Lundi 20 novembre
Première journée du colloque sur les archives et l’histoire des fédérations sportives.
Après-midi (partie 1)
Prises de paroles dans l’ordre chronologique :
Intervenants :
– Stéphane Hadjeras – Université de Besançon : « La création d’un comité d’histoire au sein de la Fédération Française de Boxe : comment mettre en avant et conserver le patrimoine et les archives d’une fédération olympique séculaire » ;
– Daniel Champsaur – Fédération Française de Basket-ball : « Fédération Française de Basketball, l’histoire ou la légende ? » ;
– Luc Vollard – Fédération Française d’Athlétisme : « La commission documentation et histoire de la Fédération Française d’Athlétisme » ;
– Fabien Groeninger – Université de Montpellier : « Les archives de la Fédération Sportive et Culturelle de France (FSCF) : une valorisation au service de la recherche » ;
– Rémi Lombardi – Université Aix-Marseille : « L’histoire par le fond : le patrimoine des pionniers de la plongée sous-marine » ;
Partenaires du colloque :
– Comité d’histoire des ministères chargés de la jeunesse et des sports
– Académie Nationale Olympique Française (ANOF)
– Société Française d’Histoire du Sport (SFHS)
– Comité National Olympique et Sportif (CNOSF)
– Ministère de la Culture
– Archives Nationales
1 2 bien chers collègues nous allons reprendre les sessions cet après-midi donc ce tin on a dans un premier temps vu comment ce qu’on va appeler le ple public a a jouer un rôle dans la récolte et le la valorisation des archives et donc cet après-midi on va voir comment les fédérations de leur côté se sont engagé également dans cette dans ce processus là donc on va passer par différentes activités donc la boxe le basketball l’athlétisme la plongée et on évoquera également une fédération infinitaire par le BIA de la FSF donc je vais tout de suite laisser la parole à Stéphan donc qui est docteur en histoire il travaille à l’université de franchecé et donc qui va évoquer le cas de la boxe alors bonjour Alors moi je vais vous présenter en fait la création d’un comité d’histoire au sein de la Fédération Française de box comment mettre en avant et conserver le patrimoine et les archives d’une fédération olympique séculaire alors c’est très récent he début 2023 la Fédération Française de box s dotée d’un comité histoire dont les deux objectifs principaux sont d’une part de réfléchir à la valorisation et à la préservation du patrimoine et des Archives fédérales et d’autre part de contribuer à la mise en avant de l’important héritage historique de la boxe en France alors ce comité pour l’instant composé de loï vacant sociologue à l’université de Berkley et de moi-même il vise à devenir prochainement une commission fédérale il a donc plusieurs projets alors pour présenter ces projets je vais d’abord faire un bref rappel historique hein sur la boxe et la notamment la Fédération parce qu’il y a une contradiction évidente entre un sport historique prescripteur aussi et le peu d’intérêt de euh des membres de la fédération pour l’héritage historique puis je donnerai quelques précisions sur le fonctionnement de la Fédération aujourd’hui pour finir je présenterai les différents projets du comité alors quelques rappels historiques sur la Fédération Française de box alors elle est née le 12 février 1903 elle est officiellement créée au six boulevards des Italiens dans ce qui est aussi le quartier de la grande presse Paul Rousseau rédacteur au quotidien le temps en est le président l’avez ici et France Richel rédacteur au Figaro le secrétaire général lors de son enregistrement c’est association se compose de 50 sociétés comptant 14000 actifs dont 2000 pupill elle compte aussi 150 membres honoraires principalement des notables parmi lesquelles on relève le duc des cases et le sénateur charlesimbert ces buts sont simple hein propager la pratique de la boxe établir des règles uniformes et propres à chacune des deux écoles de boxe boxes française et boxe anglaise et instituer des tournois réservés aux amateurs et aux profession alors début du 20e siècle la Box est un sport en France quasi inconnu pourtant elle est déjà très à la mode en Angleterre depuis le 18e siècle c’est même un des premiers sports codifiés avec le golf donc la box c’est 1743 un sport codifié au 18e siècle le golf 1744 et le cricket 1727 donc ces sports qui ont été codifié dès le 18e siècle et non au 19e siècle elle est aussi le premier sport mondialisé alors puisque la box invente le Championnat du Monde en témoigne notamment cette lthographie de Jericho hein qui raconte un combat entre un anglais le blanc Tom crib et un américain Tom Molino en 1811 et cette litthographie donc donc nous rappelle que la boxe est déjà enfin institue les championnats du monde puisque vous avez des Américains qui traversent l’Atlantique pour affronter des Anglais et viceversa des Anglais qui traversent l’Atlantique pour affronter des Américains dans ce que les Anglais appellent déjà le Championnat du Monde la box fabrique aussi les premières célébrités médiatiques alors notamment aux États-Unis avec John L Sullivan boxeur américain champion du monde des poids lourds entre 1882 et 1892 premier athlète au monde à devenir une célébrité médiatique donc extrêmement célèbre à la fin du 19e siècle aux États-Unis hein peut-être plus célèbre encore que le président même des États-Unis alors en France comme je l’ai dit elle est peu connue et surtout illégale elle est en contradiction avec les articles 309 et 31 du code pénal qui condamne l’atteinte opérée volontairement et brutalement par une personne à à l’autonomie physique d’une autre personne pourtant en moins de 15 ans donc 1900 1914 la box s’impose en sport roi du Paris d’avant-gerre elle connaît un véritable âge d’or entre 1912 et 1914 devenant même probablement le sport le plus populaire de France durant ces deux années la Fédération a bien sûr largement contribué à ce succès alors appuyé par des grands organes de presse cette dernière va organiser et structurer la boxe amateur à l’échelle nationale d’abord en créant des championnats de France en 1903 puis à partir de 1910 des championnats régionaux et départementaux vers 1909 elle assoit définitivement son autorité sur la boxe professionnelle et en 1913 elle prend même le contrôle de la boxe internationale en créant à Paris la première fédération internationale de boxe l’International Boxing union alors ce dynamisme se traduit dans les chiffres hein la box c’est en France en 1910 20 sociétés et environ 1500 licenciés en 1914 c’est 180 clubs et 15000 licenciés donc un véritable dynamisme comme je l’ai dit un âge d’or de la boxe anglaise en France avant la Première Guerre mondiale la boxe va rester très populaire en France jusque dans les années 70 puis décliner au profit ou au dépend d’autres pratiques peut-être plus policé hein dans la violence comme le judo alors elle fabriquera aussi en France les des grandes vedettes sportives hein véritable icône médiatique George Carpentier Marcel Serdan et Jean-Claude Boutier probablement la dernière grande star de la boxe professionnelle dans les années 70 elle est sport olympique depuis 1904 elle donnera six champions olympiques à la France Paul frit en 1920 à envers Jean despa et Roger Michelot à Berlin en 1936 rah maslou à syidney en 2000 Estelle mosle et Tony Yoka à Rio en 2016 donc que six champions olympiques hein pour pratiquement plus d’un siècle d’existence alors la Fédération aujourd’hui alors la Fédération aujourd’hui depuis quelques temps on assiste à un renouveau de la boxe en France hein comme je l’ai dit c’est un sport qui avait décliné dans les années 70 partir des années 70 puis là on retrouve un certain dynamisme alors on le voit notamment à travers les publicités la pratique aussi de certains hommes politiques certaines stars hein de la boxe bon ça dit des choses aussi sur peut-être euh le le capitalisme hein puisque la box est peut-être le sport le plus capitaliste qu’il soit mais là c’est un autre débat en tout cas on voit un vrai regain pour la boxe aujourd’hui et en terme de licencier la Fédération Française de box elle a su adapter son offre puisque aujourd’hui c’est 64000 licenciers un peu plus de 64000 licenciers mais c’est seulement 350 boxeurs professionnels et environ 5000 boxeurs amateurs ce qui veut dire que le gros de l’effectif des boxeurs aujourd’hui sont des non compétiteurs alors pendant longtemps la boxe était exclusivement réservé à la compétition hein depuis euh les années 800 10 on va dire elle a diversifié son offre le gros des compétiteurs sont aujourd’hui des boxeurs loisir ou des boxeurs qui pratiquent ce qu’on appelle la boxe éducative autre renouveau la pratique féminine la boxe olympique est devenue féminine depuis 2012 et aujourd’hui un/4 des licenciés à la Fédération Française de Boxe sont des boxeuses mais si la Box est un sport historique comme je l’ai dit incontestablement la Fédération n’a pas su ou pas voulu valoriser cet héritage on l’a dit hein tout à l’heure Denis l’a souligné bien sûr les fédérations sportives sont plus euh on plus de de comment dirais-je le le ils sont plus tournés vers le futur hein enfin du moins le présent et puis après le futur hein l’objectif ce sont avant tout les résultats donc quand on leur parle d’histoire il faut qu’elles aient quand même une certaine sensibilité à cette discipline alors quelques exemples ilillustre mon propos d’abord dans ses autobiographies Georges Carpentier regrette qu’il n’ait pas été davantage sollicité par la Fédération Française de box hein après dans sa retraite donc ça c’est le cas de beaucoup de boxeurs qui trouent que une fois qu’ils arrêtent ben ils sont complètement oubliés par la Fédération un autre exemple ben en 1903 pour le centenaire de la Fédération aucune manifestation prévue ils ont édité un petit facicule he pour commémorer le centenaire de la fédération mais sinon rien de plus puis enfin quand je commence ma thèse en 2013 donc je prends rendez-vous avec la Fédération on me reçoit surtout en tant que licencié à l’époque j’étais président de club mais non en tant que chercheur pour au final me dire que il y a pas d’archiv tout a été brûlé ou disparu hein donc il n’aurait pas conservé d’archives heureusement le nouveau président donc il s’appelle Dominique NATO qui est président depuis 2020 est plus ible à l’histoire il est assez porté justement sur l’histoire de son sport et c’est sou son impulsion que sera créé le Comité histoire donc début 2023 quels sont les projets de ce comité histoire alors des projets à court terme déjà donc avec la création d’un musée virtuel donc un musée qui visera à protéger et mettre en valeur le patrimoine de la boxe anglaise en France les locaux actuels de la fédération ne permettent pas l’accueil du public le musée fera vivre ses collections par différents billets visite virtuelle expositions itinérante réseaux sociaux site internet officiel de la Fédération Française de box donc l’objectif c’est aussi de faire vivre les objets et notamment alors petite anecdote là dans les locaux de la Fédération Française de box donc il sont situés à pentin quand vous arrivez la porte d’entrée vous avez une machine à café à droite et là vous avez cette balance et en fait cette balance qui est exposé comme ça à côté de la poubelle d’ailleurs c’est très marrant cette balance c’est la balance qui a servi à la pesée du match Jean-Claude Boutier Carlos Monzon en 1973 donc fameux match qui s’est déroulé au stade Roland Garros hein donc voilà les objets de la Fédération ils sont là ils sont présents on sait qu’ils ont une histoire on en parle mais ils ne sont pas mis en avant donc l’idée bien sûr de avec ce musée virtuel c’est de mettre en avant ses objets hein on peut aussi le objectif c’est créer un espace muséal au sein des locaux de la Fédération donc un espace muséal beaucoup plus restreint avec en redessinant l’accueil des locaux afin d’inscrire le patrimoine de la boxe dans ses murs alors il y a déjà une fresque qui a été créée une avec une frise chronologique et puis c’est aussi ce comité histoire la créationin enfin dans un objectif l’organisation d’un collocque parent donc un séminaire qui sera l’occasion de mettre en avant les recherches et l’actualité sur la boxe le premier colloque a déjà eu lieu le 15 septembre salvagram donc il a fait partie des Olympiades culturelles hein et chose qui étaient intéressantes participer aussi enfin au même moment le CNC a restauré un film qui s’appelle roman de Carpentier qui date de 1913 et ce film dans la journée a été enfin dans la soirée a été projeté donc il y avait une association he entre ce colloque organisé par la la FD et puis la projection du film Le Roman de Carpentier par le CNC à la salvagram à moyen et long terme l’objectif c’est aussi de recruter un archiviste ou faire appel à un stagiaire en master justement on pourra en discuter pour trier les archives les répertori donc on a déjà commencé à réfléchir à ça bien sûr au sein de ce comité histoire et puis c’est de créer un centre de recherche et de documentation qui trouvera au siège de la fédération qui conservera une partie des archives de la féd une autre partie sera donnée aux Archives nationales et ce lieu sera ouvert sur rendez-vous aux chercheurs désirant effectuer des recherches en lien avec la box c’est aussi dans un objectif à coou enfin à moyen terme pardon la création d’un prix qu’on appellera prix Tristan Bernard afin d’encourager la recherche sur l’histoire et le patrimoine de la boxe un prix sera décerné au chercheurs sur l’histoire de la boxe ce prix récompensera par exemple tous les 2 ans des mémoires de niveau Master 2 he quel que soit la discipline pour encourager bien sûr la recherche sur la boxe et c’est enfin un la création d’un holophè de la boxe hein ou une académie nationale de la boxe pour célébrer tous ceux qui ont marqué et marquent encore l’histoire de la boxe en France boxeur boxeuse entraîneur arbitre dirigeant personnalité chaque année une nouvelle promotion entrera à l’Académie une première promotion appelée les éternels de la boxe sera nommée à titre Postume et notamment avec les boxeurs morts lors de la première guerre mondiale enfin boxeur dirigeant mort lors de la première guerre mondiale ou lors de la Seconde Guerre mondiale et puis enfin un dernier projet he la création d’un trophée trophée georgees Carpentier qui récompenscera un boxeur ou une boxeuse de la saison donc le trophée évoquera la silhouette de georgees Carpentier hommage au style et à la créativité de l’un des boxeurs les plus marquants de l’histoire de la boxe en France voilà ce trophée sera remis au lauréa chaque année à l’occasion de l’assemblée générale de la Fédération Française de Boxe et un dernier projet qui rentre plutôt dans les divers création de mallettes pédagogiques à destination des enseignants en histoire sur le thème de la boxe hein avec divers projets boxer héros boxer olympisme boxer racisme et cetera donc un comité avec plein de projets reste bien sûr à le péreniser déjà et puis faire en sorte qu’il se transforme en commission pour que ce comité puisse réellement avoir les moyens d’exister je vous remercie de votre écoute bien merci d’avoir respecté le temps la seconde prê merci également d’avoir montré comment un moment des fédération arrivent à se mobiliser par le biais d’acteurs qui ont une sensibilité particulière à l’histoire ou à certains projets et donc comment ça permet du coup de mettre une dynamique en place avec le monde de la recherche donc merci beaucoup et la question des objets est très intéressante de ce point de vue là et de leur mise à valeur ou non d’ailleurs euh on va accueillir donc on on procédera aux questions à la fin de à la fin des présentations et donc on nous allons accueillir maintenant Daniel chansor qui travaille à la Fédération Française de BasketBall service Archiv et patrimoine si c’est exact ok donc je vous laisse la parole pour une quinzaine de minutes manière merci merci plusieurs choses sur la c’est le seul c’est juste illustratif et donc je peux faire défiler ok bonjour ben je me présente je m’appelle Daniel champort et je suis responsable du service Archiv et patrimoine de la FFBB que nous animons avec ma laboratrice Catherine gracio ici présente je suis arrivé en 2007 à la Fédération à la Fédération de basket en tant qu’archiviste et le service en tant que tel a été créé en 2010 le recrutement d’un archiviste s’est fait dans le contexte de l’anniversaire des 75 ans de la fédération et en 2007 sous la pression amicale du musée du basket le musée du basket est une association distinct de la fédération et nous allons revenir un petit peu sur l’histoire de ce musée qui est fondamental pour comprendre le de la quelle manière la Fédération a pris en compre son histoire et son patrimoine euh et on va revenir sur l’évolution des relation entre le musée et la Fédération et sur le lien actuel euh on va évoquer les différents acteurs concernés et les principaux qui sont menés principaux projets qui sont menés à la fédération en matière de collecte de conservation et de mise en valeur de ces archives et des objets conservés au musée et on va évoquer le rôle et la place du service Archiv et patrimoine la question sous-jacente qu’on vous voudrait poser derrière cet exposé pour être simplement quel est l’intérêt pour une fédération sportive de prendre en charge la gestion de ses archives de s’intéresser à l’histoire du du sport qu’un l’organise nous sommes ici à priori devant un public particulièrement convaincu de l’intérêt de bien conserver les archives mais quelles sont les préoccupations dominantes pour une fédération en l’occurrence celle de basket les équipes de France l’organisation des championnats les licenciés les ressources quelle place pour les archives et le patrimoine dans la vie d’une fédération au rythme de l’Éternel commencement des saisons sportives et dont les perspectives les plus lointaines excèdent rarement la durée d’une Olympiade je vais vous parler un petit peu du musée du basket donc encore une fois l’existence du musée du basket est fondamentale pour comprendre comment s’est développé la question du patrimoine à la Fédération ce musée a été fondé en 1983 par Monsieur Gérard Bosque Gérard Bosque qui a été entraîneur de club qui a été entraîneur ici même dans ses mur à l’INSEP qui a été directeur technique national qui a rédigé de nombreux ouvrages techniques incontournables avec son camarade Bernard grosjorge c’est une personnalité reconnue et respectée du basket français et ça a un sens dans l’évolution des choses et dans la manière dont le patrimoine a pu être pris en compte à la Fédération donc partant du constat que la fédération se préoccupait pas réellement de son histoire et de celle de son sport ce qui était en effet pas tellement en vogue dans les fédérations sportives en France dans les années 80 euh il s’est dit puisque personne ne le fait je vais le faire euh donc fin décembre 83 le centre de documentation sur le basket national voit j sous l’impulsion donc de Gérard Bosque et de René losac l’objet de l’association selon les statutes déposés en préfecture et de ouvre les guillemets rechercher recueillir restaurer reproduire diffuser conserver et exposer des documents et les objets de toute nature se rapportant au basketball et à son histoire ce faisant l’association s’efforce de protéger le patrimoine du basket français la nouvelle structure s’installe à Bondi sous les través du palais t sport de Bondi dans un local qui permet le stockage des collections dans des conditions médiocres et qui ne permet absolument pas l’accueil du public on va voir que le lien avec la la fédération est essentiel sur ce point puisque finalement mon travail sur le plan du patrimoine est essentiellement de faire vivre les collections du musée et toutes ces collections remarquables qui ont été accumulé de trouver des solutions pour les présenter au public de différentes manières avec un idéal régulateur lointain encore celui d’avoir un jour un véritable musée donc en 91 l’asso 1991 l’association prend le nom de Musée du basket et avec peu de moyens mais grâce notamment à Laura de son président dans le monde du basket le musée réussit à constituer des collections remarquable par Don et acquisition tout ceci commence dans une forme d’indifférence polie pour reprendre les termes de Gérard Bosque le soutien de la FFBB cependant s’affirme par le billet de subvention au musée notamment et les suggestions du président du musée du basket au président FFBB d’Alor finissent régulièrement par aboutir c’est notamment ainsi que la suggestion d’embaucher un document entaliste débouchera sur le recrutement d’un archiviste euh quelques mots donc maintenant sur le service tel qu’il est aujourd’hui euh il est actuellement rattaché au pôle marque de la FFVB qui regoupe qui regroupe également les services communication et marketing de la FVB à l’origine le service faisait partie du pôle administratif parce qu’on on considérait que le volet administratif de la G la gestion des jchives dominait et tout ça n’est pas forcément anodin dans la vision interne de ce que représente le service et de ce qui peut être fait aussi il est clair que le service a maintenant beaucoup plus de facilité à monter des projets avec la communication avec les moyens qui vont avec que que dans son précédent rattachement donc sur les archives tout a été dit ce matin mais la je vais quand même répéter un petit peu la la Fédération participe à l’exécution d’une mission de service public elle reçoit délégation de l’État par l’iné par l’intermédiaire du ministère des Sports ça a des conséquences sur le statut de ses archives en théorie on distingue les archives issuses des missions de servicees public et celle qui relève de l’activité privée de la Fédération comme la gestion de ses salariés par exemple en pratique le distingo est impossible et on doit envisager les archives de la Fédération comme un ensemble la mission du service est donc d’organiser l’archivage à la FFVB dans le respect des normes collecte conservation destruction et cetera et de préparer les outils tels que les tableaux d’archivage nécessaires à cette gestion l’organisation des archives de la FFVB et les procédures qui l’accompagne ont été mis en place quand le poste a été créé ça a été la première chose à faire et il faut bien comprendre qu’avant la constitution d’un service euh en simpimplifiant on pourrait dire qu’il n’y avait pas d’archive à la Fédération pas d’archive historique euh et simplement depuis que le service existe il y a un fond qui est en train de se constituer par l’aboutissement des des archives au bout de leur cycle de vie ctienent acquirent le le statut d’archive historique et également par la collecte de fonds privés une collecte qui se fait de manière un petit peu automatique grâce à l’URA du musée du basket dans le dans dans le milieu du basket et de son ancien président son président actuel d’ailleurs est dans la salle c’est Michel rat ici présent euh qui a pris la suite et donc une partie des archives historiques conservé à la Fédération sont en fait des dons d’ancien joueurs d’ancien journaliste d’ancien entraîneur qui nous contactent pour pour nous proposer de de remettre le leurs fonds au musée avec la volonté que ces fonds soient accessibles nous c’est c’est bien ce qu’on souhaite proposer classer ses fonds et dans notre centre de recherche et documentation permettre à aux chercheurs aux étudiants aux journalistes et au passionnés de les consulter sur le plan du patrimoine le principal enjeu on l’a dit c’est la relation avec le musée du basket et en fait de fait tous les projets qui sont liés au patrimoine à la Fédération sont menés de concert avec le musée plus largement le service a un rôle de coordination par rapport aux différents aux différents acteurs concernés par le patrimoine ces acteurs sont notamment une commission patrimoine euh un petit peu comparable avec ce qu’on vient d’entendre qui a un rôle important pour la constitution et l’animation d’un réseau dans les régions les départements on a aussi des relations avec les commissions régionales qui se développent ça c’est un un un point important pour faire en sorte qu’ pas seulement la fédération qui est quelque chose qui se passe euh au niveau Archiv et au niveau objet aussi côté musée on a des relations avec le club des internationaux qui entre autres objectif cherche à mettre en valeur les anciennes joueuses et les joueurs des équipes de France on a des relations aussi avec un partenaire privilégié qui est l’ucgg l’Union Chrétienne des jeunes gens qui sont les propriétaires de la plus ancienne salle de basket au monde répertorié en tout cas dans la mesure où le gymnase originel de Springfield a brûlé et c’est pas très loin d’ici c’est dans le 9e arrondissement rue de Trévise d’ailleurs on devra vous quitter un petit peu plus tôt parce qu’on on va on va à une rencontre tout à l’heure dans le cadre du soutien que la Fédération apporte au projet de restauration du du du D gymnas et signalons aussi le fait que le service gère l’Académie du basket qui toute proportion gardée et le holopem du basket français d’ailleurs on voit bien que les fédérations s’observent les unes les autres et se soutiennent dans les démarches qu’elles entreprennent si on voit la si on a écouté la la l’intervention précédente il y a beaucoup de parallèles dans les dans les choix qui sont faits et dans les dans les projets euh quel quelques mots sur les projets principaux qui sont menés par le par le service donc on a un espace muséal à la Fédération c’est pas un musée c’est un espace muséal dans lequel on accueille on accueille quand même des visiteurs dans dans le cadre des journées du patrimoine et on accueille également un public scolaire quand on nous contacte on fait des visites et ma collègue Anne Catherine gracio assure l’essentiel de de nos visites à la Fédération on a un musée virtuel qui était un des premiers projets qu’on a mis en place pour faire vivre les collection de du musée en l’absence de possibilité de recevoir le public on a un centre de recherche et documentation destiné au aux chercheurs étudiants journalistes et passionné dans lequel on met à disposition les archives historiques que l’on est en train de constituer et la bibliothèque du Musée du basket ce a une bibliothèque d’ouvrage technique et historique remarquable qui a été constitué par gerérard Bosque principalement un autre projet qui a été important quand on est arrivé c’est qu’on s’est mis en relation avec la BNF et pour numériser et mettre en ligne la revue fédérale ainsi que plusieurs périodiques conservés au Musée donc maintenant tout ça c’est accessible sur Galica et il y a eu une suite puisque d’autres fédérations comme l’athlétisme le handball la FSGT et cetera ont pris le même chemin et ce qui est en train de constituer un véritable corpus sur Galica très intéressant sur le sur la question du sport on a des expos itinérantes on a des expos liés à des événements je vais pas rentrer dans les détails parce que le temps presse si juste un petit exemple par exemple on va exposer des les on va faire une exposition liée aux Jeux Olympiques sur les grilles de l’hôtel de ville en janvier-février et ça c’est vraiment un projet de de valorisation un petit peu distinct de tous les projets qui vise plutôt un public universitaire on y reviendra on a coorganisé des colloques historiques euh le dernier ate ça s’appelit le continent basket l’Europe et le basketball au basketball au 20e siècle qui est dont les actes ont été publiés en 2015 on a créé un prixuniversitaire le prix de la rue de Trévise qui vise à encourager la recherche historique et sociocculturelle en lien avec le basket français et le prix a été remis pour la première fois en 2011 et compte à ce jour quatre lauréas euh on est en train d’entreprendre prendre une campagne de numérisation d’archiv audiovisuel le projet est déjà en cours sur les sur les photographies le musée à peu près 12000 photographi on les numérise au fur et à mesure et on va se lancer et notamment avec l’aide de de du service de de Julien farot qui est ici présent pour la pour pouvoir évaluer nos archives audiovisuel sur tout ce qui tout ce qui est sur film parce que nous on n pas les les capacités techniques de lire de lire ces documents donc on vient régulièrement ici enfin on venait régulièrement ici on va le reprendre euh visionner ce qu’on a pour pouvoir le décrire et choisir de le numériser ou non euh et enfin une des ambitions du du service c’est de se glisser dans la formation on aimerait bien c’est une sorte d’idéal régulateur mais on aimerait bien que tous les gens qui tous les basketteurs au sens large que ce soit les joueurs joueurs de haut niveau ou joueurs de tous les championnats les arbitres les salariés les élus de la F BB et le public dans leur parcours entendent parler d’histoire du basket au moins une heure d’une manière ou d’une autre alors on commence par ce qui est proche de nous les salariés de la fédération et puis on essaie d’étendre ça on essaie aussi avec les jeunes joueurs de l’INSP qui sont pas très loin d’ici de leur donner quelques notions de l’histoire de leur sport alors avec les basketteurs ça fonctionne très bien parce que les on peut assez vite les accrocher sur des sur des choses qu’il font tous les jours quand on leur explique pourquoi ils driblent pourquoi larceau est à 3 M05 pourquoi ils ont une ligne à TR points et qu’ le savent pas on peut ensuite les accrocher sur des choses un petit peu plus techniques ou rébarbatives à priori pour pour expliquer les choses euh pour pour revenir à la question que je posais au début sur sur la notion d’histoire et de légende et sur la est-ce que est-ce que c’est est-ce que c’est vraiment compatible vous avez vu dans cette liste de projet un petit peu en vrac il y a y a il y a certains projets qui sont destinés à un public universitaire les colloques prix de la rue Trévise la numérisation sur Galica et cetera et d’autres qui sont tournés davantage vers le public basket ou le grand public et certains projets aux mission sont au service pur de la communication de la FFVB je pense à l’Académie du basket par exemple et peuvent paraître assez éloigné de ce qui préoccupe un historien et on en revient alors à la question posée au départ la fédération est une association qui a pour objet d’organiser de diriger et de développer le basket en France pourquoi devrait-elle se préoccuper de son patrimoine est-ce que est-ce que c’est par respect de ces obligations de service public mais il faut bien dire qu’avant que j’arrive à la Fédération la Fédération n’avait aucune idée de ces préoccupations de service public et de l’obligation de conserver ses archives est-ce que c’est par par intérêt au service de sa communication de son image et des valeurs qu’ souhaite incarner est-ce que c’est par une forme d’obligation morale de devoir de transmission de volonté de protéger un héritage quelle place pour les archives quelle place pour l’historien une fédération n’étudie pas l’histoire mais propose un récit avec ses héros et ses au fait l’histoire et la légendes sont-ils compatibles euh pour la Fédération et pour ce qu’on appelle plus généralement la famille du basket il y a une quête d’identité une définition d’une culture commune et et le renvoie d’une image positive on recherche dans le passé des valeurs à mettre en avant et c’est pour ça que les commémorations et les célébrations sont très en vogue chez nous l’historien lui interroge analyse problématise pourtant ces deux matières ces deux manières d’appréhender le passé s’opposent pas nécessairement et encourager le travail des historiens pour la FA fération démontre une capacité à prendre du recul à accepter un regard critique et permet de s’appruer encore davantage sur sa propre histoire et dans ce contexte la communication interne est est importante il faut veiller inscrire le le service et ses missions au sein de la FFBB et rappeler en permanence à quoi on sert et faire cohabiter des des projets qui qui on va dire qui parlent directement à la Fédération sur la valorisation en communication ce qui permet après de faire des des projets on va dire plus ciblé à destination d’un public universitaire par exemple et je vais conclure là-dessus à mon avis les fédérations ont absolument besoin que les historiens et les archivistes ne soient pas uniquement ne voi pas uniquement les fédérations comme un un endroit de service où on vient chercher les archives pour les consulter mais on on aura besoin d’eux pour être accompagner pour valoriser aussi les fédérations ont besoin d’entendre que ce qu’un le font sur le sujet et est important euh et pour participer au projets et les construire avec les fédérations même si si encore une même s’il y a quand même un point important les historiens et les archivistes et les fédérations doivent rester chacun dans leur champ aussi par exemple à la Fédération il y a des historiens qui sont dans nos dans notre commission patrimoine euh nos règlements précisent que pour faire partie d’une commission FFB il faut être licencié euh on a fait une dérogation pour ces historiens pour qu’il garde une indépendance vis-à-vis de la la Fédération et je vous remercie de votre attention alors j’avais quelques objets mais c’était simplement je les défile très vite pour vous donner une petite idée de ce qui est de ce qui est conservé au musée et par-ci par là vous verrez aussi des documents d’archiv qui se qui se glissent et puis si vous voulez en savoir plus je vous invite à à nous rendre visite parce que là je passe très vite et voilà et ça c’est ça ça vient d’ici ça fait partie des archives qu’on a recueilli bien merci beaucoup pour cette présentation très intéressante donc qui met en avant effectivement la nécessité de cénergie tout en gardant une certaine indépendance donc c’est très important merci d’avoir accentué cet élément merci également d’avoir mis en avant les enjeux de mise en visibilité he finalement de de de l’histoire et de la mémoire d’une d’une fédération et enfin de d’avoir montré les je trouve très intéressant la dynamique d’acculturation des des pratiquants à leur propre activité avec derrière effectivement une quête d’identité et faire corp autour d’une d’une même histoire avec tous les bi que ça peut avoir également mais c’est effectivement c’est une initiative intéressante merci beaucoup donc on voilà on fait passer les présentations et donc il y aura des d’éventuelles questions par la suite merci beaucoup et donc je proposer maintenant à lu Volard de la Fédération Française d’Athlétisme et donc responsable du service Archiv et patrimoine c’est bien ça de la fédération ou alors plus exactement président de la commission documentation histoire il y a pas de service mais y a une commission bien voilà donc merci de m’accueillir et puis pour vous parler de d’athlétisme on peut faire le lien avec le le basket parce que ça n’a pas été dit mais l’ athlétisme a géré le basket de 1920 1932 d’ailleurs on le voyait dans le document qui était présenté ça devait être la première revue fédérale de la FFBB et auparavant on trouvé les informations du basket dans la revue fédérale de la de la FFA avec une une commission du basket donc le lien est est réel et puis juste pour la petite anecdote la première française championne d’Europe d’athlétisme c’est Ann Marie colchenin au son hauteur en 1946 elle a été une très grande basketeuse je crois qu’elle a détenu le le le record de sélection à son époque voilà pour le lien et l’histoire de l’athlétisme il est il est effectivement assez ancien on a relevé des courses lors de la des fêtes de la liberté au champ de la Fédération ça s’appelle comme ça à l’époque c’est devenu le Champ de Mars le 28 juillet 1796 et l’athlétisme s’organise véritablement à la fin du 19e siècle avec la création de l’usfcp en 1887 qui devient l’USFSA en 1889 et la FA est est créé donc comme beaucoup de fédérations après la Première Guerre mondiale euh en 1920 voilà maintenant je vais vous parler plus précisément de la commission documentation histoire de la FFA on va parler de de ses missions de son historique de son fonctionnement et de ses activités pour l’Illustré bah vous avez euh non pas une photo parce qu’on est en 1888 et l’usfcp organise ce qu’on reconnaît aujourd’hui comme étant le premier championnat de France et c’était à l’hippodrome du du visinet sur un parcours donc en hippodrome ça s’est appelé euh championnat de France de cross mais ça a été renommé ensuite grand sple chaise national et donc c’est notre première archive et notre premier relevé de de champion de France alors comme pour bien d’autres fédérations comme on l’a vu tout à l’heure on est régi euh euh par le règlement intérieur de de la FFA la commission c’est un mandat de 4 ans avec un président qui est élu par le comité directeur et qui fait valider ensuite des membres qui sont tous bénévoles et dont certains sont historiens de formation ou dans le cadre de leur activité mais c’est pas la majorité la plupart des membres sont issu d’autres d’autres milieux ce qui est mon cas et donc on a une mission par cette ce règlement intérieur qui est de constituer une documentation fédérale qui va permettre de répondre aux demandes de renseignement qui concerne les chiffres athlétiques alors c’est très très large les palmarès les biographies les chronologies de record les bilan d’effectuer le suivi des sélectionnés internationaux et d’une manière très générale de valoriser toute initiative relative à l’histoire de l’athlétisme français alors ce ce domaine la publication de bilan de record tous les éléments qui sont couverts par le terme statistique ce ce qu’appelait jean-gilbert le chiffre athlétique c’est une activité qui est bien sûr aussi vieille que le que l’athlétisme et et la presse ancienne dès le 19e présente des séries de de records puis de de bilan euh après on a pris exemple sur la TFS la TFS c’est l’association of track andfield statistician qui est une association mondiale qui remonte aux années 50 qui fait vraiment référence pour tout ce qui est histoire de l’ aathlétisme et la F a a créé une sous-commission des classements dépendant de sa commission technique sportive et d’organisation en 1961 mais à l’époque ça n’a pas vraiment pris et cette sous-commission a été dissoute mais au même moment en 1965 se crée une association française des statisticiens d’athlétisme qui elle va être très active et va justement aider la FFA à constituer ses sa documentation alors ça passe par la publication de notamment d’une dans la revue fédérale d’articles ou de ou de documents dans la rue fédérale et puis en parallèle les bilans annuels ça s’appelait athlétisme français puis c’est devenu atlama en 1982 dans lequel on présente les bilans annuels et les records et puis en fait l’fsa va être absorbé ou en tout cas admise de manière pleine et entière dans la FFA en 1981 par la création d’une commission des classements et de la documentation et là on va continuer à produire des documents et des ouvrages alors souvent purement statistiques sur les chronologies de record de France sur l’athlétisme des jeunes l’athlétisme en salle la gestion des internationaux et cette commission va changer à deux reprises de nom elle va s’appeler commission documentation mémoire puis commission documentation histoire et le très gros virage de son activité c’est l’informatisation de nos résultats en 2003 c’est-à-dire qu’à partir de 2003 toute compétition d’athlétisme en France est gérée au travers d’un logiciel quasi commun suivant les épreuves et transférer ensuite sur le site de de la FFA pour être pour être consultable euh et donc ça relève quand même de l’ordre de 4 ou 5000 compétitions par an et euh on était à plus de 2 millions de performan par an il y a encore quelques temps et à la suite de ça euh la CCD de NDM puis cdH abandonne certaines de ces activités notamment euh la commission gérait un classement annuel des club basé sur les performances et cette informatisation a permis d’automatiser ce classement donc on l’a abandonné par contre on a pris le virage d’Internet et créer notre site Internet en 2006 alors on va voir maintenant comment fonctionne cette cette commission alors d’un point de vue archive la commission utilise très très largement les sources personnelles de ses membres on est tous un peu inteint de collection it dans ce dans ce milieu nos nos appartements nos maisons sont remplis d’archives et de journaux dans de journaux de revues de livres ce qui a été vraiment notre notre fond d’utilisation pendant longtemps et puis bien sûr internet nous a ouvert vers de d’autres d’autres sources notamment la presse via la BNF on en a parlé j’y reviendrai mais aussi les archives militaires par exemple et puis comme ça avait été dit euh je crois que c pour la voile tout à l’heure on aime bien croiser les sources et on est tout le temps en train de résoudre des problèmes et puis il y en a certains qu’on résoudra peut-être jamais par exemple la performance d’Alain Mimoun au 10000 m en 1956 on connaît quatre sources différentes pour son chrono il est probable qu’il y en ait aucune qui soit bonne y compris la source officielle du Coo et on a trouvé les films récemment et on a une partie de l’équation mais il reste encore des inconnus donc vous voyez il reste encore des mystères à éclaircir alors qu’on pourrait se dire Jeux Olympiques quand même il y a des milliers de person qui ont vu la course et bien non on a toujours des doutes sur ce sur ce résultat alors on a on l’a dit tout à l’heure une commission avec des membres internes on est une quinzaine les plus actifs ça dira peut-être quelque quelque chose à certaines personnes je peux citer Gard dupu Luc Becher Gilbert rossillot pierre vaille salin Bouillet Emmanuel Tardi seoric Vincent Guignard il y avait Vincent crop qui était parmi nous ce ce matin il y a différents profils il y a des gens qui sont spécialisés dans une dans une discipline Emmanuel Tardi ne traite que de la marche par contre si votre arrière- grand-père a fait de la marche en 1898 il va vous trouver son résultat et puis d’autres qui sont plus des généralistes ou sur un domaine donc on avec toutes ces personnes on arrive un peu à à tout couvrir et puis on a aussi des membres externes c’est des anciens membres de la commission qui sont restés actifs ou c’est des sympathisants alors il y en a quand même quelques-uns qu’on connaît par mail éventuellement par téléphone et qu’on a jamais croisé mais ces gens-là ils vont nous fournir IR des corrections ou des études complètes et ça c’est quand même très très intéressant parce que ça enrichit notre notre patrimoine et ça corrige les coquilles qu’on peut faire vous imaginez bien vu la somme de de de résultats qu’onon qu’on manipule il y a toujours un jour où il y a une coquille et donc on va pouvoir les on va pouvoir les les corriger voilà et donc parmi ces ces membres externes on peut citer Jacques carmelli Jean-Michel serruer Jean-Luc Berry jean-jacqu BEM après on a des contacts et des solcit tion et là ce sont les clubs les ligues régionales les comités départementaux qui nous qui nous sollicitent ce sont les athlètes ou les familles d’athlète alors c’est assez marrant parce que on peut recevoir un mail mon grand-père a couru avec la doueg en 1933 il a pas été en équipe de France et c’est de la faute de la doumig donc on va chercher on va expliquer ma grand-mère a fini 3e au championnat de France cadette en 1949 puis elle a pas eu sa médaille parce que c’est l’oncle qui l’accompagnait puis ils sont allés à la Foire du Trône juste après donc on a fait une remise de médaille il y a quelques années d’une d’une grand-mère pour sa médaille au championnat de France cadette quand elle avait 16 ans voilà donc c’est assez assez intéressant les médias nous contactent y compris les médias nationaux et puis des structures diverses comme l’amical des entraîneurs français aathlétises avec qui on a collaboré on le reverra plus tard le groupement des internationaux français d’athlétisme alors nos activités maintenant trois axes principaux le site internet la communication la publication en plus du site internet et nos archives donc là je vous ai juste fait une une capture d’image de notre site qui va fêter ses 2 millions de connexions très probablement pendant les Jeux l’année prochaine on va être 1900000 dans quelques jours et les 2 millions en 2024 ce sont des mises à jour permanentes de rubrique al par exemple on a deux rubriques mensuelles qui est le l’Edito où on raconte une histoire autour d’un fait qui s’est déroulé dans le mois qui va débuter donc en urrence en novembre la statistique du mois là c’est sur c’est vraiment prendre un chiffre et parler autour du chiffre là pour l’illustrer c’était le le record de France de javelot qui chez les seniors et le le plus vieux record de France qui tient depuis 1989 et puis derrière on a quelques menus alors les principaux ce sont les palmarès nationaux donc les champions de France et même tous les finalistes au championnat de France depuis 1888 tout ce qu’on peut dire autour des championnats de France notamment les les plus jeunes les plus vieux le plus grand nombre de titres tout ce que vous voulez des palmarès de compétitions notamment les très grands meetings qui existe encore comme le le meeting du Stade de France enfin c’est plus Stade de France c’est charlity maintenant ou le memmorial merican par exemple donc on va retracer et recréer et et et rediffuser ces ces palmarès avec des textes et des et des photos à l’international bah les premières sélection c’est 1896 on a vu tout à l’heure une photo de France rchel France rchel était au jeu en 188 il a couru le 11 m mais bon il faudrait trouver le sport où Franel n’a pas été ça va quand même être compliqué parce qu’il était vraiment multi multicarte il y a tous les internationaux français on est pratiquement à 10000 internationaux français y compris les les sélections jeunes on a pour 75 % d’entre eux on a le le portrait et donc tous les palmarès de tous les championnats internationaux Jeux Olympiques Championnat du Monde championn d’Europe et et tout ce qui s’en après des des rubriques vraiment typique de l’athlétisme les bilans les bilans annuels les bilans les bilans tout temps y compris avec des historiques très anciens puisque par exemple Vincent Guignard c’est le spécialiste pour aller nous nous faire les établir les bilans des années même au 19e siècle avant la création de l’uf SCP les records les chronologies complètes des records de France Les Français recordman d’Europe recordman recordman du monde euh après le dictionnaire des athlètes qu’ a suivant certains critères bah trace la carrière des des athlètes mais aussi des dirigeants ça c’est un truc qu’on a vraiment débuté dans le mandat en cours consécutivement au centenaire de la FFA çaavait jamais été traité alors trouver les présidents de la FFA c’était facile les DTN c’était facile les secrétaires les trésoriers ça a devenit un peu plus compliqué mais on on s’est aussi attaqué à tous les présidents de toutes les commissions de la FFA actuellement il y a 20 commissions à la FFA les présidents de toutes les ligues régionales il y a eu dans l’histoire de la FFA 81 une ligue régionale et en fonction des centralisations décentralisation euh réformes diverses ça donne plus de 500 présidents on a fait la même chose sur les comités départementaux et puis on étant ça à d’autres acteurs de l’athlétisme notamment les entraîneurs qui sont quand même très très peu traités et un peu les grands oubliés de de l’histoire de mon point de vue donc là il y a beaucoup de choses encore à faire et mais aussi par exemple des des journalistes qui ont beaucoup traité l’athlétisme par exemple Marcel enen et puis dans ces dictionnaire aussi on traite un peu la vie fédérale notamment l’évolution des licenciés et du côté des féminines par exemple il y avait une étude très intéressante à faire qui était reconstituer le logigramme des fédérations parce que on en parle souvent d’Alis Mia mais alis Mia elle a eu des fédérations concurrentes et il y a eu notamment on s’est intéressé à ça parce qu’on avait euh en en 1921 le même weekend quasiment au même endroit il y avait deux championnat de France féminin cross country et donc en fait en recherchant les créations les fusions et toutes les guerres de autour de de ce de ce développement de l’athlétisme féminin on a pu recréer le logigramme des des des fédérations de 1917 à 1900 36 euh après le dernier le dernier menu c’est la documentation et là on va on va trouver euh des accès alors on met beaucoup d’accès vers direct vers la BNF sur des titres importants on peut retrouver le l’athlétisme et bien sûr la revue vue la revue fédérale j”y reviendrai mais aussi euh sur les athlètes sur l’histoire des disciplines sur les stades des liens vers des grands sites intéressants pour le pour l’athlétisme alors bien sûr les les les sites des fédérations internationales et mondiales mais aussi d’autres sites qui en parallèle de nous se focalise souvent sur une sur une discipline et puis on a une médiathèque et dedans ça a été dit par plusieurs intervenants un embryon de musées virtuel parce que comme tout le monde on a le problème où est-ce qu’on met ça et chacun a des dans ses collections les pointes de de le cour le starting block qui a servi à ça et et il y a plein de choses à faire d’intéressante alors au-delà de notre site internet bah il y a d’autres vecteurs de communication de publication une newateur mensuelle qui est qui est envoyé à plus de 4000 personnes euh on fait plus beaucoup de de livres purement statistiques comme c’était un petit peu la tradition les derniers remontent en 2003 à l’occasion des Championnats du Monde euh à Stade de France avec une réédition en 2011 mais là on a produit donc ça avait été évoqué ce matin le Livre du Centenaire de la FFA en 2020 avec déjà cette amorce de traiter autant le sportif que l’administratif et notamment mais avec Vincent qui est là on a fait les biographies de tous les présidents de de la FA et puis va sortir dans dans quelques jours un livre cette fois-ci dédié aux athlètes français aux Jeux Olympiques je vous ai dit tout à l’heure 10000 internationaux français 900 ont été ont été Olympiens et 104 ont été médaillés aux Jeux olympiques et donc on a raconté toute cette histoire en partant de Coubertin de son uvre et de ce qu’il a fait mais après édition par édition et et il y a eu des Français en athlétisme à chaque édition des Jeux Olympiques y compris en 1904 quand il y a pas eu de délégation française mais Albert Coré qui était un Français qui était un déserteur français de l’armée était parti se planquer aux États-Unis on sait pas très bien les circonstances mais on l’a retrouvé vis-champion du marathon et médailler également sur le sur un une course par équipe et donc ce livre va sortir bientôt alors il y a bien sûr la participation fréquente à différents ouvrages et et revues on est souvent sollicité pour effectivement donner nos information et puis des émissions rue des Archives on a l’occasion de d’y participer ATL TV qui est le support télévisé de le de la Fédération Française d’Athlétisme on y participe souvent beaucoup moins sur les rux sociaux même si de temps en temps on connait deux trois sites qui s’intéressent à alétisme et là on intervient pour dire là telle information est fausse et bonne voilà puis j’avais pas vraiment anticipé mais je savais pas qu’on parler autant de la FSGT et donc là sur les licences qui sont qui sont en bas il y a la à gauche la licence de jaces Pan qui étaé un très grand sauteuteur en hauteur et puis une jeune fille avec sa licence FSGT en 1946 voilà cette jeune fille c’est son fils qui vous parle c’est pour ça que j’ai cette licence et donc elle elle a résisté à l’incendie de 49 voilà et puis en terme d’archive et ben ça a été évoqué aussi tout à l’heure une des grosses grosses actions qui a mené la FFA ça a été de grâce à à Daniel de bail peu de temps avant qu’elle pren sa sa retraite la FFA de de confier à la BNF et donc d’être disponible sur Galica toute nos revue fédéral de 1921 à à 2000 sachant qu’il n’y a qu’une très courte interruption en 40 en 42 en 43 et et que la revue fédérale c’est assez étonnant elle reparaît dès fin 44 et et elleelle est parue en 45 alors qu’il y a très très peu de prê sportifs sur cette sur cette période et et la FFA avait réussi à faire reparaître sa sa revue et donc on l’a jusqu’en 2000 avec un trou dans la raquette qui est en 1976 mais c’est parce que la FFA cette foislà n’a pas publié sa sa revue ce qui nous pose un problème parce qu’il y a des résultats qui n’ont jamais été publié et donc là si vous n’avez pas gardé l’équipe par exemple pour avoir les résultats chance de 6 vous les trouverez pas les Fefa vous les trouverez dans l’équipe euh on a un fond photographique qui est en cours de traitement actuellement bon néanmoins il reste un vrai projet à construire à la FFA au-delà de l’activité de la cdH un vrai projet et ben là c’est un peu commun tout ce qu’on a vu aujourd’hui pour conserver mettre en valeur et mettre à la disposition le patrimoine de la FFA il y a eu un centre de documentation pendant quelques temps la FFA mais il a pas résisté euh aux différents déménagements et travaux qui ont eu lieu à la à la FFA et et là je pense que on autant notre site internet est très très développé maintenant autant ce qui est au-delà devrait faire l’objet d’un effort bien meilleur voilà je vous remercie j’espère que j’ai pas été trop long merci beaucoup c’était très bien au niveau du temps euh mais effectivement le rôle de la cdH donc qui est aussi finalement de laver l’honneur de certains de certaines personnes de athlètes qui reçoivent leur médailles quelques années plus tard note également plus sérieusement le le travail de compilation qui est fait des données qui est très précieux pour les historiens qui travaillent sur les acteurs les performances donc les records la vitalité des féération donc merci beaucoup pour ce ce travail bien euh donc nous accueillons maintenant euh Fabien gruninger donc qui est maître de conférence à l’Université de Montpellier sur le pôle éducation est tout bon et donc qui va évoquer la question de d’une fédération infin qui est la Fédération Sportive et Culturelle de France c’est bonjour à tous Alors c’est c’est pour moi à la fois le aujourd’hui là je je le moyen de remercier d’abord les organisateurs pour cette cette belle journée mais aussi paradoxalement enfin pas pas paradox ulement mais une fédération sur laquelle que j’ai étudié il y a 20 ans je soutenais ma thèse sur la Fédération sur l’histoire de la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France alors j’ai entendu le rapport à la à la FGT tout à l’heure c’estàdire une autre fédération àénitaire j’ai entendu parler de basketball de l’Union Chrétienne des jeunes gens il y a des liens forts pour ceux je vais essayer d’être un peu didactique juste pour démarrer pour ceux qui auraient du mal à positionner cette fédération gymnastique et sportive des patronages de France qui était fondée en 1898 et Ben et bien c’est une fédération qui a eu des liens très très forts avec le basketball puisque le grand club de de basket et bien en en en en son tissu si je donne un exemple on a vu Tony parkerœur tout à l’heure l’association et en plus ça fera un lien l’ASVEL c’est 1948 l’Association Sportive de ville urban qui était club FGT et de léel lyonnais qui était le club Cato patron de de patronnage mais on pourrait aussi évoquer les liens que dont parlait Paul Paul dech ce matin avec le football qui qui ont été très fort et donc voilà c’est une fédération que j’ai pu que j’ai pu étudier et le le il y Ava un temps je soutenais ma thèse en en en 2003 et ce que je voulais faire aujourd’hui c’est dire merci aussi à cette fédération à sa politique parce qu’elle m’a permis alors que je n’étais pas issu des moi-même de cette fédération je pas issu des patronages je je n’y connaissais rien pour tout vous dire de de de de ce de ce monde là elle m’a donné elle m’a ouvert les portes euh lorsque j’ai voulu sir ma tèse ça pose en fait ce que je voudrais faire ici c’est réfléchir au rapport d’une fédération avec la recherche et ce que ça peut lui donner comme perspective et puis les tensions qu’on peut retrouver finalement autour autour de de ces élémentsl alors il se trouve voyez que c’est aussi des hommes on a on évite en général dans des présentations de donner des listing de personnalité de personne parce que personne ne les écoute et cetera mais der moi moi ça me il me tenait à cœur de de parler de de la présidence de Jean venzel de La de de cette fédération alors j’ai dit FGSPF fédération gymnastique et sportive des patronage de France 1948 elle devient fédération sportive de France et Fédération Sportive et Culturelle de France c’est en 1968 ça vous dit aussi son identité dont je reparlerai tout à l’heure quand j’ai voulu savoir s’il y avait des archives mon directeur de thèse m’a dit vous devriez je je veux travailler sur le sport je veux faire une thèse dans l’ hisoire du sport il m’a dit allez voir les patronages aller voir le rayon sportif féminin tout d’abord je suis allé chercher des des des des sources pour le rayon sportif féminin j’en en ai pas trouvé ou très très difficilement pour tout vous dire la sœur de Marie thérésekem ne voulait pas vraiment donner les siennes aujourd’hui il y a eu des progrès il y a eu un fond qui est rentré et et donc peut-être il y aurait une possibilité de travailler sur ce sur ce sport féminin mais j’ai retrouvé à la fois donc un président de fédération qui était favorable à cette possibilité surtout un un un grand basketteur Jean-Marie JIR tu es secrétaire général du du de cette fédération qui en réalité m’ont donné carte blanche m’ont donné la possibilité alors qu’à l’intérieur même de cette fédération vous aviez une jeune chercheuse qui aujourd’hui maîre de conférence en en en STAPS et qui a aussi écrit sur l’histoire de la Fédération il aurait pu avoir un repli il aurait pu avoir se dire tiens on a quelqu’un peut-être qui qu’on va protéger non au contraire ils nous ont donné la possibilité de travailler côte à côte euh on a été complémentaire et de proposer une une j’allais dire une une histoire ou une sociohoire pour Laurence de cette fédération puis vous avez à l’échelle locale Claude piierre aussi qui a pu qui a pu le le le y réfléchir donc le lieu de conservation quand je je dois travailler sur cette fédération ben je me rend sur les lieux de cette fédération rue auertcamp à Paris et on me donne crédit pour faire des photocopies avec toutes les difficultés que ça pose parce que les les ouvrages de de de l’organe imprimé qui est les jeunes que je vais photocopier parfois il sont gigantesques il s’abîment enfin on a des vraies questions à la fois d’accès et de protection de ces archives mais néanmoins je peux travailler et soutenir ma t 6 ans plus tard notamment grâce à cette possibilité qui m’a été donné le deuxième point que je veux aborder c’est que finalement cette fédération elle a souhaité si elle était aussi ouverte c’est aussi parce qu’elle avait une perspective et cette perspective elle a été mise en place grâce au lien avec les universitaires mon directeur de test qui était Gérard cholville spécialiste d’histoire religieuse si il m’indique la direction aller voir à rue berkampf ou le rayon sportif féminin c’est parce que en fait avec en partenariat avec cette fédération ils ont coorganisé je l’ai entendu c’est c’est un fil rouge pour certains des colo j’ai entendu pour le basketball ils ont coorganisé des coloes universitaires depuis 1988 1988 c’était les 90 ans de la de la de l’histoire de cette fédé elle avait déjà envie de se de positionner déjà long déjà envie de réfléchir moi j’interviens un jeune doctorant en 1998 dans un colloque à Brest dont on mesure pas quand on est jeune doctorant l’importance en réalité je me suis pas rendu compte de la de de du volume il y avait pierre Arnaud beaucoup d’universitaires des moyens qui nous avaient été donné mais c’était en accord avec cette fédération j’ai beaucoup de collègues qui étaient avec nous euh en en 2008 lors des carrefours de de de d’histoire du sport qui était positionné sur les fédérations sur le rapport avec la religion sur les fédérations affinitaires aussi et puis à Rennes là je n’y étais pas mais Laurence a organisé munose a organiser un colog en 2018 avec une perspective sociologique de réflexion sur cette fédération sur le futur que cela pouvait euh euh j’allais dire qu’elle pouvait qu’elle pouvait dégager on voit aussi en deuxième point et je vais aller assez vite même si je vais insister sur des points peut-être que j’ai pas entendu qu’on retrouve au sein de cette fédération une commission Histoire et Patrimoine les acteurs de cette commission histoire et patrimoine que j’ai recontacté m’ont indiqué que malheureusement ils s’inquiétit un petit peu parce qu’ ils ont plus de certains ont plus de 80 ans les historiens sont moins nombreux il y a encore Laurence Munz mais d’une d’une certaine manière il y avait une inquiétude par rapport à ce qu’ allait se passer mais on va retrouver les actions dont vous avez par un musée virtuel par exemple on va retrouver quelque chose alors qui peut-être que que j’ai pas dont j’ai pas entendu parler mais qui a été qui est au cœur de de certaines actions qu’on peut décrire il y a eu un un travail de proposition de collègu d’archiv ça ça me semble extrêmement intéressant c’est-à-dire que la Fédération je veux juste est-ce que je peux revenir juste en arrière oui j’avais oublié j’avais ce ce cette capture d’écran sur ce site qui est une capture d’écran actuelle de leur site internet on VO cette formule qui va toucher un historien qui était le goût de l’archivage et parmi le goût de l’archivage on va les retrouver avec des propositions c’est dire il propose à ceux qui auraient des archives locales de venir à la Fédération et leur de les rendre éventuellement mais de les numériser en tout cas de de de de de faire un travail non négligeable de protection de ces archives et ça je trouve ça une originalité deuxième point dont j’ai pas entendu on a entendu parler des sites internet mais une commission forte euh ils ont agi sur les fiches Wikipédia ça semble tout bête mais néanmoins ils ont obtenu et j’ai je peux le dire d’autant plus que j’ai jamais été sollicité j’ai pu voir mon nom j’aiété très je dire j’allais dire agréablement surpris de la qualité justement de ces de la rédaction de ces fiches euh parce que c’est ils ont été labellisés c’est les fiches FGSPF ou sport patronnage article de qualité alors c’est pas un hasard avec la qualité des gens dont j’ai parlé tout à l’heure Jean-Marie joiré je l’ai réduit tout à l’heure mal à un basketteur mais non seulement il était secrétaire général de la Fédération mémorialiste il a même il il s’est d’une certaine manière il y avait chez lui une forme de modestie par rapport aux thèses ou aux travaux historiques qui avait pu être fait mais il peut prendre pied carrément dans dans la dans la comment dire on peut le qualifier mais largement d’historien dans un premier temps mémorialiste et ensuite il a sorti un un autre ouvrage sur les sections sportives des patronnages donc on peut euh retrouver si voulez cette action à travers ce ce ce site en l’occurrence en Wikipédia autre élément extrêmement intéressant un travail sur les sources orales sources orales que moi j’ai négligé dans ma thèse bon en même temps je m’arrêtais en 1948 donc les acteurs c’était difficile de d’en retrouver mais j’aurais pu et donc ça c’est c’est un un point jeis dire un point qui aurait pu être travaillé or c’est les acteurs dont j’ai parlé le font et l’ont fait et ils m’ont on expliqué aussi que un certain nombre d’inturbo était étit de source oral était conservé à l’inep et donc on avait une base non négligeable puisque je parle les sources orales avant que j’oublie je je précise aussi que d’une certaine manière à ce moment-là je n’y travaillais pas mais aujourd’hui je travaille à la Faculté d’éducation de Montpellier au Centre d’histoire de recherche en histoire de l’éducation et au cèdre nous avons un des plus gros fonds de film fixe l’ancêtre de la diapositive qui évoque aussi un certain nombre sont des sources qui parle de religion qui parle de ce sport entre guillemets catholique et et qui aurait pu compléter ces élémentsl et puis on retrouve le partenariat avec la BNF j’y reviens pas on on l’ l’habitude c’est Galica c’est la numérisation c’est dont je parlais peut-être le plus peut-être le plus important il me reste 5 minutes c’est d’évoquer des enjeux de recherche là encore qui ont été abordés ce matin Denis Jala l’a évoqué mais ce qui est important par rapport à ces à une présentation à une politique d’une fédération sur son histoire c’est que c’est Émile poula qui disait ça déjà en 1998 il expliquait une fédération elle va développer évidemment son histoire glorieuse on a parlé tout à l’heure de légende elle va aussi se poser la question de sa propre histoire mais comment traite-t-on l’histoire douloureuse comment fait fait-on et c’est vrai que là c’est là où on a besoin de sources complémentaire et je trouve que le catalogue qui a été fait puisque les archives de cette fédération dans le casadre du projet j MOS ont été déposés en septembre 2007 aux archives national du monde de travail à roubé quand on regarde le le l’inventaire qui a été fait il y a d’abord une précision très forte de des différents fonds que j’avais pu consulter mais en plus il y a des liens avec des codes d’archives qui sont non ngligeables qui sont importants pour aborder cette histoire douloureuse d’une fédération pour sortir de la glorification en quelque sorte et avoir un aspect critique je pense à des archives de CN à la série 8k par exemple qui proposait un rapport autour des années 1900 1920 autour de 1920 la vérité sur la FGSPF et on voit les opposants dont je vais reparler et notamment dans le monde catholique on voit que cette cette idée de partage d’éducation physique et de sport elle n’est pas partagée par tous les catholiques et notamment ce qu’on appelle les catholiques intransigeentss euh à cette période-là euh euh autre Archiv nationale on a un dossier 34as qui est important les archives départementales il y a il y avait des pépites dans la sériigie notamment qui vont permettre de de de retrouver des débats de retrouver des des tensions qui peuvent apporder comment on fait pour répondre à la question que je m’étais posée cette fédération puisque la la tèse c’était sport religion et nation cette fédération est-elle d’extrême droite est-elle de droite du et at-elle un discours antisémite comment fait-on si on ne va pas chercher dans ces angles morts entre guillemets dans cette histoire pour qui permet en quelque sorte d’y répondre et puis il y a les archives privées qui vont être très importantes quand vous avez et là ça pose la question de leur conservation mais le il y a eu deux grands présidents d’abord Paul Michot le fondateur républicain marqué par le siège de messe en 1870 quand il est encore jeune et puis ensuite François ibrar qui est mort en 1970 et puis dans les années autour de 1997 j’ai eu un coup de fil et une des ses il a eu quatre filles et une des ces fillees m’a dit mon mon papa a tenu un journal qui fait des milliers de pages et qui traite de 1901 à 1970 la période avec des des photographies avec des lettrre au pape aux différents intervenants enfin et vous voyez ce qu’on peut apporter d’une telle source pour aller vers j’ai lire une histoire qui est un peu plus complexe par rapport à ces élémentsl les archives encore inexploité il y en a plusieurs on les les archives orales je l’ai évoqué le rayon sportif féminin qui a pas donné lieu à de de grosses j’allais dire publication et une période particulière qui est celle qui a précédé la création 1898 c’est la création officielle de la FGSPF mais onit la gymnastique dans les patronnages depuis 20 ans déjà et Paul Michot il a subi les assauts des catholiques intransigents justement il a dû démissionn à cause de ça et là il y a une histoire possible à faire et je veux terminer avec quelque chose qui me tient à cœur parce qu’aujourd’hui c’est j’ai j’ai j’ai dire mais mes recherches les ai déplacé vers l’analyse d’un concept qui est le concept d’éducation intégrale que j’ai retrouvé dans des sources de sur le socialisme autour du socialisme libertaire et de l’anarchisme notamment autour de Paul Robain le concept d’éducation intégrale se mod mod là il est il est publié dans une revue de philosophie dans la revue philosophie positive en 1869 il théorise l’éducation intégrale je vais vous le faire très court parce qu’il me reste une minute 10 or les catholiques dans les années 30 s’en emparent ils s’en emparent et ils évoquent le terme de ilutilise la même formule alors que Pauline guergomard l’ utilisé aussi en 1900 par exemple il utilise la même formule éducation intégrale aujourd’hui vouszz vous avez peut-être vu que dans la communication c’est beaucoup de structures catholiques qui communiquent autour des modèles d’éducation intégrale alors que je viens d’évoquer une histoire particulière de l’éducation intégrale et au niveau de la recherche cette fois-ci dans le monde catholique vous on a eu une publication sur l’éducation intégrale de François m qui est spécialiste de théologie à l’Institut catholique de Paris professeur des universités et j’ai eu un échange avec lui parce que finalement dans son analyse l’éducation intégrale il avait oublié totalement le sport et l’éducation physique il avait oublié sa la propre histoire du monde catholique en quelque sorte dans les il m’a dit oui effectivement elle n’était pas visible et je termine avec cette formule là c’est-à-dire que le paradoxe c’est que vous voyez une fédération qui a beaucoup fait qui a communiqué qui a fait des colloques qui a fait des publications qui a permis à des historiens de qui n’étaient pas de leur bord de de de travailler il se retrouent que dans le monde catholique ils sont en quelque sorte malheureusement presque oublié et que leur passé le le modèle d’éducation intégrale proposé par la FGSPF est différent du modèle d’éducation intégrale proposé par certaines j’allais dire aujourd’hui association catholique qui relève de l’intégrisme et elle est aussi différente du modèle de Pauline Kergomard de 1900 aussi différent du modèle de Paul Robin à la fin du 19e siècle et donc on voit bien tout l’intérêt d’une fédération sportive de se pencher sur la conservation de ses archives d’organiser les manifestations de les structur pour penser évidemment le utiliser le passé pour penser son futur pour donner des perspectives mais aussi des perspectives en terme de communication parce que c’est quand même anormal que cette formule elle soit aujourd’hui devenue un gros mot je parle dans le monde catholique alors que elle peut mettre elle peut être mise en perspective autour des valeurs républicaines je vous remercie mercien pour intervention donc qui porte effectivement les enjeux et tensions finalement de la maîtrise de l’histoire et qui raconte cette histoire finalement donc c’est tout à fait passionnant et on retient aussi quelques pépites pépite qui permet une histoire par en bas de de ces fédérations qui sont aussi particulièrement intéressante merci beaucoup le dernier intervenant c’est reméy Lombardie donc de l’université d’exmseille et donc qui va nous proposer une histoire par le fond donc de la de la plongée sous-marine oui alors en effet merci euh alors l’histoire par le fond le patrimoine des pionniers de la plongée sous-marine donc je vais essayer de revenir sur justement les premières années les années de construction de structuration finalement bah de la pratique de la plongée sous-marine qui au départ était surtout liée à la pêche et donc notamment ancré dans un espace dans un lieu à Marseille et dans la région marseillaise alors 2024 ce sera l’occasion des Jeux olympiques de Paris mais pas que puisqu’il y aura aussi des activités sportives hors de la capitale et notamment les épreuves nautiques à Marseille donc les épreuves de voile et dans ce contexte là la plupart des institutions he marseillaises s’intéressent à la question sportive c’est notamment le cas donc des archives départemental qui s’intéresse depuis plusieurs années à la question du sport il y a eu marseille capitale européenne donc du sport en 2017 avec une exposition histoire de sport et donc en 2024 les archives départementales rééditent l’opération avec une exposition sur les sports nautiques cette fois-ci dont j’assurerai le commissariat avec donc donc mon directeur de thèse Stéphane Morlan donc de l’université Dex Marseille avec Stéphane mLan donc on a réfléchi à la question des sport nautiques et si il y aura que les épreuves de voile à Marseille mais il était intéressant d’élargir finalement le le spectre de pas se cantonner non seulement au sport mais penser aussi les loisirs en rapport avec la mer et notamment sur l’ensemble du territoire aussi du département puisque il y a 400 km de linéaire coacher en comptant donc la surface enfin l’interface méditerranéenne mais aussi les temps de Berre alors l’exposition elle présentera un certain nombre de d’œuvres issu de d’archives publiques donc des Archives départementales des archives municipales aussi de la ville de Marseille et d’autres des bibliothèques des musées mais on s’est tout de suite aperçu en constatant finalement les lacunes aussi que peuvent comporter les archives publicqus qu’il fallait aller plus loin et mener un travail de terrain vis-à-vis des différents clubs associations sportives et donc fédération donc on s’est mobilisé autour de différentes institutions bien d’ancré et reconnu hein comme le Cercle des nageurs par exemple he pour la natation ou encore la Société nautique à Marseille et il y en a d’autres donc plus méconnu à l’image donc des sports subaquatiques donc il y a plusieurs acteurs majeurs dans le département hein donc un club notamment pionnier historique le premier enfin en tout cas le le plus ancien encore en activité qui date de 1941 qui s’appelle le gpes groupement de pêche et d’études sous-marines mais il y a aussi la société Becha donc d’équipement sous-marin encore en activité créé dans les années 30 et Marseille héberge la Fédération française d’études et de sport sous-marin la FFE SSM donc ces acteurs nous ont ouvert leurs portes et on s’est rendu compte dans leur fond d’archives finalement dans les archives qu’ils avaient pu conserver que peu de gens finalement avaient consulté ces archives il y avait eu quelques productions notamment de journalistes de passionnés aussi c’est le lot souvent de l’histoire du sport c’est quelque chose une affaire de de passionné et il y a eu aussi une thèse he notamment de viané mascr donc soutenu à l’Université de Lyon en 2010 et il a pu accéder donc au course de l’histoire de la plongée alors on va faire un rapide détour par justement cette histoire de la plongée ses premières années donc la plongée elle né dès le 19e siècle Vian et masascré donc la bien montré mais elle va se structurer à partir des années 30 puisque c’est une pratique informelle des premiers groupements vont se constituer et à Marseille donc le premier date de 1941 année assez étrange puisqu’il s’agit de la seconde gu mondiale on est en plein conflit mais pourtant ça va jouer un rôle structurant puisque en fait en 1941 il y a un conflit entre les pêcheurs les pêcheurs sous-marins qui vont donc pêcher en mer et vendre régulièrement le poisson il va y avoir donc un conflit avec les pêcheurs professionnels donc les autorités vont demander finalement à directeur de un administrateur de banque marseillais jean-flavien Borelli de régler les problématiques et les conflits entre ces groupements donc en 1941 il décide la création he du gpes dont on voit donc le premier insigne on voit bien le rapport à la pêche sous-marine et donc dans les archives du GPS on peut retrouver l’intervention donc du président d’honneur donc Jean-François Régis qui indique qu’il est nécessaire donc de défendre les intérêts des amateurs de pêche en mer qu’il s’agisse de pêcheurs à ou de pêcheurs en surface il faut supprimer les abus puisqu’il y en a d’où qu’ils viennent et défendre le fond de mer contre les ravageurs tel est l’intérêt primordial du groupement que Monsieur Borelli a été chargé de constituer donc dès ses premiers mois d’existence le gpes va jouer un rôle majeur dans l’encadrement finalement de la pratique et très rapidement il va obtenir donc la légalisation de la pêche à la nage et sera le seul habilité à fournir finalement les permis de pêche ce qui va nous permettre donc d’avoir des répertoires de permis de pêche source intéressante justement pour l’historien puisque on voit donc des répertoires avec la photographie l’adresse le nom des personnes et les euh profession donc on peut voir aussi quels sont les statuts sociaux associés aux membres du Club donc on peut voir beaucoup de docteurs en médecine euh de médecins et donc on peut voir manœuvre maçon donc c’est un peu diversifié mais ça reste quand même l’apanage euh d’industriel et euh de euh professionnel du milieu marin et euh de euh euh médecins et scientifiques donc finalement de fil en aiguille la pratique donc va être encadré par le gpes et ils vont se retrouver à gérer l’ensemble du bassin méditerranéen euh ce qui va poser un certain nombre de soucis au gpes puisque bah des licenciés hors Marseille hors la région marseillaise vont intégrer le club et il va falloir gérer finalement la la la masse de d’adhérents puisque en 1943 il y a déjà plus de 300 adhérents et il va y avoir même au fur et à mesure de la création de filiales dont une à Paris hein et donc à la fin de la Seconde Guerre mondiale il faut se questionner sur l’avenir finalement de la plongée sous-marine et le GPS explique que il ne peut pas gérer seul finalement euh une structure aussi diversifiée sur le territoire donc il va y avoir l’idée d’une cré de la création d’une fédération donc en 1948 la Fédération apparaît la FSN FSP NES donc créé par se club alors je vous épargne tous les tous les les les sigles qui vont évoluer entre 48 et 55 mais on aboutit finalement en 1955 à la création donc de la FFE SSM qui existe encore aujourd’hui et qui va se structurer notamment autour de la pêche sous-marine de la production d’images sous-marines donc la cinématographie la photographie et l’exploration archéologique et scientifique alors justement la FF SSM donc va commencer à encadrer la pratique la pratique va se développer on est toujours sur une chasse en sous-marine principalement ou une découverte archéologique il y a un certain nombre de membres qui sont conu on pense évidemment au commandant Coustau par exemple qui donc va favoriser le développement de la pratique et progressivement les équipements aussi vont se perfectionner donc bouteille oxygène masque détendeurs combinaisons aussi qui vont permettre de diffuser plus largement la pratique même si les équipements sont encore coûteux et donc dans les années 60 70 puis 80 finalement c’est vraiment une pratique de loisir qui va se développer et on pense notamment à le film Le Grand Bleu qui sort dans les années 80 et qui vient documenter aussi une forme de pratique de la plongée puisque il s’agit de laapnée et donc laapné va être intégré aussi aux pratiques sportives de la FFE SSM donc fin des années 80 début des années 90 on n’est pas loin de 100000 adhérents finalement et on voit bien comment ca peut structurer aussi les loisirs de la plongée sous-marine en France on voit donc que la FF SSM va éditer des bulletins à partir de 1958 et justement diffuser aussi cette pratique auprès des adhérents mais alors justement à partir de ces archives donc que j’ai pu consulter et qui m’ont permis de retracer ce bref historique euh l’idée éta de se questionner mais que font donc ces organisations sportives cette fédération mais aussi le gpes de leur histoire et justement on se rend compte qu’il y a une véritable volonté finalement de valoriser son histoire valoriser son histoire et donc exploiter les archives qu’ils ont pu conserver donc ils ont conscience d’être des éléments moteurs aussi dans la structuration de la plongée sous-marine et ont dans l’idée qu’ils ont contribué à façonner la pratique jusqu’aujourd’hui donc il y a finalement un processus de patrimonialisation qui va s’installer hein dans le développement de la réflexion autour de l’histoire de ces ces clubs et ce processus donc comme le dit euh Jean Davallon donc sociologue il représente cinq étapes cinq gestes donc de patrimonialisation finalement et le premier est de prendre conscience aussi de l’intérêt de son histoire et de son patrimoine ensuite c’est de produire aussi du savoir et donc là on voit bien à travers la production d’une brochure donc sur les 80 ans du gpes euh publié par un membre du Club Tiry h qu’il y a intérêt aussi à montrer l’histoire de ces clubs pareil donc en 2007 lorsque la revue subacqua de la Fédération va publier finalement un bouquin de 900 pages sur l’histoire de la plongée on va aussi chercher à faire reconnaître cette ancienneté et donc 2021 le gpes est officiellement reconnu comme le plus ancien club encore en activité de plongé sous-marine au monde par le guinnessbook des records donc il y a une manière aussi de valoriser son patrimoine à travers la présentation de panneau aussi sur le club où l’on va valoriser notamment des figures tutellaires donc je parlais du commouandant cousta tout à l’heure mais il y a pas que lui euh donc là on a dans le répertoire des permis de chasse le permis de jacquif Coustau sa photographie et sur le site donc du gpes une rubrique Historique rapide qui va présenter donc la naissance de du club et les principales personnes qui ont contribué justement à la structuration et au développement finalement de la pratique donc voilà on voit en site plusieurs personnes des personnages illustres donc Borell Becha encore Borelli Coustau Falco Perro pétron hop et de l’z donc tous ceuxl ont évidemment participer mais pas que beaucoup d’autres sont oubliés et c’est souvent aussi les entre reprise des clubs c’est de mettre en avant un certain nombre de personnages clés qui vont pouvoir marquer les esprits et peut-être resserrer autour de de ces personnages une identité finalement du club une forme de réappropriation de son histoire et de fédérer aussi les pratiquants cela dit une fois qu’on a vu ça he voilà on a on a fait à peu près le tour des archives on se rend compte qu’il y a peu de choses que dans leur publication ils ont mobilisé beaucoup de collections privées de d’anciens membres qui auraient pu garder des photographies des objets et cetera et que finalement il y a assez peu de choses et ce peu de chose justement bah il a subi un certain nombre de pertes hein donc il y a des pertes à signaler lié euh à donc des disparitions par exemple les procès verbaux parlent d’annexe on en a pas trace peu de correspondance peu de photographie ou de film alors que c’est l’un des fer de lance finalement de ces organisations des lacunes aussi dans la conservation de la revue fédérale et bah évidemment comme beaucoup de de club et de fédération des dégâts hein des dégâts des EOS ou incendies qui ont pu bah causer les pertes il y a toutefois des tentatives de protection de conservation donc en gardant finalement les archives sur place plus de prês puisqueon s’est rendu compte que ceux à qui ont prêté ne rendaient pas tout ou incomplet ou dans un mauvais état il y a la numérisation aussi des archives mais c’est une numérisation je dirais euh artisanale c’est les membres qui décid de numériser avec leur propres scanner et cetera donc la qualité est insuffisante et puis surtout où est-ce qu’on conserve ces numérisations c’est pareil ça reste dans un ordinateur euh propriété d’un membre du club et cetera donc la conservation n’est toujours pas assurée mais pourtant voilà la Fédération a à cœur de de s’intéresser justement à ses archives historiques et à créer une mission archives historique donc mais qui a quand même du mal puisque bon c’est une petite fédération le responsable des archives historiques est pas sur Marseille et donc a une difficulté à conserver un certain nombre de documents donc on voit on peut voir l’état voilà d’une couverture d’un des cahiers la salle dans laquelle c’est proposé et donc finalement lorsque l’historien bah est confronté à ce type de de source lui vient donc l’idée de créer du lien avec le le projet de grande collecte on va dire que ça tombe à pic et que Ben l’objectif est d’arriver à faire comprendre aux organisations et aux membres de club que l’on côtoie que l’on rencontre dans le cadre de cette exposition que il y a un intérêt à conserver ses archives au-delà donc de leur remise ou de leur peties euh de leur peties armoire mais que il pourrait y avoir des dons dans le cadre de la grande collecte les archives départementales ou les archives municipales seraient ravi je pense de d’accueillir ces fonds mais le paradoxe de cette conservation c’est que ils veulent pas lâcher leurs archives évidemment il y a un fort attachement donc à ces archives une crainte aussi de la disparition des archives paradoxalement et c’est dû aussi finalement à une méconnaissance des missions des services d’archives et voilà d’un manque aussi de de de dis face à cela et je dirais même que au-delà de la méconnaissance c’est carrément une voilà une pensée inexistante par rapport au service d’archive la plupart des des membres que je rencontre intéressés sur l’histoire de leur club ou de leur fédération bah finalement ne connaissent même pas l’existence d’archiv municipal ou départementale donc c’est tout l’objectif justement de l’historien lorsqu’il côtoie ces ces membres là d’arriver à créer du lien et espérer finalement une consor obervation un peu plus efficace de bah ces fonds qui sont intéressants pour constituer l’histoire de la plongée sous-mi merci de votre attention bien merci pour cette intervention qui renvoie à la fois la la mise en association comme moyen de structurer une activité de d’encadrer sa pratique mais aussi de d’engager un processus de patrimonialisation donc c’est intéressant oui vous pouvez rester parce qu’on va je vais inciter temp que je termine mon petit petite synthèse très rapide j’invite l’ensemble des des collègues qui sont intervenus à à venir sur la scène et donc effectivement aussi la difficulté à inciter les les acteurs à déposer leurs archives une forme de peur d’être déposséder aussi de son patrimoine c’est effectivement une un biais relativement important alors on a pardon Arthur oui qui va gérer avec moi le les les cro donc les questions alors est-ce qu’il y a des des questions dans la salle sur les différentes interventions qui très intéressante qui était proposébas je vous donnerai la parole oui excusez-moi Véronique solivelas massuelle je suis la présidente de la commission honneur Mémoire et Patrimoine de la Fédération Française d’rim donc moi moi ce n’est pas une question que j’ai à formuler parce que les exposés étaient très clairs et très riches mais plutôt des remerciements car forcé de constater que nous avons tous les mêmes préoccupations les mêmes problématiques des locaux trop petits et et aussi les mêmes projets les des actions très très similaires donc bah ça fait du bien de se sentir beaucoup moins seul dans ce ce qui est parfois un combat parce que cela a été dit les fédération ne sont pas toujours très intéressés par leur histoire et la conservation de leur Archiv donc tous je vous remercie je vais vous donner la parole oui c’était juste une un petit propos avec le monsieur qui vient nous faire la présentation de la fédération de plonger pour faire court ce qui m’a interloquer c’était que au moment ça se passe à Marseille il y a vous parlez d’une activité en 41 quand vous avez montré les licences là qui étaient prises il y avait le fameux manœuvre en 43 qui représentait pas forcément la population qui adhérait à ce moment-là mais moi ça me fait penser que c’est quand même en en zone libre et que il y avait des de rationnement et que comme c’était des pêcheurs peut-être que ça c’était intéressant d’être d’avoir un permis et d’être dans ce club là à ce moment-là est-ce que ça serait intéressant de d’envisager ça sous des pour des raisons moins sportif que de survie lié au contexte de la guerre voilà c’était juste ça moi ça m’a fait penser à ça voilà euh merci pour cette question alors 15 minutes c’est court et j’ai pas pu développer précisément mais en effet on peut se poser la question enc3 euh qui adhère et pourquoi alors c’était l’une des préoccupations notamment du du club euh puisque il y avait des pressions des autorités notamment parce que à plusieurs reprises finalement il y a des conflits ouverts avec les groupes professionnels de pêche et donc il va y avoir une réglementation assez stricte et on peut pas utiliser le dynamitage parce que c’était une pratique courante et les les réunions de comité directeur sont euh jalonné finalement de ces réprimandes à certaines euh pratiques qui sont considérées comme inappropriées euh on pourrait se dire que finalement il y a des gens qui ont euh adhéré pour Ben s’adonner à ce type de pratique sauf que ils ont pensé euh dès le début et que euh on nentre pas au gpes n’importe comment euh et que justement pour encadrer cette pratique au départ il faut être présenté par deux membres du gpes et donc parrainer donc c’est une éventualité puisque bah ce système de parrainage ne résout pas tous les problèmes mais en même temps ça limite quand même la possibilité de bah découvrir cette pratique et de l’utiliser justement à euh à des fins autres que le véritable loisir et le sport de chasse sous-marine je voulais pas dire faisait des pratiques forcément destructri dire que les la situation leur donner peut-être l’idée à ces gens-là de se dire bah on va se nourrir un peu quoi à ce momentlà peut-être en tout cas vu que c’est du parrainage généralement c’est les mêmes milieux sociaux qui se qui se qui se qui se parinent voilà euh Julie dlon je suis la directrice des Archives du Calvados euh je me permets de rebondir sur deux des interventions euh alors celle sur la Fédération des patronage de France m’a beaucoup intéressé puisque bon je je présenterai dans quelques euh minutes le le pendant local de de de l’histoire d’un d’un patronnage de de ce type et c’est vrai que je pense c’est une histoire extrêmement extrêmement riche et assez méconnu il me semble en tout cas qui qui mérite vraiment d’être creusé et je rebondis aussi sur la présentation qui nous a été faite sur les archives des des bouches du rô euh que en plus je je connais un peu et euh ça ça ça amène aussi moi une réflexion sur les les enjeux de cette grande collecte puisqueeffectivement euh dans le cas du club de l’histoire du club que je vais présenter l’avant-garde canaise on est également confronter à ce cas d’un club dont les archives sont très riches et qui ne souhaitent pas les les donner ou les déposer ce que au fond je je je comprends et euh autant lors de la grande collecte autour de la Première Guerre mondiale je faisais partie des collègues qui étaient un petit peu ennuyés par euh ces opérations de numérisation en masse les originaux restants en en main privée et le travail que ça représentait pour nous autant là sur cette opération je pense qu’il faut vraiment se poser la question d’une ce que nous on a fait pour le Calvados d’une numérisation assez importante complète c’est parfois difficile mais en tout cas des fonds parce que en fait le fait que le club veuille pas les déposer ou les donner moi je pense que c’est le signe que c’est un club vivant dont la mémoire est encore vivante dont l’histoire est encore vivante avec des gens qui se sentent encore complètement euh en possession de cette histoire c’est plutôt bon signe et notre rôle c’est pas forcément d’aller à l’encontre de ce souhait mais en revanche c’est vrai que c’est un peu fragile c’est dans l’armoire euh du secrétaire c’est quand même très très euh fragile en cas déménagement de de de quoi ou qu’est enfin c’est quand même des fonds très important qui peuvent très vite être perdus donc là on est vraiment dans un cas alors ça dépend aussi bien sûr des moyens mais où la numérisation me paraît vraiment justifiée par les les les enjeux voilà du sujet est-ce qu’il y a d’autres questions [Musique] encore bah très bien merci beaucoup pour toutes vos belles interventions je propose 5 minutes de pause donc on va la raccourcir un peu parce qu’on court toujours après le temps notre marathon n’est pas terminé et puis on enchaîne avec la prochaine table ronde merci beaucoup