Depuis le parking se situant à proximité de l’Aqueduc de Roquefavour, , nous voilà partis au bord de la D 65, pour passer sous l’Aqueduc de Roquefavour, puis pour prendre à droite la D64 (route de Ventabren) que nous quittons avant un grand virage pour pénétrer dans la forêt. Il ne nous faut pas attendre bien longtemps pour voir le chemin s’élever. Dans notre dos, la silhouette de l’aqueduc de Roquefavour se dessine dans la brume matinale. Nous pénétrons dans la plaine du cimetière. Derrière une petite oliveraie entourant une magnifique bâtisse, nous apercevons au loin, l’Etang de Berre. Un peu plus loin, un effet de zoom nous permet d’approcher le village de Ventabren. Le sentier nous conduit dans un bois de pins d’Alep. Après avoir traversé la D 64, nous suivons une petite route que nous quittons très vite pour nous engager sur la plaine du Ban. Au loin, apparaît le viaduc ferroviaire de Ventabren. Derrière l’ouvrage béton, le village d’Eguilles ne nous semble pas très éloigné. Le Viaduc de Ventabren fait une longueur de 1730 mètres et franchi l’autoroute A8. Les piliers sont en béton armé et le tablier en béton précontraint. Le 23 septembre 1997, le segment central, construit parallèlement à l’autoroute A8, a été mis en place par rotation au dessus de l’axe autoroutier, tandis que les ponts nord et sud furent construits par poussage. Sur ce pont ferroviaire passe la ligne grande vitesse (LGV) Méditerranée. Nous nous approchons de la L.G.V. et nous surplombons les voies ferrées depuis un pont. Nous quittons l’ouvrage de franchissement alors que nous nous sommes au désespoir de ne pas voir passer un T.G.V.. Le sentier rencontre le canal de Marseille que nous suivons en rive droite. Ce canal est la principale source d’approvisionnement en eau potable de la ville de Marseille. D’une longueur de 80 kilomètres pour sa partie principale, Il a été construit au milieu du XIXe siècle en une quinzaine d’années sous la direction de l’ingénieur Franz Mayor de Montricher, amenant les eaux de la Durance dans la ville depuis le 8 juillet 1849. Nous profitons de la bordure béton du canal, pour nous asseoir pendant une grosse heure tout en nous ravitaillant. Puis nous passons sous la L.G.V. tout en longeant le canal. Après avoir suivi une longue clôture, nous aboutissons à un parking de chasseurs. Ensuite le sentier nous conduit au “Camp de Marius” où subsistent quelques vestiges romains. Le panorama s’étend jusqu’ au massif de la Sainte-Victoire et au massif de l’Étoile. Puis arrivés au bord de la falaise, nous faisons face à la merveille des merveilles. Le Pont Aqueduc de Roquefavour est un ouvrage construit totalement en pierres (le plus haut du monde). Sa longueur est de 393 mètres et sa plus grande hauteur mesure 82,65 mètres. Il fut construit de 1841 à juin 1847 sous la direction de l’ingénieur des ponts et chaussées Franz Mayor de Montricher et par William Fraisse. En partie supérieure, l’eau du canal de Marseille passe dans un tuyau de 2,20 m. de diamètre. Après s’être retournés sur nos pas, nous suivons un large chemin qui descend dans le vallon. Nous retrouvons le canal de Marseille et un joli petit pont de pierres qui nous permet de rejoindre la rive gauche. Arrivés sur la D 64, nous prenons la direction de l’Aqueduc de Roquefavour, en longeant en file indienne un accotement très étroit. Ce dernier franchit la vallée de l’Arc, enjambant à la fois la rivière, la route d’Aix-en-Provence à Berre et la voie ferrée Aix-Rognac. Nous arrivons à Roquefavour et avant de passer sous le Pont-Aqueduc, nous tournons à gauche sur la D65, pour retrouver nos véhicules à proximité de l’arrêt de bus.
[Musika] เฮ [Musika] [Musika] [Musika] เฮ [Musika] [Musika] เฮ [Musika] [Musika] [Musika] เฮ เฮ [Musika] [Musika] [Musika] เ [Musika] เฮ เฮ [Musika] [Musika] [Musika] [Musika] เฮ [Musika] [Musika] [Musika] [Musika] [Musika] เ [Musika] [Musika] เ [Musika] อ