À Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), la pratique du vélo séduit de plus en plus. Pistes cyclables, formations pour enfants : la ville développe un réseau sécurisé pour encourager les mobilités douces et réduire l’usage de la voiture.

Ce matin près de la place Foche à Saint-Jean de Lus, les cyclistes sont nombreux. Depuis quelques années, la ville encourage la pratique du vélo. C’est très bien parce qu’il y a des pistes cyclables dans tous les sens. Pas qu’à Saint-Jeanus d’ailleurs parce qu’on peut aller jusqu’à Asquin maintenant, on peut aller jusqu’à Randaille. Signal éthique, voie partagé au pistite propre comme ici la toute nouvelle IAka Andenia. Un maillage de plus en plus dense pour garantir la sécurité des usagers. Il y a de la place pour se croiser y compris avec les piétons. C’est bien pensé, les feux et tout. Non, c’est vraiment bien. Un projet global qui comprend aussi l’initiation des tout petits. Je ne suis pas obligé de m’arrêter s’il y a personne. Mais dans cette école quartier Ourassour, les parents ont pu inscrire leurs enfants à une formation de 9h pour apprendre à rouler en ville. Notre objectif en faisant ce savoir rouler, c’est de les accompagner vers de l’autonomie pour que en sortant de l’école élémentaire et l’arrivée au collège, ils soit autonomes pour aller venir au collège en vélo et aussi pour leurs activités du quotidien. Ici, on découvre quelques règles de circulation et on apprivoise ses angoisses. Imaginons que tu grilles un stop ou que il y a ou que tu gris un feu et que il y a une voiture carri ça fait un peu peur. Objectif devenir autonome et adopter de nouvelles habitudes qui serviront aussi à l’âge adulte. Moi ça m’amuse beaucoup quoi. J’aime bien faire du vélo, ça pollue pas. Je voudrais essayer de pas faire de la voiture tout le temps parce que sinon ça va augmenter le dérèglement climatique. Au Pays-Basque, la voiture est encore utilisée dans près de 8 déplacements sur 10. Moins de 2 % des trajets se font à vélo.

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