Tour du Finistère 2025 : le direct
CYCLISME. “Des champions à portée de main et du spectacle”, le Tour du Finistère 2025 change de date et veut faire vibrer les passionnés de vélo

Changement de jour, parcours explosif avec un tracé revu et des équipes prestigieuses au départ. Quimper et son Tour du Finistère 2025 rêve d’un rendez-vous plus nerveux, plus vivant, plus spectaculaire. Et tente un pari risqué : séduire le public un vendredi. Pour réussir, l’organisation place les bus des coureurs à portée de main des passionnés.

Cette année, le Tour du Finistère change de créneau. Fini le traditionnel week-end de fin mai. Direction un vendredi, en plein après-midi, le 9 mai. Un ajustement nécessaire, raconte Marc Fayet, le directeur de course. “Les Quatre Jours de Dunkerque ont été déplacés et tombaient pile sur notre date habituelle. On a préféré céder la place pour éviter les doublons.” Résultat : la course quitte le week-end, et tente un coup audacieux. Elle s’intègre par ailleurs dans une offre régionale globale, puisqu’en 4 jours, du 8 au 11 mai la Bretagne accueille 4 manches de la Coupe de France FDJ, dont ce Tour du Finistère 2025.

Un rendez-vous qui comme les 3 autres du week-end sera diffusé en direct sur France 3 Bretagne

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[Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Bonjour, heureux de vous accueillir ici à à Quimper pour vivre avec nous le dénouement de cette 39e édition du Tourinstère. Vous étiez très nombreux à nous accompagner hier du côté de Châtelin pour les boucles de l’ône. Gageons que vous serez cet après-midi aussi nombreux à profiter de ce weekend exceptionnel où sont regroupés quatre épreuves majeures du calendrier breton. Heureux aussi bien sûr de retrouver mon complice un grand spécialiste du cyclisme en Bretagne avec vous Gwendal Louel. Bonjour Gwendal. Bonjour Jean-Marc. Bonjour à toutes et à tous. Et nous irons tout à l’heure rapidement rejoindre Mathilde Lazou pour vous présenter la totalité du dispositif. Mais ce qu’on peut dire déjà, c’est qu’il fait beau sur Gberg. Il y a un petit pivant mais les températures sont idéales pour pratiquer le vélo comme on dit. Et puis on voit que il y a déjà quatre garçons qui à la mi-course comptent toujours 3 minutes d’avance sur un peloton qui pour le moment assure simplement le le tempo. Elle est en train de de gérer la fuite de ces quatre garçons et on va vous les présenter les hommes qui ont eu la bonne idée et bien de se porter à l’avant. Ouais effectivement quatre coureurs qui sont partis quasiment au moment du du départ réel. Alors l’un des coureurs porte le maillot que vous voyez l’antenne de la Totale énergie. Il s’agit et bien de Thomas Gachignard. À ses côtés pour Arkia Bnby hôtel et bien c’est Paul Tierry le jeune et le frère. Voilà. Ouais, on voit P mais c’est pas Pierre, c’est Paul, c’est le tout jeune. On a également Leander Vangem de la War Wagner Basin et on retrouve également Justin Ducret pour Luénante. Voilà donc c’est c’est Lucenant. Voilà donc les les coureurs qui composent l’échappé actuellement. Chapé qui compte 3 minutes et 10 secondes d’avance. Alors pour tout vous dire comme hier si vous étiez vraiment fidèle avec nous hein, vous avez repéré qu’il y avait un petit QR code en bas de votre écran. vous allez le flasher avec votre téléphone si vous le souhaitez bien entendu. Ça va vous permettre d’interagir avec nous, de nous poser des questions sur la course, sur un petit peu les secrets des coureurs. On on va vraiment s’employer pour tenter de vous répondre à tout ça. Mais avant toute chose, donc vous n’oubliez pas, vous pouvez flasher le QR code pour nous poser des questions mais on va tout de suite aller rejoindre Mathilde Lazou qui est bien sûr sur la moto émétrice et qui est au contact du pleut je crois. Bonjour messieurs, très contente de vous retrouver très contente de vous retrouver oui pour ce deuxè jour de course en en Bretagne. Effectivement, je me trouve juste devant le peloton. Un peloton qui est parti sur des bases un peu plus calmes qu’hier. C’est vrai qu’hier, on est parti sur un rythme très élevé dès le départ. Ça n’a jamais débranché. Là, on est plus sur une moyenne de 39 km/h depuis le départ de l’épreuve. Et c’est assez drôle parce que il y a aucune équipe vraiment qui ne veut prendre ses responsabilités à l’avant. On est vraiment dans une phase de la course là où ça y est la mi-course est franchie donc on commence un peu à à jaoger les forces en présence. Les équipes qui commencent à vouloir penser à la victoire. Donc on voit apparaître des barines victorieuses, des movistars à l’avant qui étaient un petit peu inexistante la veille et là ça y est pointe le bout de leur nez. Il y a eu quelques tentatives d’attaque, ça commence à se parler à l’oreillette. On se regarde, on se jauge. Je pense qu’on prend l’antenne au bon moment. Mathilde, vous savez hier, on a un peu débriefé hein, on va rien cacher à nos téléspectateur mais vous nous disiez fort justement que le scénario en fait de la course d’hier, il était dû justement à cette moyenne incroyable. Oui, il faut savoir que le cyclisme maintenant évolue et progresse à une vitesse folle et le niveau global est est vraiment très élevé. Ce qui fait que maintenant, depuis le début de saison, il n’y a aucune course qui se prend à la légère. Tout secours très rapidement. tout le monde vise la victoire pour les points UCI mais aussi pour aller chercher des succès de prestige pour des plus petites formations peut-être qui qui cherchent à exister au contact des très grosses et c’est pour ça que ça peut donner des fois des des scénarios comme hier où c’est vrai que après avoir fait le tour des padocs ce matin, pas grand monde ne s’attendait à ce qu’il y ait autant de coureurs encore en liste pour la victoire au pied de la montée finale. Complètement tout à fait. On était là, voyez, dans une phase de ravitaillement. On a vu tous les assistants de des équipes qui ont ravitaillé les couleurs qui étaient à l’avant. Il il en sera de même au passage du pleloton. C’est important euh bien sûr de bien s’alimenter. On boit beaucoup sur une course cycliste. On doit le rappeler. Il y a beaucoup de de bidons qui sont passés au coureur. On élimine énormément. Ouais. Surtout surtout aujourd’hui avec ce ce beau soleil. Je voudrais juste revenir sur la vitesse, hein. C’est vrai qu’hier, on a frôé presque les 43 de moyenne sur l’épreuve les boucles de l’ON. Aujourd’hui, sur la première heure, on était à 41 de moyenne et là sur la la deuxè, on est à environ 40 et demi. Voilà, 40,5 euh presque 41. Donc voilà, beaucoup moins moins vite qu’hier certes, mais pour l’instant ben on l’a vu avec ce peloton qui était en train de de se regarder hein il quelques instants et ça va pas durer parce que non ça va pas durer. On a dépassé le de la nucourse. Voilà. Ben, on va énumérer tout ça avec vous parce que le le regroupement de ces quatre épreuves majeures en Bretagne a permis et bien de de voir arriver quelques pointures pour s’aligner au départ de de ces courses. Et on a aujourd’hui un un plateau des plus relevés comme c’était le cas d’ailleurs hier. Ouais, effectivement, c’est vrai qu’avec ces quatre jours en Bretagne et bien en tout cas c’est une superbe idée hein d’avoir réuni ces quatre jours de course. Bah juste les unes après les autres parce que on a un un plateau magnifique si je dis Matj Maoric forcément coureur trois étapes sur le Tour de France une sur le Giro, une aussi sur la Volta qui champion du monde de Gravel également. Oui, monsieur. Ouais, on l’entendra probablement dans dans quelques minutes parce que Math était à sa rencontre ce matin. Il nous expliquera aussi pourquoi il est là. Il y a des raisons naturellement avec Matj Maich et puis on a aussi des noms hein, si je dis Fernando Gaveria qui est présent, l’un des tout meilleurs sprinters. Alors ces temps-ci, c’est un petit peu plus dur pour Fernando Gaveria pour pouvoir dire on a vu plus d’une cinquantaine de victoires dans dans sa carrière tout au sprint quasiment. Euh quand on dit ce nom-là, forcément bah ça ça éclaire le public qui était présent ce matin. Fernando Gaveria. Ah oui, ça parle pour les spécialistes de vélo et puis on a encore d’autres noms. Je pense on l’a vu hier avec Arambour également le le champion de d’Espagne qui fait partie également et bien de cette de cette belle liste au départ. Bref, des beaux champions. Cocorico, on a notre champion de France qui revient encore aujourd’hui, Paul Laper ? Ouais, effectivement, Paul Lapera qui est avec nous lui aussi. On l’entendra tout à l’heure, on est allé le rencontrer parce que c’était son premier jour de course après sa blessure euh au genou hein depuis le le mois de février. On lui a demandé aussi comment ça allait. Donc on l’entendra tout à l’heure. En tout cas nous ce qu’on est allé voir ce matin, c’est d’abord l’organisateur de ce autour du Finistère, c’est Marc Fayet. On voulait savoir vraiment s’il était et bien complètement satisfait de cette redistribution des cartes en regroupant les épreuves. Une chose est sûre, il avait vraiment le sentiment d’avoir aujourd’hui un plateau exceptionnel. Je vous propose d’écouter Marc Faillet. C’est assez inespéré d’ailleurs avec des équipes comme Movistar qui viennent avec notamment Fernando Gaviria ou alors des des coureurs comme Matj Maoric. Ce sont ce sont des des vraies têtes d’affiches et jusqu’à présent on n’avait pas eu accès à cette catégorie de coureurs. Ça veut pas dire que les autres ne ne n’ont pas le le niveau qu’il faut, ils l’ont tous. Mais ça ça donne, je dirais comme si on montait une marche supplémentaire après des années des années de laur. Je crois que c’est c’est mérité. mais aussi grâce à cette force du rapprochement des organisateurs. Et ouais, c’est vrai que ça redort le le blason de de de très belles épreuves où on a fatalement du mal toujours à tirer vraiment les vitrines. Il y a toujours d’excellents coureurs. sur la 10e manche de la Coupe de France. Mais c’est vrai que d’avoir quand même une ou deux vedettes et bien ça redort le le blason de de ces épreuves et c’est un vrai bonheur pour les organisateurs qui mouillent eux aussi vraiment le maillot pour organiser ces très belles épreuves qui sont d’abord et avant tout populaires. Et je le redis pour ceux qui qui étaient avec nous hier, bien savoir. Alors oui, les équipes World Tour françaises, elles sont elles sont présentes quasiment, c’est normal. Et les équipes, je pense à la Movistar et je pense à la Baragne. Ce ne sont pas les organisateurs qui ont fait la démarche. Ce sont les deux équipes là qui ont appelé les organisateurs. On aimerait venir chez vous pour les 4 jours en Bretagne. Donc voilà, ça veut dire une vraie démarche de la part de ces équipesl et qui font vous entendez bien plaisir et bien aux organisateurs complètement. On va s s’attarder un petit moment si vous le souhaitez euh sur le parcours hein de cette nouvelle édition du Tour du Finister qui a été un peu un peu redessiné hein. On va un petit peu moins loin, on se rapproche beaucoup moins des euh des côtes mais on passera tout à l’heure, vous le verrez, par le par le chronan. L’important c’était bien entendu de passer sur tout le territoire de l’intercommunalité de de Quimpère. On a réduit aussi la distance pour avoir une un parcours qui soit plus resserré, plus nerveux, garantir le spectacle pour les les spectateurs et permettre au coureurs de s’exprimer pleinement. Donc on a un parcours malplat comme on dit en Bretagne. On a combien de dénivelés ? On est au-dessus des 2003. Ouais même on est aux alentours des 2006 plus précisément. Ça veut dire que c’est quand même relevé mais le tour du finistère et le finistère, on connaît les routes he forcément, c’est jamais vraiment plat. Donc ouais, c’est assez relevé avec un un beau dénivelé de de plus de 2600 m. Et on le voit, ça temporise hein à l’avant du peleton, on voit que et bien toutes les grosses formations occupent en large le gros de la chaussée pour maîtriser, contrôler. On est en train de d’estimer que bah voilà à 4 minutes de toute façon les fuillards ne devraient pas être dangereux dangereux à 70 km de de l’arrivée. Mais là on va avoir on le sent de toute façon un autre scénario que celui qu’on a connu hier mais qui a permis quand même de mettre en évidence un jeune garçon parce qu’à 24 ans, on est toujours jeune. ce britannique qu’on a vu vraiment sortir comme un beau diable de sa boîte dans le final et assure un sprint qu’il a lancé à 500 km à 10500 km on va rester à 500 m on va rester à 500 m on va faire peur à personne mais vraiment il a été épatent les sasqué ce jeune coureur qui appartient à la formation de de Marc Madi Groupama FDJ moi il m’a bluffé he ouais il a remporté vraiment une victoire de prestige parce que il a dominé de la tête et des épaules des garçons qui savent quand même s’y prendre. On peut parler de Benoît Costrois ou bien de de Venturini qui a encore trouvé hier une place d’honneur. Donc vraiment c’est une Ouais ouais c’est une très belle victoire. Voilà, surtout quand on connaît l’arrivée des boucles de l’une à Châolin, euh il est parti dans la partie quasiment la plus dure à 500 m ou et partir à 500 m quand on est sprinter euh ça relève même d’être un bon puncher parce que là faut être très très fort et c’était en tout cas une belle victoire de de Lewisaski. Vous l’avez rencontré je crois pas donc ce matin au départ je l’ai rencontré ce matin. Il était encore sur son nuage. Ouais, il était sur son nuage. Je demandais quand même s’il se remettait un petit peu de ses émotions d’hier. Et bien voilà ce que m’a répondu le champion de Grande-Bretagne avec enfin il pas champion de Grande-Bretagne mais c’est un vrai champion. On l’espère que dans les années il le sera avec Lew qui est le cursur anglais de la groupe AMA FDJ. Les Wouis grand vainqueur hier sur les les boucles de l’one. Une victoire on appelle une deuxième aujourd’hui. Ouais j’espère. On cherche toujours pour ça. Donc oui, c’est le but. Comment s’est passé la nuit ? Vous avez remémoré un petit peu votre belle victoire sur les boucles de l’one ? Oh juste oui, beaucoup de messages, beaucoup de soutiens donc c’était sympa et euh oui, j’ai pas beaucoup dormi mais euh pour la première, j’espère que oui, j’ai j’ai un deuxième aujourd’hui et ça serait bien. C’était une belle arrivée en costaud hier. Aujourd’hui, c’est un terrain un petit peu différent avec un beau début, une belle montée assez dure. Ça vous convient comme terrain ? Ouais, c’est sûr. C’est c’était vraiment mais c’est quand même le même type de l’arrivée. C’est un lactique, c’est c’est dur à la fin et c’est quelque chose qui me correspond bien. Donc j’espère je serai là encore. Il y a pas raison pour bah les jambes sont bons. Donc oui, je vais encore aujourd’hui. Beau champion. Ah oui, pourquoi pas aujourd’hui ? Oui, mais pourquoi pas ? Il y a des gens qui ont fait parfois des doublés comme ça sur des weekends breton. En tout cas, on va retourner du côté de de Mathilde pour qu’on parle un petit peu de cette échappée de quatre coureurs. Mathilde, rassurez-moi, c’est pas qu’une échappée publicitaire, il y a une stratégie dans tout ça. Non, vous savez les les échappés publicitaires maintenant ça existe plus vraiment. Alors après évidemment que les enjeux sont différents selon les équipes, mais par exemple une équipe comme la Total Energy ou Arca BNB Hôtel, on sait très bien que les leaders sont à l’arrière et qu’ils attendent pas sûrement patiemment leur heure pour pour attaquer et passer à l’attaque, essayer d’aller chercher la victoire. Néanmoins, ça empêche ça permet à ces équipes là de s’enlever la pression, de de mener la poursuite, c’est aux autres équipes en fait de d’abaisser l’écart et de faire les efforts qu’il faut. Par contre pour des équipes Wagner Nant Atlantique, l’enjeu est différent, c’est que ce sont des équipes plus petites qui sont plutôt là pour faire de la formation, former les jeunes couurs professionnels ou donner leur chance comme c’est ici le cas avec le le couronnant de chance à des coureurs qui n’auraient peut-être pas eu pu passer pro dans d’autres équipes parce que voilà, il y a 27 ans, maintenant on fait plutôt vraiment confiance en fait à des courirs comme ça, même s’ils ont une dizaine de victoires chez les amateurs. Et là, c’est l’occasion pour eux de se montrer, de montrer qu’ils ont la caisse, qu’ils peuvent tenir, qui peuvent aller très loin. Euh, c’est simple, le coureur de la Wagner Basin, les Vegem que vous voyez là, il a quand même fait 4e du Tour d’Alsace l’an dernier du classement. C’est des références. C’est des références, on connait le tour d’Alsace. C’est très dur. Oui, ça veut dire que c’est ce sont des coureurs prometteurs qui veulent montrer qu’ils ont la caisse, qu’ils savent courir et qui peuvent potentiellement viser de très bons résultats pour la suite de la saison les prochaines années. Ouais. Et et meilleur meilleur jeune aussi du tour d’Andalousie cette année pour Léandre Van Gum. C’est vrai que c’est un coureur sur lequel on mise beaucoup pour les années à venir. Mathilde et bien écoutez Mathilde, on va vous annoncer quelque chose. L’ardoisier est passé à leur côté, ils ont 41 d’avance sur un peloton qui tarde à réagir. Ils sont partis pour croiser le chrenant en solitaire. Oui, c’est ça. Ben, je me trouve juste derrière eux et c’est vrai que ça collabore plutôt bien. Donc effectivement, ils vont ils vont passer le chrono en tête et alors ils vont, je vais pas vous dire qu’ils vont savourer le moment et ils vont avoir le temps de voir les magnifiques paysages, hein. Mais parce que on roule quand même à une allure qui est assez solide. Mais ah écoutez, quand on est devant quand même à ce moment-là de la course, c’est qu’on marche quand on est au départ forcément, c’est qu’on on est normalement en forme. Et je tiens quand même à souligner qu’on a un petit jeune devant. Alors, vous connaissez le grand frère qui s’appelle Pierre, mais celui-ci s’appelle Paul Paul Tyri qui a tout juste 18 ans qui donc est dans l’échappé. Il a déjà pris part au triptic francontois il y a quelques semaines et maintenant le voilà en tête. Je me trompe Mathilde, mais moi j’ai l’impression que le prénom Paul c’est vraiment le le prénom en ce moment qui fait fureur dans le vélo. On a beaucoup de Paul. On a beaucoup de Pauls. On a une belle génération de Paul qui sont nés en 2006. C’est bizarre, hein ? C’est bizarre hein, c’est complètement étonnant mais on a beaucoup de de puls et qui sont en train de de briller sur le vélo et on regardait un petit peu ça, ça fait plaisir dans les bourg. On encourage bien entendu le le passage des coureurs parce que le le tour du finistère, c’est toujours un un événement et derrière, on le disait, ça tarde vraiment à réagir parce que apparemment là, au dernier pointage, on est en train de de revenir de jouer un peu mais on voit bien que le tempo en tête de course, il est pas très très violent. Ouais, on aperçoit en tête de de ploton Geoffrey Soupe qui avait gagné une étape sur le le Tour d’Espagne. Voilà qui qui bloque avec l’un de ses coéquipiers le pleloton du côté du CIC Unante et bien même chose on monte tranquillement on aperçoit Antoine U moustique c’est son surnom moustique d’ailleurs certains courants l’appellent comme ça c’est un prénom voilà depuis tout petit ses parents le surnommaient comme ça et à la maison il se aussi mon petit chat voilà hein on les confidences savoir voilà non non c’est un garçon hyper sympathique Antoine Uta qui s’est mis en évidence sur le tour de Bretagne. encore une place de 3. La victoire lui avait échappé de de très très peu. L’année dernière, il avait terminé une deuxième place aussi à Saint-Malgrand, mais il a également et bien un beau coureur originaire du secteur de Montfor Surmeux, la même commune qu’un certain Julien Simonè un amoureux ici du Tourinister s’il en est. Ah bah oui, Julien Simon, on peut dire que il adore, il adorait le tour du finistère. Il l’aime toujours d’ailleurs, je vous rassure puisque c’est un garçon qui en détient le record. Il l’a remporté à trois reprises en 2012, en 2019, en 2022. Et si je vous dis qu’en 2014 et en 2017, il montait également sur le podium sur la deuxème marche, on peut dire qu’il adorait cette course. C’est purement incroyable. En tout cas, Julien Simon le salue. Je pense qu’il est devant son téléviseur pour pour suivre cette retransmission. Ouais. Et effectivement et Julien Simon et bien il y en a un qui ce matin en a parlé et s’en est inspiré pour peut-être peut-être s’inspirer s’imposer aujourd’hui. C’est Émilien Jani, je l’ai rencontré tout à l’heure, il est en forme et vous allez voir, il a un petit clin d’œil pour Julien Simon, son son ancien coéquipier de la Team Total Energie. On l’écoute. Émilien, on peut parler d’une excellente année 2025. Actuellement, plusieurs top 10, plusieurs top 5. La victoire c’est pour aujourd’hui. Ouais, elle sera excellente quand il y aura une victoire. hein, je tourne je tourne autour. Ça ça prouve que la forme est là. C’était la reprise à la famine classique la semaine passée. Donc voilà, là j’ai j’ai deux courses en Bretagne et puis ensuite la classique d’Inquer pour pour Briller. Ça va commencer par aujourd’hui. J’espère on a une bonne équipe aujourd’hui. Donc voilà, que ce soit pour moi ou un autre, j’espère qu’on qu’on va mettre au fond. Et puis un beau final surtout ici sur ce Tour Finister. Ouais, c’est une première pour moi ici. Après, j’ai j’ai regardé quand même les éditions précédentes et même hier soir encore, j’ai regarder les les fameuses victoires de Julien Simon. Donc je me suis imprégné un peu de de ce finale et puis j’espère faire de même. Bah oui. Bah oui. Faire comme Juju. Oui oui. Il a regardé où placait régulièrement son démarrage mais Julien il avait vraiment une lecture du final mais voilà au millimèt et il savait où placer son son son démarrage. Ah complètement complètement. On a des questions grâce au QR code que vous apercevez en bas de votre écran. N’hésitez pas à le flasher. Et on a une une première question qui nous vient de de Guou et qui nous demande et bien tout simplement si Lewis Sasqué est en capacité de voilà de rééditer son exploit d’hier. Ouais, c’est c’est c’est possible. C’est vrai qu’on on a diffusé son interview tout à l’heure parce que j’ai eu la chance de de le rencontrer. Je vous cache pas que il me paraissait un petit peu fatigué mais ça c’est normal parce que ça c’est un petit peu le syndrome de la victoire. Quand vous enchaînez le lendemain et vous n’êtes pas forcément habitué et bien vous êtes encore dans votre émotion. C’est logique et vous avez un petit peu de mal à trouver le sommeil. Demander à un coureur qui s’empare du maillot jaune pour la toute première fois. Je peux vous dire que la nuit suivante, c’est pas la meilleure de sa vie et je pense que les Wask bah c’était un petit peu la même chose. Il le disait, il avait reçu pas mal de de messages de félicitations et tout ça. C’est très sympathique, c’est génial mais voilà, ça fatigue le coureur et pour le lendemain bah c’est jamais simple à gérer. Donc oui, parce que il l’a démontré, superbe puissance. s’il est capable de faire un beau numéro encore dans ce final mais bon voilà c’est pas forcément le favori numéro 1 aujourd’hui mais cela dit il est quand même capable de rééditer son son exploit. On va associer Mathilde aux questions de nos téléspectateurs. Elle est posée par Ben Mathilde, on nous parle de on nous parle de Valentin Madis qui a fait effectivement une très belle course hier qui a tenté énormément mais on se demande tout simplement s’il est aligné aujourd’hui et quel était son classement et s’il n’est pas là pourquoi ? Ah c’est vrai qu’il était l’un des hommes très en forme hier. On l’a vu très actif. Il y avait tous ses proches en plus qui avaient fait le déplacement. Donc forcément c’est une double source de de motivation. Non, Valentin n’est Valentin n’est pas présent aujourd’hui. Il y a beaucoup de coureurs qui ont décidé de faire au moins une impasse sur les 4 jours pour ne pas avoir à enchaîner les jours et pouvoir vraiment sélectionner les les courses où ils veulent briller. Et c’est le cas pour Valentin qui doit être à l’hôtel alors qu’il est en train je l’espère de regarder la course jaoger peut-être les les prochains adversaires mais on le verra ce weekend. Oui oui, je puis je pense qu’il a très très envie au moins au moins d’aller remporter un petit cochon du côté de de Laan Nilce pour le Trobréon. C’est la première fois qu’il va y poser ses roues. On avait l’habitude de le voir sur le parcours encourager ses ses équipiers par le passé mais là cette fois-ci il va mettre du cœur à l’ouvrage parce que il a en faire un très beau numéro sur les ribinous du côté de La Nilce. Ouais. Ouais. Valentin course cher à Jean-Paul Melouette. Exactement. Là, il y aura aussi du spectacle mais c’est vrai que Valentin Madouise il aime ce genre de terrain un peu qui a bosser hein. Son podium sur le Tour des Flandres et bien le démontre également. Euh c’est pas le même profil bien sûr, mais ça montre que c’est un coureur qui aime voilà quand quand les routes sont pas forcément euh rectil. Et puis Valentin Madoise, il aime quand ça fait mal, quand faut durcir. Donc le le Trobro euh il sera certainement l’un des acteurs et je sais pas si on l’a rappelé mais c’est anecdotique mais sa place sur les boucles de L parce qu’on nous l’a demandé c’était 23e. Lui à partir du moment qu’il avait durci la course, il avait attaqué, ça veut dire qu’il avait fait travailler les adversaires. Quand il a été repris bah il s’est dit moi j’ai fait mon travail maintenant et bien c’est au reste de l’équipe de conclure le boulot. Et c’est ce qu’a fait les Saski. et de la plus belle manière qu’il soit complètement. Et donc on a donc une course qui est tout à fait euh différente pour le moment, on est bien d’accord. On a une échappée qui a qui a décidé et bien de de faire course en tête. C’est un peu logique, quatre garçons qui sont en train de de s’employer, de bien s’entendre pour creuser l’écart avec un un peloton qui pour le moment bah voilà temporise, on vous le dit hein. Ils sont là, ils sont ils regardent. On a vu tout à l’heure pas où la souris mais voilà, on laisse pas un écart trop important tout en sachant que dans le final de ce tour du finis, ce sera une autre paire de manches et le tempo va consid considérablement s’accélérer. C’est toujours un un final tendu le tour du finistère. Ouais. Dans les derniers tours lorsqu’ils seront ici à Quimper, bah oui, ça va ça va s’accélérer à l’image Thomas Gachignard et puis voilà Paul Tierry. Alors Paul Cherry ben il est presque à la maison hein, il est de Serran. Alors, on le rappelle le petit frère de Pierre, mais Paul Cherry, bah il sort des des juniors, il a un beau palmarès chez les juniors euh puisque il a remporté la la Pénarbet d’une épreuve internationale. Euh il y a 2 ans en junior première année, il s’imposait sur une épreuve fédérale. C’était la Rome du printemps, c’était du côté de de Planquouette, organisé par toute l’équipe de Christophe Rebillard que l’on salue qui depuis de nombreuses années organise cette belle course qui révèle de nombreux talents. Paul Tierry en fait partie. On l’a vu également me semble-t-il de de souvenir et bien dans le top 10 même bien 5e du chrono des nations junior et voilà Paul Thierry bah c’est également un bon rouleur et surtout un un très très bon grimpeur et je pense que dans les années à venir lui qui a porté le maillot de Lock Miné et bien je pense que on le verra triompher parce que c’est un c’est un vrai talent pur et dur. l’OC Minet. Je salue d’ailleurs et bien les organisateurs du trophée centre morbillant hein. Ce sera à la fin du mois de mai début juin sur le 31 juniors. Ouais peut-être imposé des grands noms du cyclisme ou commencé par Mathieu vanpool et Ramco etpol. Oui également. On va tout de suite rejoindre Mathilde. Apparemment vous avez le champ libre he pour vous exprimer entre le le pleleton et les échapper. Comment se fait-il ? Et oui, c’est assez simple de rejoindre les deux groupes tout simplement parce que il n’y a pas de voiture directeur sportif après le groupe d’échapper. C’est vrai que c’est souvent un peu le le signal, vous savez, on le voit souvent à la télé quand les voitures de directeur sportif doublent les échappés ou ne sont plus derrière, on se dit “Mince, le peloton revient.” Mais c’est pas un indicateur qu’on ne peut qu’on peut avoir sur les courses d’un jour. tout simplement parce que il n’y a qu’une seule voiture de directeur sportif pour une course. Ce qui veut dire qu’il vaut mieux rester à l’arrière derrière le poloton au cas où les leaders aient besoin de changer de vélo, de se ravitailler. Mais pas d’inquiétude néanmoins, les hommes de tête ont une voiture neutre qui les suit avec des vélos de dépannage. Ils ont également quelques bidons d’eau en cas de forte chaleur et sils ont besoin de se ravitailler. C’est vrai que c’est un indicateur qu’on ne peut pas avoir sur les courses d’un jour, sauf quand c’est une course comme Paris Roubé où là pour le coup il y a deux voitures. C’est une exception. C’est ça. Il y a parfois plus de véhicules engagés. En tout cas, on est bien sur la 10e manche de la Coupe de France. On est avec vous depuis depuis qu’impère pour vivre donc ce tour du Finistère 2025. On se souvient que l’an passé c’est Benoît Cosnefrois qui s’était imposé. Curieusement, Benoît qui était là hier sur les boucles de l’une a choisi de ne pas s’aligner aujourd’hui. Ouais. Non non, il se se repose mais faut y aller aussi gentiment. Faut pas oublier qu’il a été blessé. Il avait fait sa rentrée la semaine dernière sur le le tour de Romandi. Bon, c’était histoire de de faire du rythme he pas de résultat sur le tour de Randy et donc de le retrouver hier sur les boucles de Lone à la la deuxème place. Bah même si c’est pas la victoire, c’est une satisfaction. Ça veut dire qu’il va bien. Donc on va pas le brusquer he sur des courses d’un jour. On va y aller très gentiment et on retrouvera sur ce weekend breton. Ah oui ! Ah bah de toute façon euh Benoît Cosnefroit en bon norman qu’il est adore la Bretagne. Euh donc on l’a vu souvent s’imposer sur les courses d’un jour en Bretagne. On se souvient qu’il a gagné à deux reprises le Grand Prix du Morbillant. Il a gagné à deux reprises également les boucles de l’une si je ne m’abuse. Donc c’est c’est un client et puis naturellement on connaît le tempérament de ce de ce garçon qui est un un vrai un vrai pro vraiment un vrai professionnel. Ouais. Et je pense que sa blessure et bien il va tout de suite la mettre très loin derrière lui pour revenir comme il en a l’habitude au premier plan. 58 km 200 de l’arrivée et là ça monte. Je suis un petit peu inquiet pour Justin Ducret parce que en dernière difficulté, on le voyait, il montrait quelques signes de faiblesse. Malheureusement, il me semble pas spécialement spécialement à l’aise. Mathilde, je sais pas si vous êtes juste derrière les échapper. J’ai l’impression que Justin Ducré, le coureur de de Nant semble un petit peu plus dur pour [Musique] lui. Je comprends qu’il soit dans le dur, hein. C’est le compteur de la moto, il affiche 14 km/h et pourtant ils sont tous en danseuse mais c’est normal. On arrive dans la belle ville de l’occronan. Vous allez en prendre plein les yeux d’ici 5 secondes et c’est logique du coup que le rythme s’apaisse un peu. Ils ont quand même ils ont rou fort he pour prendre cet échappée. Donc c’est normal que les efforts commencent à se faire un peu compliqués on va dire. Voilà on passe devant la célèbre église plus de France. Ouais, complètement plusieurs films ont été tourné. On se souvient de notamment des chemins de de Brqua et là on va commencer à attaquer et bien la bah oui oui, on va attendre au meilleur grimpeur la petite côte. Oui oui, on va aller les les attendre au meilleur grimpeur. Vous avez raison maude, c’est une très très bonne idée. On vous laisse faire. Allez voir au meilleur grimpeur parce que là les choses sérieuses commencent. Thomas Gassard, il a fourmis dans les jambes. C’est très très bien. Oui. Il y a peut-être un classement à aller chercher aussi hein. Euh, il y a des accessites sur une course comme le Tourinister et on voit que les amateurs de vélo ne s’y sont pas trompés. C’est bien placé dans la bute pour voir les coureurs à l’ouvrage et puis tout à l’heure, ça sera peut-être un tempo un poil plus relevé pour le passage du peloton. Mais enfin, ce dernier, il est quand même pointé à plus de 3 minutes derrière. En tout cas, euh cette échappée, elle tente de résister encore au mieux, même si euh des garçons sont un peu plus euh à la peine. Tout le tout le monde devrait recoller, hein, dans la dans la descente. Mais en tout cas, euh c’était une petite bosse qui faisait euh bien mal aux jambes. C’est un secteur où on s’en souvient, le Tour de France était passé voilà quelques années avec des routes qui étaient particulièrement étroites et on se souvient que certains grands noms et bien du pleloton étaient venus en reconnaissance sur le tour du Finister pour découvrir un peu ce tracé un peu atypique et surtout ne pas se faire piéger sur les routes qui précédaient l’arrivée à à Quimper et il y avait eu cette année Et là beaucoup de gens qui étaient venus s’aligner sur le tour du Finister. Oui, en reconnaissance bien sûr, on souvient de de Richy Port notamment qui était venu et derrière on est en train de de réagir en sort du pleloton à l’image de l’équipe d’écathlon à G2R la mondiale et on va rouler peut-être pour Paul Laper hein peut-être si Paul aujourd’hui a les jambes. Moi je je crois savoir que Paul Lapera, un peu comme hier d’ailleurs he vous avez été le le prendre au saut du lit. Paul Lapera avec son maillot de champion de France, un garçon qui s’est imposé en juin, on s’en rappelle, à la maison à Saint-Martin de Landel, vraiment devant son public. Et Paul Lapera, effectivement, vous êtes allé le voir pour voir quel était son état de forme. Ouais, exactement son retour à la compétition après quelques semaines d’arrêt suite à sa blessure au genoux. Et bien voilà la réponse du champion de France. Non, retour pas sans mal. Ça non, très heureux d’avoir repris les courses. Euh voilà, il me reste encore quelques petits ajustement de forme à faire mais mais je suis déjà content d’où j’en suis. J’ai pas énormément de semaines d’entraînement donc le résultat est déjà bon. Voilà, il reste encore la forme à aller chercher. Mes objectifs sont un peu plus loin donc il y a pas de pas d’inquiétude mais ouais surtout heureux d’être là. Ouais. L’année dernière on se souvient c’était Benoît Cosneo qui s’était imposé de votre équipe. C’est à vous revient la charge de faire la même chose d’aujourd’hui ? Ouais, il y a il y a moi, il y a Bastien, euh Nance aussi qui qui pouvont aller chercher un beau résultat. Donc euh on verra comment ça se passera pendant la course. On a une stratégie qui a été définie évidemment. Donc on espère que les choses se passeront bien pour voilà pouvoir nous exprimer, aller chercher la victoire si possible. Ouais, la bonne route. Merci. Ouais. et euh champion de France qui désormais etth bien est en forme et c’est tant mieux et attention parce que cette équipe-là elle a des ambitions avec la Barne Victorus qui a décidé et bien d’accélérer dans la côte de de Locren et euh dans cette équipe qui est très jeune, on l’entendra tout à l’heure avec son leader Matej Maoric qui fait office d’ancien qui a beaucoup de jeunes coureurs et bien visiblement le champion top mondial Matj Maich et bien a passé ses consignes les garçons ont durci la course maintenant Ah oui maintenant C’est une stratégie bien connue dès qu’il n’y a une vraie difficulté qui se présente sous les roues des coureurs. On essae d’agiter le peloton euh de procéder à une élimination par l’arrière mais on est quand même très loin du but. À 55 km de de l’arrivée, cette côte de Locrenan ne fera pas la décision. En tout cas, ça c’est certain. mais elle peut faire mal aux jambes et peut-être diminuer les vélités de certaines certaines formations qui auront du mal à jouer les premier rôles pour les 55 km qui restent à boucler en tout cas devant on continue de de bien s’entendre il y a deux garçons qui font course en tête Gachignard et le belge Vent de Gem ou de Gem Ouais et attention ces ces deux garçons et bien ils ont envie de bah voilà de de résister à un éventuel retour Ils ont encore un un petit tapis. Ils veulent poursuivre l’aventure. C’est une évidence le le plus loin possible. Derrière, on a sans doute cédé, on a vu le le pensionnaire d’Arkea et puis celui de de Nant qui était un petit peu en difficulté dans la montée de la côte de de Lecronan. On va revenir sur notre QR code qui nous occupe aussi, vous le voyez en bas de l’écran. N’hésitez pas à le flasher si vous avez des questions à poser sur le déroulé de la course ou sur les mystères et bien de de cette compétition et de ce tour du fistère, n’hésitez pas à poser des questions. On a peut-être une question d’ailleurs. Exactement. C’est Anthony qui nous demande qui a été surpris hier de voir finalement autant de coureurs se jouer la gagne au boucle de Lone et il nous demande bah comment est-ce qu’on explique que le ce peloton ait un niveau aussi élevé. C’est vrai que le niveau était élevé mais ce qu’il faut rappeler c’est le parcours aussi des boucles de Lone. On avait rajouté une difficulté supplémentaire et ça ça a marché visiblement. Jean-Marc complètement. Ah oui oui oui de de toute façon onescalade pas quatre fois à quatre reprises la totalité du Mes escalaire habituellement et là vraiment pour durcir l’épreuve et faire une sélection et bien on avait les organisateurs avaient décidé de d’offrir au coureurs la possibilité de d’escalader à quatre reprises de mes escalair qui est une difficulté quand même assez assez rugueuse. Elle est je crois fait 1 km de mémoire mais elle est assez il y a un pourcentage assez élevé et pour bah des formations qui sont en World Tour c’est un profil idéal pour tourner les jambes et puis préparer peut-être de prochaines échéances importantes et puis il y a des points à prendre on le rappelait aussi hier il y a des points à prendre pour le classement UCI se maintenir tout simplement au plus haut niveau. Donc c’est important aussi d’aligner ses troupes sur et bien ces manches de Coupe de France qui permettent d’engranger des points précieux pour se maintenir ou se hisser au plus haut niveau. Voilà et aujourd’hui et bien c’est le tour du Finistère que l’on vous propose avec encore 53 km à parcourir avec deux hommes en tête 2 minutes 45 d’avance. Thomas Gashignard du team Total Energie qui avait été le meilleur grimppeur de Paris Nice et à ses côtés le coureur belge Leander Van H game de la Wagner Basin WB lui le meilleur jeune du tour d’Andalousie voilà pour les présentations deux coureurs qui s’entendent très très bien mais ils sont moi je les ai vu quand même un petit peu inier parce que ils se disent à deux c’est c’est quand même un peu un peu risqué notre affaire ils auraient bien voulu retrouver le le renfort des deux garçons qui jusque les accompagner. Ouais, Paul Thierry et Justin Ducret mais je sais pas si Mathilde sur la moto Mathilde, je sais pas où est-ce que vous situez où sont Justin Ducret et Paul Thierry ? Alors, c’est une très bonne question parce que je me suis laissée décrocher pour aller voir ce qui se passait à l’avant du peloton. Alors, il y a une rumeur qui nous dit que ils ont ils ont fait un petit arrêt à le Crenon pour déguster un Kunyaman. Vous y croyez pas ? Bah je le je leur conseille mais je pense que malheureusement leur directeur sportif ne leur donnerait pas cette permission. Non, je me trouve plutôt à l’avant du peloton où là ah les choses sont en train de se décanter hein. Tout à l’heure déjà en fait avant l’ronan, il y a un un groupe d’une vingtaine de coureurs qui avaient pris un petit peu une trentaine de secondes d’avance et devant il y avait du beau monde he dans ce groupe. Il y avait notamment Ymans, Alexis Brunel ou encore un certain Ivan Garcia Cortina. Donc autant vous dire des grands noms mais tout s’est fait euh il y a eu une jonction dans la côte de l’OCrenan et là encore une fois on se jauge, on voit qui est-ce qu’on laisse partir, est-ce qu’on part, est-ce qu’on rattrape les échapper, est-ce que c’est trop tôt, trop tard ? On assiste à un vrai jeu de dupe. C’est intéressant ce que vous dites. Vous nous parlez du de YT Bearmans le le sprinter et bien de de l’équipe Arkea. C’est c’est intéressant qu’on le voit au aux premières loges parce qu’on se dit que pour cette équipe d’Akia aujourd’hui ça pourrait être une carte maîtresse à abattre. Oui, clairement. Mais en faisant le tour ce matin au padoc des des bus, il y a quelques directeurs sportifs ou quelques membres du staff ou même des coureurs qui m’ont dit “On n pas envie que le scénario d’hier se répète et on n pas envie qu’il y ait 60 mecs au pied du dernier mur et que tout se joue au sprint massif. Il y a des équipes qui ont tout intérêt à sortir avant le circuit final où on le sait he ce circuit final de 9 km ça se fait à 50 à l’heure. C’est très très dur de sortir de créer des écart complètement. Donc il faut anticiper euh Arkabin Biotel, on le voit, il marche plutôt bien. Il y a Y Bearmans mais ils ont aussi la carte Amoricapio. Ils ont donc deux cartes au cas où. Alors peut-être qu’au briefing la consigne a été passée pour Y de suivre les coups, d’anticiper et que s’il y avait des gros noms comme un certain Yvan Garcia ou même un réserada et ben fallait y aller au cas où parce que quand on se retrouve avec 20 garçons comme ça à une trentaine secondes d’avance, on sait jamais ce qui peut se passer. Et et votre analyse par rapport à la présence d’un garçon comme Mata Moric, il est venu pour tourner les jambes, il est venu pour scorer ? Ah, il est venu pour prendre de la confiance. Un champion comme Mateic, une course comme le tour du Finister, ça ne lui fait pas peur. En revanche, une course comme le tour du Finister peut lui être très bénéfique pour engranger de la confiance. lui qui a eu un début de saison perturbé euh mais qui l’a reprend, qui a beaucoup de volonté, qui vise le Tour de France, qui vise de très très beaux objectif et pour ça comme vous le dites, il faut scorer. Et il est également là dans un rôle de capitaine de route pour montrer au aux jeunes de son équipe comment on court dans une course comme ça où le scénario est un peu débridé. Et ben voilà. Bah ce que je propose à tous ceux qui nous suivent actuellement sur les plateformes numériques de France télé et bien Mathilde vous êtes allé à la rencontre ce matin de Matj Maoric et bien on l’écoute tu es au départ des deux courses bretonnes tour du fin tropon comment vous vous sentez I feel a little bit better uh hopefully at least in training. So now I want to see if in the race I will feel better than this start of the season I felt uh yeah I didn’t have a great classics campaign with that slowed me down but recovered and je me sens mieux. C’est vrai que le début de saison a été compliqué. J’ai chuté à Paris Roubé, j’ai eu quelques maladies qui m’ont poussé à à arrêter la compétition, reprendre l’entraînement et là, j’ai hâte de voir ce que ça donne. Comment tu sens avec une équipe qui est très jeune à tes côtés, peut-être moins expérimenté que toi ? I think they can take away [Musique] from Ces courses là sont très importants pour les jeunes parce qu’ils ont besoin d’apprendre, ils ont besoin de voir un peu comment ça se passe selon les scénarios et de voir comment ça se passe, de continuer de progresser au plus haut niveau et peut-être qu’après ça marchera sur les plus grosses courses. Thank you very much. Ouais, Matus qui est donc avec nous et c’est vrai que c’est ça a été une très bonne chose de la part de son équipe de de l’envoyer ici parce que comme il le dit le début de saison a été compliqué pour lui. Alors tout début de saison pourtant ça partait bien sur le Tour de Provence il dispute le sprint au côté de de Mats Spedersen. Il est 2e même en général il termine à la 2e place. On se dit bon bah finalement ça va être encore du grand Matj Maoric. Mais sauf que ce qu’il faut pas oublier c’est que Matj Mauric c’est un joueur de de top mondial. Donc lui c’est les épreuves épreuves World Tour et malheureusement ça s’est pas très très bien passé. Il a pas le Strad Bianquier il termine pas alors que on l’avait vu à une 5e place l’an passé. Milan Remo qui l’a remporté en 2022, il termine à une 100e place qui est pas du tout du tout dans dans ce qu’il sait faire le mieux. Dans VVEL Game, il abandonne le 3 Saxo classique, il abandonne également alors que on l’avait vu il y a quelques années prendre un top 5 aussi. Bref, un début de saison vraiment pas bon à l’exception du Tour de Provence. Donc venir ici euh sur le tour du Finister euh c’est une très bonne chose pour Mate Maorich et forcément certes il une équipe très jeune mais lui il a vraiment vraiment besoin de se rassurer. En tout cas on a deux garçons qui ont pris le commandement de de l’épreuve et cela s’entendent très bien. vient de voir un un passage de relais avec Thomas Gachignard qui appartient à cette équipe Total et Énergie et puis ce représentant belge Leander Vantogem qui appartient à l’équipe Wagner Basb et bien ces deux garçons qui appartenaient tout à l’heure à un groupe de quatre ont à la faveur de la de la montée de de l’renant se retrouve désormais tout seul en tête avec un un peloton qui est bien à 241 donc d’écart et sincèrement ils ont envie de de prolonger l’aventure encore un un peu. On le voit, il y a il y a de l’engagement dans leur façon de progresser à l’avant et puis on sait les qualités de rouleur et de grimpeur de Thomas Gachignard. Donc ces deux garçons s’ils s’entendent et bien ils peuvent encore quelques kilomètres tenir tête à un peloton qui a sans doute l’ambition à un moment donné de revenir quand même très très vite. On voit qu’il y a des grosses formations. On va demander à Mathilde qui est au plus près et bien au plus près du pleut de nous dire quelles sont les formations qui sont en train de de mener la chasse. Ah c’est un petit peu les mêmes formations que depuis ce matin. des équipes pas forcément vues hier à savoir Movistar, Israël également, Barin Victorius mais les équipes françaises ne sont pas en reste hein. Tout à l’heure l’équipe d’écathlonis G2 a même tenté un petit peu de secouer le pleloton avec une attaque de Nance Petters. Il y a aussi l’équipe Cofillis qui veille un peu au grain groupe à ma FDJ forcément avec la victoire est en pleine confiance, elle laisse faire pour l’instant mais on la voit quand même vigilante en tête de peloton au cas où il y a un coup qui part. Mathilde, on voit à l’instant l’équipe d’Israël, première tech prendre les reenes du peloton. On roule pour qui ? Etan Vernon qui, on le rappelle s’est imposé sur le Tour de Catalogne devant un certain Matthew Brenan, l’homme en forme dans les sprints en ce moment. Hugo même si lui on le voit peut-être un petit peu plus pour le Trrobreléon ce dimanche ou encore un vonasbroke. On voilà, qu’est-ce qu’on a exactement comme idée peut-être du côté d’Israël ? Ah bah c’est sûr que quand on a plusieurs comme ça, je rajouterai même Picrel hein ou qui pourrait très très bien marquer. J’ai discuté un petit peu avec Hugo of Stetter ce matin. Il faut savoir que c’est la première fois qu’il court le tour du Finister. Il ne l’a jamais couru avant. C’est une découverte. C’est un courant en forme. Il a 14 jours de course et 8 top 10. Donc autant vous dire que c’est un garçon qui a des ambitions mais il les a plutôt pour dimanche. C’est ce qu’il m’a dit en tout cas. Mais je suis plutôt sûr que s’il est dans le premier groupe dans le final, on le verra à l’avant parce que c’est une arrivée qui peut vraiment lui correspondre. Ouais. Puis c’est un gagneur donc forcément il aura envie de et bien de de s’imposer ici sur le le tour du Finister. En tout cas, on le voit là, le peleton a a vraiment mis de de l’intention là. Ils sont en train de tenter de quand même de graviller un peu de temps. Ils sont en train de tenter de revenir sur les deux les deux coureurs qui sont qui sont à l’avant. On a on est dans une autre phase de ce tour du Finistère. On est à 45 km de de l’arrivée et on est sur un circuit qui est qui est très valonné et qui est bah toujours propice un peu au aux échappés. On a deux garçons qui s’entendent bien mais maintenant résister à un peloton qui va certainement monter le tempo, ça va être difficile. Ouais. Ouais. Et on nous annonce le contre hein, le contre donc Paul Thierry et Justin Ducret qui serait à à 1 minute 20 des deux coureurs de de tête. vont être avallés par le pleton dans temps. Ouais, dans pas longtemps à mon avis le pleut va les rattraper je pense ça ne serait tardé surtout qu’on a vu qu’avec la la formation et bien Israël première tech on était en train d’accélérer et pour une formation comme Total Energie et bien une course comme le tour du du finistère c’est une course importante. Il y a possibilité de d’brier. On le sait la cette équipe Vandéenne de Jean-Hanné Bernodo, elle a par le passé souvent brillé. On parlait tout à l’heure de de Julien Simon, mais il n’a pas été le le seul à à faire de très bons résultats ici à Quimper. Et ces manches de Coupe de France et bien pour les équipes continentales, c’est très très important. Ça permet de se montrer, d’obtenir des résultats et puis d’avoir naturellement des invitations pour figurer sur les grands tours. Ouais, bien sûr. Ouais. Alors là en l’occurrence c’est on est dans la pro team mais c’est vrai que tout à l’heure on avait vu les équipes de Nantin bah c’est c’est important les équipes de Saint-Michel également préférence Home 93 Vanaricel on a vu un coureur Emmanuel Morin se mett un petit peu en évidence dans un groupe de contre-attaque à un moment de la la course quand ils étaient une il était en forme Emmanuel ce matin au départ il avait des fourmis dans les jambes Oui oui oui oui oui. Donc c’est vrai que pour toutes ces équipes dites de de 3e division, ben c’est c’est extrêmement important de bien figurer sur sur ces épreuves là. En tout cas, on le voit, il fait beau hein sur le Finister aujourd’hui. On avait une brise un peu plus soutenue tout à l’heure mais en tout cas des conditions idéales pour avoir une très belle course. Et je peux vous dire que ici à à Quimper et bien le la foule est en train de véritablement d’arriver sur la la ligne d’arrivée où on devrait avoir une arrivée dans les vers 16h30 dans ces eau là à peu près. À peu près. Ouais. Tout dépend de la de la moyenne des coureurs, mais très sincèrement, il y a comme l’habitude, même si généralement le tour du Filistère se déroulait un samedi, ben voilà, grâce à ce pont du 8 mai, il y aura encore un beau succès populaire pour l’arrivée de ce tour du ministère tout à l’heure à Quimpère où on vous le rappelle, c’était Benoît Cosnefroid l’an dernier qui s’était imposé et qui a décidé de de faire l’impasse pour par contre traître au au départ demain et bien du Grand Prix euh du Morbillon et on le voit que le groupe intercalé qui avait lâché prise tout à l’heure est sur le point et bien de se faire manger et rattraper par le peloton ces deux garçons et bah oui, on parle un petit peu ensemble. Bon ben voilà, on a fait notre job, on va retourner dans dans le pleloton et puis ben il reste plus que 2 minutes 30 à pour rejoindre les les échapper à 44 km de l’arrivée pour l’instant. toujours les Israël première tech qui sont donc et bien en tête de pleloton et j’en profite de voir Paul Thierry parce que on va écouter un garçon qui est de la même génération que que Paul Thierry. Il sort également des juniors. Il a brillé il y a quelques jours et bien c’est Elliot Boulet qui a brillé sur les routes du Tour de Bretagne en s’imposant et bien sur l’une des étapes. Il est en forme, il va très très bien. Et je lui ai demandé à notre cher Elliot Boulet et bien si il était satisfait forcément d’être dans cette équipe Groupe AMA FDJ. Et bien écoutez sa réponse Elliot. Aujourd’hui, le tour du Finister avec, j’ai envie de dire, l’équipe première de la Groupe AMA FDJ. C’est entre guillemets une belle récompense suite à votre victoire sur le Tour de Bretagne sur l’une des étapes. Bah ouais, c’est vrai que j’étais pas prévu de base sur ces courses là. Là, je cours demain aussi à Plumlec et ouais, un peu stressé quand même. J’ai déjà couru avec l’avant le tour mais moi j’étais pas au milieu de ma forme. Là, je pense que je suis bien. Je suis à j’ai un peu perdu du poids. Je suis à mon poid de forme, on va dire. Donc hâte de voir ce que je vaux avec une bonne forme sur les courses avec les World Tour. Après cette victoire justement sur le le tour de Bretagne sur l’une des étapes, justement la confiance est au maximum pour aujourd’hui sur le Tour Finister. Bah ouais, c’est vrai que en plus j’ai bien terminé le Tour de Bretagne. 7e étape, j’étais je me sentais vraiment bien. J’ai j’ai fait 7 jours là plutôt pas mal. Donc bah là, je pense que ça va aller. Ça va le faire, j’espère. Oui. Allez, on vous souhaite bonne course. Ouais, merci. Mais c’est un sourire. sourire. Alors, je vous je vous invite à le rencontrer ce coureur là parce que moi je le connais depuis quelques années. Il est toujours comme ça, toujours le sourire. En tout cas, il est il est vraiment très content d’être au festin des grands. Moi, je voulais dire une chose. Je pense que quand il était à l’école et qu’il se faisait gronder par ses instituteurs institutrices, ça devait être déroutant pour les profs parce que même quand il se fait engueuler, il a toujours le sourire. Donc c’est un garçon. Oui oui oui, il a toujours le sourire. Elliot Boulet en tout cas et bien qui a réalisé un un superbe truc he pour sa sa première année voilà chez les professionnels. Il est dans l’équipe développement et donc il s’impose sur le le Tour de Bretagne. C’est une petite surprise parce que Elliot, on connaît son frère qui est un redoutable sprinter mais Elliot n’est pas réputé pour être un sprinter. Il s’impose pourtant au sprint sur le Tour de Bretagne mais lui c’est un rouleur. Il avait été champion de France chez chez les juniors donc du du contre la monte. On sait que voilà c’est comme on dit vulgairement c’est une machine à rouler mais il a surpris tout son monde en s’imposant au sprint et bien sur le le Tour de Bretagne. Donc il a compris qu’il fallait oser tout simplement. Ouais ouais ouais. Voilà, il se prend pas la tête non plus. On sent que la pression Benah on a l’impression que ça coule sur lui quoi. Non c’est pas de pression du tout et finalement bah ça ça marche bien. En tout cas on les voit c’est les coureurs d’Israël première tech qui sont vraiment en tête de gondol. Ils ont vraiment l’intention de de revenir très vite sur les fillards, mais encore faut-il s’employer parce qu’on voit que devant continue d’assurer le tempo. On a envie de vraiment d’aller au plus près he du circuit final pour les les deux garçons qui sont à l’avant. On sait jamais, il y a toujours euh on sait jamais ce qui peut se passer sur une course cycliste, hein. Il y a il y a parfois des scénarios de courses qui sont un peu farfelus, mais là en l’occurrence, on comprend qu’on est en train de passer la surmultiplier pour faire mal à l’arrière et puis bien sûr revenir au plus vite sur les deux garçons qui sont euh à l’avant avec on vous le rappelle Tibo Gachignard qui appartient à l’équipe totale Ennergie qui est en train de de réaliser une belle course avec une échappée qui s’est dessinée quasiment dès le départ. Ouais, dès le départ. Et euh je rappelle deux petites choses. La première, c’est vous pouvez toujours nous poser vos questions avec le le QR code qui est en bas de votre écran à droite. Et puis la la deuxième chose que je vais signaler parce que j’ai reçu un petit message et bien Julien Simon passe le bonjour à tous les les téléspectateurs, tous ceux qui nous suivent sur internet, à vous également Jean-Marc. Voilà, on le salue Julien, vainqueur ici le tenant du record hein du tour du du Finister à trois reprises. Et bien, il est devant son écran comme vous et bien à regarder ce ce tour du finistère et puis on espère pour lui bien sûr que ce soit quelqu’un de la team Total Energie qui qui s’impose comme il avait fait il y a il y a quelques années. Ah oui, il a gardé beaucoup d’attaches avec bien sûr cette équipe et puis on retrouvera je crois sur le Grand Prix du Morbillant. Il devrait faire un passage me semble-t-il. D’accord. Sur son vélo, vous me rassurez ? Non non. Non, mais il est toujours resté sportif hein. Il fait toujours des sorties toujours toujours. Et il court également. Je crois qu’il s’est mis au trail. Ouais. Ouais. Il il a toujours beaucoup d’activités physiques, beaucoup de coureurs. Ouais. Et même beaucoup de coureurs he qui dès qu’ils sont en retraite bien conservent une activité. Ils arrivent pas totalement à couper en fait. Et regardez, regardez devant, on fait pas semblant, hein, parce que là, quand on s’engage comme ça sur son vélo, c’est qu’on a envie effectivement de maintenir l’écart de 223 avec le pleoné tout à l’heure et bien Paul Thierry et et son compagnon d’échappé qui était faisait l’élastique ou ouais. Ouais. Complètement le le coureur euh de Nante. Et puis pour le moment, ils ne sont plus que deux à l’avant. On va rappeler leur nom. Thbo Gachignard et Leander V Notame le coureur belge de la Wagner Basin 2 minutes 22. On va voir Mathilde sur la moto comment ça se passe ? Oui, je rectifie hein parce que là je vais me faire gronder par les téléspectateurs. On va rejoindre Mathilde qui vous êtes peut-être derrière les deux échappés ou au plus près du pleloton Mathile. Et c’est la deuxième option qui est la bonne effectivement. Je me trouve juste devant le peloton. Je voulais voir un petit peu comment ça allait s’organiser pour ces prochains kilomètres parce que c’est vrai que l’équipe Israël première tech imprime un tempo d’enfer hein à la relance. On est souvent aux alentours des 50 52 km/h en légère descente, on arrive vite au 65. Donc comment est-ce que vous voulez sortir quand on roule comme ça dans le peloton ? Alors, mais c’est très étonnant Mathilde, hein, expliquez-nous parce qu’on a l’impression que euh l’écart n’est pas encore en train véritablement de fondre euh énormément. Il y a toujours un débour de de plus de 2 minutes à l’avantage des gens qui sont devant. Euh si derrière on prend vraiment les choses en main, comment le on explique le fait que ils ne reviennent pas aussi facilement ? Ah parce que derrière quand même on on fait en sorte de pas revenir trop tôt pour pas faire en sorte qu’il y ait un nouveau groupe qui sorte et que ce soit celui-ci qui aille au bout. Néanmoins, on imprime quand même un rythme suffisamment conséquent pour essayer de prévenir toute envie d’attaque. En fait, c’est le but qui éviter qu’il y ait quelqu’un qui se dise “Allez, il y a 2 minutes, j’y vais, je fais l’effort, qui a une dizaine de coureurs qui se décident de faire le même effort en même temps et là on se retrouverait face à à un scénario vraiment compliqué.” Donc on essaie de gérer comme ça, revenir progressivement, pas tout d’un coup, mais par contre un rythme qui est suffisamment effrainé pour pour empêcher qu’il y ait de mauvaises surprises. Alors, je suppose qu’il y a des équipes qui font les frais de cette opération parce qu’à l’arrière, on doit tirer un peu la langue si le tempo reste élevé à l’avant du pleleton, il y a certainement des équipes qui restent au chaud. J’ai l’impression que les l’équipe Arkea BNB hôtel est est nichée au au cœur du ploton et attend son heure. Dis souvent que quand on ne voit pas un leader d’une équipe, c’est souvent bon signe. Ça veut dire qu’il est bien à l’abri du vent, qu’il est bien protégé par ses coéquipiers. Et quand les choses sérieuses commencent et ben on commence à les voir pointer le bout de leur nez à l’avant du pleloton. Il y a quand même un coureur que qui m’impressionne beaucoup déjà hier. il était très impressionnant et là il est il est très souvent dans les premières positions du peloton. Vous le voyez avec son maillot distinctif, c’est Lucas Cuubis de l’équipe Unibet qui est très très vigilant à l’avant et il faudra compter sur lui he peut-être pour la victoire finale alors qu’à l’instant ça accélère devant avec un groupe de trois coureurs qui décident d’accélérer et de prendre quelques mètres d’avance. Ouais, Lucas Kubik, le Kubis pardon, le coureur champion de de Slovaquie qui avait remporté Chelet Aglotour cette année 7e hier et bien du côté de de Châtelin, il a peut-être voilà démarré son sprint un petit peu trop vite, c’est découvert un petit peu trop vite. On voit que ça visse là parce que on est en train de revenir là, on est en train de revenir et le peloton est en train de de s’étirer faceindienne. Ça veut dire que à la faveur déjà de de cette pente qui est assez redoutable et puis euh du temp est imprimé en tête de peloton, on est en train de de faire du mal un petit peu à l’arrière, sélection euh par l’arrière pour peut-être revenir au plus vite euh sur les fuillardes. Mais là, on est sur euh vra véritablement une difficulté où les assistants se sont placés pour ravitailler les coureurs. Faut surtout éviter la fringale, faut surtout bien s’alimenter et puis surtout bien boire. parce que sur une course aussi euh aussi dure que celle-ci et bien on va on va consommer beaucoup de beaucoup d’énergie et c’est pas le moment de rater le bidon hein. Et d’ailleurs Mathilde he je sais que vous êtes vous intéressé vraiment à tout ce qui est nutrition auprès des des coureurs. C’est vrai que bah le passage de musette faut pas faut pas l’oublier. Non, c’est sûr. Même si là aux images, vous voyez des équipes qui ont plutôt des bidons et des gels. Il y en a d’autres qui ont des musettes. Ça dépend vraiment en fait du plan de nutrition qui est décidé par la cellule de performance de chaque équipe. Il faut savoir qu’en fait avant chaque course, chaque coureur a son propre plan de nutrition en fonction de son poids, de ses besoins, de son gabarit et il sait exactement quelle nourriture prendre, quel gel, quel bidon prendre parce qu’il y a également dans les bidons des électrolytes. Ça veut dire aussi des sucres, ça veut dire aussi pas des vitamines mais de quoi vous donner de la force parce que parfois l’allure est tellement vive dans le poloton qu’on a pas le temps de manger en fait. Donc on prend des gels, on on prend de quoi ? On prend suffisamment pour ne pas être en carence, pour ne pas être en parce que ça c’est toujours fatal sur une course et en revanche, on prend exactement ce qui est de fixé dans le plan par la nutritionniste. C’est c’est vrai Mathile. Moi j’ai j’ai vu certains vélos, alors on voit le parcours qui est affiché sur les potences, mais j’ai vu également des indications justement pour prendre et bien certains gel à certains moments. On pousse le la chose jusqu’à ce moment-là. Voilà, on va dire à tel coureur kilomèt tel, tu dois prendre tel gel à tel moment. C’est un peu ça l’idée. C’est exactement ça. Alors déjà, il faut savoir que les coureurs ont des bases. Ils savent que par exemple quand une température comme celle-ci, ils doivent boire minimum deux bidons par heure. Après, il y a aussi des gels qui ont une teneur différente en en glucides. C’est par exemple du il y a du 44 ou du 88. Enfin, ça dépend vraiment des besoins des coureurs et ils savent qu’ils doivent prendre ce gel à tel moment de la course ou alors un gel de caféine à tel moment juste avant d’attaquer par exemple. C’est vraiment tout est pris en sorte pour que la performance soit optimisée. Et c’est vrai que ça on le voyait pas avant. Avant dans les musettes, il y avait des petits emballés avec un petit Saintmoré, un petit coca. Mais c’est vrai, c’était il y a pas si longtemps alors que maintenant c’est fini. Bon, je vais vous laisser faire vos courses tous les deux là parce que faut quand même qu’on s’intéresse au coureur et à une course qui se déroule sous nos yeux avec toujours deux garçons et bien qui résistent au retour du du peloton. Ces deuxl et bien ils ont l’air de de bien s’entendre en tout cas et et de bien collaborer. Et 20 not Game. Ouais, complètement. deux garçons qui et bien ont été à l’origine aussi de cette première échappée qui aurait eu le mérite et bien de tenir de tenir. Ils étaient quatre, ils ne sont plus que deux. En tout cas, ces ces deux-là ont bien l’intention de tenir tête au peloton le plus longtemps possible. Ils auront fait, comment on dit un grand numéro aujourd’hui, quel que soit l’issue de leur entreprise. Ouais. Et en le premier passage sur la la ligne, et bien euh là, il reste 36 km. Lorsque vous verrez qu’il restera 29 km environ, et bien ce sera le premier passage euh sur la ligne ici à Quimpère. On va rejoindre effectivement et bien euh le circuit euh le circuit final et puis euh derrière, on l’a vu hein, il y a véritablement des une équipe qui a décidé vraiment de durcir euh la course en tête de peloton pour essayer de de revenir et de très certainement jouer un rôle dans le final. Cette équipe, on en a beaucoup parlé, elle est distinctive avec ses ses casques bleus. C’est Israël première tech laquelle appartient et bien un garçon qu’on avait vu briller notamment sur le Trbro Léon, c’est Hugo et euh Hugo naturellement il sera à présent dimanche en espérant bien sûr rééditer l’exploit qu’il avait signé alors qu’il portait à l’époque les couleurs de l’équipe ArnB Hôel. Mais en tout cas, ce garçon et cette équipe Israël première qui a bien l’intention de ne pas faire de figuration aujourd’hui sur le sur le tour du Finister. On a pris les choses très au sérieux. On tente de revenir parce que l’on sait que c’est vraiment dans le circuit final qu’il va falloir durcir les choses, empêcher les postulants à une victoire finale de pouvoir sortir, s’exprimer, fausser compagnie. et bien au ple. Donc en tout cas, pour le moment, il y a toujours deux garçons qui font le spectacle en tête de course et c’est vraiment de deux garçons qui ont fait une très belle performance aujourd’hui en en résistant pendant des kilomètres et des kilomètres. On vous le rappelle, euh le circuit a été considérablement raccourci justement pour privilégier une course peut-être nerveuse. En tout cas, on est à 35 km de l’arrivée et ces deux garçons qui appartenaient à l’échappé matinal continuent de résister au pleut. Ouais. Et Thomas Gassignard. Et bien, c’est vrai que dans dans le pleloton, il y a encore des des belles cartes. Alors, on a entendu tout à l’heure Émilien Janier qui aimerait bien s’imposer. On a aussi Sandy du jardin, il est en forme. Il était 3è ici hein l’an passé. Ou oui, il a signé déjà des places d’honneur ici à le tour du finistère, il connaît bien, il aimerait bien faire et bien réditer au moins l’exploit et si ce n’est faire nettement plus. Et puis pourquoi pas Anthony Turgis, un vainqueur sur le le Tour 2024. Alors que là et bien les choses sont en train de de changer en tête de pleloton Mathilde, je sais pas si vous êtes à l’avant du pleloton mais la barne Victorious a décidé et bien d’en venirer les choses. Ouais ça y est ça y est c’est parti hein. En même temps quand on a un courur comme Mateoric, il peut pas non plus se permettre d’attendre le sprint. Il est là pour prendre de la confiance. Donc même s’il ne gagne pas, je vois pas ne pas tenter quelque chose. Alors ça y est, on accélère vraiment. On veut au moins déjà rattraper les deux hommes de tête. C’est vrai qu’on on voit les voitures he juste devant de l’échapper. Donc ils savent qu’ils ne sont pas très loin. C’est maintenant qu’il faut faire l’effort. Et il est très bien sorti hein. Ouais. Et puis on parle beaucoup de on parle beaucoup de Mata Maurwic mais dans cette équipe également on a Fred Wright qui est qui est présent récent 9e de Paris Roubel ancien champion de de Grande-Bretagne. Lui aussi Mathilde il pourrait bien s’imposer aujourd’hui sur ce tour du Finister. Ah mais clairement mais quand on regarde de toute façon la liste désengagée, on voyait une vingtaine potentiel de potentiel vainqueur et c’est ça aussi qui fait la la richesse de cette course, c’est que tellement difficile de prédire qui va gagner. C’est il y a certaines courses, on sait déjà se citer un top 3, un top 5 de coureur qui devrait être là au rendez-vous. Là c’est tellement aléatoire, la question de placement est primordiale mais a décidé de prendre un coup d’avance. Et puis Alfred Wright et Maic, ils s’entendent vraiment euh comme des cousins Germains, on est d’accord, hein. C’est vraiment des des gens qui euh savent exactement calquer euh leur course l’un sur l’autre, hein. Ah, le vélo est le plus euh le sport individuel le plus collectif comme on dit. Ce sont des coureurs qui ont leurs automatismes. Ils ont l’habitude de courir ensemble. Ils se connaissent et le but évidemment c’est toujours de faire gagner l’équipe avant de penser à son propre palmarès. Ouais. Mais là, il a fait un éclat, on est on est d’accord. Il a fait vraiment un un gros écart tout en force et il a profité sûrement d’un d’un moment d’acalmi en tête de de ploton pour vraiment essayer de et bien de placer une attaque qui soit le plus opérante possible. En tout cas, il est sans doute en en mesure d’apporter des forces supplémentaires à l’aventure qui se dessine à l’avant. Maxer Mullen qui a donc décidé d’accélérer l’un des coéquipiers bien de Fred Wright et de Matj Maoric. C’est vrai que lorsque Mathilde l’a l’a interviewé tout à l’heure, Matj Mauric le disait, il était avec une équipe de de jeunes coureurs qui étaient là pour apprendre et bien je peux vous dire que le métier, il est en train de rentrer puisque le grand patron a donné ses ordres. Il envoie les plus jeunes à l’avant et ça marche plutôt pas mal. On va essayer de faire le la jonction d’ici. Alors quelques secondes, il y a encore 42 secondes, va falloir le faire. Mais Max Verermen, lui il est en forme, il oublie pas de se ravitailler ses choses faites maintenant. Et donc lui c’est du sans frais entre guillemets pour peut-être revenir sur les échappés d’ici quelques minutes parce que devant avec Thomas Gashignard également vot game et on commence à à puis dans les batteries mais là on voit bien qu’il y a des strat stratégies de course qui se mettent vraiment en place. On est sur du tableau noir là. C’est pas un hasard si on voit ce ce jeune coureur partir à l’avant pour tenter de rejoindre les les deux échappés. C’est c’est du tableau noir. On est obligé de on veut vraiment faire travailler certaines formations en en tête de pleut. Puis on vous le rappelait he tout à l’heure quand on va tomber vraiment sous les 30 km de l’arrivée, on sera vraiment sur on est déjà sur quasiment sur le le circuit final. Mais euh très sincèrement euh quand on va être vraiment en dessous des 30 km, on va être sur des des passages où les gens qui seront à l’avant seront véritablement euh avantagés. Donc il est urgent pour ceux qui veulent vraiment tenter de décrocher et bien la la première place aujourd’hui sur ce tour de Finister, de de se rapprocher pour vraiment disputer la course, ne pas se faire piéger dans dans le final parce qu’on va naturellement monter le tempo et les gens qui seront à l’avance seront nettement avantagés par le profil du parcours. En tout cas, on a envoyé une belle carte du côté de la barine victorious Max Vaner Mullen qui est bah dans la catégorie des des punchers puncher grimpeur soit un terrain idéal celui du du tour du du Finister et on l’avait vu notamment briller sur l’une des étapes de la ronde de Lizard et ça parle au spécialiste parce que par là-bas c’est pas plat non plus et c’est là dans cette dans cette côte qui est vraiment pas simple à négocier qu’il faut souvent produire son effort. C’est celle qui nous rapproche de la ligne d’arrivée. Faut savoir vraiment maîtriser comme on dit le carnet de route le carnet de route à la perfection. Julien Simon savait parfaitement s’en s’en défaire de ce de ce profil exigeant. C’est vraiment souvent souvent un puncher qui s’impose ici à Cimper. On se souvient par le passé notamment sur les routes du Tour de France qu’un certain sagane s’était imposé ici à Cimpè et il y a vraiment une stratégie à à mettre en place et un un démarrage qu’il faut savoir retarder le plus possible. En tout cas, derrière, on est en train de de tenter de revenir sur les deux garçons qui sont à l’avant, toujours à l’avant et qui conservve toujours un écart important avec bah ce garçon qui a choisi de de s’intercaler. Il est pour le moment un peu en en chasse patate mais vu son effort, moi je crois qu’il est en capacité de de revenir sur les deux garçons qui ont déjà et bien dépensé quelques cartouches. Ouais, ça roule, ça roule très très bien. Mathilde, hier on les a vu à l’avant les les cofis avec notamment à Ramborou. Je les trouve étonnamment discrets aujourd’hui. Ouais, c’est vrai qu’hier ils ont été euh quasiment omniprésents à l’avant de la course, sauf dans le final où ils étaient assez mal placés en fait dans la montée finale et de mémoire à Rambour termine 11e, Cocar 13e. Donc ça veut dire quand même que la forme est là mais la conclusion ne l’est pas donc c’était forcément un problème. Après avoir discuté un peu avec leur directeur sportif Jimmy Angoulev ce matin, c’est vrai que leur ambition, ça reste quand même d’en d’en claquer une sur les trois, voir plusieurs évidemment si possible. Il ne dirait pas non, mais pourquoi essayer de prendre la course à leur compte alors que des équipes le font déjà très bien pour eux. Là, ils peuvent préserver leur énergie et il y a d’autres équipes qui l’ont fait aussi et ils ont raison hein. Si d’autres équipes prennent le lead pour rattraper les échapper, pourquoi aller gâcher l’énergie de tes coéquipiers quand ils peuvent continuer de te placer, te protéger tout en restant loin de la tête ? On est vraiment dans la dans la côte, on va aborder la la côte finale de de Stanbian. Et c’est souvent là que bien sûr tout se joue quand on arrive en en petit comité et qu’il faut avoir l’énergie de placer un un démarrage comme savait le faire Julien Simon ou bien encore Benoît Cosnefroid plus près de de nous encore. En tout cas ce ce démarrage c’est là qu’il faut commencer à à compter ses coups de pour savoir effectivement s’imposer sur la ligne d’arrivée de de Quimpère. C’est très euh délicat à à négocier. C’est vraiment un effort. On parle vraiment de faire monter l’acide lactique dans les jambes, mais c’est souvent là, voilà, dans ce final de cette montée très éprouvante et on connaît ce finale là. Ah oui oui, il est complètement 29 km mais ce sera donc et bien les derniers mètres avant de retrouver la ligne d’arrivée. Donc on aura un premier passage tout à fait sur euh sur sur la ligne et puis euh il y aura un petit circuit que l’on va commencer désormais à entamer et qui va nous permettre de voir passer les coureurs à trois reprises encore. Et regardez la fusée Max Verer Mullen. Il va revenir. Il a 25 secondes de de retard par rapport aux hommes de tête. Il fait très très belle impression. Il est bien posé sur sa machine. En tout cas, il devrait, je pense, revenir d’ici quelques instants. On va observer l’attitude du peloton lorsque celui-ci et bien sera à la hauteur et bien du euh du de de la ligne d’arrivée, hein, pour le le compteour. Il est sur le point de les rejoindre, hein. On a la vraiment l’impression qu’il est ça serait tardé. Et le pleoton qui lui et bien devrait arriver. On va voir si c’est toujours la formation Israël première tech. qui est toujours et bien au aux avant-postes. On en profite pour et bien ouais pour boire un petit peu. On a compris hein devant, on sait très bien que et bien derrière ça va ça va ça va embrayer, ça revenir très très vite même si Thomas Gachignard on le connaît, c’est un dur au mal, il va espérer jusqu’au bout. Mais mais ces deux garçons ils ont tout intérêt à espérer le retour ou la bord d’un troisème homme s’ils veulent encore résister un peu. Regardez un un signe qui trompe pas. Regardez la voiture à droite, salle de Bretagne service course en jaune. C’est la voiture assistance. Elle s’est garée et ça ça veut dire qu’elle a eu l’ordre de la part des arbitres et bien de se mettre sur le côté pour ne pas gêner la course bien évidemment, ce qu’elle ne fait jamais, on est bien d’accord et justement pour assurer la sécurité des coureurs et pour laisser les coureurs et bien faire leur course sans abri. C’est surtout ça qu’il faut bien se dire ne pas profiter et bien du s des véhicules et voilà pourquoi la voiture assistance s’est mis sur le côté et pour peut-être voir c’est assez incroyable ou alors l’image écrase beaucoup le le peleton mais on a l’impression que on n vraiment pas encore rentré dans une dans une chasse vraiment intensive et justement il y a quelques minutes tiens on en parlait avec Mathilde de cette équipe Cofi 10 avec des coureurs qui sont on les voit pas trop aux avant-postes he je pense à Rambourou qui était plutôt à l’offensive hier également Bryan Cocard mais plutôt pour le sprint. On a aussi Ressusada qui est l’un des coureurs protégés et parmi ces coureurs qui les protège, on a un certain Alexis Renard le coureur des côtes d’armor. Je crois que c’est du secteur de Plorex sur Arguenon qu’il réside ou tout du moins qu’il est originaire. Longtemps, il a porté les couleurs du CC Planquetin. Je l’ai rencontré ce matin. Il nous parle de cette belle équipe de Cofilie. l’écoute Alexis le tour du Finister aujourd’hui avec et bien une belle équipe Cofilis. Ouais, c’est sûr qu’on a une belle équipe. Pour ma part, c’est la première fois que je participe à cette épreuve. Donc je sais pas trop à quoi m’attendre mais on m’a dit que c’était une course très difficile et usante. Donc on verra on verra le résultat au final. Mais oui, c’est sûr qu’on a une très belle équipe. À titre personnel, les objectifs sont aujourd’hui ou plutôt sur le le Trobro dimanche aujourd’hui là c’est ma reprise depuis ma dernière course autour du Limbourg. Donc pour moi, je vais voir un peu les sensations aujourd’hui et essayer de de reprendre un peu de rythme avant le troubreroéon. C’est sûr que le troubreroon, c’est un des gros objectifs de ma saison. Donc j’espère j’espère y être en au plus haut de ma forme. Ouais, c’est vrai qu’il fait partie de ces coureurs comme on dit. Certains font quelques courses bah voilà une journée ou deux avant comme on dit pour tourner la canne en vue de l’objectif du jour et lui en l’occurrence Alexis Renard. Je pense que l’objectif très clairement et bien ce sera notamment plus dimanche sur le trouéon. Voilà, on va avoir la jonction entre le garçon qui euh vraiment s’est porté aux trouses de ces deux garçons, de ces deux fugillards euh qui appartenait, on vous le rappelle, à à l’échappée, la première échappée euh du jour qui aura vraiment tenu euh pas mal de temps. Et puis je crois qu’on a une question qui nous arrive via le QR code. Ouais, ouais, ouais. C’est Lolo que l’on salute. Il nous dit “Il faudrait vraiment que Arkia marque des points UCI avec une victoire pour bien pour sa survie en World Tour.” On va pas se voiler la face. Chaque point qui peut être bon à prendre et bien il faut les obtenir, aller les chercher. Oui, une victoire mais j’ai même envie de vous dire pour une place de de 5e et bien faut faut aller se battre, faut se battre, faut pour assurer la la survie. Le moindre point compte vraiment pour l’équipe Arkia. Il y en a d’autres également qui sont dans cette situation. Il y en a il y en a beaucoup. Et c’est vrai quand on est pour le tour, ben on veut rester à ce niveau-là. Et c’est vrai que le moindre point pour l’équipe Arqua et bien ça ça compte bien sûr et la victoire et bien leur ferait le plus grand bien. Ça n’assurerait bien évidemment pas le match encore. Bien sûr la saison il reste pas mal de temps. Il faut assurer au maximum et si ça peut commencer par une victoire dès aujourd’hui et bien on prend. Ouais. Et on voit avec son maillot jaune là le jeune belge he Leander 22 Autogame, on le rappelait hein, c’est un garçon qui a déjà un palmarès, hein, qui a déjà réalisé de de belles choses. Un meilleur jeune sur le tour d’Andalousie cette année. Ouais. 4e du tour d’Alsace et ça c’est une véritable véritable référence. Ouais, il a été 4e aussi de la Philippe Gilbert Junior. Là encore, ce sont des courses qui sont importantes chez nos amis belges. Donc c’est un garçon qui a déjà un petit peu d’expérience et qui aimerait bien bah effectivement on s’en doute menera bien la belle chevauchée qu’il a entamé ce matin. En tout cas, il est il se retrouve aujourd’hui, il a bien épaulé notamment notamment avec le renfort de Max Vandermelen qui a donc rejoint ce groupe de deux qui était aussi, on vous le rappelle, composé par Thomas Gachignard de l’équipe Total Energie. Ils sont trois. Il conserve un petit tapis de sécurité du 15. Voyez, il suffit de parler de Cofid 10 et de mettre l’interview d’Alexis Renard. On leur a dit “Les gars, on parle de vous à la télé, il va falloir passer à l’antenne et se mettre devant la caméra.” Et bien voilà, les cofilis entrent en action actuellement. En tout cas, on voit que la chasse continue. Une 17 he c’est bon 26 km c’est faisable he largement hein. Et voilà qui veut véritablement prendre à son compte et bien la chasse des fuyards. C’est pas gagné. Non, c’est c’est pas gagné, ça c’est sûr. Mais pour l’instant 25 km, 1 minute 13, on le sait, mais on observe, regardez en 3e 4e position, les Barines Victorius bien sont en en embuscade. On contrôle bien sûr devant, on a un de l’équipe de la Barne qui est donc devant. On va on va pas rouler mais de toute façon on est prêt à à surgir hein. Dès que la course va se décanter et bien on est prêt à réagir. On a placé un point d’appui comme on dit hein à l’avant avec ce jeune garçon et puis voilà on a trois garçons qui continuent de de faire course en tête. Oh là ça a failli. Oui oui on est on a vraiment frôé la catastrophe. On est passé pas loin de la correctionnelle sur ce changement de direction. Faudra d’ailleurs surveiller le ce passage avec le pleon parce qu’il a l’air pas simple à négocier du tout ce petit tournaga. En tout cas, les les trois continuent de de bien s’entendre et puis on peut penser que le renfort et bien de ce garçon de la Barheim va sans doute donner encore plus d’énergie. Ouais, mais ça ça veut dire aussi ce virage et on l’a vu avec le pleleton, je crois qu’il est passé au même endroit, lui sans problème, tout est bien passé et sauf que Leander en notre game, lui bah il a failli aller à la faute. Pourquoi ? Bah tout simplement parce que c’est un manque de de lucidité. Il est échappé depuis presque le kilomè Z0, il en reste plus que 24, vous faites le calcul. Ça veut donc dire que bah il aé dans les réserves le pauvre garçon et on sait que lorsqu’on manque de lucidité, bah ça peut amener à à des chutes comme ça a failli se se faire à l’instant. Il renfor de Max Veren. Je peux vous dire que il fait du bien. Ouais, les mains en haut du Guinon et ça roule bien. Ouais, ça roule pas mal. Mais Tomagignard aussi me fait une bonne impression. C’est plus dur hein pour le le jeune coureur belge qui bouge plus des épaules. On le sent beaucoup moins à l’aise là quand même depuis quelques minutes. Il regardez, il a la tête un peu plus rentrée. Bon, c’est peut-être son style caractéristique mais tout à l’heure, il me faisait faisait un peu plus meilleure impression. Est-ce qu’il va continuer de passer le quarbel ? C’est son intérêt s’il veul plus loin possible. Mais en a-t-il vraiment les moyens d’avoir des d’appuyer ? Regardez, il a tendance à vouloir aller à droite. Est-ce qu’on va se mettre derrière Max ? Non, il peut plus. Ça veut dire que c’est compliqué. Regardez, Max van Derm lui fait un petit peu signe si tu pouvais mais le quar nerlandais Maxer Milon, il sait que et bien le jeune belge est fatigué hein, c’est normal. Donc ils sont plus que deux pour rouler vraiment avec Thomas Gachignard. Lui, on sait qu’ il va rouler, il va faire le job parce que derrière il y a un coureur he comme Sandy du jardin qui 3è l’an dernier, c’est peut-être la carte désignée hein pour regardez petit mot quand même de Thomas Gachignard. Bon allez essaie de rouler encore, donne-nous un petit coup de main. Mais c’est il le fait he de bonne fois là. Je peux vous dire que c’est parce qu’il est très gentil he Leser notre game mais euh Oui. OK. Il est bien fatigué. Par de bluff. Non, je suis pas sûr. Ah, je je suis pas sûr. Là, on est en descente. On a Ouais, on a été sympa avec lui. On l’a laissé dans la descente mais je pense que dès que la route va recommencer à à remonter. Ouais, je pense qu’il il est pas resté tellement longtemps devant. Ah ouais, malin Thomas Gashignard, il dit “Non non, tu retournes de faire ton travail.” Il a rien lâché hein le couur de la team Total Energy. Une minute, on a encore perdu. Voilà, on est plus dans les explications, on est dans la gestion. Faut mener l’aventure le plus loin possible. On a encore une minute d’avance sur le pleloton qui qui est en train de gérer, hein. On peut dire que le le ploton, il est il est en train de gérer avec ses ses trois garçons, pas on va retrouver Mathilde d’ici quelques instants. Pour l’instant, on continue de suivre et on le voit le le circuit, il est piégeux, hein. Faut faire très attention dans cette partie du circuit final. On va tout à l’heure repasser sur la ligne d’arrivée. Vous l’avez vu hein dans la montée vraiment en finale qui conduit à la ligne d’arrivée. Il y a beaucoup de gens déjà compris position pour encourager les coureurs et puis assister à l’explication finale qui est toujours de de toute beauté ici à Quinpire. Mathilde où on a l’habitude de voir s’imposer toujours un homme fort. Mathilde, je sais pas où vous êtes actuellement. Dites-nous tout parce que devant le ploton, les cofidis et bien sont en train d’arriver en renfort. On aperçoit Bryan Cocar sur la droite de de la route. Est-ce que vous êtes devant le paquet Mathilde ? Ah, on n pas Mathile. Et bien, c’est pas grave. On on le voit, on le voit que du côté de Cofilis, on est on est en train de s’organiser à nouveau. C’est vrai, on est en train de se replacer. Ça veut dire qu’on va sans doute passer à l’offensive pour revenir sur les trois garçons qui continuent de faire cavalier seul. Le le renfort du du garçon de la la bar en l’occurrence Max van Melen. Et bien on pensait que ça allait apporter un peu de un peu de fraîcheur mais finalement c’est vrai que vous l’avez expliqué les garçons sont peut-être un peu bouillis. C’est dur de relancer une échappée comme celle-là. C’est compliqué. Et est-ce que c’était véritablement le véritable objectif de Max Vermelen ? C’est peut-être un point d’appuium. Ouais, c’est un point d’appui très clairement d’une part alors pour fatiguer les autres équipes comme ça maintenant on l’a vu he tout à l’heure avec deux coueurs de la bara victorious qui était au 3 4e position donc eux ne font pas le travail ils se disent bah oui nous on a un garçon qui est devant maintenant et bien aux autres de de faire le taf et donc maintenant c’est possible que si on a un matoric un Fred Wright qui se met à attaquer à sortir du du ploton et bien si à un moment donné ce cour là se retrouve tout seul on passe la consigne à Max Vermulen si les trois hommes sont toujours en tête On peut dire à Max Vermulen, tu décroches de l’échapper et tu vas donner un coup de main. Et bien l’un de tes leaders, ça peut être aussi ça le système du point d’appui. En tout cas, 21 km de l’arrivée, ça devient dur, hein. Ça devient compliqué. Ça devient compliqué parce que là le circuit, il est exigeant. On est toujours en prise sur sur ce circuit à l’exception de la petite descente que vous avez aperçu tout à l’heure, mais il y a quand même une grosse partie du circuit où on est vraiment vraiment en prise et c’est compliqué de et bien d’économiser tout simplement ses ses forces he pour le faire à la à l’énergie. Voilà, dans quelques instants et bien ils seront au pied de la bosse. Les voici dans cette difficulté. Le temps pour nous d’écouter un garçon qui fait partie des des favoris en cas d’arrivée au sprint. Jean-Marc, on l’avait vu briller il y a quelques l’année dernière du côté de la route à Délie, il porte les couleurs du team Arkia BNB hôtel. Et bien c’est le belge Yente Bearms qui découvre comme il va nous dire le tour du finestre. On l’écoute. C’est la première fois je fais tour de finestre donc je connais pas vraiment le l’arrivée mais l’équipe il dit c’est une bonne arrivée pour moi, c’est le plan aujourd’hui. Donc on va essayer pour le maximum. Ça met la pression de représenter une équipe bretonne ici en Bretagne. Ah oui bien sûr. C’est une une course importante pour nous. Toutes les semaines, c’est important. Donc je pense on a ici chaque jour avec une belle équipe et on va essayer le maximum possible et je pense on parti hier avec une bonne poliume et on va essayer le même aujourd’hui. Et puis la Bretagne vous aimez l’année dernière vous aviez gagné à Vitré à la route à délit de Vitré. Oui, c’était aussi la première fois j’ai prends le départ là. Donc peut-être ça c’est un bon signe. Peut-être. Bonne course. Merci beaucoup. Et là, ça s’agite au niveau des des échappés. On le voit le garçon qui était venu renforcer cet échappé, Max Vmelen est en train de et bien de jouer sa carte en solo. Il est en train de de prendre un net avantage sur ses deux compagnons qu’il venait de rejoindre et lui, il a décidé ben de jouer sonou tout simplement. Ouais, il est sorti Max van Derman, c’était le le plus frais. Après un beau retour sur sur l’échappé. Et donc pour l’instant et bien la situation de course c’est celle-ci. L’homme de tête le voici. Il va donc passer sur la la ligne à 19 km 900 précisément de de l’arrivée. En contre-attaque maintenant et bien on retrouve ce qui était à la tête de la course. Thomas Gachignard également le coureur de la Wasin avec Leander Van Notam et le pleloton qui lui un petit peu plus loin mais pas beaucoup plus. C’est se jouera tout à l’heure la décision euh de ce Tour Finister au sommet de Stanbian. Et on voit que là les voilà les deux garçons qui ont animé cette course de de bout en bout depuis le départ et bien viennent tout simplement de se faire déposer. Ouais. Et de la loyale et M de Gens visiblement qui est toujours en tête de ploton le coureur belge dans sa roue. C’est déjà Bryan Coca. Ouais. Résister le le plus longtemps possible hein. C’était certainement bien la consigne passée à Max Van Dermelen. Sachant que le peloton allait réagir et puis on le voit là désormais ce sont les cofist qui se sont portés et bien en tête de peloton par Bryan Cocard déjà en 2è position mais ça veut peut-être dire que ce sera pas lui le coureur désigné en cas de regroupement. On compte peut-être sur un ressuscirada ou un Rambourou. Le voilà le champion d’Espagne. On le voit avec son maillot distinctif mais on voit les grosses formations quand même. On voit les toutes les World Tour, elles sont vraiment à l’avant pour tenter de voilà faire monter le tempo ou et puis de revenir tout simplement de de revenir. C’est un petit peu plus compliqué derrière avec Jean-Lou Faol me semble-t-il le jeune coureur qui apprend le métier. Jeune grimpeur lui il aime peut-être quand c’est beaucoup plus dur et quand ça roule peut-être un peu moins vite. Justement l’un des grimpeurs de la formation Arch BNB Hôel. On dit quoi ? On dit qu’à ce stade de l’épreuve, on est dans le monet time. Bientôt, bientôt en tout cas là toujours 46 secondes à l’avantage de de ce garçon qui a produit son effort tout à l’heure pour revenir sur les deux garçons qui étaient et bien depuis ce matin en tête de course. Il est désormais seul à faire son effort, à produire son effort pour résister sans doute à un peloton qui va passer la la surmultiplier, qui l’a déjà d’ailleurs enclenché euh pour revenir durcir la course. C’est souvent comme ça dans le final du tour du Finister. On montre d’un cran et puis le tempo s’accélère véritablement. C’est très difficile de s’extirer. Ça se joue à la au courage dans les derniers hectomètres et c’est là que en général et bien les gens qui ont des qualités de punchers peuvent faire la décision. Ouais. Et pour l’instant on retrouve encore Israël première tech. On vient contrôler du côté de la la bara victorius cofilis qui est un petit peu en en retrait. La movistar, on les voit un petit peu plus loin du côté de la Decathlon AGR. Ça y est, on commence à à distinguer euh quelques casques. C’est vrai qu’on on a parlé de de Paul Lapera, on a aussi des couurs et un coueur d’expérience notamment comme Non non spetters. Et si et si c’était et bien pourquoi pas le le jour d’Obin Sparfel parce que il a beau être très jeune mais Jean-Marc vous en conviendrez que Robin Sparfel comme Paul Sexas qui est pas là n’ont plus aucun complexe he ces jeunes là. Ah oui complètement complètement. Puis on on le voit là, vraiment on est en train de se réorganiser. La route n’est pas assez large euh pour permettre les bons sorties, mais en tout cas on est en train d’essayer de se replacer en tête de ploton tout simplement pour ne pas être piégé euh tout à l’heure. Faut être vraiment aux premières loges pour ne pas avoir à subir la course, ne pas produire un effort trop violent dans les derniers kilomètres. C’est désormais la course en tête. C’est la seule solution de pouvoir exister dans le final et toutes les équipes l’ont l’ont bien compris et on le voit sur toute la largeur tout à l’heure et bien de de la route. Les gens étaient en train de de revenir sur les côtés pour tenter de se replacer aux avant-postes et on le voit les cofist sont en deuxème rideau avec leur maillot rouge à manche jaune et puis juste devant les les Barines et bien sûr qui sont là pour à la fois assurer le tempo mais un peu couper aussi les relais parce qu’ils savent que devant ils ont un garçon à eux. Ouais, il me semble avoir vu dans les premières positions aux alentours de 6 7e, je crois que c’est Matis Maoric qui est en train de de remonter. Allez, on s’alimente ressuscer également. Voilà qui est en 3e position. Est-ce que la carte c’est à Rambourou ? Parce que tout à l’heure, je suis un petit peu intrigué. J’ai vu Bryan Cocard de bonheur en 2è position. Il fait partie des des coureurs qui me semble-t-il des soit désignés pour pour rouler. Je suis un petit peu étonné de le voir là. Alors peut-être que ça va être la carte à Rambourou puisque Rada tenir compte que le le tracé a été considérablement raccourci. On est sur une épreuve qui est assez dynamique. Euh 168 km naturellement ça reste beaucoup mais pour des gabarits et des champions de de cette qualité reste une épreuve comme on dit digérable. Ouais il a des gens qui sont façonnés pour passer les 200 hein. Oui bien sûr. Bien. Oui oui complètement. Et c’est un autre profil de d’épreuve et euh on n’hésite pas à ce moment-là à venir au Mais là ouais mais là en même temps à 16 km de l’arrivée un un sprinter comme bah regardez euh Gavieria pour l’instant on le voit pas hein totalement planqué et je suis étonné de voir voilà euh Bryan Cocar se mettre déjà aux avant-postes. Peut-être que tout à l’heure ce sera le grand vainqueur et on sera tous très contents pour lui parce qu’on l’adore. C’est un garçon très sympathique et c’est vrai que il se découvre un petit peu. Peut-être que ce sera pour pour une carte comme un coureur comme Arangbourou en tout cas. On en est pas encore là. Il va falloir déjà revenir sur ce coureur là qui roule très bien. Avec un petit peu d’aide, ça aurait été mieux mais bon, c’est comme ça. Maxer Mul paf là, on tourne à droite à gauche. Ça c’est à son avantage. Ouais. Et c’est de là effectivement ben ça va être finie monsieur à un peu moins de 16 km de la régie ceux qui auront été les grands animateurs de la journée. On les salue une nouvelle fois. Tomagaignar du team Total Energy en première position et dans sa roue avec un maillot très repérable et ça c’est très bien notamment pour des sorties d’entraînement j’insiste mais en fluo mettez-vous tous he vous qui roulez et bien roulez en fluo comme le coeur de la Wagner Basin Leander Van Game. Voilà ils vont donc être récupérés bravo messieurs pour cette belle échappée. Malheureusement et bien ça n’aura pas suffi. Et celui qui est donc toujours en tête et bien c’est lui Maxer Müller. Voilà un irlandais. Et en tout cas, il est en train et bien de jouer sa sa course à fond, hein, de tenter vraiment euh son coup de poker. Il sait sans doute dans un coin de de sa tête que ce sera sans doute très difficile de résister encore pendant 15 km à un peloton qui va très certainement réagir, revenir, le manger pour après ne plus laisser de possibilités aux hommes forts de s’extirper. En tout cas, ce garçon aura su montrer le maillot et puis faire montre d’une belle détermination pour revenir sur deux garçon qui se sont vraiment beaucoup employés pour aller jusque là. Ils auront résisté jusqu’au jusqu’à 16 km de l’arrivée sur un profil comme celui du Tour Finister. C’est quand même une belle référence. Ouais. 30 secondes d’avance. Voilà pour l’instant Max van Müen qui appartient à cette équipe Barheim Victorius où il y a effectivement un certain Matt Moric qui a fait le déplacement avec le palmarès que l’on connaît et on a vu qu’il était pétri de bonnes intentions en s’alignant sur cette course bretonne. On peut on peut le rappeler hein pour ceux qui voà en entend parler, ils sont pas des spécialistes de vélo mais Matej Maoric et bien c’est un découeur c’est top mondial hein. Il a remporté trois étapes sur le Tour de France dans sa carrière. vainqueur aussi euh sur le Tour d’Italie, vainqueur également sur euh sur sur la Velta si je me souviens bien, donc sur les trois grands tours, ce qui est déjà un exploit, les vainqueur de Milan sans Remo et puis Matorich, faut raconter aussi avec lui dimanche parce que attention l’année dernière en 2023 exactement voilà il y a 2 ans il était devenu champion du monde de Gravel. Ouai. Donc c’est un terrain presque de prix d’élection, hein. Voilà, un terrain à sa convenance. Donc à surveiller mais de toute façon à surveiller aujourd’hui et dimanche. En tout cas, on le voit, ça revient par l’arrière, on est en train de de monter un petit peu le tempo. Alors pour ceux qui se posent la question, Mathilde, on ne l’entend plus, elle a juste rejoint l’air d’arriver pour les interviews d’aprèscourse. Voilà, on la retrouvera donc tout à l’heure avec le le grand vainqueur. chance de voir effectivement ce ploton revenir sur ce garçon qui pourtant s’emploie pour résister vraiment au retour du pleleton et je crois que ce oui il fait belle impression il il a de la ressource il a encore envie de voilà là c’est des portions très clairement ça ne le favorise pas 24 secondes ça veut dire que si lui on ne l’aperçoit pas on va apercevoir bah peut-être peut-être la moto qui est en train de le filmer ça les coureurs ils connaissent tous ces ces petites petit codes là comme ça il y a la moto plutôt devant, il y a telle voiture, ils savent que voilà le coureur il est à porté porté de vue et donc dans là maintenant un virage, c’est mieux pour lui mais 21 secondes, on va arriver en bas de la côte le dernier tour, je pense que ça va être très compliqué pour Maxer Mullen et on arrivera et on va arriver Jean-Marc dans le monétap. Ouais. Ouais, complètement parce que c’est pas simple à c’est pas simple à négocier un final comme celui-là. Je je ne sais pas ce qu’on a dans dans la tête quand on sait que voilà, c’est faut avoir un coup du destin pour justement aller au bout d’une entreprise comme celle-là. quand on est tout seul et que le on sent le souffle du peloton dans son dos, c’est quand même difficile à gérer. Mais en tout cas, il faut y croire, faut se battre et puis on se dit que voilà, il c’est la grande incertitude du sport, hein. On a vu parfois et bien des choses allaient au bout grâce grâce à un coup du sort, hein. On peut avoir une crevaison, on peut avoir plein de choses, on peut avoir des des un peloton qui est peut-être obligé de ralentir sa course. En tout cas, il y a il y a une grande indécision toujours dans une course cycliste, mais on le sait quand même malgré tout, à 12 km de l’arrivée, un écart de 20 secondes sur un peloton déchaîné, c’est en quand même un c’est pas suffisant. Ouais. En tout cas, retenez son nom. Maxer Mullen, c’est un garçon également que qu’on avait vu chez les esports pour une 6e place du côté de de Paris Roubais. C’était en 2023. Et quand on parle de Paris Roubet, bien ça veut dire que un découvrir de de qualité, surtout quand c’est chez les jeunes, ça veut dire que c’est des souvent un révélateur, une épreuve comme celle-ci révèle de de nombreux talents. Et juste titre, la surprise quand on parle chez les jeunes de certains qui sont imposés sur des grandes épreuves en espoir, en amateur, en junior comme Paris Rouba Junior. Et on peut parler d’un coureur comme Stin Fredin qui avait remporté cette année la route à Dél Vitré. Sur palmarês, c’était marqué vainqueur de Paris Rouba Junior. Mais il faisait pas partie des favoris du jour du tout du tout. Mais il faut parfois regarder et fouiller les palmarèses de certains garçons. Euh on peut avoir de très belles surprises et lorsqu’il s’impose et on se dit oui effectivement il a gagné cette course là chez les jeunes. Ça veut dire qu’il a du talent. Il a du talent. Ouais. Ouais. Mais on voit qu’effectivement et on en faisait la remarque déjà hier dans notre retransmission, on a des coureurs qui de plus en plus jeunes euh arrivent à se faire une place dans les équipes du plus haut niveau. Ouais. Et et de toute façon dans les années à venir et ça a commencé depuis l’ RECO Evenpool où les coureurs passent professionnel lui c’était à 16 ans 17 ans maximum et dans les années à venir ça va être comme ça. Donc il va falloir s’intéresser très rapidement au palmarès junior parce que les garçons et c’est le cas maintenant ils font junior et ils passent professionnel dans les développements. Ouais. Ah ouais ouais. Il y a encore les équipes de DNU et heureusement qu’on les voit toujours mais voilà beaucoup de coureurs et bien passent de l’échelon junior à l’échelon professionnel. Donc il faudra s’intéresser à à ces palmarès là et c’est d’ailleurs ce que font les managers d’équipe. Alors regardez bien en tête de en tête de plutôt on n pas surpris hein de retrouver un membre de la de la Barim bien entendu. C’est Israël. Ouais c’est Israël. Ouais de d’Israël première tech. Ouais ouais complètement. Et le voici. Voilà. Et ils ont vu effectivement le le courant de de la barène que vous voyez en deuxième rideau euh sur le la gauche de de l’écran. Et bien il est là aussi pour couper un peu les relais. Mais euh là, je crois que c’est surtout là. Ils l’ont en point de mire, ça va être absolument très dur puisque là on est en train de de de d’arriver dans dans l’air d’arrivée dans dans pas longtemps. Il a 12 secondes, il est en point de mire sur un ploton qui a décidé désormais de de faire respecter sa loi et en tout cas, il aura fait une très belle tentative mais le peloton va imposer sa loi et sans doute revenir très vite à ses basques. Et moi, j’ai l’impression que les autres coureurs de la Barne qui étaient en train de de remonter étaient en train tout simplement de se préparer et bien à passer à à l’attaque d’ici quelques minutes. Je serais pas surpris de d’assister à une attaque même là pourquoi pas ? Parce que on l’a vu parler à à son petit micro microoreillette. Là c’est les gars, je pense que bon c’est cuit pour moi, je suis fatigué et ça peut être un message qui est passé et ce serait pas étonnant de voir là d’ici quelques instants par exemple une attaque de de Fred Wright, une attaque de de Mauric dans cette partie assez la plus dure hein de cette dernière difficulté d’arrivée et il reste 10 km donc pourquoi pas pourquoi pas mais pour l’instant et bien c’est toujours le jeune Maxander Mullen qui est devant 10 km de l’arrivée. Ouais et le peloton qui n’est pas très loin bien sûr qui l’a en ligne de mire ce garçon. la qui aura beaucoup tenté mais le cloton va désormais imposer sa lois. On est à moins de 10 km de l’arrivée. Il y a des gens qui sont bien au chaud. On en parlait tout à l’heure avec Mathile. Il y a des gens qui vraiment se sont mis au chaud. C’est un peu en règle générale, on a souvent un garçon qu’on a pas beaucoup vu pendant la retransmission qui au final s’impose. C’est tout un art de s’imposer ici sur le tour du Finistère. Faut savoir attendre son moment, attendre son heure et produire son effort au bon moment. Ouais. Et celui qui fait son effort et bien c’est Max Veron. Ça tient 16 secondes et derrière et bien on accélère. Je pense que on pourrait assister à un retour d’ici allez peut-être même, on va peut-être laisser durer un peu le suspense, mais souvent dans les derniers kilomètres comme ça, on est un petit peu en train voilà, on a plus d’énergie, on se dit on va aller la chercher. Mais il se retourne beaucoup trop, beaucoup trop. Il est jeune aussi hein, c’est vrai qu’il est en tête d’une belle épreuve. Faudrait qu’ alors ça dépend des consignes, hein, ça dépend aussi des consignes qu’on qu’on lui a passé. Non, mais je pense que là pour son équipe déjà c’est mission impossible pour contrôler compte tenu des forces en présence. Et puis parce qu’on est tout simplement à 8 km de l’arrivée, on est dans une autre logique de de course. Donc le ploton de toute façon va revenir. Ouais, on l’aperçoit là-bas, on le voit, il est en train de de négocier le rond-point et là voilà, on est dans une partie quand même un peu difficile. Il se retourne, il a compris que ça va être compliqué de de résister davantage. jusqu’à présent, le profil bien lui permettait de faire encore un peu illusion malgré tout son talent et ça on veut le souligner, il aura quand même fait une belle partie de manivelle aujourd’hui mais on le voit le peloton est en train de Ouais et on attaque du côté de l’équipe de Nant. Du côté de Nant, on sait qu’on a des coureurs de de talent. Je pense notamment à Ron OG. L’important c’est de se replacer. Lui grimpe aussi bien qu’il qu’il sprint. Est-ce que c’est lui qui est en train d’accélérer ? On parlait d’Antoine U tout à l’heure, on l’ vu et on le voit, il y a toujours un membre de Queinis qui est pas loin pour Axel Mario. Peut-être Axel Mario. Peut-être, peut-être. Ça ressemblerait bien à Axel Mario effectivement. Et on a toujours des coffidis qui sont vraiment aux avant-postes pour veiller au vélité de chacun et pour le moment aussi regroupement général, ça vous l’avez vu et donc je crois savoir qu’il y a aussi un Arqua qui est absolument dans ce dans ce groupe. On est en train d’étirer le platon. Ouais. Oui. On est en train d’étirer le ploton. Ça veut dire que on roule de très fort en tête en tête de ploton. Ça va être très difficile. Ah oui, là tout le monde est en train, tout le monde est à la planche comme dirait volontiers Mathile. La regardez 5e position Tony Turgis. Ouais, Tenit Turgis qui est là, il est en train de s’alléger. Il y a quelques bidons qui volent au pied des spectateurs. C’est pas le moment d’aller faire une chasse à la canette. Là, on est en train de s’organiser, de s’alléger au maximum pour bien négocier le final. On aperçoit Brazafonso également. Clément Brazafonso de la groupe AMA FDJ qui est dans ce groupe. L’important, c’est de d’être bien placé. On a une cassure, on a une cassure, un premier groupe et un second peloton qui n’est qui n’est pas complètement battu mais il y a un petit éclat dans la montée qui a été mené sur un tempo violent. Allez, on laisse maintenant et bien l’équipe Q36.5 qui est en train de rouler Anthony Turgis à son tour. Ouais et puis regardez le coureur de Nante. Je pense que c’est Axel Mario vu de loin ça y ressemble. Il se dit “Non non mais les gars, c’est Anthony Turgis, faut pas le laisser partir”. Faut pas le laisser partir effectivement et Anthony Turgis il y a un petit moment qu’il a qu’il a envie d’en d’en décrocher une une belle. Ouais, il en avait déjà une belle avec le Tour de France, son son étape. Mais bien sûr là, il a envie de de voilà de d’en afficher une autre à son palmarès. Il en a le talent, les capacités mais derrière on est resté on est resté vigilant. La Movistar également en 3e 3e position dans ce groupe. Il a tenté, il a eu bien fait, il a bien fait. Il y avait peut-être crois qu’il avait bien analysé le que le peloton avait du mal à se à se recomposer qu’il y avait effectivement deux groupes. Bah c’est parfait qui est là l’incent de l’écran là de la décathlon à G2R. Ah oui, j’ai l’impression qu’il est en train de Ouais. Ouais, il est peut-être làfel et puis là on rattaque du côté de de Burgos et là on est en train vraiment de s’énerver. parler du parler du mon time tout à l’heure, c’est malheureusement c’est pas là qu’on qu’on gagne, faut vraiment rester au contact des meilleurs, ça c’est une évidence mais c’est vraiment dans dans le final qu’il faut être idéalement placé idéalement placé pour pouvoir dominer et bien l’arrivée de de Stangan, cette montée très sèche vers la ligne d’arrivée. On est à à 6 km et tout le monde se regarde, on étire du côté de la la bara également on temporise pas mais on regarde les forces en présence. On est en train de détailler et on regardez alors ça c’est pas c’est pas Mauric mais il me semble que Mat Maurich est là en le deuxième bar deuxème échelon là. Voilà, il est en train de non, il regarde un petit peu tout ce qui se fait à droite à gauche. Il laisse faire la la jeunesse de de la barine et derrière et bien on relance, on se regarde, on veut pas prendre le relais mais pour l’instant et bien ça fait les affaires de de ce coureur de la bara qui est en train de de sortir. Omniprésent, hein ces ces garçons derrière, on roule avec la la cararurale également. On sent que beaucoup d’équipes peuvent peuvent faire des des choses sur un éclat quand même avec ce garçon. Je l’ai on l’a pas véritablement identifié. On a 10 secondes 10 secondes d’avance. Voilà, on va nous communiquer les informations et il semblerait et bien que ce soit Jacob Homzel. Voilà, pas évident à prononcer. Homel. Ah bonit, j’espère que je le prononce bien. Un zel qui est en tête actuellement. Voilà, Jacob euh Mersel. Je pense qu’on va le prononcer comme ça. Mersel. Allezou, on fera pas mieux. On fera pas mieux hein. S’il gagne, on lui demandera exactement la prononciation hein. C’est bien de pas cor Jacob Homerzel, il est en train de de faire un un joli numéro à 5 km de l’arrivée. Il tente le il tente le bateau tout simplement ce garçon. Il se dit que s’il y a més entente derrière, si on se regarde et bien il a tout à gagner. Mais il y a encore quand même presque 5 km avant d’atteindre la ligne d’arrivée. Puis derrière, on se rend compte qu’un qu’un garçon comme celui-là, faut peut-être pas lui donner trop de chance, surtout à ce stade de l’épreuve. À 5 km de l’arrivée, le peloton est en train de de réagir pour tenter de revenir sur ce garçon qui a tenté un coup de poker. Il l’a bien fait d’ailleurs. Ça peut parfois aller au bout. Ouais. 5 secondes 5 secondes d’avance ou c’est pas suffisant. on est en train de de revenir et puis il s’en rend compte, le peloton fait bonne garde, il n’est pas en train de se de se relever pour autant mais je pense qu’il a pas forcément beaucoup d’espoir dans son dans l’aventure qu’il a tenté. et quand il même s’il continuait et jusqu’à 1 km de de l’arrivée, ben je pense qu’il risque de de buter contre la difficulté finale. Alors on le voit hein, le peloton, il a un peu il a été scindé, hein, je crois, en en deux parties euh parce que sur ce final, la cadence s’est considérablement accélérée. Vous l’avez remarqué avec nous, Clément Braz à Fonceau he pour la groupe AM FDJ qui était en train de de rouler. Est-ce qu’on roulerait pas pour un un certain lesaski ? Et bien peut-être un état de forme ouais on a Bri Roland également hein quitte et peut-être dans ce peloton qui a également un courir prometteur lui qui avait remporté et bien le tour de Lombardie espoir la saison passée. On les aperçoit les coureurs de la groupe AMA FDJ et là regardez également les hommes en rouge et noir et bien c’est ce d’Arkia BNB hôtel peut-être pour et bien Yen Bearmans qui est à l’aise sur ce genre d’arrivée également à Morica Pio aussi on est en train de se replacer on l’a vu, il y a des garçons qui sont en train de revenir. On a vu que l’équipe Arqua est resté un bon moment au chaud là pour protéger son leader. Il y a peut-être des intentions de de manœuvrer avec Briot dans le final. On est à 3 km tout juste de l’arrivé. On est sur une descente qui va nous déposer au pied de la côte, pied de la bute qui est si compliqué à aborder. L’ultime virage sur Stanbian, il est déterminant parce que c’est là qu’il faut produire son effort. Là, on va compter ses coups de On va essayer de rester le plus longtemps au contact, de rester surtout principalement bien placé. C’est là que se joue et bien le le final est l’issue du Tour Finister. Tout est dans le placement. Il y a des garçons qui doivent rester au chaud. L’important, c’est de remonter. On le voit sur les côtés, hein, les gens de l’équipe Arquête de Ploton. Voilà, tout le monde est en tête, tout le monde est en train d’essayer de se replacer. Idéalement, on le voit du côté de la de la Cofinis ou bien même encore de l’équipe Groupe AMama FDJ. Comme le vous le disiez il y a un instant, on est en train de jouer la carte des hommes en forme et dislui tous. Tibo Garnelek en 2e position me semble-t-il à Edyus qui a fait son travail l’ancien champion de France du contre la monte catégorie junior Paul Lapera est là également avec son maillot de de champion de France Bryan Cocar qui est à l’abri là maintenant c’est vrai que tout à l’heure il m’a fait un petit peu peur mais finalement il est bien placé à Aramborou Aramboruou qui est en 10e position et Bryan Cocard s’est retourné pour voir où il était et il est pas très très loin Ymmans également me semble-t-il et là faut vraiment voir de de l’énergie hein, faut y aller vraiment au courage. Je pense qu’on a les jambes qui brûlent à ce stade de de la montée. On est à 1 km et demi de l’arrivée. C’est toujours c’est Clément Russeau. Ouais. Grou FDJ qui assure le tempo certainement en voulant jouer la carte et bien du vainqueur qui s’est imposé hier sur les boucles de l’one un garçon en forme 24 ans britannique Levi Sasqu doit être bien placé bien emballé dans ce dans ce groupe qui négocie au mieux les derniers lacés de ce tour du Finister dans quelques instants. On va tourner et bien tout simplement sur la droite concernant les les coureurs quand on se fera vraiment au pied de Stan Bian. Et là c’est parti. On est en train bien sûr de faire de produire un effort maximal pour placer son leader dans des conditions optimales. Cofidis est à la manœuvre. On voit que Groupama est en n’ pas l’intention de de lâcher. C’est les Sask qui recommence. Euh les il a l’air dans un cou Clément Bras à Fonceau ça a l’air ça a l’air compliqué. Ouais ça ressemble à Ouais les voilà et c’est là que ça se joue et c’est là qu’il faut produire son son effort. On est à 400 m à peu près de de l’arrivée et là on s’observe bien entendu. Il y a un trou un éclat qui est fait avec les poursuivants. Est-ce que c’est bien Lewis Sask ? Je pense que c’est lui qui qui tient le commandement et bien de de ce groupe, mais derrière on n’ pas complètement rendu les armes. C’est pas auin parfel ça. Ouais, ça ressemble à auin parfel ça. Ça ressemble à auin parfel. Et attention, il va y avoir un beau mano à mano dans le final hein. On est en train de non pas de de s’observer et c’est là. Voilà, on est à à 300 400 m de l’arrivée et personne et bien n’a rendu les armes derrière. On voit qu’il y a des gens de direct énergie qui sont et je pense que c’est Aubin Sparfel qui est en train de et le final l’arrivée maintenant victorieuse. Bien écoutez, ça c’est un tour du Finister qui s’est vraiment dessiné dans les dans les derniers hectomètres. On a eu vraiment une bataille de de chiffenier. On a on a j’ai alors moi j’espère qu’on s’est pas trompé hein. Vous allez crois que c’est bien au binel. Ouais ouais, c’est bien auin parfel qui s’impose de belle manière. Il était il a il a quand même pris la bonne roue hein au moment de de virer au pied de la bosse. C’est dosar 5 qui est félicité et le 2ar5 bah c’est c’est au base parfait. Et bah ouais. Et bien écoutez, on en on a parlé abondamment hier soir autour de la table en en se reméant remémorant les bales heur des boucles de l’Une. Et bien comme on dit, le garçon, il a fait la course parfaite. Il a il a choisi la bonne roue et au bain effectivement il a placé à 150 m de la ligne un démarrage mais alors boul de canon. Il a laissé tout le monde engluer dans le dans la route. Sincèrement, il a maîtrisé son sujet comme un champion. E et le gamin, parce que faut le dire, je sais même pas s’il a encore 19 ans. Ouais. Ouais, mais en plus, je pense que derrière, il y a un doublé. Je pense que derrière, on fait deux euh du côté de desclaton à G2 de Bin parfel. Alors, ben chapeau chapeau là, il s’est imposé comme un gaillard. Ah oui oui oui vraiment on a des des des champions incroyables hein depuis 2 jours hein. On a eu euh Leswiasqué on a eu Auin Sparfel qui est parti et et lui aussi comme un diable de sa boîte et qui a vraiment corrigé tout le monde. Félicité par Paul Laper son coéquipier bien entendu qui à un moment donné était quand même bien placé. On s’est dit il allait peut-être jouer la gagne. En tout cas au Marfel il était avec Antoine Lotte hein. C’est des jeunes des copain de Chambr ils étaient tous les deux sur le tour de Bretagne. Ils ont réussié un bon tour d’ailleurs. Robin Sparfel était était 3e de l’épreuve et il est champion d’Europe de de cyclocross. He faut le rappeler dans la catégorie des U19 sur la saison 2023-2024 pour le Jean Auin Sparfel. Un coureur qui a 18 ou ou 19 ans, c’est la nouvelle génération et je oui on s’est pas trompé hein ? Parfel, il il gagne donc le tour du Finister devant Sébastien Tronchon. Bastien Tronch. Ouais. Ouais. Ouais. Sébastien Tronchon qui a regardez l’image. Spiters qui qui félicite. C’est deux générations ça. Ouais. Ouais. Non mais c’est absolument génial. Et puis on a on a Janiè on a Janiè en trois. Ouais. Émilien Janier qui avait beaucoup d’ambitions aujourd’hui hein sur le le Tourinère. On l’avait entendu tout à l’heure dans le dans le padoc où il nous disait tout le bien qu’il pensait et bien de cette épreuve bretonne. Et bien Émilien Janier, il a quand même réussi à se hisser sur la 3è marche du podium. On a le classement là pour le coup et vous voyez le Sasuk et Emans, on en a beaucoup parlé hein tout au long de la journée. Hugo Stetter et lui aussi qui était qui avait des ambitions bien entendu aujourd’hui. Et bien Birmans pour Arkea BNB, il signe une 4e place. Les Sasuk sur la forme d’hier et bien il il prend la 5e position. Hugo il est 6e et puis on retiendra et bien le le beau doublé hein de l’équipe d’éclathlon à G2 la mondiale avec justement ce petit Auin Sparfel qui a manœuvré comme un champion. Vous voulez savoir son âge ? 19 ans et 6 jours. Génial. Il semblerait que ce soit le plus jeune vainqueur du tour du Finister depuis la création. C’est bien possible. C’est bien possible. En tout cas, on se souviendra aussi que le premier professionnel à avoir remporté l’épreuve, vous saviez qui c’était le premier pro ? Euh non, là je sèche et bien c’était Sébastien. Inou. Ah Sébastien ouais. Et donc euh final Bastien Tronchon 2e vraiment l’équipage de aujourd’hui c’est du tableau noir. Regardez la course au Bin Sparfel, il est juste derrière Clément Braza Fonso. Voilà, il est encore bien au pleton dans le pleleton caché par l’un des movist. On va se décaler sur la droite de la route pour Robin Sparfel. Il prend la route Lewiski hein, le vainqueur d’hier qui essaie de de refaire un petit peu le le même coup mais c’est un petit peu loin je je pense pour le coureur britannique est parti d’un peu loin et en fait la carte on devine he il se retourne au bin parfel il se retourne et je pense qu’il doit se dire c’est pour Paul Lapera parce que Paul Laper il est 3e quand il vient au moment du virage. Sauf que maintenant bah le le trou est creusé et bien maintenant Aubin Sparfel il a plus qu’à jouer sa carte. C’est la carte de Décathlon G2R à ce moment-là de la course sauf regroupement si Paul Lapera et bien revenait sur sur les deux hommes de tête et on essaie de faire le forcing Paul Laper Auin Sparfel pardon un petit coup derrière à la relance faut pas oublier que lorsqu’on on amèle un coureur cyclocrossman et bien dans le final d’une épreuve il faut toujours toujours s’en méfier parce qu’un crossman a généralement une pointe de vitesse assez intéressante et Auin Sparfel et bien l’a démontré et les derniers mètres et bien ont été sous tension avec Toujours le coureur de la groupe à FDJ qui accélère, qui fait le forcing à 200 m de la ligne derrière. On essaie de relancer avec le team Total énergie et à 150 m et bien l’accélération une accélération digne d’un cyclo crossman comme les Auins parfel et bien le coureur de la Décathlon AG2R s’impose aujourd’hui 19 ans et 6 jours. Retenez son nom Robin Sparfel. Et puis je sais pas si vous avez vu plein écran au milieu de la route le sprint de Bastien Tronchon mais alors là celui-là il est remarquable. Incroyable ! Ah oui, parce qu’il reprend au moins 5 places vraiment sur 20 m et impressionnant Bastien Tronchon. En tout cas, on est très heureux de cette belle victoire d’un jeune garçon de 19 ans et on va tout de suite aller rejoindre Mathilde Lazou qui est à côté d’un champion mais d’un vrai champion qu’à main de vrai comme un géant. Au bain, on vous a vu prendre la tête dans les mains dire c’est un truc de fou, on est d’accord, c’est un truc de fou de gagner à 19 ans une course comme ça ? Ah ouais, c’est un c’est un truc de ouf. Je m’attendais pas. On a des vraiment bon punchers avec Paul et Bastien. Mais là gagner comme ça une coupe de France pour une de mes premières coupe de France. Enfin, j’avais fait le le région pays d’aller tour donc ça fait beaucoup de jours de course mais ouais c’est une première c’est un truc de malade. C’était prévu que ce soit vous. Il y avait Bastien Trouchon, il y avait Paul et au final vous vous êtes dit bah je tente. Ouais. Non c’était pas du tout prévu. Moi je devais suivre les coups à partir du 100e km. J’ai bien suivi, j’étais début de course, je me sentais pas très bien. Puis ça s’est amélioré au fur et à mesure. J’ai suivi les coups, j’étais bien. Puis une arrivée comme ça, je vois que les Sask lance, j’avais un peu d’élan, je prends Sar et finalement je je fais un super spring. Donc je suis très très content. Les gars derrière Bastien et Paul m’ont dit que il savait pas s’il devait faire l’effort ou pas. Ils m’ont laissé l’opportunité là. Donc ouais, c’est une énorme confiance qu’ils m’ont donné et je suis très très satisfait. Pour vous qui avez des origines un peu bretonnes, perf sur le tour de Bretagne, gagné sur le tour du Finister, j’imagine que est-ce que ça vous fait quelque chose, un petit truc en plus ou pas du tout ? Bah ouais, j’avais jamais trop couru en Bretagne. J’avais fait le professant de Morbill en junior. Mais ouais, c’est un truc c’est vraiment bien. J’aime bien ces ces terres. C’est des des profils de courses qui me correspondent bien. Donc vraiment, je suis très satisfait et j’espère y retourner bientôt. Je fais trop brôé dimanche, mais je pense que les courses bretonnes me tiendront à cœur dans le futur. Ah bravo en tout cas. Impressionnant ce garçon très sincèrement les Saské et pour beaucoup dans la victoire de Domas Parfel, il a choisi, regardez quand il produit son effort vraiment il avait choisi la bonne roue au bain. Il avait choisi la bonne roue, celui d’un homme en forme capable de se faire très mal pour aller au bout de ses projets. Et là vraiment il signe une victoire de chef quoi. Vraiment, il a devancé tout le monde. Et alors, j’insiste un peu, mais alors Bastien Tranchon sur quelques mètres, il reprend au moins 5 places à tout le monde. Impressionnant, on a vu une belle équipe d’écathloner la mondiale dans le dans le final. Ils ont vraiment bien manœuvré. On a vu que l’équipe Arqua aussi s’est beau coup employé pour tenter effectivement et bien d’amener la victoire de de comment de de notre euh non mais je parlais de l’équipe Arca bien oui oui Yen Beans qui s’était imposé on s’en souvient sur la route à Délie on a vu l’équipe Ar essayer de bien faire on a vu aussi l’équipe que Philidis beaucoup manœuvré donc on a eu vraiment une bataille dans les derniers dernier kilomèt qui était intense quand on pouvait s’y attendre, c’était vraiment impossible de sortir à la Et on va tout de suite aller retrouver Mathilde qui est certainement avec les les héros du jour. Bastien, un doublé comme ça, j’imagine que on voit pas ça tous les jours et le vivre ça doit être très très fort. Ouais, c’est vraiment cool un doublé surtout avec avec Aubin qui est qui est né au pro, c’est vraiment top. On avait pour objectif de de gagner ici, on fait 1 et 2. Donc on est pleinement satisfait. Vous qui avez enchaîné avec les les Ardénèes, est-ce que vous avez senti que vous avez franchi un cap cette saison ou pas du tout ? C’est plutôt dans la continuité. C’est dans la continuité mais je pense que j’ai quand même passé un cap. Je pense j’ai passé le cran World Tour entre guillemets. Les Ardnais c’était ça a été dur un petit peu pour moi. J’ai eu j’ai une bonne bonne semaine et demi de récupération pour vraiment souffler et là je retrouve je retrouve la bonne giclette que j’avais avant. Donc euh donc ça fait plaisir et sur un circuit comme ça voilà on s’est fait on s’est fait plaisir et puis ouais la bosse la bosse elle est arrivé et c’était un effort parfait pour nous donc on est bien content. Vous êtes très jeune hein et pourtant vous êtes avec quelqu’un qui a 19 ans sur le podium qu’est-ce que ça vous fait ? Ouais non c’est c’est vraiment cool. Moi je je m’identifie un peu aussi à lui parce que j’ai l’impression que je suis encore jeune même s’ils sont vraiment plus jeunes que moi. Non c’est c’est vraiment top. Il il a gardé ses qualités de crossman. Il a montré ça dans le final et suivre àquet personne l’a fait hier. Aujourd’hui lui il a il est arrivé donc c’est top. C’est quoi le programme pour vous maintenant ? Un petit jour de repos et le trobroléon sous la pluie. Ça va être sympa aussi. Merci beaucoup Bastien. Il a regardé la météo déjà ce que j’ai pas fait mais il fais quoi aujourd’hu côté des des goureurs pour savoir un peu. C’est vrai quand on est Bastien Tronchon qu’on parle d’Obin parfel on se sent relativement vieux. Bastien Tranchan, j’ai quand même vérifié, il a que 23 ans. Ouais, c’est ça, c’est ça. Bon, en tout cas, il a signé un sprint à l’arrivée pour prendre la deuxème place. Absolument magnifique en quelques mètres. Il a vraiment récupéré énormément de places. On le revoit euh cette arrivée du Tour Finstère Milésim 2025 avec vraiment dans le final toutes les grosses écuries qui sont là à tenter d’imposer leur loi, de prendre comme on dit la la bonne trajectoire. pour tenter et bien d’aller s’imposer sur la ligne d’arrivée. Et on le voit Leswis sasquit dominé de la tête et des épaules les boucles de l’one avec dans son sillage et bien Aubin Sparfel qui a choisi la bonne roue, qui sait rester à l’abri, qui prend le contrôle sur le peloton derrière lui qui a malheureusement laissé un écart trop important pour pouvoir prétendre jouer la gagne. On est à ce stade à 4 300 m de l’arrivée au Bin Marfel. Les Wiis Sasqu savent que ça peut se jouer entre deux. On se jauge, on se regarde, on regarde si derrière et bien le groupe est en capacité de de revenir. Et puis voilà, à 300 m de l’arrivée, on sait que la cause est est quasi entendue. On va produire un effort arrivé au 150 m au bain Sparfel. tel un diable de sa boîte sort, impose sa lo et vient terminer comme un champion plein écran, plein centre de la piste pour signer une victoire de prestige derrière un équipier qui se nomme Bastien Tronchon et on rappellera également la belle 3e place et bien d’Émilien Janière et on va tout de suite retrouver Mathilde de Lazou au plus près des hommes du jour. Émilien, c’est une nouvelle place d’honneur pour vous cette année, cette saison. Quelle saison décidément ? Ouais. Ouais. Bah, je suis attendu mais j’arrive pas à mettre au fond comme on dit. Donc voilà. Après, je cours pas, je cours pas après ça, ça va forcément venir et c’est comme ça l’an dernier que ça finit par me sourire. Donc ouais, c’est une nouvelle place de 3. Il y a il y a encore des petits réglages à faire parce que franchement je me sentais bien et je pense qu’il y avait mieux à faire. Après, c’est un beau doublé des Deécathlons, mais c’est comme ça, c’est déjà sur la boîte et c’est pas une 4e place comme dimanche dernier. En sachant que votre équipe, elle a été proactive complètement toute la course à l’avant, toujours à l’avant du peloton également à suivre toutes les attaques. Est-ce que le plan c’était ça de mettre GFI devant et après vous étiez la dernière carte avec Sandy ? Ouais, en fait on on avait une bonne équipe là un peu de de classique classic man, on va dire. Donc euh d’ailleurs les six seront après sur Trbro Léon, sauf moi. Donc voilà, on avait à cœur de de bien faire, prendre l’échappé euh peu importe avec qui, mais c’était c’était important pour nous de durcir la course pour moi et Sandy dans le final. Après voilà, j’étais protégé dans le final pour une arrivée comme ça. Ça reste quand même une arrivée pour pour puncher. C’est ça reste presque assez dur pour moi. Mais vu que la forme est là, je j’étais concentré là-dessus. Je suis bien emmené dans le final par Sandy. Je pense que c’est c’est surtout le placement en bas qui est qui me coûte très cher. Et euh voilà, j’avais regarder comme je dis toutes les éditions précédentes et notamment les victoires de Juju Simon, notre cher Juju. Et c’était c’était ce qui ce qu’il fallait faire. C’est ce que d’ailleurs les deux premiers ont fait. Euh voilà, je suis je suis battu par plus fort aujourd’hui avec un jeune crour prometteur. Qu’est-ce qui vous attend maintenant ? C’est quoi le programme ? pas tropéon comme vous disiez. Je vais être demain là sur le Grand Prix du Morbiillant. C’est c’est une course qui me tient à cœur aussi avec des bons souvenirs là-bas au championnat d’Europe junior avec un doublé avec Nicolas Mal donc on m’en parle souvent. J’avais à cœur de revenir sur cette course là. Donc encore une fois ça va être un parcours un peu difficile mais je pense que c’est un beau challenge et notamment dans un coin de ma tête c’est un parcours qui ressemble au championnat de France qui auront lieu chez moi aux herbiers. Donc c’était un peu l’objectif. Mathilde Mathilde, je vous entends. Ouais. Est-ce que vous pouvez lui demander puisqu’il sera demain la classique du Morbillant, est-ce qu’il va regarder également les éditions où Julien Simon s’est imposé pour lui donner de la motivation ? Forcément, vous avez parlé également de Julien Simon Plumelc, on sait très bien que c’est une arrivée qui lui correspondait. C’est aussi un beau clin d’œil à la fois à votre passé et à votre ancien coéquipier. Oui oui, c’est clair. C’est ça. C’est c’est quelqu’un qui a amené beaucoup à l’équipe un grand cour d’expérience. J’ai j’ai eu la chance de finir la dernière course l’an passé avec lui autour de Kyushu. Donc c’était c’était une belle fête aussi là-bas et voilà, on pense toujours à lui et c’est vrai que hier soir, j’ai j’ai regardé toutes les arrivées de ce tour du Finister et c’est pas cette année mais je prends date pour pour l’an prochain. Bien rendez-vous est pris. Merci beaucoup Émilien. En tout cas Émilien Janier, il est passé tout près en tout cas il signe encore aujourd’hui une très belle 3è place. On a vécu un tour du Finister qui a été dominé par un jeune garçon 19 ans qui appartient à cette équipe d’éclathlon G2 la mondial. Comme on dit la la formation conserve le titre dans son écurie avec le jeune Sparfel qui succède à Benoît Cosneufrois qui était l’Oréal en dernier de cette édition du Tourinère. Bastien Tronchon toujours pour cette équipe et bien descathlon G2 signe une brillante 2è place. Éil pour Total Energie 3e et puis Bearmans pour Arkea et 4e à ce qui est le laéa hier des boucles de l’one et 5e. On a vécu vraiment une très belle course, un très beau final en tout cas et puis bien sûr vous l’avez compris, on est tout le weekend branché vélo avec des quatre épreuves majeures qui sont programmées du jeudi jusqu’au dimanche. Demain, on mettra le Capre et bien tout simplement sur le Grand Prix du Morbillant. On va s’intéresser également au grand prix réservé aux dames. Demain 9h50, on sera en direct à peu près jusqu’à 11h10 pour vous faire vivre le final de cette épreuve réservée aux dames avec vraiment de très grandes championnes qui font le déplacement et de nombreuses équipes pour le tour. On en convient, on est d’accord. Gwandal, on n pas dit de bêtises. Ça commence par Sylvia Persico, la tenant du titre complètement. Et puis demain après-midi bien entendu, on s’intéressera au sort des garçons à partir de 14h30 jusqu’à environ 16h30 pour voir effectivement ce grand prix d’humeurbiillant avec un juste de de paix qui s’appelle Cadoud. Alors attention, il y aura certainement beaucoup de monde sur le circuit. On sera en direct, on vous le précise bien, sur les antennes de France 3 Bretagne, également sur le numérique, mais il vous suffira simplement d’allumer votre téléviseur pour nous rejoindre. Prenez date, prenez heure 9h50 demain matin pour profiter effectivement de l’évolution des dames et à partir de 14h30 l’après-midi pour voir l’entrée en piste de ces messieurs. Merci énormément pour votre fidélité. Euh merci à toutes les équipes de Régis Réveillé pour avoir assuré la réalisation parfaite de cette retransmission. Merci à Sophie, notre responsable des programmes sur France 3 de nous avoir permis de vivre cette belle aventure. Merci à tous, à demain. Bonne soirée. Bonne soirée. Sai. [Musique] [Musique] [Musique] Ah. [Musique]

6 Comments

  1. Merci pour la rediffusion 🙂 c'est très appréciable ! Et franchement les commentateurs sont excellents en comparaisons de "certains" qui couvrent de plus gros évènements.

  2. Très agréable la voix douce et dynamique de la personne féminine avec beaucoup d'informations instructives (je m'excuse je n'ai pas entendu son nom) et les commentateurs également. Merci ✨️

  3. Vous êtes professionnels de la télévision et vous n'avez pourtant pas évité le conflit de fréquences d'images incompatibles. Si c'est bien passé à la télé en France, ça aurait du être tourné, encodé publié en 25-50 fps sans tout casser avec du 30 images par seconde… irrémédiablement saccadé…

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