Webinaire du 3 avril 2025.
Animé par Didier Tcherkachine, directeur associé Terre d’avance, membre du comité de pilotage RNET et co-directeur scientifique du guide permanent du développement économique aux éditions Territorial.
Le réseau National de l’Economie Territoriale – Rnet
https://economie-territoriale.fr/
Bon ben, bonjour à toutes et à tous euh pour ce nouveau webinaire organisé par les RENT. Euh et nous avons plusieurs intervenantes qui vont euh qui vont nous aider à partager un petit peu leur expérience euh de la coopération interentreprise et notamment en lien avec l’écologie industrielle territoriale. Peut-être la deuxième diapo euh Aurélie. Euh voilà, donc deux ou trois fois par an, on se retrouve pour ces pour ces webinaires sur un sujet qui concerne beaucoup de territoire aujourd’hui, beaucoup d’entreprises et de collectivités locales sur la question de la coopération interentreprise et d’écologie industrielle territoriale. Les deux sont souvent liés et pour ça nous avons trois intervenantes. Peut-être démarrer rapidement par Nadia Abou qui est chargé de mission au seindre des agglomérations. Peut-être une rapide présentation Nadia. Oui, bonjour tout le monde. Je sais pas si vous m’entendez. Si, c’est parfait. Parfait. Donc bonjour. Donc je suis Nadia Abou. Donc je travaille à Rodes agglomération. Donc R agglomération est représenté donc par h communes euh environ 55 56000 habitants, un peu plus de 7500 entreprises. Et puis on y reviendra tout à l’heure quand on parlera de du projet de Rodèz. Merci. Merci Nadia. Euh Valérie, notre experte du jour sur les questions scientifiques et plus particulièrement d’écologie. Oui, merci Didier. Donc, je suis Valérie Laforêt. Je suis directrice de recherche à l’école des mines de Saint-Étienne et j’appartiens à un département de recherche qui s’appelle génie de l’environnement pour les organisations et je travaille sur le développement d’outils et de méthodes pour l’appropriation et la mise en œuvre de stratégie d’écologie industrielle et territoriale. Merci beaucoup Valérie. Et puis pour finir, Aurélie qui fait partie du collège d’ingénierie. C’est ça. Bonjour à tous. Euh donc effectivement le collège d’ingénierie qui est un l’alliance de quatre écoles d’ingénieurs sur Lyon et Saint-Étienne. Donc qui sont cités central, ENTPE, INSA et MINE et du coup qui ont décidé de d’être devré ensemble pour la transition écologique des territoires et des entreprises. Voilà. Puis donc vous le voyez pas en photo mais Annabelle Coufurieux Ferol qui est la présidente des des Renettes participera à certains moments notamment pour poser les questions que vous allez mettre dans le dans le chat hein sur le la conversation de ce de cette de cette viso. Euh voilà donc on la salue aussi peut-être la diapo d’après pour rentrer dans le vif du sujet. En fait, pour bien commencer, on vous propose un petit exercice collectif euh donc de scanner, soit vous scannez le ce qui apparaît à l’écran, le code barre, soit vous allez directement à partir de votre téléphone ou de votre ordinateur sur wooklap.com w2clap.com et vous utilisez le code. Si vous scannez l’image, vous avez même pas besoin de taper le code avec votre téléphone portable. Et voilà. Et donc l’idée c’est que vous puissiez écrire en un seul mot euh votre expérience de l’écologie industrielle territoriale. Donc on vous laisse un petit peu le temps de le faire et on présentera les résultats euh tout à l’heure si j’arrive à repartager mon écran, c’est un autre sujet. Euh voilà, mais je vous laisse je vous laisse effectivement prendre le et donc ça permettra de bah de voir un petit peu quels sont les les points de vue euh de tous les participants sur ce sujet, leur expérience. Euh tapez bien qu’un seul mot parce que sinon euh le le système ne regroupe pas les groupes de mots. Voilà, c’est bon pour tout le monde. Vous avez pu euh scanner le document et puis euh n’hésitez pas aussi, enfin on vous encourage vivement à utiliser euh vous avez euh une petite comment dire une petite icône qui s’appelle discuter. Euh donc il y a eu des plein de bonjours. Donc on vous remercie. Mais l’idée c’est aussi que vous puissiez bon soit apporter votre témoignage, soit vos questions euh sur ce qui va être présenté à l’instant et Annabelle regroupera l’ensemble des des questions qui lui ont été posées. Et puis donc il y a deux il y aura deux temps de questions-réponses. Un premier juste après la présentation de l’expérience redésagglomération par Nadia et puis ensuite plutôt les questions méthodologiques d’accompagnement de ce type de démarche par Valérie. Donc il y aura deux temps de questions-réponses et on vous incite dès à présent à pouvoir poser vos questions ou au fur et à mesure évidemment que elles vous viennent euh dans le cadre de nos échanges. Voilà, on va peut-être avancer Auréli sur la diapo d’après et je donne tout de suite la parole à Nadia si vous pouvez nous présenter rapidement un petit peu la démarche que vous avez conduite euh au seindre des agglomération, quel était un peu le point de départ et puis comment ça s’est passé. Alors donc Rodage agglomération pardon effectivement donc elle est elle est elle est représentée par H entreprises un peu plus de 7000 de 8 communes pardon excusez-moi j’ai un peu le track un peu plus de 7000 entreprises. Euh donc ça a commencé quand ça a commencé en 2001 en 2021 pardon euh ben lors de la signature d’un CTE. Donc la collectivité donc a euh a souhaité accompagner la mutation écologique des activités sur un territoire innovant. Donc euh voilà. Et l’impulsion est partie plutôt des élus ou plutôt des techniciens ou voir des entreprises du territoire ? Né des élus. C’était une volonté une volonté politique. Donc une étude potentiel de IT a été faite en 2022. Euh ben a été choisi un secteur d’activité donc sur la commune sur le sur merde sur BR sur une des communes du territoire une voilà sur une zone d’activité appelée BR pardon. Donc un questionnaire a été fait euh auprès de auprès d’entreprises auprès de 183 entreprises. 131 pistes de synergie ont été détectées. Euh voilà. Puis on est en plein dans le plan d’action si on comprend bien aujourd’hui. On va peut-être revenir un petit peu dans le détail justement de la mise en œuvre de la démarche Rel si on peut passer la diapo d’après. Euh voilà. Ah oui, d’accord. Oui, c’est ça. Euh donc c’est c’est un plan d’action avec huit opérations clé, hein. C’est ça exactement. Un plan de un plan d’action a été a été rédigé et établi euh donc suite bien entendu à à la demande à la demande des entreprises hein puisque c’est un plan d’action qui est coconstruit avec elle. Si on souhaite que ça fonctionne, il faut absolument que il y il y ait cette cette coconstruction. Donc les huit actions, comme vous pouvez les lire, en est ressorti trois opérations clé, la plateforme numérique d’échange, euh la production d’objets issus de de déchets de ressources et la création d’un label d’un label Cartes puisqueaujourd’hui l’opération s’appelle ben le club Cartes. D’accord. Et pourquoi ces trois opérations étaient vraiment importantes finalement ? enfin en quoi elles ont été centrales dans la démarche et pourquoi elles ont été choisies euh elles ont été choisies donc par les entreprises euh parce qu’aujourd’hui euh ben le club le club entreprise comme vous savez tous, c’est quand même compliqué de le créer et de et de le borner parce qu’aujourd’hui ça demande ça demande un certain temps. Ça fait à peine 2 ans qu’on commence à à leur faire comprendre que il faut une structure, faut les accompagner. Donc ça demande un peu de temps. Euh la plateforme physique d’objets, c’est pareil. Nous avons une déchetterie, donc on est en pleine étude. Euh on va on n’est pas en pleine étude, on va démarrer cette étude. Donc c’est en cours. La mobilité donc on a on a une un service mobilité donc qui a repris la main. Donc on est on est en appui sur ça. Euh donc aujourd’hui effectivement la plateforme numérique d’échange puisque ce sont des échanges aussi bien de services de biens et euh et pas que du déchet en fait. Donc c’est le Bon coin des entreprises et ça c’est quelque chose qui effectivement euh leur parle euh puisque même si les entreprises sont voisines, ben elles se connaissent pas forcément et effectivement la plateforme numérique permet ces échanges euh sur les huit communes. D’accord. Ça leur permet de faire du réseau. Voilà. Combien d’entreprises ont été engagées dans le dispositif ? On se sent engagé dans le projet. Aujourd’hui, nous avons euh nous avons 62 entreprises et nous l’avons démarré en octobre dernier. Ouais, d’accord. Donc, c’est plutôt pas mal en terme de représentation et on est plutôt sur des entreprises industrielles, j’imagine, mais il y a aussi des artisans peut-être qui ont participé à la démarche. Tout à fait. Donc, au début la cible c’était les les entreprises industrielles et puis on l’a élargi euh comme on a comme on l’a élargi à la zone d’activité. Donc aujourd’hui, ben c’est euh c’est sur toutes les zones d’activité de Rasagglomération. Et enfin, ce ne sont pas que des entreprises, ce sont toutes structures qui euh qui ont un numéro SIR. Donc nous avons aussi des associations. Très bien. Peut-être la slide d’après Aurélie. Oui. Donc les objets les objets euh il était important de démontrer aux chefs d’entreprise ben qu’avec leur leurs ressources, leurs déchets euh on pouvait faire des des produits nobles, des produits du terroir euh euh de et qui les représente en fait. Et c’est ce qu’on a fait lors du de la première bougie Cartè au bout des an de Cartè. Ça se déroulait lors du du festival du développement durable. Euh donc le made in le made in Bell a été mis a été mis en avant puisque nous avons fait appel à nos entreprises locales donc de Bellaire euh pour fabriquer je sais pas si la slide d’après on peut on peut voir pour fabriquer un couteau qui représente ben qui représente notre territoire puisque elle vient ce sont les le couteau du liadou la planche à découper où aujourd’hui ben quelle famille n’a pas une planche à découper dans sa cuisine donc un objet du quotidien, un objet que tout le monde utilise et pour transporter tout ça donc un totbag. Euh ces trois produits. Euh donc les entreprises, les différentes entreprises qui ont participé à l’élaboration euh de ces produits sont euh sont des entreprises locales et euh et le Paris le Paris a été réussi puisque tout le monde a été convaincu euh ben de de ce système de sobriété et et d’économie circulaire. D’accord. Est-ce que c’est vraiment l’action qui a le plus mobilisé les entreprises ? est un tremplin. Oui. Et pour quelle raison ? Enfin, qu’est-ce qui fait qu’elles ont plutôt adhéré ? C’est pas c’est palpable. C’est palpable. C’est concret, c’est du factuel. Et puis ça permet effectivement de se dire on peut valoriser les déchets qui qui présent été abandonnés et parce que il y a pas forcément une belle image aussi du terme up cycling, réutilisation et tout. D’accord. Très bien. Et aujourd’hui, ces objets, ils sont commercialisés ? Euh, comment ça se passe ? Est-ce que c’est l’agglomération qui les commercialise ou euh non, sont les entreprises qui s’en occupent ? C’est les entreprises. On on fait en sorte que ce soit les entreprises à travers ces objets puissent rentrer dans un nouveau modèle économique. D’accord. Donc ça leur permet en fait de de diversifier leur activité, de faire du chield d’affair avec ça. Ai OK. Ouais. Donc on va parler de la plateforme aussi numérique. C’est peut-être la slide d’après. Ouais. Oui. Donc la plateforme numérique comme je vous disais tout à l’heure euh ben c’est le Boncoin des entreprises. Donc c’est une plateforme uniquement pour les entreprises du euh ben de Rodes agglomération. Enfin c’est pas les entreprises, les utilisateurs de de Rodglomération comme je vous disais euh mais qui ont un numéro Siret. Donc, ce sont les collectivités, les entreprises, les associations. Donc en fonction de leurs besoins, en fonction de leurs besoins, ben ils mettent ils mettent une annonce ou ils vont rechercher une annonce et contre toute attente je pensais que ça serait les les déchets, les matières qui allaient qui allaient fonctionner, mais en fait contre toute attente, ce sont plutôt les ressources humaines, le service, les locations de salles, ce genre de choses. ce genre de choses fonctionne en fait, pas le reste parce qu’aujourd’hui toutes les entreprises sont dans une sont dans une démarche vertueuse. Ils l’ont déjà cette cette démarche vertueuse de ben d’écologie, de respecter le tri déchets et tout. Donc il y a très peu de cartons qui s’échangent, très peu de palettes. Par contre, euh des demandes de formation, des demandes de location de salle, ce genre de choses, ça fonctionne bien. D’accord. Et l’idée de la location de salle, c’est quoi en fait ? C’est par exemple permettre à des entreprises qui ont des salles de disponibles et qui sont pas toujours occupées. Tout à fait. Ben de pouvoir organiser ben une réunion, une journée d’information, ce genre de choses. Après, c’est surtout un système alors c’est il y a pas trop de location, c’est surtout un échange de donnant donnant. C’est du troc. C’est du troc. D’accord. C’est un peu comme homchange mais pour les bureaux d’entreprise quoi. Pour les salles de réunion. D’accord. Ouais. OK. Et ça fonctionne bien. C’està dire qu’il y a il y a beaucoup de salles qui sont proposé et utilisé entre les entreprises. Oui, tout à fait. Et les ateliers que nous organisons permettent aussi donc on organise des ateliers à fréquence de de tous les deux mois euh ben aussi d’élargir le réseau. Donc ils font aussi entre sans forcément toujours passer par la plateforme puisque maintenant ils se connaissent. Oui, au bout d’un moment voilà, il y a des c’est plus simple de passer un coup de fil que il y a des échanges que de saisir une annonce des échanges bilatéraux. Merci. Peut-être la slide d’après Aurélie. Ouais. Donc c’est ce que ça ça complète ce que je vous disais tout à l’heure. Peut-être revenir. Cartest quoi exactement ? C’est un acronyme j’imagine. Oui. Donc Carter c’est la démarche euh démarche écologique de redesagglomération en faveur de la transition écologique, économique et solidaire. D’accord. On peut en savoir un petit peu plus sur les entreprises qui participent, les associations et les collectivités, j’imagine, c’est surtout euh la communauté d’agglomération et les communes euh de la de la GLO. Euh mais est-ce qu’il est-ce qu’il y a des collectivités voisines par exemple qui participent également à la démarche ? Non, c’est juste le c’est juste une une action sur redésagglomération. D’accord. Et les entreprises, est-ce que vous avez en tête un peu des exemples d’entreprises qui sont plus moteurs que d’autres ? Euh donc on a identifié donc celles qui sont là depuis ben depuis la naissance de Cartè ben c’est un peu leur bébé, elles sont très présentes. On a des nouvelles. On a aussi des nouvelles et c’est vrai que c’est vrai qu’elles sont force de proposition. Euh elles participent elles participent à nos différents ateliers. Donc euh oui, on a on a repéré à peu près une entre 6 et 10 euh entreprises qui sont moteur de la démarche et on compte sur elles. Elles ont bien compris qu’aujourd’hui pour demain euh il fallait qu’elles soient nos ambassadeurs. Et est-ce que on peut avoir l’exemple de de deux ou trois entreprises auxquelles vous pensez en particulier ? Alors, j’ai l’entreprise Oui, j’ai l’entreprise Fauchée, j’ai l’entreprise EFAGE et Yes électrique. Et en tant que nouvelle, ben j’ai le crédit agricole, d’accord ? Sont quand même assez porteurs, VTO voyage et procis. D’accord. Fauchier, c’est quelle activité ? Euh Fauchier, c’est dans dans l’industrie électrique. D’accord. Lorsqu’on voit ce que faitage créer mais Fauchier est peut-être moins connu au niveau national. D’accord. Sont des entreprises plutôt PME ou des grandes entreprises ? C’est des groupes. Ce sont des groupes. D’accord. Ouais. Et les associations, quel type d’association particip à la J’ai la banque alimentaire. D’accord. OK. J’ai la banque alimentaire et j’ai aussi une association R je je je vais écorcher son nom mais qui est sur l’outil la la récupe de d’ordinateur. D’accord. Et on voit le logo de la chambre de métier de l’artisanat sur la slide. Donc, on est partenaire, on est partenaire sur euh sur certaines actions et notamment celle-ci où effectivement euh ben la Chambre des métiers euh diffuse et fait la propagande donc de cette de cette plateforme auprès de ces euh de ces entreprises artisanales. OK. Bien, merci euh merci Nadia pour cette présentation. Euh je sais pas s’il y a des déjà des questions-réponses qui apparaissent ou pas. Il y a surtout des questions Didier. Donc la première c’est Alexis Noroir. Est-ce qu’une cartographie des flux entre les entreprises a été réalisée ? Et si oui, quel tour représente le flux externe entre ces 62 entreprises ? Donc on est en train d’accord. Donc vous avez démarré sans cartographie des flux. On on a fait on a fait une un recensement de leur flux effectivement, mais on est en train on est en train de peaufiner tout ça. Oui, j’ai j’ai une question complémentaire. Alors, pour ma part, c’était euh tu as parlé d’une d’un questionnaire en interne euh en amont de la démarche. C’est en c’est en interne justement que ça a été réalisé ou pas ? Oui, avec l’accompagnement de d’un bureau d’étude. OK. Euh, on a une autre question alors de monsieur ou madame le maître, j’ai pas le présom qui gère la plateforme numérique ? Moi. OK. Pour l’instant c’est Oui, pour l’instant c’est moi. Tu es toute seule sur ce en économie circulaire ? Oui, je suis toute seule. Ah oui, d’accord. OK. Et on a une autre équ une autre question. J’ai du mal aujourd’hui. Euh c’est parce que j’ai changé de prénom entre-temps, ça me perturbe. Euh bonjour. Est-ce que vous partagez vos outils comme par exemple la grille ressource ou euh les éléments pour préparer les ateliers ? C’est-à-dire bah est-ce qu’en gros euh vous vous mettez à dispo ? Enfin, je je Guilène, j’espère pas me tromper mais en tout cas c’est est-ce que vous faites du partage d’expérience avec d’autres ? Et est-ce que ça pourrait être étendu ? Est-ce qu’on sur d’autres territoires ? Oui. Ben lors des lors des rencontres cyclopes et synapse. OK. Donc donc on partage beaucoup avec avec eux lors des D’accord. Donc ça peut bien partager par exemple au sein du réseau ou des choses comme ça. OK. Euh on a ben en fait on a plein de questions. Euh Laurent qui nous demande enfin qui pose la question du la sensibilisation des entreprises. Comment est-ce que vous faites pour euh les sensibiliser à l’intérêt de participer à ce type de démarche ? Moi, je les sensibilise ben par le par les ateliers en fait. Après, c’est surtout aussi euh c’est c’est aussi pas mal de feeling. C’est le relationnel qui fait que derrière enfin voilà, c’est on fait adhérer ou pas et par la démonstration effectivement du factuel des objets quoi. C’est euh c’est ça qui fait que derrière OK, l’objet c’est vraiment un élément déterminé. Ça un tremplin. Ouais, ça été un tremplin. C’est factuel. OK. On a une autre question sur le temps en fait pour que tu consacres à la gestion de la plateforme numérique par est-ce que c’est un prestataire j’imagine qui l’a mise en place ? Oui, c’est factorise. OK. Et combien de temps ça te prend ? Un quart de temps, j’ai presque envie de dire. Je je j’ai j’ai pas compté franchement. Et moi, j’ai une question complémentaire. Le coût en fait de cette de cette stratégie, c’est un abonnement. C’est un abonnement de euh peut-être plutôt de la stratégie en au complet parce qu’il y a eu beaucoup d’actions. Donc est-ce que donc il y a une ressource humaine ? Oui. Et en terme de coût à part la plateforme, c’est uniquement de l’animation ? Oui, c’est principalement ça. Oui. Ouais. Si on ajoute par exemple enfin le coût des prestataires qui ont réalisé les études, le coût des prestataires qui ont mis en place la plateforme numérique, éventuellement des coûts de campagne de communication, enfin si on fait un budget global de tout ça. Alors sur 3 ans, alors je vais vous dire sur 3 ans, ça nous c’est un budget de 181000 €. D’accord. Entre c’est précis, tu es précis. Je suis en train je suis en train de travailler dessus. D’accord. C’est pour ça que je peux tourner. On a une question de Didier mais j’avoue euh quel il y a écrit quels sont les défis ? Alors, je ne sais pas de de quel type de défi il s’agit, mais peut-être global le défi le défi enfin si on peut parler ça de de défi, mais le but principal euh ben c’est que fin 2026, début 2027, ben les entreprises soient totalement autonomes sur toutes sur toutes ces actions là, qu’elles puissent ben gérer la fabrication d’objets seul, la plateforme numérique seule. OK. OK. Merci et je pense que ça fait une bonne transition avec l’intervention de de Valérie sur les différentes étapes de conduite d’un projet. Donc Valérie, on voulait se prendre la main sur effectivement plutôt un regard d’expert finalement sur la manière dont une démarche comme ça peut se peut se conduire et puis sur les facteurs clés de succès et on reviendra. Vous aurez tout à fait la possibilité de reposer des questions à Valérie ou à Nadia. On reviendra aussi sur l’expérience de de Rodè agglomération en terme de finalement de retour d’expérience et de facteur clé de succès. Valérie, on vous laisse. Oui, merci. présenter les choses. Merci. On va revenir dans un premier temps sur quelques éléments de positionnement de l’écologie industrielle et territoriale. Donc, on voit bien que ce sont des des actions relatives à un territoire. Donc, il est important de connaître et de comprendre son territoire. On l’a bien vu avec l’expérience de Rodèz. On commence par bien comprendre son territoire. C’est un facteur vraiment extrêmement important, le comprendre en terme de ressources, de flux, d’usage, de réglementation, de gouvernance et cetera et en terme voilà d’acteurs présents sur le territoire et des différentes des différentes typologies d’acteurs, que ce soit des entreprises, des collectivités, des associations, mais aussi les citoyens qui peuvent prendre part à ces stratégiesl. Alors, ces stratégies ce sont généralement des actions enfin ou ces démarches sont généralement des actions des actions qui peuvent être de différents niveaux de mutualisation ou de substitution. Donc, on l’a bien vu ici, les actions de de mutualisation sont vraiment euh en lien avec la mise en commun euh de euh d’action, de la mise en commun de compétences, la mise en commun de matériel, la mise en commun euh de gestion de déchets, euh voilà de bien, d’espace de stockage, d’espace vert et cetera. on est vraiment sur des actions très globales. Et la substitution, la substitution elle vient plutôt sur les flux les flux matières ou des flux énergétique où on va aller remplacer un flux intrant, une matière première, une énergie de l’eau intrant par qui qui vient de qui qui vient d’une d’une matière vierge par exemple par une matière qui va être provenir de valorisation. Et donc on va faire un bouclage finalement euh de de ces matières pour essayer de réduire la consommation de matière vierge et réduire la pression sur la ressource. Donc on est là sur les deux grandes actions, les deux grandes stratégies qu’on retrouve en écologie industrielle et territoriale. Tout cela, tu peux avancer Auréliia, à l’échelle bien sûr territoriale avec des actions locales, des actions en circuit court qui permettent de redynamiser le territoire, de remettre finalement le le système économique en dynamique au niveau du territoire avec des acteurs qui vont être vraiment impliqués et sur les mêmes enjeux et sur des mêmes stratégies de développement. Euh pour pouvoir réaliser tout ça, on s’appuie en général sur un certain nombre de d’instruments d’accompagnement. Alors, les instruments réglementaires et normatifs sont pas forcément des enfin certains sont pas forcément des appuis, hein. On a des injonctions qui sont là, les injonctions euh réglementaires, les stratégies nationales qui proviennent souvent de stratégies européennes et puis on a des outils qui viennent pour guider et qui viennent pour mettre viennent aider à mettre en avant les stratégies que l’on met en place sur le territoire. Donc, les normes AFNOR par exemple sont là pour guider et donner des éléments de structuration et de compréhension. et puis euh des labels comme le label tête, territoire engagé dans la transition écologique qui va venir euh valoriser finalement les actions en faveur de l’économie circulaire. On a aussi des outils et des méthodes qui qui peuvent euh se se se définir par un certain nombre d’indicateurs clés euh d’aide à la construction de stratégies comme Nadia a présenté tout à l’heure à la en premier slide l’outil à Dali hein. On sa vous êtes basé sur l’outil à DALI pour pouvoir dès la phase stratégique mettre en œuvre et comprendre le territoire. Et puis on peut s’intéresser aussi aux différents centres de ressources euh et les centres de recherche qui permettent d’apporter aussi bien euh des ressources d’information, mais aussi des choses extrêmement importantes. Ce sont des retours d’expérience qui permettent de s’identifier euh pour pouvoir avancer et euh à mettre en avant des des stratégies vraiment àté opérationnel. Peut-être deux mots sur Valérie, tout le monde ne connaît peut-être pas synapse, le CD enfin ces organismes là parce que juste de mots rapidement. Oui. D’accord. D’accord. Donc, ce sont ce sont des des organismes ou des associations qui sont là pour promouvoir l’économie circulaire et l’écologie industrielle et territoriale. Donc Synapse, c’est vraiment un réseau un réseau national des acteurs de l’écologie industrielle et territoriale qui qui a pour objectif de recentrer des actions et de faire valoir des actions dans le domaine de l’écologie industrielle et territoriale et qui a un certain nombre de de d’acteurs, des animateurs EIT qui sont là pour euh faire appliquer dans les différentes régions, dans différents départements et au niveau des territoires euh et diffuser finalement le IT. Euh AOR euh bah Auré, c’est aussi une structure qui va aller euh euh développer, porter et accompagner les territoire et les entreprises et qui a notamment développé l’outil ellipse euh qui pour accompagner euh les territoires dans l’identification de leur flux et pour faire aussi de du suivi. Le CIT, c’est un centre de ressources en en développement durable, centre de ressources internationales sur le développement durable et qui œuvre en faveur de l’économie circulaire et notamment, vous pouvez vous abonner à la lettre éclaira qui va vous donner un tout un ensemble de ressources. Ils sont euh relativement euh euh focalisés sur l’économie de la fonctionnalité aussi. Et puis économiecirculaire.org, c’est aussi euh une structure en faveur de l’économie circulaire. Euh donc c’est un un site internet qui vous permet d’accéder à un certain nombre de ressources et qui rend visibles les actions d’économie circulaire. Merci. Alors comme je viens de vous le dire et et comme on l’a vu sur la la première slide de Nadia, il y a différentes phases en fait hein de d’accompag pour la mise en œuvre de stratégie. On peut opérer à différents types de phases et les outils que j’ai présentés précédemment euh peuvent s’inscrire à différentes phases. On peut les utiliser à différentes phases. La majeure partie des outils aujourd’hui qui sont disponibles comme on l’a vu, ellipse jusqu’à prés précédemment, ellipse agile, actif et cetera et comme la plateforme qu’ a présenté Nadia, on est vraiment dans des phases de lancement et de consolidation de la mise en œuvre des stratégies. Il y a plus de 80 % des outils qui se positionnent là. Euh et euh euh par contre ce que l’on a vu euh quand on regarde la pérennité euh des actions euh qui ont été mises en place dans le temps, on se rend compte que un certain nombre de stratégies euh bah périclite au bout d’un certain temps parce que euh n’ont pas forcément été pris en compte des éléments du territoire. Donc, il est important euh de d’aller euh d’aller très en amont, de commencer très tôt euh la dynamique des territoires et de commencer vraiment en phase stratégique avant de se dire “Ah bah le est entreprise, elle peut matcher avec telle autre entreprise.” Vraiment se poser la question en amont de bah est-ce que mon territoire a des facteurs de succès ? Est-ce que mon territoire a des éléments de dynamique qui permet vraiment de s’enclencher d’enclencher des stratégies de IT ? Voilà. Pour savoir un petit peu plus justement sur cette démarche stratégique, je crois que c’est la slide de la Oui, c’est la slide suivante qui qui présente un petit peu les questions que l’on peut se poser. Euh l’idée c’est dans un premier temps, il faut s’assurer que le territoire a vraiment des caractéristiques favorables et pour ça et bien on va aller regarder si on a les infrastructures qui sont présentes. des infrastructures mais c’est c’est vraiment basique hein des infrastructures routières des infrastructures de communication. Euh comment se situe le territoire en terme de stratégie, en terme de compréhension aussi de l’écologie de l’écologie industrielle territoriale ou de l’économie circulaire ? Est-ce que les les le tissu industriel est dynamique ? Est-ce qu’il y a euh une dimension économique ? C’està-dire est-ce que la dynamique est-ce qu’il y a beaucoup de de chômage par exemple ou pas ? Hein ? Est-ce que c’est en augmentation, en diminution ? Et tout cela ça démontre de la dynamique du territoire. Ensuite, il suffit pas d’avoir le territoire globalement mais on se concentre sur les zones d’activité et l’idée c’est de vraiment étudier les différentes zones d’activité pour pouvoir cibler les zones d’activité sur lesquelles il est important d’aller travailler ou alors bah les zones d’activité ou les centre-ville parce qu’on peut travailler aussi avec les acteurs de centre-ville. On n’est pas obligé d’être que sur des entreprises, on peut être aussi sur la des des des bah de l’artisanat, des magasins et cetera quoi. Il faut se dire que le IT c’est pas réservé qu’aux entreprises. Et là bah pareil, on va aller regarder un certain nombre de caractéristiques des activités on va dire, et des organisations du territoire pour voir si elles sont prêtes vraiment à s’inscrire dans cette dynamique là. Et puis ensuite, on va aller mobiliser les entreprises et on va aller euh vraiment chercher euh les besoins euh et les attentes des entreprises euh pour pouvoir ensuite orchestrer euh des euh des tables de discussion, euh des tables de de négociation, d’échange pour pouvoir rentrer dans une planification stratégique. Et seulement après, on va aller regarder vraiment de point de vue précis, de façon très précise les flux pour voir comment on peut matcher entre ces différentes organisations du territoire. sur la mobilisation des entreprises. Donc Nadia de Rodèz expliquait que ce qui les a mobilisé sur le territoire, c’est plutôt le fait de les amener à fabriquer des objets concrets. Oui. Euh c’est quoi les comment les principales manières de mobiliser les entreprises au mieux sur les territoires sur ce type de démarche ? C’està-dire les les principales actions par exemple ? les principales actions, ce qui fonctionne et ce qui fonctionne moins bien. Alors, ce qui si on regarde les deux grandes stratégies que j’ai donné de synergie, les deux grandes typologies synergie que sont la mutualisation ou la substitution, c’est forcément la mutualisation qui marche le mieux euh et euh c’est c’est c’est le sens de la question. Oui, d’accord. C’est forcément de la mutualisation. Alors, on est on est plutôt sur par exemple la mutualisation en terme de gestion de déchets. Ça, ce sont des choses qui fonctionnent bien, par exemple euh sur euh sur euh sur de la mutualisation de gestion de papier carton, de la mutualisation de gestion de palettes, des choses comme ça qui euh qui qui sont peut-être des flux qui en pour des pour des entreprises qui ont des flux peut-être pas très importants qui nécessiteraient des stockages de importants avant de pouvoir être éliminé. Et donc le fait de gérer de façon collaborative cela, ça c’est ça permet euh d’avoir euh d’optimiser finalement euh euh les coûts euh d’optimiser les coûts de transport, les coûts de gestion euh les coûts de stockage et cetera. Voilà, on a on a aussi euh de la mutualisation d’équipements, ça qui fonctionne aussi euh sur des équipements qui sont utiliser peut-être de façon euh très très périodique. Par exemple, on utilise un broyeur, on utilise un chariot élévateur une fois, deux fois dans dans la semaine ou dans le mois. Et bien mutualiser ces équipements, ça fonctionne aussi très bien. Et puis de la mutualisation de compétences ou la mutualisation de ressources humaines aussi euh pour l’accompagnement par exemple de l’utilisation de ces équipements. Ça ce sont des choses aussi qui fonctionnent bien. Ça fait le lien avec les facteurs clés de succès qu’on va qu’on va un petit peu dérouler euh Valérie et puis après on on interrogera Nadia sur ceux qui ont été déterminants sur son territoire. Peut-être on peut balayer on peut les balayer en les faisant apparaître peut-être un peu tous et puis voilà. Alors, les facteurs succès euh on va dire qu’ il y a des facteurs succès un peu principaux euh qui sont l’engagement des acteurs locaux. Ça c’est vraiment important et euh Nadia l’a bien l’a bien l’a bien dit tout à l’heure, l’engagement des des acteurs locaux est très importante. Alors aussi bien euh les acteurs, on va dire euh institutionnels et euh et les les communautés d’aglo, les syndicats et cetera, mais aussi les les entreprises et les organisations du territoire et tout type d’organisation du territoire. Comme je l’ai dit, il faut pas seulement se dire que ça concerne que des entreprises ou des entreprises industrielles. Et bien non, on voit que les associations et les citoyens peuvent être aussi impliqué euh parce que ils ont tous des besoins et des attentes à aux différentes aux différents niveaux de de la chaîne de valeur. Et puis ce qui ce qui a montré aussi qui était important, c’est la création de la création ou l’existence d’un club d’entreprise ou d’association d’entreprises sur le territoire avec des acteurs forts qui vont être là pour tirer et pour vraiment dynamiser les autres acteurs du territoire. Euh un autre élément important, bah c’est l’animation. Euh et sans un animateur qui est présent sur le territoire, c’est vrai que la la l’enclenchement, l’étincelle, elle va être peut-être plus difficile à prendre. donc d’avoir un animateur territorial qui est là pour dynamiser, lancer euh lancer le territoire sur ces démarches là euh va être vraiment vraiment primordial pour assurer aussi une pérénité derrière et puis la transformation en label en label en charte locale. qu’on l’a vu à Rodèz, mais ça c’est quelque chose aussi qu’on a vu sur d’autres territoires comme rayon liman et volcan euh où là ils ont mis en place aussi un label, le label écorespire hein qui qui permet vraiment d’inciter les entreprises à s’impliquer. Et puis si on avait un troisème juste un troisème point, je m’arrête mais je vais aller très vite, je vais pas le détailler, c’est euh les outils, les méthodes, les démarches, la compréhension, la connaissance des flux du territoire, la connaissance des acteurs et ça c’est vraiment extrêmement important aussi. Oui, ça rejoint une des questions qui a été posée tout à l’heure sur la cartographie des flux. Nadia peut-être et en s’appuyant sur les deux prochaine slide euh qu’est-ce qui enfin comment voilà ce qui vient d’être présenté par Valérie évoque chez vous ? Ce qui a plutôt bien fonctionné sur le territoire de Rodèz et ce qui était un petit peu plus compliqué si Nadia est avec nous. Il faut activer le micro Nadia. Ah, il faut activer le micro Nadia. Ouais, est-ce qu’il est désactivé ? Pardon, je parlais, excusez-moi. Donc effectivement, je rejoins totalement euh l’analyse et conclusion de Valérie. Pour nous, c’est pareil, hein. Le le portage politique et le soutien des institutions est hyper important. Nous aujourd’hui, nous avons notre élu notre élu référente qui nous accompagne pratiquement à tous les ateliers. Donc ça aussi ben c’est une marque de une marque de confiance, une marque de considération pour nos entreprises parce que ben à ce à ce moment-là et ben l’élu est l’élu est ouverte et et est disponible pour les différents échanges. Après effectivement l’animation, le relationnel, le lien de confiance qui peut y avoir entre là entre autres entre moi et les entreprises. Donc ça effectivement c’est c’est très important cette création de noyaux noyaux d’entreprise pour que plus tard ce soit eux euh qui ben qui puissent commencer à parler de club et de et de structure hein. Donc bon ça ça c’est pas encore gagné. Euh et puis après euh donc je vous ai noté ce qui ne fonctionne pas, c’est c’est de pas être à l’écoute de pas être à l’écoute des des entreprises. Aujourd’hui euh l’action l’action énergie, ben ils sont tous dans cette dynamique. Donc on a fait trois ateliers, ça sert à rien de continuer. Euh et puis après euh et qu’est-ce qu’est-ce qui fait Nadia que les questions de partage, j’imagine que c’est ça de de l’énergie fonctionne pas au-delà du fait que les entreprises mais parce qu’aujourd’hui parce qu’aujourd’hui elles sont déjà dans cette dans cette dynamique là. Aujourd’hui elles ont toutes des panneaux photovoltaïques, des ombrières, ce genre de choses. Donc nous aujourd’hui des agglomérations, on va rien leur apporter. C’est ça. Elles ont résolu le problème par elles-même. Exactement. Euh et l’absence de réponse et de communication, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’il faut vraiment un ETP dédié à ce sujet. Enfin, c’est votre c’est ce que vous faites en fait. Tout à fait. Tout à fait. Faut mettre les moyens au-delà de l’investissement lié à la réflexion stratégique et à l’accompagnement du projet derrière, il faut avoir une vraie équipe dédiée au sujet. C’est en gros ça qu’on peut retenir. Oui, tout à fait. OK. Merci Nadia. Annabelle, est-ce qu’on a des questions ? Cette fois-ci, on a beaucoup de questions. Euh alors, il y en a sur mais alors Nadia, tu viens un peu d’y répondre sur finalement comment garantir l’échange de flux de flux sur le long terme. Est-ce que peut-être résumer en en quelques points clés ou Valérie parce que l’objectif c’est qu’il soit autonome mais comment on est sûr que ça prenne et que ça et que ça se pérénise et que ça se pérénise. Ouais. Alors nous on avait idée, on avait idée donc je suis en train de d’y travailler. Je leur ai proposé ben d’aller visiter d’autres territoires et de faire intervenir aussi certains de leurs pères qui sont déjà en association pour les convaincre de tous les avantages et des freins aussi parce qu’aujourd’hui ils ne voient que les freins, ils s’interrogent parce qu’ils ont pas le temps par manque de temps. manque de temps et puis aussi euh comment dire le financement aussi derrière. Donc l’idée aussi c’est de de faire venir leur père et qu’il puisse et qu’on puisse échanger là-dessus. Et Valérie peut-être pour compléter la réponse en quoi enfin comment est-ce qu’on peut agir pour que ça soit pas simplement à feu de paille cette démarche et que les flux continuent à se développer et à se péréniser ? Alors euh alors c’est pas c’est pas c’est pas forcément toujours gagné, même si même avec des recettes hein. Euh euh euh alors euh déjà il y a il y a l’accompagnement euh comme je disais l’accompagnement d’un animateur ou d’une animatrice territoriale qui est là pour pour s’assurer finalement des bonnes relations entre des bonnes relations et des relations de confiance. Et c’est ça aussi, je pense, la relation de confiance, la contractualisation et la mise en œuvre de de charte et de label de label au niveau du territoire permet finalement d’engager les entreprises dans des démarches plutôt pérennes, plutôt euh voilà, plutôt que sur des euh euh j’allais dire sur des one shot hein qui qui pourrai être juste bah là j’ai un lot euh on va le gérer ensemble et puis après on va pas aller plus loin. Voilà. Donc merci. Est-ce que on a d’autres questions ? Il reste une bonne dizaine de minutes pour terminer la Oui. Bah on a quand même des questions. Donc Valérie, il y a Laurent qui nous qui nous demande si cette démarche elle est pertinente ou en tout cas elle peut être mise en place à l’échelle d’un département. Est-ce que ça s’est fait quelque part ? Alors, c’est vrai que euh quand que euh Alors, on peut la la Oui. Non, c’est compliqué. Alors, c’est compliqué de répondre. Non, alors c’est compliqué de répondre euh parce que euh parce que euh la dimension de l’échelle géographique à laquelle à laquelle on travaille et et est toujours un questionnement que que l’on se pose donc dans quelle mesure on peut le faire. Alors euh c’est vrai que nous on a plutôt tendance à euh travailler et et à mettre en œuvre des stratégies plutôt sur euh sur des échelles relativement euh locales euh de zone d’activité euh plutôt que à une échelle départementale euh qui euh parce que on est plutôt dans une dynamique de circuit court de gestion locale euh où les entreprises justement vont vont mieux se connaître et pouvoir travailler plus facilement. ensemble qui a l’échelle départementale qui devient tout de suite beaucoup plus gros et pour lesquels la dynamique peut être plus compliquée à mettre. Alors Laurent a précisé sa question, c’est est-ce que le département peut être un acteur prescripteur ? Ah d’accord. Oui. Bah bah dans ce cas-là, bien évidemment le département peut être un acteur prescripteur et peut participer effectivement à à la démarche, hein. Oui. Euh merci. Oui, je sais pas si on va avoir le temps de prendre toutes les questions. Euh, il y avait toute une question autour de la mutualisation d’équipement avec des questions sécuritaire et réglementaire et puis euh peut-être est-ce que les collectivités aussi peuvent participer à ces démarches de mise en commun ? Et si oui, bah on est sur les mêmes problématiques. Je fais un condensé. Est-ce que ça pose des questions aujourd’hui cette mise en commun ou est-ce que c’est un frein ? Est-ce qu’il y a des choses à lever sur Nadia ? Tu disais que c’était un peu du troc, ce qui veut dire que les mises à disposition de salle, est-ce que elles sont est-ce que il y a des assurances particulières ? Est-ce que ils les font pas payer du coup ? Est-ce que voilà alors alors ça c’est vraiment entre eux. Moi, je rentre je je reste en dehors de ça volontairement justement pour qu’elle petit à petit ben qu’elle qu’elle prenne les bons les bons réflexes et de et de s’autogérer. Donc euh je je vais je vais pas au-delà de qu’en fait c’est leur fonctionnement à eux quoi. Oui, il y a pas d’ingérence de la collectivité là-dessus. Peut-être une dernière question Annabelle ou un regroupement de questions avant que le collège d’ingénierie. Ouais, je vais bah je vais choisir une question. euh pour Valérie sur est-ce que il est possible de de décrire pardon succintement l’outil ou la méthode Adalie ? Oui. Alors ou là là succintement. Alors je peux je peux juste dire que si s’il y a des questions, vous pouvez les envoyer par mail. Voilà, comme ça les réponses pourront être un peu plus détaillées. Donc AdALI, c’est une démarche qui s’opère en phase stratégique et qui se déploie en trois temps. un premier temps, on fait une évaluation du territoire avec une évaluation de la dynamique du territoire avec des des critères qui sont des critères géographiques, des critères juridiques, économiques, organisationnels et sociétaux. Et puis euh à partir de là, on peut définir un profil du territoire avec ses atouts et ses faiblesses. Ensuite, on va aller euh sur sur la base de ça, on va aller regarder les différentes zones d’activité du territoire. On peut en regarder qu’une, hein, pour essayer de voir comment euh se situe la dynamique du territoire sur des critères qui peuvent être du même type que de dynamique que j’ai présenté pour le territoire. Et euh cela va nous donner aussi les forces et les faiblesses et euh euh nous donner un profil du territoire qui va ensuite nous permettre de travailler dans le sens euh d’amélioration de cette dynamique. Puis à partir de là et là quand on a choisi la zone d’activité, on va aller regarder plus précisément les différentes entreprises qui sont sur ce territoire en allant investiguer auprès des différentes entreprises, faire de la collecte de données avec un bah une collecte de données sur les flux, les besoins, les attentes, les collaborations entre les différentes entreprises. Et ça ça va nous permettre de définir des des des premières actions que l’on peut identifier. Et grâce à ça, on va créer euh des espaces de discussion, d’échange euh et pour pouvoir vraiment commencer à faire de la planification stratégique. Et ces discussions et échanges aboutissent à euh des matrices euh des matrices de euh d’action en fonction aussi de de de des avantages que peuvent apporter les différentes actions aux différentes entreprises. Voilà. Merci Valérie. Est-ce que je vous propose si c’est bon pour tout le monde c’est Valérie, vous laissez votre adresse mail dans le chat comme ça ça permettra de voilà aux personnes de s’adresser. Il y a d’autres questions auxquelles on n pas répondu. Désolé mais le le temps est est compté. Peut-être Aurélie présenter quand même le collège d’ingénierie dont fait partie l’école de mine euh auquel participe effectivement Valérie. Peut-être en deux mots. Que fait le collège d’ingénierie ? C’est quoi ce ce collège ? C’est un collège pour les pour les pour les collégiens ou c’est plutôt pour d’autres acteurs ? Collège dans le sens alliance. Collège d’ingénierie, c’est une alliance un peu inédite he de quatre écoles d’ingénieurs, quatre écoles publiques qui sont donc présentes sur le territoire de Lyon et Saint-Étienne, donc qui sont cités ici et qui plutôt que de faire chacune les choses de leur côté ont décidé de s’unir et surtout d’allier leurs compétences pour répondre donc au défis des transitions écologiques qui qui se posent bah soit dans les entreprises mais aussi dans les collectivités territoriales. Euh et du coup, il y a il y a trois thèmes euh vraiment qui structurent euh l’offre. euh les sujets liés à la décarbonation de l’industrie de la société, les sujets liés à l’économie circulaire euh donc dont effectivement euh la thématique dont nous parlons aujourd’hui et puis les questions liées au numérique responsable puisque bah euh il y a de plus en plus de digitalisation et que cette digitalisation, elle peut être aussi au service des transitions écologiques, bien qu’elle ait aussi un poids à considérer. Et en fait cette alliance, elle se traduit par un certain nombre d’actions qui sont menées en parallèle que vous voyez ici, hein. Je m’arrêterai juste en quelques mots, notamment sur l’évolution de la formation bah des futurs ingénieurs. Il y a de plus en plus de bah de ces thématiques là qui sont intégrées dans les cursus de formation et il y a aussi le développement de nouvelles formations, des masters spécialisés mais aussi des bachelors puisque voilà les écoles d’ingénieur ont bien conscience que il y a aussi une attente forte bah de de nouvelles compétences sur ces sujets et pas seulement sur des profils d’ingénieur. Et puis il y a aussi la recherche qui s’accélère sur ces sujets et notamment le fait d’aller draîner des budgets européens de recherche pour permettre au laboratoire de ces quatre écoles bah du coup de de davantage travailler enfin encore plus travailler sur ces thématiques euh et du coup moi plus spécifiquement he je suis dans l’équipe projet qui est dédiée à la formation continue. Donc là, on s’adresse aux salariés, que ce soit des équipes techniques ou des équipes managériales, aussi bien dans les entreprises que sur les territoires, pour permettre justement de développer de nouvelles compétences face aux enjeux bah du coup qui sont que sont ces transitions. Et du coup, Valérie l’exprimait tout à l’heure, hein. Il y a effectivement des enjeux aussi sur bah l’écologie industrielle territoriale. Il y a des enjeux en terme de sensibilisation et de monté en compéten et et l’offre veut répondre à à ces sujet là. Alors euh bien sûr sur l’écologie industrielle territoriale, mais aussi sur euh plein d’autres sujets euh liés à la transition écologique. Euh tout ce qui va être innovation durable, gestion des déchets, euh nouveaux systèmes de maintenance, euh des enjeux liés à l’eau qui sont très importants aujourd’hui, l’eau pour les territoires, mais aussi l’eau dans le process industriel, les sujets des ressources et la caractérisation des nouveaux matériaux. et et dans une logique bah où le processus de transformation il est long et on parlait du sujet d’écologie industrielle territoriale où il y avait un processus de de prise de conscience de structuration et ben c’est la même chose globalement bien sûr au niveau de la transition écologique et et du coup une offre qui est à trois niveaux euh le fait de donner du sens à la démarche que ce soit pour un décideur mais aussi bien sûr pour une équipe de comprendre où justement il y a des problématiques où est-ce qu’il peut y avoir des opportunités aussi en lien avec la transition écologique. Une seconde partie qui est plutôt liée au comment, on se rend compte que beaucoup d’entreprises ou de territoires se questionnent sur le comment faire et je trouve que les questions du chat l’illustrent bien. et dessiner des feuilles de route, comprendre quelles sont les compétences aussi à faire évoluer dans son organisation face à ses enjeux. et puis des sujets qui sont beaucoup plus techniques et et cœur de métier, hein. Donc, j’en parlais tout à l’heure, comment concevoir autrement, comment produire autrement, comment gérer ses déchets, comment réorganiser aussi ces process, euh le digital au milieu de tout ça, la gestion des données, l’intelligence artificielle. Euh voilà, l’idée étant d’acquérir de nouvelles compétences ou de verdir des compétences déjà existantes pour du coup être armé et répondre à ces défis. Aurélie, on a une question euh d’Alexis qui se demande comment euh euh est financé le collège finalement qui paye ce ce cette initiative. Est-ce que ce sont les écoles qui contribuent ou est-ce qu’il y a d’autres financements publics par exemple qui permettent de financer l’opération ? Alors euh ça va dépendre si la question porte sur l’axe formation continue ou sur l’axe euh collège dans son intégralité. Euh déjà le collège d’ingénierie a est soutenu par les politiques publiques hein, l’État et voir la région au Ronalpe sur certains de ces axes. Euh donc ça c’est plutôt dans la phase d’amorçage de la démarche. L’objectif étant que après ce collectif devienne pérenne et autonome financièrement. Nous, typiquement sur l’axe formation continue, bah ce sont des formations qui sont payantes euh en fonction des prix du marché. Alors euh qui reflète aussi l’expertise euh des intervenants, hein, euh parce qu’il peut y avoir des experts comme Valéri justement qui interviennent. euh finançable OPCO, finançable FSE en ce moment sur des thématiques transition écologiques. Donc on est euh dans un modèle économique d’organisme de financement euh de formation euh voilà qui qui serait un Bien sûr. OK, merci. Euh euh Relie, une dernière petite requête, tu as dû recevoir dans tes mails euh le la capture d’écran des résultats du cap. veut bien que tu nous le partages. Oui, ça sera un peu le mot de la fin si voilà si vous voulez bien. Euh et avant qu’on qu’on se quitte mais avant on a quelques quelques comment dire bonnes adresses à vous communiquer. Euh voilà, ça doit être dans dans tes mails. Voilà, c’est bon. Est-ce que ça fonctionne ? Euh on va je pense que ça va arriver. J’ai super génial. Et donc juste pour bah voilà, merci de votre contribution. Euh on a j’espère répondu aux attentes de ceux qui étaient curieux et novic et pour qui cette thématique était était une nouveauté. Euh on a des adeptes peut-être de Olivier Amand hein dans le dans les les participants avec le terme robustesse qui qui apparaît comme étant aussi à plusieurs reprises et puis collaboration, synergie, animation. On voit que les massages clés qui ont été abordés notamment par Nadia et Valérie sont partagés par vous tous. Merci pour ce petit clin d’œil et ce partage au clap. La dernière slide. Donc faut revenir sur désolé, je remercie au passage Aurélie qui s’est qui s’est voilà qui s’est improvisé assistance technique des dernières minutes pour partager l’ensemble des slides. Merci beaucoup. Euh je remercie aussi euh et on présente la dernière slide parce qu’il y a on a des petits rendez-vous à à vous à vous présenter. Voilà donc le collège d’ingénierie, vous avez le lien euh le lien euh euh internet pour contacter le collège, le lien LinkedIn, l’adresse mail d’Aurélie, si vous avez besoin de la contacter, euh Valérie a mis son adresse dans le chat. Euh voilà, vous avez le catalogue de formation si besoin. Je présente rapidement Territorial édition qui est un des partenaires de l’organisation de ces de ces webinires. Le prochain sera organisé avec eux euh avec Territorial notamment sur la question euh de la data au service du diagnostic des territoires. Et peut-être Annabelle parler un petit peu des prochaines rencontres des des Renettes. Oui, rapidement. Borenet donc c’est le réseau national de l’économie territoriale. Donc on a plein d’actions et notamment bah notamment c’est le webinaire déjà et on organise les rencontres de l’économie territoriale donc à Saint-Brieux du 1er au 3 octobre. Euh vous aurez des informations prochainement sur LinkedIn. Donc n’hésitez pas à vous abonner à notre profil et puis euh bah au plaisir de vous voir et ravi de voir que ce webinaire vous a plu. Voilà et on en verra bien enfin il y aura bien une captation vidéo du du webinaire qui pourra vous être adressé avec le avec le support. Donc c’est bien ce sera disponible je me permets d’idée ce sera disponible sur notre chaîne YouTube. Donc surveillez surveillez le compte LinkedIn et je demanderai à ce qu’on vous envoie un mail aussi pour dire que c’est disponible. Voilà, faites LinkedIn Granet et vous aurez le webinaire dans les quelques jours qui viennent. Merci encore une fois à nos trois intervenantes et à l’assistance aussi d’Anabelle. Merci, c’est très précieux. J’espère effectivement que ça vous a intéressé tous ces sujets passionnants autour de l’écologie industrielle et de la coopération interentreprise et puis à bientôt pour un prochain webinaire. Merci beaucoup. Merci à tous. Merci. Merci. Au revoir. À bientôt. Au revoir. Bonne journée.