En 2024, année olympique et paralympique, le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires présente l’excellence française en matière d’innovation dans les transports et les mobilités.
L’ Agence de l’innovation pour les transports (AIT) et ses partenaires organisent Les mobilités innov’, une série d’événements pour montrer comment les innovateurs répondent aux défis du changement climatique, de l’environnement, de l’inclusivité et de la numérisation des mobilités.
Des salons et des démonstrations auront lieu entre mi-juin et mi-octobre 2024 à Bordeaux, Châteauroux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes et Paris et la région Île-de-France. Ils visent à présenter un large éventail d’innovations françaises à travers des événements pédagogiques et interactifs à l’intention des professionnels et du grand public.
L’ ouverture des mobilités innov’ aura lieu le 12 juin 2024 au musée de l’Air et de l’Espace à Paris – Le Bourget. Trente démonstrateurs présenteront leurs solutions pour les mobilités de demain et des tables rondes aborderont les enjeux de la décarbonation, de l’inclusivité et de l’intelligence artificielle.
Découvrez le programme le site du ministère : https://www.ecologie.gouv.fr/mobilites-innov
#innovation #transports #LesMobilitésInnov’
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mais on va parler ici he de toutes les formes de mobilité des transports alors de ces vitrines de l’innovation dans l’immobilité merci à l’organisateur qui est l’agence de l’innovation pour les transports et les nombreux partenaires nous sommes ravis he de vous recevoir pour cette journée qui marque le début de toute une série de rendez-vous partout en France ça tombe bien on va on va voyager on va aller à la rencontre de l’écosystème des mobilités du futur qui nous promettent de relever les défis de demain les défis pour la planète et pour l’humain c’est en vous réunissant à vous les les start-ups les grandes entreprises les institutions publiques les centres de recherche que on va démontrer on va pouvoir essayer de renforcer la mobilisation et les synergies possibles donc pendant cette journée vous allez écouter les acteurs clés vous allez participer vous allez essayer et vous allez déambuler aussi il y a de nombreuses démonstrations qu’il faut tester il y a des entreprises aussi qui vont venir vous présenter leur projets he qui vont pitcher de nouvelles idées de nouveaux projets et vous allez pouvoir vous laisser convaincre on a trois grandes thématiques qu’on va dérouler tout au long de cette journée d’abord la décarbonation c’est évidemment essentiel l’inclusivité pour permettre bien au transport d’être accessible à tous et puis la technologie la technologie parce que bah autant se servir des progrès qui sont sont mis en place journée enrichissante vous l’avez compris euh je vous rappelle qu’il y a toute une série d’événements qui aura lieu ensuite dans toute la France Bordeaux Marseille Lille Lyon Nantes châurou aussi hein pour découvrir bah les transports les enjeux territoriaux des transports merci d’être là merci d’être engagé au service de toutes ses causes et on a une petite info pratique aussi à vous faire passer pour pour ceux qui sont venus en voiture gardez bien votre ticket de parking il vudra le faire valider auprès de l’accueil en fin de journée pour bah bénéficier d’une journée de parking offerte par le Musée de l’Air et de l’Espace je vais demander maintenant au coordinateur de l’agence de l’innovation pour les transports bien de présenter cette vitrine donc Gervet Godier chef du service technique de l’aviation civile à la DGAC et Mélanie Vergnon vous êtes sous-directrice multimodalité innovation numérique et territoire à la direction générale des infrastructures des transports et des mobilités c’est à VOUS bonjour à toutes et à tous ravi de d’être là et de vous voir aussi nombreux dans la salle Mélanie et moi on va vous présenter la la journée et puis la démarche des des vitrines de l’innovation quelques quelques mots d’in pour initier le la journée le l’objectif oui mais ah parce que c’est pas la même présentation bon le l’objectif de de lait c’est de promouvoir et soutenir l’innovation et c’est exactement dans cette dans cette optique que se déroule ces ces vitrines de l’innovation c’est le petit nom qu’on le qu’on leur donne entre nous qui vont comme comme ça vient de vous être indiqué se dérouler sur tout le territoire mais avant cela on va comme même vous présenter ce que c’est que l’agence de l’innovation pour les transports qui est une une innovation relativement récente puisque elle a été c’est une agence qui a à peu près 3 ans elle a été créée fin 2021 sous l’initiative de notre ministre des Transports de l’époque qui a pour objectif de d’accompagner cette cette évolution dans les transports elle est portée par trois directions général de du ministère de la transition écologique à savoir la la DGITM à à laquelle à laquelle appartient Mélanie euh la Direction générale de l’aviation civile qui est qui est mon mon mon ministère de ma direction générale de rattachement et puis la DG a donc toute nouvelle Direction Générale des Affaires maritime qui nous a rejoint dans le dans la dans le pilotage et l’animation de cette agence de l’innovation pour les transports al les slid pas tout seul donc c’est pratique euh le notre notre hait a été créé pour faire face à quatre défis je vais revenir en arrière parce que c’est passé tout seul voilà l’IT a été créée pour relever quatre défis euh le le premier c’est la transition écologique et énergétique vous le savez on a devant nous un même nous sommes déjà dedans une situation difficile en terme de en terme d’énergie et de transition écologique et de changement climatique et donc il était évident que l’ait devait adresser ce ce ce questionnement euh la révolution digitale qui là aussi est un constat de société que nous pourrons tous faire dans nos euh à titre privé et à titre professionnel et on se rend compte que la révolution digitale peut apporter un vrai plus dans le l’évolution de de notre manière de nous déplacer puisque euh on se déplace pas pour prendre ou le vélo ou l’avion on se déplace pour aller d’un point A à un point B et le numérique est une des solutions euh pour améliorer cette cette capacité au transport euh la résilience des services euh puisque on se rend compte également que euh les temps de crise et la la crise covid nous l’a rappelé c’est que la logistique en temps de crise est un vraie sujet qui peut vraiment poser une vraie difficulté de de de de de de maintien et pour assurer la continuité sociale et la continuité du fonctionnement de de nos de nos états et enfin la cohésion des territoires il est évident qu’il faut pouvoir permettre à à tous les types de territoires qu’il soi très urbains ou très ruraux de de pouvoir se déplacer de manière satisfaisante et pour répondre aux besoins des des populations donc ce sont ces quatre quatre enjeux que la que la la laait a pour mission de de traiter et d’essayer d’aborder euh dans le cadre des des Jeux Olympiques il y a eu cette cette idée de toutes ces innovations qui existent dans les territoires portés par l’agence de l’innovation transport ou aidé par l’agence cette agence il a eu l’idée de promouvoir toutes les innovations qui ont pu être faites ou qui sont déjà en cours et ça a été le l’idée de de monter ces vitrines pour démontrer aussi au monde on va profiter de du fait d’êre que la France soit sous les projecteurs mondiaux pour démontrer tout ce que toute l’innovation don dont sait faire preuve le l’écosystème transport dans le cadre de de de nos réflexions du quotidien parce que c’est ces réflexions existent partout et donc c’est le l’objet de ces vitrines c’est effectivement d’apporter cela je vais laisser Mélanie vous vous présenter les vitrines et et la stratégie qui est qui est derrière et comment ça s’organise vas-y je t’en prie merci Gervet bonjour à tous et merci d’être venu aussi nombreux pour pour cette belle journée donc effectivement vous l’avez compris les les vitrines de l’innovation ou les les mobilités euh débute aujourd’hui par cette journée d’inauguration donc l’objectif est triple vous l’avez compris c’est valoriser toutes les les innovations de de l’écosystème français en particulier des des entreprises que nous accompagnons qui apportent beaucoup à à cet écosystème riche de propositions pour aller dans le sens des des grands défis que que j’vais a présenté en introduction l’idée c’est vraiment donc de faire découvrir assez largement un public certes averti mais aussi au au grand public à l’occasion de cette médiatisation des des Jeux olympiques et paralympiques comment les nos entreprises permettent d’avancer sur sur ces sujets ces grands enjeux sociétaux et et environnementaux pour préparer véritablement la une nouvelle mobilité pour demain et puis on on éprouve vraiment ce ce besoin d’avoir des des temps d’échange avec le public les innovateurs mais aussi les usagers des des différents transports pour accueillir vos vos témoignages vos réactions et euh vraiment profiter donc de toutes toutes ces ces capacité d’initiative et force de proposition dont dont vous pouvez faire preuve donc ce sont les objectifs de ces ces vitrines de de l’innovation pour les mobilités et donc afin de les remplir le moyen que que nous avons privilégié c’est donc de de créer toute une série de moments d’échange entre donc les innovateur et le le public avec des journées de comme celles que nous allons vivre aujourd’hui qui permettent d’avoir véritablement des des démonstrations des tables ronde pour rentrer un petit peu plus dans le dans le vif du sujet alors très concrètement euh si slide veut bien défiler elle devrait arriver ah c’est bon pardon excusez-moi donc nous avons il y a un petit temps de décalage toutes mes excuses le temps d’ d’apprivoiser la zapette qui ne veut plus marcher c’est bon on y arrive donc effectivement pardon je reprends mes notes parce qu’on a pas le renvoi donc je vais pas vous lire trop de bêtis mais voilà de toute façon le message est assez simple et et vous savez lire on a donc toute une série d’événements qu’on a vraiment voulu réparti sur l’ensemble du territoire alors on a choisi les villes dans lesquelles se déroulent des épreuves des gios des Jeux Olympiques et et paralympiques ça va se dérouler entre aujourd’hui et le le mois d’octobre donc on va vous présenter juste après des des éléments peu plus précis sur sur ce programme vous aurez l’occasion si vous venez de loin de peut-être retrouver d’autres événements plus près de chez vous et vraiment la volonté donc de mêler un public professionnel plutôt initié et également le le grand public puisqu’il y a des choses qui peuvent parler à l’ensemble des des des profils et des générations les trois thématiques que nous avons retenu sont celles qui ont été présentées en en introduction bien évidemment donc toujours ces trois ces trois marqueurs de notre action que sont la la soutenabilité environnementale la la décarbonation qui est évidemment le défi numéro 1 auquel nous devons répondre l’accessibilité et le l’inclusivité pour que chacun puisse trouver des des solutions de de transport et de mobilité adapté et puis enfin la la valorisation des innovations technologiques on aura par exemple table ronde qui parleront aussi d’intelligence artificielle des sujets qui semble évident à l’heure actuelle mais qui mérite sans doute qu’on qu’on en débatte de manière un peu plus un peu plus approfondie et alors très concrètement donc les villes dans lesquels vont se dérouler ces vitrines des des innovations donc vous les avez sur sur la carte et je passe tout de suite peut-être à l’élément suivant avec un petit cheminement une petite route qui vous est présenté pour alors ça ça correspond au cheminement temporel vous ne vous inquiétez pas vous avez sur le site internet et vous avez toutes les informations dans le petit fasicule que vous avez peut-être pris à l’entrée de de l’auditorium les les dates sont calées pour une partie des événements restent à fixer plus précisément pour d’autres mais vous avez donc aujourd’hui évidemment cette ouverture au Bourget et parmi les les prochains événements on peut citer alors par exemple des événements organisés avec Keolis à châteurou le 8 juillet prochain euh le 18 juillet vous pourrez vous rendre au mobilité innve à Marseille vous avez également des des démonstrations qui ont lieu sur des des périodes un petit peu plus longues par exemple à à à l’éliport ici les moulinau du du 15 juillet au 5 août et puis il y a une petite trêve pour vous permettre de de partir en vacances et ça reprend au mois de de septembre octobre avec par exemple des événements à Bordeaux les 20 et 21 septembre à Lille également ce sera le 26 et le 27 septembre il reste des dates à caler autour du du mois d’octobre à Lyon et à Nantes notamment donc vous avez ici une une petite palette de de tout ce qui va se passer en France et je vous invite vraiment à vous rendre sur sur le site internet vous avez le le détail du programme et des informations à à venir sur l’ensemble de ces de ces événements qui mêent à chaque fois des démonstrateurs avec parfois des des des des vrais objets de transport grandeur réelle qui permettent de de voir et de toucher d’un peu plus près la réalité de de ces innovations que l’on essae d’accélérer et puis aussi évidemment des des temps d’échange de débats avec différentes tables rondes avec des des spécialistes qui pourront aussi répondre à à vos questions et écouter vos vos suggestions donc voici les les messages clés euh je nous vous souhaitons surtout de vraiment profiter de cette journée voilà pour déambuler profiter de de tout ce qui a été prévu autour des différents temps forts de la journée et bien évidemment vous l’avez compris on souhaite qu’un qu’un dialogue riche puisse être noué avec chacun d’entre vous donc c’est la raison pour laquelle on vous adressera aussi un questionnaire permettant de bah de mesurer la satisfaction vos attentes recueillir votre avis sur sur la démarche et vos suggestions de manière plus générale sur la la façon dont on peut accompagner au mieux l’innovation dans le secteur des transports voilà donc petite introduction je pense pas qu’il soit utile d’en dire beaucoup plus pour l’instant je vais laisser la parole à la suite je crois que nous allons enchaîner avec des pit et vous avez l’ensemble des informations que vous pour retrouver sur le site internet accessible avec ce petit code voilà alors si je peux me permettre un tout petit mot additif mett extrêmement rapide évidemment d’abord nous nous avons espéré avoir monsieur le ministre et nos directeurs généraux mais qui n’ont pas la possibilité d’être là donc ils nous ont demandé de de de de présenter leurs excuses de ne pas pouvoir être présent et puis de remercier toute l’équipe qui a bossé pendant des semaines pour organiser ça dans ce superbe écrain qui est le Musée de l’Air et de l’Espace qui que N remercie de nous accueill merci de nous accueillir on a vraiment beaucoup de chance euh vous allez voir plein de choses en plus très sympathique en passant accessoirement donc merci beaucoup à toute l’équipe qui a vraiment fait un super boulot voilà merci Mélanie merci Gervet merci à vous on ouvre à présent la la première séquence he des trois qui vont rythmer notre journée la décarbonation dans les transports pour continuer bah de se déplacer de voyager en prenant en compte la soutenabilité et la durabilité environnementale l’Europe est engagée hein vous le savez dans un grand mouvement de lutte contre le changement climatique il y a le pacte vert le greind deal on n’ pas fini d’en entendre parler ces prochaines semaines en France on a une feuille de route au niveau national qui s’appelle la stratégie nationale bac carbone ncnvc là aussi c’est un sigle que vous rencontrez souvent ça veut dire quoi d’ici à 2050 l’objectif c’est la neutralité carbone donc zéro émission en net utiliser une énergie complètement décarboné dans les transports même si le secteur aérien est un peu traité à part alors pour vous expliquer le déroulement on a trois start-ups he qui vont venir présenter leur innovation suivie ensuite d’une table ronde ensuite vous pourrez interagir parceque vous pourrez poser des questions et puis ensuite de nouveau des pitch pour et bien terminer clôturer la la thématique alors les trois premiers innovateurs je vais les appeler je vais appeler le premier sur scène il s’appelle il s’appelle ronand Bousquet Géovélo bonjour ronand donc vous avez 3 minutes hein comme comme chacun de des autres projets ensuite et vous allez nous parler de la géolocalisation pour les vélos oui bonjour à tous merci merci beaucoup alors vous savez les émissions de CO2 en France pour 25 % sont les transports et on entend avec govélo sécuriser les cyclistes pour lever le frein principal à la pratique du vélo notamment sur les courts trajets et on a une application donc qui s’appelle geovélo qui est aujourd’hui utilisée par 1 million d’utilisateurs en France donc il y a un cycliste sur 8 qui l’a sur son smartphone c’est une application qui est gratuite et sans pub et qui permet de sécuriser mieux que n’importe quel autre calculateur d’itinéraire dont les plus connus que vous utilisez sans doute régulièrement donc je vous invite à faire des des essais de d’origine et de destination sur les calculateurs que vous utilisez sur gélo vous verrez il y a des grandes différences euh alors c’est gratuit et sans pub donc c’est pas le modèle économique de geovélo quel est notre modèle économique la volonté c’est d’aider les territoires et d’aider les entreprises à comprendre les flux à régler la problématique d’insécurité des gens et comment on fait auprès des villes B on leur fournit en fait tout un tableau de bord d’analyse qui leur permet d’avoir un rationnel de décision pour installer les pistes cyclaabes au bons endroits on arrive à capter avec l’application des choses incroyables comme les zones de freinage d’urgence avec l’accéléromètre du téléphone les vibration du téléphone nous donne la qualité de la voirie et vous imaginez un million d’utilisateurs qui utilisent l’application et qui nous permettent de capter ces informations mais c’est beaucoup de données qui aideent les territoires à améliorer les aménagements cyclables on travaille avec la Ville de Paris on travaille avec îde France mobilité avec avec Nant métropole Toulouse on a une soixantaine de de territoires comme ça qui utilisent des données de govélo pour améliorer pour projeter leurs plan vélo de manière la plus efficiente possible euh c’est-à-dire là où il y a des problèmes là où ça règle les problèmes d’insécurité et pour les entreprises ben c’est très simple euh 50 % des émissions de CO2 deun entreprise c’est sa mobilité interne or le vélo sur les courts trajets c’est plus efficace plus écolo plus économique meilleur pour la santé donc l’entreprise a tout intérêt à la pousser auprès de ses ses salariés et c’est euh aujourd’hui ce que propose govélo au travers d’une plateforme qui va motiver les salariés à faire du vélo qui va calculer le forfait mobilité durable et l’intégré à la paye et qui va permettre de calculer l’impact carbone d’une entreprise pour abonder ses rapports CO2 qu’elle est tenue de tenir voilà merci beaucoup Ronan merci donc g au vélo le premier projet j’appelle maintenant Olivier Burel Olivier vous êtes chef de projet innovation chez VNF VO navigable de France et pas que les start-up he qu’on va vous présenter l’innovation c’est aussi dans les entreprises publiques alors comment on décarbone le transport fluvial Olivier Burel alors bonjour euh alors commment des carbones nous on on a au travers d’un d’un on a on a abordé le sujet au travers d’un d’unun projet qui s’appelle avicaaf alors tout est dans le nom invitaillement carburant faible émission euh et et le but du jeu si ma présentation est efficace c’est que vous la carte devienne limpide pour vous au terme de de de la présentation euh comment on a fait parce que grosso modo comment on construit une offre de d’avitaillement en carburant faible émission du principe que ça fait plus de 100 ans que c’est le même vecteur énergétique qui est utilisé par tous les bateaux tout est construit autour de ce vecteur énergétique depuis la dimension des cales dans le bateau jusqu’à au circuit de distribution donc beaucoup de beaucoup de rupture on a la particularité aussi d’avoir des des couples type de bateau type d’usage hein on prend un fr iné donc le 38 m le canal le format historique s’il transporte du fret il va avoir un cycle d’utilisateur particulier par contre s’il est converti en pénichôel il va avoir un autre cycle d’utilisation pour autant ça reste le même bateau avec la même hydronamique et grosso modo à peu près le même moteur par contre il y a peut-être des possibilités d’utiliser un autre vecteur énergétique je referme la parenthèse mais ce couple type de bateau type d’usage il est essentiel pour comprendre l’approche qui a été la nôtre donc première étape en fait on a fait un état des lieux état de l’art tout simplement on est parti du besoin de nos usagers hein donc on a on a mené près de 200 entretiens avec des entreprises de transport fluvial construit une base de données pour bien connaître les bateaux bien connaître les pratiques en terme d’avitaillement et et construire une cartographie à date de où est consommé le carburant sur notre territoire dans un second temps on a eu la possibilité en fait de de compléter cette analyse en traitant de années d’enregistrement AES c’est le transpondeur qui est sur les bateaux c’est un dispositif obligatoire sur le grand gabarit et en fait en traitant ces ces deux années d’enregistrement on s’est rendu compte que les bateaux types on avait besoin d’identifier des bateaux types par type de bateau par type d’usage matché en fait avec ce qu’on avait déterminé dans les entretiens donc en fait ces bateaux étent instrumentés ce qui nous a permis d’avoir des cycles de fonctionnement précis des données en terme de consommation d’émission et d’achever cette phase état de l’art dans un second temps en fait on a simulé ces différentes chaînes de propulsion par type de bateau type d’usage avec différents types de vecteurs énergétiques par que là on avait type de bateau type d’usage on rajoute type de chaîne de propulsion on peut avoir du thermique on peut avoir de l’électrique de l’hybride et on rajoute au N de vecteur énergétique donc ça fait beaucoup de combinaisons et l’idée était de parvenir à trouver quels sont les meilleurs ce qui matche le mieux en fait en fonction des usages euh en fonction des types de bateau alors d’un point de vue technique d’un point de vue réglementaire mais aussi d’un point de vue économique excusez-moi Olivier il va falloir justeère penser à clôturere j’accélère et et en fait on est euh on est parvenu en fait à déterminer des cas d’usage en fait dans lesquels les vecteurs énergétiques étaient performant en fonction des cas d’usage et finalement on a déterminé à partir de ces couples des besoins en énergie par segment d’itinéraire on l’a croisé avec l’offre déjà disponible ou en en construction ce qui nous a permis d’identifier qu’en fait s’agissant du biométhane et de l’hydrogène le fluvial en fait à terme consommerait à peu près 1 % de de ce qui est en projet donc et et là on est dans la dernière phase où on va mener des ateliers territoriaux pour affiner ce ce schéma territoire par territoire merci beaucoup beaucoup pour la présentation de ce projet Olivier Burel donc voix navigable de France j’appelle maintenant Joseph alors Joseph c’est pas le nom de quelqu’un c’est le nom d’un projet auquel notamment participent les entreprises Transdev et talano et Muriel drard babalao et Julien ro viennent nous présenter ce projet alors présentez-nous qu’est-ce que fait Joseph bonjour donc effectivement c’est c’est le prénom d’un enfant qui difficultés à respirer en fonction de la la qualité de l’air on va parler non pas seulement de décarbonation aujourd’hui mais de transport propre alors pour revenir au début du sujet et surtout que vous ne gardiez pas l’idée que les transports peuvent polluer surtout pas les nôtres euh premier point mettre le plus possible de personnes dans les transports publics c’est déjà le premier acte de décarbonation le deuxième c’est de proposer des véhicules qui transportent les voyageurs les plus décarbonés possibles et chez Transdev on est fier d’avoir déjà 2900 véhicules zéro émission qui circulent principalement avec le mode électrique mais si on veut aller plus loin on va se rendre compte assez rapidement d’ici quelques années qu’en fait ce qui restera ce sont les particules notamment celles de freinage que l’on va distribuer finalement dans l’air ou dans les eaux fluviales et donc après dans votre eau que vous allez boire et donc le projet qui est présenté aujourd’hui c’est un projet avant-gardiste qui permet de réduire drastiquement Muriel expliquera les particules de freinage pour vous donner un ordre de grandeur on estime aujourd’hui que à peu près c’est 4 kg de garniture de frein qui peuvent être consommé par an et ça fera l’objet justment du projet qui est présenté là de l’évaluer donc le projet Joseph c’est la rencontre entre l’industrie du camion du bus un opérateur de la mobilité innovant qui a su détecter en avance de phase la nécessité de décarboner si je peux me permettre cet abus de langage les particules fines également donc nous avons aussi un terrain d’expérimentation vous avez l’agglomération de mulouse mulouse Alsace aglo qui euh recueille et utilise les bus de sollea qui est l’opérateur de la mobilité du groupe Transdev donc ce que nous allons faire et mettre en place c’est trois bus pilotes qui vont tourner et circuler avec des utilisateurs et utiliser le système tamic donc le système tamic c’est un aspirateur qui aspire les particules de frein tamic c’est l’acronyme pour retenir ces particules vous avez un des démonstrateurs que vous pourrez voir après sur sur le salon et sur le stand ce qui est simple c’est que nous allons récupérer à la source donc ça c’est une par c’est une plaquette de frein nous récupérons les particules directement à l’intérieur de la plaquette de l’étrier pour une meilleure efficacité à terme nous allons récupérer entre 70 et 85 % des particules ça veut dire qu’une plaquette comme ça qui pèse 2 kg à la fin quand elle est morte elle pèse 1 kg c’est 1 kg par roue elle se retrouve dans l’air demain elles se retrouveront dans un filtre qui sera recyclé après voilà mais merci Muriel merci Julien on ira vous voir sur votre stand voir donc cette première mondiale merci à tous pour ce premier round de pitch en quelques minutes he nous voilà déjà dé immergé dans cette thématique de l’innovation dans les mobilités des propositions diverses mais qui ne laissent pas indifférent passons maintenant à notre temps d’échange et d’approfondissement sur la question de la place de l’innovation dans l’accélération de la décarbonation dans la dans la mobilité tout mode de transport j’appelle sur scène Nathalie stublur vous êtes directrice du développement durable et membre du comité exécutif de saffran je vous prie de bien pouvoir monter Thierry ducest un coordinateur interministériel pour le développement du vélo et de la marche au ministère de la transition écologique Maeva tolance directrice du département transport et mobilité à l’ADEM véhicule inter Yann tremiac pardon effectivement ce serait mieux commême ça donc pour laadem et gérud Gibert présent président de la Fabrique écologique et enfin Stéphane Bousquier directeur territorial bassin de la scène Loire aval donc voie navigable de France et c’est aussi l’occasion de présenter ma collègue journaliste rine l’abusant pour la tribune qui va modérer les trois tables rondes de la journée donc cette première hein sur la décarbonation bonjour à tous euh ravie de vous retrouver donc pour cette journée qui est placée sous le signe de l’innovation alors innovation dans la dans la décarbonation il y a bien sûr une question d’innovation technologique innovation pure mais aussi et sans doute une innovation dans les pratiques et dans les états d’esprit parce qu’on le sait il va falloir travailler différemment il va falloir collaborer différemment et c’est pour ça que nous avons choisi un panel aussi large comment allez-vous tous coopérer ensemble je sais pas si on résoudra la question maintenant mais on pourra en parler puisque vous représentez donc tous des des modes de transport différents avec des enjeux évidemment assez différents avant de creuser ces ces possibles collaborations futures peut-être qu’on peut commencer par le thème de la journée qui est celui de l’innovation quelles sont les innovations en cours dans vos différents secteurs j’ai envie de commencer bah par la route peut-être parce que finalement ça reste alors malheureusement peut-être peut-on le dire puisque c’est c’est très carboné commencer par la route qui reste un moyen de transport très utilisé si on parle innovation sur la route qu’est-ce qui se passe en ce moment et je m’adresse à vous gérud Guibert puisque vous avez créé une alliance pour la décarbonation de la route merci beaucoup de votre invitation et et bravo pour cette cette journée je me sens absolument pas dépaysé au contraire puisque la fabrique écologique que je préside justement essaie de développer de nombreuses idées concrètes et innovantes dans le domaine de la mobilité et dans beaucoup d’autres domaines et puis parce que nous avons en effet créé avec François gemen et et Patrice gefront l’Alliance pour la décarbonation de laaroute je je je vous dis à passage d’ailleurs que vous êtes tous les bienvenus si vous souhaitez y participer tout est sur internet sur le site donc tous les détails sont expliqués j’y reviendrai sans doute dans la dans la conversation et qui a pour objet d’essayer d’accélérer cet objectif de décarbonation de la route qui chacun le sait je vais pas vous rappeler des chiffres enfin chacun le sait absolument stratégique et évidemment les innovations sont absolument essentielles pour y parvenir on en a vu déjà certaines on en verra d’autres mais il y a évidemment des innovations techniques tout à fait importantes on le voit bien et et des innovations aussi sociales et sociétales et je crois qu’il faut pas l’oublier il faut pas oublier que souvent d’ailleurs il y a nécessité d’une combinaison des deux c’est-à-dire qu’une innovation technique qui n’aurait pas on sait bien de de résonance sociale et sociétale serait en dehors de la plaque assez largement et en revanche si on se limite à une innovation sociale souvent on ne va pas très loin dans dans dans le Progrès donc les les innovations sont absolument essentiel et il est important que l’écosystème français mais je crois que c’est de plus en plus le cas l’écosystème français facilite ces innovations de la de la meilleure façon possible ce qui n’est pas forcément tout à fait évident d’ailleurs hein parce que on voit bien que il y a toute une série de choses et toute une série d’enjeux et je terminerai peut-être là-dessus pour montrer l’importance de l’innovation si on réfléchit une seconde à qu’est-ce que sera la route à l’horizon de la fin du siècle je crois que c’est intéressant parce que ou en situation disons neutralité carbone dans la 2uxe partie du 21e siècle et bien on se rend compte d’abord qu’il continue exister des routes et que donc il faut bien s’interroger sur l’ensemble de l’infrastructure routière son utilisation ses caractéristiqu ses méthodes pour pouvoir décarboner et qu’à l’inverse la route sera très probablement un outil de nature assez différente d’aujourd’hui on pourra y revenir si on essaie de se projeter dans l’avenir et que ça évidemment qu’est-ce qui va préparer ça qu’est-ce qui va aller dans ce sens-là c’est évidemment les les différentes innovations qui sont en cours et et qui j’en suis sûr vont se développer beaucoup dans l’avenir donc c’est un peu l’objectif que nous avons avec l’alliance de la décarbonation de la route au-delà de toute une série de sujets que nous portons et que nous allons porter avec vous tous d’ailleurs ce auprès des des décideurs des pouvoirs publics des des médias au-delà de ça il est tout à fait important de faire connaître et de porter toute une série d’innovations qui sont porteurs du changement que nous souhaitons tous pour la décarbonation on reviendra sur cette notion d’écosystème que vous avez cité mais puisque vous parlez un peu du futur de la route route et des usagers de la route il y a une tendance qui est partager cette route notamment avec le vélo on a vu une start-up qui qui s’occupait du vélo il y a d’autres types d’innovation sur le vélo finalement je sais pas depuis quand on l’utilise peut-être 19e siècle ça reste ce bon vieux vélo et oou c’est un lieu d’innovation ouais c’est un des un des véhicules effectivement qui a été inventé le plus plus tôt dans les dans les dans les véhicules qu’on utilise aujourd’hui et qui a subi des innovations effectivement tout au long de sa de son parcours hein le le la drésienne évidemment qui a été la première manière de faire du vélo puis après il a fallu inventer le pédalier avec la chaîne le le derrailleur qui a permis de de de franchir des collines et puis la la la la vraie innovation qui a changé les choses ces dernières années c’est le vélo assistance électrique qui a une quinzaine d’années une innovation qui a une quinzaine d’années euh ça a vraiment été un changement parce que ça a rendu le vélo accessible à des personnes qui pour qui le vélo était compliqué donc des personnes qui ont pas la condition physique pour pédaler des personnes âgées qui voilà des des gens qui ve pas arriver en seur au boulot et et de de nombreuses femmes là-dedans ce qui fait que du coup voilà des des territoires qui était valallonné où il était difficile de faire du vélo et donc et donc ça ça rend le vélo beaucoup plus accessible donc c’est une vraie innovation de rupture qui a changé les choses alors c’est pas la condition pour lequelle le vélo se développe en France mais c’est clairement un accélérateur la condition on pour revenir c’est vraiment faire des aménagements cyclables et de fait là depuis depuis 5 ans 4 5 ans on a vraiment un changement des usages c’est pas simplement à Paris Centre pour les Parisiens euh voilà on estime qu’à l’échelle de la France on a on a une croissance des usages du vélo de l’ordre de 40 50 % ces 4 dernières années ce qui est énorme à l’échelle de des mobilités alors on part de bas par rapport à d’autres pays euh mais voilà et puis il y a eu des petites innovations aussi qui continuent enfin le vélo connaît des petites innovations incrémentales qui sont moins importantes que celles du vélo assistance électrique mais voilà la les les différents types de Vél on a vu apparaître des vélos ce qu’on appelle long tail les vélos allongés où on peut transporter les enfants euh les vélos cargo de plein de plein de manières il y a des petites innovations bah on a vu le numérique avec govélo tout à l’heure il y a des trackurs sur les vélos il y a des des freins ABS sur les vélos voilà il y a il y a des choses qui qui il y a eu il y a eu des progrès sur les matériaux aussi les vélos sont de plus en plus légers pour pour la petite anecdote les vélos du Tour de France on pouvait tellement les alléger les alléger que maintenant ils ont un un poids minimum on peut pas continuer à les alléger plus parce qu’après on se demande jusqu’où on va aller en terme de sécurité sur les vélos alors ce qui est amusant c’est que vous êtes à côté de de Yan et que l’ADEM c’est aussi saisi de ces questions et alors pas exactement du vélo vous parliez de tous les nouveaux types de vélo il suffit d’aller voir les sorties d’école effectivement pour se rendre compte qu’il y a plein de formats aujourd’hui mais vous avez décidé de pousser les choses un peu plus loin avec l’ADEM et de questionner les les les types de transport qu’on pouvait avoir sur le trajet court avec deux roues trois roues quatre roues mais qui serait pas la voiture alors qu’est-ce que vous avez imaginer comme type d’innovation dans ces projets alors bonjour à toutes et tous alors on travaille beaucoup sur le vélo quand même hein avec Thierry attention ça cré pas de concurence entre vous absolument pas laadem c’est l’agence de la transition écologique déjà pour revenir on a une à vos propos introductifs on a une stratégie qui vise trois axes un premier axe sur on va dire les changements de comportement dans une logique de sobriété les évolutions d’usage un second tax sur la le report modal comment on va reporter une partie de no nos déplacements que ce soit de marchandises ou de ou de personnes vers des modes les plus vertuueux possibles et enfin un troème axe sur l’améli des technologies et nous on va adresser le champ de l’innovation au travers ces trois AES donc aussi bien des innovations d’usage que des innovations qui vont favoriser la multimodalité l’intermodalité que des innovations qui vont permettre l’amélioration des technologies d’ailleurs je j’étais ravi de voir voir talano qui travaille avec trans puisque ça fait partie des des acteurs qu’on a pu accompagner par le passé et le champ de la laad va être aussi va être finalement l’ensemble du continuum de l’innovation c’est-à-dire on va financer des thèses on va financer mettre en place des appels à projets de recherche on va mettre en place on va être opérateur pour le compte de l’état de grands programmes d’innovation comme comme France 2030 on parler de France 2030 on en parlera plus tard et alors là ce qui nous occupe à ce stade aujourd’hui c’est effectivement un nouveau concept un programme collectif intégral l’extrême défi l’extrême défi donc qui a une démarche de que je pourrais qualifier de de de démarche d’innovation extrême en compétition donc a pour vocation de finalement mettre en interaction des concepts et l’usage et alors pour le dire beaucoup plus concrètement parce que là c’est un petit peu nébuleux peut-être on travaille sur le développement d’une nouvelle filière de véhicules intermédiaires donc c’est quoi les véhicules intermédiaires c’est des véhicules qui sont entre le vélo et la voiture donc jeis pas pour donner une image prenez l’image d’une plateforme à quatre rou on parle souvent des Rosales oui bon les Rosales ça permet pas facilement de se déplacer pour aller au domicil travail mais en tout cas c’est cette logique de pouvoir créer des véhicules éconçus durables légers peu coûteux qui vont permettre justement de rapporter aussi du pouvoir d’achat à nos concitoyens et de changer les manières de se déplacer sur je dirais des des distances les plus relativement courtes et ça c’est c’est disponible dans combien de temps en fait quand est-ce que je peux l’utiliser pour aller travailler alors justement faut un peu remonter en arrière ça fait finalement des années qu’on accompagne des concepts émergents des acteurs et finalement ça atteint pas le marché et donc c’est c’est un petit peu l’idée qu’ qu’ a poussé laadem avec plus d’une centaine de partenaires l’IT d’ailleurs qui organise ses journées et bien sûr partenaire de de l’extrême défi à pouvoir réfléchir à une démarche beaucoup plus large donc à la fois qui va mêler et qui va faire qui va dans une logique d’itération des phases d’idéation c’estàdire de réflexion à des concepts j’imagine un concept ensuite je le teste je l’expérimente avec des des personnes réelles des des citoyens qui vont se déplacer sur des territoires le rôle des territoires est fondamental et ensuite de l’industrialiser et là encore on bénéficie d’un financement dans le cadre de France 2030 donc je dis c’est c’est tout neuf parce que l’appel à projet France 2030 industrialisation a été lancé hier ce qui une réussite euh et et va justement être un petit peu la la la boucle la fin de la boucle pour permettre l’émergence de ces concepts donc dans combien de temps on commence à voir émerger des premiers véhicules intermédiaires et l’idé c’est de pouvoir promouvoir de plus en plus l’industrialisation de ces véhicules mais si je vous pose la question c’est vrai que pour les start-ups ou même les grands groupes industriels l’enjeu de la mise sur le marché et la conquête du marché évidemment CR des compar d’innovation et alors parfois ça permet de faire une transition il y a des accélérateurs pour pour ses mises sur le marché il y a des des bons timing est-ce que les JO en sont un pour vous voie navigable de France on sait que la cérémonie doit ou en tout cas on l’espère se tenir sur la scène est-ce que ça ça a permis d’accélérer certains projets chez vous oui bonjour Merci beaucoup pour pour cette invitation effectivement vous l’avez dit la scène est au centre des des Jeux Olympiques donc puisqu’on va avoir la cérémonie d’ouverture on va avoir des épreuves de natation en scène de triathlon de Marathon natation de parariathlon et donc évidemment on travaille de d’arrachepied sur cette cet immense événement qui est à la fois un événement sportif de planétaire et à la fois une opportunité de de médiatique considérable pour le secteur fluvial hein parceque toutes les caméras du monde entier seront braraqué sur la scène et dès que l’annonce a été faite de cette de cette opération je remonte aux années 2017 2018 euh très tôt la la communauté euh fluviale de Paris que ce soit les opérateurs VNF àopa ou que ça soit l’ensemble de de la communauté portuaire parisienne les acteurs également de la transition écologique notamment laad on perçu tout l’intérêt de cet événement pour en faire une vitrine de ce que le transport fuvial avait de meilleurs finalement puisque en soit le transport fluvial on le sait est un mode de transport déjà très décarboné hein puisque utiliser le fluvial aujourd’hui c’est déjà réduire ses émissions de carbone par 4 par 5 pour des trajets classiques voire par 10 pour des trajets en zone urbaine et effectivement l’enjeu de de des Jeux Olympiques ça a été d’accélérer d’être un énorme coup d’accélérateur sur ce qu’on a appelé le verdissement des bateaux c’est-à-dire tout simplement passer d’un vecteur énergétique qui est classiquement du gasoil donc un bon vieux moteur thermique classique à des moteurs électriques ou hybrides euh voilà et donc évidemment les les opérations de ce type sont des opérations assez lourdes he il faut savoir que une opération comme cela c’est une mise en chantier qui peut durer plusieurs mois voir plusieurs années et donc ça a été très largement planifié ça a nécessité une mobilisation de l’ensemble des compagnies et donc c’est vraiment une une volonté collective très très forte encore une fois qui a permis d’atteindre ce ce résultat là on va avoir il faut le savoir pour les Jeux Olympiques plus d’une trentaine de bateaux de la parade qui seront donc des bateaux verdit ce qui est considérable en si peu de temps euh et c’est effectivement un énorme un énorme accélérateur pour nous ça a été rendu possible par la volonté des acteurs ça a été rendu possible également par la mobilisation de moyens financiers au travers de ce qu’on appelle le pami qui est le plan d’aide à la modernisation et et à l’innovation à laquelle auquel contribue également laadem d’ailleurs je remercie à cette occasion voilà donc plus de 8 million d’euros d’investi et c’était nécessaire parce que Ben l’électrification il y a l’image mais il y a derrière la la réalité d’une entreprise et toutes les entreprises sont basées sur sur un équilibre financier et bien il se trouve que l’électrification ne permet pas toujours par les économie d’exploitation de couvrir les coûts d’investissement et donc l’aide publique que versent les les opérateurs notamment en VNF est absolument indispensable pour atteindre ses objectifs donc voilà très très gros coups d’accélérateur ça va être une belle cérémonie avec des bateaux qui seront des bateaux propres et voilà donc ça c’est une très grande fierté on a accéléré également sur la question des bornes àqu qui sont indispensables pour permettre la la l’alimentation des des bateaux en électricité en eau et on a également profité de cette opportunité là pour montrer là aussi ce que le pluvial avait de meilleur en lançant des appel à projet notamment sur les bateaux autonomes euh donc bateaux autonomes pour du transport de passagers on on espère avoir des démonstrateurs soit pour les Jeux Olympiques soit juste après en héritage des Jeux Olympiques pour transporter des passagers donc plutôt des petits traversier mais sans euh voilà avec une autonomie très très forte donc quasiment sans sans pilote voilà on reviendra évidemment sur les enjeux économiqu et financiers de ces innovations mais avant ça nous sommes dans le musée de l’Air et de l’Espace on va quand même parler aviation gros changement aussi sur le sur le plan de l’aviation et des innovations d’échelle dès qu’on parle d’innovation d’innovation dans l’aérien sur quoi est-ce que vous travaillez en ce moment chez Safran alors la la décarbonation de l’aviation c’est une des trois priorités stratégiques euh du groupe Safran parce que c’est un sujet difficile et et ambitieux bien sûr on a une feuille de route technologique très très très très claire parlant d’innovation euh chaque année sa France se donne comme objectif de dédier au moins 75 % de sa RET donc Recherche et Technologie ce qui est le plus en amont euh autofinancé à des projets qui permettent de réduire not l’empreinte environnementale de nos produits et l’an dernier ce chiffre a atteint 88 % le on le fait d’ailleurs certifieré donc c’est un un driver fort de la feuille de route innovation et cette feuille de route technologique il y a trois grands volets le premier volet c’est effectivement le moteur le plus sobre sur lequel nous travaillons 2è volet les carburants d’aviation durable et 3è volet l’électrification l’hybridation sur le moteur le le plus sobre le le le moteur qui qui qui est en train d’être vendu en ce moment avec les nouvelles génération d’avion s’appelle le lip il a déjà permis une économie de 15 à 20 % selon l’utilisation par rapport au moteur de génération précédente là on travaille sur la future génération on a appelit le rise qui est pour l’instant un démonstrateur sur lequel le le motoris va chercher encore 20 % de réduction mais sur cette sur cette sobriété du de des matériaux on va aussi chercher à alléger la masse parce que plus on met on a de masse dans un avion plus on a besoin de de carburant donc ça c’est de de la masse par exemple avec de l’électrification de certaines commandes de vol qui vont être plus légères que des commandes hydrauliques on va aussi travailler les matériaux aussi pour pour allager cette masse on va aussi avoir des innovations par exemple sur le roulage au sol pour que les avions roulent uniquement avec des petits moteurs électriques euh et sans utiliser les moteurs nécessitant du carburant donc ça c’est pour la partie sobriété la partie carburant d’aviation durable ben on y travaille pour faire en sorte que tous nos matériaux matériels soient 100 % compatiblees avec 100 % de carburant d’aviation durable et puis par ailleurs on investit aussi dans des briques technologiques dans des dans des start-ups sur le sujet européenne notamment et troisème volet là cette fois-ci c’est le moteur électrique ou les moteurs hybrides he il y a d’ailleurs dans dans les stands aur ao qui qui qui vise aussi ce marché où on va être le premier à pouvoir certifier un moteur pour pour de l’aviation aussi électrique l’hybridation aussi c’est aussi un un grand volet de de recherche et technologique chez Safran voilà un peu brosser très rapidement la la feuille de route errêté de de safran j’entends beaucoup le mot moteur dans ce que vous nous avez présenté donc on parle quand même de transformation industriel de très grande ampleur combien de temps mett de telles innovations à être déployé à être industrialisé à grande échelle alors le moteur ça sera le plus gros on peut avoir des innovations qui elles ont des temps de de recherche plus plus resserré sur le moteur le le le lip qui est en train d’être déployé dans les flottes on peut on peut dire 15 ans de recherche le enfin recherche technologie et développement là on est dans la phase il y a une grosse partie d’année de de développement du moteur de certification parce que effectivement il y a une il y a un sujet autour de la sécurité des vols qui est extrêmement clé mais on peut avoir des innovations dans des champs plus restreints de la fabrication additive par exemple de matériaux pour les alléger ou le moteur qu’on appelle le itaxi qui permettrait de de rouler avec un moteur électrique ça ce sont des champs d’innovation avec des durées de recherche et de développement plus court donc plusieurs temporalités qui se conjuguent ce qu’on sait peut-être moins c’est qu’il y a aussi des gros enjeux industriels en France autour du vélo est-ce que vous pourriez nous les présenter parce qu’on on est peut-être moins familier avec ça ouais tout à fait donc pour donner quelques chiffres en France on vend à peu près 2 million et demi de vélos par an en 2022 on a assemblé en France à peu près 800000 vélos l’année 2023 c’était plutôt 650000 l’année 2023 il y a encore des souousbressau du pic post covid avec des pénuries de vélo enfin donc on est encore dans dans dans quelque chose qui est pas tout à fait encore atterri euh mais donc voilà et on voit du coup on voit que beaucoup de vélos sont importés la balance commerciale du vélo en France est déficitaire et donc il y a un vrai enjeu la France dans les années 80 était un des pays leaders sur le vélo euh donc on a perdu cette histoire là et donc on essaie de la retrouver avec une dynamique forte qui est en cours qui est la création de la filière France vélo filière économique qui rassemble quinzaine d’acteurs qui se mobilisent donc pas seulement l’industrie mais aussi les services le tourisme et cetera qui se mobilise pour montrer que le vélo c’est un un vecteur de de d’économie d’emploi de croissance au bénéfice du pays et puis on a lancé avec un opérateur ladem qui est à côté de moi un appel à projet dans le cadre de France France France 2030 s’appelle appel à projet industrie du vélo qui a pour objet donc plutôt par l’innovation de process enfinou d’usage mais essentiellement de process probablement de de développer de l’assemblage de vélo en France enfin de continuer le développement de l’assemblage de vélo en France et la constitution de pièces détachées parce que la plupart des pièces détachées des vélos assemblé en France viennent de viennent d’autres enfin d’Europe ou d’Asie pour aller pour aller vite et donc on a encore voilà on attend des des des les réponses les réponses à l’appelle à projet là pour le pour le premierre relève le mois de septembre et on espère avoir des innovations de process s’il y en a sur les matériaux sur la compacité des moteurs sur le le process industriel lui-même pour créer pour créer de l’optimum pour optimiser euh voilà faut faut sans doute plus sur les vélos à à forte valeur donc soit des vélos des vélos très innovants plutôt chers mais aussi les vélos assistance électrique les vélos cargo qui sont des vélos qui coûtent voilà facilement 2000 jusqu’à 10000 €. donc c’est probablement plus sur ces véloslà qu’on aura de de de la valeur ajoutée et compris sur sur des pièces détachées dont on qui pourrait retrouver un modèle économique si elles sont suffisamment massifié euh voilà donc on a on a un vrai sujet de de de de profiter de l’élan du vélo dans les usages du développement du vélo dans les usages pour qu’il y ait des retombées économiques sur l’industrie du vélo euh qui aujourd’hui est présente hein il y a il y a des assembleurs des assembleurs en France il y a des fabricants de pièces détachées il faut essayer de de de prendre de l’importance làdus donc nouveau modèle économique nouvell opportunités euh est-ce que c’est le cas aussi sur le sur le fluvial on a vu tout à l’heure la présentation qui a été faite sur les les modèles du fluviail est-ce que ça va permettre de dégager des nouveaux types de de pratiques de business model est-ce que ça va être je sais pas il un peu une nouvelle rentabilité pour le fluvial grâce à la décarbonation ben effectivement sur le sur la question de la décarbonation euh aujourd’hui nous euh on est perçu par beaucoup de d’entreprises par beaucoup de logisticiens comme déjà une solution à leur problème de décarbonation aujourd’hui tous les gens qui gèrent des flux de de de marchandises des flux de fret sont évidemment confrontés à ce défi de décarbonation et déjà le simple fait de passer au fluvial comme je le disais tout à l’heure je redis hein c’est c’est déjà réduire ses émissions de CO2 par 4 ou par 5 automatiquement par le fait de la massification parce qu’on est sur des convois de plus de 4000 tonnes un convoi de 4000 tonnes c’est l’équivalent de plus de 200 camions voilà donc le voilà le fait de passer au fluvial c’est déjà en soi c’est le report modal et qui est qui est effectivement un premier geste de de de décarbonation et de décarbonation très significative au-delà de la question de la de la motorisation et ce qui est important également avoir l’esprit c’est que donc VNF a évidemment une mission de gestion d’infrastructure mais a également une mission de développement du report modal et donc on évangélise un certain nombre d’acteurs de de la logistique pour leur dire regardez vous avez à côté de de vos installations un fleuve qui s’appelle la scinene qui s’appelle wise qui s’appelle la Marne qui peut-être effectivement utile pour votre flux pour vos flux logistiques et ce qui est important à savoir également c’est que les flux sur la scène aujourd’hui sont très très loin la scène le bassin de la scène en général sont très très loin de la saturation parce qu’on on estime qu’on pourrait passer à infrastructure identique égale existante jusqu’à quatre fois plus de trafic sur la scène donc on a un mode de transport massifié faiblement carboné disponible très largement disponible et qui passe aujourd’hui sous les fenêtres de beaucoup beaucoup d’industrie puisque la la vallée de la Scine est effectivement une une vallée très très industrielle et donc voilà qui pourrait être davantage mobilisé et ça c’est le rôle des des équipes des équipe de de développement de VNF avec l’aide l’aide financière de de ce qu’on appelle le plan d’aide au report modal qui est également abandé par par laadem encore une fois merci beaucoup mais voilà donc il y a des actions effectivement qui sont menées par VNF pour aller aussi vers cette innovation là puisque pour beaucoup d’entreprise faire du fluvial ou refaire du fluvial parce que quand on regarde l’histoire elles en faisaiit par le passé il y a 30 40 ans c’est aussi innové et c’est une innovation qui est en soi extrêmement extrêmement vertueuse en matière de décarbonation un enjeu qu’on a particulièrement dans le fluvial mais peut-être aussi dans d’autres secteurs d’activité c’est la main d’œuvre puisqu’on voit qu’on est confronté à une question de renouvellement des générations de pilotes et c’est vrai que on a des attention sur les les les pilotes les pilotes de bateau d’où l’idée effectivement de travailler sur dans certaines conditions bien particulières sur le bateau autonome pour permettre de libérer cette de se libérer de cette contrainte là et de pouvoir là aussi aller encore plus loin en matire de de report modal voilà et donc ça c’est effectivement des pistes sur lesquelles on travaille alors tout le monde fait des clin d’œils à la DME donc je va je vais poser une question à la DME comment est-ce que vous travaillez avec tout cet écosystème est-ce qu’il y a un peu des des nouveaux types de collaboration de méthodes de travail de process qui se mettent un peu en place autour de ces sujets de décarbonation B je je vous le disais l’extrême défi qu’on a lancé c’est là pour le coup même pour nous c’est vraiment une démarche disruptive nouvelle même pour nous non ou parce que en fait c’est c’est un c’est un type de de dispositif qu’on avait jamais exploré jusqu’à présent on s’est un peu inspiré des challenges qui étaient fait notamment par la DARPA aux États-Unis et on a essayé de retranscrire ça dans l’écosystème français l’xd par exemple c’est plus d’une centaine de partenaires industriels c’est une une trentaine de laboratoires ou d’universités c’est voilà c’est tout un écosystème qui finalement c’est des ministères c’est c’est des agences c’est des fablabes qui vont finalement se regrouper dans un même but de pouvoir faire émerger une une nouvelle innovation je disais en introduction nous on va vraiment essayer de travailler sur l’ensemble du continuum finalement de l’innovation depuis les thèses enfin à l’origine les thèses en passant après par des appels à projets de recherche alors plus ou moins fondamentaux mais mais en tout cas des appels à projets de recherche et d’innovation de développement des des des de la massification aussi du déploiement et en passant par typiquement des des prises de participation par exemple au travers de Adem investissement donc on on va on va attaquer finalement l’ensemble du du continuum on est opérateur pour le compte de l’état de différents dispositifs euh alors Thierry Le le mentionnait un Nouel un nouveau dispositif auquel on croit beaucoup pour redévelopper en tout cas apporter de la souveraineté euh de l’industrie française en matière de de vélo avec on en est convaincu beaucoup de choses à faire en matière de d’assemblage des des on travaille beaucoup avec VNF effectivement dans le cadre du du pami pour lequel on contribue mais au-delà on parlait beaucoup de le pami ça va vraiment se centrer autour des innovations on va dire un petit peu technologique mais avec VNF on travaille aussi sur les innovations d’usage dans le cadre d’un programme C2E qui s’appelle remove et qui a permettre de sensibiliser d’informer de finalement rendre concret possible le l’usage du transport fluvial pour les grands logisticiens les transporteurs les commissionnaires de transport donc c’est aussi ça innover c’est pas seulement innover technologiquement c’est aussi travailler sur ses évolutions d’USA ses changements de comportement donc c’est tout ce spectre là qu’on essaie de de de de traiter et peut-être un dernier exemple par exemple sur le ferroviaire je sais plus si on l’a mentionné ce matin on a opéré un dispositif qui nous a permis par exemple de faire émerger des projets de train léger ce ce qui est assez nouveau quand même dans le dans le paysage du ferroviaire qui est quand même la vision du du du train lourd ce qui est tout à fait normal mais avec le développement des lignes de dessert fine de des territoires de pouvoir travailler sur des objets finalement beaucoup plus légers les train l des enjeux communs avec l’aviation donc alors on a beaucoup d’enjeux communs avec l’aviation euh oui oui tout à fait tout à fait un appel à projet aussi Adem sur les carburants d’aviation durable sur les biarburant ouais sur les sur ce qu’on appelle les carburants durables pour pour l’aviation voilà tout à fait donc voilà essayer de de traiter l’ensemble du spectre et on travaille là en ce moment d’ailleurs sur le lancement d’un nouveau extrême défi je sais pas si on y reviendra ou si j’en parle rapidement euh il parle de quoi ce nouveau extrême défi ah c’est sur la logistique donc fort du voilà fort du du alors je vaux pas m’avancer sur le succès du de de l’extrême défi mobilité véhicule intermédiaire en tout cas on voit que ça ça ça ça permet de regrouper les forces autour de cette réflexion l’idée c’est maintenant de se poser les questions aussi en matière logistique sur le dernier kilomètre et comment finalement mettre en place des organisations là encore beaucoup plus durables sur les territoires on va essayer de travailler avec les territoires pour aborder le concept d’autorité organisatrice de la logistique de développer des concepts comme la mutualisation euh qui comme je citais sur le véhicule intermédiaire ont déjà été finalement mis en œuv il y a eu beaucoup d’expérimentation beaucoup même d’organisation qui été mis en place mais finalement ça voit pas complètement le jour de manière je dirais industrielle et donc l’idée c’est vraiment de de continuer de d’appliquer C ces concepts de l’extrême défi de la coopétition euh pour faire émerger quelque chose de de de concret sur les territoires il nous manque un peu la route dans tout ça eu quel on sait que sur la route les enjeux sont compliqué qu’il y a une multitude de de parties prenantes aujourd’hui avec qui est-ce que vous travaillez et quelles sont un peu les les grandes forces en présence qu’il faut réussir à mobiliser pour réussir cette décarbonation d’abord sans sans sous-estimer tout ce qui se fait de formidable autour c’est la route c’est 95 % hein on le rappeler quand même bon deuxièmement dans l’alliance nous avons volontairement parce que c’est une démarche très innovante euh des des catégories de gens nous avons aujourd’hui ça augmente tous les jours he enfin 60 70 adhérents euh et qui sont à la fois des constructeurs des assureurs des utilisateurs des opérateurs des covvoitureurs des collectivités locales des ONG euh des syndicats des experts et nous avons un conseil scientifique aujourd’hui d’une de 25 personnes euh et l’objectif c’est bien d’arriver à coconstruire un certain nombre de solutions sur la base de de cette de cette alliance avec donc des des gens de de catégories tout à fait différentes et je crois que tous ceux qui s’y retrouveent sont assez passionnés par le début du des travaux qui qui se font et et avec pour objectif en effet à la fois de dégager des innovations intéressantes et en même temps de pointer du doigt les difficultés qui qui peuvent intervenir pourquoi c’est particulièrement important pour la route euh parce que euh il y a deux grandes caractéristiques me semble-t-il la première caractéristique c’est que la route elle est multi-usage la différence peut-être du chemin de fer ou du ou ou du ou du transport aérien c’est-à-dire que la route c’est une infrastructure qui sert à beaucoup de monde et pour beaucoup de choses en réalité et qui va servir dans l’avenir de plus en plus de choses par exemple et c’est formidable grand défi de laademme est-ce que par exemple on s’est interrogé pour savoir sur le plan de la sécurité les petits véhicules électriques comment ils allaient circuler sur les route voilà par exemple un exemple de choses qui mérite réflexion qui mérite débat bon voilà et donc c’est la PR Ière caractéristique la route est multiple usage faut pas non plus oublier les évidemment les vélos d’ailleurs nous allons publier une prise de position sur les vélos bientôt et aussi les piétons les piétons ont évidemment un un rôle à jouer important sur les routes en particulier dans les dans les régions même dans les régions rurales et dans les régions périurbaines et donc ça c’est la première carct la deuxième caractéristique c’est que c’est c’est la multimodalité donc chacun sait bien que c’est l’avenir de tout point de vue et on voit bien que la multimodalité pour que ça marche et quoi qu’on en dise on est encore au balbuement de tout ça he il suffit d’être utilisateur des système de mobilité pour savoir que ça avance doucement et bien la multimodalité ça exige que toute une série de partenaires se mettent autour de la table alors je dis pas que on va régler la multimodabilité alors qu’il y a des d’assez grandes difficultés j’oublié d’ailleurs comme acteur je sais pas si je l’ai dit des collectivités locales est-ce que je l’ai dit mais qui sont aussi dans l’alliance hein bien sûr et donc cette cet horizon de multimodalité qui est éidamment l’avenir de tout point de vue sur la route euh est-ce que comment est-ce qu’on l’organise comment est- qu’on fait et on voit bien que là il peut y avoir des contradictions et et des exigences et qu’il est intéressant de de faire discuter entre entre les différentes personnes sur ce sur ces sujets donc voilà voilà en quelques mots ce que ce qu’on essaie de faire euh ça démarre donc encore une fois j’espère qu’on qu’on arrivera à tenir ce challenge mais je pense c’est assez utile euh de de de voir que la route est est un système en soi euh et que on ne peut pas s’en abstraire si on veut si on veut accélérer la décarbonation euh avant de revenir effectivement sur cette question de multimodalité je voudrais rester un peu sur l’humain Stéphane Bousquet vous parliez tout à l’heure de de de compétences qui étaiit difficile à trouver et qui empêchait peut-être le développement de de certains modes de transport sur des plus petites rivières ou fleuves changement de de d’échelle dans l’aérien est-ce que sur l’innovation vous trouvez les compétences nécessaires dont vous avez besoin pour développer tous vos projets alors aujourd’hui on a des compétences en interne et on cherchera aussi des compétences à l’extérieur de l’entreprise en interne safran est le le premier enfin premier portefeuille de brevets actifs en France pe plus de 16000 brevets actifs on a je crois un peu plus de 1700 inventeurs dans l’entreprise et des milliers d’ingénieurs aussi qui travaillent sur ces sujets d’innovation donc l’humain est clé alors on recrute aussi beaucoup hein safran a recruté dans le 18000 personnes l’an dernier euh sur au niveau opérateur mais aussi au niveau au niveau ingénieur et et innovation euh on va aussi travailler des partenariats avec des Labau de recherche euh on emploie beaucoup de doctorants aussi chez Safran donc euh il ils travaillentant et en général ils vont rester après dans l’entreprise on est un des premiers employeurs de aussi de doctorant en France donc beaucoup de partenariats scientifiques euh laboratoire université et puis il y a aussi de l’open innovation il y a aussi de l’investissement dans dans des start-ups euh on a on a un fond safran qui s’appelle safran corporate venture et qui a investi euh dans de nombreuses start-ups en France en Europe et et et dans le monde et un des volets de de de ce fond d’investissement c’est la décarbonation donc là aussi on va trouver des compétences finalement à l’extérieur de l’entreprise donc c’est un mix euh à l’intérieur bien sûr et et à l’extérieur de l’entreprise on est très fier finalement de de contribuer aussi à ce système cet écosystème de de partenariat scientifique notamment en France ou beaucoup de beaucoup d’académiques parti prenant effectivement de ces innovations alors ce qui est ce qui est amusant entre guillemets c’est que l’innovation on pense toujours au neuf à la recherche au monde académique mais l’innovation c’est aussi peut-être et c’est important dans la décarbonation repenser l’ancien réparer faire la maintenance est-ce que le vélo est est tout désigné pour ça on en est où sur cette filière oui alors le le vélo des carbones j’imvis dire par essence puisque son développement transfert des enfin par report modal transfert des des déplacements euh moteur si je puis dire avec sur des déplacements avec la force musculaire alors je je profite pour couper une h des reçu le véloassistance électrique est aussi extrêmement efficace en terme de décarbonation parce qu’on on parle souvent la batterie et cetera juste pour vous donner un ordre de grandeur une batterie de vélo assistance électrique c’est 100 fois moins qu’un véhicule électrique de de milieu de gamme donc donc c’est c’est ça reste extrêmement efficace et puis si ça remplace un voyage en voiture ou si ça remplace une deuxième voiture c’est c’est c’est extrêmement pertinent en fait on voit que le le donc l’enjeu c’est pour pour nous c’est c’est de développer les usages du vélo et le principal c’est de développer comme je le disais les les infrastructure cyclable et donc d’adapter la route à ces nouveaux usages en particulier en construisant des des des pis cyclables et donc c’est des problèmes complexes aussi qui sont le partage de l’espace public de partage de la voirie il faut prendre de la place à l’un en général pour pour la donner à l’autre donc c’est ça ça voilà c’est ça ça crée des tensions et donc les innovations elles sont aussi dans les manières de faire et comme cette ce salon est placé sous sous les les les hospices des Jeux Olympiques on a monté avec tout un tout un partenariat de collectivité locale d’association d’usager du vélo des instances dirigeantes des olympique le réseau cyclab olympique qui va permettre de d’aller partout sur tous les sites olympiques à vélo de pouvoir laisser son vélo dans un espace stationnement gardienné ça s’est fait en c’est un projet qui s’est monté en 3 ans 4 ans maximum donc l’innovation elle est aussi là c’estàdire de de pouvoir rassembler des acteurs être efficace ensemble pour pour voilà pour pour pour pour aller vite dans cette dans cette décarbonation donc les enjeux sont pas que technologies qui sont aussi organisationnel ils sont aussi des problèmes sociaux à résoudrefin voilà du type partage de l’espace public euh même si voilà on n’est pas non plus à la fin des enjeux technologiques sur le vélo il y a il y a encore des choses à faire je parlais des batteries tout à l’heure j’ai en tête une une start-up qui commercialise un vélo où les batteries sont sur à la base de super condensateur donc c’est une batterie qui se recharge pas ou plutôt qui se recharge en pédalant euh voilà donc a il y a encore des des progrès à faire sans doute sur les matériaux et cetera sur sur les usages mais ces enjeux de de de manière de faire aussi elles sont très importantes pour aller vite sur le le développement du véon chérot est-ce que vous voulez réagir à ça et sur cette question de comment on peut aller plus vite puisqu’on on on est encore dans la route il y a il y a quelques quelques éléments très simples la première chose c’est d’avoir un minimum de continuité dans ce qui est proposé les objectifs sont quand même très largement fixés on le sait bien euh mais si on n pas de continuité ENF je veux pas prendre des exemples récents mais si on n’ pas de continuité dans ce qui se fait on a peu de chance d’arriver à des résultats ça c’est le premier point le deuxème point moi je dirais mais voilà je suis là pour c’est c’est vous les innovateurs précis sur ces sujets qui peuvent agir mais je pense qu’il faut avoir beaucoup d’audace dans l’innovation beaucoup d’audass parce que encore une fois le système de mobilité c’est en train de se transformer on voit bien qu’il y a une exigence de décarbonation mais aussi une exigence sociale extrêmement forte dans les zones P dances je pense que c’est un éement très important mais enfin vous le savez bien tous les uns et les autres nous la fabrique écologique on a beaucoup travaillé sur ce sujet on a fait une note dans le passé sur l’innovation dans les territoires ruraux et péri urbain on va en refaire une donc c’est la deuxième chose je dirais l’audace dans le le le fait y compris de de faire des choses qui peuvent pas paraître provoquantes à un moment donné mais qui en réalité peuvent s’imposer ensuite et la troisième chose ça a été dit mais je le répète l’exigence absolue et et le vélo l’a bien montré l’exigence absolue de prendre en compte l’ensemble des parties prenantes sur un sujet c’est-à-dire que si vous si vous voulez faire cavalier seul et cetera encore une fois ça a peu de chance de réussir sur des sujets qui sont on a on a beau de répéter mais c’est quand même la réalité qui sont évidemment multi-acteurs et avec de multiples intérêts et donc si ces gens-là si l’ensemble des intérêts ne discuteent pas ensemble et ne sont pas un minimum associés voire qu’il y ait une coconstruction avec eux à ce moment-là on risque très largement l’échec on risque d’avoir une innovation qui ne va pas en réalité prospérer voilà et peut-être dernier élément pour illustrer tout ça euh je terminerai en disant peut-être que la plus grande innovation dans ce domaine c’est c’est peut-être d’éviter les trajets quand on peut le faire et donc d’éviter la décarbonation et et par exemple toutes les innovations et j’ vu qu’ avit quelques une qui m’intéresse beaucoup qui est de diminuer la distance et le temps de trajet les temps des trajets contraints en particulier domicile travail je pense c’est un champ qui a été assez peu exploré jusqu’à présent mais est un champ formidable n on a destat d’idées là-dessus formidable en matière d’innovation et sur laquelle notre société aurait peut-être intérêt à réfléchir un peu plus et qui va nécessiter d’embarquer les entreprises donc on revient à ce que vous disiez sur coopération de toutes les parties prenantes coopération multimodalité on se rend compte que c’est essentiel est-ce qu’il y a aussi des risques de concurrence parfois entre les types de transport Stéphane Bousquet je pense à vous quel est votre avis sur cette question effectivement la multimodalité est au cœur de de la chaîne de transport aujourd’hui moi conviction c’est que on on on va on va aller vers vers des solutions de transport moins enfin on va devoir aller vers des solutions de transport moins énergivore et ça ça veut dire deux choses ça veut dire probablement plus lent euh et probablement des choses plus massifié euh et donc je pense que de ce point de vue-là il y a deux modes de transport qui qui qui répondent particulièrement à ces enjeuxl HE c’est le le ferroviaire d’une part en matière de frite hein j’entends c’est le ferroviaire d’une part et c’est le et c’est le fluvial d’autre part et donc c’est vrai que nous on a toujours tendance à se marier avec le ferroviaire parce que bah c’est le c’est le même type de mode de transport que nous et donc on on on recherche euh des des sites stratégiques hein qui sont des sites multimodaux avec à la fois euh une proximité au fleuve pour faire du du fluvial une proximité avec un embranchement Ferré pour faire du ferroviaire et bien évidemment une proximité également à la route parce que chaque mode de transport a son domaine de pertinence et que et que la route évidemment est incontournable quel que soit le le mode de transport ne serait-ce que pour la livraison euh plutôt plutôt local et donc c’est vrai que la la coopération elle se fait déjà cette à ce niveau-là qui est un niveau plutôt stratégique plutôt foncier et avec les acteurs locaux hein que sont les collectivités locales pour identifier ces fonciers un peu stratégiques qu’il faut absolument mobiliser pour faire pour faire du report modale donc ça c’est ça c’est effectivement très très important pour nous elle se fait également sur des sur des volets plus technologiques hein le fluvial c’est un un petit secteur économique c’est un un petit mode de transport entre guillemets comparativement à d’autres he vous l’avez rappelé la route et cetera et donc que les moyens financiers du fluvial sont pas forcément au même niveau que que les autres secteurs historiquement le fluvial c’était d’un point de vue technologique hein c’était une coque de bateau avec un moteur moteur souvent hérité d’un d’un mode routier en fait he c’était des des moteurs de camion qui étaient fluvialisé donc adapté avec avec quelques opérations de de d’ingénierie pour pouvoir être monté sur des bateaux et donc aujourd’hui on voit que la décarbonation du du fluvial pour aller complètement au bout de la décarbonation c’estàd vraiment avoir des moteurs alement propre va devoir aussi bénéficier des transferts de technologie d’autres modes de transport notamment du mode du mode de transport routier donc on a vraiment besoin de ce type de coopération à la fois pour des questions d’économie d’échelle et puis pour des questions tout simplement de pouvoir tirer profit des innovations qui seront qui seront produit dans d’autres d’autres secteurs de transport on a aussi besoin de travailler en transversalité avec les collectivités locales les collectivités locales se tournent de plus en plus aujourd’hui vers la voie d’eau elle redécouvre le fleuve elle redécouvre la proximité du fleuve on parle beaucoup de beignade en ce moment mais il y a plein plein d’autres initiatives qui sont lancées par les collectivités locales autour de la voie d’eau et voilà et donc on a beaucoup de dialogues à mener avec eux pour la cohabitation de ce qu’on appelle la cohabitation des usages alors vous avez par exemple des quaiis ce qu’on appelle des quai usag partagés qui vont dans la journée servir de quai logistique et puis à 18h une fois que la logistique aura été terminé tout sera replié il restera plus rien il y aura plus de Gru il y aura plus rien et ils vont pouvoir être libérés pour permettre les usage plutôt récréatif du du d’une d’une d’une soirée au bord de l’eau après après le travail voilà et donc tout ça ce sont des coopérations qui sont absolument indispensables nous on est convaincu qu’il faut de toute façon coopérer si on ne coopére pas ça va être ça va être évidemment on va créer de du désordre on va on peut créer du désordre ça a été un petit peu évoqué tout à l’heure notamment sur les nouveaux vecteurs énergétiques on sait qu’on a tous envie de se décarboner complètement d’utiliser nouveau vecteurs énergétiques on ne sait pas aujourd’hui vraiment dire si ces nouveaux vecteurs énergétiques seront disponibles en quantité suffisantes pour tout le monde et donc il pourrait y avoir évidemment des situations de de concurrence entre entre usagers donc c’est absolument ça qu’il faut éviter c’est le rôle des opérateurs de c’est le rôle de l’État bien sûr premier c’est le rôle des opérateurs comme l’ADEM d’organiser tout ça et notamment une façon de l’organiser c’est de créer des des installations de distribution de carburant à faible émission des des stations multi-énergie donc ça ça commence là aussi à se mettre en place c’est particulièrement pertinent dans les pôles multimodo voilà donc il y a plein plein d’exemples de coopération heureusement et et voilà et c’est absolument indispensable que ça puisse que ça puisse s’intensifier et pour terminer on l’avait promis le voilà le en France 2030 qu’est-ce que vous pouvez nous en dire quels sont les axes prioritaires Yann alors France 2030 c’est un c’est un dispositif très structurant pour pour l’innovation en tout cas sur le donc l’ADEM est opérateur pour le compte de l’état de de de France 2030 fait partie des opérateurs parce qu’il est aussi opéré par par BPI là les les les les dispositifs qui nous animent en ce moment qui nous ont animé il y a quelques temps c’était travaillé notamment sur le ferroviaire avec un appel à projet sur la digitalisation la décarbonation du FERR Rère d’ailleurs je ten le cité parce qu’on a beaucoup parlé véhicules on a parlé aussi infrastructure mais on a pas parlé data et data c’est l’AV aprèsmidi faut rester avec N par avec plaisir et je sais que la it se pose beaucoup enfin travaille beaucoup sur le sujet de la data donc je pense qu’il faut vraiment pas l’oublier notamment quand on parle multimodalité la la gestion numérique les systèmes numériques seront au cœur de de de du futur du futur de nos transport un autre dispositif que mentionnaé Thierry et je comme ça je fais un peu de pub c’est l’industrie du vélo auquel on croit beaucoup et on souhaite que vraiment les acteurs français se mobilisent pour on parler concurrence moi je vais parler plutôt de concurrence asiatique mais effectivement pour qu’on puisse être présent qu’il puisse y avoir de la souveraineté aussi dans le dans le domaine du vélo un un apap sur la logistique euh on a eu plusieurs projets une trentaine de projets qui ont été financés dans le cadre de la AP logistique 4.0 de France 2030 on va on prévoit une prochaine relèf euh donc trentaine de projets c’est à peu pr 70 million d’euros donc c’est quand même des des volumes de d’investissement significatifs pour pour l’État et enfin comme je l’ai mentionné tout à l’heure ça sera peut-être ma conclusion en tout cas sur le sujet des des appels à projet un nouvel appel à projet sur l’extrême défi l’industrialisation qui vient d’être lancé donc c’est tout neuf c’est tout neuf il a été lancé hier et pour lequel là encore on croit beaucoup puisque c’est finalement la la fin de de l’histoire même si on sera toujours dans des des circuits itératifs de pouvoir pouvoir accompagner l’industrialisation de cette nouvelle filière industrielle et là encore dans une logique de sobriété de souveraineté et peut-être un dernier point moi je pense qu’on on en a pas trop parlé ce matin mais on a une vision certainement parfois qui peut être un peu sililotée de l’innovation nous on croit beaucoup aussi dans l’innovation ouverte et partagée la création de commun et on peut faire du business avec de l’innovation ouverte et partagée c’est pas c’est pas voilà et on peut tout à fait en faire il y a de nombreux pays qui qui sont peut-être un petit peu plus en avance que nous donc moi voilà si si j’avais un message et je pense que l’événement aujourd’hui lancé par lait permet ce ce foisonnement permet justement l’échange permet la collaboration qui sera qui pourra être le vecteur de cette innovation ouverte et parchagée de la création de commun quoi voilà très bonne conclusion merci beaucoup Nathalie d’ailleurs était tout à fait d’accord avec vos propos sur l’open innovation il nous reste quelques minutes et c’était l’objectif pour prendre les les questions de la salle si vous en avez on n pas forcément de mic qui circule mais je suis sûre qu’on peut vous entendre merci une question pour Monsieur Gubert qui a aiguisé ma curiosité en parlant de du potentiel qu’il y avait dans la réduction du du trajet contraint euh vous avez dit que vous avez des idées concrètement vous avez des pistes parce que ça paraît dramatiquement compliqué quand on met toutes les contraintes bout à bout sur le prix du logement sur le fait que dans un foyer les gens travaillent pas au même endroit je je serais assez curieux de savoir quelle piste vous envisagez je vais vous donner un ou deux exemples euh est-ce que vraiment est-ce que c’est vraiment c’est utile de de continuer à ce que les implantations des entreprises ne tiennent absolument pas compte ni de la desserte en transport en commun ni de la localisation de leur salariés je pense qu’en terme d’aménagement du territoire c’est une erreur et que s’il y avait une une politique affichée de réduction domicile et lieu de travail totalement en phase avec la transition écologique totalement en phase avec le désir des salariés qui n’ont aucune envie de faire des longs trajets ou des trajets pénibles et donc s’il y avait une politique de ce type progressivement de se dire on va travailler sur l’implantation des nouvelles entreprises pour faire en sorte qu’ell soit toujours accessible en transport en commun et avec par exemple je sais pas moi un système de bonus malus par exemple pour compenser peut-être un prix des terres qui seraiit ou un prix de l’IMP l’implantation qui serait plus faible euh si on a va dans un endroit qui n’a pas de transport en commun on connaît bien quand même quand on est moi même j’ai été élu local pendant 25 ans je connais la logique qui est aujourd’hui est à l’œuvre qui est une logique où on va au au moindre coût parfois quand on a besoin de logistique on se met au bord d’une autoroute un peu moins souvent quand on a besoin de logistique on se met au bord d’ d’une voie de chemin de fer est-ce qu’on pense de temps en temps à la proximité des salariés et le fait que les salariés puissent se rendre dans l’entreprise son dans de bonnes conditions je crois pas voilà un exemple mais j’en ai plusieurs mais enfin on va pas faire tout le coloc là-dessus mais j’en ai plusieurs à votre disposition je pense qu’à un moment donné il faudra se saisir de ça parce que on ne peut pas en rester et il y a pas que les domicile travail que le trajet contraint est-ce que vous ne pensez pas que le trajet contraint du domicile au centre commercial est un problème moi je pense que c’est un problème et je pense que la restructuration d’un certain nombre de zones commerciales dans lequell la France est recordman du monde recordman du monde de très loin sur le nombre de sarces commerciales et le nombre de d’hypermarchés bon est-ce que quand même ça commence tout juste mais est-ce que quand même la restructuration d’un certain nombre de zones commerciales en les transformant en zon mixes commerce loisirs habitat n’est pas une bonne orientation et est-ce que ça ne permettrait pas de rapprocher quand même euh les localisations d’habitats de de la zone commerciale voilà c’est ce genre de question qu’il faut se poser et je regrette personnellement je le dis mais je je suis très heureux d’en parler là et merci de votre question je regrette que le débat public aujourd’hui n’évoque absolument pas ce genre de sujet je peux apporter un complément enfin dans le prongement ce que ce que vous disiez là on on aime bien parler démobilité à laadem alors attention démobilité c’est pas décroissance des mobilités c’est comment finalement moins subir des déplacements effectivement il y a toute une série de de déplacements qu’on subit vous en parliez des déplacements domicile de travail qui peuvent être compliqués qui peuvent être longs qui peuvent être désagréabl pour pour certains et et justement avec la création de ces hub de démobilité typiquement hangare si je donne un exemple c’est typiquement hangare pour avoir alors c’est c’est ça pas paraître un peu un peu basique ce que je veux dire mais d’avoir une une boulangerie d’avoir la poste de pouvoir justement dans un lieu sur lequel on va passer de pouvoir avoir toute une série de services qui vont permettre d’éviter des déplacements qui sont qui seront subis et pour revenir à l’origine de votre question bon je vais pas faire la pub d’acteur économique mais il y a des offres qui sont qui notamment une une une entreprise une start-up qui travaille vraiment sur cette question de pouvoir réallouer les les les travailleurs dans le cadre de grands groupes au site le plus proche de leur de leur domicile on aura l’occasion d’en reparler je pense voilà je sais un peu mais je peux pas tout dire voilà et on a juste une autre question avant justement de laisser les les start-ups pe revenir sur SW oui bonjour merci je suis Benois Vedel de la société memson et c’est une question un petit peu pour les différents intervenants effectivement le le vélo est une des solutions à à prioriser mais il y a aussi un attachement un petit peu irrationnel avec la voiture et qui est toujours difficile à modéliser comment vous voyez aussi le fait que les conducteurs on est tous quelque part conducteurs on a on a du mal à se défaire de cet outil je répond euh alors non c’est pas tellement irrationnel c’est culturel euh et on avait souvent alors même le fait simple fait qu’on parle de vélo dans un salon d’innovation on montre que les choses on quand même un petit peu changé en 5 ans euh il y a 5 ans on entendait encore dire bah c’est les Pays-Bas c’est la le Pays-Bas c’est le pays où il y a le plus de cyclistes au monde et ben c’est parce que les c’est c’est c’est génétique en fait c’est les Néerlandais ben non en fait les Néerlandais ils ont fait des politiques en faveur du vélo dans les années 70 ils les ont tenus pendant 50 ans et maintenant c’est le pays où il y a le plus de cycliste donc c’est pas du tout quelque chose qui est inné enfin qui acquis qui qui qui s’impose à un pays à une culture à une météo enfin donc ça marche pas du tout comme ça et en fait les freins à l’usage du vélo on les connaît c’est il faut faire des aménagements cyclables faut lutter contre le vol et puis les changements de comportements dans les mobilités et ben c’est une série de choses euh il faut euh que enfin il y a des étapes grosso modo il faut qu’on ait compris qu’il y avait des solutions alternatives d’abord à ce que à sa propre pratique donc il faut les montrer les mettre en visibilité les rendre populaires et cetera et puis à un moment on passe à l’acte quand on y voit un bénéfice individuel et pour le passage à l’acte sur le vélo un des un des un des leviers majeurs c’est le bénéfice santé VO c’est ça me fait du bien de faire du vélo j’ai compris le message que ça me faisait du bien il fallait que je fasse de l’activité physique et voilà et puis je ressens je ressens ce plaisir là physiquement et c’est et c’est très important et al plus la la la cerise sur le gâteau c’est que c’est bon pour la planète c’est bon pour mon pouvoir d’achat donc je j’environne ça de bénéfice voilà et s’il y a pas d’aménagement cyclable si il y a pas de d’endroit pour garer son vélo bah on passe pas au vélo voilà alors je dis pas qu’il y a pas des réfractaires ou des gens qui sont culturellement qu’ on pas envie de franchir ce pas là mais c’est finalement assez rationnel je peux dire qu’il y a des vélos sur vos chaussettes ou pas j’ai mis exprès jusquau jusqu’au bout des ongles que Thierry disait très justement c’est c’est culturel les 40 dernières années d’urmanis sont quand même fait autour de de l’usage de la voiture je vais juste donner un exemple on a fait une étude il y a pas longtemps avec un un cabinet de recherche sur le sur les mobilités d’accompagnement c’est quoi les mobilités d’accompagnement très simplement c’est d’emmener ses enfants à l’école par exemple alors d’ailleurs je tiens à dire que c’est 80 % 85 % c’est c’est les maman qui s’occupe d’emmener les enfants à l’école mais au-delà de ça au-delà de ce constat ce qui est vraiment intéressant c’est de voir qu’elles se font en voiture et finalement le premier contact qu’ un enfant avec la mobilité ben c’est la voiture donc on inocule le virus très tôt donc voilà c’est c’est avec en travaillant sur les les nouvelles générations avec les nouvelles générations qu’on arrivera certainement à pouvoir changer finalement cette cette perception culturelle que notre société et l’urbanisation des des villes des métropoles auquel elle est conduit en tout cas 80 % des collégiens habitent à moins de 20 minutes à vélo de leur collège c’est pas du tout un problème voilà il y a des solutions il faut juste que ça va prendre du temps pour changer les les états d’esprit et les voir faut y aller en bateau c’est ça que vous allez dire si vous donnez 30 secondes je effectivement en fait on voit qu’effectivement il a une question d’efficacité énergétique de de mais il y a aussi une question à la base de besoin de mobilité est-ce qu’on a vraiment besoin de se déplacer et cetera et on sent bien que cette question de décarbonation quelque part elle nous oblige un petit peu à pardon pour le mot mais revenir en arrière sur nos sur nos sur nos pratiques on redécouvre le vélo et c’est formidable on on est aujourd’hui nous de notre était en train de faire redécouvrir le fluvial à des entreprises qu’il avait oublié depuis 30 4 ans parce qu’effectivement c’était tourné vers la facilité et la facilité c’est la route c’est la route c’est le camion et on voit que d’autres pays eux n’ont pas fait ce choix là notamment les Pays-Bas vous l’évoquiez tout à l’heure les Pays-Bas et et la Belgique sont restés des pays très très ancrés notamment dans le domaine du fluvial et ils n’ont jamais arrêté cette activité là ou ne l’ont jamais laissé réduire donc aujourd’hui ils sont extrêmement en pointe et ils sont très très dynamiques sur ces sujets là voilà et donc quelque part la décarbonation c’est aussi quel acceptter de remettre au goût du jour des choses qui était euh perçu ou vécu comme comme un peu passéiste et les et les remoderniser voilà et en tout cas le fluvial à sa place à jouer là-dedans une demi-min alors ce que jeis non mais je suis absolument d’accord avec tout ce qui a été dit j’ajouterai simplement que il faut éviter dans ce domaine de faire du normatif ou donner l’impression qu’on fait du normatif il faut vraiment insister sur les bénéfices concrets et je crois que c’est ça qui c’est ça qui est la clé et je pense qu’on fait un peu trop de normatif euh quand même sur sur des sujets de ce type il faut insister comme ça vient d’être dit sur toute une série de bénéfices individuel à et qui en effet font ensuite relativiser le le tout voiture le vélo c’est d’abord du plaisir bon c’est c’est vraiment le mot de la fin merci beaucoup merci à tous les [Applaudissements] [Musique] cinq bon ben vive lev h hein c’est ce que j’ai pu comprendre la voiture c’est un c’est un virus bon on va passer à une nouvelle séquence de de pitch he trois nouvelles innovations alors j’appelle sur scène déjà pierre landau pierre landau pour Vincy V Vinc autoroute je vous laisse je vous laisse venir bonjour Pierre vous êtes la voix de Vinc autoroute pour nous aujourd’hui alors on a beaucoup parlé de report modal pendant cette table ronde vous vous expérimentez un parc multimodal alors expliquez-nous alors effectivement comment transformer comment décarboner les usages de la route de l’autoroute mais je vais vous présenter un laboratoire d’innovation en la matière le parc multimodal de longvillier donc qui est situé en grande couronne franilienne au sud-ouest de Paris il a été aménagé financé par VCI autoroute dans le cadre du contrat de concession qui nous liit au ministère des Transports il a été inauguré à la fin de l’année 2020 et c’est une vitrine des mobilités innovantes dans trois domaines mobilité partagée mobilité autonome con et puis mobilité électrique puisqu’on vous l’a dit la route ça n’est pas un mode c’est une infrastructure maléable qui peut accueillir différents mode alors d’abord en matière de mobilité partagée très concrètement le parc multimodal permet le report modal vers des solutions transport collectif permet de se détacher du véhicule individuel le parc multimodal que vous avez long viler il est desservi par une ligne de/art Express qui part de la gare de Dourdan qui dessert l’ viler la gare de brissouforge et qui rabat les AG sur Orset et surtout sur Massi alors très concrètement comment est-ce que ça se passe si la zapette voilà donc les usagers rejoignent le parc multimodal en stationnant de manière gratuite sur une des 250 places qui sont mises à disposition ils peuvent également rejo rejoindre le parc via un réseau de transport collectif local qui desserve l’ilococentrale que vous avez là ils peuvent également rejoindre le parc en vélo évidemment et il bascu le sur une solution de transport collectif un/art Express euh qu’il récupère au niveau de l’îocentrale également et qui va filer qui va rabattre sur le pôle de Massie comme préc comme précédemment expliqué avec un niveau de service très important puisqueî- de France mobilité qui porte le service propose un car Express toutes les 5 minutes et alors cet aménagement nous avons souhaité le rendre très qualitatif pour que le report modal soit désirable et donc c’est la raison de l’existence d’un bâtiment d’accueil qui est climatisé et qui est doté de nombreux services euh distributeur de boisson wifi espace de travail consignes automatisé et cetera alors ce parc il a vocation très rapidement à également accueillir un service de mobilité autonome dans le cadre d’un projet très innovant qui est porté par Vinc autoroute avec un consortium associant notamment le fabricant de navett Mila euh l’université Gustav Eiffel et puis l’opérateur SAVAC la croix l’idée c’est de compléter sur le plan serviciel cette offre de transport collectif Lescart express sur autoroute entre longvillier et Massie par une navette 100 % autonome donc l’idée c’est donc ça sera une première mondiale faire circuler une navette à 90 km/h sans opérateur à bord et c’est prévu aujourd’hui pour la mi- 2025 et enfin dernier volet le parc multimodale se veut également pionnier en matière de mobilité décarbonée de mobilité électrique donc il accueille évidemment un parc hétérogène de Born de recharge mais nous avons souhaité également en faire un lieu d’expérimentation en partenariat avec le consortium mobena pour des des acteurs industriels de la mobilité électrique des constructeurs automobiles des fabricants de bornes et notamment pour tester deux innovations aujourd’hui sur un parcouvert au public très rapidement ce qu’on appelle le plug and charge donc l’interopérabilité je me connecte je connecte mon véhicule à la borne de recharge et sans que j’ai besoin de m’authentifier mon compte client est directement identifié donc là on travaille évidemment sur une expérience usagé une expérience client la plus fluide possible autour de la recharge électrique et puis on travaille également sur ce qu’on appelle le Smart charging la recharge intelligente le balancing comment est-ce qu’on répartit de manière la plus efficiente possible la puissance électrique disponible sur un sur un nombre hétérogène de véhicules connecter un nombre hétérogène et un parc hétérogène de bornes afin également de limiter les tensions sur le réseau public de distribution d’électricité donc vous l’aurez compris mobilité électrique mobilité partagée mobilité autonome le parc de longvillier c’est un concentré d’innovation et qui t emblématique de de l’approche très systémique qu’on essaie de déployer pour transformer durablement les mobilités autoroutières je vous remercie merci merci Pierre ça nous laisse beaucoup de possibilités effectivement alors on est ici au Musée de l’Air et de l’Espace parmi les plus beaux avions un des plus anciens ou plus modernes et le plus innovant j’espère qu’il sera un jour aussi dans ce musée c’est l’avion électrique et vous allez nous le présenter bonjour Jacques Jacques Roca pour aura ho bonjour et merci alors aura ho c’est une société qui a été créée il y a 5 ans pourquoi parce qu’il y a un besoin de décarboner l’aviation l’aviation est une évidence il y avait 100 millions de passagers en 1960 il y en avait il y en a 5 milliards aujourd’hui même si chacun fait l’effort de réduire s sa volonté de voyager il y a un besoin donc il faut répondre à ce besoin il faut la décarboner pour la décarboner on doit utiliser les technologies disponibles et on doit d’abord décarboner les petits avions donc ao alors celui-là c’est le 19 plac mais a ao a aussi un premier programme d’un avion biplace thermique et électrique l’électrique va voler dans quelques jours à Toulouse et puis en parallèle on développe ce programme d’avion 19 places parce qu’il y a 10000 avions régionaux qui font du transport régional et qui ont une capacité de passagers un peu inférieur à 50 passagers donc il y a un vrai besoin de connexion de point à point le kilomètre qu’on qui est le plus décarboné c’est celui qu’on fait pas donc il faut ouvrir des lignes régionales connecter les villes entre elles avec cette machine on fait 1500 km en propulsion électrique hybride moteurs électriques et on profite de tout le retour d’expérience qu’on a sur l’avion biplace qu’on est en train de développer parce qu’il faut former 600000 pilotes dans le monde donc un avion école on profite de ce retour d’expérience pour travailler sur ce programme cet avion volera en 2026 il sera mis en service commercial avant 2030 il a déjà un carnet de commande de 500 exemplaires venant de 12 compagnies dans le monde États-Unis Asie France Europe et cetera et on a déjà levé 70 millions d’euros on est en train de faire une levée de 100 millions d’euros supplémentaires et aujourd’hui même on ouvre une campagne de crowdfunding sur crowd cuube qui est une plateforme européenne donc si vous voulez souscrire vous êtes bienvenu merci merci merci beaucoup Jacques j’appelle maintenant génération Gael rou bonjour gaë ération donc j’ai pas manqué de noter que vous étiez implanté à Van pour décarboner les bateaux cette fois d’ailleurs vous êtes venu accompagner d’un de vos petits moteurs électriques effectivement merci merci pour l’accueil merci à tous et à toutes euh génération c’est une start-up industrielle ça existe encore on développe des propulseurs électriques pour bateau vous avez un exemplaire devant vous et un autre effectivement sur le sur le le panneau euh on a des particularités un certain nombre de particularités viennent caractériser notre produit on a le moteur que que vous devez deviner qui est à l’intérieur ici de la tuyère qui est au plus près des PES on a développé un système donc de de propulsion avec un rotor stator en lien direct avec les PES qui optimise le rendement euh l’idée c’était surtout de focaliser aussi sur la système de batterie qui est un élément essentiel notamment en autisme et qui euh et qui faut surtout optimiser par rapport à par rapport à l’utilisation du moteur donc on a un moteur qui a un très très fort rendement très très peu de perte énergétique finalement on retrouve un moteur qui est pas étanche non plus on laisse l’eau circuler à l’intérieur volontairement on a bien sûr protégé les rotors stator toutes les parties qui le qui le nécessit mais on laisse l’eau circuler donc on n pas de joint ni d’huile là aussi ça nécessite moins beaucoup moins d’entretien et beaucoup moins de risque de pollution finalement dans l’eau euh on n pas d’axe central aussi qui desserre une hélice qui est parfois point d’accroche pour tout ce qui peut traîner dans l’eau ça peut être des algues des Boutes des fils de pêche et cetera on a une tuyère qui est aussi dite propulsive donc qui accélère les flux donc on là on rejoint l’aéro qu’on a pu voir tout à l’heure avec le même système de de des réacteurs d’avion où c’est l’air bien sûr sur l’effet Venturi l’eau avec l’effet bernoui dans l’eau mais qui est accéléré au niveau de la tuyère euh la totalité du produit est fabriqué en en Bretagne et dans nos ateliers nous av van on est dans le morbillant et donc on tient effectivement [Musique] continuer à fabriquer la totalité du produit chez nous on a développé pour l’instant deux moteurs donc on a un 6 kW ici qui est devant vous qui va déplacer des bateaux jusqu’à 4 tonnes et on a un 14 kW qui va déplacer des bateaux jusqu’à 9 10 tonnes on reste sur des vitesses limité on est vraiment des moteurs de poussée on va pas faire de vitesse la vitesse en en électrique pour l’instant c’est pas encore bien adapté donc on c’est focalisé sur des moteurs de de poussée on est on expose pour plus d’explication on expose sur le sur le stand un petit peu plus loin on je remercie également des VNF notamment qui nous ont bien accompagné sur différents projets qu’on qu’on mène ensemble et avec qui on est très content de travailler voilà merci beaucoup merci merci gaë beaucoup beaucoup d’espoir depuis ce matin beaucoup d’innovations que vous pouvez aller voir notamment pendant pendant la pause on a compris que c’était très riche mais qui a aussi une vraie urgence à ce que ces innovations soient mis en place assez rapidement la mise en passe aussi de filières beaucoup plus rapidement on a les savoir-fairees on a les talents bravo bravo à tous Merci et maintenant c’est l’heure bah d’une heure tout aussi importante he à celle du déjeuner vous avez un cocktail déjeunatoire au sein du musée et on se retrouve dans deux petites heures 14h à tout à l’heure [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] mesdames messieurs on va reprendre j’espère que le déjeuner s’est bien passé que vous vous avez pu aller à la rencontre des acteurs des entreprises moi j’ai vu des gens beaucoup de gens passionnés et on va en parler tout de suite de solutions qui mérite d’être développé essayé par le plus grand nombre et là c’est d’ailleurs l’objet de notre nouvelle séquence l’inclusivité donc plus fort que l’inclusion comment faire pour que tout le monde ait accès à des transports nombreux abordables sécurisé comment ça favorise l’activité économique he mais aussi ça permet la la ion au au sein d’une société le transport est créateur de lien les entrepreneurs vont vous le prouver j’appelle trois nouveaux entrepreneurs pour nous présenter trois nouveaux projets 3 minutes vous en avez l’habitude merci d’accueillir Marie leemigne pour présenter 1 km à pied alors Marie vous allez peut-être nous dire que 1 km à pied ça use les souliers mais ça permet de protéger aussi les salariés bonjour à toutes et à tous donc oui je m’appelle Marie lemigne je travaille pour la start-up 1 km à pied et pour le coup 1 km à pied ce n’est pas une applie de marche à pied nous on s’attaque à la problématique des distances et des trajets domicile travail qui sont majoritairement trop long pour se passer de la voiture et le sujet a un peu été évoqué lors d’une table ronde ce matin il est essentiel de réduire à la source le besoin de de mobilité et notamment pour les 3/4 des ACT français qui ne peuvent pas faire de télé travail qui sont des employés de terrain des employés opérationnels et qui ont donc un trajet domicile travail contraint 5 jours sur 5 on a donc développé le premier logiciel RH de mobilité interne géographique qui aide les employeurs multicit à réduire les trajets domic travail de leurs employés concrètement on identifie tous les salariés qui pourrai faire le même travail mais plus près de chez eux pour éviter des chassés croisés et chez nos clients c’est plus de 6 60 % des salariés qui ont un établissement plus près de de chez eux réduire les trajets dominicile travail ça a de nombreux avantages sur la performance des entreprises des trajets plus courts c’est moins d’absenes moins de turnover plus d’engagement plus de productivité du côté des salariés et de la qualité de vie au travail des trajets plus courts c’est moins de fatigue moins de stress et plus de pouvoir d’achat et bien sûr d’un point de vue environnemental des trajets plus courts c’est moins de CO2 moins de pollution moins de trafic et plus d’équité entre employés de terrain justement et cadres qui peuvent faire du du télétravail on a déjà des grands groupes comme auchamp La Poste etncf transinien par exemple à rapprocher leurs employés de chez eux à travers trois modules très concrets la gestion l’enregistrement et la gestion des souits de mobilité le recrutement interne et les échanges à poste égal donc si vous aimez l’idée de réduire les trajets et d’améliorer la de vie au travail des des salariés je vous invite à en parler autour de vous et à nous aider à faire des heureux et à éviter du CO2 je vous remercie merci donc 1 kilomètre à pied ça protège la planète et les salariés j’appelle maintenant un nouveau projet présenté sur laass de mobilité innve ça s’appelle guide et là Camille maldigan et Mathieu l’évque bonjour Vous vous adressez plus particulièrement aux personnes en situation de handicap bonjour Merci merci je m’appelle Mathieu je travaille pour SNCF voyageur j’accompagne les activités du groupe SNCF sur la région Grand Est je suis accompagné de Cami qui représente la start-up eimob qui produit des solutions de guidage pour les personnes non voyantes malvoyantes ou en situation de handicap dans les lieux publics le besoin pour nous c’est nous sommes un transporteur nous avons du matériel roulant qui parcourt les territoires quelle solution numérique nous pouvons mettre en place pour accompagner ces usagers et leur permettre d’avoir un accès en autonomie à nos outils de transport donc l’objectif du projet guide c’est d’accompagner avec le maximum d’autonomie possible des personnes en situation de handicap notamment handicap visuel pour le repère une fois que la personne est sur le quai pouvoir l’emmener jusqu’à la bonne voiture lorsqu’on est sur du TER avec réservation et localiser la voiture avec du coup de l’intelligence artificielle la personne va scanner son environnement et une fois que la porte va rentrer dans le champ de vision de la caméra ça va émettre un signal sonore et un retour en vibration on va pouvoir du coup en plus de ça repérer également le numéro de la voiture et donc vocaliser le numéro de la voiture avec l’aide de l’intelligence artificielle on va également accompagner le voyageur à l’intérieur du véhicule notamment en cartographiant les trains et de pouvoir qu’une personne en situation de handicap si elle souhaite aller aux toilettes si elle souhaite aller à la cabine du contrôleur pouvoir naviguer à l’intérieur du train pour aller à ses points d’intérêt clé enfin le projet guide à un certain p périimètre au niveau des TER avec réservation notamment sur les trains Coradia sur lesquels on travaille aujourd’hui le projet il est positionné sur le pôle d’échange multimodal de Chalon en Champagne sur les trains TER de la région Grand Est ces trains sont des trains neufs du parc Coradia et également il y a quelques trains Corail notre objectif c’est de pouvoir fournir cette solution sur étagère pour l’autorité organisatrice qui encadre et établit la stratégie sur ce périmètre en deuxème temps l’objectif ce sera proposer à l’ensemble des périmètres dans la région Grand Est et pourquoi pas le mettre sur catalogue pour l’ensemble de la France pour toutes les autorités qui aimeraientent souscrire à cette solution merci à tous merci Camille merci Mathieu et en plus vous avvez déjà commencer à parler par ldia qui est le sujet de notre prochaine table ronde juste après pour le moment j’appelle Colin de Gasquet pour audiopot et là vous l’avez compris on va parler de personnes qui n’entendent pas forcément très bien mais qui ont envie de pouvoir voyager en toute sécurité alors bonjour à tous je suis Colin de Gasquet de la société audipot euh je me permets de faire une petite correction c’est là on va parler de plutôt de personnes à mobilité réduite notamment personnes déficientes visuell audiospot donc c’est une start-up qui propose des solutions numériques euh pour la mobilité inclusive euh et aujourd’hui on souhaite vous présenter notre dernière innovation le Potel radar sonore qui euh améliore la l’accessibilité et la sécurité des traversées piétonnes non équipé de feu euh à la fois sur les voies de circulation classiques avec des véhicules motorisés sur les pistes cyclables et aussi pour les voies de trame on est parti d’un constat qui est que les traversées que les traversées piétonnes sont un point de rupture crucial euh dans la chaîne de déplacement euh principalement pour les personnes déficientes visuelles donc non voyantes malvoyantes euh puisque euh la particulièrement pour les traversé non équipé de feu euh en effet les villes ont tendance à réduire le nombre de feux de de feux tricolores pour fluidifier le trafic euh rajouter des pistes cyclables parfois même sur les trottoirs ou euh à contre-sens de la circulation des véhicules motorisés ce qui va complexifier encore davantage euh la chaîne de déplacement et les traversés euh c’est et enfin euh nous on est on est donc parti enfin on a donc créé euh une innovation le potelet qui euh s’active avec la télécommande universelle euh dont disposent euh les personnes déficientes visuel euh et qui permet également d’activer les feux sonores euh le potle se déclenche aussi avec un petit bouton euh pressoir euh sur le potely lui-même et ou depuis l’application mobile audio spot sur le smartphone de l’usager euh comme vous le voyez sur le schéma le Potel est donc euh positionné de chaque côté de la traversée toujours à gauche de la bande d’éveil à la vigilance ça va permettre à l’utilisateur en l’occurrence déficients visuel d’une part d’être informé de la rue qu’il s’apprête à traverser pour pouvoir se géolocaliser dans l’environnement euh ça va permettre de euh trouver la bonne bande d’éveil du bon passage piéton dans le cas où on est à un croisement où il y a plusieurs passages piéton qui partent dans toutes les directions et ça va permettre aussi de euh s’orienter correctement le long du passage piéton pour ne pas dévier se retrouver au milieu de la chaussée ce qui pourrait être très dangereux grâce au couloir sonore créé par le haut-parleur de sur chaque potelet de chaque côté de la traversée HH euh en plus de ça euh le le le Potel va aussi servir aux personnes à mobilité réduite euh les personnes en fauteuil les personnes malmarchante qui en étant informé de l’ enfin de de véhicule de l’arrivée de véhicule en approche ou pas vont savoir si ellees peuvent traverser euh dans une en sécurité et ça va aussi servir aux personnes euh enfin tout en chacun euh les personnes simplement distraites sur leur smartphone ou encore les enfants euh qui vont recevoir enfin ces personnesl vont recevoir une vibration une notification visuelle sur leur smartphone à l’approche du Potel qui va se déclencher les informer lorsqu’un véhicule approche ou un vélo euh je profiterai du peu de temps qu’il me reste pour vous informer queodiospot fait partie d’un collectif de start-up avec deux autres start-ups n vibe et streetco qui ont créé une application Street naav qui se veut être l’application ultime de guidage et d’aide à la mobilité des personnes en situation de mobilité réduite que ce soit handicap moteur handicap visuel simplement femme enceinte personne avec une poussette ou même personnes âgées c’est du guidage porte à porte donc depuis chez soi jusqu’à euh jusqu’à son adresse d’arrivée multimodal donc intérieur et int et extérieur et multiprofil donc adapté à toutes les styles de enfin tous les types de mobilité réduite merci beaucoup merci merci Colin donc c’est vrai que vous êtes finalement adapté pour bah tout type d’usager qui n’importe qui peut êre discret moment ou à un autre merci pour toutes ces interventions qui ont le mérit de vouloir faire bouger les choses on passe à notre prochaine table ronde j’en profite pour dire que c’est en ce moment un Redi diffusé en direct sur le site de latribune.fr et donc pour la prochaine table ronde j’appelle Marie Xavier vquier présidente et fondatrice de femmes en mouvement Jean-Christophe com directeur marketing innovation du groupe Keolis Pierre-Marie Michel représentant national de la CFP SAA et Jean-Baptiste amonique maire de Villepreux vice-président transport de l’agglomération de Saint-Quentin en Yveline je vous laisse monter sur scène donc pour cette table ronde sur l’inclusivité dans les transports pour une meilleure accessibilité et je laisse la parole à ma collègue journaliste Ingrid l’abuson je vous en prie [Musique] oui bonjour ravie de vous retrouver pour notre table ronde de l’après-midi donc nous allons en profiter pour questionner l’inclusivité dans les transports beaucoup de de choses très prometteuses viennent d’être dites sur cette scène notre objectif c’est de donc de de parler d’inclusivité pour et surtout avec les usagers comment est-ce qu’on la conçoit comment est-ce qu’on la pense et ce dans le sens le plus large et je pense que vous l’aurez compris grâce au profil de nos invités on prend vraiment l’inclusivité dans le sens le plus large possible alors ma première question bah finalement elle va être très large aussi et elle est pour vous Jean-Christophe combe finalement est-ce que de de ne serait-ce que de questionner le fait que de que la mobilité soit inclusive est-ce que c’est pas contre enfin pas contreat le mot me manque je sais pas comment le dire c’est qu’en fait est-ce que ça devrait pas être d’emblé acquis c’estàdire que est-ce que c’est pas le rôle en soi de la mobilité de favoriser l’inclusivité est-ce qu’on devrait même avoir besoin de faire une table ronde là-dessus finalement on peut parler d’accessibilité en général je pense que en théorie ça devrait l’être c’estàd que la mobilité elle devrait être pensée nativement inclus et comme d’ailleurs un facteur d’inclusion mais la réalité elle est tout autre c’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisi moi de m’engager dans l’immobilités et chez Kolis en particulier parce que ce qu’on constate c’est que la mobilité ça devrait être quelque part c’est le droit des droits en fait celui qui permet d’accéder en fait à tous les autres droits à l’emploi l’éducation à la santé à la culture au loisirs enfin bref à tout autre chose et ce que on constate est ce que j’ai até dans ma vie professionnelle antérieure c’est que on on en était très loin c’està dire qu’aujourd’hui on a environ je crois que c’est des chiffres qui datent de 2022 mais ça m’avait frappé 13 millions de personnes dans notre pays qui seraient en précarité avec la mobilité c’est dire que soit lié à des difficultés d’accès lié à handicap lié au vieillissement ou à une perte de mobilité lié aussi à des questions financière voilà la précarité au moment où on a un renchérissement du coup de l’énergie du véhicul particulier ben c’est très c’est très difficile et donc on a toute une partie de la population aujourd’hui qui bah n’accède pas à tout un tas de d’activité de droit parce que n’a pas accès à la mobilité et donc nous notre rôle je remets ma casquette d’opérateur de transport public bah c’est de faire en sorte que et bien ces mobilités elles soient accessies à tous et c’est ce qu’on travaille avec les autorités organisatrices de mobilité en les rendant plus accessibles financièrement géographiquement voilà et en ayant aussi une approche qui soit voilà la plus la plus globale possible de ces mobilités et alors ça Jean-Baptiste amenique vous vous représentez justement un territoire est-ce que l’innovation elle permet d’apporter aujourd’hui des réponses de faire des progrès sur ces questions d’inclusivité sociale d’inclusivité économique ou est-ce qu’on en est encore peut-être trop en amont sur sur la sur la chaîne d’innovation pour observer déjà des des progrès oui bonjour à tous euh peut-être un portrait robot très rapide de 50 ans nelin donc agglomération dans dans l’Ouest parisien près de de 230000 habitants 17000 entreprise et évidemment aussi un un pôle universitaire un campus universitaire très très dense au sein de de Paris Saclay 25 minutes évidemment de de Paris donc pour répondre à votre question nous nos nos enjeux je en terme de mobilité évidemment c’est de penser la mobilité pour tous et dans cette notion je dirais d’inclusivité il y a la notion territoriale qui me paraît importante c’est-à-dire comment on bâtit un maillage à l’échelle d’une agglomération composée de 12 communes avec au cœur de cette agglomération une ville nouvelle urbaine très dense avec un moteur économique 2e PIB par habitant du territoire national il faut quand même le le rappeler et puis aux alentours en périphérique de cette ville nouvelle et bien des communes plus rurales ou périurbaines on pourrait le dire comme ça donc oui l’innovation aujourd’hui elle vient irriguer l’ensemble de politique de mobilité on parlera peut-être tout à l’heure des mobilités douces parce que ce sera pour nous un des héritages des des Jeux Olympiques et une innovation évidemment que ce soit sur des prototypes des démonstrateurs que nous sommes à l’heure actuelle en train de de tester le véhicule autonome aussi qu’on a eu l’occasion d’expérimenter avec Keolis la navette Navia dans cette logique aussi de trouver des solutions pour les fameux c’est évoqué tout à l’heure lors du pitch premier et dernier kilomètre d’un trajet domicile travail donc nous on a un plan de déplacement depuis 2017 un plan local de déplacement et on a fait ce choix de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier pour justement répondre à ce défi de l’inclusivité territoriale et et géographique et aussi je dirais par par CSP euh retraités qui ont ce besoin de mobilité les jeunes pour pour des déplacements du quotidien mais aussi du déplacement loisir et bien on va sur le bus on va sur le ferroviaire on a SEP gares ferroviaires 90 lignes de bus et de plus en plus on va aussi vers des solutions plus agiles plus souples on a innové en matière de micromobilité avec les trottinettes électriques je pourrais en redire un mot tout à l’heure voilà on essaie déjà d’aborder cette thématique de la mobilité sans dogme en partant du principe que sur l’espace public aussi contraint soit-il il y a de la place pour tout le monde à nous de l’organiser et à nous de faire en sorte que que chaque usager puisse y trouver son compte alors chaque usager que ce soit les les jeunes les retraités ont une particularité c’est d’avoir notamment des femmes aujourd’hui est-ce qu’il y a des mobilités plus ou moins inclusives pour les femmes et à quel point est-ce qu’on retrouve peut-être des des des biaiss dans la façon dont sont conçu les mobilités sur cette question homme-femme oui alors donc moi je suis la présidente fondatrice de femme en mouvement donc c’est un réseau professionnel féminin qui est au croisement de deux sujets la mobilité des femmes et les femmes dans la mobilité euh la mobilité des femmes en fait c’est un sujet que nous-même nous avons découvert quand on a créé l’association c’est-à-dire qu’en fait on s’était ben glissé dans les cases qui avaient été prévu pour nous par tous les messieurs qui avaient pris des décisions et des messieurs qui ont par exemple des trajets qui sont beaucoup moins chaînés euh que euh ceux de leurs épouses et donc ben par exemple quand vous avez en tête que la mobilité c’est aller au boulot et en revenir c’est-à-dire faire des trajets àer-retour et qu’en fait la mobilité de votre épouse c’est plutôt d’aller déposer les enfants à l’école de faire une petite course au passage d’aller ensuite au boulot de revenir de passer la pharmacie d’aller voir sa mère de rentrer et cetera et cetera et bah vous vous rendez compte qu’en fait la solution qui a été prévue pour les messieurs elle est très bien pour les messieurs il y a pas de souci hein mais pour les dames en fait elle est pas top et les dames en fait elles vont s’adapter et et là en ce moment je trouve qu’il y a un exemple comment dire je vais en profiter d’avoir la parole pour en parler parce que c’est c’est assez intéressant dans une comment dire dans un département de l’Ouest euh il y a comment dire une collectivité qui a décidé que en fait les parents d’enfants handicapés devaient faire un petit effort en plus et qu’ils allaient supprimer les transports pour emmener leurs enfants handicapés à leurs écoles et sur qui ça retombe bah ça retombe sur les mamans et c’est qui est-ce qui porte cette pétition et ben c’est une maman alors je dis pas son nom parce que elle m’a rien demandé donc voilà mais ça montre bien que en fait il y a cette vision de bah oui mais moi si en fait j’ai pas ça à m’occuper bah je vais pas y penser et c’est vraiment ça en fait l’idée et le dernier truc que je voudrais ajouter c’est que en fait quand on pense mobilité on pense enfin quand les hommes pensent mobilité ils pensent à des hommes qui leur ressemblent c’est-à-dire des hommes éduqués des hommes qui ont pas de problème ni cognitif ni physique des hommes qui sont en pleine forme et en fait cet homme-là il existe pas tant que ça parce que comment dire il y en a plein en fait ils ont des petits soucis là je lisais un livre très intéressant qui dit pourquoi un homme ne dit pas qu’il est perdu les hommes préfèrent se perdre plutôt que de demander leur chemin et en fait c’est une construction sociale c’estàdire avouer qu’en fait on sait pas c’est dur donc en fait vous avez des hommes ils vont préférer se perdre plutôt que de demander leur chemin donc ça ça veut dire aussi que quand vous Conz un système vous allez partir du principe que les gens savent mais il y a plein de fois en fait les gens ils savent pas et c’est les femmes qui demandent de l’aide et c’est les femmes qui vont dans les vélo écoles par exemple alors ça rejoint effectivement complètement le le le titre de notre table ronde qui était comment construire cette inclusivité avec les usagers pour les usagers pierre-emarie Michelli à quel point les personnes en situation de handicap sont actrices dans les solutions on a vu he des start-up justement juste avant cette table ronde proposer des solutions à quel point est-ce que les les les personnes en situation de handicap sont actrices dans la recherche des solutions est-ce que vous auriez des exemples d’amélioration qui auraiit pu être fait sur proposition en fait soumise à des opérateur de transport alors on a de plus en plus en tout cas le le il a été dit jamais rien sans nous pour nous euh on a besoin en fait d’être présent dans avant projet en fait parce que très souvent on nous présente quelque chose en fait ça nous convient pas euh et là c’est important en fait d’avoir les personnes en situation de handicap en tout cas les usagers qui ont le plus plus de difficultés en fait dans le déplacement c’est là en fait que ça apporte vraiment du plus dans là-dedans on a eu le cas avec avec Stop bus vous savez vous êtes quand vous êtes dans un bus quand il faut trouver le bouton pour appuyer pour faire pour que le bus en fait s’arrête pour nous c’est hyper compliqué là là-dessus donc maintenant sur une application en fait donc sur téléphone on n plus obligé de mettre les mains n’importe où et des fois de mettre les mains dans les visage sans faire exprès on a sur le téléphone en tout cas le bouton STOP bus qui permet d’appeler et tout tout ça voilà c’était été ça a été pensé par des personnes en situation de handicap auprès de start-up d’entreprise en en tout cas qui ont amené en fait après ce besoin en place on l’a sur l’ RP en tout cas sur les les les TGV sur certains TGV comment savoir moi quelle voiture devant quelle porte je suis et ben là en fait ça me permet un donc avec une enceinte qui est située a-udessus de la porte d’avoir le numéro de voiture dans quelle direction par le train et après bah je j’essaie de me débrouiller aussi après à l’intérieur en demandant aux autres voyageurs où est le numéro de fauteuil et sur certains TGV on a du brail et du du relief aussi pour les gens qui sont pas briste voilà alors on le disait ce matin il y a des moments qui servent un petit peu de d’accélérateur dans l’innovation les Jeux Olympiques en sont un en tout cas ils en étaient un ce matin pour le fluvial est-ce que vous Jean-Baptiste vous le ressentez aussi comme ça sur votre territoire oui il y a la fermeture de la tr3ise aussi qui qui permet de bien se rendre compte de si on arrive à avoir des des solutions alternative ou pas de mobilité à la voiture et et au véhicule au véhicule à moteur thermique on parlera pas de décarbonation parce que je sais que c’est un une table ronde le sujet de ce matin oui moi je crois je crois beaucoup parce qu’on on a tendance à aborder dans le pays l’approche des des Jeux olympiques et paralympiques et insistons bien collectivement sur le paralympique comme une contrainte c’est vrai que depuis plusieurs semaines on aborde les Jos sous cet angle là nous la façon dont nous le vivons sur 50 ans nelin qui va accueillir cinq épreuves sur quatre sites olympiques d’ailleurs la grande majorité d’entre elles si on met le golf de côté lié au vélo au cyclisme et bien seront pour nous en tout cas un accélérateur d’innovation et et notamment sur des mobilités comme le vélo euh on a aujourd’hui environ 400 km d’itinéraire cyclable sur les 12 communes de l’agglomération et nous avons voté un schéma directeur avec une ambition importante notamment budgétaire et financière 37 millions d’euros sur 10 ans pour porter ce maillage à 600 km et bien à horizon 2031 deux phases une phase évidemment que tout le monde comprendra c’est d’être au rendez-vous des Jos c’est-à-dire de pouvoir rejoindre nos sites olympiques via le vélo par des des pistes cyclables des voies vertes des zones de rencontre tout tout ce qui est aujourd’hui la palette on va dire de solutions mise à notre à notre disposition et on a trouvé d’ailleurs cohérent que on puisse se rendre à vélo pour aller voir du vélo euh ce qui était pas forcément au départ la doctrine de Paris 2024 mais en tout cas on a réussi à les convaincre je vous dis ça parce que je crois que aujourd’hui et là je m’extrais évidemment du du handicap quoique on a quand même réussi notamment sur des trottinettes électriques puisque je sais que ça marche pas forcément bien partout et notamment dans la capitale mais nous on a on a une expérimentation qui a été concluante donc on a pérénisé ce ce service avec une petite start-up qui s’appelle omni et bien on a aussi la possibilité maintenant d’avoir voir des trottinettes adaptées aux personnes à mobilité réduite donc mobilité douce vélo et aujourd’hui aussi trottinette nous permettent de compléter via je dirais une solution de mobilité alternative et complémentaire on cherche pas non plus à se substituer en par en totalité un report de P modale de parmal de de la voiture du bus ou autre on est dans une logique complémentaire donc on arrive à porter ces innovations on arrive à à avancer et je pense que sans les Jos aujourd’hui on aurait pas pu avancer aussi vite et l’autre exemple évidemment les représentants de la société sont sont là c’est c’est urban Lop c’est là juste devant c’est c’est ce formidable transport propre électrique mais sans batterie sur sur rail avec une très faible emprise au sol et d’ailleurs des des installations totalement réversibles que nous allons inaugurer dans quelques jours maintenant un démonstrateur sur sur 50 Anel on est d’ailleurs en consortium avec avec avec Kolis et puis oui ça sera ça sera un beau moment ça sera une belle vitrine d’innovation sur je vous prends juste une image parce que comme ça vous allez tout de suite voir de quoi il s’agit moi je prends l’image d’un ascenseur globalement c’est juste que la différence il est à l’horizontale et pas à la verticale mais de système de transport en tout cas à la demande vous appuyez sur un bouton et ensuite il vous dépose donc on l’aura sur notre base de loisirs à proximité du Vélodrome national et donc on espère aussi que la vitrine que va consti situer les les Jeux Olympiques en tout cas sur sur le territoire permettra de de promouvoir cette belle innovation française je le rappelle non C N donc il y a à la fois en fait avec le l’occasion des Jos tout à fait il vous pouvez aller les voir ils ont un stand avec avec les Jos il y a à la fois de l’innovation pure qui qui est testée sur un temps court et il y a aussi cette notion d’héritage qui était quand même la thématique centrale des JO de de d’infrastructure et de mode de transport que vous allez conservé dans le temps en fait oui c’est ça bah les pistes cyclables quand on aura nos 600 km euh de de de réseau à horizon 2031 et même déjà une première partie après les les Jeux olympiques et paralympiques évidemment qu’on va le on va le conserver euh d’ailleurs on a pas uniquement réalisé on n pas uniquement réalisé de la piste cyclable il va y avoir des des ouvrages euh de de franchissement je pense notamment en 2025 à une passerelle qui va nous permettre de de franchir la RN10 euh on est dans un département les Evelin qui est un département encore très routier euh il y a ça et puis euh en terme d’accessibilité pour le coup des travaux qui ont pu être réalisés en un temps record et bien d’accessibilité dans nos gares garees ferrovière gare routière notamment dans nouveau dans nos nouveaux pôles d’échange multimodo toujours dans cette logique et bien de de l’inclusivité des des usagers et des modes de déplacement et ça évidemment ce sera un héritage puisque on va le garder après les Jeux Olympiques Pierre-Marie Michelli je voulais reprendre un peu les mots de de la la dernière le dernier pitcher qui a eu tout à l’heure qui expliquait effectivement qu’il y avait un enjeu sur l’accompagnement du vraiment porte à porte en fait du du point A au point B des personnes en situation de handicap aujourd’hui à quel point est-ce que c’est possible quand on voit des innovations diverses et surtout des opérateurs de de transport diverse en fait est-ce qu’il y a une continuité possible ou comment d’après vous l’atteindre qu’est-ce qu’il faudrait améliorer alors ça c’est c’est un réel problème en ce moment c’est qu’on se retrouve avec plein d’applications différentes pour naviguer que ça soit l’intérieur extérieur pour avoir les arrêts de bus pour avoir et ça je pense qu’il y a un moment va falloir un petit peu réussir à uniformiser en fait tout ça parce que on a une application de guidage en tout cas sur sur Lyon qui est en cours maintenant à l’extérieur on a besoin d’une autre application en fait derrière et je pense que de pouvoir créer une une homogénéité en fait là-dessus une intermodalité un peu comme vous savez quand on on marche dans les transports quand on on est à la gare on a des bandes de guidage on arrive dans le métro on en a plus on a des Sonor à certains endroits on en a plus il manque encore je pense ce lien cette intermodalité la collecte je pense que là-dedans aussi la collecte de données un réel va beaucoup apporter en tout cas d’avoir une collecte de donné tous la même pour qu’on puisse après dans une application mettre l’ensemble des réels besoins de tout le monde en tout cas ça c’est c’est nous c’est un réel besoin qu’on a euh que ce soit pour les aménagements mais aussi pour le côté numérique qu’on ait un accord qui soit fait qu’on ait une application qui prenne deux portes à porte et que ça se prenne l’ensemble des transports et l’ensemble des lieux où on peut se rendre vous parlez he beaucoup effectivement de données de Data de numérique et on a vu dans les solutions proposées aussi qu’elles étaient souvent liées au smartphone pour l’inclusivité des femmes Marie Xavier est-ce que les les les priorités d’action ou les innovations ça passe aussi par ce bien là ou absolument pas bah en fait ça passe par euh par ouvrir ses chakras j’ai envie de dire et ouvrir ces chakras du coup ça veut pas dire de la grosse innovation en fait il y a plein de choses c’est euh c’est c’est des choses toutes bêtes c’est juste faire un petit pas de côté et puis euh et puis se dire euh comment euh bah je vais je vais écouter je vais regarder je vais faire je vais peut-être faire différemment il y a y a a en fait c’est un petit peu le problème enfin quelque part on a un problème en commun en fait le vélo et les femmes c’est que on a pas besoin de trucs mous costaud quoi mais par exemple enfin il y a 2 ans il y avait eu une espèce de de micro polémique qui était née à Lyon sur est-ce que les pistes cyclables étaient sexistes une piste cyclable par nature elle est pas sexiste mais si en fait vous mettez que des aménagements qui font que en fait l’hiver vous avez la trouille d’être agressé parce que c’est votre quotidien en fait ça passe de de se faire siffler à se faire plaquer contre un mur et ben en fait votre pyclable elle elle devient sexiste il y a que des hommes qui vont dessus donc par exemple le ouvrir ses chakras c’est se dire je vais regarder cette P cyclable le jour quand il fait beau et puis je vais y aller aussi le noir dans le noir quand il fait moche l’hiver et puis je vais je vais vivre le truc quoi donc nous on a mis au point en fait des balades exploratoires qui s’appellent les vé audacieuses donc les vélo audacieus c’est un motalise pour vélo et audacieus et euh une des premières qu’on a faite c’était avec Christophe dont le nom m’échappe l’ancien adjoint à la mairie de Paris de de de annieidalgo euh Jean Jean Jean najovski voilà Christophe najowski Christophe najowski il fait 1, 90 Christophe najowski il a un grand vélo il a un en vélo de monsieur qui fait 1,90 donc Christophe nazovski en fait il dépasse et du coup il voit pas ce que voit bah les les les dames qui font plus 1,50 1,60 1,70 et qui elle en fait lui quand on lui a expliqué qu’on avait la trouille à certains endroits il a dit ben c’est bon ça fait en fait ça fait 10 ans c’était la fin de son deuxème mandat et ça fait et jamais personne ne m’en a parlé et il a fallu qu’on s’y mette nous enfin moi par exemple j’ai la plus belle je suis véotafeeuse j’ai la plus belle piste cyclable d’île-de-fance je je le revendique je je pars de chez moi je mets le pied à terre au pont tobiac 10 km après à pied c’est-à-dire je me suis pas arrêté j’ai pas eu de croisement je suis sur un truc protégé l’hiver il fait noir mais de chez noir donc je me suis mise à la boxe voilà et je me suis mise à la boxe en me disant bah le jour en fait où je me ferai agresser au moins je vais peut-être pas y arriver en fait peut-être que je vaisêre tétanisé peut-être que je vais rien faire mais au moins je sais me mettre en garde je sais protéger mon mon menton et ma poitrine et ben en fait les gens qui qui s’attaquent aux femmes en général ils sont pas très courageux donc il trouvera quelqu’un d’autre à agresser quoi mais c’est ça en fait et quand on en parle on vous dit non mais vous êtes sympas les cyclistes mais c’est bon quoi enfin déjà on vous laisse passer donc on va pas bah faut savoir ce qu’on veut quoi soit on nous laisse passer soit on fait tout pour qu’on puisse passer du 1er janvier au 31 décembre enfin une politique cyclable c’est pas faire du vélo sur l’île de Ray au mois de juillet hein c’est faire du vélo de toute l’année quoi et et pour ça il faut sentir en sécurité donc il faut des éclairages je sens que jean-baptistera ouis non juste une réaction très rapide parce que ça m’ fait penser quand vous en avez parlé le retour usager et l’implication des citoyens via des des instances justement de de consultation et de participation citoyenne sont primordiales pour nous aider à définir justement nos politiques de mobilité à l’agglomération de Saint-Quentin d’ailleurs il est prévu par la loi mais en tout cas il fonctionne très bien chez nous on a notre conseil de de développement donc le le codesqui et on a des membres qui ont décidé notamment de créer un groupe sur les mobilités et donc c’est vrai qu’ils viennent leurs travaux viennent irriguer nos nos réflexions et puis on a aussi des associations de vélotaffur alors parfois qui nous qui nous challenge un peu qui nous chahute un peu notamment sur la question des des continuités mais c’est vrai que c’est pas simple le le le vélotaffer lui de du point A au au point B il voit une piste cyclable il voit un itinéraire il voit pas que il passe sur plusieurs échelons de collectivité sur plusieurs territoires il va passer un moment par peut-être le vélo île-de-fance qui va arriver c’est-à-dire peut-être sur de la route nationale il va passer par de la départementale il va passer par de la voirie intercommunale et il va passer par de la voirie communale euh donc c’est vrai que l’environnement même de de de de décision et de déploiement d’un réseau cyclable n’est pas le fruit que d’une seule collectivité ou d’une seule autorité ce qui suppose aussi d’avoir un alignement des planètes qui permett ensuite d’avoir des des itinéraires assez qualitatifs et évidemment attractifs la question de la continuité effectivement est un une problématique ou un enjeu qui ressort finalement de de chacune de vos interventions sans trop de transition je voudrais quand même revenir sur la façon don vous êtes présenté tout à l’heure Marie Xavier vous avez dit notre association elle est pour les femmes qui utilisent des transports et aussi pour les femmes qui travaillent dans les transports là aussi pour les femmes qui travaill chez les opérateurs de mobilité il y a des enjeux d’adaptation à mener bah déjà il y a un enjeu qui est de se dire que en fait elles sont meilleure conductrice que les hommes ce qui est très difficile à dire quand alors nous on peut le dire hein nous on s’enout fou nous on peut le dire mais en fait les femmes quand vous faites enfin mon voisin ne peut absolument pas le dire parce que mon voisin en fait il a une main d’œuvre qui doit être entre 75 et 85 % constitués d’hommees et en fait quand vous faites des statistiques alors elles vont froisser de la TLE mais en fait elles vont pas avoir des accidents graves elles vont moins user les pneus elles vont moins consommer d’essence de carburant euh mais en fait elles vont aussi avoir du mal à venir parce que il faut qu’ell se sente les bienvenus et en fait il y a deux enjeux quand vous êtes un opérateur de transport c’est attirer les femmes et surtout les garder moi quand je suis arrivé chez donc j’ai eu l’honneur de travailler chez Kolis il y a 18 ans quand je suis arrivée chez Kolis c’était le début de la fin des calendriers pirell dans les ateliers mais ça c’était horrible en fait les mecs ça les faisait tous marrer mais pour les femmes c’était atroce en fait d’être objectifié et cetera donc là par exemple il y a eu enfin voilà pirell fait plus de calendrier mais c’est ça ça a l’air complètement anodin mais en fait quand vous êtes toujours ramené à ce statutl euh ben en fait ça vous décourage et par contre moi j’avais le souvenir et ça j’avais trouvé ça vraiment hyper intéressant quand j’étais chez Kly j’étais au développement durable et donc je devais faire le rapport développement durable avec la com et on avait cherché partout une mécano voilà et on avait fini par trouver une mécano au fin fond d’unun d’un dépôt en Normandie dans mon souvenir et donc bon c’était une mécano elle avait 17 ans elle avait pas inventé ni le fil à coupe et le beurre ni l’eau chaude elle était très gentille cette demoiselle mais voilà elle avait 17 ans quoi et j’avais interrogé son patron et son patron m’avait dit tu sais Marie Xavier il y a un truc marrant qui s’est passé avec son embauche c’est que comme en fait on voulait qu’elle soit autonome avant son arrivée enfin elle faisait je sais pas 1, 60 50 kg on a rangé tout l’atelier donc c’està-dire en fait on a appliqué les conseils que nous donnit l’ergonome ergothérapeute je sais pas quoi enfin la personne qui s’occupait de Hygiène sécurité dans le l’entreprise donc on a tout rangé on a mis les trucs lourds en bas les trucs légers en haut et cetera on a tout bien rangé l’atelier et C et un an et demi plus tard ben grâce à elle en fait notre accidentologie au travail en fait elle a chuté parce que tous mes bons hommes ils aurent ils osaient jamais dire Queen fait c’était trop qu’il se faisait mal au dos et cetera donc en fait ils forçaient et puis après ben ils étaient en arrêt et ben grâce à cette jeune fille alors je sais pas combien de temps il est resté je sais pas combien de temps l’ fait à duré mais l’accidentologie au travail elle avait baissé parce que soudain pareil ouverture des chakras regarder un peu de côté et se dire tiens mon truc est-ce qu’il est efficace non il l’ pas je le range et du coup ça produit un effet voilà donc en fait les entreprises quel qu’elles soit il y a pas que le secteur de la mobilité elles ont toujours intérêt à s’ouvrir surtout celles qui sont très masculines à s’ouvrir en fait à d’autres profils parce que vous allez avoir d’autres points de vue et du coup ça va permettre de mettre le doigt sur des sujets qui ne sont plus vus parce que parce que ils sont là et que on les voit plus quoi comment justement chez Kolis est-ce que vous abordez cette question d’inclusivité comment est-ce que vous la traitez en interne et on est n’oublions pas le fil rouge de notre journée c’est l’innovation donc finalement est-ce que c’est une recherche d’innovation est-ce que on met des ingénieurs sur le sujet est-ce qu’on met des responsables RSE enfin voilà comment ça se passe chez vous ou tout le monde est concerné parce que chez Keolis c’est un c’est un c’est un engagement alors la question de la féminisation des effectifs elle est dans la tête de tout le monde euh du comité exécutif jusque jusqu’à nos filiales aujourd’hui on a 22 % d’effectifs féminin c’est bien trop faible on a un engagement à 23 % d’ici à 2025 et on aimerait aller beaucoup plus vite beaucoup plus loin mais la réalité c’est que voilà on a du mal aujourd’hui à recruter de façon générale et à fortuie de à recruter des femmes et donc aujourd’hui on a un engagement collectif pour rendre aussi euh bah ces métiers beaucoup plus attractifs pour les adapter et ça vaut pas que d’ailleurs pour les les personnels féminins mais pour tout le monde et l’accessibilité c’est vraiment dans l’ADN c’est un engagement de notre politique RSE qui est extrêmement fort moi ce que j’ai aimé alors Kolis juste en deux mots hein c’est 68000 salariés à travers le monde 13 pays euh à peu près 300 réseaux aujourd’hui en France on opère du métro du tram des bus des cars du vélo on est agrégateur de mobilité et d’ailleurs on travaille énormément à ce que on arrive à proposer en fait des parcours et des mobilités qui soient sans couture qui soi les plus les plus faciles les plus faciles poss possible bref ça c’est vraiment au cœur de notre ADN et de notre stratégie pourquoi et comment d’abord parce que le design de l’offre et des réseaux de transport qui dépend du marketing il est fondé en fait sur l’observation d’abord des mode de vie donc on interroge en fait euh les modes de vie des personnes sur les territoires euh quel qu’ell soi et donc c’est sur cette base là en fait qu’on propose ensuite et qu’on conseille les les autorités organisatrices pour créer en fait des offres de mobilité ou des réseaux qui soi euh bah de fait les plus adaptés possies deuxièmement en marketing toujours notre approche elle est de mettre le passager en fait au cœur euh de nos de nos stratégies de nos produits de nos services euh et là aussi on a une une culture de l’expérience et de la relation client qui vise à avoir une vision complète globale à 360 on dit du passager pour concevoir en fait des une expérience client qui soit la plus adaptée possible au besoins de aux besoins de chacun c’est comme ça qu’on crée en fait de l’accessibilité on se dit alors on parle beaucoup on a des programmes évidemment pour spécifiques pour des personnes en situation de handicap euh nos notre politique elle s’appelle unique pourquoi parce que on considère quandis que chaque passager il a des besoins spécifiques et qu’on doit être en capacité d’y répondre notre programme qualité notre programme signature qui qui est au list signature service euh il est constitué dans chacun de nos réseaux dans chacune de nos filiales sur les territoires d’abord en mettant autour de la table l’ensemble des parties prenant que ce soit nos salariés que ce soit des représentants des usagers des om pour définir justement le besoin et nos programmes de formation et d’accompagnement l’ensemble des colaborateurs sont formés euh d’abord voilà on on leur apprend ce que c’est que ce que le handicap le handicap on déconstruit un certain nombre aussi d’idées d’idées reçues sur le fait par exemple que la très grande majorité des handicaps sont des handicaps invisibles et on leur apprend euh cette relation à repérer les besoins spécifiques euh des personnes au sein de au sein de nos réseaux et puis enfin il y a il y a l’innovation évidemment cette question elle est au cœur de l’innovation des outils qu’on peut qu’on peut déployer alors aujourd’hui évidemment avec l’intelligence artificielle mais je crois qu’on va en parler la tech ouis je voudrais juste faire un petit rebondir sur quelque chose que vous a dit alors au tout début mais mais je l’ai en tête depuis le début de votre réponse vous parliez d’aller questionner les usagers sur la façon dont ils vivait au quotidien et je crois que il y a y a une un exemple pratique en fait sur votre territoire vous avez été voir les gens pour savoir ce dont ils avaient besoin oou est-ce qu’ils en avaient besoin essayer de trouver une solution de mobilité comme ça autour du vélo oui ça c’est des choses qu’on fait assez régulièrement notamment lorsqu’on veut porter une une nouveauté sur une une mobilité en particulier on a ensuite des des enquêtes en lien avec les opérateurs j’ai voqué le le le service de trottinette électrique en libre service tout à l’heure on a eu une enquête qui qui a d’ailleurs laissé en tout cas a révélé que le le l’utilisateur était beaucoup plus masculin que que féminin et et quand on creuse un peu et quand on commence à poser des questions on voit que c’est alors il y a ce sentiment vous l’avez dit d’insécurité là c’était plutôt l’insécurité sur la route et non pas par rapport aux autres euh mais a il y a une chose qui était toute bête on pourrait peut-être faire un sondage à main levée mais si je demande combien de femmes aujourd’hui sont venu avec un sac à main euh et combien de femmes sont venues avec un sac à dos euh je vais peut-être je pense que normalement plus de femmes encore aujourd’hui sont ven avec un sac àas qu’ un sac à dos ça paraît anecdotique mais ou les deux mais on constate quand même que dans cette enquête il y a un sujet d’équilibre sur une trottinette avoir un sac à dos sur une trottinette c’est moins pénalisant en tout cas il y a moins de risque que d’avoir un sac à main et donc quelque chose qui était ressorti c’était marginal mais c’est ressorti c’est bah équiper potentiellement certains engins d’un petit panier ou d’un petit quelque chose pour VO c’est des petites choses toutes simples mais qui permettent aussi d’apporter des des solutions concrètes après ça a été dit l’innovation même s’il y a l’automatisation qui arrive il y a le progrès technologique et cetera et notamment on expériment beaucoup de choses sur le véhicule autonome et connecté il y a des innovations qui peuvent paraître simples mais qui répondent à ce besoin évidemment et bien d’inclusivité dans la mobilité je reprends un exemple sur le vélo toujours dans cette logique d’inclusivité territoriale d’incl territoriale euh on a décidé d’avoir le pendant de notre vélation qui est un service de réparation de location de vélo qui est situé dans notre gare principale en gare de c-quentin en évine mon-tin Bretonneux d’avoir le pendant itinérant on s’est dit que ce serait logique que quelqu’un qui souhaite louer un vélo n’est pas à se déplacer en voiture pour aller le récupérer et faire 15 à 20 minutes dans dans sur cette gare qui est dans le cœur de l’agglomération donc on a une agence mobile euh qui fait le qui propose le même service et qui sillonne les 12 communes de l’agglomération le plus souvent euh sur des places de marché le samedi matin parce que c’est là qu’on on est en rencontre de la population et qui participe aussi à diffuser toute l’information voyageur donc pédagogie communication et et et offre servicielle je crois qu’il faut pas oublier l’innovation dans l’offre servicielle euh et d’ailleurs dans très peu de temps on aura la possibilité au sein de cette agence mobile de recharger son pass euh son pass Navigo voilà donc c’est comment aussi on arrive à amener ce service public quelque part de de la mobilité au plus près de nos concitoyens et au plus près finalement de de leur lieux aussi d’habitation alors on en parlera beaucoup dans la dans la table ronde qui suit mais il a évidemment une composante innovation qui est liée à la data et au numérique pire Marie Michelli est-ce que cette accessibilité du numérique aujourd’hui elle est elle est réelle elle est possible est-ce que ce sens du d’une innovation qui passe par le numérique et et forcément la voie royale entre guillemets par rapport aux besoins que vous pouvez identifier alors moi j’ai je je suis représentant donc à la cfpsa je suis à laakun la commission accessibilité conception universelle et numérique moi je dis toujours attention quand même au numérique parce qu’on ferme la porte des fois certaines personnes qui sont pas avec des téléphones portables qui ont du mal en tout cas à se déplacer et à utiliser en même temps le le le téléphone portable et choses comme ça maintenant on a d’autres d’autres choses côté numérique aussi qui sont intéressants un truc tout bête pour une personne déficiante visuelle trouver une porte de tramoé aller chercher le bouton c’est des choses qui sont compliquées donc bon il y a des applications qui ont été mises en place ok maintenant pour aller vraiment dans le détail trouver le bouton on peut mettre un petit retour sonore euh pour très léger pour localiser vraiment dans le détail le bouton c’est des petites innovations qui nous apportent en fait énormément donc tout ça miibout àou apporte énormément en tout cas sur le numérique moi je trouve ça très bien mais quand même de faire attention à pas fermer la porte aux personnes en sit en situation de handicap mais aussi aux gens qui sont pas du tout technophiles ça faut vraiment faire attention que il faut rester il faut rester toujours sur des choses simples euh et en plus mettre aussi des applications numériques derrière et ça on le voit dans les les gares SNCF au niveau national en tout cas parce que je suis présent dans les commissions techniques accessibilité de la SNCF on a bande de guidage Balis Sonor euh donc des balises sonores des enceintes he qui sont placées à chaque croisement pour savoir où aller parce que c’est comme vous en voiture hein vous avez un croisement si vous avez pas de panneau vous savez pas où aller bah c’est la même chose en tout cas pour les personnes déficientes visuel donc coupler après avec une application de guidage en intérieur permettra demain voilà à la personne déficiente visuelle de se déplacer en tout cas toute seule en toute autonomie et comme je dis très souvent les applications qui sont fait pour les personnes en situation de handicap en fait vous apportent à tous quelque chose derrière un exemple dans l’innovation les les les télécommandes je pense qu’on vous l’ déjà sorti mais je je la redis aujourd’hui une télécommande télé bah ça a été créé parce qu’une personne en fait était restée dans un lit et ne pouvait pas se lever pour changer les chaînes alors ça nous a permis maintenant de zapper facilement à la télé euh les SMS c’est pareil c’était pour des personnes sourdes que ça a été mis en place et on est tous tous contents de pouvoir envoyer des SMS et ben c’est la même chose voilà moi je ce que j’aimerais en tout cas c’est que euh des applications on a le cas sur sur Lyon et donc citraal et koolis ont commence à mettre ça en place dans trois stations complexes euh bon pas autant complexes que les stations parisiennes mais euh la gare de Lyon en ce moment voilà et et et ben c’est une application en tout cas qui va nous permettre d’aller d’un point au point B en toute autonomie et ça ça sert même à une personne voyante combien de fois la signalthique est mal vue par tout le monde voilà je pense que c’est des choses qui qui apportent en fait de de de refaire en fait penser d’abord à la personne en situation de handicap pour que après ça serve à tout le monde et je pense que que de le faire dans l’autre sens souvent ça coûte souvent plus cher ù derrière on a fait un produit et après on l’adapte pour les personnes en situation de handicap souvent ça coûte plus cher c’est comme la voirie un aménagement qui convient pas aux personnes en situation de handicap revient souvent plus cher après alors Kolis justement vous venez d’être cité sur sur quelle grandes innovation est-ce que vous travaillez en ce moment et avec qui est-ce que c’est de l’interne est-ce que c’est avec le monde académique avec des start-ups juste je voudrais rebondir sur ce que sur ce que vous venez de dire je trouve que c’est intéressant de d’avoir en tête que l’accessibilité c’est ça se fait grâce à une complément aré en fait de de solution parce qu’il y a tellement de cas et de situations différentes et c’est très important je donner un exemple on parle des personnes en situation de handicap moi j’ai en tête aussi les personnes vieillissantes personnes en perte d’autonomie qui ont besoin en fait de réassurance pour prendre les transports beaucoup elles renoncent d’ailleurs à accéder au transport en commun parce qu’elles ont des voilà des des idées reçues notamment voilà les difficultés pour monter descendre voilà il y a une accidentologie qui est qui est extrêmement forte on a un exemple notre réseau de camp a travaillé avec des groupes d’usagers à la mise en place de ce qu’on appelle des nudges donc c’est voilà de la communication visuelle pour les aider à les guider au moment de bah de la montée de la descente dans les dans les stations euh pour leur permettre de d’accéder assez simplement à des endroits sécurisés pour qu’elle repère aussi facilement lorsqu’elle monte dans le bus par exemple les places qui leur sont qui leur sont réservés et cetera et donc ça c’est des innovations qui sont extrêmement simples et qui ont un impact fort sur la décision de ces personnes de prendre ou pas les transports en commun après la façon dont nous on imagine l’innovation c’est de façon très ouverte et partenarial c’est un peu tout ce que vous avez cité on travaille d’abord avec des gens qui qui pensent qui pensent à prospective je pense notamment au Forum viemobile de la SNCF voilà qui nous permet de capter des signes faibles de déconstruire aussi un certain nombre de préjugés de nous éclairer et de nous dire quelles doivent être les priorités pour innover on travaille évidemment avec tout un écosystème de de start-up on en a cité quelquesunes on en a vu une tout à l’heure en pachch easym il y en a il y en a d’autres je pense notamment à à andiamo ou d’autres solutions de de guidage voilà que on intègre nous dans nos dans nos solution numérique parlaz tout à l’heure de la question de l’agrégation ou du sanscouture sur le numérique c’est essentiel nous on essaie de faire ce de faire ce ce travail- là et d’intégrer en fait les solutions pour que le passager il ait une expérience digitale qui soit la plus simple possible dans un monde qui aujourd’hui c’est tant mieux foisonne en fait en réalité de de solutions et d’innovations qui sont plus ou moins technologiques et puis évidemment en interne on a des équipes on a une direction de de l’innovation on a des ingénieurs à l’exploitation aux opérations et cetera qui pensent aussi voilà des solutions pour Ben améliorer l’accessibilité de nos de nos services de mobilité un monde qui foisonne d’idées c’est justement ma dernière question qui est pour vous Pierre Marie et Marie Xavier est-ce que vous avez vu des bonnes idées des bonnes pratique à l’étranger si vous aviez peut-être une idée à reprendre qui viendrait d’ailleurs qu’est-ce que ce serait alors moi j’ai un truc tout bête en Suisse en Allemagne je vous parlais tout à l’heure de bouton d’ouverture de porte c’est hyper compliqué quand on a un tramo qui arrive ben en fait on a les main sales he parce qu’on est obligé de frotter les bords pour trouver le bouton en Suisse ils ont fait donc ce ce bouton a un tout petit bruit un tout petit son quand le le tramou ou le train en fait est à l’arrêt et voilà nous permet de localiser nous permet de localiser la porte et trouver le bouton et ça c’est c’est des choses c’est des petits détails mais dans le dans la journée en fait c’est c’est plein de petites choses comme ça si tout est mis dans ces chosesl ben on arrive le soir on est beaucoup moins fatigué que ce qu’on a à l’heure actuelle voilà et il y a des alors je je sais plus dans quel pays c’est mais il y a un pays où en fait dans les dans un réseau de transport ils ont mis en fait des comment dire des grands miroirs convexes ou enfin des grands miroirs qui permettent de voir derrière soi ENIT dans les grands pôles de d’échange parce est-ce que pour savoir est-ce que la personne qui est derrière moi bah c’est quelqu’un de patibulaire qui on va prendre mon fameux sac à main de tout à l’heure ou est-ce que c’est c’est quelqu’un qui juste marche derrière moi et il s’avère que c’est une personne qui est un peu grande et un peu forte et ça ça rassure parce que ça permet de d’anticiper et ça permet de de de s’adapter et et c’est ce que je disais ça passe vraiment par des choses voilà c’est c’est c’est c’est juste un miroir en fait c’est ni plus ni moins ça coûte pas grand-chose mais ça change complètement la perception qu’on peut avoir alors c’est vrai qu’il y a des choses qui vololuent on essaie d’appor apporter plus de lumière naturelle pour l’environnement et cetera mais Infiné en fait ça apporte des changements qui sont qui sont valorisés et qui sont valorisés aussi par les gens qui ont pas envie d’être agressés par le grand monsieur ça peut être aussi mes voisins de table de de table ronde bon j’espère que personne ne vous agressera en sortant de cette table ronde un grand merci à tous les quatre est-ce que vous avez des questions pour nos interlocuteurs là une question effectivement sur notre droite bonjour Je je suis l’un des membres de lait mais j’ai aucune expérience professionnelle dans le secteur des mobilités je je travaille dans l’aviation euh donc ma question est un peu naïve euh je sais qu’on observe que le la donnée et est l’un des moteurs pas l’unique moteur mais l’un des moteurs de l’innovation on a on a des start-ups qu’on accompagne qui sont à recherche de données easyimov en fait partie euh pour pour améliorer la la connaissance dans leur appli de de qua de gare de de plan de train et cetera et on a lancé dans dans le cadre de l’AIT des des appels à partage de données on voit que la la circulation de la donnée sur les transports publics sur les infrastructures n’est pas naturelle n’est pas facile on voit que il y a un milieu associatif assez dense qui qui s’investit pour essayer de récupérer de la donnée et on a l’impression a des freins et j’is l’opinion des des acteurs de grand groupes ou de collectivité local là-dessus il y a d’abord des freins qui sont juridiques qui sont liés à la protection des données individuel voilà savoir où vous déplacez quels sont vos déplacements et cetera enfin ça ça se manie pas de façon extrêmement simple ce qui est la réalité c’est que nous on a développé en interne des capacité à exploiter différentes sources de données que ce soit voilà des données liées au trajet des personnes des véhicules que ce soit les données de trace GPS que ce soit voilà tout un tas de données qu’on agrège qu’on qu’on retraite qu’on exploite justement pour faire ce que j’ai dit tout à l’heure d’avoir une observation extrêmement fine des territoires et des modes de vie sur les sur les territoires après c’est vrai que ce sont des données qui sont parfois difficiles à à partager pour les raisons que que j’ai dit que j’ai dit tout à l’heure il y a des enjeux aussi mais là je je vous laisserai peut-être répondre du côté des des collectivités des autorités organisatrices qui elles aussi ont accès direct à un certain nombre de de données oui je dirais que la data est vraiment au cœur du sujet sur sur les politiques de mobilité et en tout cas pour ce qui est de de cquent en Yveline on prend ce sujet à bras le corp et on a également au sein des équipes au sein de la Direction des mobilités à la fois maintenant quelqu’un qui qui est en charge de l’innovation qui est présent dans la salle d’ailleurs et également on a eu une doctorante qui fait le lien d’ailleurs vous avez parlé tout à l’heure du lien avec les universitaires avec les laboratoires de recherche pour faire ce travail de de Data parce que pour nous les données sont évidemment importantes on l’a dit en plus euh des enquêtes qu’on peut avoir auprès des utilisateurs souvent menés conjointement je l’ai dit aussi avec des opérateurs quel qu’il soit pour mieux comprendre les déplacement et essayer justement d’anticiper et bien des des ajustements et euh et des offres nouvelles parfois mais c’est vrai que ça reste encore un sujet assez sensible euh on devrait regarder je pense à à à travailler un petit peu moins en vinceclot en vasclot et et peut-être effectivement venir venir partager un certain nombre de choses mais mais sans être expert du du sujet c’est vrai que le cadre en tout cas aujourd’hui euh législatif et réglementaire euh bon nécessite parfois d’être d’être rappelé voilà mais en tout cas on avance moi je pense que c’est déjà un changement euh sans parler de révolution je dirais pas jusque-là mais mais culturel au sein des collectivité euh déjà d’avoir en interne au sein des équipes quand on connaît en plus les les difficultés budgétaires qui sont les nottres et donc les choix que nous devons faire euh déjà de faire cet effort d’avoir ces compétences au sein même d’une d’une collectivité et c’est une question que nous pourrons poser à l’avocate qui sera sur la table ronde qui suit j’en profite pour une page de publicité monsieur combe a mentionner le problème de l’anonymisation des données j’aais vous signaler que nous avons un lauréat du programme propulse de l’AIT qui est positionné sur ce créneau là je vous incite à regarder leur travail on peut les aider l’un de nos rôles c’est de les aider à trouver des débouchés donc mais c’est octopis ça voilà octopis j’étais pas sûr du nom ça peut valoir le coup de regarder juste moi un petit un petit truc quand même sur les collectes de données au niveau du knig j’ai du netex France je je fais partie du du groupe de travail là-dessus on a quand même des des collecte de données qui sont obligatoires depuis peu autour en fait des arrêts de transport en commun et aussi des gardes depuis peu euh donc ça moi je pense que c’est un intérêt parce que c’est c’est assez spécifique il y a des données qui sont obligatoires en fait à collecter et d’autres moins voilà nous on pour la déficience visuelle en tout cas on a essayé de se battre on s’est battu pour avoir des bandes de guidage en fait collecté pour qu’on puisse savoir en fait s’il y a des bandes de guidage ou pas voilà c’est c’est plein de plein de petites choses comme ça savoir s’il y a des bandes d’éveil ou pas s’il y a des feu si le feu est Sonor ou pas et tout ça c’est dans le knige en tout cas ça c’est plus côté voiri mais ça donne un intérêt en tout cas moi je pense aux start-up après derrière quand une ville a fait toutes ses collectes de données ça apporte en tout cas après au guidage ou chos comme ça une précision importante voilà et puis après il y a et il faut penser à collecter des données genré aussi pour pour pouvoir faire des analyses en fonction du genre et si vous avez si on n pas le genre on peut au moins se baser sur les prénoms en France on a le mérite d’avoir quand même je pense 95 % des prénoms qui on sait si c’est un garçon ou une une fille bon ça exclut les Camille les Dominique et les cloudes mais mais en tout cas ça permet déjà de faire des enfin parce que le but du jeu c’est pas d’avoir une donnée super précise c’est en tout cas d’avoir une statistique qui dit tiens est-ce qu’il y a un truc en fait merci je ne vois pas d’autres main levé merci beaucoup merci à tous les qure merci à vous [Applaudissements] merci des de l’utre côté ou c’est çaère et bien merci pour ces nouveaux éclaircissements qui vont bah dans la même direction l’objectif c’est bah de voyager sans sans restriction et d’arriver à Bonport entier en espérant que les hommes osent un peu plus demander leur chemin que les femmes ne soient pas obligées de boxer pour rentrer chez elles et que le bon sens ne soit pas réservé qu’aux suisses alors on va commencer une nouvelle séquence de Pit j’appelle donc les trois prochains pit à venir me rejoindre sur scène la prochaine start-up c’est andiamo andiamo c’est Sébastien Guillon qui doit être ici et qui va venir andiamo alors vous avez créé cette start-up coffondé cette start-up Sébastien qui est génératrice d’itinéraire pour les PMR et leur familles bonjour à tous donc je m’appelle séastin Guillon je suis un des fondateur de indiamo avec l’accent italien ou français ça dépend on peut dire des deux manières je voulais prendre ces 3 minutes pour vous partager un retour d’expérience avec Kolis Lyon ce qu’on a fait en fait avec Kolis Lyon on sit poser la question c’est comment améliorer l’expérience voyageur des personnes qui sont à mobilité réduite donc senior famille en poussette personnes en faute roulant et comment améliorer l’information voyageur leur donner des itinéraires qui soient réellement adaptés accessibles à leur mobilité c’est-à-dire avec les meilleurs trottoirs aménagés suffisamment larges avec le bon vêtement la bonne inclinaison les bons trottoirs et passage péton également aménagés à baiss pour les guider jusqu’au bon arrêt aménager et la bonne ligne de bus de tram de qui soit accessible et c’est tout ce travail qu’on a fait avec Keolis Lyon et c’est d’intégrer notre calculateur d’itinéraire piéton accessible dans les outils de de masse déjà existants donc sur TCL Lyon avec citral mobilité pour que la personne un papa en poussette puisse cocher je suis à mobilité réduite et on lui propose d’adapter son calculateur entièrement donc les bonnes lignes de bus de trable de métro qui sont équipé pour accueillir une poussette ou quelqu’un en Fauteur roulant et la nouveauté c’est de guider avec le bon chinement piéton donc garantir que quand vous descendez de l’arrêt vous retrouvez pas bloqué isolé dans un hîot et que vous avez des un bon cheminement piéon qui vous permet d’aller jusqu’à la destination de faire votre correspondance extérieure piéton et les 100 prè piéton donc on a lancé ça avec Kolis lors de la Fête des Lumières en décembre 2023 et cette expérimentation a été continuée parce que en fait la demande des habitants pour les placacement au quotidien a été maintenu et actuellement on a un corore par exemple à 300 entre 300 et 400 recherche d’itinérair par jour par des habitants mité réduit sur Lyon qui utilisent Tess Lyon donc voilà c’est un exemple de favoriser la marche à pied combiné avec les transports en commun parce que marche à pied et transport commun sont inséparables et d’apporter cette accessibilité à la fois de la mobilité piétonne avec les transports en commun voilà voilà et bien merci gr diam donc allons-y en italien j’appelle maintenant la le prochain projet c’est la croix Nathalie ikel vous êtes Marketing Manager chez LACROIX City alors comment améliorer la circulation grâce à une meilleure signalisation me des meilleurs équipements de voirie je vous laisse la parole merci bonjour donc nous ce qu’on a ce qu’on a fait chez la croix en fait on a développé une solution qui permet euh d’améliorer la vitesse commerciale et d’optimiser les la régularité des lignes le but c’est que les gens prennent de plus en plus le transport en commun bien sûr mais aussi qu’ils arrivent en temps et en heure à leur destination donc pour ça qu’est-ce qu’on a fait on a en fait développé une solution qui permet que le bus a la priorité quand il arrive aux intersection euh que le bus c’est toujours le feu au vert donc comment ça se passe on a un module qu’on a embarqué en fait dans un bus qui va dialoguer constamment avec un module que vous voyez là en blanc qui est en fait une une unité de bord de route qu’on va installer en tête de feu il dialogue constamment en temps réel le bus il va constamment dire à l’unité en bord de route j’arrive dans 50 m dans 40 m dans 20 m je suis là donne-moi le feu au vert donc lui l’unité de bord de route va calculer constamment les meilleurs délais d’approche pour que le bus et le verre ni trop tôt ni trop tard quand il se présente dans l’intersection le bus le but est vraiment là on est sur du bus à haut niveau de service c’est-à-dire que on va être sur une voie dédié au bus le but vraiment qu’il est le verre et qu’on optimise ces délis d’approche l’innovation là de cette solution c’est que le dialogue entre les deux mobules les deux modules se fait à travers un protocole qu’on appelle le protocole v2x qui est en fait un protocole qui permet aux véhicules de dialoguer avec l’infrastructure et réciproquement et c’est un un protocole qui est universel donc interopérable et qui est cyberécurisé nativement donc l’intérêt de cette solution par rapport aux solutions qu’on peut trouver communément sur les marchés c’est qu’on va être évolutif interopérable et cyber Secur et quand je dis interopérable c’est là où ça intéresse les collectivités locales et les AOM c’est-à-dire que vous allez pouvoir en fait mixer plusieurs fournisseurs de ce type de solution pour optimiser vos coûts vos coût d’installation et de et d’exploitation merci beaucoup Nathalie donc Nathalie pour la croix et maintenant urban looupe alors urban lope ce sont des des capsules sur rail qui naissent dans les grandes villes Noémi berkov bonjour je vous laisse présenter votre projet bonjour ok bah bonjour voilà là vous voyez les capsules à l’écran donc urban loop ce sont ces petits modules de transport c’est un système de transport autonome ça veut dire qu’il y a pas de chauffeur électrique donc c’est alimenté par la voie en très basse tension de sécurité il a un certain nombre de caractéristiques que je vais essayer de vous transmettre en moins de 3 minutes donc je l’ai dit c’est autonome c’est électrique c’est sans batterie c’est un transport guidé parce qu’on a une vitesse commerciale garantie autour de 30 km/h et pour les systèmes de navettees autonome routière qui doivent prouver en permanence qu’il y a rien sur un cercle de 360° autour d’elle la vitesse commerciale est entre 6 et 10 kmh selon les navettes et donc nous notre ADN c’est vraiment de concurrencer la voiture sur son temps de trajet donc on a besoin de ce 30 km/h et pour avoir ce 30 km/h on est guidé par un rail très léger ce qui fait qu’en fait au lieu de travailler sur un cercle pour prouver qu’il y a rien autour de nous on travaille sur un cône pour prouver qu’il y a rien devant nous euh les caractéristique de ce système de transport euh il y a pas d’arrêt aux stations intermédiaires c’est aussi ça qui nous permet d’aller vite donc pas d’arrêt aux station intermédiairees ça veut dire vous appuyez sur le bouton ça s’ouvre vous montez vous appuyez à la station 4 et bien vous allez y aller directement sans vous arrêtez à la 1 à la 2 à la 3 et puis les stations sont construites en dérivation donc d’abord on s’arrête pas au stations intermédiaire et en plus on ne ralentit même pas c’est comme quand vous êtes sur l’autoroute donc vous étiez dans un ascenseur maintenant vous êtes sur l’autoroute et bien euh vous êtes à 110 km/h sur le flux principal si vous voulez remplir de carburant votre véhicule vous vous arrêtez sinon vous restez à 110 km/h dans les autres caractéristiques on est sur un système qui est léger donc chaque capsule fait moins d’une tonne euh ce qui veut dire qu’on s’installe là je vais garder la dernière minute pour parler de cquentin on est dans une zone humide au sens réglementaire du du terme on s’installe sur de la terre on a décaissé sur 50 cm un peu de calcaire un peu de concassé c’est extrêmement léger le projet de 51 Evelin c’est celui que vous voyez là donc on est sur une innovation mais on est sur une innovation industrielle c’est-à-dire que c’est pas une photo d’intelligence artificielle c’est pas une photo construite c’est une photo réelle je le dis parce que c’est important donc là vous voyez nos capsules la manifixation c’est un démonstrateur donc fait en partenariat avec 50 inter d’innovation Kolis et laadè grâce à lait au ministère des Transports que je remercie une fois encore comme à chaque fois que je parle je le fais donc c’est mis en service pour les Jeux Olympiques prélancement le 28 juin on a 10 capsules 2 km trois stations et on espère que vous serez extrêmement nombreus et nombreux à venir le tester merci Noémie Noémie berkov donc pour Urban loop qui existe déjà donc 9 secondes parfait je vous remerci urban loop donc qui venait clôturer ce 2e pilier de la journée l’accessibilité on a embarqué he le plus grand nombre d’usagers maintenant on va parler de technologie dia on avait peu parlé pendant la journée c’est deux petites lettres quand même qui peuvent changer le monde l’intelligence artificielle l’ a dans les transports qu’est-ce que ça veut dire en quoi ça peut changer la vie et simplifier beaucoup de choses d’abord vous avez l’habitude maintenant place aux zo novateur donc trois nouveaux pitch de 3 minutes et l’intelligence artificielle dans les transports dans le transport de marchandis ça commence avec Al cargo Foundation et Guillaume Devau qui va monter tout de suite sur scène donc on va parler de du transport de marchandises comment la technologie bah peut permettre de fluidifier la logistique est-ce que vous avez un un micro allez vous avez 3 minutes alors bonjour à tous effectivement je vais vous parler d’IA et de transition énergétique euh high Cargo est une association lo des01 qui œuvre dans ce domainel le sujet de la logistique il est connu les transports c’est 30 % l’empreunte annergétique des Français grosso modo et dans ces 30 % la logistique 1/ers le sujet c’est comment on va améliorer et et et décarboner ça et bien on améliore que ce qu’on mesure et comment on peut mesurer et bien il faut cartographier les flux physiquement cartographier les flux notre sujet c’est qu’on va aller collecter les flux de données à gauche vous avez le schéma actuel de la logistique c’est dire un schéma qui est optimisé par essence mais à l’échelle unitaire ce que nous on veut faire si on veut gagner énormément de performance énergétique et bien c’est de changer le système complètement comment on change le système on commence par le cartographier ensuite on le modélise dans des jumeaux numériques pour regarder comment on peut l’amener vers l’état de destination qu’est-ce que c’est l’état de destination un petit moyen mamotechnique les 7 m c’est massifier les flux c’est mutualisé pour optimiser la massification c’est le multimodal c’est-à-dire utiliser si possible des moyens de transport moins carboné comme le train et la barge c’est choisir les meilleures motorisations mais comme on fera pas du tout électrique c’est aussi faire du mix énergétique c’est améliorer le maillage le maillage sur le territoire le maillage des fonciers le maillage des véhicules et enfin c’est le choix des matériels tout ça est un système complexe qui a besoin d’être modélisé ce que nous faisons c’est que nous travaillons avec les transporteurs les chargeurs à récupérer les données clés à les modéliser dans des systèmes d’IA et à trouver les optimums un exemple très concret pour terminer aujourd’hui on opère un programme d’État financé par les CD qui s’appelle appel d’air et qui permet au transporteurs et chargeur de mettre leur plan de transport dans un système mutualisé de Data pour regarder comment on va pouvoir constituer en commun des trains ou des barges là où un seul acteur n’aura pas les capacités les volumes pour intéresser les opérateurs ferroviaires et fux donc ce programme appel d’air aujourd’hui réunit déjà des millions et des millions d’ordes de transport et permett d’identifier les potentiels gisements de report model au niveau de l’échelle nationale voire européenne voilà un cas d’application de l’usage de l’IA et de la data au sujet de la transition énerg égétique dans les transports merci merci Guillaume c’est vrai qu’on avait beaucoup parlé de de cas d’application avec les usagers là on est vraiment dans le dans le B2B avec vous et la logistique merci à vous et j’appelle maintenant estua Maxime mejers alors estuire c’est en fait un peu un faux ami parce que vous allez nous parler d’aérien c’est ça Maxime exactement du transport aérien h bonjour à tous et merci à l’agence innovation des transports et au programme propulse de nous donner cette opportunité de pitcher euh moi je suis un ancien ingénieur de chez Airbus et je me suis posé la question de l’impact climatique du transport aérien et du secteur dans lequel je travaillais et en en décortiquant un petit peu toutes ces émissions je me suis rendu compte que peu de levier était aujourd’hui vraiment à l’œuvre et que si on regardait toutes les solutions mises en avant par le secteur euh desion de nouvelle génération alors oui mais Airbus et Boeing ont des problèmes pour en livrer assez et donc finalement le remplacement de ces avions de vieille génération va mettre un petit peu de temps d’un autre côté on a des leviers comme l’aviation électrique hydrogène avec des des des de nombreux projets en France sur le sujet mais un certain délai avant une certification et une entrée sur le marché de la même manière des carburants d’aviation durable avec derrière un problème de biomasse et d’accès à l’énergie renouvelable ou demain plusieurs secteurs seront en compétition et donc si on regarde tous les leviers à chaque fois une solution qui peut sortir particuler autour de ces leviers conjugués entre eux mais un problème vraiment de de passage à l’échelle et surtout un problème d’urgence c’est-à-dire beaucoup de ces leviers auront un effet dans la prochaine décennie après 2030 nous on a choisi de se focaliser sur un sujet en particulier qui est celui des traînés de condensation que vous voyez tout à droite ici les traînés de condensation les les c’est un des effets non CO2 de l’aviation c’est traîner en fait bloque la la nuit le réchauffement qui serait parti de la Terre vers l’espace de la même manière que le matin vous vous levez une nuit claire et souvent plus froide qu’une nuit nuageuse et mi bout à bout au niveau de l’aviation cet effet des traînés il va être responsable jusqu’à la moitié de l’impact sur le réchauffement climatique du secteur et vraiment de la température ressenti au sol et aujourd’hui seulement 3 % des vols génèent 80% de cet effet donc il faut vraiment viser les bombes climatiques et nous on utilise des données et des modèles d’ de prédiction météo pour que les avions évitent ces zones de traîner de condensation et le potentiel est énorme parce que du jour au lendemain avec une solution software seule on pourrait adresser jusqu’à 1 % du réchauffement climatique d’origine humaine c’estd 1/3 à la moitié des effets sur le réchauffement de l’aviation voilà je vous remercie pour votre attention a beaucoup de littérature sur le sujet n’hésitez pas à creuser et avec plaisir pour en discuter avec vous également merci oui c’est vrai qu’il y a beaucoup de littérature sur les traînés de condensation je ne savais pas qu’elles étaient aussi émettrices de de CO2 j’appelle maintenant Arnaud Arnaud Harry pour pharecho on est dans la reconnaissance alors pas faciale mais en tout cas humaine pour aider à fluidifier le trafic merci en effet on a parlé ce matin de décarboner la route et pour décarboner la route on peut évidemment se focaliser sur les véhicules mais aussi c’est décarboner l’usage de la route décarboner l’usage de la route c’est par exemple favoriser le couvoiturage alors couvoiturage les applications existent la data est utilisée les applications existent mais est-ce que les infrastructures existent et pour les infrastructures B en particulier la voie de covoiturage et qui dit une voie réservée qui favorise le couaturage dit contrôle parce que dans le matière routière il faut pouvoir contrôler l’usage savoir si oui ou non vous avez le droit de passer sur la voie de couviturage c’est ce que réalise Ovi Ovi permet de compter le nombre de passagers dans les véhicules devant et derrière évidemment c’est ça le le le le côté très innovant c’est compter devant et derrière et à ce moment-là de pouvoir savoir si vous êtes en droit ou pas d’utiliser la voie de covaturage c’est réalisé par des systèmes visuels à base de caméra et baseussi d’illuminant proche infrarouge donc là on est dans l’optimisation technologique mais aussi par le traitement à base d’intelligence artificielle des images et donc de reconnaître qu’il y a une deux trois et plus personnes dans le véhicule devant et derrière à travers les vitres teintées le jour de pluie le jour de soleil les réflexions sur les différentes vitres évidemment ce qui n’est pas vu n’est jamais vu mais ce qui est visible par l’intelligence artificielle est reconnu et ce système est en place sur le périphérique alors vous avez quelques images qui sont mises en bas à droite vous voyez qu’on arrive à identifier des gens devant des gens derrière et pourquoi deux caméras une caméra qui va vous prendre de devant une caméra qui va prendre sur le côté et on va reconstituer par synchronisation une vision binoculaire en quelque sorte une vision je je ne dirais pas en relief mais une vision à base de deux points de vue qui permettent d’identifier que il y a une personne devant deux personnes derrière et donc on a trois passagers et ils ont le droit de passer sur la voie ce système est en place sur le périphérique je le disais 10 points de comptage dans le cadre des la voie olympique dè cet été il va servir à contrôler cette voie mais sa véritable application et sa véritable vocation c’est d’accompagner le déploiement de la voie réservée couviturage sur le périphérique ouest Nord et et est périf intérieur et périf extérieur donc 10 points de comptage si vous passez à côté vous devez les repérer et d’ailleurs passz sur notre stand vous verrez les deux jolis totems euh qui sont là contre le vandalisme également c’est pour ça qu’ils sont un peu massifs mais à l’intérieur ce sont des caméras c’est l’intelligence artificielle qui analyse les images voilà euh Ovi un système qui permet aussi d’autres application comme le contrôle du couvaturage si vous souhaitez favoriser dans un parking notamment un parking relais ou et ça c’est quelque chose de plus euh original c’est le comptage de passagers bah sur un ferry pour savoir si vous traversez la scène on sait combien de voiture mais combien de personnes intéressant aussi d’un point de vue sécurité bah ce système aussi fonctionne dans ce cadrelà voilà dernière chose les voies coiturage évidemment c’est pas une innovation en tant que tel ça existe depuis les années 70 notamment aux États-Unis et bien aux États-Unis c’est encore le bon vieux système du policier dans sa voiture qui regarde et qui dit de temps en temps celui-là je vais l’attraper donc bah l’innovation technologique à base d’intelligence artificielle est vraiment quelque chose de très nouveau et qui se diffuse et qui va permettre de nouveaux modes de consommation de la route de nouveaux modes de déplacement merci merci ano ou effectivement ça permet d’automatiser les contrôles et vous nous avez montré C ces nouveaux radars qui vont largement égayer nos nos trajets cet été donc il a dans dans les transports c’est mieux connaître ses vrai l’utilisateur et ses habitudes pour mieux fluidifier le trafic c’est aussi des véhicules plus autonomes même si c’est pas un que des robots on va échanger maintenant sur les promesses de l’intelligence artificielle aussi peut-être des risques dans la mobilité donc j’appelle les intervenants de la 3ème table ronde avec d’abord claire poirçon qui est avocate Anthony laloi qui est manager data chez wavestone Dominique Ruyer qui est directeur de recherche au laboratoire pixel et Gill Tsin directeur innovation à la RATP et comme d’habitude c’est ma collègue journaliste Ingrid l’abusant qui reprend le relais [Musique] [Musique] [Musique] bonjour à vous quatre merci d’être là pour cette dernière table ronde de la journée alors je sais pas si vous avez assisté à tous les débats du jour ou pas mais on a parlé un petit peu d’ya déjà à droite à gauche on sent que ça démangeait un peu sur toutes les lèvres donc je suis sûr que tout le monde est ravi de de pouvoir enfin entrer dans le vif du sujet l’idée bien sûr c’est de de questionner les usages de de Lia dans les mobilités je me sens un peu obligé par curiosité et parce que c’est quand même un peu un peu là qu’ y a le buzz de commencer par la question du véhicule autonome parce que si on associe Ia et mobilité c’est quand même un peu ce qui vient à l’esprit en premier à la RATP est-ce que vous avez déjà des véhicules autonomes à quel point est-ce que ça vous intéresse qu’est-ce que vous allez faire est-ce qu’il y en aura beaucoup alors oui ça nous intéresse c’est un sujet sur lequel on est assez présent puisqu’on est convaincu que la mobilité autonome se trouve quelque part à la croisé entre notre expertise en tant qu’opérateur de réseau de surface de bus et opérateur de métro automatique et donc la capacité à piloter tout ceci à distance au-delà de faire rouler un véhicule d’être capable d’avoir une flotte une gestion une relation utilisateur et cetera et cetera pour nous à la RATP le véhicule autonome c’est depuis 2016 environ 17 expérimentations 200000 passagers transportés et plus de 30000 km donc c’est véritablement un grand nombre d’expérimentations que nous avons fait en France et aussi dans le monde et avec d’ailleurs des services commerciaux pour nous c’est véritablement une opportunité pour pouvoir avec des véhicules électriques proposer de nouveaux service notamment en cœur de nuit quand il y a plus personne ou sur du dernier kilomètre aujourd’hui on a une expérimentation qui va bientôt redémarrer qui avait déjà roulé un petit peu entre Créteil pointe du lac et su bonil donc dans un bus de 12 m en autonome intégré dans la circulation de la ligne 393 donc qui va bientôt ouvrir et qui sera ouverte pendant les j donc j’espère aussi vous voir nombreux dans ce véhicule qui qui est une première en France on a d’autres projets sur lesquels on travaille notamment sans opérateurs à bord al Dominique gruer vous êtes un peu le le théoricien de tout ça là on peut aller prendre le bus on est dans le concret mais avec vous on est un peu plus dans la la recherche en amont le travail sur les améliorations possibles aujourd’hui quels sont encore les les freins à lever et les recherches qui sont poussé pour pouvoir démocratiser l’usage d’un véhicule autonome et notamment on pense à la voiture alors effectivement on a énormément de travaux qui sont faits et qui utilisent lia alors bon sachant que lia ça rien dire donc on va parler de machine learning Paris que c’est très large il a et alors au niveau de tout ce qui est machine learning avec les systèmes par apprentissage on en retrouve de plus en plus à tous les niveaux au niveau des capteurs pour pouvoir traiter les données de ces capteurs mais surtout pour être en mesure de savoir si ces capteurs peuvent fonctionner correctement en condition dégradé si on a des conditions climatiques avec de la pluie du brouillard de la neige ça va avoir un impact sur le fonctionnement des capteurs et par conséquent sur également le fonctionnement de toute la chaîne euh d’algorithme qui est après euh qui arrive juste après donc il faut être en mesure de pouvoir appliquer des euh des méthodes qui vont permettre de détecter la présence de ces conditions dégradées de façon à pouvoir donner une confiance à une donnée un capteur pour que dans la partie perception perception de l’environnement on puisse puisse euh limiter l’impact du capteur qui fournit une donnée qui potentiellement est dégradée sachant que quand je parle de la perception de l’environnement euh il y a beaucoup d’acteurs qui interviennent c’estàd que alors on a on recherche proposé c’est une modéisation avec cinq acteurs on va voir tous les obstacles qui nous entourent que ce soit les vulnérables ou les les non vulnérables il va y avoir également la route il va y avoir l’état de notre véhicule il va y avoir l’environnement l’état de l’environnement avec toute l’infrastructure qui va avec et puis le conducteur donc à tous ces niveaux il faut prendre en compte qu’il a et le problème c’est que les systèmes par apprentissage donc on va donner à manger à des réseaux des données énormément de données pour essayer d’avoir une représentativité de ce que le système doit pouvoir prendre en compte et rencontrer mais le souci c’est que on n’est pas en mesure de garantir à 100 % que le système va bien fonctionner s’il rend compre des situations qu’il n’a pas apprise et donc ça pose des problèmes de caractérisation de la confiance des réseaux que l’on va construire de l’explicabilité en cas de défaillance et puis de la génération des des données est-ce qu’elles sont suffisamment exhaustives ou pas et cette question de la confiance comment est-ce qu’on la traite en fait puisquon comprend qu’il y a des des des enjeux sur les algorithme pur et comment est-ce qu’on traite un enjeu de confiance et comment est-ce qu’on arrive aussi dans un second temps à donner confiance à l’utilisateur qui soit l’opérateur de service ou la personne qui va utiliser le véhicule alors c’est une c’est une très bonne question alors on essaie d’intégrer dans ces systèmes c’est une propagation de l’incertitude caractériser les incertitude qu’on peut avoir sur les données de façon à en sorti même si le Réau détecte un objet identifie que c’est un vulnérable un non vulnérable tel type de de véhicule un bus ou une navette ou un véhicule c’est pas parce que le système nous sort cette information ce résultat qu’il est correct et avec des méthodes que l’on développe et la propagation d’incertitude que l’on sait modéliser on est en mesure pour une prédiction faite de dire non il y a une très forte incertitude et ce que l’on a vu c’est en fait c’est l’OD out of distribution c’est en dehors de ce que le système est censé reconnaître et c’est comme ça que l’on peut potentiellement rejeter certaines aberrations et caractériser un certain niveau de de confiance donc pour l’adoption de de véhicule autonome il y a l’enjeu de la capacité de à travailler il y a l’enjeu de la confiance il y a un autre pan aussi qui est évidemment la question du juridique aujourd’hui euh qu’est-ce qui est possible en termes juridiqu et jusqu’où pourrait-on aller dans cette adoption du véhicule autonome claire si la question est est vaste de temps en peu de temps alors sur le véhicule autonome en tout cas sur la voiture la première fois que j’ai travaillé c’était il y a quand même près de 10 ans pour un un équipement antiautomobile français qui m’avait efftivement demander les risques juridiques si on mettait une voiture sans conducteur sur la route euh je vais pas vous mentir il y a beaucoup de risques juridiques et et les premiers concernne la responsabilité si vous n’avez plus de conducteur enfin d’ailleurs est-ce que vous avez un conducteur est-ce que qu’est-ce qu’un conducteur on revient à des définitions assez basiques le code de la route issu d’une convention internationale et donc ça voulait dire aussi changer la définition de conducteur parce que être conducteur c’est être maître de son véhicule eston maître de son véhicule quand on est passager quand est-ce qu’on redonne le pouvoir de contrôler son véhicule donc derrière tout ça vous avez des des très grands enjeux de de responsabilité et d’assurance puisque quand vous êtes sur une route publique vous avez des usagers qui sont soit en véhicule autonome soit qui ne le sont pas vous avez des enjeux de données personnelles puisque vous traitez énormément de Data et de la donnée personnelle donc vous avait des réglementations en lien avec avec l’usage de la donnée personnelle donc aujourd’hui euh je vais pas dire qu’on a reculé sur le véhicule autonome mais en tout cas mes mes clients actuels sont plutôt sur l’usage de l’IA dans l’assistance à la conduite donc on a beaucoup d’outils que j’appelle de reconnaissance faciale de détection de l’individu euh qui permett d’augmenter le aussi le le service le confort de la dans la conduite mais aussi la sécurité donc là on travaille actuellement pour un un constructeur automobile de de voiture électrique qui qui cherche à ce qu’on ne vole pas sa voiture c’est que la voiture ne démarre pas si ce n’est vous n’êtes pas le propriétaire du véhicule et ça la la reconnaissance faciale vous le permet et en fait c’est de la c’est de l’identification comme le téléphone voilà vous avez aussi des aides qui peuvent sur la sécurité c’est-à-dire que vous mettez en place un système qui vous permet avant de conduire de nuit de vous assurer que vous n’allez pas vous endormir sur la route donc grâce à vos pupilles l’ ou voilà vous permet de détecter si vous allez vous endormir avec vos paupières et soit vous met une alarme soit vous range sur le bas côté voilà donc ça c’est c’est l’IA utile c’est l’a qui qui sert pour le pour pour tout le monde pour la sécurité pour le confort des des conducteurs ces enjeux de de confiance et aussi de cadre juridique évidemment sont porteurs de de risque de de potentiel et de risque à la RATP comment est-ce que vous les appréhendez et est-ce que ça freine le rythme des innovation possible aujourd’hui par rapport au aux capacités technologiques dont vous disposez alors le la question de l de confiance est assez centrale dans la façon dont on va mener des projets pour nous la question de l de confiance c’est notamment trois aspects un aspect autour de la validité de l’explicabilité des résultats donc qui nécessite un certain nombre de travaux plus ou moins théoriques c’est aussi si la question de l’impact environnemental de l’IA question qui se pose notamment avec l’IA générative et pour laquelle on a à la fois notre plan de sobriété numérique tout ce qui va être autour des techniques d’écoconception numérique et simplement mesurer se poser la question de la pertinence et c’est aussi surtout la question de la protection des données personnelles tout ce qui va être rgpd code de la sécurité intérieure il a acte qui sont des choses qui sont extrêmement importante et euh que l’on prend en compte en fait dès le début du projet euh si on les prend pas en compte en général le problème bon outre les sujets de conformité mais qui qui peuvent dans certains cadres expérimental se gérer euh on se retrouve dans une situation en fait le coût pour se réaligner ensuite devient absolument considérable et donc dès le début dans la conception et la réflexion sur le projet on attaque ces sujetsl par exemple ça nous compte conduit pour un certain nombre de de projets de mesures que l’on peut avoir à faire de Lia en embarqué en Edge computing directement derrière une caméra de façon à s’assurer qu’on est bien dans un cadre purement statistique alors qu’il aurait été beaucoup plus simple techniquement j’entends de prendre un FL vidéo qui arrive quelque part et de faire tourner un modèle dessus il y a un buzz aussi autour de l’ et notamment autour de l’ générative que vous avez cité pour vous Antony laloi qui estêtes dans un écosystème un peu plus large que que celui du Puria est-ce que le réservoir d’innovation il est il est vraiment là sur la pour vous euh alors je pense qu’on l’a vu avec les différents pitch tout au long de la journée avec les différentes conférences euh quand on va parler d’innovation technologique déjà le la thématique est très large ça peut être des innovations qui vont être aussi bien en terme de servic finalement en terme de recherche fondamentale sur des nouveaux matériaux sur des nouveaux biogaz ou autres euh si on si on se resserre et si on rezoome un peu sur la thématique qui nous intéresse là pour la la table ronde il y a forcément une part hyper importante de cette innovation là et en revanche alors je suis content parce que Claire et Dominique on ont mis les pieds dedans avant moi de dire que lia était plein de promesses mais en fait on y met plein de choses derrière et ce que je veux dire par là c’est que il ne faut pas voir lia et d’ailleurs même quand je dis lia au singulier ça veut pas dire grand chose non plus on va dire la discipline de la science s de la donné de l’intelligence artificielle si on voulait être un peu plus exhaustif il faut pas le voir comme une solution qui fait tout et qui répond à tout surtout pas pas plus tard la semaine dernière j’ai discuté avec un de mes clients sur un opérateur du transport en Suisse qui qui chercha à automatiser à développer peut-être un modèle de d’ génératif pour automatiser un tout un plan de son activité en backofice sur des sujets plutôt de de process de de relation client et en fait je trouvais la la réflexion intéressante mais finalement le le cas d’usage pas forcément cohérent en tout cas la solution pas forcément cohérente là où l’expertise est de l’expertise pure humaine et le cœur de son métier donc euh il y a oui mais pas que et donc ça peut être aussi simplement alors simplement c’est là aussi il faut le prendre avec des pincettes mais euh de l’ouverture du partage de la donnée comme on l’a vu avec la loi l’homme la loi d’orientation des mobilités avec la mise à disposition par exemple l’emplacement des passages à niveau auprès des opérateur GPS ou je crois que c’est Pierre Marie qui disait tout à l’heure son besoin de euh d’avoir une certaine cohérence du mode de données pour avoir l’intermodalité sur la situation sur la personne pardon en situation d’handicap donc ça peut prendre plein plein de formes différentes donc ça vous voyez des des exemples concrets des des demandes que vous accompagnez aujourd’hui sur ces sujets là plus spécifiquement euh oui alors il en a plein j’ai mes petites fiches là et en fait j’ai essayé de de de pas faire une liste à la Pré Verre je pense que le point important à avoir à l’esprit c’est de repartir du cas d’usage c’est hyper important si on se pilote que par la technologie alors moi je suis un te en enthousiaste si j’utilise l’anglicisme donc moi je vais être hyper content on n’est pas sûr du du résultat donc on a mené une étude côté wstone auprès de certains de nos clients et en fait ce qui ressort en terme d’attendu des voyageurs de demain ça être plutôt des des thématiques autour de la sûreté autour de l’intermodalité on l’ évoqué autour de la billeéthique autour de l’information voyageur autour de l’accessibilité alors je vais pas revenir dessus on a largement parlé c’était hyper intéressant tout à l’heure autour de la gestion des flux voyageurs je crois que vous avez laité du coup un des L’Oréal affluence qui fait super travail dessus donc encore félicitation euh donc on a toutes ces thématiques là et en fait sur tout ces thématiques si on prend par exemple la la sreté on va avoir des solutions et des start-ups qui vont développer des modèles de vision par ordinateur de computer vision et là qui vont être en capacité de détecter plein de cas d’usage al soit de fraud soit de détection de d’intrusion sur les voies ou d’intrusion dans les zones interdites et là de pouvoir ainsi sécuriser justement le le trajet du voyageur euh de la même manière sur la partie plutôt confort et satisfaction voyageur on va avoir enfin j’ai j’ai eu le cas pas plus tard que le weekend dernier sur j’ai pris le train j’étais en première classe j’avais prévu de travailler ça m’arrive et du coup là je m’installe et en vait de la tablette de ma place était cassée donc j’ai pas pu travailler je me suis retrouvé avec mon PC sur les genoux et en fait on peut imaginer un scénario j’en discute avec des acteurs du transport où demain simplement on parle même pas d’Ill a mais simplement la bonne circularisation de l’information entre le centre de maintenance du du du matériel de transport et l’agent en bord si on fait tout le circuit on sait rapprocher le trajet le matériel et cetera on sait avoir la meilleure expérience pour l’utilisateur donc il y a plein plein de cas d’usage de ce typel et alors c’est l’occasion justement de poser à CLA bah la question qui a un peu été posée tout à l’heure dans le public aujourd’hui est-ce que le cadre juridique permet une une utilisation sécurisée de ces données est-ce qu’on peut innover euh à son plein potentiel autour de la donnée par rapport à ce qui est exigé juridiquement h il faut toujours innover ça je pense que c’est la base euh sinon les autres le feront pour nous euh et donc typiquement sur les sujets par exemple qui sont assez euh je vais dire critique et faisant l’objet beaucoup de polémique et de contradiction c’est la la reconnaissance faciale euh donc moi en 2018-29 j’ai pensé que il fallait il fallait une réglementation sur sur les la reconnaissance faciale parceque j’avais des clients qui qui développaient ces ces technologies là et qui estimaient que pour la sécurité des voyageurs des usagers euh c’était un outil qui était très très utile mais d’un autre côté vous aviez des enjeux de de liberté énorme et et la peur de de surveillance massive donc en même temps vous avez des citoyens qui demandent à leur état et à leur pouvoir public de le de rendre les endroits les plus sécurisés possibles comment là par exemple pour les j mais en même temps pas au prix d’une surveillance qu’il disent massive donc on avait travaillé ave que j’avis travaé avec le Forum économique mondial Interpol la police néerlandaise et l’unicer qui est l’Institut de de recherche sur les sujets de criminalité et de justice pour arriver à une réglementation entre guillemets raisonnable et de confiance c’est-à-dire qu’on met des interdictions pour un certain nombre de sujet pas de surveillance massive mais on permet à la police à nos pouvoirs publics de surveiller des endroits à haut risque pour la population et notamment à l’époque pour tout ce qui était terrorisme et c’est toujours un sujet d’actualité donc là si on regarde les Jos on prend un exemple des Jos qui arrivent euh il a été prévu une expérimentation sur ce qu’on appelle des vidéos intelligentes c’est pas encore tout à fait la reconnaissance faciale euh voilà mais c’est un c’est c’est un texte qui expérimental et on voit déjà que ça recule il y a un bouclé d’association pour les liberté qui disent non pas on veut pas de surveillance massive donc on a lit à acte aussi qui a prévu que c’était possible sous réserve 2 et et moi je pense que c’est ça qu’il faut faire en tant que en tant qu’avocate et en tant queavocate qui conseille les les innovateurs il faut prévoir une réglementation qui encadre qui vous donne des lignes à ne pas franchir sur un certain nombre de sujets et moi pour avoir discuter avec Interpol je peux vous dire qu’ils en ont rien à faire de la surveillance massive c’est pas leur enjeu ce qu’ils veulent c’est pr prévenir un attentat c’est c’est arrêter un terroriste ou un criminel et qui n’ont rien à faire mais strictement rien à faire de surveiller toute la population donc à partir de là ce qui se passe aussi c’est que si vous mettez des réglementations qui interdisent tout en terme d’innovation vous freinez l’innovation et ce sont les autres États qui ont une réglementation plus libre B qui vont innover qui vont en produire sur le marché sur votre marché donc vos entreprises ne sont concurrentiel donc ce sont de vrais enjeux et moi en tout cas je prends une réglementation qui qui est pragmatique et est de confiance des interdits oui des sanctions si vous bravez les interdictions mais ça veut dire un contrôle et puis voilà vous respectez un cadre et vous et c’est comme ça que la confiance n’est pour tout le monde et que les États sont sont en tout cas au sein de l’Europe nous sommes souverin sur nos technologies alors vous par vous avez parlé des événements de grande ampleur des gios des pays qui avaient déjà un peu reconnaissance faciale je crois qu’il y en a dans les aéroports à Hong Kong on change ici complètement d’échelle on est à l’échelle des grosses villes des gros euh hub de transport Dominique gruer c’est aussi des sujets sur lesquels vous travaillez l’organisation des mobilités dans des dans des grandes villes majeures ici que peuvent faire euh pour nous lia et la data alors au niveau de l’utilisation de la data euh pour les mobilités alors on a eu euh beaucoup de travaux on a toujours des travaux en cours malheureusement qui sont pas au niveau des villes françaises qui sont en collaboration avec la Chine avec l’Université de tonji à Shanghai et qui utilise des datasets qui sont fournis par la Chine entre autres on a eu accès à des dataset pour la ville de chendou donc combien de millions d’habitants à chengou ou c’est à peu près 15 millions c’est petites villees donc le but c’était d’étudier la mobilité donc on a accès aux données de tout ce qui est transport en commun des taxis donc énormément de données ces données elles caractérisent les flux de passagers d’usagers sur une ville et l’utilisation de liia et entre autres des lstm et d’autres méthodes va nous permettre de pouvoir analyser ces données à différents niveaux un premier niveau c’est est-ce que la topologie de la ville est bien adaptée par rapport au flux par rapport aux différentes mobilités qui sont offertes comment ce flux s’organise sur la journée dans le temps sur la semaine sur et est-ce qu’il y a des possibilités de l’adapter faire des préconisations pour soit de l’adaptation des villes soit d’un nouveau développement de nouvelle ville avec des des zones qui soient dédiées à des soit pour faire du shopping soit pour le travail soit pour des des zones résidentielles mais le faire de façon à optimiser la répartition des transports de la multimodalité de la gestion de l’énergie ça c’est une chose donc c’est plus pour les gestionnaires au niveau ville au niveau autre niveau parce que ce qu’il faut bien dire est donc pour développer beaucoup de solutions technologique effectivement c’est ça fait plaisir mais ce qu’il faut bien garder à l’esprit c’est que on ne développe pas des technologies pour se faire plaisir et pour contraindre l’usager et changer son comportement pour pouvoir l’utiliser les technologies sont faites de façon à être le plus transparente possible et venir aider l’usager et donc dans ce cadre là par rapport à ces petites villes le but c’est également d’être en mesure de pouvoir prédire la demande des usagers pour répondre au mieux dans un délai court à une demande de service de mobilité qui soit garanti donc le transport va arriver à une heure donnée et va durer une certaine durée de temps pour être efficace et pour pouvoir organiser au mieux ses déplacement alors nous sommes la dernière table ronde de la journée ce qui nous donne le privilège et l’opportunité de faire des liens entre tout ce qui a été dit aujourd’hui la première de la journée c’était sur la décarbonation je voudrais savoir Gill tin à la RATP siila vous aide à décarboner de quelle manière alors il y a deux réponses à apporter à cette question la première c’est que en tant qu’acteur de la mobilité décarbonés euh la qualité du service que l’on rend à nos voyageurs est notre premier levier euh de mobilisation autour du report modal et là-dessus euh lia nous aide à la fois directement par rapport à nos voyageurs et si vous allez sur le stand vous avez la la présentation de notre tablette multilingue ce qui n’est pas inutile quand on est un gros opérateur d’une des villes les plus touristiques du monde euh mais on a aussi tout ce qui est derrière en arrière boutique puisque le le Groupe RATP au-delà d’être présent en dehors de l’Île-de-France et aussi une grosse machine industrielle et euh ce que l’on peut faire avec de la notamment sur tout ce qui va être maintenance prédictive est une façon d’améliorer significativement la qualité de service que l’on offre on a par exemple des projets autour des portespalières des pantographes du RER euh qui nous permettent de euh d’éviter un certain nombre de d’incidents voy donc on les voit pas mais euh on a une bonne idée du nombre de de de cas où on a évité d’avoir quelque chose qui aurait perturbé le trafic donc ça c’est euh c’est j’ai envie de dire un premier volet lia au service de la qualité de service qui nous permet euh de favoriser le report modal le deuxème sujet pour nous c’est aussi le fait que l’on est euh on est comme je le disais une entreprise industrielle et donc on est aussi consommateur bah d’énergie diverses et variés et là on peut avoir un apport alors pas forcément dia au sens général mais notamment des technologies digitales pour pouvoir réduire nos consommations d’énergie et nos émissions de GS ça fait partie notamment de la politique énergétique du groupe qui a été remise à jour dernièrement par notre président un des exemples pour ça c’est un projet de Smart charging des bus qui s’adapte de façon dynamique à la situation du réseau au contenu CO2 et au prix de l’électricité pour garantir que le matin le bus est chargé mais qu’il s’est rempli pendant la nuit au moment où c’était le plus opportun pour l’environnement et pour les finances de l’entreprise et ça marche très très bien et alors tout à l’heure votre camarade de Keolis qui était là expliquait qu’il y avait des enjeux de formation chez Kolis sur les sujets d’inclusivité ma question vous la voyez venir est-ce que vous avez des sujets de formation sur l’IA à la RATP alors déjà je vais je vais commencer par dire qu’on utilise déjà de l’IA pour faire de la formation puisque le une une des autres innovations que vous pouvez voir sur le stand qui est les athlètes du métro là pour former la prise de parole en utilisant de l’a pour faire de la mise en situation ensuite euh entreprise industrielle lia vient changer la façon dont on fait nos processus de maintenance j’en parlais tout à l’heure euh lia vient aussi augmenter euh nos exploitants puisque il y a un certain nombre de d’expertise qui peuvent être soutenu par des analyses très rapides en matière d’IA notamment en situation perturbées quand il faut aller très vite sont des choses qui changeent la façon dont on exerce le travail et donc qui sont naturellement accompagné pour pouvoir faire en sorte que l’évolution du métier se fasse au quotidien euh auprès des métiers et d’ailleurs c’est des sujets qui dépassent plus largement li la question de la formation autour de la data de l’inclusion de la data dans la réflexion et cetera sont des choses qui sont déjà prises en compte avec une diffusion de la culture qui est qui est mise en place au sein de du groupe mais on est aussi à la fin l’entreprise comme les autres avec une documentation abondante pas toujours récente he il suffit de voir l’âge de certains de nos nos métros et là-dessus l’ générative peut venir complètement bouleverser la façon dont on travaille c’est des choses sur lesquelles on a commencé des expérimentations on a plus de 300 collaborateurs par exemple qui ont été mis dans une expérimentation copilote et avec de vrais apport in consant et même moi je étant dedans je les ai vécus et donc qui vont amener à bouleverser la façon dont on travaille et pour savoir comment l’accompagner au mieux il faut expérimenter il faut regarder il faut construire les choses avec les utilisateurs et ça fait partie de notre responsabilité sociale et sociétale en tant qu’entreprise les enjeux de compétences évidemment son sont cruciau on en avait parlé ce matin aussi notamment avec un acteur industriel qui était qui était safran autour de l’innovation donc lia bouleverse les façons de travaill en interne ça bouleverse aussi les types de collaboration les modes de collaboration et là je me tourne vers vous Anthony parce que je crois que vous avez un exemple on aime bien les exemples concrets de de nouveau types de collaboration qui se cré autour de la la gestion du dernier kilomè entre des acteurs qu’on aurait pas forcément imaginé ensemble euh effectivement alors j’ai même deux exemples en tête j’en ai un alors qui est récent qui a été annoncé il y a il y a quelques jours ou semaines c’est ben justement alors cette fois-ci SNCF CNCF Connect qui signe un partenariat avec accord donc là cette fois-ci dans une logique de proposer une offre en fait sans couture pour la réservation à la fois train et hôtel alors ça existait déjà auparavant sous une autre forme là c’est remis au goût du jour et surtout là ce que ça transforme je dirais c’est plutôt l’expérience utilisateur l’expérience voyageur de pouvoir avoir sous une même plateforme française au passage donc c’est plutôt chouette euh de de pouvoir en fait paramétrer son son voyage de bout en bout euh un un un et on peut imaginer en tirant le fil de cette réflexion là se dire ben en fait demain mon voyage démarre de chez moi donc on revient sur la question du premier du dernier kilomètre mais comence chez moi euh continue avec euh mon VTC ou mon ma trottinet ou mon vélo ou autre moyens de transport ou le métro euh pour aller jusqu’à l’aéroport ou la gare et en passant par peut-être un tirlieu de télétravail parce que j’ai un peu de temps pour du coworking avant ben on peut tirer le fil et avoir un un un voyage qui commence avant le voyage finalement et puis un deuxième exemple rapidement là c’est un consortium alors que pareil vous devez connaître côté itit puisqu’ils ont été candidat c’est eonax et là qui met en musique en fait plein d’acteurs alors que ce soit des acteurs du du tourisme d’agence de tourisme ou des acteurs du du transport commeah ADP je pense bien représenté ici ou ou euh ou Renault ou SNCF de nouveau je dois en oublier évidemment et donc là l’idée c’est plutôt de réfléchir à Ben comment on crée un ensemble et une proposition de valeur pour les voyageurs de demain avec des cas d’usage par exemple comme le fait de pouvoir euh en fait croiser ses données d’un transporteur à un autre donc par exemple je pense au pack R et terrestre et pour pouvoir offrir une résilience des modes de transport du d’un mode de transport à un autre en fonction des incidents en fonction du remplissage et du capacitaire aérien ou Ferré euh donc voilà donc des cas d’usage transvers de de ce type là euh et peut-être un dernier cas d’usage là-dessus dans dans le cadre de ce consortium qui est piloté plutôt là ici par par Renault si je dis pas de bêtises de réfléchir toujours ce dernier premier kilomètre à pouvoir déployer en fait leur flotte de de VTC green euh avec là une couche logicielle donc plutôt de l’intelligence artificielle pour s’assurer du bon déploiement géographique en fonction des besoins et des densités de population donc là encore une expérience augmentée euh grâce à ça alors claire je vous ai beaucoup posé des questions pour avoir votre éclairage juridique sur certains points là c’est un peu un changement de prisme vous accompagnez aussi évidemment en tant que que conseil et qu’avocate euh ces acteurs de l’innovation aujourd’hui sur quoi est-ce que travaillent les start-ups ou d’ailleurs aussi euh les ETI ou les grands groupes sur les questions de d’IA ou de tech dans la mobilité HH aujourd’hui euh je travaille énormément sur tout ce qui est deep fake euh ce sont les les hyper trucages qui peuvent cloner votre voix ou ouou votre corps ou votre visage et ça a des gros enjeux surtout de de cybersécurité je je vais pas faire peur mais ça peut effectivement prendre le contrôle d’un véhicule s’il y a un conducteur ou en tout cas c’est pas le bon conducteur qui est dans le véhicule donc donc les def peuvent malheureusement contribuer à ce genre de à accroître ce genre de risque voilà donc j’ai des start-ups j’en ai une actuellement qui qui qui travaill sur détecter ces deepf qui qui travaill sur détecter s’il y a bien une personne en face de la caméra en fait c’està-dire pour l’usurpation d’identité essentiellement et ça ça peut servir aussi pour tout c’estd c’est pas que pour la mobilité en l’occurrence il travaille beaucoup pour les banques pour les comptes en ligne pour savoir que si savoir c’est bien titulaire du compte qui qui est devant son ordinateur et qui va faire un virement et et et ça peut jouer dans la mobilité sur sur sur plein de choses donc voilà c’est les nouveaux enjeux actuellement sur l’ya moi que je que je vois on travaille toujours sur tout ce qui est détection reconnaissance faciale flux des voyageurs exp expérience client aussi on a beaucoup de chatbot améliorer grâce à l euh qui peuvent vous parler vous vous appeler et c’est c’est c’est bien un robot qui vous parle c’est bien quelqu’un qui n’est pas une personne physique et ça permet du coup aux clients là je parle pour les grands groupes bah de de gérer un service client différemment et avec une un temps d’attente diminué un temps de relation client qui peut être amélioré eu ça je vais comme exemple récemment parce que c’est il y a des enjeux du coup effectivement énormes d’un point de vue juridique et notamment rgpd h j’essaie de trouver d’autres exemples plus concrets mais voilà c’est c’est c’est exactement lia peut apporter aussi sur les flux d’approvisionnement j’ai un client qui est plutôt dans tout ce qui est prêt à porter et et et lui il veut faire du surmesure donc il va être sûr que la personne va vraiment acheter son produit et et le transport va avoir un va gestion des stocks gestion du flux ça va permettre moins de transport beaucoup plus moins de consommation pour rien moins de stock moins de destruction de stock euh donc là où il y a de la data et il y en a beaucoup euh si vous développez un outil a qui gère très bien votre data vous allez gagner en euh en compétitivité euh de façon exponentielle mais il faut effectivement que votre outil Ia soit bien conçu bien entraîné sur de la bonne data représentative et ça c’est tous les enjeux en amont de gouvernance de la data de et de l’IA et de tous les enjeux éthiques qui sont en lien bien former aussi ses ses collaborateurs à bien utiliser l’IA pour pas mettre en danger son entreprise ça c’est aussi un un enjeu important que que je vois actuellement et et en tout cas je recommande les entreprises de de de prendre le train de l’IA parce que parce que c’est maintenant voilà alors j’ai une question conjointe pour pour vous Gill éclair comment ça se passe dans dans cet écosystème la oration on voit évidemment beaucoup de start-up est-ce qu’elle collabore avec des grands groupes et de votre côté vous grand Groupe RATP avec qui est-ce qu’elle se crée et se réalise cette innovation alors le le Groupe RATP a historiquement un certain nombre de partenariat avec des acteurs de la place que ce soit d’ailleurs des grands groupes des académiques ou des start-up typiquement pour donner pour donner un ordre de grandeur en 2023 on était à peu près 90 part partenariat actif avec des start-ups en tant que tel alors tous les projets n’aboutissent pas mais un certain nombre aboutissent je je pense notamment bah celui celui qui est exposé aujourd’hui qui résulte d’un partenariat il est important même essentiel pour nous d’être à l’écoute de ce qui se passe dans l’écosystème et c’est ce que l’on fait on est présent sur des salons on va visiter un certain nombre de de d’entreprises en tankel on est en veille on a un programme start-up qui est là pour faciliter les interactions entre les métiers et les start-ups de façon à s’assurer que les meilleurs cas d’usage soi pris que ça ça vaut pour le domaine de la mais pour l’ensemble des sujets industriels qui peuvent nous concerner puisque le comme on le disait l’innovation technologique c’est pas forcément que de la de mon côté chez firch on est aussi on a été nommé expert numérique pour le secrétariat général pour l’investissement et donc il y a aussi l’état qui qui qui qui veut prendre sa part dans dans ce dans ce programme là dans le cadre du programme France 2030 et qui demande à ce qu’on lui remonte les pépites dans lequel l’État devrait investir donc les les enjeux Ia et les enjeux de souveraineté font partie des des enjeux prioritaires de de l’État donc moi en tant qu’avocate quand j’ai une start-up que que je trouve être une pépite je remonte le projet de la start-up pour que l’État investisse donc voyez la tech responsable c’est très important que que l’État aussi prenne sa part et finance et et les grands groupes souvent quand il y a une levée de fond de start-up innovante et et prometteuse bien évidemment prennent part au capital au début c’est un pourcentage et puis après parfois certains grands groupes rachètent et et absorbent la start-up en gardant les dirigeants et il y a une période de transition donc c’est pas un monde fermé c’est un écosystème euh où où tout le monde a sa place et c’est vrai qu’en tant qu’avocat on est un peu au milieu et et c’est génial et quel quel regard vous portez sur vous parliez tout à l’heure de concurrence internationale c’est vrai qu’on a pas tellement abordé l’international aujourd’hui j’en profite avec vous est-ce qu’on a un un rayonnement à l’international est-ce qu’il est facile ensuite de s’exporter pour ces start-up et autre question également est-ce qu’aujourd’hui on arrive à innover et à accélérer suffisamment rapidement en Europe par rapport a peut-être une concurrence internationale qui est assez exacerbée alors là c’est c’est pas qu’un sujet juridique c’est un sujet pour moi politique euh c’est-à-dire qu’on a beaucoup d’entrepreneurs et de talents en France ou en Europe qui partent à l’étranger qui sont un peu volés euh parce qu’on les rémunère mal parce que on on leur donne pas non plus les conditions lever des fond c’est compliqué euh potentiellement et euh et aux États-Unis c’est plus simple par exemple donc moi j’ai eu quelques startuppers qui sont partis aux US parce que c’était plus simple de de développer leur technologies très émergente et disruptive euh avec des conditions de rémunération et de fiscalité très attractives donc ça j’ai envie de dire que c’est pas du juridique mais c’est voilà il faut savoir ce qu’on veut euh quelle Europe on veut c’est une bonne question actuellement d’ailleurs euh que je laisse ouverte euh voilà je mais je vois effectivement des des des mouvements malheureusement euh et puis aussi des des mouvements où des il faut pas voir tout négatif où il y a beaucoup de groupes de de de sociétés étrangères qui investissent en France euh on a on a des cerveau on a des bons cerveaux euh on est apprécié aussi par notre règlementation ça je pensais peut-être pas que vous allez le croire mais euh moi j’en discute beaucoup avec des confrères américains qui me disent votre y acte c’est pas mal en fait parce que nous euh on n’a pas forcément prévu la réglementation pour en tout cas au niveau au niveau fédéral donc c’est par état donc ça crée une insécurité aussi par état puisque c’est pas forcément la même et puis il y a beaucoup de contentieux actuellement aux États-Unis sur l’IA euh parce que la finalement eu les Américains ont pas la même culture que nous c’estàdire qu’ils réglementent pas ils font d’abord des contentieux et ils font leur jurisprudence sur les contentieux et c’est finalement ça qui fait du droit et nous on a choisi de faire une réglementation euh qui je trouve à mon sens est plutôt euh souple parce qu’elle elle met des prines princip directeur et va permettre à nos entreprises si elles sont bien aidées et bien encouragées aussi au niveau politique bah de se développer et de ne pas partir alors avant de passer la la parole à la salle une question pour conclure je pense qu’on vient on vient d’avoir votre point de vue clair mais qu’est-ce qui manque aujourd’hui ou qu’est-ce qu’il faudrait débloquer ou favoriser pour permettre d’accélérer dans l’innovation notamment dans lia puisque c’est notre table ronde ce cette fin d’après-midi on commence avec vous Dominique R et bien pour développer lia donc au niveau France au niveau Europe euh c’est clairement du collaboratif du coopératif c’est la formation il faut former beaucoup plus de d’étudiants d’ingénieurs de docteurs autour de l’IA alors l’IA au sens large et puis ensuite euh alors c’est déjà le cas il faut aborder des des problèmes liés à la réglementation autour de l’IA il entre autres mais également tous les outils d’évaluation de validation par exemple au niveau français au niveau du gouvernement français il y a eu il y a un programme le grand défi il qui s’est organisé autour de trois piliers avec un premier pilier qui était toute la partie pour le cycle en V la partie descendante avec la conception avec les environnements ce que l’on doit mettre en œuvre pour avoir euh des IA qui soient de confiance qui soi robustes qui soi fiable qui soi développé dans des environnement adapté et le deuxième pilier dans lequel donc j’étais fortement impliqué c’est la partie ascendante avec tout ce qui est test évaluation validation de cesia aussi bien en simulation que en environnement contrôlé que en environnement ouvert dans les situation réelle et mettre en œuvre c’est méthodologie ces outils ces modèles les métriques les les Capia donc ça amène beaucoup de de de problèmes à à gérer à traiter donc on a euh proposé on a obtenu des résultats très intéressants on propose également des préconisation et ça devrait permettre de pouvoir pousser l’innovation euh puisque on saura comment évaluer ce qu’il sera ce qu’on va produire et savoir si ça peut être utilisé en toute confiance dans des moyens de mobilité moyens de mobilité actif et le 3è pilier qui est lié à tout ce qui est aspect normatif juridique donc voilà on a les trois piliers c’est crucial c’est essentiel et il faut continuer à à développer dans ce sens-là alors avec également alors là c’est ma partie on va dire plus chercheur j’aime bien l’open source et donc vraiment euh arriver à ouvrir les dataset les données alors tout en protégeant ça pose un autre problème mais pour offrir au plus grand nombre à toutes les start-up qui veulent se lancer avoir accès à toutes ces données toutes ces compétences tous ces retours d’expérience qui peut y avoir pour pouvoir améliorer optimiser leurs produits et proposer des nouveaux produits des nouvelles solutions ance du monde académique et de l’Open Source c’est le message de safran aussi ce matin je sais pas si vous étiez déjà mais c’était c’était tout à fait le message de Nathalie stubler Anthony Gill pour conclure si vous aviez peut-être une une recommandation ou une observation sur cette question de l’accélération de l’innovation eu en complément de de ce qui a été dit là que que je rejoins là qui pousse plutôt à encourager on va dire le développement de cesiaas et puis nos chers cerveaux aussi à à œuvrer là-dessus une fois qu’on a ça si on les produit il faut que ça trouve sa place je pense que Gill on est un bon représentant mais il y a tout un sujet en fait de démystification de ce que c’est ce que ce n’est pas j’insisterai peut-être trop là-dessus mais tant pis euh et euh d’acculturation finalement donc des choses qui font le buzz comme on va dire bon on forcément entendu parler bah de de Copilot de chat GPT et cetera euh du coup ça permet de mettre ces sujetsl dans la place et et dans la bouche et dans les les conversations de tout un chacun au quotidien euh donc ça permet aussi aux décideurs des grands groupe de se poser des questions sur ces sujets-là et ensuite il faut que ça redescende il faut qu’on arrive à comprendre en fait enfin à démystifier vraiment ce que c’est et à le sponsoriser correctement donc que ça puisse trouver sa place en fait dans dans les grand groupe et que ça puisse se diffuser et intégrer vraiment des solutions presque by design et non pas simplement en béquy ou pour attraper des solutions vieilles de 20 ans par exemple je je vais rebondir sur des compétences c’est véritablement un sujet aujourd’hui qui est extrêmement difficile parce que le marché est extrêmement tendu alors c’est normal un un engouement très fort autour de l’ya sous toutes ses coutures hein puisque effectivement il y a une un panel de de sujets qui est colossal euh on a besoin de ces compétences on a aujourd’hui un peu de mal à les trouver euh et à les conserver aussi mais ça c’est normal euh après j’ai envie de dire les sujets d’acculturation de déploiement d’accompagnement de nos collaborateurs sont des choses qui sont compliquées mais qu’on arrivera à mettre en œuvre progressivement par contre si on n’ pas les ingénieurs les spécialistes nécessaires pour pouvoir développer des projets d’IA on n arrivera pas merci beaucoup on a un temps d’échange si si vous avez des questions pour nos intervenants oui bon bonjour Ma ma question était sur l’aspect sur l’aspect juridique du du thème et donc plutôt à l’attention de Madame madame poirçon vous avez vous avez mentionné avec raison que un des risques de la surrégulation nationale ou la régulation mal adaptée nationale cétait ce risque là était certainement pour pour nos pour les acteurs indust industriels français est-ce que vous pensez que la la façon d’éviter ce risque là c’est que cette régulation soit plutôt au niveau au niveau européen ou ou ou sous forme de directive ou ou d’acte délégués alors il a acte est européen euh il a fait l’objet de très très lourdes négociations entre les États et quand on dit négociation on dit compromis donc on arrive à un acte qui doit voilà être appliqué après dans 27 pays de l’Union européenne donc on n’est pas allé voilà on n’est pas allé dans des exceptions on a vraiment il y a eu une forme de lobbying de différents groupes que ce soit plutôt les auteurs interprètes artistes qui avaient vraiment peur de tout ce qui y a et de l’autre côté les les innovateurs plutôt du numérique de la tech qui voulaiit à tout prix un rglement alléger euh donc là on a un texte de compromis d’application directe et puis chaque état-membre de toute façon à sa législation propre hein donc bon le rgpd c’est aussi un règlement européen donc on a beaucoup de choses qui viennent de l’Europe on s’en rend peut-être pas compte mais on a beaucoup de choses qui vienent de l’Europe après on l’applique on l’applique pas dans dans son étatmembbr et on sanctionne ou on sanctionne pas les mauvais usages ça ça dépend de l’état en question je sais pas si j’ai répondu à votre question oui en fait c’est un peu le sens de ma remarque c’est que tout à l’heure vous avez parlé de surrégulation national au niveau national mais en fait on n’est pas obligé c’est qu’aujourd’hui li acte permet quand même de rester de rester euh euh de de rester dans le cadre d’une stratégie européenne pour que nos acteurs nationauxir nationaux puissent puissent être puisse être compétitif sur un marché européen oui moi je pense que le règlement européen qui vient d’être adopté est un est un bon règlement et et après voilà je c’est c’est mon avis en tant que juriste et et là dernièrement j’ai je l’ai je l’ai revu pour un pour un un prestataire de de solution d’identification biométrique puceque ses investisseurs voulaient s’assurer que son activité est conforme à liacte elle était et là il peut développer euh un logiciel de détection d’âge qui est un sujet majeur pour la protection des des mineurs sur les sur Internet notamment pour les sites euh réservés au majeurs donc euh donc tant mieux voz c’est c’est c’est un très bon exemple je dis c’est bon ça passe allez-y bonjour et quel est l’utille des i que vous utilisez les plus dans votre travail moi je vais répondre si vous voulez très peu parce que je lui fais pas confiance encore en droit je vous explique pourquoi euh donc moi j’ai rédige des contrats en droit français les IA qui sont un peu sur le marché actuellement en tout cas en droit sont plutôt euh de droit américain enfin sont américaines donc la data est c’est’est entraîné sur les contrats de droit américains et un contrat de droit américain ça se rédige pas du tout comme un contrat de droit français les Américains euh ils prévoient tout mais tout c’estàdire que vos contrats ils font par par fois 100 pages et et si on a oublié de prévoir quelque chose il me demande un avenant donc on rédige des avenants voilà à tour de bras parce qu’ils veulent tout prévoir dans leur contrat si c’est pas écrit c’est que c’est pas prévu donc voilà le droit français est différent et et tant mieux c’est des contrats beaucoup plus court normalement si c’est bien fait et avec des principes directeurs et finalement l’opérationnel peut vivre avec son contrat il y a plus besoin de de du juriste ou de l’avocat normalement sauf contentieux et encore en contencieux s’il y a une clause de limitation de responsab habilité s’il a bien géré le truc en amont il a pas besoin sauf s’il faut aller dans les tribunaux euh pour rupture de contrat par exemple ou violation d’une obligation euh donc je peux pas utiliser par contre ça peut être une aide sur allez pour ma communication pour euh pour faire des posts LinkedIn et même là je trouve que c’est pas super bon parce que le le l’algorithme de Linkedin a remarqué a détecter que j’utilisais une IA et que donc mon poste n’était pas authentique or LinkedIn si vous voulez faire du buzz et être visible et ben il faut être authentique il faut apporter quelque chose de nouveau c’est-à-dire que moi quand je fais un poste sur Linkedin je mets toujours à la fin conseil de pro conseil fche faites C faites ça je vous recommande plutôt si ça et lia ça elle peut pas encore penser comme moi donc c’est une aide mais pas surtout donc moi j’utilise très peu lia pour être tout à fait honnête mais je regarde ce qui se fait et je j’attends des as bien plus françaises bien plus dans notre cult juridique alors moi je peux répondre à titre personnel En tant Directeur de l’innovation je suis un affreux bureolier comme on disait à une époque c’està-dire que essentiellement je travaille sur de la bureautique donc je vous laisse deviner quel est le genre d’outil des que j’utilise puisqueah essentiellement je suis en réunion je réponds à des mails je fais des tables rondes et je développe assez peu moi-même des projets voilà pour pour ma part si jamais je je complète rapidement moi pareil au risque de de de de de pêtre innovant là pour le coup ce sera plutôt des outils type Copilot parce que dans le monde du Conseil on gère principalement de la connaissance en fait et du savoir et pareil beaucoup de documents beaucoup de de de choses en format assez numérique et du coup ça peut être vite la pagaille pour s’y retrouver donc un outil comme ça s prête ass c’est bien et un bon assistant en fait finalement pour pouvoir naviguer là-dedans pas pour produire le plus tard le mieux mais mais en tout cas pour ouais pour s’y retrouver et donc pour tout ce qui est utilisation ila bien entendu euh mais c’est pas uniquement de l’utilisation c’est également de la production de la génération on au niveau recherche on développe des nouveaux outils euh alors je vais pas faire une List parce que on n pas fini mais qui touche fortement à la mobilité automatisée aussi bien d’un point de vue micro au niveau du véhicule avec tout ce qui est embarqué donc au niveau capteur perception localisation décision making pu planning contrôle commande au niveau communication au niveau après des flottes de véhicules au niveau de la gestion au niveau ville au niveau c’est très large avec des méthodes qui sont également très larges qui vont des méthodes CNN classique à des méthodes lstm des encodeerss des transformeers du GAN alors de plus en plus pour de l’amélioration en simulation de l’aspect euh fidélité des données qui vont nous permettre après de pouvoir faire de l’apprentissage euh sur nos systèmes et bien on utilise on développe également tout un ensemble de méthodes générativ euh qui euh bah permettent d’enrichir de générer également euh d’autres euh des des scénarios des et euh peut-être le dernier mot euh ce que l’on fait également qui est lié avec l’humain euh c’est avec des collègues donc australien puisque au niveau je on a au niveau gavf on a tout un ensemble de laboratoire internationaux associés et entre autres j’en dirigein avec cuuty à brisban et carscue et là on travaille sur le développement de l’utilisation de eepemer donc DIRM où on met des individus dedans on leur fait dérouler des vidéos avec des situations à risque et puis on regarde comment ils réagissent comment ils perçoivent le risque et on est en mesure maintenant de pouvoir avoir des modèles des Carau du cerveau et des zones du cerveau qui s’illuminent avec les liens et qui permettent de savoir vraiment si une personne étant dans une situation à risque ça ça va servir entre autres à pouvoir après pour de l’apprentissage générer des scénario du fake mais des scénarios qui vont mettre les humains en situation mais ça peut également servir pour l’aménagement des des villes ou ce système qui sera développé on peut après le l’utiliser sur des nouvelles infrastructures pour que on voit comment un humain vir actu se comporte et perçoit le risque d’une situation peut-être mal adapté à la circulation donc on peut imaginer beaucoup de chos donc on termine sur une une innovation pure grâce à vous merci beaucoup merci à tous les quatre et merci à tous les intervenants à des trois table ronde et à ingri l’abusant pour avoir modéré ses échanges une confiance à qui s’installe peu à peu dans dans l’ya il faut du temps il faut il faut des talents mais on a vu qu’on qu’on en avait on va continuer avec la dernière séquence de Pit hein vous allez découvrir trois nouveaux projets présentés en 3 minutes chacun alors d’abord le premier ça s’appelle de qui c’est Béatrice l duuby qui va venir me rejoindre alors pour présenter brièvement on est tous on est tous on est accro en tout cas au commerce en ligne c’est très pratique mais pas forcément écolo pour le moment et pas forcément non plus simple au au niveau logistique et pour le dernier kilomètre Béatrice vous avez simplifier tout ça alors il faut déjà trouver un micro vous avez un micro sur la table c’est à vous je vous laisse présenter des qui bonjour et merci déjà de la c que vous nous avez réservé et bravo à toute l’équipe até de nous offrir ça d’équip pour dernier kilomètrre que j’ai créé il y a 3 ans et l’objectif en fait c’est de rendre le dernier kilomètre c’est l’acheminement des marchandises et c’est particulièrement délicat en ville acheminement de marchandises à destination finale et en fait cet acheminement de marchandises il est problématique parce qu’il génère beaucoup de nuisance et de et il nuit à notre qualité et à notre bien-être la pollution tout ça et cetera donc on parle de transport de marchandises pas des voyageurs spécialité et ce transport de marchandis en fait on va essayer de le rendre vertueux et de limiter au maximum son impact et donc ce qu’on a conçu chez dekiy c’est un gros moteur de mathématiques associé à de l’intelligence artificiel et qui va permettre en fait de garantir la livraison et des tournées pour nos clients qui sont des transporteurs logisticiens ou qui peuvent être des chargeurs qui achètent encore leur transport P propre mais en fait on va pouvoir déterminer pour eux le moyen de transport le véhicule le prestataire en propre ou en en prestataire le plus adapté pour livrer ce bien à destination final en limitant son impact son impact sur trois critères les émissions de gaz à effet de serre donc on améliore la qualité de l’air la congestion donc on réduit le nombre de kilomètres parcourus et le temps passé en ville de en moyenne depuis le début qu’on commercialise notre solution depuis 2 ans et demi de 38 % et puis les émissions sonores les nuisances sonores c’est la première fois qu’on établit des tournées de livraison au regard d’un impact et la bonne nouvelle c’est que jusqu’à ce que c’est être moins impactant c’est aussi éviter de remettre un camion sur la route d’accord c’est pour ça qu’il y a de la congestion c’est pour ça qu’on dit qu’on transporte du vide et c’est vrai en fait nos camions rentrent avec à peu près 60 % de vide dans leur camion euh donc c’est éviter ça et être moins impactant c’est être plus efficient donc c’est aussi avoir une chaîne de la valeur qui est restaurée et c’est aussi être socialement responsable parce que cette chaîne de la valeur on peut du coup la redistribuer à l’ensemble de ces acteurs qui font en sorte que les produits arrivent chez nous et puis juste pour tous ceux qui sont dans la salle vous avez parlé d’commerce vous avez raison mais il faut juste avoir en tête que dans les flux qui rentrent en ville et dans les marchandises qui rentrent en ville un/ers sont à destination de vous et de moi ça veut dire 60 à 70 % selon les villes sont à destination d’un professionnel donc le e-commerce n’est pas le mal de tout le monde il suffit pas de le traiter il faut traiter l’ensemble des flux et dans notre outil de mutualisation il y a un levier qu’on peut tous mettre en œuvre c’est accepter de mutualiser à accepter de partager les ressources il y a des pays où on le fait naturellement nous on a parfois du mal à se dire oui mon camion je le partage avec un autre acteur et en fait il y a pas de risque votre transporteur votre commissionnaire va s’engager sur le fait de bien réaliser son service c’est ça responsabilité vous le payez pour ça et par contre il y a un vrai bénéfice à mettre ensemble et à casser ces silot là ça s’appelle le premier levier qui la mutualisation quand on associe la mutualisation à au transfert d’un véhicule thermique à un véhicule électrique alors on est capable de réduire de 60 à 90 % les émissions de gaz à effet de serre ça veut dire aussi respirer mieux être moins malade moins décéd de ce problème de qualité de l’air donc c’est ce qu’on essaie d’apporter au marché donc on vend du logiciel de l’API du sas métier à des transporteurs à des chargeurs qui ont envie bah de passer par ce savoir-faire technologique pour changer la manière qu’ils ont de transporter les marchandis en ville voilà ce qu’on fait et bien merci merci Béatrice c’est vrai qu’en plus il y a pas impact négatif à partager son son camion de livraison donc c’est que c’est que du positif on va passer à au projet suivant la start-up suivante le nom c’est Alice mais c’est Julie boignier qui nous la présente bonjour Julie vous faites en sorte de mieux connaître les habitudes des usagers là aussi pour adapter les mobilités tout à fait merci beaucoup bonjour à toutes et à tous donc moi c’est Julie pas Alice c’est le nom de la boîte Alice avec un Y et je suis ravie de vous présenter aujourd’hui une solution innovante développée par Alice et qui vise à transformer la manière dont on gère les flux de trafic dans les transport en commun et dans les lieux d’événement et cette solution elle s’appelle minuit mais avant j’aimerais juste qu’on se pose 2 secondes pour imaginer les défis colossaux que doivent affronter les opérateurs de transport type RATP Kolis ou les organisateurs d’événements sur des moments forts comme les JO par exemple à ces moments-là lors de ces grands événements les infrastructures comme les gares les stations ou les lieux d’accès sont soumis à une pression très très forte parce qu’il y a une affluence massive de personnes en un lapse de temps très court et donc à ce moment-là la sécurité est un enjeu important c’est au cœur de toutes les préoccupations parce qu’il faut fluidifier le trafic alors on pourrait se dire ok pour avoir une vision en temps réel de ce qui se passe sur mon réseau euh je peux m’appuyer sur les données de billéthtique ou de tickting alors ok on pourrait mais en fait dans la vraie vie ça se passe pas comme ça parce que quand il faut envoyer un maximum de personnes d’un point A à un point B rapidement tout simplement on ouvre les portes donc il y a pas de portillon il y a pas de validation du ticket il y a pas de Data il y a pas de vision c’est là que minuit intervient en fait minuit c’est une solution qui utilise l’intelligence artificielle pour analyser le trafic en temps réel et en perman manence sur un réseau ces données apportent une vision fiable précise et instantané des flux peu importe peu importe où c’est placé sur le réseau outre l’aspect volumétrique du comptage de de passagers ou de spectateurs ça va aussi générer de la statistique sur du temps d’attente dans une queue ou une saturation d’une zone sur des quai il va aussi permettre d’avoir une vision sur la fréquentation des personnes en mobilité réduite par exemple ou des personnes qui ont des pou 7 donc ça ce sont des données très importantes qui permettent ensuite aussi de configurer des alertes qui seront remonter en temps réel ces données qui sont générées avec minuit elles sont mises à dispo dans un tableau de bord donc vous avez un exemple ici qui est mis à jour en temps réel et qui est consulté par les agents de l’opérateur de transport pour assurer la sécurité monitorer les flux et aussi mettre en correspondance l’offre de transport en fonction du trafic qui est mesuré en temps réel donc ce système il a été déployé l’année dernière pendant la coupe du monde de rugby où ça a été le baptême du feu et le système a démontré donc sa robustesse et son efficacité ce qui fait que cette année on a réitéré donc on a monitoré les flux pas plus tard qu’à Roland Garros par exemple ou festival là sur le festival solid dayss et minuit va monitorer les flux sur une dizaine de de stations pendant les Jeux Olympiques euh autour du Parc des Princes du stade du Stade de France et aussi même sur sur sur Versailles pour apporter voilà de la donnée et des insights quantitatifs et qualitatifs pour l’exploitation donc ce qui fait pour terminer le le l’approche intéressante d’Alice sur ce sur ce cas d’usage ce sont deux choses la première c’est l’aspect personnalisation parce qu’on peut aller vraiment très très loin euh dans la la la personnalisation des indicateurs pour l’exploitant et la deuxième chose c’est le côté assez Plug and Play de la solution où Alice en fait fournit l’équipement la couche intelligente les données et les outils qui facilitent l’exploitation donc j’en appelle à vous mesdames et messieurs en charge de l’innovation si les sujets donc de sécurité ou d’optimisation de l’expérience client vous intéresse mon collègue et moi-même on est à votre disposition dans le stand juste en face de là où il y aura le cocktail tout à l’heure merci beaucoup appel entendu je l’espère merci beaucoup Julie Julie boignet pour Alice et puis on a parlé he ce matin de moyens de transport plus propre dans l’aviation en attendant ces innovations on peut peut-être faire en sorte d’économiser le kérosen de l’optimiser c’est ce que vous faites un régistre TCR chez open Airlines oui tout à fait je voulais d’abord remercier votre accueil pour votre accueil et remercier tout spécialement Sandra comb de l’ ad je sais pas si elle est encore dans la salle mais c’est je sais qu’elle a fortement contribué à notre présence ici euh donc open Airlines euh donc je crois qu’il y a une slide pour présenter ouais euh donc j’ai choisi de présenter un petit peu l’entreprise puis ensuite le le produit phare de la de l’entreprise qui est en soit une innovation voilà euh donc à propos d’openairirlines c’est une cantech qui a été créée en 2006 à Toulouse par Alexandre Ferré qui est PDG fondateur qui est rapidement devenu le numéro mondiel mondial des solutions des copilotage avec pas moins de 67 compagnies aériennes clientes aujourd’hui donc vous pouvez voir les magnifiques logos au centre de la slide ce qui est intéressant au-delà de vous montrer les logos c’est de voir qu’il y a une réelle diversité des types de compagniees aériennes on peut voir que par exemple il y a des flages carrières telles que Air France ou coréan air mais aussi des lowcost taquisy jet Norwegian et enfin des cargos donc qui sont plutôt en charge de transporter de la marchandise tel que DHL ou Atlas air cette diversité et cette communauté d’airline est très importante pour nous dans notre contexte de Big Data j’y reviendrai un peu plus tard rapidement encore sur Open Airlines on a quatre bureaux basés à Toulouse Miami Montréal Hong Kong on est 90 collaborateurs en tout bonne chance pour me localiser ici et on réalise un revenu annuel de 9 million d’euros maintenant la partie intéressante je pense en terme d’innovation c’est de vous vous expli expliquer un petit peu mieux quelle est la mission de notre entreprise pour laquelle on est tous alignés c’est de réduire l’impact de l’aviation grâce à l’écopilotage des avions et pour se faire on a lancé il y a 10 ans une solution qui s’appelle skybis qui est très innovante sur ce marché qu’on appelle du fuel efficiency elle est très innovante parce qu’elle utilise le Big Data et l’intelligence artificielle pour collecter des millions de données les nettoyer quand on parle de ces données on parle des données FDR donc du flight data Recorder en réalité c’est pour faire simple c’est les données des boîtes noires euh ces donnéesl nous on va les traiter avec une grosse équipe de Data scientist des algorithmes d’IA pour les rendre utilisables euh pour les compagnies aériennes sous forme de recommandation qu’on appelle best practice euh pour donner un exemple concret comme recommandation par exemple on on peut recommander à un pilote qui est en vol de choisir un itinéraire différent qui permettra d’économiser vraiment beaucoup de carburant euh beaucoup de carburants ça veut dire quoi je pe vous donner un exemple concret toutes ces compagnies aériennes qui font partie de la communauté skybe ensemble en 2023 ont réussi à faire économiser plus d’un million de tonnes de CO2 qui pour nous était une vraie Milestone donc c’est un véritable une véritable réussite c’est ça aussi qui a fait qu’on est aujourd’hui la première French cleantetech merci pour votre attention merci beaucoup régist donc pour open airline c’était le dernier pitch de la jour journée merci à tous ceux qui ont pitché lors de ce mobilité innve on va d’ailleurs faire un un bilan de cette journée des présentations et bah savoir quelle est la suite hein parce que vous savez c’est que le premier d’une série d’événements on retrouve donc sur scène Mélanie Vergnon pour la DGITM et Gervet godudère pour la DGAC alors qu’est-ce que vous retenez de cette journée et puis qu’attendre ensuite merci beaucoup et bien tout d’abord on voulait renouveler nos nos remerciements à toute l’équipe qui a qui a préparé cette cette journée je pense qu’on peut les les applaudir et peut-être leur demander de venir à nos côtés sur scène parce qu’il se cachent dans l’ombre mais on peut vous assurer qu’ils n’ont pas ménagé leurs efforts j’en vois quelques-uns là au trè rang qui mériterait vraiment d’être à nos côtés sur sur la scène voilà on voulait les les remercier très chaleureusement alors ne vous sauvez pas tout de suite parce que vous avez encore un l’opportunité d’échanger avec les différents exposants qui qui nous attendent dans le haall et on pourra faire ça de manière conviviale en partageant un petit verre pour cette fin de journée voilà venez venez ils sont c’est vraiment un travail d’équipe donc pour le le bilan que je tire de cette journée c’est bien évidemment vous avez pu y participer vous-même des des échanges tout à fait passionnants et éclairants sur une grande diversité de sujets on est au Musée de l’Air et de l’Espace mais vous avez bien compris que la volonté c’était vraiment de couvrir l’ensemble des modes de transport donc je pense qu’on a su veillé à un savant équilibre et on remercie tous les tous les toutes les personnes qui sont venu pitcher présenter sur les petits stands leurs innovations qui sont très diverses dans tous les les modes de transport de l’industriel jusqu’à des briques plus logiciel ou ou data donc je pense que c’est c’est cet écosystème qu’on a réuni aujourd’hui à telleimage finalement de la de la diversité des des innovations qui qui fourmit et qu’on essaie de de détecter et de et d’accompagner au mieux euh je voulais vraiment vous vous remercier voilà d’avoir fait le le déplacement jusqu’ici bien évidemment pour la suite ça ne s’arrête pas là puisque on le disait en introduction de cette journée nous sommes sur la journée d’inauguration des vitrines de la mobilité donc pour ceux qui n’auraient pas pu profiter de toute la journée et qui ont des disponibilités ces ces prochaines semaines ces prochains mois nous vous invitons à à vous référer au petit programme qui est en ligne vous pourrez bientôt vous inscrire sur les différents événements qui se dérouleront un petit peu partout en France jusqu’au jusqu’au mois d’octobre donc je pense avoir dit l’essentiel que dire d’autrre si ce n’est que ça nous motive en tout cas pour continuer notre notre accompagnement de de cet écosystème innovant on sera très attentif à à écouter vos vos retours que vous pouvez évidemment nous faire oral par C ces temps d’échanges conviviaux qui qui nous permettent de de mieux nous connaître les uns et les autres et de mieux mieux cerner vos vos besoins lorsque vous êtes une entreprise innovantes vos attentes quand vous êtes peut-être un partenaire qui cherche aussi à être mis en contact avec des d’autres entreprises innovantes donc voilà c’est notre raison d’être je crois à l’ait et ça ne peut marcher que que grâce à votre présence et participation active et je vous en remercie du fond du cœur et voilà je propose encore un petit applaudissement pour l’équipe qui a qui a travaillé secondé par tous nos no prestatairees merci pour l’animation voilà et merci au Musée de l’Air et de l’Espace de de nous accueillir profitez-en aussi pour déambuler profiter des expositions on n pas le temps de tout faire en même temps mais voilà vous avez un petit un petit temps libre qui vous permettra j’espère de de vaquer à vos occupations qui vous sembleront les plus les plus enrichissantes pour pour cette fin de journée merci beaucoup B non ch non mais il y a pas de souci mais s c’est que ce soit dit et c’est très bien dit on était vraiment ravi de de de ce lancement merci vraiment encore à toute l’équipe parce que c’est beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de travail il y a des collègues qu’on a pas vu beaucoup C temps-ci au bureau ils étaient beaucoup ici d’ailleurs ils ont ils ont visité le musée de l’espace en lge en travers et je pense qu’ils en étaient heureux et non vraiment c’est une on est très contente d’inaugurer cette cette euh comment cette période avec tout un tas d’innovations qui vont aussi se se se se voir sur toute la France et ça c’est quelque chose de très positif aussi et c’est un c’est un des éléments que l’on qui nous tenait à cœur c’était de d’associer aussi des territoires et que ça ne se passe pas uniquement en région parisienne donc on lance on lance cette cette étape de de de d’élargissement de la connaissance de ce que de ce que nos nos interlocuteurs nos entreprises sont capables de porter au niveau national et on en est vraiment ravi merci à vous merci à toute l’équipe et les déambulations peuvent continuer et après il y a un petit cocktail voilà voilà merci à vous merci Gervet merci Mélanie donc l’événement se poursuit effectivement dans toute la France juste un mot pour vous dire que ces table ronde et ces pit sont diffusés sont diffusés en replay sur le site de La Tribune et sur les réseaux sociaux de la tribune event et un petit une petite info pratique aussi pour dire que ceux qui sont venus en voiture ont déjà vous avez vu qu’il y avait beaucoup d’autres alternatives qui vont être bientôt disponibles mais surtout vous allez profiter d’une journée de parking offerte si vous faites valider votre parking auprès de l’accueil donc maintenant rendez-vous au cocktail qui se situe au sein du du musée et je vous souhaite une excellente fin de journée peut-être à tout à l’heure [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]