L’innovation sociale c’est bien mais concrètement c’est quoi ?Dans cet épisode découvrez comment l’innovation sociale change le monde. Oui, rien que ça et en plus ça se passe autour de vous sans que vous ne vous en rendiez compte.Mon invité pour en parler c’est Laurent-Guillaume Guerra le DRH de Suez, cette entreprise Française présente dans le monde entier pour faire rayonner la France dans le recyclage des déchets et le traitement de l’eau.L’innovation sociale est au cœur des Ressources Humaines chez Suez et nous explorons comment l’entreprise dépasse les attentes traditionnelles pour créer un impact social et environnemental durable, en parfaite harmonie avec ses activités. Vous verrez comment leurs équipes travaillent au quotidien pour aligner des projets humanitaires avec les besoins stratégiques de l’entreprise.Vous voulez un exemple ?! La formation et l’intégration de réfugiés dans des métiers spécialisés et en tension témoignent de la volonté de Suez d’allier progrès social et exigences du marché.Ce n’est pas seulement une histoire d’entreprise; c’est surtout une histoire d’espoir, de persévérance et de vision qui raisonne avec les grands débats de notre société. Découvrez comment Suez, avec des partenaires associatifs comme “Tapaj”, participe activement au bien-être des communautés en réinsérant socialement et économiquement des individus très éloignés de l’emploi, tout en contribuant à la propreté du “dernier kilomètre”.Les initiatives de Suez pour une économie plus circulaire ne sont pas seulement des actions environnementales, elles constituent une source de fierté et d’engagement pour les employés, renforçant leur attachement à leur entreprise qui valorise réellement l’humain et la planète.Ne manquez pas ce voyage inspirant à travers les valeurs et les actions qui propulsent Suez en tant que leader de la responsabilité sociale d’entreprise.————————————————————————————————————————————————–Pour ne manquer aucun épisode du podcast 13ème Mois c’est facile : 👉 Abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme préférée : Apple Podcasts (https://podcasts.apple.com/us/podcast/13%C3%A8me-mois/id1565839497?uo=4) – Spotify (https://open.spotify.com/show/2WoYWOhVBMNnZ19bqLEV0K) – Deezer (https://www.deezer.com/show/2600302) – Podcast Addict (https://podcastaddict.com/podcast/3327594) 👉 Inscrivez-vous à la newsletter en me contactant directement sur Linkedin (https://www.linkedin.com/in/flaubertvuillier/) ⭐ Laissez un avis sur Apple Podcasts (https://podcasts.apple.com/us/podcast/13%C3%A8me-mois/id1565839497?uo=4) et/ou Spotify (https://open.spotify.com/show/2WoYWOhVBMNnZ19bqLEV0K) 👉 Retrouvez les 30 conseils de mes 30 premiers invités pour exceller dans les RH : https://manufacture-rh.myflodesk.com/30-conseils-rhDécouvrez les autres épisodes (https://podcast.ausha.co/13eme-mois) Ce Podcast est soutenu par La Manufacture RH (https://www.lamanufacture-rh.com/) Bonne écoute !
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la manufacture RH vous présente 13e mois ce sens dont aujourd’hui on parle tellement sur le marché du travail la quête de sens les jeunes générations qui est un sujet dont on débat abondamment sur les gens sont en recherche de sens jeune génération ou moins jeune génération d’ailleurs dans nos activités dans l’environnement je crois que tout le monde a un sens extrêmement fort de la mission qu’il remplit et de à quoi sert ce qu’il fait au quotidien l’innovation sociale en tout cas dans le sens qu’on lui donne chez Suez c’est une recherche d’impact de nos activités qui va au-delà de la stricte activité ou du strict service qu’on rend pour avoir un impact positif environnemental et social parce que les deux notions sont quand même relativement lié sur l’ensemble des communautés des parties prenantes qui ne s’arrêtent pas aux frontières de l’entreprise mais qui dépassent les frontières de l’entreprise pour que nos action et un impact social environnemental sur des populations au-delà de nos salariés dans l’ colctivité les territoires dans lesquels on travaille papa c’est vrai que tu licencies des gens ça c’est tout simplement la question que ma fille m’a posé un matin sur le chemin de l’école alors que j’étais DH bon je lui ai évidemment expliqué que mon métier allait bien au-delà des licenciements que c’était l’art de construire des équipes exceptionnelles de développer des talents et de cultiver le leadership en entreprise mais ça m’a confronté une fois de plus à la mauvaise réputation de mon métier depuis j’ai donc œuvré à faire briller la fonction RH pour aider les DRH à bâtir des équipes qui reflètent leur vision et à développer leur propre leadership je suis Flobert le fondateur de la manufacture RH le spécialiste du recrutement et du coaching des fonctions RH et je suis ravi de vous accueillir dans 13e mois le podcast qui décrypte l’excellence RH grâce à des interviews de DRH inspirants des conseils concrets et des chroniques d’actualité vous aurez toutes les clés pour comprendre les tendances et innover allez laissez-vous inspirer et venez intégrer notre communauté RH pleine d’énergie bonjour Laurant Guillaume bonjour Flobert bienvenue dans 13e mois le podcast qui décrypte l’excellence RH alors j’ai l’habitude de recevoir à ce micro des pros des ressources humaines mais aujourd’hui nous allons parler ressources au carré en effet Laurent Guillaume vous êtes le DRH de Sue le groupe français qui prend soin d’une ressource vitale comme l’eau et qui crée des ressources en valorisant nos déchets en tant que DRH vous vous concentrez évidemment sur les ressources humaines du groupe sue mais dans votre démarche il y a une vraie synergie entre les ressources naturelles et les ressources humaines avec une volonté d’instaurer un équilibre entre la performance économique et le progrès social dans cet épisode nous allons parler innovation sociale car dans vos gènes il y a cette volonté que chaque initiative vise à renforcer le lien entre le bien-être des employés est la santé de notre planète et cette innovation sociale se traduit par des pratiques RH qui reflètent l’engagement environnemental du groupe sue nous allons donc plonger dans l’univers où l’humain rencontre l’écologie où les stratégies RH ne sont pas seulement des processus mais des histoires de personnes d’innovation et d’impact social je suis vraiment très heureux à l’idée de parler de tout ça avec vous et de votre approche avant-gardiste de l’innovation sociale mais avant cela qui êtes-vous Laurent Guillaume guerat et bien je suis Laurent Guillaume guerat j’ai 52 ans je suis le papa d’un garçon de 14 ans bientôt 15 et je suis depuis un peu plus d’une quinzaine d’années dans le domaine des Ressources Humaines j’ai une vie professionnelle préalable dans le domaine de la finance d’entreprise dans des entreprises industrielles il y a un peu plus d’une quinzaine d’années je suis j’ai découvert le métier des ressources humaines à travers différentes expériences dans l’industrie d’abord chez Arcel ormital dans la cidérurgie puis au sein du groupe sue où je suis arrivé il y a une dizaine d’années pour prendre la direction des ressources humaines d’abord des activités eau en France l’ex lionaise des eau puis je me suis occupé de l’ensemble de nos activités en France eau et déchets avant de devenir il y a un peu plus presque 2 ans maintenant le DRH du groupe sue voilà et c’est un métier que je pratique avec passion et que j’adore depuis plus de 15 ans maintenant et qui me passionne tous les jours dans sa capacité notamment à créer des équilibres entre l’économie l’écologie le bien-être des salariés le fonctionnement d’une entreprise le fonctionnement d’un collectif au sein d’une entreprise et je suis par ailleurs quelqu’un passionné par l’art par la littérature par la culture et par les voyages donc j’oublie mes activités d’entreprise et de et de ressources humaines en voyageant et en me plongeant dans le dans l’art et dans les dans les spectacles le spectacle vivant le théâtre l’opéra not notamment à mes heures perdues voilà et ben merci pour cette présentation et puis on voit bien que au-delà du professionnel il y a une personne avec des passions et ça c’est c’est très important alors je promets à mes auditrices et auditeurs que je ne fais pas exprès mais je pense que la très grande majorité des DRH que j’ai reçu jusqu’à maintenant on est là au 32e épisode n’ont pas commencé leur carrière dans les Ressources Humaines vous en êtes encore une preuve vivante donc à celles et ceux qui disent comment on fait pour devenir DRH et ben il y a plein de voix pour devenir DRH on est d’accord oui tout à fait tout à fait il y a plusieurs voix pour arriver aux ressources humaines euh l’important c’est d’y arriver avec envie avec passion moi j’étais dans la finance j’adorais mon métier de financier mais je trouvais au bout de quelques années ayant commencer ma carrière dans ce métier que l’ensemble de mes peut-être qualités ou goût personnel ne se développait pas complètement dans ce métier et puis j’avais j’avais tourné autour de ce métier pendant un moment et puis voilà j’y suis arrivé parce que c’est ce que j’avais envie de faire parce que j’avais envie de me rapprocher de quelque chose qui intégrait le facteur humain dans l’entreprise qui travaillait avec plus directement l’ensemble des salariés des ressources de l’entreprise ou de son écosystème voilà donc il y a plusieurs façons d’y arriver je crois la seul et unique façon d’y arriver c’est par goût par envie et par passion je crois et vous avez ressenti le besoin de faire une une formation dans les RH en parallèle ou alors non non alors j’ai pas ressenti le besoin de faire une formation ça m’aurait peut-être été utile à certains moment lors de mon premier poste opérationnel quand on m’a envoyé c’était Arcel mital cétait dans la cidérurgie j’étais dans la finance je suis occupé d’abord de de postees au niveau du groupe ensuite au niveau européen dans les relations sociales la première fois qu’on m’a envoyé comme d RH opérationnels c’était des des usines dans l’Est de la France j’ai quand même essayé de rattraper mes lacunes notamment endroit en faisant beaucoup de de bachotage le soir sur le code du travail sur le fonctionnement de de notre administration no fonctionnement de la paye ou des sujets comme ça mais j’ai pas vraiment fait de formation j’ai plutôt appris ensuite sur le tas en ayant des posts opérationnel et en me documentant quand même beaucoup pour acquérir la base méthodologique qui me manquait notamment juridique ok alors c’est quoi votre votre vision aujourd’hui de la fonction de DRH votre définition si tant est que vous en ayez une et qu’ en existe une mais comment vous voyez la fonction de DRH alors je ne sais pas s’il en existe une mais j’ai une moi j’ai une vision de cette fonctionlà qui est la femme ou l’homme de l’équilibre dans l’entreprise nous avons je crois un métier qui est au cœur du fonctionnement de l’entreprise et qui vise euh à trouver un certain nombre d’équilibre quand je dis équilibre je crois que dans les ressources humaines se sont côtoyés plusieurs visions à un moment on avait la les il y a il y a quelques décennies les chefs du personnel qui étaient là pour faire respecter le règlement ou pour avoir des des processus disciplinaires et puis le métier s’est progressivement je pense transformé en un métier de gestion de ressources d’avenir de bien-être des salariés mais qui est toujours placé au centre d’objectif économique de contrainte économique qui est liée à l’entreprise et je crois que le le métier des ressources humaines c’est avant tout trouver des équilibres c’est trouver des équilibre pour que les salariés puissent tirer bénéfice de la croissance de l’entreprise mais aussi que le fonctionnement de l’entreprise collectif respecte un certain nombre de règles de fonctionnement qu’on soit organisé pour être plus efficace et que entre le fait de faire du profit qui est pas un mot tabou dans nos organisations mais aussi permettre le développement des personnes on est souvent là pour trouver des points d’équilibre d’ailleurs une partie de notre une partie de notre travail c’est faire de la négociation négocier avec les partenaires sociaux des accords on essae en tout cas que ces accords soient gagnant gagnants et je crois que là aussi on est en permanence en train de chercher des équilibres entre les moyens dont on dispose et la la satisfaction des besoins ou des demandes qui nous sont faites donc voilà et j’ai alors peut-être une autre définition dans dans dans mon comité de direction récemment euh un de mes collègues disait et un de mes collègues au comité de direction disait le le le le le DRH finalement c’est le mécanicien de l’entreprise on essaie de de faire en sorte que les rouages tournent que ça fonctionne que l’organisation produise les effets qu’elle doit produire et puis souvent on met quand même beaucoup d’huile dans les rouages pour que ça se passe bien pour éteindre des conflits pour expliquer les choses aux gens pour aussi faire comprendre que à toutes les parties prenantes que il faut prendre en compte les contraintes des autres et donc je trouve que c’est assez vrai comme définition et ce sont des métiers qui sont à la fois passionnants mais de ce fait-là trouver l’équilibre c’est souvent compliqué donc ce sont des métiers qui sont passionnants mais qui sont aussi assez assez intenses c’est marrant parce que ben on s’est rencontré parce que c’est Rémy Boyer qui nous a mis un contact et qui a participé à ce podcast et il parlait déjà de cette notion d’équilibre je me rappelle je crois qu’il y avait aussi un peu de de diplomatie et de choses comme ça derrière dans ce qu’il disait on retrouve tout ça dans ce que vous dites he oui tout à fait fait alors je connais bien Rémy puisqu’on a travaillé ensemble dans dans dans la sidérurgie donc je crois qu’on a une vision du métier qui doit probablement être assez proche et de ce que suppose cette recherche d’équilibre je crois que pour qu’on ait une organisation qui fonctionne bien il faut que chacun puisse se sentir dans une situation d’équilibre c’est-à-dire entre droit devoir responsabilité ce qu’il tire de son travail et de son investissement la façon dont il est traité et puis aussi le l’ensemble des contraintes qui pèsent dans une organ organisation pour la développer je crois que ça ce sont effectivement des des points qui sont totalement incontournables pour qu’une organisation fonctionne il faut que un certain nombre de personnes s’assurent qu’elle fonctionne avec de l’équilibre petite question par rapport à ce que vous avez dit juste avant et à votre ancienne vie qu’est-ce que vous utilisez comme comme ressource comme compétence comme comme qualité que que vous avez enfin apprise dans votre ancienne vie dans la finance dans les RH maintenant aujourd’hui alors ce qui me sert dans la finance beaucoup c’est la compréhension du fonctionnement économique de l’entreprise une facilité à comprendre les chiffres à interpréter les chiffres et les analyser puisque on agit dans un cadre où l’économie est évidemment extrêmement présente on agit et on on dispose de moyens bien liés à la à la capacité économique de l’entreprise à se développer à faire du profit à investir donc ça c’est extrêmement utile parce que c’est important de l’expliquer c’est important de le prendre c’est important de savoir où sont les grands enjeux et les grandes masses dans l’entreprise donc la la capacité d’analyse et de décryptage de l’économie euh c’est important une forme de pédagogie aussi dans la finance on apprend souvent à faire de la pédagogie sur les chiffres pour expliquer les grandes décisions à partir de chiffres même si les chiffres ne sont pas tout je pense qu’un DRH a besoin de faire de la pédagogie aussi bah pour expliquer qu’il y a des choses qui sont possibles y a des choses qui sont pas possibles il y a des choses qui sont contraintes et ça euh la pédagogie le fait d’avoir la capacité à décrypter les chiffres je pense que c’est important il fut un temps où les DRH n’avent pas les chiffres ce temps est-il révolu alors je parle pas pour vous parce que c’est vous avez baigné dedans mais dans ce que vous constatez autour de vous de vos confrères est-ce qu’ a encore un peu cette rétiscence sur les chiffres ou alors est-ce que vous dites NON aujourd’hui les DRH c’est bon les chiffres ils y vont je crois que la plupart des DRH aujourd’hui les chiffres ils y vont contraint forcés par goût mais en tout cas c’est indispensable aujourd’hui je crois que tout le monde a cette conscience ou cette capacité à à travers des chiffres à travers des éléments économiques ou pas d’ailleurs parce que quand on parle de chiffres aujourd’hui il y a beaucoup d’indicateurs extra financiers qui se développent ce sont des chiffres mais c’est pas forcément de la finance je crois que tous les DH aujourd’hui sont obligés un petit peu d’intégrer cette dimension là dans leur métier ok alors j’ai parlé un peu de sues dans mon introduction mais allez faisons un focus sur sues c’est un nom que tout le monde connaît qui fait partie de de de de de l’histoire des Français on va dire mais vous pouvez nous en dire un peu plus c’est quoi c’est combien c’est qui alors sue suz c’est une entreprise qui a 160 ans d’existence donc effectivement issue à l’origine très lointaine d’une aventure entrepreneuriale française avec le canal puis ensuite qui a eu différentes activités donc on a toujours un lien direct avec cette histoire là et qui depuis 160 ans œuvre à développer des services à l’environnement d’abord en France et ensuite dans le monde entier service à l’environnement c’est la gestion de l’eau la la production d’eau potable ou la gestion des eaux usé la collecte et la G gestion des eaux usées mais aussi le le déchet avec le recyclage la collecte la valorisation des déchets et puis la construction d’installation que ce soit des stations d’épuration des stations d’eau potable qui permettent ces traitements donc ça fait 160 ans que Sue œuvre d’abord en France et ensuite dans le monde entier aujourd’hui suess c’est 40000 personnes 24000 personnes en France 40 pays dans lequels on opère en Asie en Afrique en Australie sur nos métiers qui sont donc la gestion de l’eau et la gestion des déchets et la construction d’installation et c’est une entreprise qui a connu une histoire nouvelle puisque elle a 160 ans d’histoire et puis 2 ans d’une histoire nouvelle puisque elle a elle a changé de de gouvernance il y a 2 ans à la suite notre grand concurrent qui est aussi une entreprise française Veolia qui s’est développé aussi en en parallèle sur ces métiers il faut noter que les deux grands champions mondiaux de l’environnement euh ce sont aussi deux entreprises françaises on dit que souvent c’est le cas dans le luxe ou dans d’autres activités dans le domaine de l’environnement les de sociétés capablees de créer ou de faire l’ensemble des de rendre l’ensemble des services environnementaux dans le monde sont des sociétés françaises à l’origine donc Veolia a acquis une partie des des activités de Sue et Sue en 2022 est reparti avec de nouveaux actionnaires un nouveau projet et donc avec une entreprise qui fait aujourd’hui une dizaine de milliards d’euros de chiffrre d’affaires 40000 personnes et une quarantaine de pays j’y pensais quand vous nous expliquiez l’Australie et cetera c’est c’est vrai quoi il y a pas alors le savoir-faire français en effet on parle beaucoup du luxe qui s’exporte mais là aussi le savoir-faire français c’est c’est exporter et continue de s’exporter parce que bah les grands champions sont français en la matière c’est ça exactement exactement les les les grands champions les grandes entreprises françaises qui savent à la fois gérer de l’eau à l’échelle d’une ville voire à l’échelle d’un pays qui savent construire des stations d’épuration qui savent construire des usines de dessalement d’eau de mer qui sont aujourd’hui très utilisé dans un certain nombre de parties du monde qui manqueent beaucoup de ressources en eau mais qui sont aussi capables de collecter des déchets de les valoriser à travers l’incinération de de d’offrir différentes solutions de recyclage recyclage assez traditionnel comme le verre ou plutôt des nouvelles matières le plastique demain les batteries ou d’autres activités sont effectivement beaucoup issu de l’innovation et des savoir-fa Français qui progressivement sont développé dans le monde entier ça veut dire que ça en matière de de recrutement et d’attractivité voilà je je j’ai envie de donner un sens entre guillemets à ce que je fais au quotidien quand je travaille chez suè alors euh on me le rappelle ou je l’ai naturellement ce côté ok je sers à quelque chose pour l’environnement pour la planète alors je crois qu’on on peut le rappeler à travers différentes politiques d’entreprise à travers différentes communications d’entreprise mais intrinsèquement les gens qui nous rejoignent et les gens qui sont là depuis longtemps et qui restent dans l’entreprise le savent euh par rapport à beaucoup d’autres entreprises on a évidemment comme toutes les entreprises des difficultés liées au au au fonctionnement des entreprises comme tout comme tout le monde mais il y en a une qu’on a pas c’est la c’est la la quête de sens ou en tout cas la recherche de sens tous nos salariés savent que au bout du bout leur activité a un certain nombre d’applications extrêmement concrètes qui est d’apporter de l’eau à des populations des familles des villages des industries ou gérer des déchets et donc que de cette façon-là il contribuent à l’hygiène à la santé au développement de la vie et donc ça c’est quelque chose que nos salariés ont intrinsquement évidemment en tête dans toutes les les actions qu’il mèneent et c’est c’est quelque chose qui ce sens dont aujourd’hui on parle tellement sur le marché du travail la quête de sens les jeunes génération qui est un sujet dont on débat abondamment sur les gens sont en recherche de sens jeune génération ou moins jeune génération d’ailleurs dans nos activités dans l’environnement je crois que tout le monde a un sens extrêmement fort de la mission qu’il remplit et de à quoi sert ce qu’il fait au quotidien alors ça c’est un vrai plus hein moi je fais du recrutement au quotidien et je vois en terme d’engagement et de sens quand on a ces éléments là bon mais c’est vrai que sur le marché aujourd’hui ça donne ça donne quand même un coup d’avance et c’est très important tout à fait tout à fait et surtout sur ces sujets de d’environnement ces sujets sociétaux et cetera c’est vrai que ça apporte beaucoup alors on a décidé dans cet épisode vous et moi qu’on allait parler innovation sociale innovation sociale et ressources humaines j’adore ce sujet on peut commencer par bah votre définition justement de l’innovation sociale comment vous voyez comment vous voyez une définition de l’innovation sociale alors l’innovation sociale en tout cas dans le sens qu’on lui donne chez Suez c’est une recherche d’impact de nos activités qui va au-delà de la strict activité ou du strict service qu’on rend pour avoir un impact positif environnemental et social parce que les deux notions sont quand même relativement lié et sur l’ensemble des communautés des parties prenantes qui ne s’arrêtent pas aux frontières de l’entreprise mais qui passe les frontières de l’entreprise pour que nos actions aient un impact social environnemental sur des populations au-delà de nos salariés dans les collectivités les territoires dans lesquels on travaille voilà c’est je dis social et environnemental parce que notre innovation sociale elle est au service du métier qu’on fait c’est-à-dire ce sont des services à l’environnement et je trouve qu’elle fait assez bien écho avec beaucoup de débats de société qui existent en ce moment à savoir que la transition écologique le nouveau modèle écologique ne peut s’installer dans la durée que s’il prend en compte une dimension sociale et un impact social c’estàd qu’il a un impact positif sur l’ensemble des communautés dans lequelle il s’exerce donc voilà nous on a cette définition là d’innovation sociale donc j’ai une direction de l’innovation sociale au sein de la DRH de Sue et sa vocation bien c’est d’aller justement mettre de l’impact positif à nos actions au-delà du strict cadre de l’entreprise ou d’un contrat par exemple alors déjà ce qu’on comprend c’est l’innovation sociale elle est liée à la direction des ressources humaines elle est sous l’initiative ou en tout cas l’impact du DRH elle est sous l’impact du DRH effectivement il y a une direction de l’innovation sociale qui est directement placé sous la direction du DRH et qui a agit et qui a été créé alors ce n’est pas moi qui l’ai créé elle a été créée déjà par mes prédécesseurs ça fait plus d’une vingtaine d’années que suè a créé une direction de l’innovation sociale c’est pour ça que vous parliez de de pionnier ou d’avance probl qu’on a pris un temps d’avance sur ces sujet il y a une vingtaine d’années maintenant et elle est logée là elle travaille avec l’ensemble des directions de l’entreprise mais elle est logée là parce qu’elle fait bien partie et parce qu’elle fonctionne extrêmement bien avec les autres parties de laad c’està-dire qu’elle va irriguer que ce soit des processus de recrutement des processus d’engagement de nos collaborateurs des processus sociaux des processus également commerciaux avec d’autres avec d’autres départements de l’entreprise mais elle est placé là pour irriguer l’ensemble des services de l’entreprise alors il va falloir qu’on prenne un ou des exemples pour que ça parle comme ça est-ce que vous avez un exemple une initiative marquante un sujet on en a parlé pas mal quand on a préparé cet épisode mais allez-y quand quand on un exemple récent qui je trouve réconcilie bien l’aspect social l’aspect business et l’aspect de responsabilité au-delà de au-delà de des frontières de l’entreprise quelque part probablement les initiatives qu’on a mené au cours de ces dernières années avec l’intégration de réfugiés on sait beauoup beaucoup impliqué à travers trois projets successifs d’intégration de réfugiés donc on a pris des durant ces trois ces trois années des promos à chaque fois d’une quinzaine de personnes qu’on a qui sont qui étaient des des réfugiés des gens issus d’Afrique de l’Ouest issus d’Afghanistan qui était arrivé en France dans des situations personnelles humanitaires assez difficiles et qu’on a intégré dans l’entreprise dans le cadre de des projets gouvernementaux assez importants sur l’intégration des réfugiés et qu’on a intégré en faisant concilier le fait d’aller chercher des gens très éloignés de l’emploi des réfugiés qui arrivent de très loin qui sont dans une situation difficile à prendre qui parlent pas français qui ont pas de logement qui ont pas de qui ont pas de permis de conduire qui parfois ne sont pas avec leur famille avec les métiers en tension de l’entreprise donc on a fait plusieurs promotions avec d’abord des chauffeurs poids lourds c’est un métier en tension les chauffeurs poids lourds on a du mal à trouver des chauffeurs poids lourds pour conduire des camions par qu’il y a une espèce d’explosion du fret notamment ferroviaire donc on a du mal à trouver les chauffeurs poilau donc on avait du du mal à en trouver dans l’entreprise on a par les filières classiques et donc on a recruté des gens qui avaient des expériences des chauffeurs de taxi des chauffeurs Poilourd en Afghanistan au Kenya ou dans d’autres pays africains et qui sont venus nous rejoindre à travers des parcours de professionnalisation on vient de le faire avec une avec une promotion de mécanicien poids lourd mécanicien poids lourd on a beaucoup d’engins roulants chez sues notamment dans le matière en matière de déchets nous avons évidemment des camions qui circulent sur la voie publique au quotidien donc on a beaucoup aussi de besoins de maintenance interne métiers de mécanicien poiss lourd sont des métiers sur lequels on a du mal à remplir les filières de professionnalisation il y a moins de candidats donc on a pris là aussi une une promotion euh de gens qui avaient un peu bricolé dans des garages dans des conditions un peu plus plus artisanales on va dire dans leur pays d’origine qu’on a remis dans des CFA pour passer des certifications professionnelles qu’on a accompagné tout un écosystème de partenaires pour avoir évidemment des permis de séjour pour avoir des logements et pour ensuite occuper et intégrer nos équipes de maintenance en mécanique poids lourd la mécanique et les diplômes de mécaniciens pour intervenir sur nos installations et donc s’intégrer de façon durable alors qu’ils étaient extrêmement extrêmement loin de l’emploi et c’est là que je dis qu’il y a un lien avec les ressources humaines parce que quelque part intégrer des réfugiés évidemment ça participe d’une action collective qui permet de d’avoir quasiment humanitaire qui permet d’amener des gens loin de l’emploi à une vie stable en France certains peuvent ensuite une fois ayant obtenu un CDI faire venir leur famille s’installer dans un emploi s’installer durablement euh dans un emploi dans notre pays mais à côté de ça répondre à un besoin de l’entreprise un besoin de recrutement des ressources humaines qui est d’aller recruter sur des méti des métiers en tension dont l’attractivité est faible et pour lequel on ne trouve pas les bons profils donc là ce que vous êtes en train de nous dire là c’est que une entreprise comme sue française 160 ans qui travaille sur des choses l’écologie l’environnement et cetera elle va donc plus loin en se disant ok comment on peut à travers nos actions le milieu associatif impacter positivement et d’un autre business parce que on l’a dit tout à l’heure mais le DRH il est là pour l’équilibre évidemment il faut qu’il y ait du business il faut que que l’activité bah elle y trouve son compte impacter notre business et puis utiliser ben faire des choses qui sont positive pour des personnes qui arrivent en France ou qui sont peut-être même pas encore arrivés en France mais qu’on va aller chercher via le milieu associatif pour les former leur donner un métier un vrai métier parce que chauffeur poids lourd c’est un vrai métier mécanicien c’est un vrai métier ce que je trouve génial aussi c’est d’aller chercher des personnes qui ont vous le disiez un peu bricoler de manière un peu route dans leur pays et là vous leur donnez une formation c’est exceptionnel exactement exactement exactement et c’est là qu’on retrouve notre notion d’équilibre puisque cet équilibre il vient du fait qu’on a des personnes etnoyées de l’emploi qui veulent travailler qui veulent s’intégrer qui veulent de façon durable occuper un emploi et à côté de ça l’entreprise ne peut les intégrer durablement que sur des emplois qui existe on peut pas on peut pas économiquement créer des emplois de toutes pièces mais par contre l’entreprise elle y trouve évidemment son compte sur des emplois où nous avons besoin d’avoir des ressources pour occuper ces emplois et puis puis ça se passe formidablement bien parce que ce sont des expériences où les gens ont vraiment envie de s’intégrer ont vraiment envie de travailler et nous avons la chance je dis que c’est une chance chez suess d’avoir des métiers qui est aussi bien très qualifié que non qualifié et d’avoir à l’intérieur de tous les métiers une représentation y compris en France de beaucoup de cultures différentes de beaucoup d’origines différentes si vous avez c’est pas un comment dire trop c’est assez intuitif quand vous avez des activités de collecte la collecte sont les camions poubelles que vous voyez en bas de chez vous avec des gens qui soulèvent des bacs vous avez des contrats sur la région parisienne où ce où se côtoi des gens d’origine extrêmement différentes d’origine étrangère pays de pays différents et donc on a une assez bonne capacité à intégrer des gens qui viennent d’Afghanistan d’Afrique custral ou d’autres pays ce qui rassemble les gens c’est la volonté de travailler et la volonté de d’occuper un emploi de façon durable mais on a une bonne capacité culturellement à travailler avec des des gens très différents donc ça nous le permet de le faire et et c’est peut-être quelque chose d’autre qu’on pourrait illustrer sur la sur l’innovation sociale on a aussi depuis 20 ans nous sommes un acteur de l’insertion en France on a une filiale d’insertion une vraie filiale d’insertion société qui s’appelle qui s’appelle suè rebond qui a une vingtaine d’années d’existence qui est une vraie boîte d’insertion euh qui a employé plus de 10000 personnes depuis 20 ans on emploie là ces dernières années à peu près 700 par an et ça nous permet là aussi d’intégrer des gens très éloignés de l’emploi alors pas des réfugiés des gens qui sont sur le territoire français qui sont à 30 % euh issus du RSA qui sont parfois des gens des familles monoparentales des gens qui sont très éloignés de l’emploi parce qu’ils sont peu qualifiés et à travers cette boîte d’insertion on arrive à les intégrer aussi et c’est pour ça que je dis qu’on a la chance d’avoir tous les métiers chez sues on a des métiers notamment dans des centres de tri on a des métiers dans les activités de déchets de collecte qui sont des métiers peu qualifiés et qui permettent de remettre le pied à l’étrier de l’emploi de gens qui parfois parlent pas bien français où ont une éducation de base très faible hein dans dans l’insertion je crois qu’on doit avoir 70 % des gens qui sont à un niveau en dessous du Cap donc c’est compliqué d’accéder à l’emploi en France dans dans ce type d’activité et ça fait temps qu’on a une société d’insertion qui nous permet d’avoir bien des gens qui rejoignent suè qui rejoignent nos activités qui rejoignent les centres de tri qui rejoignent les activités de collecte à travers ces activités et on est devenu un vrai acteur de l’insertion en France puisqu’on a une société d’insertion et nos salariés ils sortent des contrats d’insertion vous savez que la loi prévoit des contrats de 2 ans ils sortent avec un taux de sortie dynamique qui est tout à fait similaire à tous les professionnels de l’insertion et ça ça fait 20 ans qu’on le fait c’est un peu comme cette société c’est un peu comme un sas c’est voilà je me remets dans un circuit normal de travail et puis bon je vais le faire un certain temps et après je vais peut-être pouvoir aller prétendre à exactement autre chose exactement exactement et ça c’est possible que si vous avez accès dans un premier temps à des métiers qui sont accessibles avec un niveau de qualification qui reste faible de base c’est possible si vous avez l’accompagnement dans dans le retour à l’emploi ce qui est toujours important c’est l’accompagnement sociop-pressionnel c’est-à-dire que vous ayez des gens autour de vous et c’est ce que permet une société d’insertion il y a un encadrement un peu plus élaboré qui ne peut être avec un management classique parce que souvent quand on a des gens éloignés de l’emploi il faut s’occuper des des problèmes d’emploi puis parfois il y a des il y a des problèmes de la vie quotidienne qui viennent se mler à l’emploi c’est difficile d’accéder à l’emploi parce qu’on a pas parce qu’on a pas de voiture parce qu’on a pas de permis parce que il y a des transports en commun ou pas ou parce qu’on a des problèmes de logementou parce qu’on a des problèmes de papier donc c’est ça qui permet l’insertion c’est d’accompagner de façon particulière de façon un peu renforcée et avec une attention particulière des gens vers l’emploi ce que vous êtes en train de nous dire là et que je je j’avais cette question en tête quand vous nous parliez de des réfugiés mais ça va au-delà du job ça va au-delà de du professionnel il y a un moment donné où où vous allez aussi sur le personnel des gens il y a un vrai accompagnement quand même derrière ou ouais tout à fait ouais tout à fait pour je dirais ouvrir l’entreprise et les emplois de l’entreprise à des gens qui sont plus éloignés de l’emploi il faut aller au-delà du job je vous donne un exemple tout simple on a fait on a participé activement il y a quelques années on continue à le faire au programme que le gouvernement avait lancé sur le PACT le plan d’action al je souviens plus à vrai dire de l’acronyme mais enfin il était destiné à au quartier prioritaire de la ville vous savez qu’il y a dans chaque enfin dans beaucoup de métropoles ou de communes en France malheureusement des quartiers prioritaires sur lequels on a des gens qui se trouvent dans des situations sociales notamment des jeunes très très très différent de de ce qu’on peut connaître par ailleurs et et très déconnecté du marché de l’emploi auquel ils ont assez peu accès et on a lancé à l’époque quelque chose qui était l’alternance venue des quartiers prioritaires de la ville on s on s’est engagé dans cette démarche en disant on veut 10 % de nos alternants qui sont issus des quartiers prioritaires de la ville d’accord la première chose qu’on s’est dont on s’est rendu compte après avoir pris l’engagement c’est souvent le cas c’est qu’on avait d’abord aucune idée de qui de nos alternants étaient issus des quartiers prioritaires de la ville et deuxièmement qu’on avait absolument aucune idée de comment aller capter des candidatures de gens issus des quartiers prioritaires de la ville et c’est là que je dis qu’on s’occupe au-delà du job aussi des personnes en tant que telles on s’est rendu compte que nos offres d’emploi les offres qu’on faisait passer dans les écoles les propositions d’intégration en alternance entreprise formation un elles arrivaient jamais dans les quartiers prioritaires de la ville de quand elles y arrivaient personne ne les comprenait parce que quand vous dites formation électromécanicien pour travailler sur tel truc c’est des choses qui sont complètement complètement qui passe complètement inaperçu enfin les gens les voilà on on touche pas à la population qu’on veut toucher et donc on a travaillé avec un écosystème d’association pour les aider un à transférer nos offres d’emploi de façon à ce qu’ell puissent être compréhensible que la plupart du temps on fasse plutôt de la transmission orale ou des ou des job dating où il faisaient venir des jeunes pour il y a une formation possible on parlera de ce que c’est viens au job dating et cetera et donc c’est là que on on est pratiquement à 10 % je crois qu’on était à 9 8 là donc donc on a réussi à augmenter sensiblement cette part mais on l’a fait aussi en s’intéressant aux personnes qu’on visait si on continuait juste à avoir une logique de job qui consistait à dire j’ai publié mon offre d’emploi maintenant j’attends ça se passe ça marche pas ça marche pas c’est ça ê dans l’innovation exactement exactement c’est exactement ça dans l’innovation exactement et on se rend compte que c’est pas facile non c’est pas facile il suffit pas de dire ok on a une annonce on a les notre département recrutement là vous nous pondez une annonce ex non c’est pas simple c’est pas facile et on le fait jamais seul on n’a pas la capacité et c’est pour ça que je je je suis assez dans l’innovation sociale Sensible au sujet d’écosystème sur notre projet sur notre projet des réfugiés par exemple on avait on a travaillé avec humando qui est une société d’adeco on a travaillé avec les services de l’État on a travaillé avec différentes sociétés pour nous accompagner justement sur les autres aspect parce que moi j’ai des gens qui savent recruter dans mes équipes en innovation sociale j’ai des gens qui savent aussi tisser des liens avec l’économie sociale et solidaire créer des écosystèmes mais par exemple j’ai assez peu de spécialistes pour savoir quand on a un permis de conduire afghan qu’est-ce qu’on peut en faire pour passer le permis poids lourd alors il faut se rendre compte que il y a des services de l’État qui sont pas forcément à Paris qui sont ailleurs et cetera donc il faut se rendre compte que les questions de logement euh et ben ça se résout pas simplement il y a des gens dont c’est le métier d’accompagner des gens qui ont pas de caution qui viennent d’arriver en France qui savent pas comment trouver un logement bon tout ça c’est les choses qui se règlent et elles se règlent par écosystème en fait elle se règle et nous on a et la direction de l’innovation sociale ce qu’elle fait beaucoup c’est qu’elle a beaucoup elle passe beaucoup de temps à tisser des ponts à nous à tirer des ponts à construire des ponts pardon à tisser des liens avec l’économie sociale et solidaire pour dire voilà on a une problématique on sait pas comment la régler il y a des gens dont c’est le métier des gens qui sont capables de nous amener les candidatures d’identifier les jeunes là où ils sont dans des processus qui sont compliqué quand vous avez des réfugiés c’est pas un processus serage classique les gens que vous voyez ils sont tous passés un jour sous une tente porte la chapelle ou quelque part et de j’arrive en France je suis porte la chapelle et j’ai je suis dans la rue comment j’arrive à un job dating et comment j’arrive à l’emploi moi je sais pas les chercher mes équipes ne savent pas les chercher et tous nos outils classiques sont absolument inefficaces pour chercher ce genre de personne c’est ça que je trouve exceptionnel à travers ces échanges c’est pour ça que j’ai tenu à à créer ce podcast mais je pense que voilà moi le premier quand je vais recevoir ma facture d’eau suè désormais je vais plus la voir de la même façon je vais être content de la payer en sachant qu’il y a tout ça derrière et comment une grosse entreprise qui euh rayonne à l’international va également travailler avec le milieu associatif pour aller trouver en effet le réfugié qui a travaillé dans la mécanique qui est Porte de la Chapelle et qui maîtrise un peu tout ça pour le ramener dans un circuit classique servir le business et l’environnement et c’est un cercle vertueux qui est extraordinaire après beaucoup beaucoup d’énergie derrière tout ça c’est extrêmement vertueux comme processus c’est extrêmement vertueux à différents niveaux si je reprends l’exemple des l’exemple du pacte on a fait beaucoup aussi à l’époque de stage de 3e vous savez que le PACT correspondait aussi à la volonté à l’époque de dire finalement en France on veut que les élèves de 3e aillent faire des stages dans des entreprises et cetera et que ça permet de faire découvrir le métier le monde de l’entre m je sauf qu’on se rendait compte que dans beaucoup de quartiers en France les jeunes n’avaient pas de stage ou alors finalement restaiit dans leur quartier et les plus chanceux d’entre eux finissaient à faire un stage au CDI de leur collège bon ce qui ce qui permettait de de les occuper mais en tout cas pas de répondre à l’objectif et du coup on s’est beaucoup engagé aussi avec les classes de 3e pour leur faire visiter nos installations pour leur faire visiter nos métiers travaillit pas mal avec la Fondation TF1 à l’époque qui s’était beaucoup qui s’était beaucoup qui s’était beaucoup engagé pour avoir des programmes sur lequel il prenaient des jeunes quelques jours dans différentes entreprises et donc on a on a beaucoup fait ça et et et où je veux en venir sur le fait que c’est vertueux d’abord parce qu’on participe à un projet qui est vertueux évidemment pour notre pays et pour les collectivités avec lesquelles on travaille mais aussi pour nos salariés c’estàdire nos salariés étaient extrêmement motivés de faire visiter des activités à ces jeunes à travers leur faire visiter des centres de tri leur faire visiter des stations d’épuration à leur faire visiter nos différentes installations et quand je dis c’est pour ça que je je fais le lien on parle souvent d’engagement on parle de sens toutes les action sociale qu’on peut mener en terme d’innovation sociale elles ont un impact externe mais elles ont un impact extrêmement fort en intern bien sû nos salariés sont extrêmement soucieux sont extrêmement intéressés sont extrêmement engagé pour ce type d’action et fier de leur entreprise fier de leur entreprise là on a lancé cette année une action importante sur le mesénat de compéten le mescénat de compéten donc c’est maintenant quelque chose qui s’est pas mal développé donner à à nos salariés la possibilité de de de réaliser des missions dans des associations sur leur temps de travail et on a fait une charte du Sénat de compétence on l’avait testé sur sur différentes sur différentes régions de l’entreprise au cours des dernières années on a lancé en automne l’année dernière notre charte de mes Sénat de compéten ouvert à toute la France et donc on a 2 jours pour chacun de nos salariés disponibles pour des actions au service d’association et donc ouvert à nos 24000 salariés voyez ça fait 50000 jours à peu près offert aux associations et on a mis tout ça à travers la plateforme vendredi de façon à ce que les gens puissent en ligne s’inscrire demander à leur managers et aller passer une journée avec capital fi une journée avec une association qui s’appelle Aquassistance qui fait de de l’aide au pays en situation d’urgence pour le rétablissement de l’eau potable qui font des actions sociales sur les territoires et ça c’est aujourd’hui quelque chose qui est extrêmement important pour l’engagement des salariés donc moi je travaille au service recrutement de chez sues je peux aller dans une assos pour aider à faire des CV à ce que les gens c’est ça voilà vous pouvez vous pouvez faire tout types de choses en fait vous pouvez faire nous on a l’avantage d’être dans des métiers où vous faire du trèits technique c’est-à-dire vous pouvez aller par exemple on l’a fait récemment aller participer à travers une association qui est aquasistance qui est issu de suè qui est une association externe à suè mais qui regroupe pas mal de gens chez sue aller monter des modules de potabilisation d’eau qui sont des modules assez simples mais qui permettent dans des situations d’urgence ou dans des ou dans des des zones très éloignées d’aller faire de la potabilisation de l’eau avec quelque chose que vous montez en 48 he et donc vous pouvez aller vous impliquer là-dedans pour aller préparer voir même déployer sur le terrain ce type d’installation mais vous pouvez aller faire du coaching dans des quartiers où vous avez des gens qui sont éloignés de l’emploi qui n’ont pas de de projet professionnel vous pouvez aller accompagner des demandeurs d’emploi pour préparer des entretiens vous vous pouvez vous pouvez faire tout type d’activités vous pouvez aller encadrer des associations qui encadrent des jeunes qui sont un peu en désérance pour les pour les remettre dans l’emploi vous pouvez faire quelque chose aussi qu’on a fait d’extrêmement intéressant je trouve c’est participer à nos programmes d’incubation et ce sont nos nos programmes d’incubation qu’on a lancé là aussi il y a il y a plus d’une dizaine d’années à la demande de collectivité locale pour lequel on avait des des contrat important d’aller incuber c’est-à-dire d’aller accompagner des demandeurs d’emploi qui on sur des projets d’entreprise de création d’entreprise à vocation sociale ou environnementale en leur faisant bénéficier de l’ensemble de l’écosystème de l’entreprise c’est-à-dire des financiers qui viennent leur parler de comment on fait un business plan des RH qui viennent leur parler de comment on recrute comment on gère une entreprise des juristes qui viennent leur parler de comment est-ce que on dépose des statutes en France d’une société ou le développer et donc on a accompagné là on en a accompagné 50 je crois cette année ça doit être maintenant ça fait une dizaine d’années qu’on a des promotions chaque année ça a commencé à Bordeaux initialement avec la collec activité à l’époque de la volonté de la collectivité qu’on les aide justement à aider des demandeurs d’emploi à créer leur projet d’entreprise voilà tout ça vous pouvez le faire en Ménat de compéten et nos salariés sont engagés dans ce type d’action et ils trouvent un vrai intérêt je pense et vous arrivez à parce que j’imagine que derrière enfin moi si j’étais salarié chez sue je serais très fier de ça il y a a il y aura un attachement particulier à la marque vous arriver à le mesurer ça ça doit être un peu compliqué quand même alors ça c’est pour le là je vais par rapport à ce que j’ai dit tout à l’heure j’ai moins de chiffres sur l’attachement effectivement on sait que l’engagement parce qu’on on fait des mesures d’engagement classiques on sait qu’à travers nos mesures d’engagement l’engagement de nos salari l’attachement l’entreprise le fait de recommander sues comme un bon employeur est élevé on a des taux élevés d’engagement je sais pas dire quelle part vient de cette partie làà mais je pense que ça y participe oui évidemment oui je pense que il y a de ça derrière il y a un sujet il y a une thématique là qu’on avait évoqué quand on a préparé cet épisode c’est l’économie circulaire ouais je veux bien qu’on pointe un peu la alors là il y a il y a on a des on a des perspectives extrêmement extrêmement importantes dans le domaine notamment du recyclage des déchets et de la valorisation des déchets on peut citer quelques quelques expérimentations je peut-être en cité deux je vais prendre un exemple hors France pour le coup à Manchester dans le grand Manchester par qu’on a des activités de déchet en Angleterre et peut-être une autre en France à Montauban se développe énormément dans le domaine du déchet aujourd’hui tout ce qu’on appelle la réutilisation la Ressourcerie le réutilisation des matières pour faire et donner je dirais une nouvelle vie au déchets c’est beaucoup aujourd’hui de de collectivités se sont lancé dans des projets où elles veulent baisser fortement le le volume de déchets qui va être traité soit en incinération soit en enfouissement donc quelque part disparaître mais au-delà du recyclage donner une seconde vie au déchet donc il y a euh aujourd’hui par exemple si c’est le c’est le cas à montauan un contrat ce qu’on appelle un contrat de performance sur lequel on a des engagements de faire baisser les déchets qui sont traités envoyés en enfruissement en incinération et donc là ça se passe au niveau de la collecte des déchets et au niveau des déchéteries sur lesquelles les gens viennent apporter des vieux meubles des produits des matières et cetera de plus en plus aujourd’hui c’est le cas à montauan c’est le cas c’est le cas c’est le cas en Angleterre à Manchester je vais en parler dans quelques instants de plus en plus dans ces contrats on nous demande d’installer coller à ces installations de collecte des déchets ou de tri de déchets des Ressourceries c’est-à-dire on sélectionne un certain nombre de matières on répare dans un certain nombre de cas les matériaux et puis on les revend ou alors on les donne à des associations mais en tout cas elles sont réutilisées ces matières et ça c’est là aussi une un écosystème qui fonctionne très bien parce que suz est titulaire du contrat la collectivité c’est donneré des ambitions des ambitions importantes dans ce domainelà et demande à sues de faire ingénierie de ce projet c’est-à-dire qu’on monte on monte des Ressourceries et ces Ressourceries c’est pas notre métier non plus de les de les de les de les opérer donc qu’est-ce qu’on fait on nous avec les partenaires soci les partenaires de l’économie sociale et solidaire sur un territoire des partenariats donc on confie en gestion c’est ressourcerie à des associations pour que ce soit des personnes en insertion des personnes issues d’association qui gèrent ces euh véritablement ces déchets sur le contrat de Manchester euh les les les les les Britanniques et les Anglais ont une ont une vision euh assez précise et et mesur font de l’impact et de la mesure économique assez forte des revenus générés donc vous avez collé aux grand de déchetteries des magasins de second hand de ressourcerie qui permettent de revendre du matériel de revendre des choses souvent avec une dimension sociale souvent parce que elles sont opérées par des gens qui sont sous un statut d’insertion sociale et donc il y a aujourd’hui de plus en plus de contrats notamment euh en France en Angleterre dans d’autres pays qui se développent autour de ça pour dire bah finalement la matière on peut lui donner une deuxième vie et soyons doublement vertueux en faisant en sorte que ce processus qui déjà donne une deuxième vie à la matière elle soit opéré par des gens pour lequel ça va être aussi une chance professionnelle d’exercer ce métier je trouve ça génial je disais dans mon introduction on va parler ressources au carré ressources humaines parle des ressources là vous parlez de ressourcerie j’adore ce terme de ressourcerie et ces personnes qui sont éloigné de l’emploi qui vont être amenés par des associations par le milieu associatif pour venir faire quelque chose de vertueux d’environnemental de bon pour la planète de bon pour pour ces personnesl c’est génialissime et là j’ai une pensée pour ma fille qui me dit dans c’est dans le dans l’intro de ce podcast bon est plus âgé aujourd’hui mais papa quand j’étais DRH c’est vrai que tu licencies des gens mais un DRH ma petite rose il fait bien plus que ça regarde tout ce qu’il fait écoute tout ça et et je trouve ça extraordinaire d’entendre et de voir que un DRH il est à la baguette sur ces sujetsl pour aller travailler avec le milieu associatif c’est magnifique c’est sympa quand même comme métier quand on le voit comme ça non ah bien sûr bien sûr c’est une c’est c’est une partie du métier moi j’ai la chance chez suess que ce soit très connecté avec nos métiers puisque aujourd’hui on travaille sur nos nos activités dans la gestion de l’eau dans la gestion des déchets avec des collectivités locales avec des clients publics beaucoup pas uniquement mais avec des clients publics qui qui ont toujours le soin aujourd’hui d’avoir une empreinte positive de ces activités sur leur territoire et c’est là que le social rejoint l’environnemental c’est c’est doublement vertueux quand on peut faire des choses qui ont un impact environnemental évidemment positif mais en plus à travers l’intégration sur un territoire de personnes qui sont éloignées de l’emploi qui sont des personnes pour lequel des solutions classiques ne ne fonctionnent pas forcément des emplois très classiques dans nos entreprise sont moins accessibles et on peut même pousser euh l’exemple je vous en parlais on peut pousser l’exemple un peu plus loin encore et et là aussi c’est vertueux pour les les les processus écologiques on travaillait alors aujourd’hui on travaille dans une probablement une vingtaine de villes avec eux mais à l’origine à Bordeaux aussi on a on a lancé une initiative ça doit faire je pense on a plus d’une dizaine d’années de partenariat on a un partenariat national avec eux on travaille avec une société une association qui s’appelle tapage cette association tapage elle est issue d’une idée canadienne apportée en France il y a peut-être une quinzaine d’années nous ça fait 10 ans qu’on travaille avec eux et il réconciliie parfaitement ce qu’on vient d’évoquer mais de façon encore plus peut-être encore plus poussée il salarie des gens à l’heure qui sont des populations qui sont souvent en Dérance souvent des jeunes souvent des problèmes des gens qui ont des problèmes d’addiction ou des problèmes de les gens parfois que vous pouvez voir dans des gares dans des squirs dans des dans des parcs publics et cetera qui font la manche qui parfois peuvent don donner une impression d’insécurité réelle ou supposée mais en tout cas souvent dans le tissu urbain pour des élus c’est important de de d’essayer de de lutter contre cette impression d’insécurité qui existe et qui sont des gens qui est je dirais la la part du marché de l’emploi que vous n’adresserez jamais en tant que drrh il liseent pas les offres d’emploi et puis de toute façon si vous vouliez leur proposer même un contrat 35 heures de travail quand vous avez été dans la rue c’est pas possible c’est impossible ce sera un échec et donc c’est souvent cette franche de gens dont on dit que quand on dit plein employé à 5 % on se dit toujours tiens ça fait quand même 5 % qui reste donc voilà voilà donc voilà ils en font partie clairement et tapage ce qu’ils font c’est qu’il les il les sortent de la rue et il les salarié à l’heure il les paye directement alors tout est évidemment officiellement déclaré les fiches de paye et cetera mais enfin il les payent au comptegûte quand même à l’heure pour que leur travail soit immédiatement rétribué et ils leur font faire tout types d’activité pour nous ils font faire ce qu’on appelle de la collecte à pied c’est-à-dire d’aller ramasser des déchets d’aller faire de la propreté dans des villes ramasser des cartons ramasser des choses sur lequel vous n’avez pas de modèle économique classique pour le faire c’estàdire n on a des camion on a des processus de collecte mais les processus de collecte c’est les bacs c’est des points d’apport volontaires comme des déchetteries ça consiste pas à avoir une personne qui va ramasser un carton c’est pas c’est pas un processus classique en tout cas mais enfin pourtant les cartons ils sont là des matières sont là elles pourrai être recyclé ça contribue aussi à l’amélioration bah du du de la propreté d’une ville et ensuite c’est des matières qui chap à tout processus de recyclage bon ils font ça et on fait des et on leur confie des des activités de ce type là pour aller faire cette espèce de de dernier c’est souvent on dit dans le dans la collecte que c’est le dernier kilomètre finalement les derniers 100 m qui sont compliqués parce que c’est là où vos camions vont pas c’est là où vous avez pas la taille critique c’est là où vous avez pas la capacité à à à collecter ce qu’il faudrait collecter pour avoir des processus de recyclage donc voilà on fait ça avec eux dans une dizaine de villes et là pour le coup on est vraiment on est vraiment dans le fait de confier des tâches à des personnes qui progressivement à force de travailler heure par heure plus en plus pourront retrouver un rythme de travail plus important c’est ce qu’on disait tout à l’heure et vraiment c’est quelque chose que eux savent faire qu’on SAV pas qu’on ne sait pas faire nous mais pour le coup eux de la même façon c’est pour ça que je parlais d’un équilibre eux pour fonctionner ils ont besoin d’entreprise qui leur donneent des contrats et nous on a besoin d’avoir des gens qui savent adresser ces populations là pour compléter notre offre et donc ça c’est des choses qui fonctionnent bien et c’est des choses qui sont vertueuses c’est la complémentarité effet su la grosse structure avec les moyens les idées et puis bah des associations comme tapage qui vont faire faire du bien aussi au quotidien à des personnes qui sont éloignées de l’emploi et là aussi comme on le disait tout à l’heure c’est un peu un sas exactement pour leur permettre de revenir petit à petit en récupérer si voilà ils arrivent à en récupérer quelques-uns et les remettre dans un cycle on va dire entre guillemets classique exactement et c’est et c’est aussi je trouve leur modèle extrême intéressant parce que c’est aussi une protection contre l’échec y compris de l’échec des bonnes intentions si vous voulez aller chercher des gens qui sont très éloignés de l’emploi et que vous leur dites c’est formidable demain tu commences à telle heure c’est tous les jours et c’est 35 he au bout de 3 jours il est plus là et vous allez vous dire bah tiens c’est bizarre on donne de l’emploi aux gens ils peuvent pas le prendre oui mais parce que il y a un certain nombre d’étapes nécessaires sur un certain nombre de métiers et ces associéss là ces associations font ça aussi je pense qu’il contribuent aussi euh à cet objectif de plein emploi évidemment qu’ils y contribuent et et puis c’est vertueux donc formidable mais j’ai j’ai j’ai vraiment adoré tous ces échanges qu’on a pu avoir Laurent Guillaume merci beaucoup nous avoir ouvert les yeux sur ce que vous pouvez faire au quotidien on va terminer avec bah les trois questions que j’ai l’habitude de poser à mes invités la première bah le ou les conseils que avec le recul vous pouvez donner une personne qui travaille dans les ressources humaine ou qui voudrai y travailler quel conseil vous avez à à donner à ces personnes-là écouter c’est des métiers où on a parfois des des des postures où on a l’impression de d’imposer des règles d’imposer un certain nombre de choses on gagne beaucoup dans ce métier à écouter les gens de tous les toutes les personnes dans l’entreprise à tous les niveaux écouter beaucoup se nourir prendre la température régulière de son entreprise aller sur le terrain écouter des salariés à tous les niveaux pour pour essayer que son action justement soit la plus juste la plus pertinente la plus équilibrée possible et puis et puis être en permanence dans cette recherche d’équilibre que j’évoquais on on est évidemment au service de l’entreprise on défend les intérêts de l’entreprise on est payé par l’entreprise on fait souvent partie d’une équipe de direction on représente la direction générale de l’entreprise mais pour assurer la pérenité de l’entreprise on est là pour trouver des points d’équilibre ok ben qui aimez qui aimez lire allez est-ce que vous avez un conseil ou un ou deux conseils de lecture à nous donner un conseil de lecture le dernier prigon courour que j’ai que j’ai adoré qui s’appelle prendre soin d’elle je suis absolument confus de ne pas me souvenir tout de suite du nom de son voilà ça parle de renaissance italienne et ça parle du travail aussi à travers le travail d’un sculpteur donc voilà j’ai beaucoup apprécié parfait dernière question est-ce que vous auriez une personne à à me recommander pour un prochain épisode autour des des ressources humaines ou du management autour des ressources humaines ou du management alors je sais que vous posez cette question traditionnellement et je ne m’y suis pas du tout du tout préparé c’est pas grave donc je vous promets de vous donner cette répon là mais là pas tout de suite et ben pas de souci merci beaucoup merci pour tout ce que vous nous avez donné comme conseil et comme image sur l’innovation sociale merci beaucoup à bientôt au revoir merci au [Musique] revoir merci d’avoir écouté cet épisode de 13e mois s’il vous a été utile partagez-le à votre entourage RH pour qu’il les aide à leur tour et puisqu’on y est mettez une note 5 étoiles et un petit commentaire pour que ce podcast puisse profiter à un maximum d’acteurs de la communauté RH pour recevoir encore plus de ressources sur le secteur DRH c’est simple abonnez-vous à ma Newsletter le lien est en description de épisode et pour finir si vous avez des besoins en recrutement ou en coaching la manufacture RH se fera un plaisir de vous accompagner il vous suffit de me contacter directement sur Linkedin je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode [Musique]