Salut à tous !
Aujourd’hui je suis dans la ville de Vannes pour le premier critérium de l’été!
J’espère que vous allez aimer la vidéo autant que les ELITES m’ont satélisés!
Musique utilisée pendant la vidéo : NEFFEX
Photo mignature : C.A_Photographies
Mon équipement :
– Cadre : Lapierre Xelius SL3
– Groupe : SHIMANO DureAce
– GPS : Garmin EDGE 830
– Capteur de puissance : Rotor inspider oval ring
– Caméra : Drift innovation XL
– Home trainer : Tacs smart Flux S SMART T2900S
– Roues : Ultegra 35mm
Mon club actuel : Union Cycliste Nantes Atlantique
Mes anciens clubs : Paris Cycliste Olympique (https://pco75.com/), CC ETUPES (http://www.ccetupes.com/) & Véloce Vannetais cyclisme (https://www.velocevannetais.com/)
_ Email wattisknowledge@gmail.com
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autant dire que si je fais ça à chaque tour je ne finirai pas cette course le problème c’est que personne veut laisser sa place donc je vous laisse avec les images parce que ça vaut mieux que 1000 [Musique] mots et voilà on est lancé dans le dernier tour à 50 km/h ça rigole plus ça frotte énormément voà c’est l’été il fait chaud il fait beau les gens sortent en terrasse après le taf mais c’est aussi et surtout l’heure des critériums et aujourd’hui on est sur le critérium de Van organisé par mon club formateur le velos V alors pour ceux qui savent pas les critériums en fait c’est des courses qui ont lieu le soir sur un circuit urbain ça dure environ 2h ça dépend de la catégorie et aujourd’hui justement on est en élite je vais faire mes premier pas en élite c’est ma première course à ce niveau-là le plus haut niveau amateur [Musique] parlons euh du circuit donc il fait 4 km c’est plutôt long pour un kéium en général ça tourne plutôt aux alentours des 2 km et ici on va faire le tour du port de Vann j’ai grandi ici c’est un endroit magnifique donc si vous êtes jamais venu n’hésitez pas à venir visiter c’est vraiment très très beau voilà pour en revenir au circuit c’est plutôt plat c’est très rapide parce qu’il y a très peu de grosse relance donc on est tout le temps full gaz et il y a un passage particulier dans lequel on va rentrer maintenant c’est le tunnel de Kirino il y a un mur à droite il y a euh le le trottoir à gauche et du coup il y a une largeur de route de à peu près 2 m quelque chose comme ça on arrive à 120 coureurs là -dedans euh qui veulent se faire la leur place qui veulent pas laisser leur place qui veulent remonter on est lancé à plus de 60 à l’heure là on est à 64 au compteur là vous pouvez le voir en bas à gauche de l’écran la visibilité est très faible parce qu’il faut savoir que là il fait encore 1 jours parce queon est l’été et et voilà mais le départ était donné à 20h et donc la course dure 2h donc ce qui fait qu’on arrive vers 22h et du coup vers 22h bah la luminosité a fortement baissé il fait voir presque nuit donc du coup imaginez arriver à 70 à l’heure à 120 fatigué genre énervé parce que c’est bientôt l’arrivée il y a un sprint qui se qui se trame tout le monde ve remonter et tout ça à plus de 60 à l’URE je peux vous dire que ça fait vraiment flipper tu sers les fesses pendant toute la durée de ce tunnel des fois je me demande vraiment pourquoi je prends autant de risque dans ma vie pour une course de vélo et vous allez voir dans cette vidéo pour l’instant c’est calme mais la tempête et le chaos arrivve dans cette vidéo la course est partie à une allure je vous explique même pas là on a fait à presque 21 km en 26 minutes c’est dire à quel point on a été rapide je sais pas si vous vous rendez compte mais ça fait presque 47 km/h de moyenne sur un circuit en ville donc c’est vraiment énorme et là où je pensais bah que ça allait se calmer un petit peu bah c’était mal connaître les loustis ça n’a jamais débranché jusqu’à la fin et là on va arriver à un endroit qui pour moi était le plus difficile du circuit c’était la relance avant la ligne d’arrivée donc sur le port de Van et là on est à 0 W et là la relance elle arrive ça y est on fait un petit pic à à presque 800 W mais c’était pas ça qui était vraiment difficile dans cette c’est que la relance était méga longue regardez on est toujours à 500 W ça fait plus de 10 secondes qu’on qu’on a déjà fait la relance et ça ne débranche toujours pas on vient de passer la ligne les mecs ils sont toujours déterrés ils veulent faire la différence et on est toujours à 500 W plus de 20 secondes après le virage et là regardez ça débranche seulement que maintenant on revient à 100 W 30 secondes de relance c’est vraiment très très long en fait c’est pas le pic de puissance qui fait mal c’est la longueur de la relance l’objectif pour moi de cette course bah c’était de finir et puis bah ça sera déjà pas mal parce qu’au départ il y avait du beau monde avec notamment Ilan Larmet stagiare professionnel chez Cofidis durant l’été Damien Ridel aussi déjà deux fois vainqueur sur ce même critérium ou encore Cyril Patou l’ancien professionnel à roubet donc déjà parmi ce beau monde déjà si je pouvais déjà finir cette course ça serait déjà un sacré truc pour un mec en Open 3 c’est quand même déjà pas mal d’ailleurs j’avais un petit peu ce complexe de me dire que j’étais pas à ma place sur cette course je me suis fait un peu bousculer on m’a dit bouge-toi là tu es tout seul de ton équipe mais plus les kilomètres défilai plus je prenais confiance ils ont deux jambes et un vélo comme toi tu peux le faire bah ça allait beaucoup mieux j’étais plus détendu et tant mieux car sur ce critérium de Van bah ça frottait énormément et la dernière chose que tu veux bah c’est d’être crispé sur le vélo sur les freins car c’est dangereux et ça bouffe énormément d’énergie dans un critérium la façon dont vous prenez les virages la technique que vous avez pour prendre les virages est primordial c’est très très important la façon dont vous prenez votre trajectoire quand est-ce que vous freinez quand est-ce que vous relancez et cetera quel angle vous prenez tout plein d’aspects qui sont super importants sur les critéiums parce que ça va vous aider à aller plus vite en utilisant moins d’énergie et ça c’est super important et aussi vous faux filer jusqu’à laavant du pleloton donc donc sur un critérium vous pouvez être le plus fort physiquement et pourtant perdre la course parce que techniquement vous aurez des lacunes et en parlant de lacune je vais vous montrer ce qu’il ne faut pas faire je suis mal placé car il y a un coureur à ma droite je suis trop proche du coureur devant j’ai une trajectoire complètement pourrie du coup ça m’oblige à freiner dans le virage et à reboucher le trou là qui est juste devant moi et délivrer 1050 W c’est énorme surtout dans la r la plus difficile du circuit et la plus longue c’était vraiment pas une chose à faire autant dire que si je fais ça à chaque tour je ne finirai pas cette course mais heureusement le tour suivant c’est passé nickel je vais vous montrer ma technique pour passer les virages avec la plus grande vitesse possible il y a un coureur de briek qui est juste devant moi il y a toujours des coureurs à droite ça fait toujours chier mais ce qu’il faut se concentrer c’est sur le coureur de bric juste devant moi donc là je freine je le laisse partir un donc il a une vitesse plus importante que moi sauf que moi je reprends à pédaler maintenant et je vais pédaler dans le virage sauf que lui là il arrête de pédaler et il reprend à pédaler que maintenant donc moi j’ai une vitesse beaucoup plus forte que lui je vais beaucoup plus vite que lui à ce moment-là et ce qui fait que lui sa relance elle doit être plus importante que moi à ce moment-là puisque il est il a une vitesse inférieure à moi sauf que pour faire ça j’étais obligé de lui laisser un peu d’espace sinon je lui seraai rentrer dedans mais l’effet que ça a eu c’est que j’ai fait qu’une relance à 800 W au lieu de 1050 juste avant et ça ça fait toute la différence 200 W c’est énorme surtout avec Quand tu es dans un circuit en ville de 2 à 4 km tu refais les virages je sais pas combien de fois des fois ça va jusqu’à 50 60 70 fois et donc si tu peux économiser 200 W par relance je peux vous dire que ça fera la différence pour la fin de course la course est bien avancée il y a eu quelqu que petites échappées mais jamais de gros écart significatifs parce que bah on roule trop vite on roule à 45 50 km/h tout le temps en permanence donc si tu veux sortir du peloton et créer un écat il faut rouler à 55 60 et c’est vraiment pas une chose facile alors autant dire moi j’ai même pas tenté d’essayer d’aller devant m’échapper parce que déjà juste de remonter à la tête du Ploton c’est déjà très difficile donc j’imagine même pas sortir de ce Ploton donc pour l’instant il y a aucune échappée qui n’a pu prendre le large la victoire est encore à porter de main tout se passe bien mais on arrive dans un moment important de la course la chute le chaos important dans pas dans un sens positif mais plutôt dans le sens chaotique c’est un autre aspect des critériums les chutes ça frotte beaucoup il y a de la tension les forêt intensees dans un environnement urbain en plus on arrive de nuit là donc ça fait beaucoup de facteurs où le risque est plus important que sur une course normale ici on va arriver maintenant sur une deux voies on est 7 h coureurs de fond et on va arriver dans le goulot du tunnel de Kirino qui n’est plus qu’en une voix donc en fait on passe de deux voix à une voix il y a SEP coureurs qui veulent passer mais pourtant il y a que trois places le problème c’est que personne veut laisser sa place donc je vous laisse avec les images parce que ça vaut mieux que 1000 [Musique] [Musique] mots je vais vous montrer la chute vu de derrière car c’est plus impressionnant mais avant on reparle le plus vite possible parce que la course cycliste est impitoyable c’est la vie il faut tout de suite revenir dans le Ploton pour ne pas être éjecté de la course la chance qu’on a c’est que c’esté quand même assez à l’avant du Ploton et du coup le Ploton va nous attendre par solidarité ou parce que il y avait des leaders qui étaient pris dans la chute qui était par terre donc la compétition c’est vraiment impitoyable et je peux comprendre qu’il y a des gens bah qui aiment pas ça et puis bah les chutes ça fait partie de la course en vrai c’est comme ça ça rajoute un peu une dimension épique à ce sport on va quand même regarder la chute vu de derrière car c’était vraiment dangereux on y passe pas forcément quand on a une chute on est plus focalisé sur l’avant parce que voilà on va pas regarder l’arrière quand quand il y a une chute mais voilà le suraccident au final est plus dangereux que la chute initiale et vous allez le voir le coureur en blanc là à la droite il va commencer à se ravitailler on était plutôt dans un moment chill à un moment donné de la course tout le monde commence à se ravitailler à gauche ça prend un bidon à droite ça prend un bidon voilà c’est souvent les moments d’inattention comme ça qui qui vont créer des accidents et là le courur à droite il va prendre un petit pitch et désolé de vous spoiler mais ce pitch ne sera jamais mangé de toute la vidéo il va bien mais il sera jamais mangé et voilà le cour n’avait pas les mains sur les freins et voilà là ça sans pile derrière c’est un sandwich de cycliste et de carbone c’est vraiment la zone c’est le chaos il y en a a des cours à droite à gauche c’est complètement le bordel il y en a de partout et en revoyant les image je me dis que j’ai vraiment été chanceux je m’en suis pas rendu compte sur sur le coup parce que j’avais pas vu derrière ce qui se passait j’avais bien entendu le bruit ça par contre le bruit du carbone qui tombe tu l’entends mais en revoyant les images je me suis dit vraiment j’étais vraiment bien placé j’étais pas trop proche de la chute de devant j’étais pas trop proche de la chute de derrière c’était vraiment chaud chaud patate c’est bon la chute est passée on s’est remis de nos émotions c’était à 20 km de l’arrivée maintenant on est dans le dernier tour on s’est remobilisé ça aussi c’est une force mentale après les chutes de pouvoir se remobiliser refrotter dans le peloton c’est vraiment pas évident parce que surtout dans des contextes comme ça où c’est très très dangereux de se remettre dedans c’est vraiment pas facile ça demande une force mentale et voilà on est lancé dans le dernier tour à 50 km/h ça rigole plus ça frotte énormément les équipes de sprinter font le taf à l’avant de ce Ploton maintenant il s’agit plus de réfléchir parce que ton corps il a envie de te dire arrête tout de suite ton instinct de survie essaie de prendre le dessus pour dire arrête c’est méga dangereux mais il faut réussir à débrancher le câble et pouvoir aller frotter gagner des positions revenir à l’avant frotter au bord des trottoirs au bord de des mobilier urbain qui est super dangereux là je prends la gauche de la route parce que au rond-point à droite c’est beaucoup plus long faut prendre la gauche sauf que là il y a un courur qui me gêne je suis obligé de l’éviter de freiner un peu et freiner c’est perdre dans un sprint massif freiner c’est perdre donc il faut vraiment que je remonte là j’essaie de gagner un maximum de position on va arriver dans le dernier virage on a eu le temps de se faire les dents dessus on a fait je ne sais combien de tours avant et là je le prends à bloc on est à 40 45 kmh dans ce dernier virage 5 km plus vite que tout le reste de la course et là le sprint est lancé à plus de 300 m de la ligne le sprint va être long 900 W presque 1000 W dans ce sprint donc vraiment à bloc j’étais vraiment en forme ce jour-là je fini en 34e position en élite je suis quand même fier de moi c’était vraiment une belle course il faisait beau sur un parcours magnifique il y avait plein de gens pour venir ne voir c’était à l’époque du Tour de France aussi donc voilà les gens avaient envie de voir du vélo et voilà je suis vraiment content si ça vous a plu également hhésitez pas à vous abonner liker partager et cetera et puis ben maintenant on se dit à la prochaine allez [Musique] salut