage de vélo et faire une vraie piste cyclable plutôt que de trouver des adaptations mais il faut vraiment qu’on soit dans la souplesse et dans l’adaptation or ça n’est pas toujours simple parce que parfois la région dit je vous subventionne si ça fait telle largeur ça fait pas telle largeur je vous subventionnerai pas le seréréan N dit c’est ça la norme si vous êtes à 10 cm près voilà alors j’ai entendu le le représentant du tout à l’heure qui m’écoute pas il est en train de discuter avec Juliana il disait si c’est à 10 cm près on va pas vous chercher noise je l’ai entendu he c’est pas tombé dans l’oreille bien s donc je peux 5 vous avez entendu he j’ai bien entendu ce qu’ dis 490 j’ai noté 490 donc on va le faire donc c’est important de se dire qu’on a besoin de souplesse et de se parler et que tout le monde soit un peu souple les élus ont besoin parfois de souplesse parce qu’il nous arrive d’être rugueux aussi mais les associations et on rencontre beaucoup les associations notamment MDB ils ont aussi besoin de souplesse de temps en temps et de faire en sorte qu’on arrive à trouver des terrains d’entente et que oui si ça fait euh 2,90 c’est quand même moins bien que 3 m mais c’est quand même mieux que 2,50 et en parlant de souplesse et adaptation j’avais une question pour vous monsur Samsung ou depuis euh le le coronavirus il y a des coronapises qui ont été développé à Massie et qui sont notamment des coronapices qui ont été faites sur la chaussée et donc en prenant de la place pour les voitures et donc 2 ans après 2 ou 3 ans même maintenant après ce dévouement des coronapistes qu’est-ce que vous retenez et qu’est-ce que ça vous inspire pour la suite d’abord 1000 excus pour mon retard ça vaer dans dans la suite de ce qu’on dit Grégoire et Olivier l’un des intérêts des coronapis c’est qu’on a appris et typiquement la on a aussi essayé de pas avir les pr système sur les coronapis qu’on a fait à massif je dirais qu’il y a eu quatre situations il y a eu celle alors j’ai cité les celle où c’était évident c’était facile al d pas de problème on a continué celle où on s’est fait un peu engueuler enfin globalement ça posait pas de problème avenu de l’Europe on les a gardé celle où on s’est fait pas mal engueuler et où on a flotté genre le pont entre Mandella et la mairie et où il a fallu toute la pression de MDB des autres pour que le maire qui était flottant et qui était éventuellement prêt à la faire péter et puis que les élus les adjoint h Kim B bon et finalement on l’a gardé quand même mais je vous dis pas qu’on n pas tremblé et puis il y a eu celle où sur l’avenue bachche en gros on avait des embouteillages jusqu’à palzo et o c’était justeible et ben là on l’a fait péter et et je pense que c’est important d’être comme ça dans C truc là je crois qu’on est d’accord sur un sur un sujet c’est que on fera pas changer les habitudes sans un peu de contrainte donc assumer de la contrainte je pense qu’on est prêt à la question c’est qu’il y a un moment de curseur moi je l’ai formulé avec l’idée de la contrainte raisonnable al ça vaut ce que ça vaut et j’ai une petite formule que je s au massik à chaque fois massik plutôt automobiliste c’est en gros si je vous fais perdre trop 4 minutes ben écoutez je suis désolé mais je pense que c’est nécessaire donc j’assume si je vous fais perdre 20 minute et que je vous pouris la vie on a un problème vous venez m’en parler on trouve une solution et je pense et ça va dans le sens de ce que disaent Grégoire et et Olivier je pense que tout ça permet qu’on ait une transition qui soit à la fois ambitieuse et acceptable parce que le moment où on aura braqué tout le monde on aura rien gagné et assumer le fait qu’on peut oui on peut embêter et oui on peut gêner un peu mais que ça doit rester raisonnablement proportionné me paraît une assez bonne une assez bonne manière de faire et j’en rajoute par ailleurs sur la question des normes parce que vous savez c’est un Dada chaque année je le dis je pense qu’aujourd’hui le seremma est le principal adversaire du développement du vélo en France je me fais des copains je sais mais à chaque fois je le dis donc je le dis un peu plus fort non mais aujourd’hui alors évidemment et je force le trait je taquine et et c’est évident on a on a besoin de règles de référentiel de normes d’avancer et c’est très bien le truc c’est que le moment où d’une part ça vient alors le moment pire c’est quand ça devient une question de respect pourquoi est-ce que je veux 5 m pas parce que c’est utile mais parce que vous comprenez il y a pas de raison que le cycliste soit moins respecté que la bagnole alors ça c’est le moment où je pense qu’on est entré au maximum des trucs qui servent à rien et qui sont contreproductifs ça il faut pas qu’on rentre là-dedans c’est pas une question de respect he c’est une question d’essayer de faire avancer les choses et après il y a des endroits où quand c’est possible c’est bien d’être ambitieux et on essaie de l’être à chaque fois puis il y a les endroits où ça passe pas et si on est trop exigent sur la norme à la fin il y a des projets qu’on fait juste pas et c’est juste con toute la force du vélo toute la force du vélo c’est d’être aussi quelque chose qui est souple adaptable facile intelligent donc s’il y a un moment il y a 50 m où ça passe pas si on s’interdit de faire des projets parce qu’il y a 50 m où ça passe pas on est con et je pense que c’est vraiment très important qu’on essae voilà de de prendre les choses de manière positive et y compris parce que quand je dis les trucs où c’est pas possible peut-être qu’un jour je prends les exemples de stationnement que donnait Grégoire Olivier peut-être qu’un jour la suppression du stationnement qui aujourd’hui est pas possible peut-être que dans 4 5 ans elle sera possible mais justement si on a accepté de faire l’essentiel et puis de faire un compromis à un endroit ben peut-être qu’on pourra y revenir un peu plus tard si dès le début on a voulu faire tout d’un bout en bout juste on va pas le faire et et c’est vraiment dommage et c’est vraiment dommage donc voilà faisons-en peut-être je terminer là-dessus faisons du vélo un truc joyeux il y a des moments quand on discute avec le vélo j’ai j’ai commencé mon métier j’ai commencé à travailler en direction départementale de l’équipement alors là c’est le moment nor il y a un cycliste qui me dit un routier quel horreur de temps en temps quand j’entends seréa j’ai l’impression d’entendre les mecs qui bossaient dans les BDE il y a 40 ans en terme d’ouverture d’esprit et je pense que c’est hyper important qu’on raisonne pas comme ça mais qu’ contraire qu’on dise que le vélo c’est une fête c’est une transition joyeuse c’est une transition enthousiasmante c’est un truc qu’on va pouvoir faire il est habillé pour l’hiver pardon c’est pour c’est pour ta guiner voilà exactement c’est pour la défense là c’est le corporatisme des élus hein euh mais voilà faisons du vélo et de la transition de la Vél rution comme on dit faisons-en une fête et un truc joyeux c’est le meilleur moyen d’être [Musique] efficace merci benah ça me donne envie de poser une question un peu provocatrice en pour les vélos ou les piétons c’est faut-il les itinéraires à haute qualité de service donc avec un balisage avec un itinéraire qui est Contin continu et qui est direct sont-ils réservés aux personnes motorisées non Franch non de je crois que le moment où j’évoqué le fait des questions qui font vraiment comparverie c’est à peu près ce genre de question que je soul je suis resté non mais ça on en fait une question de principe de respect honnêtement je pratiquement techniquement se dire qu’il y a besoin de normes plus rigoureuse pour un machin qui pèse une tonne qui va potentiellement à 50 qui peut tuer des gens que pour un truc qui va quand même plutôt un peu moins vite qui pèse alors si c’est moi plutôt 120 kg si c’est d’autres 35 avec le vélo avec le vélo pèse très lourd et qui fait dans un cas qui fait je sais pas 1 m 1,80 de large et dans l’autre cas qui fait encore même moins pas si large que ça c’est juste pratique c’est pas une question de principe c’est pas une question d’être réservé c’est pas une question de respect et si on prend la question comme ça on la prend à l’envers la question c’est au contraire comment est-ce qu’on arrive à montrer que le vélo c’est vachement plus intelligent vachement plus malin que la bagnole parce que ça se fauile et que ça a pas besoin parce que c’est plus intelligent en gros je vais le dire comme ça comme une bagnole c’est très con ça a besoin d’un truc balider de bout en coup et comme un vélo c’est intelligent ça a besoin d’un truc bien au norme mais c’est capable d’être plus plus hab moi j’ajoute à cette question qu’il faut arrêter quand on parle de politique vélo de se positionner uniquement par rapport à la voiture parce que même culturellement ça veut dire qu’on reproduit et on reproduit un schéma qui a pas toujours bien marché tous les problèmes qu’on a de voiture aujourd’hui chaque fois qu’on crée une route aujourd’hui on crée un embouteillage on va éviter en développant le vélo de faire les conneries qu’on fait nos prédécesseurs avec les voitures donc faut arrêter de se positionner uniquement par rapport à la voiture je reprends un exemple j’ai déjà eu la discussion avec José que je vois en face de moi sur le RV je pense que quand on a sur le réseau de RV qui a un réseau en étoile qui va vers Paris sérieusement on aurait pu imaginer autre chose que de faire ce qu’on fait nos arrière arrière grand-père sur le train puis les les voies romaines avant et cetera et on reproduit la même chose d’un truc en étoile qui vaent vers Paris alors que en alors qu’en réalité à part José qui évidemment fait des centaines et des milliers de kilomètres des gens qui vont aller de Massie jusqu’à Sergy Pontoise en vélo il y en a pas des tonnes non plus donc si on avait raisonné en RV plutôt en plusieurs cercles concentriques autour des grosses zones d’emploi de de l’île-de-fance plutôt qu’en étoile pour aller vers Paris je pense que ça serait plus utile et pourquoi c’est parce qu’on a copié le schéma et de la voit et du R on l’ appelit RV en disant oui le r ça marche bien on va faire pareil mais le r ça marche pas bien c’est ça leur sujet et peut-être qu’on aurait dû le penser autrement donc faut arrêter de penser comme si on pensaitve comm on avait pensé avec les voitures donc arrêtons ces comparaisons avec les B juste que ça s’appelle plus du coup le RV cétait le mot du projet s’appelle de France question dans Public vous avez réaction des question bonjour c’est une demande pour les élus en fait je m’aperçois que quand il y a des travaux en général ben on met l’installation de chantier sur la piste cyclable ou sur la voie cyclable très souvent j’en ai vu à Massie mais il y a un chose très bien mass c’est parce que les travaux sont très longs donc ça ça a été bien fait mais il y a des endroits et puis je parle pas que de Maie voilà donc quand il y a des travaux il y a toujours une demande auprès de la mairie donc si vous pouviez avoir un peu d’attention pour que ce soit pas le la bande ou la piste cyclable qui soit condamné pour une installation de chantiller ce serait très bien merci question changement on note la remarque mais elle apporte pas nécessairement de de réponse je pense on est on est évidemment d’accord sur ce point j’avais une question serfin de de la FUB sur vous avez parlé des normes ou référentielles on l’appelle comme on veut qui sont importantes pour la qualité des aménagements cyclables ce qui est aussi important pour la qualité des aménagements cyclables c’est aussi la compétence des techniciens des bureaux d’études et Cera qui feront ces aménagements et la compétence de ceux qui instruiront les dossiers de subvention derrière tout ça et du coup ma question les élus sont évidemment invités à y répondre mais aussi sur la Place de l’Université la formation initiale dans ce changement de paradigme là pour former des des personnes qui comprennent les enjeux systémique du vélo évidemment la compétence technique d’ingénieur routier qui sera peut-être un peu moins routier mais toujours aussi ingénieur mais la compétence de compréhension systémique de de de tous ces enjeux là alors effectivement c’est pas délier en fait de la question qu’on a eu avant sur l’emplacement des travaux ù en fait c’est aussi un problème de de culture de gens qui sont pas forcément formés et qui pensent pas vélo et qui juste font le choix le plus simple il y a toute une évolution effectivement des formations des métiers avec maintenant une obligation d’une part à former tous les étudiants euh qui sont en 2e année à l’université en tout cas 1ière à 3e année avec un socle commun vraiment sur les enjeux de climat de biodiversité avoir une compréhension systémique des problèmes et des solutions et bien comprendre aussi les antagonismes qui peut y avoir dans les solutions les problèmes éventuellement aussi euh plus sociologiques dont on a pu discuter aussi de de d’opposition des gens où la nécessité d’inclure les gens dans dans les discussions donc tout ça ça fait maintenant partie des formations du point de vue euh socle initial et après il y a tout un enjeu de faire évoluer l’ensemble des formations depuis les gens qui sont formés sur le BTP sur la chimie sur tous les métiers au auxquels forme l’université et puis aussi les chercheurs à des pratiques moins impactantes ça c’est quelque chose aussi qui prend un petit peu de temps de de de faire cette cette révolution culturelle et intellectuelle mais c’est un gros gros axe de travail avec une forte poussée du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche donc c’est vraiment uniforme en France cette cette avancée sur laquelle sur l’aspect sole initial on est assez en avance à à Paris sa clé sur faire évoluer les disciplines c’est un petit peu plus difficile puisqu’on retrouve les mêmes réticences culturel dans les disciplines que que dans la dans la collectivité de de manière générale donc ça demande pas mal de dialogue mais ça avance et si je peux ajouter un un point au-delà il y a évidemment la question de la formation initiale et aussi la question des des des ingénieurs qui sont déjà en poste en fait sur comment on les forme alors on peut évidemment les former et ça existe et ils le font et il y a beaucoup de formations contenue auquell il cherchent à participer il faut aussi que eux-mêmes soient usagés et et moi j’avais Réré ça notamment au service technique à paszau que chez services techniqu en fait ils étaient tous en voiture ou en camion enfin il y en avait personne qui était en deux roues jamais et et donc évidemment quand le maire disait faut faire des aménagements cyclables bon c’était la danseuse du maire quoi donc on en faisait un peu mais en fait au fond on les faisait parce qu’il fallait les faire sans vraiment se mettre dans la la peau de de de de l’usager donc on leur a acheté quelques quelques vélos de fonctions quelques vé services qui sont maintenant systématiquement CTM et qui peuvent prendre et qu’on leur incite à prendre parce qu’on renouvelle aussi un peu moins vite le parc de véhicules thermique il y en a toujours mais il y en a il y en a il y en a nettement moins qu’avant au CTM donc il prennent parfois les vélos dans la commune pour aller d’un point A à un point B pour aller à un rendez-vous pour aller rencontrer une directrice d’école qui a un sujet ou je sais pas quoi mais l’avantage de de ça c’est que bah ils se retrouvent au même cyclistes à passer sur les aménagements qu’ils ont fait ou qui vont faire et donc il y a peut-être une attention et une sensibilisation plus forte quand on arrive aussi à ce que nos ingénieurs et nos techniciens so aussi derrière le gu et j’ajoute qu’ on a fait une formation aussi pour les les services techniques des communes sur les aménagements vélo la façon deenser ces choses là la GL aussi force de formation auprès des agents des commun y en a qui ont du sécher ou euh melleuman je suis un militant associative cyclist depuis des années et je voudrais réagir à au tir groupé des des élus que je trouve très sain parce que moi dans les milieux associatif j’ai toujours été énervé par par des critiques des des des élus du genre un peu Yaka faucon c’est facile tout ça et et vous l’avez bien dit tuzvous Monsieur Thomas avec un peu de de de vigueur et je connais un certain nombre d’élus de bord d’ailleurs très différents qui depuis des années évoluent écoutent réfléchissent et sont obligés de prendre des décisions alors que nous militants associatif il suffit qu’on dise il y a qu’à faucon on va le faire et le le SOMUM de ça c’est certains qui disent il manque de courage politique alors que c’est simplement que c’est difficile et vous avez à faire des choix et donc je voudrais saluer l’ensemble des élus encore en une fois je le redis de tous les bords politiques et qui en particulier depuis depuis 2020 ont tous énormément évolué le discours a évolué et de temps en temps c’est vrai que moi qui suis là-dedans depuis longtemps je suis un peu étonné par des militants plus récent qui réagissent par rapport à des situations que nous on a effectivement connu ou effectivement le vélo était vraiment la 37e roue du carrosse et qui s’aperçoiv pas qu’aujourd’hui ça ch et que bah on n plus tout alors on n pas tout à fait à égalité des fois hein mais on est considéré quand même et par beaucoup d’élus comme un mode de déplacement qui existe alors que il y a un temps où il n’existait pas du tout ah puisqu’on en a échangé puisqu’on en a échangé des amabilités je veux je veux aussi dire non non mais d’abord on les prend parce que comme on se fait souvent gueuler quand il y a des amabilités moi je trouve que c’est toujours sympa vraiment il faut le redire symétriquement le rôle le rôle des associations est vraiment hyper important il est hyper important à deux titres il est important comme expertise d’usage d’abord parce que il y a un vrai savoir-faire dans les associations de vélo et justement qui n’est pas que technique mais qui est pratique vécu et cetera c’est vachement importantalement et et puis tout à fait une veille terrain un signalement et puis je le citais en exemple tout à l’heure et puis il y a un moment ben on est aussi dans la vie politique le fait d’avoir un peu de pression ça nous aide aussi alors de temps en temps c’est un peu désagréable mais typiquement je garde l’exemple de la deuxième voie le long de la mairie je pense que sans les pressions de des associations vélo de Massie j’aurais peut-être cané je pense que j’aurais eu tort rétrospectivement donc voilà c’est c’est euh tout ça tout ça est positif et chacun est à sa place mais il y a besoin il y a besoin de tout le monde alors la deuxè voix dont vous parlez elle est super il y a pas que les mass qui en profite les voisins aussi la trouve très bien on vous remercie comment je vous rappelle votre engagement moi ce que je voulais dire on a parlé des plans vélo là qui sont mis en place nouveau et c’est super il y a aussi d’autres outils plus anciens qui qui peuvent se mettre au service du vélo et par exemple un des exemples c’est le PLU euh finalement vous les élus enfin plutôt vos services vous êtes souvent les les derniers garant de l’application des lois les lois elles ont beaucoup évolué par exemple sur le stationnement en particulier des vélos et du coup c’est souvent vos services qui vont faire que dans la vraie vie ben ces lois il vont être respecté ou pas et pour donner un exemple là Monsieur DEAS a dû partir mais à palison on a travaillé avec le Service de l’Urbanisme parce qu’on s’est aperçu qu’il y a des écoles nouvellement installé sur le sur le plateau qui avait des parkings véloos qui avaient été validés et en fait qui étaaiit pas au norme mais des fois techniquement c’est difficile de voir si un parking vélo convient ou pas bah ceuxlà par exemple ils étaient à deux étages sûrement de prix on pouvait pas attacher le cadre le cadre donc voà louper et du coup c’est important on a parlé plusieurs fois de de problèm de de compétence d’ culturation des services techniques mais c’est aussi vrai sur des posts plus administratifs et ça c’est aussi quelque chose je pense qu’on on peut travailler association et mairie et c’est vraiment quelque chose qui qui est très important dans la vie de tous les jours donc la loi elle évolue très vite et les les les agents ont des fois du mal à suivre parce que ça leur parle pas forcément donc de pouvoir faire ce travail là de d’aller voir ensemble des installations de pouvoir se dire ben ça c’est bien pour ça ça c’est moins bien et de pouir contrôler quand vous faites les les visite de conformité de pouvoir avoir cet œil là c’est important les villes qui ont la chance de remettre au bout du jour leur plu là elles vont pouvoir intégrer les nouvelles normes nous à palzo c’est déjà fait donc enfin c’est fait sur l’ancienne loi donc on devra attendre la prochaine mouture de palzo mais c’est important de suivre et puis bah d’acculturer pas que vos technicien mais aussi d’autres métiers allez ouais vous vous avez tout à fait raison je pense que c’est important il y a des choses qui évoluent alors on peut pas non plus refaire un PLU tous les 3 mois par que c’est un peu long fastidieux et cetera néanmoins au fur à mesure qu’on qu’on refait les puu c’est important d’intégrer ces questions dans les PLU parce que même si c’est la loi ou parfois desun aspect réglementaire qui décline de la loi le réaffirmer dans le PLU c’est et réaffirmer une volonté politique et je pense que c’est très important de le faire de de le marquer d’ailleurs pas forcément en faisant un copiercollé de la loi mais parfois en l’exprimant clairement dans un règlement dans une volonté et que ça nous permet nous d’avoir aussi des outils pour aller discuter avec des aménageurs des promoteurs ou même des particuliers qui auraient oublié cette question et je pense que c’est c’est important qu’on qu’on avance là-dessus vous avez raison on devrait aussi d’ailleurs on va en faire ça me donne l’idée d’en faire je vois Juliana qui m’écoute attentivement donc on va aussi proposer à laaglo une formation au service urbanisme de nos communes sur ces questions pour qu’on puisse intégrer tout ça dans dans tous les PLU des communes au fur à mesure qui sont révisés c’est-à-dire que provoquer une révision que sur ce sujetl je suis pas sûr que tout le monde veuille mais en revanche comme on a des révisions plus ou moins simplifié régulièrement c’est tout à fait possible de pouvoir l’intégrer et je pense que ça va dans le bon sens un point spécifiquement je suis d’accord tout ce que vient de un point spécifiquement sur la question du stationnement je pense qu’aujourd’hui l’un des trucs où on n arrive pas encore bien et alors c’est je pense encore plus vrai une commune comme M plusousi qui est une ville principalement fait d’immeubl c’est la question du stationnement chez soi le stationnement prèsdgar stationnement en ville on a des progrès à faire mais allez on on y arrive on est on sait comment faire maintenant il faut qu’on déploie faut qu’on avance le stationnement dans les immeubles pour moi c’est aujourd’hui l’un des principaux facteurs limitant dans une ville comme Massie pour le développement du vélo euh et là plus qu’une question de plu c’est une question de transformation de l’existant par exemple aujourd’hui dans toutes les réhabes euh des immeubles en particulier im de logements sociaux c’est encore plus compliqué dans lescopro mais dans les immeubles de logements sociaux où il y a un bailleur on essaie de travailler sur un sujet alors qui est une espèce de de de de mélange de différents sujets il y a les questions rour ménagè les questions d’accès les questions de vélo en fait on sort beaucoup de l’ordure ménagère pour mettre des conteneurs en terré ce qui permet de libérer de la place pour faire des l’ vélo à l’intérieur donc c’est vraiment làdessus qu’a je pense que c’est un sujet alors typiquement des trucs ou des expériences réussies ou les petites clés qui font qu’en terme d’usage ça marche bien ou ça marche pas bien on voit par exemple il y en a juste ici des pas mal de de lieux où ils font des des locau vélo qui sont complètement visible depuis la rue y compris vitré parce que ça crée je sais pas si c’est la bonne réponse ou pas mais en tout cas les bonnes idées sur la manière d’amener du stationnement vélo résidentiel dans des immeubles existants pour moi c’est bien un truc qui m’intéresse c’est ce truc tiens ça pourit une bonne piste pour le S plutôt que de me faire [Musique] des desen pour son pourme mais ça le sujet c’est exactement pour les problèm de rénovation thermique pour lespr le problème c’est pas l’argent le problème c’est pr d’uvre le savoir faire l’organisation la décision je dis pas que l’argent peut pas être un problème à un moment mais c’est vraiment pas le problème central et alors typiquement qu’on a des réhabilitations chez les bailleurs sociaux c’est pas un problème majeur on fait une réhabilitation ça se gère le truc c’est vraiment le savoir-faire comment dans un truc contraint parce qu’ existant comment est-ce qu’on trouve les bonnes solutions c’est aujourd’hui moi je pense qu’ Massie pour faire un cap supplémentaire sur le vélo c’est mon principal obstacle mais justement c’est program il propose en plus du financement une une BR des gens qui viennent et qui se propose un proet et ben on va regarder regard dès que vous avez déménagé à ma oui alors justement moi je je remarque que le qu’un des grands problèmes des aménagements cyclables aujourd’hui c’est le bureau et l’ordinateur je veux dire par là que de très nombreuses conceptions sont faites en fait sur les plans directement les plans d’exécution finalement hein sans regard réel sur les pratiques réelles du terrain réel alors tout ça m’a donné quelques idées assez rigolotes en l’une est rigolote c’est que à une époque je concevais moi-même des pistes cyclables et le département des Hautes scène m’avait commandé un petit bout avec un tour à gauche compliqué machin tout j’avais fait un projet mais ils avaient aussi demandé au département de enfin chez eux de faire un projet donc on se retrouve avec deux projets concurrents le le type du département me dit comment on fait madame machin tout je dis écoutez c’est très simple on va venir tous les deux tester l’aménagement ensemble et on va en discuter alors ah bon il faut que je vienne avec un vélo démerdez-vous faites ce que vous voulez mais venez bon je saute et je dis écoutez chers monsieur nous allons d’abord tester votre aménagement ensuite on verra le mien alors allez-y je vous en prie donc il teste son aménagement il a été mort de peur et ça a été réglé qu’il a emporté sans contest c’était plus la peine bon mais ça c’était une histoire assez rigolote mais cette histoire là de tester les aménagements m’a donné une autre idée avec le temps c’est que alors c’est un peu un gar ce que je vaux dire mais quand même c’est que est-ce qu’on devrait pas décider qu’on ne reçoit pas sens architectural un chanti et cetera est-ce qu’on n’accepte pas la fin d’un chantier avant que son concepteur et l’entreprise peut-être avoir sont responsable technique en tout cas le test non pas devant la la fou en délire bien sûr mais devant Ben les élus ou enfin dans petite équipe quoi en tout cas mais le test en vrai alors c’est un peu compliqué mais il y a quelque chose parce que bien souvent les plans même c’est pas comm de lire les plans en plus hein donc on peut se tromper un peu sur les plans et puis les entreprises par derrière quelque fois elles prennent des initiatives qui sont parfois bonnes d’ailleurs au bout du compte mais parfois pas si bien que ça c’est pas leur métier non plus alors c’est un peu risqué et donc et alors et troisièmement idée toujours dans par la suite euh je trouve que ça serait vachement bien là là je suis à Paris mais c’est évidemment transposable moi je suis à Paris hein mais c’est évidemment transposable c’est que quand un chantier est terminé que on a déclaré fini et cetera et ben on se fasse une visite technique pédagogique ensemble sans s’humilier mutuellement sans public évidemment pour se voir ensemble tous les trucs qui ont été un peu loupés les détails c’est souvent les détails ou des trucs de dernière heure et autres de façon à à se mettre à à convenir ensemble qu’il y a eu une erreur qu’on la regrette qu’on va pas refaire pour autant mais que on va pas la refaire sur le prochain chance quelque chose comme ça VO donc en tout cas croiseer le le concret avec l’ordinateur pour merci d’accord je pose une dernière question aussi une question là une répon réponse une rép question oui une réponse très rapidement c’est Monsieur le Maire adjoint qui l’a posé en premier Monsieur le Maire a reposé grosso modo la même question il y a un programme de certificat d’économie d’énergie qui finance la réalisation des stationnements dans les logements sociaux qui est accompagné de l’éducation des personnes qui vont bénéficier de ce de ces stationnements et comme c’est limité à 3 ans les programmes de certificat d’économie d’énergie et qu’il est déjà à sa version 2 et qu’il est déjà commencé depuis un petit moment et que ça prend du temps ce type de projet j’ai vu qu’il y avait une brochure sur le stand de la FUB et en plus il y a de la capitalisation la question que vous avez posé c’est que justement puisque c’est la deuxè série de donc le programme Alvéol c’est la deuxème série il y a une capitalisation des réalisations qui ont été faites dans les logements sociaux parce que comme vous l’avez dit en fonction de la surface disponible ou pas on fait dedans on fait dehors et ces retours là ils sont déjà capitalisés tout à l’heure a dit que en compliqué par qu’il fallait faire avec l’existant le plateau de sa vous êtes parti d’une feuille blanche et bon il y a pas de représentant de les paps oui ENF c’est pas que les paps les élus aussi on leurot à dire c’est pas tout à fait vrai c’est une bataille permanente de notre part oui oui dans les deux sens et du coup on voit avant les étudiants qui all Polytechnique qui montai par l’escalier quelquesun qui le fond peut-être moins al je sais pas s sont Deven feignants et tout madame parlé on plateau Vall qui c’est compliqué une partie de la flaque qui en bas partie qui est en haut donc ça le sujet plateau Vall c’est les élus et ma question finalement c’est ce plateau nouveau campus silall fait 7 km de long 2 km l parfait pour la marche à pied parfait pour le vélo tout faire à pied al ma question c’est pourquoi qu’est-ce qui manque pourquoi ça marche pas pourquoi on VO pas plus de gens à pied et plus de gens à vélo sur ceampus per parce qu’on y a laissé trop de bagnoles non mais je dis ça on a des discussions c’est et c’est jamais simple ces truc là je pense et je dire je direis départementaliv aussi si pasit sur les mêmes P département mais mais mais bon eu je suis pas sûr que par exemple l’aménagement qu’on a fait sur le Chise de saclet soit absolument un exemple de ce qu’il faut faire voilà je je pense et je pense qu’on en est conscient comme quoi on apprend non mais de fait je pense que le vélo le le le plateau a été trop pensé comme devant être dervi par la voiture je pense que si on faisait et après c’est un un sujet de chamaillerie avec certains écolos mais si on disait plutôt que le vélo que le plateau un tandem ligne 18 vélo c’est vachement mieux que le tout bagnool et que moi je préférerais avoir des écolos qui luttent contre l’aménagement ce qu’on a fait sur le CRIP de saclé plutôt contre les transports en commun je trouve que ce serait marrant euh mais je avez vu j’aime bien mettre de l’ambiance euh mais bon non mais se très sérieusement je pense qu’on a et je pense que tu le soulèves très bien la question qui est compliquée sur plateau de sacet après c’est vraiment le job de lesps et alors franchement on nous demande pas notre avis peut-être à Grégoire qu’ mer de palzau un peu et encore et encore je vais pas le défendre en son absence mais un petit peu quand même mais pas tant que ça à nous alors vraiment pas du tout euh mais je je pense qu’on a une question compliquée de l’échelle sur plateau de sacelet c’està-dire que 7 km faut 2 km c’est tu dis c’est c’est à la fois pas très loin c’est quand même pas de l’immédiate proximité c’est-à-dire que quand même à pied c’est pas c’est quand même ça se fait pas comme ça c’est pas naturel euh et et et et je pense que dans la manière dont a été pensé l’aménagement du plateau de saelet cette question des échelles intermédiaires entre du truc qui va vite et là je vais mettre le métro et la bagnole dans le même paquet et des choses qui sont bien fichues pour faire un ou 2 kmè que ce soit la marche à pied vélo et cetera com je pense que ça a pas été bien pensé à l’époque donc maintenant comment est-ce qu’on rravaille là-dessus c’est pas simple mais bon en revanche sur la détermination à faire des liaisons plateau Vallé on a et on le sait avec Grégoire et avec Olivier un un un gros sujet à traiter c’estàdire qu’on devrait normalement réussir à démerder la coulée verte je croise les doigts je pense qu’on va y arriver à mon avis on va s’en sortir c’est pas encore fait mais je pense qu’on va s’ sortir et après on a un truc à traiter on a un tout petit bout sur maci et puis on a truc du boulevard de Grande Ceinture à traiter là sur non mais on le sait grgoire le sait là pareil comme conseiller départemental je suis bien cons bah il va falloir qu’on trouve une solution pour quand même voilà que tout ça soit soit fluide et et fonctionne bien non mais je suis je suis d’accord sur la sur la fin donc on va s’en sortir sur la coulée verte c’est sûr on on a trouvé une solution en revanche sur les paps vous seriez surpris on n’est pas du tout consulté on sera concerné après c’estàd qu’à la fin quand tout ça s’arrêtera on nous dira tumerdvous avec ce ce qu’on a fait et on aura à mon avis pas que des bonnes surprises donc je pense que ça c’est c’est quand même un vrai problème en revanche évidemment je suis pas je suis pas d’accord avec Nicolas sur la ligne 18 ça tout le monde le sait puce que moi je je suis opposé à la ligne 18 donc je pense que tout bagno voilà non non non je suis pas pour le tout bagnool non plus mais je pense que ça c’est une connerie mais bon le problème aussi qu’on a dans ce pays c’est que quand on fait une connerie et qu’on pense une connerie une fois qu’elle est lancée on sait pas l’arrêter c’est comme un TGV on dit bah là on s’est plus l’arrêter un autre exemple je suis étonné que tu l’ai pas cité parce qu’il aime bien me chicaner avec ça aussi c’est le ring des Ulis le ring des Ulis c’est n’importe quoi c’està-dire que il y a un projet qui date d’il y a 15 ans on fait le projet d’il y a 15 ans et quand on dit mais attendez euh vous avez quand même pas pensé du tout à comment on passe en vélo à travers ce ring desulis on ne répond non on n a pas pensé mais on va pas arrêter le projet qu’on a prévu il y a 15 ans parce que si on arrête on on fera rien jamais ah moi je suis pas d’accord avec cette façon de faire donc euh et je l’ai dit et je le redis à chaque réunion al Nicolas m’en est témoin euh pour qu’on puisse arriver à trouver des solutions mais hélas le projet du ring des lui c’est avant tout un projet routier et donc si on avait arrêté la façon dont on penser on avait repensé le projet en y intégrant le vélo probablement qu’on aurait fait autre chose parce que quand je vois la largeur du ring actuel c’est du vieux ring on va dire maintenant on aurait tout à fait la place d’avoir une voie réservée vélo sur le vieing sauf que les routiers qui ont pensé l’ancien projet et qui sont aujourd’hui les ingénieurs nouveaux qu’on a dans les départements mais ils ont tous été formés comme Nicolas à la DDC à la DDE précédemment ils comprennent pas ça ils peuvent pas le comprendre on beau leur dire ils peuvent pas le comprendre donc tout ça est compliqué on obtient des choses mais c’est vraiment une bataille de tranchée si c’était juste pour pour compléter sur la partie la partie campus évidemment tout n’est pas idéal dans ce campus du du haut il y a quand même faut faut bien comprendre aussi qu’il y a des gens qui viennent de loin pour venir travailler sur ce campus il y a des gens qui ont été déplacés qui avant avaient un campus agrigon et qui n’ont pas nécessairement déménagé donc il faut aussi accepter qu’il ait besoin d’intermodalité il y a plein de gens qui viennent en voiture et qui après dans leur déplacement pour aller d’un bout à l’autre du plateau prennent le vélo et même des gens qui faisaient pas de vélo auparavant qui s’est soumis et qui dans la journée vont enseigner ou vont dans d’utrre labo en vélo donc il y a quand même après moi je suis pas usagère du du vélo plutôt du bus sur sur le campus mais donc je je je me doute qu’il y a aussi des points noirs même sur la circulation gélo sur le campus mais il y a quand même sur la partie haute des des des des pistes cyclables et beaucoup de gens qui les empreunent après il y a encore des gens qui culturellement ont un peu de mal à à faire les for restre de la voiture pour faire faire 300 m mais il y a il y a quand même du mieux et il y a quand même aussi une desserte en transport qu’on avait pas avant moi je travaille depuis 20 ans sur le plateau on avait pas des transports en commun comme on a aujourd’hui pour monter sur le plateau et après il y a aussi le système comme on disait précédemment d’avoir des vélos en libre service pour permettre cette cette intermodalité donc c’est c’est pas idéal il y a plein de choses qu’ va encore falloir faire pour repousser les voitures ou en tout cas bien faire comprendre que si on vient en voiture après le déplacement en interne ça reste ça doit devenir un campus parce que même en bas où c’est un campus on n’est pas sur des campus comme dans les autres pays où où les gens se déplace en vélo il y a encore beaucoup à faire mais il y a il y a quand même des gens que ça a fait passer au vélo dans la journée mais ces gens-l ils ont un vélo à demeure sur le sur le campus en fait il y a dans les labos souvent des vélo il y a l’université a aussi des vélos qu’elle met en li en libre service mais après ça dépend de de c’est quelques vélos par Labau et puis il y a un effet boule de neige aussi dans les labos d’avoir on a commencé par avoir au départ c’était des purées dures qui venait en vélo pendant des années puis après avec le vélo électrique on a eu un effet boule de neige on voit vraiment beaucoup de gens passaient passai au vélo même des gens qui venaient depuis depuis 20 30 ans en voiture donc là-dessus c’est en forte croissance à nous aussi d’avoir des aménagements pour ranger les vélos quand il so en journée et ça ça reste ça reste à faire parce que comme pour la ville ça n’a pas forcément été pensé et il y a un peu de conflit parfois avec ceux qui viennent en voiture mais en tout cas il y a une forte progression et et et sur le sur le campus notamment donc ça règle pas le problème du comment on passe du bas au haut qui reste une grosse difficulté mais déjà sur le campus haut il y a quand même pas mal de de circulation vé B on arrive à la fin de cette de cette table ronde merci beaucoup pour votre participation pour vos oppositions et pour vos questions [Applaudissements] jeour merci beaucoup merci monsur merci euh thomasité euh merci à tous voilà pour pour vot venue on se fait une petite pause datoire et on se retrouve à 20h pour parler de de psychotourisme voilà sur lequel il aura une projection ce soir et je remercie encore bah tous les bénévoles et les gens qui s’engagent au quotidien sur cet événement là euh à très bientôt