La région Île-de-France et l’ARB îdF ont organisé le 3 juin 2024 une cérémonie pour les collectivités reconnues « Territoire engagé pour la nature » 2024. Cet événement s’est tenu dans l’auditorium de la Région Île-de-France.
Quelque 14 collectivités ont été désignées « Territoire engagé pour la nature », dont la moitié de renouvellements et l’autre de nouveaux arrivants, portant à 112 le nombre total de collectivités reconnues de 2021 à 2024.
00:00 – Introduction : Klaire Houeix – Animatrice régionale « Territoire engagé pour la nature », ARB Île-de-France, les chiffres clés du dispositif TEN
01:18 – Ouverture : Yann Wehrling – Vice-président chargé de la Transition écologique, du climat et de la biodiversité
05:06 – Introduction : les chiffres clés du dispositif régionale « Territoire engagé pour la nature », Klaire Houeix – Animatrice ARB Île-de-France
13:50 – Les agricultures des villes et des champs, liens avec la biodiversité et les collectivités, Olivier Renault et Lucile Dewulf – Chargés d’étude, ARB îdF
50:32 – Articulation TEN/Capitale Française pour la Biodiversité, Jonathan Flandin – Directeur, ARB îdF
01:02:42 – Retours d’expérience de Lauréats précédents
01:03:00 – Les actions de la collectivité d’Aulnay-sous-Bois en matière de végétalisation et de biodiversité, Daouda Sanogo, Adjoint au Maire chargé de l’environnement, des espaces verts et de la voirie et Corian Burgelin, Chargé de mission environnement, biodiversité.
01:36:40 – La politique de Vitry-sur-Seine en matière de biodiversité, Marine Duvivier, Cheffe de service, direction des espaces verts et Florence Diallo, Chargée de projets biodiversité et écologie urbaine, Pôle nature en ville, Vitry-sur-Seine
02:00:57 – Célébration et remise des diplômes TEN 2024
02:40:30 – Mots de Conclusion : Sophie Deschiens, Présidente de l’Agence régionale de la biodiversité en Île-de- France, Présidente d’Île-de-France Nature, Conseillère régionale d’Île-de-France, Déléguée spéciale à la Région circulaire et Amie des animaux
donc je suis votre animatrice pour l’après-midi et puis aussi votre animatrice du dispositif territoire engagé pour la nature en en Île-de-France je suis ravi de vous retrouver entrer entrer je suis ravi de vous retrouver donc pour passer cet après-midi ensemble introniser nos nouveaux lauréa 2024 partager aussi un petit moment de de connaissance et puis aussi un partage de retour d’expérience de lauréa précédent en l’occurrence 2021-2024 qui vont bah faire ét aussi de leurs réussite et de leurs actions menées dans le cadre du dispositif comme vous le savez maintenant c’est un petit peu un rendez-vous annuel dont on enfin pour lequel on commence à à s’habituer c’est vraiment l’opportunité pour nous de partager et de d’inscrire aussi cette journée dans dans dans un moment de réseau et d’échange et c’est d’ailleurs aussi pour ça qu’on vous propose à la fin de terminer par un petit cocktail convivial qui est aussi finalement la prolongation de de cette journée de travail avec des échanges plus informels mais tout aussi fructueux je vais pas m’attarder pour pour l’introduction de toute façon on va se retrouver benah finalement tout l’après-midi parceque je vais faire des des allers-retours et je vais de ce pas de ce pas pardon céder la la parole à Monsieur Yan Verling donc vice-président de la Région île-de-fance à l’environnement bonjour et on va un peu inverser les choses avec Sophie des chiens Sophie deschien fera la clôture je voulais vous remercier d’être venu pour ici à la région Île-de-France pour pour évoquer euh ensemble le les engagements que vous avez pris sur les territoires engagés pour la nature je serai assez bref parce que l’année dernière j’avais déjà dit la même chose et peut-être devant les les mêmes personnes euh pour vous dire que c’est un un une initiative queon salue depuis maintenant quelques années à laquelle on est ravi de participer avec l’ RB euh vous dire que du côté de la région î-de-france on est engagé sur les les enjeux de biodiversité depuis un certain nombre d’années maintenant que c’est pour nous un sujet au moins aussi important que que les enjeux climatiques je suis sûr que j’ai pas besoin de vous convaincre mais quand même ici ou là on le voit bien quand pour des néophites on parle d’environnement immédiatement c’est le sujet climatique qui vient en avant et jamais le sujet biodiversité ou assez rarement donc pour nous c’est vraiment un sujet qui est au moins aussi important et au moins aussi gravement préoccupant que le climat et donc c’est d’autant plus important pour nous que les collectivités s’engage s’engage fortement pour la pour la biodiversité on on accompagne déjà les régions la Région île-de-fance accompagne déjà très fortement les collectivités dans leur engagement pour la biodiversité à la fois avec la Rb bien évidemment que préside Sophie des chiens mais Sophie ne s’arrête pas là elle préside aussi Île de France nature qui agit aussi de manière très concrète et j’allais dire même de manière sonnante et trébuchante auprès des collectivités pour qu’elles aillent plus loin dans la la préservation de la biodiversité avec tous les dispositifs qui sont aujourd’hui sur la table qui était déjà le plan vert mais aussi maintenant les plans de renaturation euh des villes puisque nous ce qu’on voit aussi et j’en revient à la question climatique c’est que au fond la question climatique est importante mais elle rejoint totalement la question de la biodiversité dès lors qu’on qu’on considère d’une part qu’évidemment le climat et le changement climatique affecte la biodiversité ça finit par être d’ailleurs un des un des principals points de d’érosion de la biodiversité aujourd’hui là le changement climatique mais à l’inverse euh la l’ adaptation au changement climatique est une réponse peut peut chercher des réponses dans la préservation de la biodiversité c’est exactement comme ça qu’on raésonne à la région Île-de-France et c’est pour ça qu’on fait les projets de de renaturation dans les villes puisque c’est les solutions fondées sur la nature hein puisque c’est comme ça qu’on les appelle qui sont les meilleures solutions pour s’adapter au changement climatiqu dans les villes mais aussi dans les espaces naturels puisque vous l’avez peut-être vu nous avons lancé il y a peu de temps le plan milmar qui lui aussi vise à à la fois parce que les mars c’est un dispositif enfin c’est un écosystème extrêmement riche pour la biodiversité et puis c’est un un un petit endroit de d’adaptation pour la faune sauvage qui peut aussi avoir besoin de plus d’eau en été voilà donc ce disposit nous nous voilà on est content d’être à vos côtés pour pour le dispositif ten euh 14 laureéa c’est c’est ça aujourd’hui voilà 14 nouveaux lauréa et toujours encore si les chiffres n’ont pas changé la région ilî-de-france qui est en tête des collectivités laurat alors c’est c’est-à-dire que en nombre on est il y a 112 11 112 collectivité mais c’est vrai qu’on est une grande région en terme de nombre d’habitants et de nombre de collectivités mais quand même voilà on ne cache pas son plaisir de constater que nous sommes les plus nombreux en France à avoir des collectivités engagées qui sont des des territoires engagés pour la nature dispositif que nous conduisons donc au côté de l’état de l’ofb et nous en sommes très cont voilà pour ce petit mot d’introduction je vous souhaite une bonne après-midi de travail merci Monsieur le vice-président ça me fait quand même vous dire que on a de représentés donc au côté de la région effectivement nos collègues de l’Office français de la biodiversité qui aujourd’hui ne pourra pas prendre la parole contte tenu de la période de réserve mais voilà on salue leur présence toujours à nos côtés dans le cadre de de ce dispositif qu’on anime pour pour le compte de l’Office français de la biodiversité alors on va faire une petite adaptation et on se retrouve bah sur notre traditionnel petit panorama des chiffres clés alors on est toujours en tête attention quand même il faut rester vigilant et dans les starting blogs parce que vous allez le voir la pression monte donc pour revenir sur le dispositif territoire engagé pour la nature toujours toujours cette date clé donc le lancement du dispositif en en 2019 donc on commence maintenant à avoir quand même une certaine forme d’ancienneté et j’ai envie de dire de maturité dans le dispositif euh toujours cette période de reconnaissance qui reste inchangé pour une période de TR de 3 années et le nombre donc comme l’évoqué Monsieur le vice-président tout à l’heure de lauréa et donc de territoires reconnus en Île-de-France qui s’élève désormais à 112 toute typologie de collectivité confondu on va le voir dans les slides suivantes sur les éléments de détail un nombre bah quand même dont on peut se réjouir même si ça nous fait finalement nous île-de-fance moins enfin nous nous fait pardon contribuer dans une moindre part à l’effort national un nombre de de territoires reconnus qui est croissant donc même si l’Île-de-France n’est plus forcément contributeur dans sa majorité on peut quand même se réjouir que le dispositif hormis au delelà de de nos frontières prennent de l’ampleur aussi puisque euh finalement on a aujourd’hui 536 territoires qui sont reconnus en France métropolitaine et et re mer puisqueen fait on a un dispositif en 2019 qui était déployé sur des territoires un petit peu expérimentaux et puis bah au vu aussi des réussites sur ces ces territoires d’autres agences et d’autres collectifs régionaux se sont engagés dans le dispositif euh donc voilà un petit peu pour ça pour le le détail des éléments clés quand même par rapport à tout ça c’est que ben finalement on a une un nombre de territoires qui diminue un petit peu en Île-de-France au gré des renouvellements et des des nouvelles candidatures mais une surface engagée dans le dispositif qui est croissante puisque par qu’on est un petit peu enfin on approche la trentaine de de pourcent de surface régionale qui est couverte par des territoire engagés donc une répartition des 112 entre 100 communes et 12 inter intercommunalités et un détail donc une proportion comme c’est indiqué là avec toujours la métropole du Grand Paris qui est dans le dans le dispositif des petits villages des petites villes des villes moyennes des grandes villes à peu près dans la même proportion donc autour de 25 à chaque fois et puis des des EPT et intercommunalités qui viennent finalement renforcer un petit peu le dispositif on avait une un démarrage un petit peu tranquille pour ces intercommunalités qui voilà aujourd’hui tout l’intérêt de de rejoindre le dispositif et de se mobiliser donc voilà toujours aussi cette notion en lien avec avec ce la la cible finalement du dispositif c’est-à-dire une diversité on touche tout le monde et qu’on soit un petit village une métropole ou une ville moyenne chacun peut être concerné et au gré de ses compétences intervenir sur son sur son territoire juste pour vous rappeler en terme d’outils puisque l’idée aujourd’hui c’est pas de mobiliser la parole mais bien de de vous faire parler à la fois les anciens et puis à la fois les nouveaux aussi que qu’on a le plaisir d’accueillir aujourd’hui vous rappelez donc cet outil vraiment à la disposition qu’on a créé donc il a ça maintenant presque 2 ans et qu’on administre donc la plateforme aide biodiversité en île-defance ce qui recens les aides qu’elles soi technique en ingénierie de de projet ou enfin et ou financière pardon euh les aides en faveur de la nature de la biodiversité à qui peuvent soutenir vos vos actions à mettre en place sur les territoire donc une plateforme dont le lien est mentionné là et puis vous rappelez également que dans tout le courant de l’année 2023 on a tenu un cycle de webinair dont les replay sont disponibles sur le lien juste en dessous aussi euh qui traitait donc des outils d’ingénierie technique et financière sur quatre thèmes à savoir la renaturation l’eau et les milieux aquatiques l’acquisition de connaissances donc notamment à travers tout ce qui était diagnostic écologique atlas de la biodiversité communale et cetera et quelques dispositifs locaux donc on a fait ce ce dernier webinaire avec les conseils départementaux euh pas tous mais certains qui ont pu présenter aussi leurs dispositifs d’aide locaux euh pour soutenir soutenir vos vos actions donc les anciens du dispositif connaissent et ont peut-être même déjà participé en direct à ces à ce à ce cycle de webinaire pour les nouveaux tout est encore disponible et donc vraiment je vous invite à à le consulter et donc pour les outils de cette année 2024 pardon de nouveau cycle de de webinaire on vous propose là de monter en compétence à la fois sur les aspects naturalistes et puis à la fois sur les les aspects un petit peu gestion d’espace vision d’écologue donc un premier cycle de webinaire qui a été lancé frcé donc bah au début de l’année 2024 qui s’intitule Une saison in taxon donc à peu près comme son nom l’indique l’idée c’est de présenter un taxon à chacune des saisons on a déjà fait un épisode donc sur les les amphibiens en début de d’année 2024 un second épisode qui a eu lieu si je ne m’abuse la semaine dernière sur les oiseaux et deux épisodes à venir donc en septembre et décembre de cette année donc sur les chauvees-souris et les poissons euh donc donc voilà pour ce ce cycle là et sur le lien qui est indiqué vous avez à la fois les éléments de programme d’inscription pour les futurs webinaires et de Replay pour ceux qui se sont déjà déroulés et le deuxème cycle donc qui est mené en parallèle donc en gros on se retrouve presque une fois par mois finalement en format webinaire et puis sans compter les échanges qu’on peut avoir aussi individuellement et puis de manière collective ce deuxième ce deème cycle de webinaire qu’on a intitulé fausses bonnes idées alors absolument pas pour être dans la pro voation he mais bien pour recadrer finalement les interventions et et ce en fait en en pleine conscience c’est-à-dire remettre un petit peu l’église au milieu du village il est pas question de remettre en cause telle ou telle pratique mais bien d’indiquer en fait les effets positif et ou négatif sur la biodiversité ne pas prétendre faire des actions pour telle ou telle raison pensant servir la biodiversité parce que des fois ça peut vraiment faire contre-emploi je vois des têtes qui se lèvent vraiment c’est un cycle qui a un succès mais sans commune mesure qu’on attendait pas forcément et c’est vraiment une bonne une bonne surprise donc avec deux épisodes à venir donc en octobre et novembre prochain sur les forêts urbaines et les aménagements pour la petite faune et puis deux épisodes qui ont déjà eu lieu donc sur les les espèces exotiques envoillissantes et les aménagements en faveur des pollinisateurs sauvages là encore le lien qui vous a ind c’est à la fois la page de notre site Internet pour vous inscrire au prochain et pour visionner aussi le replay de des des épisodes précédents donc voilà l’opportunité a je vous en prie voilà ben on pourra enfin je je c’est en cours de construction mais on évoquera effectivement ces questions là alors de toute façon si on si on les met pas au sujet la question des mares et des moustiques ça revient très très souvent dans les questions donc s’il y en a que ça intéresse on a déjà des éléments réponse dans l’épisode sur les amphibiens où on a on a des ressources scientifiques qui sont mentionnées notamment par rapport à à un peu cette cette fausse croyance par rapport au au Mar euh voilà je voulais pas forcément m’étendre beaucoup plus sur ces chiffres voilà on est ravi bah à la fois de voir que le dispositif continue à vivre dans une certaine mesure un petit peu maintenant dans sa routine on a un peu une une une allure de travail bah qui qui fait qu’on a un volume un volume constant peut-être que au-delà on ferait peut-être un petit peu moins de de qualité donc toujours à votre disposition pour si ce n’est transformer ces chiffres en quelque chose de plus élogieux en tout cas transformer les territoires en quelque chose de plus de plus biogène et accueillant pour pour la biodiversité je vais inviter de ce pas mes collègues donc voilà que je remercie pour leur participation l’idée maintenant vous le savez dans le programme on a toujours un petit mot un petit de de de partage de de connaissance avec vous on a choisi aujourd’hui le thème des des agriculture donc on a mis au pluriel avec les agricultures des villes et les agricultures plus rurales des champs et donc ce sont mes deux collègues donc Lucile deulf et Olivier Renaud qui sont chargé d’études naturaliste et écologue et écologue pardon à l’Agence régionale de la biodiversité qui vont vous parler un petit peu de ça et surtout après alors pendant qui surtout bah pendant écouter mais en même temps noter vos questions et après se consacrera aussi un temps d’échange euh pour à la fois poser des questions à nos intervenants et éventuellement interagir euh au sein de de la [Applaudissements] salle bonjour et bien donc merci de de nous accueillir euh donc effectivement claire nous a demandé si on pouvait parler de d’Agriculture des villes et des champs et surtout donc des liens avec ces entre ces agricultures et la biodiversité et évidemment des actions que vous collectivité pouvez mettre en œuvre pour favoriser cette biodiversité agricole alors en premier lieu une petite présentation très rapide de l’agriculture en Île-de-France comme vous pouvez le voir sur la carte qui vous est présentée l’agriculture c’est quasiment la moitié de la surface de de l’Île-deFrance on l’oublie souvent 4 7 % de la surface régionale à peu près 4400 exploitations agricoles et cette carte et les graphiques qui sont sur la droite vous présente aussi le type d’agriculture que qui prédominant en île-de-fance et comme vous voyez c’est plutôt jaune et ce que vous voyez en jaune ce sont plutôt les grandes cultures donc de grandes cultures et vous le voyez sur le la le graphique de droite 92 % de des surfaces agricoles et euh on voit plus très bien parce que ça 76 % des exploitations sont engagées dans ces grandes culture et côté urbain donc avec l’agriculture urbaine alors quand on parle d’agriculture urbaine on l’associe à l’agriculture de proximité mais ici on se concentre sur les microfermes urbaines professionnelles participatives et spécialisé et les jardins collectifs quand on parle de Ferm urbaines participative on parle des fermes dont le chiffre d’affaires dont la moitié du chiffre d’affaires n’est pas n’est pas fourni par le l’alimentation enfin la production alimentair mais par d’autres activités notamment des activités de pédagogie de formation et les fermes urbaines spécialisé quandant à elles sont celles justement pour lesquelles la production alimentaire garantit plus de 50 % du chiffre d’affaires euh donc si on regarde la répartition de de de ces espaces on a aujourd’hui sur l’observatoire de l’agriculture urbaine et périurbaine 1625 qui sont recensés donc une très grande majorité de jardins collectif donc jardins partagés familiaux euh et on a presque 180 ferm urbaines participatives et 144 fer urbaines spécialisées avec une répartition spatiale qui est très marquée vous pouvez le voir sur la carte en violet en fait ce sont justement les fermes urbaines professionnelles qui se centrent vraiment sur le cœur d’agglomération tandis que en en petite couronne on va avoir donc dans les nuances de verre les fermes urbaines les jardins collectifs pardon donc avant de de parler de déjà une petite définition avant de parler d’agriculture une petite définition de la biodiversité ça mange pas de pain pour qu’on soit tous d’accord donc la biodiversité c’est la biodiversité des milieux naturel que vous voyez sur le dessin donc les forêts les prairies les zones humides les champs agricoles c’est aussi des des des milieux la la diversité des espèces comme par exemple voilà les araignées les poissons les les champign pignons les papillons les oiseaux et cetera et au sein de ces espèces la diversité génétique la diversité des gènes et puis quelque chose qu’on voit pas ici sur ce sur ce dessin ce sont c’est aussi la diversité des interactions qui relient toutes toutes ces espèces tous ces tous ces gènes et cetera alors la biodiversité en milieu agricole ben comme vous le voyez donc il y a plusieurs études qui qui ont montré l’évolution de de cette biodiversité agricole sur la partie gauche de la diapositive vous voyez les résultats du suivi temporel des oiseaux communs sur 30 ans et donc qui vous montre l’évolution des espèces d’oiseau spécialistes de différents milieux donc forestiers urbain généraliste et agricole et vous voyez que la courbe la plus sombre c’est la courbe des oiseaux spécialistes des milieux agricoles et donc vous voyez un fort déclin de de ces oiseaux ça c’est pour valable pour la France c’est aussi valable en Europe il y a une étude qui est paru l’année dernière à peu près à cette époque qui a montré que en 37 ans on a perdu un/4 des oiseaux européens et que ce déclin est beaucoup plus marqué chez les les espèces qui sont spécialistes des milieux agricoes et l’autre article qui est en bas à droite ça c’est un article qui concerne les insectes pour vous montrer que évidemment il y a pas que les oiseaux he qui sont concernés par par ce déclin et d’ailleurs le déclin des des uns est probablement ement lié au déclin des autres alors les aspects généralistes c’est des espèces qu’on va retrouver dans dans tous les milieux donc vous avez des espèces qui sont spécialistes forestiers qu’on va retrouver uniquement dans les forêts des espèces agricoles qu’on va retrouver uniquement en milieu agricoles les espèces urbaines qu’on va retrouver dans les milieux urbains et vous avez des espèces qu’on va retrouver dans tous les types de milieux et ces espècesl elles sont pas spécialisées donc elles sont généralistes on les retrouve partout alors ça c’est quelque chose qui maintenant commence à être bien connu donc avec C ce type de suivi c’est effectivement avec l’intensification de de certaines pratiques l’artificialisation des sols et cetera et ben en fait c’est tout tout ça ça défavorise les espèces spécialistes au détriment ou plutôt en faveur des espèces généralistes ça veut dire que partout dans tous les milieux on a un un remplacement donc ça veut dire que en terme de biomasse en terme de nombre d’oiseaux vous avez toujours le même nombre d’oiseaux enfin avant c’était un peu le cas maintenant c’est un peu différent mais en tout cas vous avez l’impression de voir toujours autant d’oiseaux sauf qu’en fait c’est toujours les mêmes espèces et donc en île- de- France on a aussi des résultats à vous montrer en île-defance un des indicateurs qu’on utilise le plus pour évaluer l’état de santé la biodiversité ce sont les liste rouge régionale dont la méthodologie a été mis en place par l’Union internationale pour la conservation de la nature les les listes rouges donc on on les élabore à la Rb avec de nombreux partenaires jusqu’à maintenant on en a réalisé h dont vous pouvez voir d’ailleurs les dates et groupes sur sur les diapositives de manière générale je vais pas rentrer dans le détail mais de manière générale ce qu’on observe en fait c’est que en fonction des groupes on a toujours à peu près entre un/4 et un/ers d’espèces menacées voire un peu plus et si on prend en compte toutes les espèces évaluées au final on a à peu près la moitié des espèces d’Île de France s évalué qui se pent plôt bien donc il sont en préoccupation mineure et pour le reste on est à divers degrés de vulnérabilité en fonction des pressions qui passent sur ell les espèces menacées étant les espèces en danger critiqu d’extinction en danger vulnérable les espèces quasi menacées c’est celles qui le seront prochainement si on met pas en place des mesures rapidement pour enrayer les pressions qui pèent sur elles il y a des espèces qui ont déjà disparu d’île-de-fance et on a enfin une petite proportion à peu près 5 % je crois euh des espèces pour lesquelles on n pas assez de données en fait pour savoir si elles sont menacées ou pas et donc bah si on regarde voilà au total on a des pressions qui vont peser alors le le les pressions principales en fait qui pèsent sur les espèces plutôt en milieu urbain c’est la destruction des habitats et l’artificialisation eu et donc plutôt en agglomération et en milieu rural alors ces pressions là elles pèsent évidemment aussi parce que l’artificialisation elle elle connaît aussi beaucoup les les milieux ruraux mais on va avoir un facteur dominant qui va être quand même le l’utilisation de pratique intensivees encore largement réparti et enfin on a un troisième paramètre qui joue de plus en plus et qu’on voit surgir dans les indicateurs depuis une bonne dizaine d’années maintenant c’est effectivement effectivement le réchauffement climatique on voit notamment sur les espèces qu’on qu’on associe plutôt au milieu frais les espèces qu’on appelle boréo alpines parce qu’elles ont une air de répartition mondiale plutôt situé dans le le nord de de l’Europe euh des des enfin en tout cas dans le nord du du du globe et qu’on va avoir en île-de-fance euh dans les fonds de Ballé donc dans les milieux frais dans les milieux humides et cetera et ces espècesl maintenant on commence à voir qu’elles sont elles commencent à être très affectées par par le réchauffement climatique alors euh quelques exemples de de pratiques agricoles qui permettent de favoriser cette biodiversité et d’utiliser cette biodiversité puisqueen fait euh on sait que si on favorise cette biodiversité sur les parcelles agricoles et ben en fait cette biodiversité elle va travailler gratuitement pour les agriculteurs donc je vous présente quelques éléments de cette biodiversité agricole évidemment sur cette diapo ne figure pas la biodiversité cultivée euh donc tout tous les toutes les les productions hein qui sont qui sont développées mais vous avez plutôt bah ce qu’on va appeler en gros les auxiliaires donc d’une part les pollinisateurs euh les prédateurs des ravageurs et les ingénieur du sol que constituent par exemple les vers de terre les champignons les bactéries extrêmement importants et d’autres organisme du sol alors pour euh parler on a choisi vous présenter quelques exemples évidemment on peut pas être exhaustif euh un des exemples de de pratiques qui favorisent la biodiversité c’est c’est la plus connue hein c’est la bio l’agriculture biologique qui se départi des des engrais et des pesticides de synthèse et donc on vous montre ici quel quelques études qui qui présentent les effets de ces pratiques donc vous avez une étude là par exemple qui a compté pour les différents groupes taxonomiques c’est-à-dire les différents groupes de de faunes et de flore qui sont représentés ici le nombre d’études pour lesquels cette agriculture biologique avait un effet plutôt positif en vert plutôt négatif en rouge et vous voyez que sans surprise l’agriculture biologique est plutôt favorable à la biodiversité un autre type d’agriculture don on parle de plus en plus mais qui est beaucoup moins connu c’est l’agriculture de conservation des sols cette agriculture de conservation des sols elle se base sur trois principes la réduction ou l’abandon complet du du Labour c’est veut dire qu’on va semer directement dans dans le couvert végétal des couvert une couverture du sol totale et sur toute l’année soit par des résidus de culture soit par des des cultures de couverture qui sont par exemple des des engrais verts et puis pour lutter contre les les plantes adventistes les mauvaises herbes une un allongement des rotations des cultures c’est-à-dire une diversification des cultures qui qui va permettre un peu de brouiller les pistes pour les pour les ravageurs et donc là le le graphique que vous voyez sur la la diapo de droite vous présente l’abondance de divers organismes du sol donc les champignons les bactéries dont dont j’ai parlé tout à l’heure et puis tout un tas de d’arthropodes de de du sol qu’on va retrouver et dans des parcelles qui ont été cultivées en agriculture conventionnelle enfoncé en agriculture biologique en plus clair et en agriculture de conservation des sols en très clair je vérifie que je ne dis pas de bêtises c’est bien ça et donc vous voyez que pour cette faune du sol et en tout cas c’est pour ces ces organismes du sol l’agriculture de conservation des sols est très très intéressante dernière pratique on va pas avoir le temps de de de tout de tout raconter mais vous aurez une petite surprise à la fin l’agrooresterie donc cette agroforesterie c’est toutes les pratiques agricoles qui consistent à planter des arbres dans et autour des champs et à intégrer l’arbre dans le système de culture donc là vous avez par exemple en haut à gauche un champ de céréales qui est planté avec avec des des arbres donc l’intérêt c’est que pardon ah oui oui oui ça se développe pas mal france d’ les deux dernières photos c’est en île-de-fance donc ça ah non c’est c’est pas en île-de-fance mais en fait pour l’instant donc en île-de-fance on a ce type d’agriculture sauf que les arbres ils sont encore petits donc ça ça se développe donc mais le la deuxième est en île de pardon ah oui oui oui en fait l’idée c’est d’ajouter l’arbre comme une nouvelle culture alors ça peut être par exemple des arbres à des fruitiers des arir coqu des noyés donc pour faire du bois et cetera donc en fait finalement tout ce qui est permet dans le voit avec les poulesin en fait les poules elles utilisent ces arbres dès qu’il y a un rapace dans le ciel elles se mettent sous les arbres donc ça elles ont très bien compris que enfin c’est comme ça que ça fonctionne et donc on on va intégrer une nouvelle production c’estàdire ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier euh pour voilà exactement voilà et et alors vous avez à droite une étude d’inrae qui vous montre que donc il y a tout un tas de pratiques qui sont favorables à la biodiversité et cette agroforest elle répond à de très nombreux enjeux que ce soit pour la biodiversité évidemment faut que ce soit rentable he bien sûr la biodiversité le climat et cetera le l’épuration des EOS la rétention la enfin tout tout tout ce que vous connaissez les bienfaits des en fait bah c’est ces histoires de de bienfa des c’est exactement en fait c des dans les champs finalement exactement voilà donc je m’arrête là pour l’agriculture des champs et et pour l’agriculture des villes donc les composantes les dynamiques sont un petit peu différentes ah oui c’est vrai ou alors la la question qu’on peut se poser pour l’agriculture urbaine c’est en fait est-ce qu’elle peut contribuer au maintien de la biodiversité en ville pour se faire on on peut partir de plusieurs principes plusieurs postulats pour qu’elle puisse contribuer à à la biodiversité en ville il faut qu’elle contribue à la trame vert et bleu il faut qu’elle qu’elle permette de réduire l’empreinte carbone des les consommateurs en limitant le l’emprinte carbone de la production et du transport et en favorisant la biodiversité qu’elle permett aussi de créer de nouveaux habitats favorables aux espèces de préserver une biodiversité cultivée et une variabilité génétique et enfin qu’elle permettre l’entretien la restauration voire la pérénisation des sols urbains même si le plus souvent il y a quand même une dynamique assez assez temporaire dans dans dans le développement de l’agriculture urbaine alors donc ces questionsl on se les ait posé à l’agence et on a lancé pour y répondre une étude dont je vais vous présenter quelques résultats préliminaires même si la publication est pas encore sortie cette étude c’est biso pour biodiversité service écosystémique en agriculture urbaine je m’arrête un instant sur le protocole parce que je vais utiliser quelques jargon dans le site de dans le la suite de la présentation pour cette étude on a fait des relevés phonistiques et floristiques sur une vingtaine de sites en proche couronne et Paris intramuros et ces inventaires on les a fait à la fois fois dans les zones cultivées et à la fois dans ce qu’on appelle les zones annexes c’est-à-dire les bandes en herbé chemin et cetera qui sont pas utilisé pour la production alors on s’est rendu compte que en fait ces espaces d’agriculture urbaine ils avaient un potentiel d’accueil intéressant pour la Faun et la flore on voit je vais vous expliquer les graphiques que je que je présente au fur et à mesure qu’en fait il y a des communautés floristiques mixte et plutôt associé aux cultures qui arrivent à s’exprimer dans ces milieux-là euh en fait vous voyez les les les rectangles là les les box plot c’est à la fois dans chaque transect on se rend compte qu’il y a des communautés floristiques qui sont associées aux friches euh mais également au au gazons et aux prairies euh on a par contre une flore qui témoigne plutôt de sites perturbés euh mais qui est assez associé aux insectes alors euh le non faut pas que je bouge le dandrogramme pour vous expliquer qui est en fait c’est une étoile qui nous permet de comparer différents sites entre eux en vert et en orange vous avez les espaces cultivés en ville et en pointiller vous avez les prairies urbaines nous ce qui nous intéressait aussi c’est de voir si l’agriculture urbaine ça peut être un milieu supplémentaire pour accueillir d’autres espèces par rapport à des milieux urbains à des espaces de nature à des espaces de nature en ville comme par exemple les prairies urbaines donc à gauche en fait vous avez des indicateurs qui sont plutôt témoins de la perturbation du milieu comme le degré de nitrophilie c’est-à-dire le le la pétence des espèces floristiques pour l’azote donc qui montre qu’en fait il y a plutôt un enrichissement du du du sol par l’activité humaine et également on voit que dans les espaces cultivés en ville le pourcentage d’espacces annuel est beaucoup plus important que dans les prairies urbaines ça s’explique aussi parce que bah comme on c’est des milieux qu’on entretient et qu’on cultive les espèces pluriannuelles donc à un cycle de vie plus long n’ont pas forcément le temps de s’installer en revanche ce qu’on voit aussi c’est que pour le potentiel d’accueil sur de la faune et notamment des insectes ces espèces là elles ont des offres en hectare qui sont assez importantes et même plus importantes que dans les praires urbaines on est sur un pourcentage de plantes zoor c’est-à-dire dans la dispersion des graines se fait par les animaux qui est à peu près similaire aux prairies urbaines et de plantes anentomogam c’està-dire dans la reproduction est effectuée par les insectes qui est là aussi assez similaire même si un peu un peu supérieur par rapport à ce qu’on retrouve en prairie urbaine donc c’est des indicateurs qui sont plutôt intéressants pour nous ça montre que c’est un milieu complémentaire par rapport à d’autres milieux de nature en ville on observe aussi que il y a un cortège d’insecte pollinisateur qui va être associé tant milieu urbain que périurbain ce que vous voyez là en fait c’est le pourcentage d’espèces communes entre les insectes pollinisateurs qu’on retrouve dans biso et les insectes pollinisateurs qu’on va retrouver dans différentes collection du spipole donc le spipole c’est un programme de science participative suivi photographique des insectes pollinisateurs qui a été fait dans différents milieux urbains vous avez le gradient urbain là et ce que ça dit par exemple c’est que on a 1/ers des espèces qui sont présentes dans ce ple qu’on retrouve dans des milieux peu urbanisés donc plutôt périurbains et on a en même temps dans ces mêmes milieux 60 % des espèces qu’on va retrouver dans dans des milieux urbains denses ce qui montre qu’en fait les les sites d’agriculture urbaine sont des sites dans lesquels on a à la fois des communautés d’insectes qu’on retrouve dans des milieux différents mais qu’en plus c’est des PO c’est des sites qui peuvent potentiellement accueillir des insectes qui sont urbanophobes c’està-dire pour qui normalement la ville c’est plutôt un milieu impénétrable donc là encore c’est un résultat qui est qui est vraiment intéressant mais mais c’est conditionné à certains paramètres quand même il y a des paramètres qui jouent dans la conception des sites sur l’accueil de ces espèces on a un effet qui est très important de la surface des sites on enfosse un peu une porte ouverte en disant ça mais en fait plus la taille des parcelles est importante plus on a une taille de zonees annexe aussi qui est importante ça entraîne une augmentation de la diversité floristique spontanée qui elle augmente une diversification une une diversité des insectes polonisateurs également plus importante en revanche petit aparté ça diminue la diversité des flores cultivé pourquoi parce que en fait dans l’étude les sites les plus grands sont généralement les microfermes urbaines sur lesquelles on a des cultures spécialisées par rapport au au jardins partagés parce qu’on a fait des inventaires à la fois dans les microfermes urbaines et à la fois dans des dans des jardins partagés familiaux l’autre facteur qui est également important pour la présence de ces espèces c’est la connectivité euh on se rend compte que même si c’est des c’est des sites qui peuvent potentiellement accueillir des espèces urbanophobes le milieu urbain joue quand même très un rôle très important dans dans la présence des espèces vous avez ici en fait un graphique qui montre que en fonction de de l’indice de ruralité ou si on prend dans l’autre sens l’indice d’urbanité on a une un nombre d’espèces floristiques qui est beaucoup plus important dans les zones qui sont euh plus plus périurbaines que dans les zones urbaines et donc une fois qu’on a fait ce constat bah aujourd’hui on vous en parle mais évidemment le plus important c’est de voir les collectivités quel rôle vous pouvez avoir aussi aussi là-dedans je redonne la parole à Olivier et donc pour les collectivités plutôt rurales donc vous pouvez avoir un rôle très fort hein en fait pourquoi on parle de ça c’est parce que euh donc cette agriculture donc on a dit au début queelle avait un impact relativement négatif sur euh la biodiversité agricole mais il y a quand même de nombreux agriculteurs qui s’engagent vers une transition agroécologique et en fait cet engagement ce qu’on montre on a aussi fait des études de sciences humaines et sociales on montre qu’ils peuvent pas ils peuvent pas le faire tout seul donc ils ont besoin d’être accompagnés et pour ça il faut de la consommation et pour ça il faut que vous soyez là pour pour les accompagner alors comment est-ce que vous pouvez les accompagner premier premier élément c’est sur le le foncier c’est dire que quand il y a des agriculteurs qui qui cherchent à qui partent à la retraite on peut sécuriser le foncier pour avoir péréniser l’activité agricole donc ça vous pouvez le faire dans les documents d’urbanisme l’aménagement du territoire également les documents d’urbaniste donc plu plui Scott peut aussi intégrer les circulation c’estàd que l’idée c’est de faire en sorte que il y ait de la circulation apaisé entre les nonagriculteurs et les agriculteurs dans certains secteurs ruraux il y a de véritables conflits lors des périodes de de de où on a besoin alors soit de faire la transumance alors il y a l’élevage c’est 6 % en Île-de-France donc ça pose pas trop de problème mais en tout cas le passage des machines agricoles ça peut avoir un impact vous pouvez aussi accompagner les agriculteurs par des aides à l’installation euh des aides à la diversification des filièes je viens de dire que les evage pour l’instant il est tout à fait moribon en Île-de-France on peut envisager que vous vous investissiez dans des aides dans un accompagnement des agriculteurs pour le développement de l’élevage d’autres de d’autres production végétale les circuits courts de proximité évidemment ça c’est hyper important parce que ça permet d’ailleurs de reconnecter les habitants avec les agriculteurs encore une fois les agriculteurs peuvent pas changer tout seul il faut qu’il y ait de la consommation c’estàd ils vont pas se mettre à cultiver des trucs que personne n’achète euh on sait qu’il faut consommer énormément de légumineuse est-ce que vous en consommer tous les jours peut-être pas en tout cas pour qu’il ait de la production de légumineuse bah il faut qu’il y ait des gens qui achètent hein forcément donc les circuit courts de proximité les ventes à la ferme les amapes et cetera donner un local pour une AMAP par exemple ça ça peut être du ressort des des collectivités organiser des rencontres avec les agriculteurs euh faire des rendeau gourmandes et cetera donc ça aussi c’est ce sont des choses qui peutêtre qui peuvent être mises en en œuvre et à une échelle un peu plus large vous avez tout ce qui est projets de territoire qui sont qui sont intégrés par exemple dans les pan le pmètes de protection des espaces agricoles et naturels pr urbains donc il y en a qui se développent en Île-de-France où il y a à la fois de la sécurisation foncière et puis un projet de territoire pour reconnecter la l’offre et la demande en matière agricole et puis vous avez aussi les projets alimentaires territoriaux qui vise aussi ce ce ce but là et en milieu urbain le rôle des des collectivités alors ça rejoint quand même aussi beaucoup ce qu’a dit Olivien parce que toutes ces réflexions sur les circuits courts on peut aussi les avoir pour le milieu urbain on na pas dégagé dans l’étude une un effet en fait de la gestion sur les site euh on a une une pluralité de gestion qui est telle en agriculture urbaine qu’on n’a pas pu dégager de tendance sur ce que ça peut avoir comme comme effet sur la biodiversité néanmoins les résultats qu’on démontre en fait ça montre que c’est au niveau de la conception que ça se passe et là les collectivités elles ont leur rôle à jouer je l’ai dit avant mais du coup prévoir des surfaces suffisamment importantes quand vous souhaitez mettre en place des projets d’agriculture urbaine ou de P urbaine pour les comme pour les microfermes urbaines euh et aussi de péréniser ces espaces euh de de pas seulement les prévoir sur des sites transistoires euh en attend d’une valorisation foncière mais également de les prévoir sur des sites pérennes euh d’avoir également de prévoir des micro habitats dédiés à la biodiversité comme les Marles les pierrers ça c’est des résultats que j’ai pas montré mais par exemple le le la présence d’une mare dans un espace cultivé en ville en fait joue beaucoup sur sur l’abondance des espèces le l’intégration des sites aussi dans la mise en vre de la trame vertéblée on voit le le rôle de la connectivité qui est extrêmement important et donc avoir une logique de de tram vert et bleu en plus des friches urbaines en plus des parcs urbains et des autres espaces de nature en ville euh quand quand on réfléchit à à l’installation de de ces espaces c’est extrêmement important si on veut qu’il puisse aussi servir à la biodiversité et pas n’avoir que des aminités sociales on n pas le temps de parler de tout je crois en plus qu’on a un peu débordé non ça va mais on a à la Rb on fait pas que des présentations des formation on on rédige aussi des guides et notamment des carnets pratiques vous les avez vu à l’entrée euh le carnier pratique accueillir la biodiversité dans son jardin il vient de sortir et il aborde toutes ces thématiqu là voilà il aborde toutes ces thématiques là et notamment aussi un peu plus des aspects sur les pratiques et la gestion donc hésitez pas à vous le procurer c’est pour les jardins privés mais ça peut tout à fait s’appliquer à des Jardins Jardin Public et et jardins partagés ou ou microoferme le guide renaturer les villes qui est déjà sorti il y a quelques années mais qui aborde aussi ces sujetsl notamment certains exemples de renaturation en lien avec l’agriculture urbaine et pour l’agriculture des champs on vous présente le tout nouveau guide agriculture et biodiversité qui est paru qui a tout juste un mois et qui a été réalisé dans le cadre d’un programme qui s’appelle mobidif mobiliser la biodiversité pour la multiperformance des exploitations agricoles en Île-de-France l’acronyme le plus long du monde c’est pas de nous on est juste associé et donc qui euh est accompagné d’un petit clip agriculture et biodiversité qui est disponible sur notre notre chaîne YouTube et qui reprend tout ce que qu’on vient de vous raconter et bien plus encore n’hésitez pas il est aussi disponible en présentation merci et peut-être oui juste pour retenir en fait quels sont les les éléments que vous devez retenir c’est pour favoriser cette biodiversité agricole ben vous l’avez compris c’est diversifier à à tous les niveaux la biodiversité cultivée la biodiversit é dans les parcelles par les pratiques particulières la biodiversité autour des parcelles et donc cette biodiversité elle va ensuite travailler gratuitement réconcilier et hybrider les types d’agriculture vous avez vu qu’on a pas fait d’opposition entre agriculture des villes agriculture des champs agriculture biologique agriculture de conservation des sols et cetera en fait tout toutes les les agricultures peuvent être intéressantes évidemment l’accompagnement crucial des collectivités que que vous êtes voilà cette fois on vous remercie merci [Applaudissements] merci beaucoup Olivier et Lucile pour cette présentation est-ce qu’on a des questions dans la salle je le sais c’est difficile d’ouvrir le bal des questions est-ce que il y a un volontaire quand même pour le faire ou mais merci beaucoup bonjour on s’est déjà rencontré à Cruis surork avec avec clair euh non oui juste une question sur sur l’agriculture et sur l’environnement en milieu rural en fait bah vous connaissez un petit peu le village nous on a un agriculteur en fait qui qui est installé sur le village et en fait bon on échange régulièrement avec lui mais quand je quand je quand je vois cette présentation je me dis bon faudrait peut-être l’intégrer lui aussi en fait pour pour essayer de brainstormer enfin essayer de de de réfléchir ensemble sur des sur un début de bonne pratique sur quelque chose c’est vraiment la réflexion je me faisais quand quand quand je voyais ce cette présentation et ma question en fait c’est comment est-ce que justement comment est-ce que vous pouvez nous accompagner nous commune rural pour bah justement pour embarquer le plus possible les gens qui sont qui sont autour de nous parce que nous on a un agriculteur sur la commune mais on est sur le plateau de m en mulsen enfin et cetera c’est c’est beaucoup d’agricul donc c’est ça ma question comment est-ce que nous euh mais collectivité territoriale on peut embarquer les les différents acteurs sur sur notre territoire l’idée alors y a plusieurs sousqus dans votre question la première question c’est comment embarquer les agriculteurs et ça c’est pas évident parce que comme je l’ai dit tout à l’heure un agriculteur il peut pas enfin souvent ceux qui sont engagés en grande culture dans des systèmes intensifs ou en tout cas dans des systèmes très productifs c’est ile pour eux de changer parce que bah déjà ils savent pas forcément faire autrement voilà ils ont pas forcément des aucun agriculteur que j’ai rencontré ne se dit allez je vais empoisonner tout le monde enfin ils sont tous complètement conscients de des problèmes ils sont conscients du fait qu’ils ont envie de changer ils sont conscients du fait que ça leur coûte très cher en un Tran de donc voilà la question c’est comment est-ce qu’on peut les accompagner donc la première chose c’est effectivement ils savent pas forcément faire donc il faut de la for formation il ça ils ont ils sont engagés économiquement dans des emprunts ou des choses comme ça donc il faut un accompagnement financier donc il faut de la consommation donc c’est aussi pour ça que je disais tout à l’heure que ils peuvent pas ils peuvent pas agir tout seul donc vous les habitants les consommateurs à plus ou moins large échelle et cetera il faut qu’il se mettent à tant s’il y a s’il y a de la demande il y aura de l’offre donc et ensuite il y a un autre élément c’est le regard des autres agriculteurs et chez les agriculteurs c’est c’est quelque chose qui est très très très important c’està dire que quand il y en a un qui change il y a les autres qui sont tous en train de le regarder en disant quand est-ce qu’il va se planter donc c’est c’est extrêmement difficile de de changer alors pour répondre à la deuxième question la deuxème sousptie de la question c’est comment est-ce que vous vous pouvez les accompagner ben on a le guide agriculture et biodiversité qui permet au moins de montrer que il y a d’autres choses qui existent il y a d’autres pratiques qui qui peuvent être mis en œuvre et qui sont intéressantes et dans le cadre de ce projet mobilive que j’ai très rapidement évoqué on a fait euh avec les partenaires que qui ont été mentionnés des vidéos des journées des rencontres techniques sur différents types de pratiques la l’agroforesterie euh le les les la les l’agroforesterie enfin dans les vignes euh le l’agriculture biologique de conservation des sols parce que ça existe donc on a on a fait un certain nombre de vidéos et ces vidéos montrent et en fait donc il y a dans dans chacune de ces vidéos il y avait un intervenant scientifique et des agriculteurs qui disent voilà moi ce que je fais parce que nous ARB ou vous on n’est pas légitime pour dire ben voilà voilà ce qu’il faut faire regardez les gars il dit vous êtes agriculteur moi oui et nous non donc en fait là le le le vraiment le le l’élément clé c’est la formation par les pires il faut qu’il y ait des agriculteurs qui disent bah moi je le fais et ça fonctionne donc toutes ces ressources qu’on vous donne voilà je je termine avec ça toutes ces ressources qu’on vous donne ce sont des ressources qui ont été faites avec des avec des agriculteurs qui montrent que ça marche et je je me permets d’enchaîner et c’est la raison pour laquelle j’ai souhaité que le guide nous puissions échanger avec la chambre voilà la chambre régionale donc d’agriculture qui de qui qui de ce fait est en train de s’approprier le guide voilà c’était pour faire pour faire la liaison et à l’évidence l’agriculteur il écoutera la chambre qui doit organiser des formations sur la base justement de de ce guide alors je vais pas surenchérir sur tout ce qui a été dit puceque c’était déjà complet mais je pense effectivement je partage ce que disait Olivier comme on le voit dans les configurations com comme on est là entre territoire engagés pour la nature avec des partages d’expérience de père à paèire on ose espérer que Ben de la même manière des des des outils des dispos positif puisse se structurer pour ces publics là bien que même si on travaille de concert avec eux avec les pour les plus ou moins même objectif ou en tout cas des objectifs qui soient pas antagonistes on n’est effectivement pas à même de réaliser l’accompagnement comme on le fait pour les collectivités et puis on serait pas légitime non plus mais après plus plus localement je pense notamment sur votre territoire monsieur Manson il y a les échanges avec le CPI des Boucles de la Marne avec la réalisation des outils type atlas de la biodiversité communale dans lesquels là on embarque vraiment les acteurs du territoire et c’est une petite opportunité quand le dialogue veut bien s’établir je l’entends et je le précise parce que je sais que c’est c’est pas facile mais voilà plus localement des il y a des petits outils aussi qui peuvent permettre si ce n’est en tout cas de de de de faire changer les les choses en tout cas de partager un un espace de dialogue et puis on a beaucoup de partenaires qui nous accompagnent le groupe des agricultures biologiqu d’île-defance l’association agrophil des partenaires associatifs terité pour ceux qui sont sur le plateau de saclé et puis effectivement la chambre d’agricultureîle-defance qui qui fait des formations biodiversité un petit appel peut-être à l’ofb avec un dispositif agriculteur engagé pour la nature dans les prochaines années voilà une suggestion est-ce qu’il y a d’autres questions ou d’autres partages d’expérien enrichissement [Musique] finalement à travers la la question de Monsieur Manson la la réponse a étéit plutôt complète la présentation l’était aussi voilà on va pas se forcer ni meubler pour pour trouver des des questions peut-êre juste un élément pour l’agroforesterie on me demandait si effectivement tout ça pour pas me faire tenir mon je t’en prie on a on a un agriculteur francilien qui a été récompensé je crois en 2019 ou 2018 au concours général agricole et donc c’est un projet d’agriculture euh d’agroforesterie Rémy sainger voilà qui habite en cénéar non mais comme quoi effectivement merci Olivier mais il y a des choses bien qui se font et la preuve par l’exemple la démonstration et peut-être que les territoires entre eux peuvent s’inspirer en en mettant en avant leurs propres agriculteurs et agriculture sous leurs différentes formes comme on l’a vu là mais ça ça reste un sujet merci encore à vous on peut les applaudir merci je vais me remettre là pour accueillir donc Jonathan Flandin notre directeur pour la la suite des présentations parce que sinon c’est un écran vide pour l’enregistrement de de la journée donc je me remets là notre traditionnel aussi petit point sur le concours franç concours capitale française de la biodiversité donc un petit peu les les suites du dispositif territoire engagé pour la nature sur les les réalisations et donc ben on excusera notre collègue Gill lecir qui est animateur national du dispositif qui n’a pas pu se rendre disponible aujourd’hui et donc c’est Jonathan Flandin directeur de l’Agence régionale de la biodiversité qui va faire la présentation la lourde tâche de remplacer Gill et ceux qui le connaissent savent que ce n’est pas facile alors on a évoqué donc territoire engagé pour la nature he qui est le dispositif qui permet au aux collectivités de de s’engager dans un projet politique en faveur de la biodiversité de de mettre en place un plan d’action pour les années à venir sur la façon de de préserver et prendre en compte la biodiversité capitale française de la biodiversité est le le dispositif permettant de valoriser vos actions les actions déjà réalisées celles dont vous êtes fi vos réussites et c’est ce dispositif que je vais vous présenter alors capitale française de la biodiversité ça fait maintenant plus de de 10 an que l’agence anime le dispositif et puis désormais depuis quelques années au côté de nombreux partenaires dont l’office français de la biodiversité et chaque année du concours une thématique est mise en avant et à travers cette thématique ça nous permet de récolter des actions sur l’ensemble du territoire français euh en lien avec cette thématique donc là sur cette diapositive vous voyez les les trois derniers recueils d’actions qui ont été publiés dans le cadre du concours sur l’eau et la biodiversité en 2020 2021 sur paysage et biodiversité en 2022 et arbres et forêt en 2023 c’estes ces recueils sont évidemment disponibles en ligne sur le site du du concours capitale française de la biodiversité cette année 2024 le concours la thématique du concours est sobriété et biodiversité je vais je vais y revenir juste après en en expliquant un peu ce qui était attendu cette C année sur le concours et puis l’année prochaine là aussi j’y reviendrai en 2025 le concours sera sur culture avec un S et biodiversité la la valorisation notamment des lauréat et des actions 2024 se fera lors d’un collocque conjoint à Strasbourg les 5 et 6 novembre prochain colloc également qui sera consacré aux atlases de la biodiversité communale ça a été évoqué par Claire juste avant donc pour cette année sobriété et biodiversité qui en fait finalement était une thématique assez ouverte assez large qui a permis au à l’ensemble des des acteurs des collectivités françaises qui ont déposé des dossiers de d’aborder tout un tas de sujet donc évidemment quand on parle sobriété on pense à l’énergie et donc à travers ça aux questions de trame noire sobriété lumineuse trame noire trame noire urbaine sobriété aussi en lien avec le le foncier la question de l’étalement urbain l’artificialisation des sols et puis les réponses derrière que sont la désimperméabilisation la renaturation sobriété aussi à travers la protection de la ressource en eau la la restauration des cours d’eau des des milieux humides sobriété aussi dans les questions de gestion des espaces de nature en ville notamment dans le réemploi des produits de la gestion gestion écologique gestion différencié et puis euh sobriété aussi ça a été évoqué à travers l’empreinte écologique que l’on peut avoir sur son territoire notamment à travers les pratiques agricoles et puis la mise en place de de circuit court on l’a vu dans la présentation précédente et enfin la mobilisation de l’ensemble des acteurs du territoire des citoyens dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la protection de la nature donc vous voyez c’était un quand même un un un sujet une thématique assez large dont on aura les les résultats donc sur les les les capitale enfin en tout cas les les lauréats retenus en septembre prochain là actuellement les visites de terrain ont lieu sur les différents candidats malheureusement pas en Île-de-France cette année mais j’espère que sur la thématique de 2025 on va avoir des candidatures francehiliennes qui nous permettront de valoriser et d’obtenir aussi quelques quelques lauréat du du concours donc 2025 culture et biodiversité culture avec un S ça le le S a son importance à travers la culture on peut aborder plein de choses évidemment quand on pense culture en premier lieu on pense aux art à la question de la mobilisation des arts la mobilisation culturelle la médiation culturelle et comment à travers les arts et cette mobilisation culturelle on parle du vivant de la biodiversité sur les territoires aussi la question de la culture scientifique la culture naturaliste et évidemment derrière ça tout ce qui est lié au patrimoine patrimoine paysager patrimoine bâti comment accueillir la faune et la flore aussi dans dans ce patrimoine comment la valoriser et enfin on peut jouer aussi avec les mots avec l’agriculture et la biodiversité ou l’horticulture et la biodiversité alors comment participer au concours c’est finalement assez simple déjà un prérequis c’est d’être engagé ou d’être reconnu territoire engagé pour la nature évidemment ou d’être sur une charte de PNR ou dans une réserve de biosphère donc ça c’est le le premier prérequis pardon le deuxième ensuite c’est vous pouvez participer pour valoriser sans forcément chercher derrière à aller chercher un des prix mais candidaté pour valoriser une ou plusieurs d’ actions en lien avec les thématiques culture et biodiversité de votre territoire ir sur les trois différents angles les les trois domaines dans lequels vous pouvez les valoriser la question de l’urbanisme la planification l’aménagement du territoire la question de la gestion et du suivi de la biodiversité sur votre territoire et enfin tout ce qui est lié plutôt sur l’implication des citoyens l’implication des des acteurs de votre territoire évidemment à chaque fois en lien avec la thématique de l’année donc vous pouvez présenter une à trois actions l’idée ben c’est que vos actions elles puissent être valorisées publié donc quelques conseils pour travailler et maximiser vos chance d’être d’être retenu pour être dans le le recueil de de de l’année et bien déjà bien rédigé pourquoi parce que le Conseil Scientifique et Technique va se baser sur vos écrits pour évaluer la qualité de l’action et voir si elle mérite de de figurer au au recueil et souvent les gens du comités scientifique et technique sont pas forcément issus de de notre territoire donc important de de bien rédiger pour mettre en avant l’action et comprendre comment cette action a été réalisée essayer aussi d’aller au-delà des obligations réglementaires de montrer qu’on on peut aller plus loin que ce qui est demandé par la loi évidemment présenter des actions qui sont en lien avec la thématique de concours donc en 2025 culture et biodiversité et comme ça a été dit concours capital française de la biodiversité valorise les actions déjà réalisées donc on n’est pas ici à présenter des projets comme c’est le cas pour territoires engagés pour la nature donc les échéances à venir la les dépôts de candidature pourront enfin en tout cas le formulaire de candidature sera mis en ligne à partir de de juillet 2024 et vous aurez jusqu’au 7 mars 2025 pour candidater euh donc notre notre notre collègue Gill Lecuir qui ça a été dit ne pouvait pas être présent aujourd’hui et là en tout cas pour vous aider vous accompagner à renseigner et à rédiger vos actions et puis le si vos actions sont retenus si le Comité Scientifique et Technique retient vos actions vous pouvez être retenu ensuite pour les les visites de qui ont lieu d’ailleurs actuellement pour le concours de cette année pour évaluer vos actions et éventuellement prétendre à un des prix au niveau national un des prix dans une des catégories village petite ville moyenne ville grande ville intercommunalité rurale ou urbaine voire prétendre au Grand Prix toute catégories de capitale française de la biodiversité de l’année sur la thématique culture et biodiversité et j’en terminerai sur les les outils à votre dispos position et les personnes pour vous appuyer ressources sur le site je l’ai évoqué en introduction capital- biodiversité.fr où vous retrouverez à la fois l’ensemble des recueils d’action depuis le lancement du concours en 2010 mais également un système de recherche qui vous permet par thématique par année par territoire de voir les actions qui ont été valorisées depuis le lancement du concours et puis je le répète notre collègue Gilles lecir est à votre disposition pour vous accompagner et vous aider dans le dépôt de vos candidatures je vous [Applaudissements] remercie merci Jonathan s’il y a des questions préparez-les juste je voudrais m’excuser pour une petite coquille qui était resté oui tout le monde l’a souligné je vois bien donc c’est pour ça j’ai vu les têtes bouger à ce momentl voilà donc c’est bien le 7 mars 2025 ce sera la coquille donc sera corrigée et ça me permet puisque je l’avais pas dit euh de vous indiquer que intégralité des supports de présentation de l’après-midi seront disponibles sur le site internet sur lequel vous avez pu procéder à votre inscription et que la enfin l’après-midi pardon est capté en vidéo et que la vidéo aussi sera disponible sur ce ce même site donc tous les liens sont clicables vous pouvez vous balader l’adresse mail de notre collègue Gill lecir est aussi clicable donc en un clic vous le vous avez un mail prêt à à être à être rédigé pour lui poser toutes les questions s’il y en a on peut répondre ou en tout cas tenter d’y répondre s’il y en a pas on peut poursuivre c’est vrai que enfin moi je je travaille de concert avec Gill sur l’accompagnement des territoires et la valorisation c’est un vrai pendant important on le sait comme on le disait pour les agriculteurs B de la même manière l’échange de père à père et la démonstration c’est c’est important j’ai grand hâte très sincèrement de vous retrouver vous territoire engagé pour la nature valorisé dans le cadre du concours capital français de la biodiversité alors les thèmes de choisis année après année sont pas toujours ben en lien avec les projets sur lesquels on travaille au quotidien mais quand ce sera le cas on rattrape pas le coche hein et juste alors j’ai pas précisé parce que j’avais pas les chiffres en tête alors qu’il me les avez très bien noté euh pour le le recueil de cette année il y a 65 actions réalisées par 37 collectivités don quatre franhiliennne quand même au recueil on peut les citer Bois le Roi épinise sur scène ici moulino pardon et Sergy Pontoise donc sur les quatre il y en a quand même trois qui sont dans le dispositif territoire engagé pour la nature ou qui l’ont étit donc on tient le bon bout quand même même si cette année effectivement les sujets étaient un petit peu distendus par rapport au au au thème de l’année et les projets sur lesquels on a travaillé ça me permet de faire une transition parfaite puisque je vous invite donc à à accueillir coriion Burgelin chargé de mission environnement et biodiversité à la commune de dol sousbois euh qui va nous partager euh donc on excuse monsieur Daouda sagano qui Sanogo pardon qui a dû partir contreint par un un agenda professionnel assez dense et donc Corian qui va nous présenter un petit peu le le ben le travail les missions et les réalisations diverses et variées de la commune d’olnet sousbois depuis son engagement en tant que territoire engagé pour la nature en 2021 je te pr ici pour passer revenir bonjour à tous euh donc l’idée voilà c’est de vous présenter un peu un retour d’expérience sur ce qui a pu mettre en place depuis 2021 euh en faisant un focus notamment sur le l’action phare qui avait été présentée dans le cadre de notre candidature qui était la stratégie de végétalisation du territoire et puis je vous ferai aussi une petite présentation de notre Atlace de biodiversité et d’un projet de restauration écologique qu’on a sur sur oné qui est assez euh assez emblématique hop euh HN sousbois très rapidement donc c’est une commune de environ 88000 habitants sur 16 km² euh avec quand même pas mal d’espace vert pour une commune très urbanisé 230 haectares ce qui représente 27 m² par habitor à peu près et puis euh donc bien sûr euh territoire engagé pour la nature mais aussi reconnu métropole nature et ville Flor et euh depuis plusieurs années sur le le territoire très rapidement pour vous le présenter en fait on a au nord de la ville plutôt des zones industriel commercial et euh des habitats de grands ensemble et puis plus on descend vers le sud plus on a de l’habitat pavillonnaire pour aller jusqu’au canal de lourc qui est tout au sud-est je m’attarde pas plus là-dessus pour rentrer directement sur la stratégie de végétalisation euh qu’on avait décliné en trois axes euh le premier donc sur la participation des olnésiens avec la création d’un permis de végétaliser le deuxème axe c’est avec une action plus volontaire de la ville sur tout ce qui va être la désimperméabilisation la végétalisation de l’espace public et puis un troisème axe sur l’acceptation de la nature spontanée sauvage ça dans les parcs ou ou sur la voirie sur les PMIs de végétalisé du coup on a pu le mettre en place l’année dernière en début de l’année dernière euh donc donc l’idée c’est de permettre aux habitants de fleurir l’espace public que ça soit à travers des pots à travers des le fleurissement des pieds d’arbre ou la possibilité de créer des petites fausses en bordure de de propriété sur le trottoir lorsque c’est possible euh donc on a eu trois trois volets pour trois volets d’action là-dessus le premier c’est l’élaboration d’une charte des bonnes pratiques euh avec donc l’idée c’est de pouvoir accompagner les les volonaires dans euh voilà tout ce qu’ vont pouvoir mettre en place donc interdiction des produits chimiques euh tout ce qui va être bonne pratique de jardinage préserver aussi le l’accessibilité des trottoirs pour avoir des choses qui débordent trop pour emper empêcher le passage et puis euh un effort qui a été fait pour proposer des une liste de de plantes euh à mettre dans les dans les permis végétalisé euh sachant que la mairie se réserit le droit de de refuser un permis si les les plantes proposé correspondait pas à ce qui était attendu donc pour ça on s’est beaucoup inspiré des guides de la Rb sur planton local en î- de-fance que je vous recommande et euh et voilà donc qui est distribué aussi en même temps à tous les volontaires le deuxième volet du coup c’est plutôt l’accompagnement pratique à la plantation donc la la ville se proposait de réaliser le décrotage décrotage du d’une petite portion de trottoir lorsque la demande étaé faite et aussi de de faire un apport de terre végétale et de don de plantes ou de graines euh pour la première année pour faciliter le lancement des permises végétalisés et puis on a un petit panonceau euh qui était euh qui doit être affiché normalement pour rendre visible la démarche et puis euh voilà pe sensibiliser euh sur le sujet et pour que ça puisse fonctionner il faut aussi une bonne campagne de communication pour informer tous les tous les habitants donc qui a été réalisé du coup l’année dernière on en a refait une cette année euh donc en fin d’hiver avec un affichage avec de des choses assez classiques sur les réseaux sociaux sur le site internet de la ville et cetera donc ça c’est toutes les actions qu’on a pu mettre en place euh donc au bout d’un an et demi à peu près le premier bilan il est assez mitigé cependant quatre permis qui ont été délivrés ça reste assez peu euh avec en fait deux freins principaux qu’on a identifié qui av peut-être pas été assez anticipé le premier c’est plutôt d’ordre réglement pour maintenir l’accessibilité des trottoirs il faut une largeur minimale or à on sous bois les trottoirs déjà quand ils font 1,40 on est content donc la création de fauses supplémentaires était impossible dans beaucoup de cas si on ajoute la question des réseaux en plus euh ça devient tout de suite très complexe et puis le deuxième frein qui est important c’est la peur des dégradations euh on a rencontré beaucoup de personnes qui étaient intéressé sur le principe mais euh qui voulit pas prendre le risque d’investir du temps euh dans l’entretien d’un de d’un fleurissement et puis de le voir se dégrader au bout de 2 3 mois par des passçons essentiell donc le premier volet permis de végétaliser le second euh c’est la démarche de végétalisation d’espace public euh dans un premier temps on avait souhaité pouvoir identifier un peu des des sites pilotes et puis prioriser uneaction de la ville le territoire est assez grand et donc voilà on a S lancé dans des études préalables pour euh pvoir prioriser nos actions euh le la première étude c’est l’étude regren avec les RB voilà euh qui nous a permis du coup sur le territoire d’identifier les sites à r naturés en priorité selon trois enjeux donc changement climatique biodiversité et cadre de vie c’est des données qui sont accessibles sur toutes lesî de France aujourd’hui donc je vous conseille aussi d’aller les regarder donc résultat très intéressant pour nous qu’on a complété avec des données plutôt sur le les continuités écologiques dans le cadre d’un partenariat avec harpastrance qui a un projet de recherche sur notre territoire et euh donc ça donne cette année la carte que vous avez affiché qui identifie les les sites sur lesquels si une opération de renaturation étaé effectuée le gain en terme de connectivité écologique serait le meilleur euh donc on observe majoritairement au nord de la ville pour les deux les deux études principalement sur des zones commerciales d’activité donc pas forcément les plus simples à renaturer non plus une fois qu’on a fait ces ces études il s’agitait de pouvoir passer du coup à des des démonstrateurs des sites pilotes et là on a eu un peu plus de mal puisque ça fait déjà beaucoup de données à intégrer à faire ce que enfin il y a des difficultés pour ce que l’ensemble des service puissent se les approprier et puis après il y a des des questions de de coût de moyens humains de temps euh qui font que aujourd’hui on n’ pas de site directement identifié suite à ces études néanmoins on intègre ces questions là dans tous nos projets d’aménagement et donc ce qui nous permet d’atteindre aujourd’hui environ 30000 arbres et 230 hactares d’espace vert je vous ai mis des chiffres qui datent de de une comparaison qui date de 2014 mais en fait c’est c’est beaucoup accéléré ces dernières années donc on a plus plus plus 3000 plus 3000 arbres pardon depuis 2014 et plus 5 hectares d’espace vert accessibl au public et puis euh voilà donc comme je vous disais dans tous les projets d’aménagement c’est intégré on va par exemple raménager le boulevard de Strasbourg qui est un axe commerçant très fréquenté sur lequel on va augmenter les pieds d’arbres euh d’environ 70 % sur la totalité du boulevard ce qui représente vraiment le maximum sur lequel on éé on pouveit aller et puis on a des projets alors qui ont pas démarré comme je le disais mais qui vont venir notamment le projet de végétalisation des cimetières euh le cimetière si on regarde sur la carte donc la plus à gauche ouis euh c’est le petit carré vert clair que vous avez au centre est de la commune donc là pour le coup on a pu partir de l’étude regrin pour pour appuyer sa végétalisation l’idée c’est c’est de désimperméabiliser et de végétaliser les trottoirs et les allées euh donc c’est un projet qui devrait voir le jour d’ici un ou 2 ans normalement et puis on a aussi des réflexions sur les cours d’école qui aussi devrai arriver très prochainement hop j’enchaîne sur le dernier axe de notre stratégie de végétalisation euh donc c’est tout ce qui est acceptation de la nature spontanée euh dans les parcs avec la mise en place de la gestion différencier qui est en place déjà auz sousbois dans une partie des parcs mais qu’on souhaite étendre et qu’on souhaite plus ambitieuse et donc cette année on mène un projet avec tous les jardiniers pour euh créer un nouveau plan de gestion différentié à l’échelle de la ville donc un un travail de coconception assez important pour que les jardiniers puissent s’approprier pleinement la démarche et que ce soit les premiers acteur en fait de la nature en ville et puis le second taxe qui concerne plutôt la l’entretien des d’espace public des voiries on est bien sûr zérophyo euh on a du mal à faire accepter toutes les herbes un peu folle en tout cas indésirable jusqu’à maintenant euh sur les trottoirs mais par exemple dans le casadre des permises végétalisé on propose aux olnésiens de recourir à un permis pour préserver les fleurs spontanées qui peuvent pousser devant chez eux et donc on a comme ça euh certains certaines rues qui euh qui ont des fleurs spontanées qui pousent dans les petits interstices euh et qui sont préservés euh voilà pour la stratégie de végétalisation donc euh un bilan euh plutôt plutôt bon mais euh avec encore quelques progrès à faire euh et qui va qui va s’intensifie dans les prochaines années et puis euh c’est pas parce qu’on a rencontré des difficultés dans la végétalisation qu’on a pas mis en place d’autres actions notamment la place de biodiversité communale qui était un axe fort d’action aussi depuis euh depuis 2021 par qu’on a lancé en 2021 on a fait le constat que bah on manquait beaucoup de connaissance en fait sur le territoire c’est la première carte que vous avez et donc on a réalisé des inventaires majoritairement en interne donc que j’ai pu réaliser avec aussi des agents des espaces verts et puis des des stagiaires de de Master et ce qui nous a permis d’inventorier alors les chiffres datent de l’année dernière donc on est aujourd’hui un petit peu plus de plus de 11 espac ver inventuriers environ 3000 donné et 550 espèces sur le territoire sachant qu’on a pas fait d’inventaire du coup sur le parc du sauc qui est le grand parc que vous voyez au nord de la commune en ver un peu plus clair qui une zone nature000 et donc sur lesqu des pression d’inventaire déjà très forte donc on s concentrer sur les espaces vert urbains pour faire un retour très rapide sur les résultats de cet atlas des résultats qui sont quand même assez intéressants on est bien sûr sur des espèces plutôt communes mais une biodiversité qui est intéressante avec des espèces patrimoniales donc protégé ou en danger ou quasi menacé et donc notamment de de la viphone des plantes des insectes chauve-souris herpétophone et micromammifère et puis la la carte vous présente le nombre d’espèces observé par ma et donc on retrouve là les les trois hot spots de biodiversité donnée avec le parc du sa le parc rbert Ballanger qui est juste à côté à sa gauche et le canal de lourc au sud du territoire donc c’est une première action qui a été très intéressante qu’on a pu ensuite approfondir avec la mise en place d’un plan d’action biodiversité qui regroupe 35 actions avec qure axes principaux le premier ça va être la communication la sensibilisation on a la chance d’avoir une maison d’environnement donc on s’appuie beaucoup dessus pour toucher à la fois les adultes et les scolaires il s’agit aussi de pouvoir continuer à créer un territoire favorable à la biodiversité donc là ça regroupe des actions que j’ai pu déjà évoquer dans la stratégie de végétalisation tout ce qui va être la renaturation du territoire on a choisi de faire un axe avec des mesures spécifiques pour certaines espèces on pense notamment aux espèces du milieu bâti avec les hondelles et les martinés euh qui niche du coup dans les bâtiments et comme il y a beaucoup d’opérations immobilières au li sous bois euh il y a des forces en jeux aussi de ce côté-là et puis enfin il s’agit de pouvoir poursuivre les efforts d’amélioration des connaissances donc à savoir notamment l’entretien de la tas de biodiversité régulièrement on est prévu de mettre à jour toutes les données tous les 3 ans et puis de poursuivre les efforts de partenariat avec les acteurs de la recherche et les universités voilà pour la te de biodiversité et donc maintenant si on passe au projet de renaturation du canal de lourk donc c’est un projet qui euh représente environ 3 millions d’euros sur sur 4 ans euh le canal de lourc donc qui est situé au sud du du territoire sur la sur la carte c’est 1,2 km euh de canaux et de berges qui sont identifiés au SRCE l’île-de-fance donc chez mar rional de cohérence écologique euh comme Cano à fonctionnalité réduite donc le projet va permettre de le de la restaurer sur la portion olnésienne en tout cas euh donc il y a des inventaires qui ont été faits avec environ 180 espèces recensées ce qui reste une biodiversité quand même relativement riche euh inventaire peut-être à préciser donc des oiseaux des plantes des insectes et euh de la faune pisicle donc des poiss donc une biodiversité riche mais un potentiel qui pourrait être quand même largement amélioré on a voit sur la photo qu’on a en fait deux alignements d’arbres monopécifiques du peuplier de l’un euh une strate herbassé principalement tendu régulièrement en pelouse et puis une déconnexion entre la surface en eau et lesberges avec des PES planches de chaque côté qui les sépar de quelques dizaines de centimètres et donc pour ce projet on est accompagné de divers finilanceurs que ce soit au niveau de la région de la métropole ou de l’État si on rentre un peu plus dans le dans le projet donc on peut le diviser en trois trois séquences successives de la plu urbaine à la plus sauvage il faut savoir qu’on a quand même une très forte fréquentation du site avec notamment au mois de juillet des festivités qui sont organisées tout le tous les tout le mois qui euh rassemble des olnésiens mais des personnes des communes aussi de des alentours et donc voilà on a une un espace qui reste quand même largement accessible sur la séquence urbaine avec des pelouses avec un petit secteur qui est pas vu aujourd’hui qui va devoir le rester pour pouvoir mettre des stands et puis plus on va aller euhs de l’autre côté du projet plus on va avoir des aménagements euh favorables à la nature euh avec notamment des beaucoup de bosquets avec des frayères qui vont être encore plus plus grande et puis euh voilà l’accent qui va être mis sur la création d’espace de repos euh pour la faune euh en essayant de VO faire passer les les cheminements à des endroits stratégiques pour que les les animaux puissent avoir un peu de quiiétude le projet se décline en deux phases le le premier qui a qui s’est terminé l’année dernière avec donc un premier travail de d’inventaire naturaliste de définition du projet et et puis euh quelques actions qu’on pu déjà être mené notamment l’installation d’un Rado végétalisé je vous ai mis une photo à son installation aujourd’hui il faut imaginer que on voit quasiment plus hein le radeau on voit simplement la végétation au-dessus euh ce qui permet de recréer un petit peu de lien entre l’eau et l’ berge et aussi de créer des espaces favorables au poissons sous le radeau avec les racines des plantes et également des nurseries à poissons qu é installé il s’agit de de cages rempli de d’huître notamment des choses comme ça enfin de coqu d’re il y a également un travail qui été fait sur la la renoué qui est présente sur le site et puis des plantations d’arbres donc sur la totalité du projet on aura environ 140 arbres qui vont être plantés de je sais plus le nombre d’espèces 46 essences voilà 46 essences au total don une partie de frutier donc les fruits seront accessibles au public sur les deux berges donc ça c’est ce qui a pu être réalisé cette année et l’année prochaine on va poursuivre l’action avec donc je vous ai mis quelques chiffres clés l’augmentation des frayères à peu près 800 un peu plus 880 m² de de frayur qui vont être créés qui vont être végétalisés en partie euh la création de massif arbustif relativement dense la mise en place près de stratbassé diversifié et puis quatre ce qu’on a appelé des micrunes de sable fait simplement des espaces pour que au sol ens sablé pour que les abeilles sauvages puissent faire faire leur nit plus facileement il y a aussi tout un travail qui sera fait sur le cheminement et sur l’éclairage pour voilà ESS aussi de travailler dans une logique de trame noire on pourra pas aller vers une extinction totale du tout le site mais en tout cas une une adaptation de l’éclairage une extinction en Milie pour l’instant et du coup je vous remercie je vous ai mis une photo voilà d’une frière de tel qu’elle devrait être normalement dans 2 [Applaudissements] ans merci coriion pour cette présentation moi je prends toujours énormément de plaisir à à revoir en synthèse finalement un petit peu le travail qu’on fait au quotidien dans l’accompagnement dans les interactions et cetera et je sais pas si vous avez des questions alors oui je vois que ça se lève là-bas j’ai mes collègues qui vont arriver euh tous les territoires ne se ressemblent pas mais effectivement je pense que la manière aussi dont la collectivité d’Olney a su rebondir sur une intention de départ qui était vraiment axé sur la végétalisation et puis bah diversifier un peu comme tout he comme la biodiversité ellemême comme les végétaux qu’ plant diversifier ses ses actions et ses supports pour toucher le plus grand nombre vraiment félicitations je je vous laisse la parole bonjour quelle stratégie de lutte vous avez mis en place contre la renoué s’il vous plaît alors c’est un grand sujet euh ce qui a été fait l’année dernière c’était euh donc de d’enlever la couche du du sol superficiel sur quelques dizaines de centimètres et de mettre une bâche euh les résultats sont assez mitigés pour cette année donc euh on est toujours aussi à la recherche de ce solution vraiment efficace c’est quelque chose qui va devoir se poursuivre dans dans les prochaines années euh simplement je me permet de simplement pour confirmer ce que vous venez de dire il se trouve qu’hier après-midi j’inaugurai l’opération vraiment de réhabilitation on peut dire comme ça comme ça du bois des OL neb donc à taverern enfin taverern et et Saint-Leu la forêt donc pour le compte d’île-de-fance nature et et là aussi il y a eu un un combat si je puis dire à mener contre ces ces essenceces et notre paysagiste donc il fait partie de des équipes d’î de France Nature a bien dit que à date il y a aucun remède miracle qui a été trouvé voilà donc il faut donc on arrache c’est bien mais ça ne signifie pas que queon fait disparaître à 100 à 100 % pardon alors juste pour compléter quand même et on fait un peu d’autopromo mais comme je le disais tout à l’heure on a le cycle de webinaire les fausses bonnes idées dont le premier épisode était consacré aux espèces exotique envoissante et si ce n’est pas des éléments de réponse quant à comment les les éradiquer en tout cas je pense que vous pourrez y trouver aussi des éclairages sur comment peut-être les appréhender euh dans l’espace euh je je je dis pas qu’il faut cohabiter avec mais en tout cas peut-être les considérer comme étant un indicateur aussi de d’un d’un d’un milieu un petit peu dégradé et peut-être répondre à ces dégradations plutôt que de lutter contre leur présence voilà mais bon après il y a pas de de de réponse encore toute faite est-ce qu’il y a d’autres interventions ouais euh bonjour merci en tout cas pour pour cette inspirante enfin cet inspirant retour d’expérience alors pour le la renoué juste la parté nous on fait de l’écopâurage et l’écopâurage fonctionne très bien euh pour lutter contre la renoué alors après il faut quand même une surface suffisamment grande euh je me posais la question en terme parce que les radeaux végétalisés euh sur euh sur les berges est-ce que vous avez étudié la possibilité de renaturer complètement enfin casser la berge bétonnée ou euh enlever les palesplches et quelles ont été les contraintes euh enfin qui existaient euh pour ne pas renaturer complèment euh alors c’est effectivement des des afflitions qui ont été abordé mais assez vite écarté euh c’est déjà la propriété du terrain est à la ville de Paris euh et puis il y a une ça ça reste un canal qu’on qu’on va pas pouvoir modifier il s’agit pas de créer un remendrage par exemple euh donc voilà le canal la la la direction stratégique qui est pris pour la gestion de ce canal c’est qu’il reste un canal et donc on pas eu la possibilité de d’en faire forcément autre chose donc la question c’était de savoir comment on peut maintenir cette voie d’autre et rectiligne tout en recréant des espaces d’interface ça passe par ce test de rad végétalisé euh et ça passe aussi beaucoup par les frayères sur lesquels on a pu découper les palplches en hauteur pour les redescendre un petit peu et créer du coup des des espaces en eau pris sur lesberges voilà donc c’est plutôt dans ces espaces là qu’ va y avoir des des échanges on avait étudié la possibilité aussi de mettre des des boudins végétalisés tout le long des palesplches sur tout le site la contrainte c’est que le canal reste navigable et donc après il y a des des obligations de largeur à respecter et donc là on pouvait plus c’était plus possible sur les permis de végétalis disit la ville de Paris autorise la végétalisation des pieds d’arbres par les riverins est-ce que vous l’aviez envisagé pour essayer de monter un petit peu en oui oui c’est cétait c’était proposé à chaque fois euh alors la première contrainte c’est qu’il faut un pied d’arbre en face de chez soi relativement proche ouais c’est pas toujours le cas et reste la peur des dégradation qui est très forte chez beaucoup de chez beaucoup d’habitants que ça soit à cause du passage des chiens ou à cause simplement personnes qui piquent les fleurs au passage donc même avec des pieds d’arbres à proximité ça a quand même été assez difficile est-ce qu’il y a d’autres questions partage d’expérience oui toujours oui je trouve la présentation remarquable hein puisque nous on est en place depuis peu de temps à cris sur et on on a un plan qui ressemble à ce que vous avait présenté donc ça veut dire que on est peut-être dans la bonne direction bon c’est pas du tout la même commune he on est une petite commune de moins un peu moins de 2000 habitants mais en superficie on n’est pas loin de votre superficie aux alentours de de 20 m de 20 km² je reviens en fait encore au à la désimperméabilisation et sur les et autorisation sur les permis comment est-ce que vous expliquez parce que on a lancé aussi les permis de végétalisés dans notre commune et j’ai j’ai du mal à comment est-ce que vous expliquez en fait le que vous avez peu de peu de résultat sur sur ce pointl en terme de de de de d’bitumisation quoi en fait ouais B c’est c’est les deux freins que j’ai cité le premier c’est que les lgeur de trottoir ne permettent pas toujours de de créer des emprises végétales supplémentaires pour l’accessibilité on est contraint à laisser 1,40 d’espacement à H sous-bois les trottoirs sont un petit peu vieux et ils font rarement déjà 1,40 donc tout cela on peut oublier quand il faut 1,40 on peut pas créer d’espace en plus et donc ce qui finalement laisse des Linéar relativement restreint par rapport à la surface du territoire et sur les espaces publics par exemple sur les bâtiments publics vous pouvez peut-être avoir d’autres expériences et et et enlever le enlever le bitum c’est ce qu’on a fait nous en fait pour pour inciter les gens tout à l’heure on disait que quand on parlait des agriculteurs quand on regarde et cetera donc les et en fait le nous le fait deavoir enlevé le bitum sur certains endroits où il y a des bâtiments publics bah les gens ça leur donne ça leur a donné des idées pour par mimétisme en fait demander aussi un permis de permis de végétaliser ouais mais c’est c’est une option bien sûr euh c’est c’est pas forcément quelque chose qu’on a mis en place aujourd’hui parce qu’il y a déjà beaucoup d’espaces végétalisés autour de nos bâtiments administratifs mais c’est voilà il y a toujours des allées il y a toujours des choses desinabiliser donc c’est un axe d’action aussi qui est identifié et sur lequel on continue de travailler j’ai vu que vous aviez quatre fleurs aussi ou remarquable nous on essaye une déjà on on a d’autres mains qui se sont levées sur en réaction à à tout ça je vais passer la parole oui bonjour donc je voulais juste apporter un petit des petites des petites pistes pour le permis de végétaliser à monreuil c’est quelque chose qui existe depuis déjà assez longtemps du coup c’est un peu comme tout des fois ça prend du temps à démarrer mais quand il y a des réussite ça fait des émules et nous on n arrive même plus à suivre toutes les demandes donc en fait on a mis en place une petite stratégie qui me semble intéressante c’est qu’on privilégie les demandes collectives ça oblige les gens d’une même rue à se parler à se rencontrer à réfléchir à un projet ensemble à être vigilant quand il y en a un qui part en vacances B d’arroser les plantations du voisin en terme de biodiversité c’est un impact qui est plus grand du fait puisque c’est une rue entière et puis visuellement esthétiquement ça a aussi un plus grand impact donc les gens de la rue d’à côté ben veulent la même chose du coup comme les agriculteurs voilà donc ça c’est la première idée mais je sais euh voilà après chaque territoire a ses spécificités hein mais c’est c’est une piste et la deuxième piste c’est qu’on se confronte aussi à la même chose de la même difficulté des trottoirs trop étroits euh et en fait on a réfléchi à ça avec le service des Espaces publics là et la voirie et en fait on a on s’est dit que euh la réglementation admettait des obstacles ponctuels par exemple quand il y a un poteau sur le trottoir ça réduit la distance de passage avec une poussette donc en fait euh on pouvait imaginer des plantations euh vraiment euh en découpage qui permettait s’il y avait deux poussette qui se croisaiit ou voilà une personne à mobilité réduite bah un peu dans un esprit prix de chicane de d’attendre que le le voisin passe donc il peut y avoir des plantations sur 1 mtre et puis après ça s’arrête sur trois de nouveau des plantations sur 1 MRE voilà avec cette notion d’espace ponctuel merci Corian j’imagine que tu notes c’est effectivement des choses auxquelles on réfléchit d’avoir peut-être simplement des des des carotages ponctuels le long des propriété euh bon ça change pas le fait qu’on ait pas beaucoup de demandes hein mine de rien donc tout ce qui va être demande collective ça me semble pas approprié pour le moment pour nous mais c’est très encourageant de voir que ça peut ça peut fonctionner et donc dans tous les cas on continue nous nos campagnes de communication en espérant que voilà ça ça fasse des émules oui je voulais juste préciser Paris estmn bois il y a aussi quelque chose qui peut freiner c’est le côté administratif h les gens remplir un papier ça les euh comment dire ça les contraint à et cetera et cetera ça ça peut-être un frein et puis euh il y a aussi le fait que c’est souvent à l’initiative d’un leader on va dire et quand le leader s’en va euh ça se casse la figure ça c’est la deuxième chose et puis il y a aussi les matériaux employés où finalement au bout d’un moment la municipalité peut estimer euh que c’est quand même peu valorisant parce que les gens y mettent un peu n’importe quoi c’est plus ou moins cassé c’est plus ou moins donc enfin dans notre secteur c’est plutôt ce genre de frein que qui a été analysé enfin remonté en tout cas ouais et donc il y a des villes qui avaient fait des permis de végétaliser qui les ont euh arrêté d’accord l’objectif de notre charte c’est justement de d’anticiper tous ces ces quelques débordements et euh tout ce qui pour être un peu négatif euh notment bah oui voilà des choses qui seraient pas forcément esthétiquement très belles euh on a essayé en tout cas dans la Charte d’anticiper au maximum pour se prémunir de tout ça et concernant l’aspect un peu administratif c’est a c’est forcément un certain frein on a essayer de simplifier la procédure au maximum il y a un formulaire en ligne de une page et demi euh ça reste quand même faisable en 1 minute 30 donc c’est pas non plus un fort extraordinaire oui non mais je je je comprends bien une dernière intervention ou remarque ou question et puis après on passera à nos intervenants suivants c’est juste pour souligner le fait de que c’est possible de réduire parfois la largeur du trottoir et aussi en plus quand il y a un trottoir en face qui est enin qui a la largeur propice il y a une très belle action qui a été réalisée dans le cadre du contrat de au tram vertble climat sur le bassinversant ple et Coto de la zone centrale urbaine euh c’est l’action de la ville du préssint-gervervetis euh la végétalisation de l’avenue jeanjorès et du coup il y a cette ce travail aussi de liaison végétale entre l’espace pavé imperméable et les espaces verts avec des pavés en herbé qui peut aussi permettre du coup d’avoir quand même des personnes à mobilité réduite de croiser des piétons sur les p voilà c’est pas exactement pour le permis de végétaliser mais pour les travaux de végétalisation de la ville merci merci corien on peut [Applaudissements] l’applaudir merci beaucoup je vous propose qu’on poursuivre avec un deuxième retour d’expérience qui est celui de la collectivité de Vitri sur scène donc je vais inviter au pupitre donc marine du viivier chef de service de la Direction des espaces verts et et voilà ce sera une présentation à deux voix et Florence Dialo donc chargé de projet biodiversité et écologie urbaine au pôle nature de la collectivité qui vont du coup nous présenter un peu ben de la même manière que Corian l’a fait euh le la politique de Vitri sur scène en matière de biodiversité je je euh bonjour donc je suis marine ier che des service au bureau d’étude et travaux de la direction de des espaces verts de de Vitri sur SC euh je suis accompagnée par Florence Dialo qui est référent de biodiversité qui pourra m’aider peut-être à répondre à vos questions tout à l’heure alors pardon euh j’ai fait une petite présentation donc pour vous présenter un peu toutes les actions menées par la ville de Vitri en matière de nature en ville et de préservation de la biodiversité euh et ensuite un focus sur l’élaboration de notre atlas de la biodiversité communale euh et et les questions qui se posent aujourd’hui à l’instant P de de de l’élaboration de ce ce projet euh donc ceux qui ne connaissent pas la ville de Vitri sur scène donc on est la plus grosse commune du valde Marne en terme de de surface et de nombre d’habitants euh on a un paysage aussi assez varié qui se s’échelonne entre les coteaux euh la plaine urbaine et la Scine qui qui longe la commune euh on a été donc l’uréa de la campagne territoire engagé pour la nature 2021 euh pour lequel on a on s’est engagé mutuellement donc nous ville a mené des actions à faveur de la biodiversité euh et notamment l’élaboration de l’Atlas de la biodiversité euh et et en échange bénéficier d’un accompagnement pour pour toutes ces actions donc nos nos actions en faveur de la biodiversité je les ai alors j’ai trouvé que par rapport à on sousbis on était assez raccord donc j’étais contente aussi de voir que finalement on mène tous des actions un peu similaires pour aller dans le même sens donc c’est c’est plutôt encourageant les grands axes donc on a des actions bah à différents échelons en fait en terme de de planification dans nos aménagements dans nos modes de gestion et aussi dans toutes nos campagnes de sensibilisation pour la planification donc on a évidemment actuellement une carte de trame verte et bleue dans notre PLU actuel je voulais préciser que aujourd’hui on est en train d’élaborer le PLU intercommunal donc on aura cette carte qui sera à une échelle encore un peu plus macro prochainement euh donc peut-être à à mettre à jour quand même à l’échelle communale à l’issue de de du travail sur sur l’atlace on dans nos aménagements donc on cherche également à déminéraliser et à végétaliser l’espace public euh dans bah dès que dès que c’est possible donc comme pour la ville Donel sousblois on est en train de mettre en place une stratégie pluri-annuelle de végétalisation de l’espace public euh qui prend en compte différents critères de priorisation des sites donc évidemment on utilise la carte de localisation des î de chaleur urbain on cherche à s’intégrer pour continuer le les les maillages et à renforcer nos nos différentes trames et également on privilégie des sites qui sont carencés en espace vert donc c’est les trois critères de priorisation pour nos sites donc on végétalise l’espace public on est aujourd’hui à notre 3è site de déminéralisation de l’espace public donc j’ai repris les actions surtout entre depuis 2021 puisque c’était dans la période où on était la bellisé territoire engagé pour la nature euh on végétalise également les cours d’école à travers plusieurs niveaux d’action on a à la fois l’échelle cours paysagère qu’on essaie de mener au rythme d’une cours végétalisée cours paysagère réhabilité par an mais également des actions plus ponctuelles comme de la végétalisation de façade l’installation de potagers dans les écoles et également des actions de déminéralisation végétalisation on intervient également dans les cimetière pour végétaliser les allées à l’échelle de plusieurs divisions donc à chaque fois c’est des actions pluriannuelles qu’on mène année après année donc j’ai des chiffres après mais je suis pas rentrée dans le détail vraiment de de tout ça parce que en fait c’était assez court la présentation eu en aménagement on a également notre campagne de plantation d’arbres donc avec un objectif de plantation de de 1000 arbres sur le mandat on est aujourd’hui à plus 387 arbres depuis 2021 je repensais donc à la présentation tout à l’heure sur les fausses bonnes idées donc évidemment on cherche aussi euh à à analyser nos actions donc nos plantations d’arbres elles se font bah par la plantation de de microoboisement évidemment euh le premier on l’a initié cette année en plantation participative donc on a fait participer les habitants euh du quartier et de la ville à la plantation de ce premier boisement donc pour lequel aujourd’hui on a pas de retour d’expérience puisque on a on va assurer un suivi pour le les indicateurs de réussite de de l’espace mais euh on est à l’année zéro on dans nos gestions on utilise également la présence de l’animaux des animaux en ville pardon on a neuf sites avec des des différents types d’animaux présents sur la ville et notamment des moutons qui nous aident à gérer CIN sites principalement dans les écoles ou dans les réserves foncières on pratique la gestion du donc je précisais qu’on a arrêté les produits phytosanitaires depuis 2008 et totalement en incluant les cimetières depuis 2017 mais on était assez précurseur dans cette évolution de pratique puisque dès 2010 on avait plus du tout de produits phytosanitair dans nos dans nos espaces verts on a mis en place un plan de gestion durable qui va probablement évoluer avec les conclusion de la clace de la biodiversité mais qui est déjà effective depuis 2017 on a des action de lutte contre les espèces exotiques envahissant donc notamment la processionnaire du pain avec des pièges et on essaie également de mettre en place des nichoirs pour faire revenir les animaux qui sont les prédateurs naturels de de la de la chenille et je l’ai pas mis dans les points mais on a aussi bah pour l’irrigation on met en place des Zoya pour limiter bah déjà choisir une palette végétale adaptée au sol sec et essayer de limiter au maximum l’arrosage de de nos espaces on pense également que toutes ces actions là sont surtout importantes aussi pour la sensibilisation du public surtout pour une commune comme la ville de viter où on est dans un secteur très urbain avec beaucoup d’habitants qui ont pas forcément la possibilité de d’être en contact avec la nature autre que celle qu’on cherche à réintroduire dans les villes donc on sensibilise aussi le le public à travers nos actions donc le la présence d’animaux dans les villes c’est aussi des actions de sensibilisation on a mis en place également donc sur chez nous on l’appelle le passeport végétal donc aujourd’hui on on est à 60 sites donc c’était aussi pour encourager la commune deissousbois aussi en en réponse à la ville de Montreuil où nous ça fait plusieurs années qu’on l’a mis en place donc après une fois que que c’est que c’est rodé ça ça voilà ça ça peut prendre pas de pas d’inquiétude on crée donc aussi des des sites de cueillette en libre service donc qui peuvent prendre la forme de fruitier sur l’espace public ou de de potager pédagogique qu’on a mis en place au démarrage dans les parcs et jardins et puis depuis l’année dernière on a un potager ouvert au public géré par les jardiniers de la régie installé sur l’espace public dans un lieu assez emblématique on l’ mis en place en plein centre-ville de façon à à à répondre à la place du marché et et à être assez visible pour encourager la le le fait que le site soit bien approprié par par les habitants et rendu très visible donc ça c’était pour les actions un petit peu générales qu’on met en place donc depuis 2021 mais même avant sur sur la ville mais l’axe principal sur lequel on a été retenu pour être territoire engager sur la nature c’est l’élaboration de l’Atlas de la biodiversité communale donc notre Atlas on en terme de méthode on l’a construit en trois étapes aujourd’hui on est en train de terminer la première étape pour connaître notre territoire donc c’est la phase qu’on a appelé diagnostic et inventaire sinon c’est C trois trois étapes donc la phase connaître son territoire ensuite il y aura la phase préservée avec la définition des enjeux qu’on va bientôt démarrer et la phase valorisation avec l’élaboration de plans d’action qui pourront bah faire découler beaucoup de d’évolution de de nos pratiques ou de mise à jour de de choses qui avaient pu être mis en place et aussi surtout la définition d’indicateurs qui nous permettront de juger euh aussi de la bonne réussite de de nos actions ah pardon j’appuie pas sur dans le le travail sur l’élaboration de laace la première étape pour nous ça a été déjà de d’essayer de définir quel site on allait diagnostiquer comment on allait mener nos nos inventaires donc on a choisi de d’essayer de de mailler les inventaires sur le plus d’espaces possible donc évidemment nos espaces verts municipaux les réserves foncières mais également on chercherait à pouir ir ouvrir les inventaires chez les bailleurs chez les entreprises présentes sur la ville qui ont des espaces verts chez les habitants et sur les sites de grand projet on a identifié également tous les acteurs du territoire qui pourraient être associés à la démarche et les partenaires qui pourrai nous aider pour pour le projet de façon à associer toutes les toutes les parties prenantes à l’élaboration de ce projet donc à l’échelle de la commune on a mené un travail collabor Atif interdirectionnel qui nous a pris quand même déjà bah tout tout tout le premier temps d’initiation avec la la présentation du projet à toutes les directions et puis essayer de récolter leur leurs sentiments et comment ils se sentent impliqués dans dans ces dans ces problématiques h on a mené une réunion publique avec des ateliers participatifs l’année dernière euh notamment une fresque de biodiversité et on était accompagné par le méum d’histoire naturelle pour pour euh sensibiliser aux sciences participatives c’était le point de départ de lancement on va dire de du travail sur l’Atlas il y a 1 an maintenant euh je voulais dans l’élaboration de l’atlace bon expliquer comment on cherche à obtenir les les données naturalistes donc nous on a identifié trois trois canaux qui nous permettent d’obtenir ces données donc les plateformes naturalistes et qui sont alimentées par les sciences participatives et également donc les inventaires de terrain qui sont qui ont été réalisés euh pour euh sur la ville ces ces dernières années donc sur les les sciences participatives qu’est-ce qu’on a nous ville- de viterie comme comme action donc on a essayé de développer ça dans les écoles avec le le processus Vigin nature pour sensibiliser aussi euh le les les les corps enseignants donc on a aujourd’hui euh bah sur l’année 2023 on a eu cinq classes qui se sont proposées sur ce dispositif là et les agents de de la régie qui sont au quotidien sur le terrain appliquent les protocoles propag et florilè pour les observations de de différents différents insectes et de différentes plantes dans dans les espaces qui qui gèent donc je rentre pas trop dans le détail des chiffres mais hésitez pas après à poser des questions plus précises sur tous ces sujetsl sur cette slide j’ai voulu montrer le maillage aussi qu’on avait donc bah depuis depuis le début des inventaires Paris qu’on avait quand même initié les inventaires avant 2021 mais il y a eu une accélération à partir de 2021 et 2022 notamment puisqu’on a également été lauréa d’un de l’ami métropolitain qui nous a aidé à mener les les inventaires sur sur plusieurs secteurs et à initier le le démarrage de de notre Atlace mais on avait déjà maillé depuis quelques temps plusieurs plusieurs secteurs de la ville avec dès 2019 l’élaboration d’un un ce qu’on appelait les portraits de la biodiversité et la petite originalité qu’on a lancé à partir de la réunion publique de l’année dernière c’est d’ouvrir aussi ces ces diagnostics euh aux habitants donc l’année dernière on a inventorié 5 20 une vingtaine de de jardins de particulier réparti dans H8 quartiers de la ville euh toutes ces actions on les mène parce qu’on est appuyé donc à la fois par un bureau d’études qui est prestataire de la ville et également pour pour les les diagnostics de 2022 on était appuyé par le bureau d’étude qui nous a été euh comment qui nous a été mis à disposition merci par par la métropole dans le cadre de l’ami euh mais sinon je précise qu’à la ville de viterie donc on a notre propre bureau d’études qui qui et on essaie de mener en interne le maximum d’études possible donc en conclusion de de tous les de toute cette synthèse de de de plateformes toute cette synthèse de données et tous les inventaires de sites qu’on a pu mené ces dernières années euh on a on a pu à l’heure actuelle réussir à recenser plus de 1000 espèces de de faunes et de Flor ce qui représente à peu près 50 % du panel de de de biodiversité qu’on peut trouver dans la région île-de-fance euh avec 90 espèces à valeur patri oniale donc j’ai renoté ce que c’était qu’une valeur patrimoniale ça cumule à la fois les espèces protégées les espèces menacées les espèces qui sont déterminantes en znf et les espèces qui peuvent être considérées comme au moins assez rares donc on aurait 90 espèces à valeur patrimoniale sur l’ensemble des des inventaires menés sur la sur la ville 14 habitats répartis en grand type de milieu donc là c’est pareil j’ai les détails je l’ai pas mis sur la présentation mais je pourrais vous les pré précisé plus tard mais on a nos sites d’agriculture urbaine j’ai pas trop détaillé tout à l’heure dans les actions mais ça a été un des sujets évoqués au début de la de de cette de cette de cette ce colloque euh donc nous on a également des sites de d’agriculture urbaine sur la ville on a un marécher qui va bientôt s’installer qu’on a désigné fin 2023 euh et on a aussi donc 17 espèces ex tique envahissante végétal euh pour lesqueles on va essayer de mettre en place des actions de de lutte le la hausse des chiffres on l’expliquait bah par le fait qu’on a bah développé enfin ouvert plus plus de plus de sites inventoriers depuis 2019 euh et puis on peut l’expliquer aussi par nos actions en fait qui qui on l’espère peuvent être favorables au retour de la biodiversité dans la ville euh malheureusement elles peuvent s’expliquer aussi par le fait que il y a plus d’espèces qui ont été mises sur liste rouge euh et on peut l’expliquer également par le fait d’avoir arrêter totalement les les produits phytosanitaires dans T dans T dans tous nos espaces publics donc en conclusion je com on a on est à la fin de de la phase une de l’Atlas donc là je vous ai surtout présenté les les inventaires et les diagnostics de terrain euh on va aujourd’hui pouvoir s’atteler à définir les différents enjeux qui seront soulevés par par les habitats et les et les essence référencier sur la sur la ville euh de manière à à partir de 2025 pouvoir élaborer des plans d’action euh donc on a déjà initier quand même enfin on a instinctivement plusieurs plans d’action qui commencent à émerger comme la mise à jour de notre plan de gestion durable euh le travail sur les trames que je montrais tout à l’heure qui est aujourd’hui et assees sommair et puiss se réduiser au trames vert et bleu donc aujourd’hui on sait que ça peut s’ouvrir aussi à tout un panel de euh de tram et toutes les actions qu’on mène également sur les espèces exotiques envahissantes et les et les les fiches d’action qu’on qu’on cherche à développer et à à expliquer aussi aux différentes directions aux différents agents qui interviennent à T à toutes les échelles de la ville et la question qui se pose également aujourd’hui à travers la définition de ces enjeux et de ce plan d’action c’est comment on va pouvoir rendre euh concret toutes ces euh tous ces enjeux qui vont émerger de de l’Atlas de la biodiversité communale comment on va pouvoir le faire rentrer dans la dans la politique de la ville et dans dans nos actions et je dirais même à l’échelle de de toutes les directions donc j’ai pas j’ai pas la petite slide qui dit merci excusez-moi mais merci de votre attention c’est moi qui vous remercie pour la présentation et et encore une fois bah ce retour inspirant éclairant sur tout ce que les territoires territoires peuvent peuvent faire je crois que l’atlace de la biodiversité communale maintenant ça commence à parler à beaucoup d’entre d’entre vous je sais pas s’il y a des questions ou peut-être même à l’inverse alors oui je vois des mains qui se lèvent voilà sinon peut-être des retours d’expérience aussi alors relativement bref mais par rapport à la question qui était celle de Vitri finalement comment d’autres territoires se sont saisis de de ces résultats d’ABC comment la traduction s’est faite dans la politique puisqu’on est bien là pour avoir un échange gagnant gagnant donc si Vitri qui nous a fait l’honneur de présenter son travail peut repartir aussi avec des éléments de réponse moi j’en serais super contente pour eux allez-y je vous écoute merci pour cette présentation moi j’avais une question par rapport au pâurage que vous avez mis en place dans les écoles notamment sur les sites scolaires est-ce que vous pouvez détailler si c’est c’est en site occupé sur euh alors oui le le le pâurage ça fait plusieurs années qu’on l’a mis en place sur différents sites de la ville donc pour entretenir les réserves foncières mais également donc dans des écoles sur lesquelles on a pas mal de de zones de de prairie aujourd’hui les donc les animaux c’est bon c’est une prestation qu’on qu’on sous-traite à un exploitant on a lancé cette année on a commencé là une étude pour éventuellement une internalisation de de la prestation mais pour le moment c’est c’est un prestataire extérieur et les les animaux sont amenés là ils sont revenus après les vacances de Pâques donc on profite aussi du retour des animaux pour faire des événements de sensibilisation et d’animation avec les enfants donc généralement il restent sur les sites d’école pendant le printemps et on les c’est un pâurage tournant quand les écoles bah sont vidées pendant les vacances scolaair et qui a plus bah d’animation dans dans le lieu euh on les rapatrie dans une de nos réserves foncières et on les fait revenir pour l’automne à la rentrée et on les fait repartir au début de l’hiver parce qu’ ensuite ils vont passer d’hiver à la bergerie et chacun chacun de ces mouvements bah chacune de ces transumances entre guillemets fait l’objet de de de de d’animation et de et de sensibilisation des enfants donc c’est bien en S occupé si c’était ça la question merci est-ce que vous aviez oui c’était ça ma question est-ce que vous aviez associé l’éducation nationale euh alors dans toutes nos actions dans les écoles on associe bah chez nous pour à la commune le la la Direction des Services sociaux- éducatifs et on associe pour toutes nos actions dans les écoes évidemment les directeurs d’école et les corps enseignants pour que pour qu’ils se saisissent de de de cette opportunité pour des actions pédagogique également donc voilà pas pas directement l’éducation nationale mais par le on associe toujours le l’école bonjour euh gitan stanishi commune de Saint-Pierre duupéré je voulais vous poser la question de quel a été les moyens de communication euh vers les habitants parce que nous on démarre on verra plus tard tout à l’heure et c’est vrai que c’est les messages passent pas forcément très bien puisqu’on change quand même un paradigme de 30 ou 40 ans de de ton Tara de on coupe tout et Machin à on laisse et à juste titre la biodiversité s’exprimer les messages passent pas bien je voulais savoir quelles avaient été vos actions de communication en cette matière pour pour la communication alors on fait tout ce qui est tout ce qui est possible pour communiquer après il y a aussi un changement de mentalité je rejoins ce que vous dites qui va peut-être prendre un petit peu de un petit peu plus de temps mais sur nos actions bah à chaque fois qu’on intervient sur un site on a des panneau de communication qu’on affiche sur le site donc qui explique l’évolution des pratiques donc typiquement pour le paturage euh on a des des des panneaux endures qui restent affichés sur le demant de l’école pour pouvoir communiquer euh l’information à tous les passants euh sur la ville de viter on a des événements donc différentes saisons qu’on appelle les mains vertes euh qui sont des événements qui sont très euh euh très fréquentés par par les vitrios et à chacun de ces événements donc principalement au printemps et à l’automne on essaie d’avoir toujours euh une action de communication sur sur nos sur nos les sujets du de la direction espace vert et du bureau d’études euh récemment on était plutôt sur sur les sujets liés à l’arbre euh mais demain avec l’avancement qu’on a sur l’atlace de la biodiversité là on envisage à l’automne des mainsvertes d’avoir une présentation du portrait de la biodiversité euh on a aussi toute une campagne qu’on va chercher à développer dans le magazine communal sur toutes les pratiques on a fait euh récemment aussi les les portraits en fait de des des métiers de de la direction et on a à la ville de Vitri une maison des projets qui sert de lieu d’exposition et en ce moment on a une exposition donc comme c’était la thématique précédente c’était plutôt l’arbre on a une exposition sur l’arbre euh et dans ce dans ce lieu d’exposition on diffuse également le le portrait qu’on a fait de la Direction des Espaces Verts qui qui communique sur sur nos pratiques et le travail des agents mais effectivement voilà on peut pas non plus forcer le le changement de de paradigme on y va merci est-ce qu’il y a d’autres questions ou retour d’expérience partage si c’est pas le cas je vous remercie encore on peut applaudir marine laence je vous propose de passer au moment qui nous réunit quand même un peu tous qu’on attendait eu on excusera la l’absence donc du viceprésident qui a dû nous quitter euh retenu par par d’autres obligations et comment ça va se passer euh pour ceux qui sont pas habitués donc à savoir les nouveaux au laoréa on vous avait proposé un petit temps de parole donc ce qu’on va faire dans un premier temps c’est bah se prêter à l’exercice un petit peu de la remise de de diplôme donc un petit peu la symbolique quand même on a le plaisir et la chance d’avoir donc madame Sophie des chiens présidente de la sance régionale de la biodiversité présidente également de l’établissement ilîde France nature qui va Ben se prêter à l’exercice à mes côtés de de cette remise des diplômes euh je je sais pas je regarde et j’interroge l’ofb puisquon s’est pas concerté c’est margaot minguer qui va aussi se prêter à l’exercice avec vous je vais appeler donc vraiment sans ordre de préférence c’est-à-dire par ordre alphabétique pour ne faire absolument aucun aucune frustration ni vexation les différents territoires qui ont été lauréa juste à titre d’information quand même cette année on a reçu 26 dossiers de candidatur ça a été dit tout à l’heure par le vice-président mais on a eu 14 lauréats des Dossi ssers retenus qui sont de qualité on vous en félicite pour les autres ça n’entachche en rien la qualité des dossiers et des projets néanmoins on a un dispositif donc qui commence comme je disais tout à l’heure à à à être relativement mature sans être plus exigeant on a une attention particulière pour les renouvellements on est maintenant sur des territoires qui qui se réengagent on veut continuer à monter en compéten parce que les efforts se maintiennent et et perdurent donc il y a peut-être aussi un peu de de ça qui peut créer des frustrations sur certains territoires comme on le fait pendant toute la période de reconnaissance on accompagne aussi euh en amont et euh et éventuellement au réengagement et au renouvellement du du dossier de candidature pour l’élaboration d’une nouvelle feuille de route euh et donc voilà sans sans sans m’attarder plus sur des notes un petit peu sources de frustration et et de déception pour les territoires àjourné c’est pas une fin en soi c’est absolument pas une fin de non non recevoir non plus mais bien un travail qui se poursuit et sur lequel ben on est toujours à vos côtés pour pour vous accompagner madame des chiens je si vous voulez bien on va d’abord faire vraiment le petit exercice des diplômes une petite photo individuelle et puis une prise de parole individuelle pour ceux qu’ souhaitent il y a pas d’obligation il y a je sais que j’ai eu des retours voilà chacun a un petit temps de parole de 5 6 minutes si des territoires ne souhaitent pas ou ne peuvent pas être présentés on peut juste faire la photo et à la fin je vous demanderai un tout petit peu de discipline bien que maintenant on soit Ré à l’exercice on fera quand même une petite photo de classe une photo collective et donc tout le monde redescendra avec ses diplômes bien évidemment et c’est totalement l’occasion l’idée c’est que toutes les les tous les membres des équipes qui ont participé de près ou de loin qui sont présents peuvent prendre plaisir à à venir partager ce moment sur sur la scène aucune restriction ne vous limitez pas j’en profite aussi parce qu’on intronise les nouveaux lauréat pour inviter Mina alazraki notre nouvelle collègue au sein de l’agence de la biodiversité tu peux te te lever juste voilà une certaine forme d’intronisation aussi pour Mina qui nous a rejoint en tout début de semaine dernière oui et qui sera à nos côtés pour notamment l’accompagnement des territoires dans le cadre du dispositif territoire engagé pour la nature donc voilà n’oubliez pas son prénom Mina àasraki de de son nom et qui comme moi pourrait être amené à vous écrire pour vous accompagner dans les proch ain mois prochaines années à travers le le dispositif voilà bienvenue à Mina et bienvenue à nos [Applaudissements] lauréa on peut donc comme je disais dans l’ordre alphabétique accueillir donc la commune de busys-georges alors alors avec moi [Applaudissements] al montre bien voil un petit mot madamees messieurs recevoir ce label territoire engagé pour la nature en Île-de-France et la reconnaissance de notre travail pour la protection de l’environnement c’est que le début on a encore beaucoup à faire je remercie les agents qui ont monté ce dossier Sylvie Loya Christelle labussie du Service Développement Durable Stéphanie laureno du service urbanisme et Kevin guilvan des service technique la ville de Bu Saint-George est un territoire de Marne la Vallée c’est une ville en pleine croissance nous sommes passés de 456 habitants en 1982 àprès de 30000 aujourd’hui et 40000 dans le futur même si la ville a beaucoup grandi la nature a une place importante nous avons 155 hectares d’espace vert intégré à la ville avec plus de 8500 arbres 8 plans d’eau avec une superficie de 8 hectares et 460 hectar d’espace forestier ou naturel la poursuite du développement de la ville c’est la construction d’un écoquartier labellisé l’extension du parc du sycomor avec la plantation de 800 arbres la la création d’une zone humide de compensation de 8500 m² nous avons planté l’année dernière une forê urbaine à l’entrée de la ville qui compte déjà 700 arbres ou arbustes à terme 4000 arbres seront plantés pour créer une véritable barrière végétale entre la ville et l’autoroute nous pouruivons le développement de la trame bleue verte et noire et ns actions de sensibilisation envers la population en particulier les plus jeunes merci beaucoup merci beaucoup merci beaucoup on célèbre désormais la collectivité de comblaville [Applaudissements] oubliez pas de vous mettre dans la lumière silt sera touour pour les photos oui Jonathan va faire merci Sophie très chouette bonjour à touses et à tous donc je m’appelle laurani m Cadic je suis effectivement une collègue de Sophie puisque je suis concert régional mais j’ai aussi une autre casquette je suis ma adjointe à à com laaville et je je représente aujourd’hui Monsieur le Maire guoffroy qui est ravi une nouvelle fois de d’avoir ce ce ce diplôme puisque nous sommes lauréat depuis 2020 et c’est vrai que c’est un engagement la biodiversité qui lui tient particulièrement à cœur on est très actif à com la ville on a mis en place pas mal mal de dispositifs on a créé un atlas déjà en 2011 de la biodiversité on a arrêté les pesticides on a mis en place un fauchage tardif et pour permettre à la biodiversité sur les espaces communaux de de de se développer on a également j’entendais avec de mon collègue précédemment mis en place toutes aussi des des actions de sensibilisation pour les habitants la population mais aussi les plus jeunes parce que on se dit évidemment que c’est c’est pas les plus jeunes qu’on va pouvoir continuer continuer cette cette belle mise en lumière de la biodiversité donc merci aussi à la région Île-de-France d’avoir créé cette cette belle mise en lumière ça nous incite aussi davantage à nous à nous investir et merci également aux agents de la commune je sais que c’est également un engagement qui qui partage pleinement et s’inscrivent également dans dans dans cette démarche merci à tous [Applaudissements] rentrer au cons municipale avec ton c’est parfait la collectivité de crouis sur ourc s’il vous [Applaudissements] plaît voilà on reste on reste là là c’est parfait c’est parfait merci alors ça c’est pour moi ça c’est pour moi merci bon bonjour donc je suis Didier Manson et je suis le nouveau maire de crois depuis 1 an donc à l’issu de d’élection prématuré donc le préfet a décidé de refaire des élections alors donc depuis mon arrivée avec mon équipe donc on a mis en place donc le la le la course au label première fleur en fait et on a on met en place donc un certain nombre ville et village fleur voilà les villages fleuris c’est ce que je cherchais et en fait on on est en train de mettre en place donc différentes actions donc on a évoqué tout à l’heure mais c’est ces actions on les met en place aussi à Cruis surourk la désimperméabilisation on a mis en place donc devant le devant l’école élémentaire donc de nouveaux parters de fleurs on travaille aussi sur la gestion de l’eau hein l’eau étant une ressource et non pas un déchet que l’on doit évacuer donc on est aussi sur l’écopaturage on a le jury qui vient nous voir le jury du du label voilà et qui vient nous voir le 26 juin donc on est dans les starting blocks donc j’espère que tout sera prêt pour voilà le jury régional pour que donc pour recevoir ce ces quatre personnes du jury donc moi je suis très très content d’être ici aujourd’hui euh je remercie donc la région je remercie l’Agence régionale de biodiversité euh pour les actions que que l’on met en place donc à Cruis Surut voilà je vous remercie de votre attention et on vous souhaite une belle visite du jury régional parce effectivement la première fleur la deuxè fleur la 3è fleur il s’agit du jury régional et ensite qui et ensuite il y a l’accession à la 4e fleur et là c’est le passage du jury national et ensuite c’est la fleur d’or qui a remplacé le grand prix national c’est toujours un moment on va commencer par la première flur oui non mais il faut il faut toujours un début un début à tout mais voilà belle visite avec le juryci merci beaucoup célébrons désormais la collectivité de Mantel [Applaudissements] jolie j’ai h de ne pas bouger pensez à bien vous mettre dans la lumière vous mettez dans la lumière PZ un petit peu prenez V juste comme ça le temps de la photo on a la chance d’avoir une photographe professionnelle avec nous l’intégralité des photos qui sont prises cette après-midi vous serons mis à disposition mis à disposition donc dans les meilleurs délais dans les prochains jours pour que vous puissiez les réutiliser dans vos communications personnelles la photo de groupe également donc voilà on fera un espace partagé mais individualiser pour chacun ait accès à ses photos donc pensez bien pour les prochains à vous mettre dans la lumière et à incliner le diplôme comme il faut comme ça ça m’évitera de trop me répéter pardon donc madame la Présidente chers partenaires FD c’est avec une immense fierté d’être là aujourd’hui euh pour célébrer ce renouvellement de reconnaissance des territoire engagé pour la nature l’année dernière j’ai eu la chance de faire une présentation en terme de retour d’expérience donc voilà c’est toujours très intéressant cet échange avec les différentes collectivités euh les le terrain qu’est-ce qu’on peut voir au quotidien donc c’est très très intéressant recevoir ce label et pour nous un témoignage de notre engagement pour la renaturation et une récompense précieuse et un encouragement pour nos actions futur exactement donc on est ravi d’être ici et puis aujourd’hui à travers les différents témoignages on a pu voir que justement on était dans une bonne dynamique nous aussi on a mis en place des courisis on a mis en place des urbanismes transitoires qui favorisent la végétalisation tion aussi h seul on a un beau territoire avec une belle réserve Natura 2000 et on a également un atlas de la biodiversité donc merci encore et bravo la collectivité de [Applaudissements] Melin félicitations féliit bien dans la la lumière fa baisser alors c’est VZ c’est le vôre he merci il y avait pas de prise de parole demander mais nous nous représentons la ville de Melin ma collègue et moi sommes arrivés dans le service il y a peine quelques mois donc nous prenons connaissance actuellement des différentes missions qui sont mises en place dans la ville euh après on a pu se reconnaître dans plein d’actions là qui ont été cité les permis euh laatlasse voilà sensibilisation VO on se reconnaî aussi du coup parmi les les différentes actions donc pareil on est un peu dans le même dans le même cheminement mais si l’année prochaine on est encore là ben là on pourra on pourra bien en parler oui vous venez à peine d’arriver on va pas on saura mieux en parler ils vont pas vous lâcher comme ça quand même bravo à vous la commune de Saint-Pierre duupré [Applaudissements] alors alors Monsieur le maireour parfait alors se mettre dans la lumière alors voilà fait ça va aller là incline bien c’est bien bien incliné et c’est mon adjoint qui parle ah bien ou vous avez raison ouais c’est ce qu’ dit sou oui oui on connaî il disent tous ça ouais alors madame la Présidente Mesdames et Messieurs Saint-Pierre duupupéré est une commune de lessonne avec 12000 habitants sur une surface de 1175 hectares elle composé de 498 hectares de forêt 425 hactares de terres agricoles 18 hectares d’eau et 157 hectares pardon d’habitat individuel ce qui fait d’elle une ville de région parisienne verte et agréable à vivre ça c’est nous qui disons aujourd’hui sous l’impulsion du maire persuadé et ben complètement bah sinon oui aujourd’hui sous l’impulsion du maire Monsieur Verro Dominique nous sommes presque arrivés à sanctuiriser les terres agricoles de l’urbanisation à destination de l’alimentation et des habitations d’agglomération nous sommes aujourd’hui face à une vraie prise de conscience écologique ce qui nous amène là aujourd’hui à prendre sur la situation mondiale qui existe en terme de biodiversité en effet nous devons faire face actuellement à la 6e extinction de masse au niveau mondial Saint-Pierre dupupéré a tout son rôle à jouer dans la préservation de cette biodiversité on ne parle pas ici d’une vision à deux ou trois années voire 6 années on parle d’une vision à long terme voire à très long terme qui préservera et maintiendra cette biodiversité indispensable à notre sécurité alimentaire à notre sécurité en terme de santé et à notre plaisir au quotidien de vivre et nous connecter avec la nature nous ne pouvons pas non plus nous voiler la face en nous disant que les habitat restent préservés pour nous nous avons une commune verte alors qu’il y a chaque jour des actions importantes à prendre pour préserver cette biodiversité notamment en terme d’habitat alors plus concrètement notre commune a d’ors et déjà mené différents projets notamment les cours asis sur les quatre écoles nous en avons déjà fait deux et la troisième est en cours enfin pour cet été les tombes différencié d’où la question que je posais à Madame tout à l’heure qui amène des BAT mais qui sont finalement des choses qui vont persévérer dans le temps et rentrer dans la tête des gens les animations nature la végétalisation d’espace urbain nous on a fait le choix en 2020 de d’organiser un arbre une naissance donc tout tous les ans 12 arbres sont plantés en faveur des parents et qui euh trouvent cette initiative parfaite enfin parfaite c’est pas mal est fier pour poursuivre cette dynamique Saint-Pierre duupé euh prévoit le lancement de son Atlace de la biodiversité communale en lien avec l’Office français de la biodiversité et après on a bientôt fini ce plan de connaissance et de préservation de la biodiversité sera accompagné d’animation de sciences participativ pour permettre à tous les habitants de s’associé à la connaissance et aux actions pour préserver cette biodiversité et notamment la mise en place d’un réseau Vigi nature organise-nous la fête du développement durable chaque année c’est la 4e édition une chose que le maire avait mis en place sur une précédente mandature qu’on a poursuivi qui attire à peu près entre 1500 et 2000 personnes à chaque fois ce qui est pas mal et la Vigi nature madame ja la directrice générale adjointe de la mairie avait tenu un stand qui avait amené beaucoup de monde étonnamment entre ceux qui Râ parce que ils considèrent que c’est sale parce que c’est pas c’est pas tendu et ceux qui ont V que ça avance heureusement la majorité d’entre eux veulent que ça avance c’est en connaissant notre environnement que l’on pourra mieux le comprendre et le préserver ce label territoire engagé pour la nature est une véritable reconnaissance du travail déjà enclenché et à venir je tenais à remercier au nom de la commune l’Agence régionale de la biodiversité la région île-de-fance l’Office français de la biodiversité bien évidemment mon maire que j’adore Dominique Verro et ces services municipaux vraiment très engagés dans le territoire avez convain voilà merci beaucoup on accueille et on passe désormais donc aux intercommunalités l’établissement public territorial boucle nord de [Applaudissements] scè attendez parce que ça dépasse làendez voilà merci merci donc juste un petit mot d’abord pour excuser notre élu notre vice-président Thierry sellier qui n’a pas pu se joindre à cet après-midi de de partage euh à sa décharge il a été élu au dernier conseil de territoire jeudi dernier donc c’est c’est tout prais pour nous il est pas encore bien rompu à l’exercice en tout cas on est vraiment ravi de cette reconnaissance sur un territoire où l’enjeu est est important en terme de de de biodiversité mais aussi de de faire territoire j’ai envie de dire c’est c’est une intercommunalité assez récente comme tous les établissements territoriauxx vous allez me dire mais il y a vraiment cette cette ce portage territorial à développer et et le Paris qu’on a un petit peu en en tant que technicien c’est c’est de de de de céder de cette question de la biodiversité des des connectivités écologiques pour pour y parvenir donc on voilà on a on a on a cette ambition là en tête c’est un territoire de juste pour vous le présenter hein cette communes un peu plus de 450000 habitants euh voilà 49 km carrés et puis et puis des des des problématiques environnementales assez fortes lié à la santé environnementale de de vraiment une présence forte de mauvaise qualité de l’air de bruit euh évidemment de d’inconfort estival lié à la surchauffe urbaine mais aussi avec quelques quelques atouts des espaces naturels sensibles depuis les but du Paris Parisie en passant par des grands parcs départementaux comme le parc la gravre à colombe où les champraain survve la Garen et jeunes Villier voilà et aussi des des des projets des des projets de planification urbaine en cours comme le le plui qui sera arrêté très très prochainement et qui prend une part forte en matière de de renforcement de la la nature en ville je pense aussi au schéma directeur d’assainissement voilà pour ne citer que cela mais aussi le plan nature du coup euh pour lequel on on s’engage à travers des des objectifs de de de préservation de valorisation de notre âme écologiqu et aussi de notre agriculture on a la chance sur le sur le territoire avec la présence notamment de d’Argenteuil dans dans le valdoise d’avoir du coup des espaces voilà desbut du varier et des espaces agricoles dont il faut bien sûr travailler voilà don travailler la reconversion et donc un partenariat avec effectivement Île de France nature évidemment la la la ville de d’Argenteuil pour développer redévelopper cette agriculture avec les principes les beaux principes qu’on a pu voir tout à l’heure effectivement ça pourrait être tout à fait pertinent et intéressant donc voilà encore une fois très heureuse de rejoindre le réseau et au plaisir d’ d’en échanger prochainement ouis merci [Applaudissements] la communauté d’agglomération Grand Paris Sud Scine et son senenard [Applaudissements] pour tout bien merci j’avais pas prévu forcément de prendre la parole mais comme tout le monde l’a fait h non ben écoutez merci beaucoup merci à l’Herb merci à Sophie des chiens de me remettre ce prix de nous remettre ce prix excusez Michel soulouiac notre conseiller délégué à la biodiversité qui a des soucis de santé en ce moment et on lui souhaite un PR rétablissement h une communauté de communes une communauté d’agglomération de 350000 habitants 25 % de notre territoire est des espaces naturels on dans le cadre de notre renouvellement de notre reconnaissance on a lancé une étude trame verté bleu sur la fonctionnalité écologique de notre territoire et cette étude est en train de d’infuser dans l’élaboration de notre Scott puisque une de nos grandes cartes de notre SCOT va être la carte de la continuité écologique donc merci à la Rb merci à la région d’avoir financé en partie cette étude et euh puisque maintenant ça sert et ça infuse le réel merci beaucoup [Applaudissements] l’établissement public territorial également pour un renouvellement Paris est marné [Applaudissements] bois félicitations merci merci alors euh merci alors moi non plus j’avais pas vraiment prévu mais voilà d’abord je vous remercie tous euh monsieur Turano notre vice-président n’a pas pu se libérer aujourd’hui mais il est engagé notre directeur général aussi euh en réalité c’est un renouvellement et donc nous on travaille sur la base de notre pcaot de notre plan d’urbanisme intercommunal et on est parti sur une démarche systémique avec l’idée de sauvegarder les sols vivants puisque nous sommes artificialisé à 96 %. donc le moindre petit bout de sol est évidemment prend toute sa valeur donc on est parti sur une approche systémique et des sol mission fondée sur la nature et euh on travaille sur aussi la sauvegarde des services écosystémiques et on souhaiterait éventuellement que le zâ devienne zéro perte en service écosystémique ça serait difficile mais ce serait bien que ça arrive euh pour ce qui est de nos projets sur l’engagement 24 27 on va prolonger euh ce qui était fait euh antérieurement par particulier un projet de réduction d’un cumul de nuisance le long des berges de la Marne on va prolonger aussi notre projet de réseau intercommunal de zone de biodiversité et de ressourcement vis-à-vis des nuisances anentropiques et on va terminer notre guide de jardinage qui est en fait un guide d’incitation à la sauvegarde des sols euh donc c’est un guide contextualisé pour pour inciter les habitants à valoriser leur espace privé en tenant compte des des carence de proximité euh nous allons lancer enfin nous sommes en train de lancer on a commencé un guide sur la place de l’animal en ville on va essayer d’inciter les gens à changer de comportement vis-à-vis de la faune sauvage du commensal et du domestique en zone urbaine dense et ensuite nous accueillons un doctorant qui est c’est un doctorat CIFRE et nous lui avons demandé de travailler sur des stratégies d’adaptation respectueusees du vivant il en a pour 3 ans ça devrait se terminer en octobre 26 voilà et ben on espère qu’en 27 on recommencera merci à tous on est concerné voilà je précise que vous oui oui c’est exa qui lui-même est accompagné par la région donc le plan 50000 arbres du département du Val De Mar notre projet de réduction des nuisances le long des berges de la Marme est aussi soutenu par la Région voilà on accueille en tant que nouveau lauréa la Communauté d’Agglomération du Pays de Fontainebleau [Applaudissements] d’accord alors je la photo et puis voilà voilà on excuse les élus de la Communauté d’aglo du Pays de Fontaine Blau qui peuvent pas être présents et du coup il y aura pas de prise de parole pour représenter la collectivité [Applaudissements] un nouvel arrivant aussi la communauté d’agglomération de pleine commune oui alors je crois qu’on a plus non on n pas plusieurs représentants si on avait du monde c’est ça normalement oui oui on avait une équipe au complet derrière le dispositif il me semblait bien aussi voilà voilà oui oui voilà alors la photo pardon dans la lumière il faut in un peu comme ça un restez là me laissez pas tout seul pardon excusez-moi excusez-moi oui euh alors EPT pleine commune c’est pas grave mais c’est pas grave en tout cas on est ravi d’être on est ravi d’être là pour intégrer ce réseau de territoire engagés chez nous en plus à Saint-Ouin avec un magnifique jardin qui est aussi finalement l’expression de de l’ambition du territoire au travers son son PLU notamment et puis pour ceux qui sont venus en métro vous avez peut-être pu voir aussi la la place de la République qui est en pleine transformation qui a été refaite pour ceux qui la connaissaient avant et et largement desésimperméable abilisé végétalisé euh voilà bon ce sont c’est entre autres un projet qui je pense est assez emblématique de ce qu’on euh cherche à faire sur sur le territoire avec une ambition portée dès le début de ce mandat par les élus du territoire par une déclaration d’urgence climatique et environnementale sur notre territoire mais aussi par la rédaction d’un manifeste pour un territoire avve qui est largement euh imprégé d’ambition environnementales donc dans notre candidature on a mentionné trois trois grands axes de travail de notre de notre PT le premier sur l’actualisation de notre trame vert et bleu on avait déjà une trame vert et bleue qui date de 2015 qui donc avait déjà donné lieu un certain nombre de d’action et de de mise en œuvre elle a été intégrée dans notre PLU intercommunale en 2020 plu qu’on est en train de réviser et donc on est en train d’actualiser cette trame vert et bleue de manière beaucoup plus peut-être précise et détaillée avec plus de données qu’on en avait à l’époque et donc cette nouvelle trame verte et bleue du territoire sera donc intégrée dans notre dans notre nouveau PLU intercommunal qui va être révisé d’ici la fin de ce mandat et qui intégrera aussi cette trame vert etbleu un plan d’action notamment autour de d’action de communication qu’on souhaite forte euh pour matérialiser aussi parce que trame vert et bleu c’est souvent un peu conceptuel pour pour les habitants et on souhaite vraiment la la rendre visible le plus possible sur notre sur notre territoire euh cette trame vert et bleu elle elle est en convergence aussi avec d’autres plans qu’on a qu’on a mis en en œuvre donc je suis aussi élu à au plan lumière comme on dit mais aussi à l’extinction de la lumière donc euh ça nous permet aussi on a travaillé sur ce schéma directeur d’aménagement lumière récemment en intégrant pour notre territoire un certain nombre de zones euh qu’on va progressivement euh éteindre alors peut-être pas complètement non plus mais en tout cas il y a une nouvelle trame noire qui apparaît donc dans notre dans notre stratégie donc la trame verte et bleue actualisée c’est un des premiers éléments qu’on a évoqué et puis une stratégie biodiversité notamment pour nos parcs et jardins là aussi avec des pratiques de gestion différencié de ton différencié qu’il faut apprendre à maîtriser aussi pour nos pour nos jardiné d’une part et puis pour nos habitants aussi et on ajuste progressivement mais ça se fait petit petit à petit et et et par ailleurs c’est beau en fait aussi de plus en plus les gens apprécient quand même C ces nouvelle manière de gérer nos parc et jardins donc ça c’est le deuxième point qu’on a mis en évidence puis le dernier point c’est notre plan arbre un peu comme beaucoup de de collectivité avec une ambition assez marquée sur la plantation d’arbres bien entendu mais aussi l’identification d’arbres remarquable pour les intégrer dans notre pu aussi pour les protéger mieux les protéger on a adopté d’ailles en termme de protection sur le même barrê d’indemnisation que celui du département de SC saintuni donc on voit aussi là que ça change les pratiques euh de nos urbanismes de nos urbanistes de nos architectes et petit à petit on trouve des manières de construire et d’urbaniser qui sont un peu plus respectueuses euh de la végétation en place et des notamment des des arbres voilà un grand merci euh à Sophie deschen un grand merci à vous également à l’Office français de la biodiversité à la Rb à la région -defance pour C de reconnaissance et puis on est ravi d’intégrer ce réseau euh qui n pas du tout nous permettra de progresser aussi dans nos pratiques voilà merci voilà merci merci beaucoup oui voilà merci merci enfin la communauté d’agglomération de Saint-Quentin en Yveline [Applaudissements] voilà super merci merci beaucoup alors j’avais pas prévu de de petits mots mais euh voilà comme tout le monde le fait je je m’y colle aussi donc nous représentons madame Colman sperger donc l’élu à saquentin en charge de la transition écologique et de la biodiversité euh qui a été très très heureuse de recevoir ce label et qui a pu communiquer ça au à l’ensemble des élus du bureau communautaire qui eux-mêmes en étaient vraiment vraiment très satisfait fait euh alors SaintQuentin je pense que tout le monde situe à peu près à l’ouest de Paris 230000 habitants 12000 12 communes 12000 hectares Saint-Quentin était signataire de l’ancienne version la charte régionale depuis 2017 signataire de de cette charte là et euh et je présente Aurélie qui est à côté de moi qui s’appelle Aurélie duvalarnou et qui est notre représentante notre en charge de la biodiversité qui a énormément uvré pour sur le dossier que je félicite devant tout le monde pour le travail qu’elle fait Aurélie voilà euh alors à Saint-Quentin territoire de de projets euh beaucoup de projets beaucoup de travaux donc on travaille énormément de manière systémique avec l’ensemble des équipes projets et euh et Aurélie et la personne qui apporte la connaissance sur la biodiversité en tant qu’experte en tant que en tant qu’écologue rapidement euh nous nos projets alors on a élaboré une prame Berté bleue en 2018 euh aujourd’hui il y a une mise à jour de tout ce travail là et on est en en cours de mise en place d’un pluih et et forcément bah cette charte va va abonder ce ce document et dans le cadre de la du label ten on a prévu de travailler sur un un outil qu’on a appelé ecomap en interne et qui va permettre en fait de consolider ider toutes les données écologistes enfin d’inventaire que l’on a sur le territoire et coupler au futur ABC que l’on espère élaborer très rapidement bah alimenter notre PLU IH voilà donc ça c’est un des premiers projets après B Saint-Quentin on a un plan agriculture dans lequel on a clairement fléché des actions aussi au niveau pour la plantation plantation de Ha et un des gros projets qui nous tient très à cœur et que nous finalisons c’est c’est un un plan canopé euh avec une cinquantaine d’actions dans lesquelles évidemment la biodiversité a toute sa place pour élargir la palette notamment pour la question du du changement climatique mais bien évidemment aussi la question du climat parce que dans les villes nouvelles on était quand même plutôt sur des dessence très peu varié platane fol et cetera et minér et très minéral donc effectivement vous tendez la perche c’est vous qui avez pronon qui avez ajouté train dis vous avez tout à fait raison des petit peties fauses donc on travaille aussi énormément sur la désimperméabilisation l’agrandissement des fausses les fausses en long euh voilà et beaucoup sur des plantations on va dire fondé toujours sur ce principe des trois strates herbassé arbustive et et arboré le plus possible partout où on peut on répète ça à longueur de journée auprès de de nos collègues en particul Aurélie d’ailleurs et et ça fonctionne je pense voilà donc bah je vais pas m’éterniser plus que ça merci en encore beau proj de oui plein de belles choses à faire avec à vous puis encore merci pour cette reconnaissance vraiment les élus sont vraiment très satisfait voilà n’oubliez pas votre diplôme surtout pas oublier merci beaucoup alors j’espère ne pas avoir fait d’erreur mais quand même je tiens à les citer même s’ils sont absents et qu’il s’ il s’en sont excusés on accueille aussi sur cette vague 2024 le renouvellement de la collectivité de Logne et celle de la communauté d’agglomération parisvallée de la Marne voilà qui s’excuse pour leur leur absence on peut les applaudir même s’ils sont [Applaudissements] pas alors est-ce que avant la photo de classe on vous donne la parole pour conclure synthétiser un petit peu cette cet après-midi et puis après comme ça on sera hors cadre et hors discipline et on fera laotà parce que la photo de classe ça va être comme dans les classes en fin d’année et tout le monde va partir tout le monde va papoter euh d’autant que la photo de classe est suivie d’un ver de l’amitié c’est cela exactement voilà bon alors je vais être très rapide déjà euh bah écoutez tous vous remercier euh d’être venu à notre rencontre aujourd’hui euh tous vous féliciter euh les uns pour le renouvellement les autres pour votre arrivée au sein de de ce magnifique réseau que qui qui est le le territoire engagé pour la nature également remercier euh les représentants des communes de Vitri euh et doné pour le le le partage le partage d’expérience euh cela me me me permet euh de vous faire faire un petit point sur en fait le mot a été prononcé à plusieurs reprise enfin les mots pardon desésimperméabilisation renaturation retour de la nature en ville tout ce travail que nous menons en transversalité avec l’Agence régionale de la biodiversité et hî de France nature ça tombe bien ils ont la même présidente euh donc nous menons désormais de manière vraiment effective depuis je dirais un an 1 an et demi parce que il y a eu dans un premier temps cette mission qui m’avait été confiée par la présidente de la région Valérie press mission de préfiguration que j’avais voilà consulté auditionné avec la grande l’accompagnement de la Rb un énorme nombre d’acteurs franiliens et puis donc la création enfin le changement de nom de l’Agence des espac verts en rebaptisé île-de-fance nature et puis surtout euh cette mission élargie qui est de d’accompagner les les communes dans tout ce qui est renaturation casser la dalle casser le minéral et euh ramener la nature sur sur nos territoires donc je parlais de transversalité euh si je prends le cas olnais par exemple vous avez dans un premier temps travaillé effectivement avec rrine Lapp rrine donc l’agence et bien sûr l’Institut Paris Région dans un second temps il y a eu le premier rappel à manifestation d’intérêt pour un retour de la nature en ville donc lancé par île-de-fance nature les coinstruit île- de- France nature région maisonmer et euh agence régionale pour la biodiversité et puis derrière le financement faudra pas oublier de mettre les logos parce qu’autreement vous allez vous faire gronder euh par les l’organisme qui verse derrière la subvention derrière un accompagnement donc par exemple sur le Canar de lourc via le plan vert qui dont la compétence a été trtalement transféré à Île-de-France nature euh si je dis pas de bêtises à hauteur de 250 os ce qui euh voilà est quand même assez significatif parce que nous sommes là pour euh vous accompagner pour construire bâtir vos vos vos projets tout l’engagement du territoire engagé pour la nature tout l’engagement des équipes à la fois de la Rb et didf nature pour que et puis derrière pour on est là également pour vous accompagner dans le financement parce que nous le savons tous ce sont des projets qui représentent des investissement considérabl je vois que vous ben oui euh parce que ben parce que on sait tous que euh voilà la désimperméabilisation ça nécessite alors on par vous parlez d’ décroutage parfois ça nécessite d’aller un peu au-delà je l’ à l’extrême nous a cassé la dalle avec parfois bah pour que derrière il y ait une hauteur de terre de pleine terre digne de ce nom éventuellement des reprises des reprises en sousœuvre pour des communes dont le foncier est extrêmement rare parce que très urbanisé c’est la nécessité et bien d’acquérir du foncier pour derrière démolir dépolluer et puis enfin on peut aller à son projet d’origine mais euh tout ce que je viens de lister peut parfois représenter je jusqu’à 60 à 70 % de l’opération avant que l’on voit avant que l’on consacre les 30 % euh et bien à la au volet au volet renaturation ce que je voulais vous dire également euh euh vous rappelez pour ceux qui le savent mais également informé peut-être que tout le monde ne ne n’a pas connaissance de tout l’accompagnement possible grâce à la à à à l’agence euh je voulais parler du du volet formation hein puisque au travers des des écoles naturalistes régionales qui sont ouvertes aux agents euh des collectivités hein qui souhaitent approfondir ou développer des des compétences que ce soit en botaniquen onologie herpétologie ou entomologie ce sont des écoles régionales qui sont uniques en France et dont le contenu pédagogique est établi à la fois avec nos partenaires associatifs mais également les les institutionnels et surtout elles sont gratuites n’est-ce pas voilà et ouverte au bénévoles euh ou aux salariés de vos associations tion euh les associations naturalistes de vos territoire je le répelle aux agents des des des collectivités donc là c’est important passer le message parce que voilà ce sont des formations qui peuvent aussi euh enfin qui peuvent donc qui incontestablement vous apporteront énormément euh vous rappelez cela a été dit à plusieurs reprises mais c’est toujours bien de le rappeler que que l’agence met sa met au service de des territoires bien son expertise hein donc il y a l’accompagnement pour adopter les bons gestes dans la gestion des espaces verts don on a pas mal parlé là je trouve c’est cet après-midi donc moi aussi j’ai une autre esquette JO dans une commune très dense des hautes scèes et effectivement euh la tonte un peu tous les 6 mois ça beaucoup de difficultés à passer euh donc il y a tout un accompagnement à voir euh vous précisez également que justement euh pour ce qui concerne nos communes et donc nos nos administrés euh cela a été vous avez votre petit guide voilà euh nous vous enfin l’agence a publié un magnifique recueil en avril dernier le carnet pratique accueillir la biodiversité dans son jardin vous pouvez euh alors il est accessible gratuitement sur le site euh vous pouvez euh il y a un il y a une un encart dédié vous pouvez glissz votre édito donc l’dito du maire l’dito du président de le PT enfin comme vous du président de de le PT comme comme vous le vous le souhaitez euh vous pouvez également le personnaliser avec votre logo et derrière l’imprimer pour le mettre à disposition de vos habitants alors on parle de jardin mais on peut aussi voilà on peut parler aussi d’espace beaucoup plus euh réduit euh de tel le le balcon donc donc tout ça pour dire que c’est valable aussi pour les communes hyper denses nous ne sommes pas que dans le pavillonnaire euh ça peut-être également un accompagnement auprès des syndices de copropriété qui sont de plus en plus à juste titre interpellés par leur m conseil syndical pour euh aménager différemment les cours d’immeubles euh euh qui peuvent être aussi de très B réservoirs pour de fonciers pour se lancer dans un décroutage et derrière euh et bien là aussi une une végétalisation voilà euh vous précisez euh que ce que nous avons ce que nous célébrons aujourd’hui qui nous réunit tous hein c’est-à-dire la la reconnaissance territoire en engagé pour la natuse elle cette reconnaissance elle repose sur un collectif régional au cœur duquel figure bien évidemment la région l’autorité région- de- France mais également tout l’office français pour la biodiversité l’Agence de l’eau très important euh notamment sur les départements des ivelines et des hautes scèes euh l’Agence de l’Eau euh travaille merveilleusement bien avec ave que l’association Espace là qui est là-haut ah B j’avais même pas vu vous étiz là heureusement qu’on me fait ah benah voyez je vous vous pourrez c’était pas préparé hein voilà euh ben tout à l’heure au pauvres vous pourrez présenter aux communes ce que vous faites sur les autres départements enfin peut-êtreussi il y en a dans les des départements que j’ai cité qui vous connaissent soin voilà tout ça pour dire que euh je connais je connais des communes à la fois des ivelines et des hautes scèes euh dont les projets sont passés également par les fourches queines de l’Agence de l’eau et et donc de de l’association Espace et que sur le volet Gestion gestion des pluviales et bien espace a aussi un un savoir-faire qui vous permet aussi d’améliorer améliorer votre votre projet donc j’en éta à l’Agence de l’Eau euh du collectif les membres du collectifs donc les services de l’État bien sûr et puis évidemment l’Institut Paris Région les conseils départementaux les parcs naturels régionaux voà tout ce collectif régional dont la région Île-de-France et le chef de fil et qui ne pourrait rien accomplir sans vous les communes puisque est que tout se passe sur le terrain avec les intercommunautés et vos partenaires les partenaires public et privé voilà je pense alors là aussi ça ça a été dit mais c’est important la preuve que c’est une réussite voilà la preuve que c’est une réussite euh c’est que nous avons quand même 50 % euh 50 % de renouvellement et et et cela ça mérite d’être vraiment souligné applaudi et c’est grâce au travail parce que le chef de fil donc l’agence clair euh bravo bravo et il me reste à vous de avant d’aller se retrouver pour le petit pot de l’amitié à vous demander de venir me rejoindre avec vos diplômes pour la photo de classe merci à [Applaudissements] tous ça vous évitera le sport et d’être accroupi pour certains devant vous inquiétez pas non c’est très bien c’est très bien