L’eutrophisation des rivières entraîne des proliférations algales qui peuvent s’accompagner du développement de biofilms de cyanobactéries (BAC) qui se trouvent au fond des cours d’eau. Celles-ci, moins étudiées que les cyanobactéries planctoniques qui se trouvent dans la colonne d’eau, peuvent synthétiser des neurotoxines. Les intoxications arrivent quand les biofilms se décrochent du substrat. Si les enjeux sanitaires de ces biofilms sur la santé humaine sont relativement bien connus ; qu’en est-il de leur impact sur la biodiversité aquatique ?
Une présentation par Joël Robin, enseignant chercheur à l’ISARA des travaux de recherche de Charlotte Robichon, qui vient de soutenir sa thèse sur les cyanobactéries benthiques en rivière. Et le témoignage de Gaela Le Béchec, chargée de projet Qualité Quantité au SR3A, syndicat de la rivière Ain Aval et ses Affluents.
Chapitres :
0:00 Introduction par Anne Clémens
6:00 Intervention de Gaela Le Bechec
14:00 Intervention de Joël Robin
01:00:00 Questions Réponses.
[Musique] ben écoutez je vais vous proposer de démarrer ce caféabre sur le déterminisme du développement la toxicité des canobactéries bintiques en rivière voilà donc pour démarrer je vais vous rappeler ce que c’est qu’un café zabre ce sont des courtes séquences de présentation et d’échange organisé en visio donc on est
Parti pour une are d’échange de 13h30 à 14h30 ça peut décaler un peu d’un quart d’heure mais pas bien plus voilà le but euh de ces cafésap c’est découvrir un outil développé par la communauté scientifique partager les résultats d’un projet de recherche et d’échanger sur le rapport pour la gestion des cours d’eau
Et de leur territoire pour qui sont fait ces cafés arbres bah ils sont ouverts certes aux scientifiqu mais également beaucoup aux gestionnaires du bassin du rô et d’ailleurs d’ailleurs au bureau d’étude au partenaires du réseau de laabre quand on conduit une action de recherche elle met entend du temps 3 ans
4 ans on en entend parler et à un moment donné c’est bien de pouvoir échanger directement avec les les pilotes scientifiques qui les ont conduites qui les ont accompagné pour avoir les résultats de ces projet de recherche ce café zabre il est organisé par la zabre et le gris donc moi je suis
Directrice de la zabre la zone atelier bassin du rô c’est un réseau de recherche puridisciplinaire qui travaille à l’échelle du bassin versant du Rône on met en place des programmes de recherche pluridisciplinaires destinés à apporter des outils d’aide à la gestion pour une gestion durable des cours d’eau et de
Leur bassin versant c’est vraiment de une dynamique scientifique pluridisciplinaire tourner vers les acteurs le Gret je suis par ailleurs directrice adjointe du Gret c’est une association dont la vocation est d’accompagner le transfert des résultats produits par les scientifiques aux acteurs de l’eau on anime dispositif de recherche on se dit que c’est
Intéressant plus vite possible que il y ait des échanges pour que c’est les connaissances produites soient transmises sur le terrain en ayant une bonne écoute d’ailleurs des acteurs du territoire qui ont aussi des des très bonnes connaissances de leur territoire ce C fait sabre il a le soutien de
L’Agence de l’Eau euh r Méditerranée Corse DDF et de la CNR il fait partie de deux programmation qui s’inscrivent en résonance avec la Journée mondiale de l’eau vous savez a lieu le 22 mars tout d’abord la semaine de l’eau organisée par l’école universitaire de recherche H2O et de ses partenaires une
Fenêtre c’est une fenêtre sur les connaissances produites par cette communauté scientifique dont fait partie la zabre à l’échelle lonaise et qui travaille sur l’eau c’est aussi cet événement est inscrit aussi dans la semaine de l’eau tous concerné par l’eau dein organisé par les acteurs publics de l’eau que ce soit l’état les
Départements tout ce qui les champs du commerce industrie métier artisanat et agriculture voilà c’est le cadre de de de ce de ce de ce caféabre quelques petites règles du jeu euh nous enregistrons les interventions si vous avez des questions vous pouvez les poser dans le chat et euh nous
Remontrons vos questions à l’issue des présentations c’est moi qui remonterai les questions je vais vous donner un petit éclairage sur euh sur qui sont les participants à à ce café Zab c’est café Zab est gratuit donc du coup il y a de nombreuses personnes qui s’inscrivent
Euh donc et puis après il y a les personnes qui sont présentes donc vous êtes actuellement 100 participants présents il y avait euh 330 inscrits à ce caféabre euh qui êtes-vous ben 27 22 % des services techniqu de collectivité 19 % des services de l’État et de leurs établissements publics notamment les
Agences de l’eau 18 % euh rassemble la communauté scientifique organis de recherche ou université 11 % bureau d’étude puis après il y a également des associations de protection de l’environnement des associations d’usagers des élus par exemple voilà et d’où venez-vous euh 34 % viennent de la région overn Ronal 28 % des régions
Limitrophes que sont les régions sud occcitanie bourgonne francheconté qui est bien le périmètre de de de la abre et du gris 32 % reste viennent du reste de la France nous avons même le plaisir d’avoir 6 % d’internationaux je vous propose maintenant de découvrir le programme donc nous avons construit ce
Programme ce ce café avec trois personnes Joë Robin ici présent qui est qui est à l’écran enseignant chercheur àisara de Lyon Sylvain de ldec professeur d’université à l’université Lyon 1 qui est dans un laboratoire d’écologie des hydrosystèm naturel et anthropisé ça s’appelle le lénin voilà et Gaela le béchec chargé de
Mission qualité quantité ou SR3a qui est syndicat de la rivière d’un et de ses affluents voilà merci à à ces trois personnes d’avoir construit ce programme et avant de démarrer on a eu un désistement de dernièr minute quoi contre son gré Sylvain de ldec qui peut pas être là pour des pour des
Contraintes majeures et du coup Joë Robin va assurer la présentation pour qui doit être fait à de voix tout seul donc on peut déjà encourager Joël voilà qui a appris la nouvelle à 10h du matin et qui voilà s cette présentation de recherche qui avait été conduit travailler de
Toute façon au niveau des deux laboratoires donc pour dans le rythme de notre notre temps d’échange on propose de faire tout d’abord un démarrage avec le témoignage de Gael le béchec ensuite les présentations des travaux de recherche et enfin les échanges avec la salle donc pour démarrer euh je propose
De donner la parole à Gaela quand les scientifiques ont démarré leur recherches ils ont choisi comme terrain d’expérimentation la rivière d’in c’est vrai que c’est une rivière qui est très suivie par la communauté scientifique de lasabre où osr3a vous en assurez la gestion quels étaient les attentes du SR3a vos questionnements vos inquiétudes
Par rapport à cette problématique en tant que gestionnaire oui alors bonjour à tous déjà euh oui pour revenir sur cette question là je je vais peut-être juste très rapidement faire une une présentation du du SR3a et notamment de son territoire euh et et puis de vous représenter un petit peu en effet le
Contexte dans lequel euh on on s’inscrit et euh dans lequel on est on était particulièrement aussi intéressé par par cette étude qui est présentée aujourd’hui euh donc comme dit le SR3a euh c’est donc le syndicat de la rivièreedin aval et affluent on est donc une structure qui sommes porteur de la
Compétence gimapi donc gestion de l’eau et des milieux aquatiques et protection contre les inondations euh donc sur sur notre périmètre d’intervention et on porte également un schéma d’aménagement et gestion des des eaux sur une partie de notre territoire et on dispose aussi d’un site Natura 2000 base Vallé de lin
Confluence sa rô euh donc on a un territoire qui s’étend sur une bonne partie dans l’in avec un tout petit bout qui est aussi euh concentré sur le Jura avec un territoire donc de 1700 km² euh qui représente à peu près 1300 km de de cours d’eau et on on représente une
Étendue de 142 communes et on regroupe SEP intercommunalités et donc la particularité de de notre territoire c’est qu’on est traversé quasiment sur tout notre territoire du nord au sud par l’axe qui est la rivière d’un qui est pour nous une rivière patrimoniale qui reste quand même entrecoupé sur sa
Partie amont par un certain nombre de barrages hydroélectriques mais qui sur sa partie avale donc après le dernier barrage reste morphologiquement active et qui de ce fait-l présente une une diversité de milieu naturel remarquable et qui aussi attire du coup pas mal d’activités notamment de de de tourisme
Et de loisir avec sur la base vallée du la pratique de Cano et kayak la pratique de la pêche euh des euh beaucoup de baigneurs le le long de la rivière donc voilà pour notre territoire et bah sur cette rivière très particulière et et avec une grande diversité euh biologique
Et écologique euh on a quand même un historique assez assez long euh puisque entre 93 et 86 la rivière a connu un certain nombre d’épisodes de mortalité pisicole euh assez importante qui ont amené les acteurs en fait à se à se regrouper et à créer en 87 une cellule
D’alerte donc qui est une instance en fait de de travail de concertation multi-acteur qui regroupe aujourd’hui le le monde de la pêche en général euh les services de l’État puceque c’est une cellule qui est pilotée par les services de l’État euh l’Agence de l’Eau la Chambre d’Agriculture le monde scientifique
Aussi Qui est qui est venu s’intégrer également dans cette cellule et euh et également bah les représentants de DF et des microcentraliers qu’on peut avoir aussi sur la rivière d’in euh et donc dans ce cadre-là en fait cette cellule d’alerte elle est là pour euh pour suivre l’état écologique de la rivière
En période notamment estivale donc en en période où les conditions euh sont plus critiques pour pour le milieu aquatique et euh bah dans ce cadre-là le syndicat propose déjà depuis de nombreuses années enfin fait réal depuis de nombreuses années un un suivi un suivi écologique multiparamètrre de la rivière d’in dans
Lequel on retrouve entre autres un suivi du développement des algues un suivi du comportement pisicol euh on surveille également le niveau des des lunes donc qui sont les les bras morts de la rivière les niveaux piésométriques les les éléments physico-chimiques de la rivière donc température oxygénation
Tiellement euh et puis j’ai dû faire à peu près le à pe à peu près le tour pardon et donc le syndicat porte chaque année fait intervenir une personne qui fait l’ensemble de ce suivi sur plusieurs points de la rivière et qui rapporte ces élémentsl et les met à
Disposition des membres de la cellule d’alerte pour qu’on puisse discuter ensemble et éventuellement de décider de de proposer des actions pour essayer de d’enrayer un risque de mortalité pisicol ou en tout cas d’améliorer les conditions écologiques de la rivière en en période estivale donc bah tout ça voilà ça se fait en concertation
Euh et donc les actions qui sont mises en place jusqu’à présent sont essentiellement des lâchés d’eau via les les réserves disponibles par les barrages hydroélectriques de DF donc par ces différents suivis qu’on a depuis de nombreuses années en fait ça fait déjà quelques années qu’on observe notamment au niveau développement algal
Il y a les veloppement on va dire classique d’algu vertes et mais on observe aussi depuis plusieurs années des développements de cyanobactéries euh qui qui n qui nous pose question donc on a ces observations récurrentes de cyanobactéries qui sont de plus en plus fréquentes on a eu
Également en 2017 des cas de mortalité de chiens qui sont qui était venu boire en bordure de de la rivière d’ et on a aussi de de plus en plus de personnes qui euh qui se tournent vers nous et qui nous posent des questions sur les risques liés aux cyanobactéries s’ils
Vont se se baigner à la rivière donc c’est vrai que c’est une question qui pour nous est émergente euh et pour laquelle à l’heure actuelle on n pas beaucoup d’éléments euh et c’est ce en quoi cette étude làà nous intéressait particulièrement puisque euh bah pour pouvoir aussi
Affiner et intégrer à nos réflexions sur les actions qu’on mène en période estivale sur les lâcher et cetera euh on a besoin aussi de savoir bah un petit peu comment se comment se développent ces euh ces canobactéries euh quels sont les paramètres qui font qu’elles vont se développer à quel moment on va
Potentiellement trouver des effets euh des effets toxiques ou en tout cas avec des des des problèmes euh qui peuvent intégrer des des problèmes pour le milieu donc voilà toutes ces questions-là jusqu’à présent n’était pas forcément intégré dans dans les réflexions sur les les actions qu’on menait dans le cadre de la cellule
D’alerte on se pose de plus en plus la question et on est content de voir que ben on va peut-être pouvoir avoir des éléments à intégrer à ces travaux euh d’autant plus qu’avec le réchauffement climatique à annoncé dans lequel on est déjà la diminution des débits qui est également annoncé avec un réchauffement
De l’eau c’est une problématique qu’on va retrouver malheureusement et très probablement de plus en plus fréquemment et potentiellement dans une mesure de plus en plus importante donc c’est en quoi le syndicat sou pouvoir s’investir aussi dans cette étude là pour avoir des essayer d’avoir en tout cas des débuts
De réponses concrètes qu’on pourra intégrer aux actions qu’on mène et aux réflexions en général sur les actions de gestion de de milieu merci beaucoup Gaela donc pour ce suivi écologique tu le fais sur quelle juste sur quelle distance le suivi des paramètres écologiqu ouais le suivi des paramètres
Il est il est essentiellement fixé sur la basse vallée de lin donc à la Val du dernier barrage et on est à peu près sur sur 50 km de cours d’eau merci beaucoup merci euh et donc maintenant bah je laisse la parole à à Joë pour partir à la découverte des processus de
Développement des canobactéries bintiques tu vas déjà nous dire ce que c’est et savoir si on peut prédire leur développement leur et leur toxicité je te laisse partager ton écran donc bonjour à tous donc je vais me faire le seul orateur de cette présentation cette présentation sur le déterminisme des
Canobactéries btiques et des toxines qui leur sont associées ça ça fait déjà quelques temps qu’il y a eu une une soutemance de thèse d’as travail la thèse de Charlotte Robichon qui visait effectivement à à travailler sur cette problématique de toxicité des canobactéries bintiques alors il faut
Savoir que ce travail a été financé par le processus H2 e Lyon de de l’Université de Lyon et la Fondation Pierre verau pour la partie j’ai dire humaine partie dépense de la de du soutien de test de pour Charlotte et puis pour des aspects fonctionnement consommable par
Le syndicat de rivière un aval affluent l’Agence de l’eau le DF fédération de pêche de l’un et donc cette thèse a été encadré par Sylvain deeddeec et moiême donc en fait déjà on peut on peut recadrer un peu la problématique des canobactéries ces canobactérie en fait on connaît bien le
Déterministe enfin on connaît un peu mieux le déterministe de leur ppement quand elles sont pélagiques c’est-à-dire en gros quand elles sont présentes dans l’eau dans les plans d’eau notamment vous savez qu’il y a des fermetures de beignade chaque année à ce niveau-là alors que les bintiques en
Fait sont un peu moins connus et notamment sur le le déterminisme de leur développement on sait pour autant que ces canobactéries planctoniques produisent un certain nombre de toxines différentes des toxines dermatotoxiques hépatotoxiques neurotoxique et puis on connaît aussi les biofilms acianobactérie btiqu dans le sens où elles produisent inracellulaires mais
Plus plus neurotoxique enfin en tout cas c’est c’est ce qu’on en ressort puisque les principaux phénomènes et épisodes de de toxicité sont révélés au travers les mortalités de de chiens ou autres mammifères comme on parlait GAA juste avant donc ces sianobactériatique en fait c’est bien le sujet de notre notre
Travail et bah déjà on va redécrire un peu où elles sont et comment elles partagent le milieu avec avec un certain nombre d’autres compétiteurs potentiels ou disons voisins de de quartier hein puisque dans le biofilm dans le biofilm que vous avez à la surface des galas ou la surface d’autres structures dures
Hein qui peuvent être présentes dans une rivière et bien à cette surface vous avez effectivement un développement de biofilm alors caractérisé par euh toute une diversité d’organismes des bactéries euh des algues des algues dont les cyanobactéries si on les classe dans les algues et puis euh ces cyanobactéries euh effectivement vont euh mialg
Miibctérie hein donc ont toute leur place dans ce biofilm et vont se développer euh avec une capacité à faire la photosynthèse avec euh la capacité à produire euh des euh structure de résistance qu’on appelle les akinetes en ha là dans la photo et puis un certain nombre de d’avantages compétitifs qui
Peut être présent notamment la capacité à fixer l’azote atmosphérique bien que on verra que c’est pas forcément celle qu’on trouve dans les canobactéries bintiques donc voilà les canobactéries au sein du biofilm et avec un développement un peu successif des choses dans la structuration du biofilm à savoir un établissement initial qui
Est basé sur finalement la définition d’une production de bactéries au départ et un des des productions auss d’exoolysacarides par ces bactéries qui permettre de faire la matrice un peu gélatineuse qu’on voit dans le biofilm ensuite une maturation avec le développement notamment premier lieu de diatomer puisque au
Début des saisons post post hiiver au début du du printemps on a souvent le développement de diatomé en premier puis ensuite une séquence où on voit le développement d’autres algues euh les algues vertes des canobactéries éventuellement et puis euh et puis une dernière phase où on a un détachement
Dispersion parce que le biofilm est ainsi développé en en masse et en hauteur en volume euh qui fait que il est plus sujet à être détaché euh naturellement hein jeallais dire par par des courants qui sont dans la rivière donc dès lors que il atteint une certaine un certain volume le biofilm il
Est plus fragile vis-à-vis des conditions hydrauliques donc en fait on a souvent des détachements ou dispersions naturelles ou alors évidemment comme G en parlé aussi sur des lâchés d’eau des capacités à être détaché par un peu variation artificiel du du courant ou des du du débit alors on voit quand même dans la
Littérature que ces canobactéries bintiques ont une certaine plasticité capacité de se développer dans des environnements assez différents euh vous voyez que on peut effectivement plutôt les trouver dans le cadre d’un substrat à Gran granulométrie grossière mais elle peut être aussi parfois hétérogène c’est-à-dire quasi sableuse ou avec des petits graviers plus que des
Gros pavés euh la vitesse du courant on a un optimum compris entre 0,3 0,8 m par seconde en terme de vitesse de courant on suppose et on supposera d’ailleurs plus tard dans la Tesse que enfin dans le travail de test présenté ici que au-dessus de 08 normalement elle ne
Devrait pas être trop présente la luminosité on sait qu’elles peuvent se développer selon les espèces à différentes différents niveaux de Luminos avec parfois des luminosité un peu intermédiaire par rapport à à des algues vertes ou autres algues photosynthétiques la température bon dès qu’on dépasse un minimum elles sont très
À l’aise pour se développer vous verrez que la rivière d’un en moyenne on est entre 15 et 23 sur notre suivi ben donc ça veut dire que on est dans la fenêtre optimale pour leur développement si on se dit que au-dessus de 16 elles peuvent se développer et puis les nutriments
Alors les riment on n’est pas très à l’aise avec les références bibliographiques pour dire qu’elles ont des préférences par rapport à des concentration spécifique en nutriment on a l’impression qu’elle se développe un peu en indépendance par rapport à des concentrations en nutriment avec des conditions parfois assotrophe et parfois
Oligotrop ce qu’on voit aussi c’est que elles peuvent avoir une compétition assez forte euh avec notamment les algues vertes enin les chloroficés dont parlait gaellaa aussi un développement classique en rivière mais une compétition potentielle entre canobactéries et chlorophyé et donc tout cela nous a amené à à nous poser un
Certain nombre de questions au niveau de la thèse euh avec quand même le fait que les conditions estivales si vous prenez luminosité température vitesse du courant on est quand même sur des conditions estivales plutôt favorables plutôt que de les avoir en plein hiver on est d’accord vous voyez aussi que l’intérêt
Du sujet il est récent c’est-à-dire que finalement depuis 2007 où on a eu des premières mortalités de chien en France et globalement c’est un peu le début des années 2000 qui a voulu vraiment une intensification de la recherche sur cette problématique c’est noobctérie bintique donc c’est pas un fond de
Recherche tout nouveau mais il est pas très vieux non plus plus alors dans cette thèse on a abordé trois problématiques sous forme de trois axe la le premier axe consiste à étudier le déterminisme du développement des canobactéries bintiques dans rivière donc j’y reviendrai le deuxième axe vise
À déterminer aussi quand est-ce qu’on a une production d’anatoxines en fonction d’un certain nombre de paramètres environnementaux aussi et puis le troisè vise de de lancer une une étude sur l’impact sur la les macro invertébrés bintiques alors vous verrez que l’impact sur les macro invertébr brintique au départ dans le
Cadre de cette test c’était il était prévu de faire un peu d’écotox en lien avec non seulement le développement des canobactéries mais aussi sur la production d’anatoxine et voir un peu un effet écotox sur ces macroinvertébr pintiques bon il s’avère que évidemment comme chaque thèse on fait trois axes et
Puis on a en fait 2 et demi donc en l’occurrence sur l’axe 3 on n’ pas été en capacité d’aller au bout de ce qu’on voulait faire vous verrez ça plus tard donc le site d’étude le site d’étude et bien c’est ce qu’ a décrit aussi Gaela
Tout à l’heure on est à l’aval du dernier barrage de qui est sur la rivière d’in en gros entre pont d’in et l’embouchure vers le Rône avec la cellule d’alerte qui nous a renseigné effectivement sur sur la présence régulière de canobactéries avec un rapport fait par Sylvain de ldec et euh
Et et qu’on sort don moi sur une première analyse un peu écologique du fonctionnement de la rivière et qui nous permettait de voir que il y avait quand même une quantité une concentration et une quantité non négligeable de canobactéries bintiqu avec parfois des biomasses assez conséquentes en local euh donc ce
Rapport il il fait suite à un travail qui étaé fait entre 2013 et 2016 et puis donc des cas d’intoxication notamment 2017 cas d’intoxication de chiens donc un milieu avec une eau relativement claire assez clair enfin vraiment une rivière qui est plutôt une eau plutôt très claire des activités de baignade un
Bassin versant assez agricole voilà en gros les les grandes caractéristiques de la rivière son bassin versant là où on l’a étudié et donc sur ce sur cette rivièr on a fait un protocole on a appliqué un protocole d’échantillonnage lié à quatre stations différentes euh et donc dans ces stations on a donc
Pondin bûchin giron et saint-jeannud vous voyez que c’est quatre quatre stations un peu différentes avec des conditions différentes alors je vais pas pouvoir tout vous dire sur ces St là mais effectivement une un un un lit plutôt assez creusé sur une partie du lit et et finalement assez
Superficiellef avec une eau de de de qui qui passe aussi avec une profondeur de 10 cm donc vous voyez un gradient aussi de profondeur sur chacune de ces stations de 20 cm à 90 cm environ à là où on a pu aller prélever nos chèes canobactéries bintiques sur chaque de
Ces stations grâce à un modèle 2D qui est développé sur tout le lit de la rivière par F et inrae on a capacité à définir un peu le passé des vitesses et des débits et donc sur chaque pixel que vous voyez là de 4 m car on a finalement
Toute l’historique des débits et vitesses sur la rivière d’ donc s permis d’utiliser ce modèle de D sur chaque station pour définir là où euh étaient les débits les plus rapides et les moins rapides donc finalement on a défini trois zones hz1 en vert qui permet de définir euh des
Zones qui euh qui sont constamment avec une vitesse de courant inférieure à 03 euh m par seconde euh une zone en bleu zone 3 qui correspond à une zone qui correspond à des vitesses de courant toujours supérieur à 0,8 m par second donc vous voyez qu’on
Revient sur le l’optimum et le le seuil d’optimum qu’on a vu tout à l’heure et puis une zone intermédiaire hz2 qui comprend bah le reste c’est-à-dire entre 0,3 et 08 avec potentiellement des variation significative de vitesse euh alors que dans les deux autres zones on a des courants qui ont des vitesses assez
Stables donc sur ces trois zones et au sein de ces quatre stations si vous suivez on a prélevé sur des placettes euh de 4 m² tr galets au hasard et euh donc ce qui fait 242 placettes soit finalement 700 et quelques galet hein si vous comprenez et clairement on a euh mesuré
Euh par comptage et biovolume tout ce qu’on a avait en terme d’algue et évidemment de siano bactéries bintiqu en particulier on a aussi euh sur à peu près 40 % de ces galets en sélectionnant des zones sans Cano et avec Cano enfin des galensano et avec Cano on a dosé les
Anatoxines et puis euh sur les deux dates de début et de fin de suivi on a prélevé aussi au niveau de chaque galet échantillonné les invertébrés pour voir la fréquentation des invertébrés j”y reviendrai après donc environ environ 730 échantillons 300 analyses d’anatox et puis et puis une centaine d’échantillons d’invertébré donc ce qui
Nous donne en terme temporel ces phases de prélèvement là voyez que en bleu vous avez les six dates de d’Chant ionnage qui ont été faites de la même manière euh donc une début juin une fin juin trois mi-juillet à fin juillet et une fin août en lien avec premièrement les
Variations de débit et deuxièmement en lien aussi avec les variations de thermiques qu’on a pu observer en continu sur la rivière donc si je prends les résultats de l’axe 1 maintenant euh dans nos échantillons euh on a trouvé déjà quatre genres de canobactéries potentiellement productrices d’anatoxine donc là on se recentre vraiment sur
Juste les cyanobactéries qui sont anatoxiques et excepté lors de de la première pH d’échantillonnage en joint finalement on observe grâce à cette photo là qui reprend finalement les biovolumes que vous avez dans chaque zone hz1 2 3 et pour chaque date on retrouve que le biovolume médian
De canobactéries btique obé en zone 1 et inférieur à celui de la zone 2 voire celui de la zone 3 euh et notamment pour les les dates de juilletaoût il y a qu’une date effectivement c’est celle de la première en juin où on a un biovolume
Qui est supérieur en zone 1 par rapport aux deux autres dates donc ça veut dire que là déjà on a on a un problème sur notre hypothèse qui est ciblée au départ dans cette diapo qui est euh finalement les les cenobec théorie bintique serait limité par les contraintes hydrauliques
Et les forts débit euh bah en fait là où il y a le les moins forts débit c’est là où il y en a le moin et donc donc on commence à affirmer cette cette cette hypothèse hypothèse à nouveau infirmée si on regarde le second graphique qui étudie la relation entre le débit
Maximum observer les 15 derniers jours avant nos échantillonnages je prends l’exemple de début juin 69 m³ par seconde là on est sur un débit observé maximum observé 15 jours avant qu’on vienne ce ce jour de début juin qui était le 3 juin si je me rappelle bien et donc donc finalement on
Essaie d’observer aussi ces variations hydrauliques significatives et l’impact qu’elles ont et en fait on se rend compte que ces débits maximum semblent limiter le développement des cénobactéries bintiques lors des deux premières dates de début et fin juin à avec un 69 m³ enregistré et un 125 m³ enregistré mais finalement elles ont pas
L’air d’avoir trop d’impact euh ensuite et notamment en fin de suivi quand on a quasi un 100 m³ par seconde donc ça veut dire que globalement c’est pas si simple de dire que au-dessus de tel débit ou au-dessus de telle vitesse de courant on a plus de canneau donc première chose on
Hypothésait de les trouver facilement en zone 1 un peu en zone 2 pas en zone 3 bah c’est pas l’inverse mais euh finalement elle nous étonne un peu le deuxième la deuxè hypothèse c’est qu’on pensait qu’il y avait un effet température sur sur sur le développement des cianobactérie et on se rend compte
Que la température max c’est là où j’ai ciblé avec une flèche euh observé c’est pour le dernier prélèvement de juillet qu’on a fait et euh là on se rend compte que c’est bien aussi là qu’on a le maximum de biovolume dans toutes les zones
Euh à cette date là donc on on valide de manière assez statistique euh la variation de température qui peut éventuellement favoriser le développement des canobactéries bintiques quand bien même et je l’ai dit tout à l’heure on a une variation que de quelques degrés euh entre le les phases
Les de prélèvement les plus froides et les plus chaudes donc à relativiser quand même mais finalement le fait d’avoir un petit une petite variation de de de température fait que si c’est significatif c’est vraiment qu’il a un effet on peut le voir aussi comme ça la trisème hypothèse c’est que on pensait
Au regard de la bibliographie nos canobactéri btiques seraient peu impactés par les concentrations en nutriment en fait on a un effet mineur de de la concentration en ammonium en début et fin d’été euh début CIT début juin et puis la fin d’été c’est fin août le dernier point de
Nos prélèvements là que vous voyez en bleu à droite sur le sur le diagramme du haut et donc on suppose que là si on a un effet nutriment via là pour le coup ce qui sort statistiquement c’est la teneur en ammonium euh c’est sans doute en lien avec une phase
D’implantation ou comme fin août de réimplantation puisque vers le 15 août grâce à des lâchés un peu violents la rivière avait quand même été nettoyée enfin en tout cas les les galets étaient était très propre euh par contre on est aussi dans une phase dans une situation de rivière où les concentration en
Nitrate et en phosphate sont non limitantes pour le développement des algues en général et des cenobactéri en particulier donc c’est peut-être aussi normal qu’on voit pas spécifiquement des choses à ce niveau-là donc on valide mais on valide juste le fait que on a une relation un lien entre la teneur en
NH4 euh et le développement des canobactéries bintiques ça reste quand même approuvé d’une manière plus plus forte avec plus de données et dans différentes situations la une autre hypothèse c’était que les canobactéries bintiqu étent limité par une compétition potentielle alors on a regarder quel processus de compétition
Pouvait s’établir déjà au sein de la rivière en général sachant que là très largement c’était les algues qui étaient en cause et derrière une compétition liée à la communauté algale dans le biofilm de manière plus précise donc et donc on se rend compte que euh il y a
Deux dates de de de juillet là qui correspondent euh les deux dernières dates de juillet qui correspondent à des euh situations où on a un faible développement euh de cyanobactéries btiques dans la zone 1 et a priori euh c’est lié à un fort développement de chlorophy d’algue verte dans cette même
Zone donc là aussi on se dit que dans certaines situations euh environnementales euh notamment faible profondeur et faible vitesse de courant on a des chlorophyes qui peuvent largement dominer les canobactéries et quand bien même on est dans un optimum thermique comme on en a parlé juste avant donc on on valide aussi que
Potentiellement en tout cas dans certains cas on a euh une action de la compétition donc si on essaie de conclure sur ce déterminis des canobactéries bintiques euh dans la rivière d’ on se rend compte que les conditions hydrauliques ont des conditions on propose des conditions défavorables euh surtout sur la phase
D’établissement du biophilm macianobactéries euh début juin ou ou fin juin euh que en même temps on a éventuellement eu une un impact de la concentration en ammonium à cette même période impact positif euh après côté mois de juillet on se rend compte que le côté thermique peut avoir aussi ses effets notamment quand
On dépasse des seuils thermiques et on voit très bien que euh là c’est c’est vraiment la la température qui peut driver le développement et et la hausse du biovolume de canobactéries bintique mais en même temps dans certaines zones et notamment dans la zone hz1 la plus lente en en courant et bien
On se rend compte qu’on peut avoir une compétition importante et puis et puis à la fin à la phase d’une d’un réétablissement du biofilm on peut retrouver des conditions analogues au départ avec notamment l’influence de l’ammonium donc vous voyez que c’est pas si simple que ça que de décrire le
Déterminisme des Canau c’est plutôt un processus qui à chaque phase à chaque période d’ issement ou de maturation de détachement et je me réétablis et bien à chaque fois il y a des paramètres qui peuvent agir de manière plus ou moins contradictoire et en tout cas qui n’ont
Pas le même effet au cours du temps alors ce qu’on voit quand même au niveau opérationnel et on en reviendra là-dessus c’est que on a des lâchés d’eau d’algu qui sont insuffisants pour les les canobactéries les lâchés qui sont faits pour les can Béri on a vu
Qu’à 100 m³ seconde elles étaient un corps capable de se maintenir alors c’est lié au fait qu’il y a pas mal de micro habitat qui peuvent être derrière caillou et qui finalement ne ressentent pas ce 100 m³ secondes mais on on peut aussi affirmer que c’est l’ch d’eau qui corresponde en
Gros je crois que 100 m³ seconde c’est à peu près le débit moyen de la rivière la rivière en question ben on est on n’est pas forcé forcément à l’optimum pour arracher ce biophil voilà donc je passe très rapidement à l’axe 2 sur la production d’anatoxin donc là on est sur sur les
Conditions environnementales qui permettent le développement euh de la production d’anatoxine et et voir si des concentrations anatoxines sont lié à certains facteurs environ mentau donc la première chose qu’on peut dire ici euh était que on pensait que peut-être que cette sécrétion d’fin cette production puis sécrétion d’anatoxine mais surtout production intracellulaire
Euh était avait un rôle écologique qu’elle favorisait l’implantation de ces canobactéries bintiques et en fait en fait on a émis l’hypothèse que bah finalement ces teneurs en anatoxine était potentiellement plus élevé au début du cycle de développement euh chose qu’on voit clairement que c’est pas forcément le cas puisque on n pas de
Lien spécifique entre les concentrations en anatoxine à gauche en gram en microgram par gramme de de pois sec et le biovolume mesuré encien auactéries potentiellement produrice d’anatoxine là c’est juste les anatoxique potentiel et donc on voit que c’est pas si simple de de voir une relation même pas
Statistiquement au passage on voit quand même en haut dans le petit cercle qu’on peut avoir des concentration ananatoxine qui sont parfois conséquentes donc avec un quand même un début de de risque toxique àéré si tent que l’aléa de du broutage ou disons de la fréquentation par les
Chiens venait à se faire au moment T et à l’endroit X donc plus élevé au début du cycle de développement cette production d’anatoxine ben non pas forcément c’est pas ce qu’on voit ici en tout cas et pu ensuite on a étudié plusieurs hypothèses en lien avec les autres paramètres
Environnementaux donc là je peux vous décrire un peu un peu ce que contient cette figure cette figure elle présente le lien statistique alors c’est des analyses STATIS on été faites avec un un système d’équation différentiell s’appelle un modèle SEM qui permet d’établir les les liens alors entre l’anatoxine en bas ATX
Et tous les facteurs environnementaux qui ont été mesuré dans la rivière et dont on a donc les informations et vous voyez que la première chose c’est que entre statistiquement le il n’y a pas de lien statistique entre les la présence le biovolume de Cano potentiellement anatoxique et la concentration en
Anatoxine ce qui veut dire que on peut avoir de faible biovolume et de fortes concentrations en anatoxine et inversement donc ça c’est quelque chose qui est moins démontré sur les Canos pélagiques on savait qu’il y avait quand même un lien potentiel il est pas si linéaire que ça
Mais un lien entre le biovolume de canob que vous retrouvez et les toxines que vous vous mesurez bon là c’est pas le cas c’estàd que on peut avoir des choses assez contrastées entre le biovolume et la production d’anatoxine donc on a pas de lien avec le biovolume de canobactéries c’était
Une hypothèse qu’on avait qui avait déjà été soulignée dans la bibliographie et qu’on valide deème partie c’est qu’on a étudié tout le reste de la communauté algal pour savoir s’il y avait des processus qui favorisaient le développement enfin la production d’anatoxine donc on se rend compte que
Vous voyez qu’il y a aucune flèche qui vient de cette partie verte alors diato c’est diatomé siano entox et les canobactéries non toxiques du biofilm les autres canobactéries toxiques mais pas productrices d’anatoxines donc peuvent produire d’autres toxines les autres ales comme les lénophytes et ce et Cera les chlorophytes les algues
Vertes et les canobactéries productrices d’anatoxine donc et donc il y a aucun lien statistique entre l’anatoxine et et ces différents organismes de la communauté du biophilm communauté la pour le coup algal donc voilà on on pensait qu’il pouvait avoir des rôlesélopathique pardon mais en fait on
On va pas dire que c’est c’est possible de le dire puisque on n pas trouvé de relation donc pas d’augmentation euh de concentration en nanatoxine en lien avec la compétition avec les autres euh organismes de la communauté algale et puis la dernière chose qu’on a enfin la
Troisème chose qu’on a regardé c’est le lien avec les paramètres physico-chimiques et on se rend compte que il y a une seule corrélation statistique qui sort c’est le lien entre la teneur en nitrate et la concentration en nanatoxine donc pas forcément surprenant au sens de la composition de l’anatooxine elle-même mais euh pas
Forcément non plus vérifié extrêmement bien dans la littérature même s’il y a quelques publications qui témoignent de ce lien entre nutriments et notamment composés azoté et la concentration en toxine retrouvée et puis euh donc quand les nutriments augmentent euh on on on peut valider je sais pas pourquoi il y a
Une croix rouge pardon mais on peut plus ou moins valider cette cette notion là à savoir que il y a bien un lien entre la tenur en nitrate et la concentration en [Musique] natoxine et puis la dernière chose qu’on a regardé sont les paramètres hydrauliques et là on voit deux choses
La première chose c’est que la vitesse du courant a un effet négatif sur la concentrationanatoxine et local water depth c’est la la profondeur moyenne donc en gros la la la profondeur moyenne de la zone où on a prélevé nos galets et donc doser les anatoxines et là on se
Rend compte que il y a un effet assez plutôt positif même s’il est pas super significatif mais donc il y a un lien entre la production d’anatoxine et finalement la hauteur d’eau un lien positif donc si je veux recentrer tout ça et conclure je dirais que il y a un lien entre
Profondeur de l’eau et repruction d’anatoxine il y a un lien positif aussi entre nitrate et production d’anatoxine il y a une influence négative de la vitesse du courant sur la production d’anatoxine et sur le reste plutôt biologique hein de en lien avec les biovolume de canobactéries anatoxique ou
Euh des aspects compétition au sein de la communauté algale il n’y a pas de lien voilà pour cette deuxième partie et puis la troisième partie alors que j’aurais bien voulu que ce soit notre cher spécialiste en invertébré qui vous en parle parce qu’il en aurait parlé mieux que moi euh c’est l’impact
Sur les macroinvertébré bintique de cette production d’ATX enfin d’anatoxine ou de ou des des canobactéries mintique en elle-même et donc là on s’est un peu défaussé par rapport à une logique d’écotoxicologie qui correspond plutôt au lien axe 2 axe 3 on voulait étudier anatoxi et influence de cette anatoxine
Sur la présence ou la mortalité ou en gros les processus de fuite ou de mortalité des MACR invertébrés bintiques on s’est plutôt remis sur la flèche de gauche avec un lien axe 1 axe 3 le lien entre les canobactées bintiques et euh les macroinvertébrés et donc qu’est-ce qu’on
Voit on a prélevé donc sur les zones en question donc souvent en zone 2 d’ailleurs h hz2 là en orange on a prélevé ben des échantillons de d’invertébré à chaque fois qu’on a levé un galet on avait notre sorbeur pour récupérer aussi les invertébrés de de vraiment au au lieu spécifique de chaque
Galet prélevé et on a évidemment déterminé les MACR invertébrés et comme on a dosé les anatoxines on a une idée euh aussi mais B on pourra pas en parler aujourd’hui ça c’est sûr mais on a une idée potentielle de du lien anatoxine et et présence de macrovertébr là ce qu’on
Essaie de recentrer comme débat c’est est-ce que déjà c’est biophilan Béri font fuir les macrovertébrés et si potentiellement ils sont un obstacle au broutage c’estd que ces biophilmobacté sont pas broutés donc on a 180 échantillons et qu’est-ce qu’on voit d’une manière assez générale alors là vous avez des représentations d’analyse factorielle où
Sur l’axe 1 avec la flèche de gauche à droite vous avez en gros à gauche des tous les échantillons pour lesquels on a finalement assez peu de d’anatoxine et une assez faible présence de sianobactéries bintiqu et puis vous AZ vers la droite plus ce gradient de présence de canobactéries
Bintique et d’anatoxique augmente et ce qu’on voit c’est que chez certains alors on a on a pris quelques exemples on a encore beaucoup beaucoup de travail à faire là-dessus mais pour bêtis par exemple on voyait on voit que elle est à peu près finalement dans le centre de la carte
Factorielle bêtis c’est un éphémère donc on n’ pas spécialement d’impact euh de la présence de Cano ou éventuellement d’anatoxine mais surtout donc donc va rester sur le biovolume de can pour ritrogéniaque et une éphémère un peu autre vous voyez que on on part un peu à gauche dans lesellipse qui est donné en
Représentation et donc là on sent que ritrogénna peut être un peu plus sensible à cette présence de cactéries sur les simulidé aussi qui sont des Lares de dipter on a aussi une tendance à peut-être échapper un peu à cette présence de de ne pas fréquenter la la zone alors que sur des larves
De de de de de libellule euh ou ou de tricoptè comme hydropsyché les deux dernières cases de droite on a finalement euh des invertébrés qui se contentent très bien de de ce biofilm même s’il est dominé de canobactéries donc ça nous a posé quelques questions et euh finalement on
Se rend compte que euh ici euh en reprenant l’analyse statistique par modèle SEM qu’on a fait au départ on se rend compte que finalement il y a des relations plutôt positives que ce soit début juin ou fin août aux deux dates de prélèvement des macrosvertébrés on trouve des choses plutôt positives en
Terme de lien statistique entre la présence de Cano en général ou même de Cano anatoxique et la présence de brutur donc finalement est-ce que ces brouurs évitent ou pas euh ces biofilmsano bah a priori non de ce qu’on en voit et peut-être même qu’il les broute tranquillement comme d’ailleurs certains
Le prouvent dans la bibliographie donc ça veut dire que il n’y a pas un effet d’évitement de ce br et voilà il y a aussi des travaux en écotx qui sont fait pour voir comment potentiellement c’est macrovertébré ont des processus de détoxification c’està-dire qui pourrait avaler le biopilm et pas être intoxiqué
En l’occurrence par ce biopilme donc si on a à travailler sur des perspectives sur ce travail JEI plus pour longtemps La objectif opérationnel majeur pour la gestion du risque li aussi à nos bactéries bintiques c’est bien sûr de mettre en œuvre un de surveillance donc avec un suivi visuel permettant
D’anticiper les périodes à risque et sans pour autant supposer que les biofilms vous l’avez vu se développent toujours dans les mêmes zones c’est pas ce qu’on a vu du tout c’est très très variable spatialement donc c’est plus facile à dire qu’à faire c’est ce qu’essaie de faire la la cellule sur la
Rivière d’in et voyez que c’est un tronçon non négligeable d’étude avec une identification dans un premier temps visuel et puis après peut-être imaginer un organigramme tel que celui que je vous propose ici al qui est en petit hein mais vous aurez je crois la présentation à la fin donc donc l’anes a
Développé un protocole de surveillance alors évidemment c’est des surveillances notamment côté droit pour la RS qui sont liés à des activités de beignade notamment euh mais euh on a aussi le côté gestionnaire à gauche qui est spécifié et donc le but c’est bien effectivement de commencer à suivre visuellement ces
Biofilms et dès lors qu’on voit qu’ en a une quantité significative de passer en niveau de vigilance en dessous et d’essayer euh ben d’une part de sans doute déterminer qu’est-ce qu’on a au sein du biofilm en terme de de biovolume mais c’est pas forcément ça le plus
Intéressant vu le le le le faible lien qu’on a entre le biovolume et la concentration en anatoxine donc c’est peut-être dès lors qu’on on pense qu’il y a une dominance de canobactéries potentiellement toxique de doser l’anatoxine et après passer en processus plus d’alerte si si de l’anatoxine est
Détecé mais euh voilà enfin c’est facile à dire aussi puisque comme l’a dit un peu ga là tout à l’heure là on est dans un processus sur la rivière d’un où on a de la pêche certes on a une baignade non surveillé on va dire donc sans gestionnaire à proprement parler si
Je peux me permettre et donc de dire que la mise en place de cette surveillance elle suppose donc déjà dans un premier temps d’identifier qui est le 10 gestionnaires et notamment sur les usages de beignades non surveillé qu’on voit à peu près dans toutes les rivières
Donc c’est un c’est un vrai problème par contre l’enchaînement des situations en terme de risque euh peut s’apparenter à ce qui est proposé ici dans le cadre de l’anes à savoir très vite un dosage des anatoxines pour savoir ce qu’il en est donc ça c’est le premier point suivi de
Surveillance euh l’autre chose c’est que on rend compte que euh les conditions hydrauliques avaient un effet et sur le développement des canobactéries bintiques euh notamment au début de leur développement et sur la production d’anatoxine d’où l’intérêt au niveau opérationnel de suivre de très près ces débit de rivière puisque c’est quand
Même des choses qui sont intégrer dans un modèle d’anticipation du problème et de maintenir la cellule d’observation visuelle hein cellule d’Alert par exemple comme l’appelle la le SR3a euh suivi d’observation visuelle du développement des biofilms en général et des canobactéries btiques en particulier euh voilà pour autant on se rend compte
Aussi et je l’ai déjà dit que des débit de l’ordre de 100 m³ secondes ou des vitesses de courant supérieur en tout cas de 0,8 m³ m par seconde ou supérieur ne permettent pas un arrêchement du du biofilm et pourtant les lâchers euh qui ont deux rôles hein
Le rôle d’arrachement du biofilm mais aussi sans doute de réoxygéner la rivière suite à des mortalités pisicol en tout cas pour prévenir de ces mortalités pisicoles euh on a effectivement des niveau qui sont pas suffisants pour atteindre l’objectif euh du lâcher d’eau qui serait d’arracher le biopil alors on suppose avec la figure
De droite qu’il faudrait monter plus haut en intensité euh de du lâcher euh alors que dire après si c’est 150 ou 200 m³ second je sais pas mais cette augmentation un peu plus violente de l’intensité du lâché suppose que on pourrait provoquer l’arrachement des canobactéries mais cuid après de l’effet
Des lâchés plus intens sur l’échouage des biophym sur les bandes guigalet puisque vous allez avoir une hausse du niveau et après vous allez laisser se déposer [Musique] ces biofilms sur les bandes galet donc en clair faudra sans doute expérimenter une hausse violente du débit certes jusqu’à quel niveau je sais pas vraiment
Et de redescendre de manière un peu plus linéaire que aussi violemment c’est monté en intensité mais voyez que c’est c’est pas si simple de répondre à l’impact de s lâcher et pour le moment on n pas l’impression que les lâchés tel qui sont appliqués portent leur fruit sur la Rivard
Un autre point qui constitue aussi une limite de notre travail c’est d’étudier d’étudier euh l’intensité des la diversité des toxines produites en lien avec la diversité des canobactéries trouvé dans les biofilms là on ne s’est concentré que sur bah les anatoxines parce que c’est celles qui causent les mortalités
De chien mais on a bien d’autres toxines potentielles qui sont produites par d’autres canobactéries d’autres espèces de canobactéries comme des microcysines comme des saxyoxines comme des limbiatoxines comme peut-être des toxines qui ont aussi d’autres effets que ces toxines qui sont toxiques potentiel pour un certain nombre d’organismes animaux donc là on voit
Très bien la limite de notre travail qui n ne travailler que sur les anatoxines sur des aspects plus recherche il y a vraiment l’explor des relations de compétition au sein des biofilm qui nous intéresse avec potentiellement des retombé assez opérationnels si l’on identifiait des processus assez clair de compétition
Notamment entre algue verte et sianobactéries bintiqu alors est-ce que c’est une compétition pour des ressources est-ce que c’est des relations alléopathique comme certaines production le propose à voir et puis et puis la dernière chose qui est aussi une limite de notre travail c’est euh puisqu’on l’a pas fait hein très
Clairement on n pas eu le temps c’était l’étude de la bioaccumulation d’anatoxine a dans le réseau trophique à savoir si euh des cyanobactéries au poisson en passant par les invertébrés on a une accumulation une bioaccumulation ne serait-ce que par exemple pour préciser le risque toxique lié à l’ gestion de poisson pendant les
Périodes à risque voilà euh pour ce que j’avais à dire je précise juste que Charlotte a produit un papier et demi en a un qui qui est paru dans dans Stot science of to environment le deuxème qui va être soumis qui sera pour sans doute ALG et puis de communications dans des
Colloques voilà je vous remercie pour votre attention je finis sur des aspects visuels de reconnaissance des biofilms voyez que c’est finalement assez simple à reconnaître par rapport à d’autres biofilms que vous pouvez voir avec une marbrure caractéristique marbrure de couleur verre sombre un peu qu’on voit
Très bien sur les deux photos que j’ai lisse voilà merci à vous merci beaucoup euh Joël effectivement il y avait une question sur comment je les reconnais ces canobactéries bintiques est-ce que vous avez des photos des images voilà parce quand il faut les les alors souvent c’est c’est tellement patcheux
Hein c’est-à-dire que c’est pas euh c’est pas des hectares euh de biofilm comme ça mais parfois ça peut être sur comme vous le voyez ici sur un seul galet et puis tous les autres galets autour n’en ont pas hein donc c’est c’est quand même typique de ce qu’on a
Pu analyser ici c’est typique du micro habitat où elle se développe ici et pas à 2 cm à gauche ou à droite hein donc c’est c’est vraiment spatialement très hétérogène est-ce que parfois parfois vous avez quand même des des petites préites biophilmcianobactérique qui se développent h c’est charmant
Euh est-ce que il y a une question de Martial Durbec sur quelle métrique de température a été fait le lien avec le développement deocano métrique de température oui alors de deux métriques une première métrique qui est la température mesurée au tenté le jour d’ l’échantillonnage et puis des sondes qui
Ont été mises par le Lena des sondes thermiques qui ont été mis par le Lena pour pour avoir un rappel en durée mais en fait vu les les variations thermiques qu’on a on a eu effectivement vous voyez il y avait comment la chronique thermique l’évolution thermique avec des sones de
Température fixe posé à peu près dans toutes les stations et puis et puis la valeur auenté qu’on a quand on a échantillon une question de C est-ce que vous avez mesuré la luminosité que c ça fait partie des critères que tu tu donnais au départ oui alors on a mesuré
La luminosité à l’aide d’une sonde part donc qui mesure les radiations photosynthétiquement Activ donc on mesurait effectivement à la profondeur où on allait prélever nos galets on mesurait quelle quelle intensité lumineuse qui sert finalement à gérer la photosynthèse on avait euh et bon là on
A on peut aussi faire un papier rien que là-dessus mais on na pas eu le temps non plus de le faire mais clairement on a des 700 relations entre des niveaux de luminosité et et des concentrations natoxines ça j’en ai parlé Puil y a peut-être un effet lumire mais aussi des
Des biovolumes donc on se rend compte que les canobactéries sont assz vite euh concurrencé à faible profondeur mais à profondeur intermédiaire elles sont quand même assez compétitive ok euh comme l’heure tourne euh il y avait une question autour de en fait euh il y a une question de vos
Suivi notamment dans l’axe 2 euh qui autour du déterminist de la production d’anatoxine euh c’est des suivis qui sont sur une période courte est-ce que ça est-ce qu’il peut y avoir des suivis sur plusieurs années qui d’un autre côté euh et là qui sont fait par les scientifiques alors du côté du syndicat
La base vallée de lin vous avez aussi vos suivis écologiques multiparamètres de la rivière d’in dans le cadre de la cellule d’alerte comment on fait le lien après plus largement entre vos suivis scientifiques et comment les les les gestionnaires de cours d’eau de plan d’eau peuvent peuvent adapter euh mettre
En place des suivis peut-être euh moins fins quoi à sentir de gestionnair mais comment il peut comment on peut faire le le delta entre les deux alors c’est c’est une bonne question c’est vrai que on n pas très loin d’un dispositif de suivi visuel au départ qui permet euh de
De de suivre différentes zones caractéristiques de la rivière on a vu que nos nos zones H1 23 euh bah finalement c’est pas si simple parce qu’on pensait qu’en bordure de rivière nos Canau pousseraiit bien et en fait c’est pas le cas elles sont plutôt dans une profondeur intermédiaire comme je
Viens de le dire et à des vitesse de cours intermédiaire aussi voire dépassant 0,8 MS parfois on on en a trouvé 1,2 MS donc en fait c’est c’est un peu moins simple à suivre que ce qu’on pensait clairement on pensait que elle se contageentrit quand même sur des
Zones jeis dire à accès visuel facile alors que on peut tout à fait les r trouver un peu plus en zone intermédiaire je dirais pas centrale du lit mais intermédiaire donc c’est un c’est un un vrai questionnement qui est que le suivi visuel ben ça veut dire qu’il faut faire des transctes je
Sais pas si ga peut rajouter des choses mais c’est intéressant de voir comment ils font je crois qu’il y a des des transcs qui sont faits euh et finalement c’est des transcs qui euh si on veut retrouver les zones àcianobactéries ne se doivent pas d’être conttingenté juste
À des faiblesond parce que c’est pas forcément là où elles sont le plus développées oui pour pour compléter du coup ce que nous on fait dans le cadre de la cellule d’alerte en terme de suivi on a deux types de suivi he jusqu’à présent on en
A un qui est un suivi ce qu’on appelle par placet où là on rentre pas dans l’eau on a juste des on a juste des des zones en fait de la rivière qu’on observe pour sur lesquelles on détermine à peu près on va dire le le développement l’évolution du
Développement algal pendant la saison à chaque passage et puis on a en effet la possibilité de réaliser des transectes euh on a trois secteurs en fait qui étaient identifiés pour réaliser ses transè dans la rivière où là en effet ben on traverse vraiment la rivière on note chacune des types
D’algues que qu’on rencontre avec à peu près le le leur leur taux de présence à à la surface à la surface des des galets et euh et voilà d’une fois sur l’autre bah on évalue les l’évolution qui a eu euh de d’une d’un transecte à un moment
Donné sur la rivière enfin un temps donné sur une période de 3 semaines un mois après mais par contre on n pas beaucoup plus que ça on n pas une méthode hyper scientifique faut être clair euh pour pour faire ces ces suivis là et on est aussi contraint en terme on
On est aussi contraint en terme de est-ce que vous pouvez enlever votre micro pour ceux qui parlent autre que Gael et Joël merci on est aussi contraint en terme de de temps et de moyens pendant la pendant la période pendant la période estivale où il faut aussi des temps de réaction assez courts
Et cetera donc voilà il y a une petite logistique quand même ça ça demande une certaine logistique euh qui peut être limitante pour réaliser ses suivis et puis comme dit on a nous on a trois secteurs identifié euh aujourd’hui voilà on fait que sur ces trois secteurs là
Euh donc c’est sûr que au regard des 50 km de rivière qu’on Suiss ça fait ça fait peu et euh il y a certainement des zones peut-être de développement qui se font préférentiellement ailleurs et qu’on qu’on ne voit pas mais clairement la méthode des transectes me semble un
Bon compromis euh pour pour identifier spatialement alors certes pas partout hein on peut pas mais dans certaines zones on peut se dire bah il y a telle ou telle activité et ça semble quand même opportun de savoir si y a à risque toxique ou alors c’est des zones à
Risque comme comme la rivière d’in et la cellule d’alerte à identifier je pense que la méthode des transc est est sans doute le meilleur compromis transc transversal sur sur la rivière pour ne pas se contingenter à certaines zones mais plutôt essayer d’avoir une vision un peu macro euh par rapport à des
Variations de débit de de vitesse qu’en est-il la toxicité des Canau et de la naissance des c’est naissance des sienau ouais euh bah là pour le coup on n pas assez je pense euh de points pour savoir vraiment si on était en sanaissance faut savoir aussi que la
Rivière d’ elle a des des lâchés d’eau réguliers euh donc la maturation du biofilm telle que je vous l’ai présenté au début souvent elle est elle est elle est pas atteinte forcément euh on a des biofilms qui sont jeunes euh parfois en maturation mais certainement pas mature donc c’est c’est la la limite
Aussi de notre échantillonnage euh sur cette rivière là qui est très très régulé au niveau HYD au niveau hydraulique et donc on on on se on n’arrive pas à voir s’il y a un effet euh de la snaissance de ces biofilms dans le sens où tous les 3 semaines 4
Semaines on a quand même un lâché d’eau qui essaie de provoquer l’arrachement donc même si cet arrachement il est pas tout à fait atteint parce que on voit très bien que les biofilms restent en place il y en a quand même une partie qui doit être touchée donc c’est pas
Simple à voir et sur le côté C naissance oui on sait que les toxines inracellulaires bah elles peuvent être libérées alors manger par un chien ça vous comprendrez que oui ça c’est voilà mais peuvent être libéré dans la rivière quand elles sont s naissantes et en en lise c’estàd qu’elles sont lisées alors
Elles peuvent être lisées par le lâcher lui-même he finalement qui peut les les tuer ces cellules euh mais aussi par une voie naturelle qui serait la cnaissance qu’on ne voit pas malheureusement sur cette rivière ou très très peu à mon avis est-ce que sur
La rivière d’in il y a il y a de la prévention fait par rapport au au pour les activités touristiques sur la rivière d’in par rapport à cette problématique de siano peut-être une question plutôt à GAA oui alors jusqu’à présent il y avait il y en avait pas
Spécifiquement l’année où on a observé des en effet les les cas d’intoxication de chiens il y a eu il y a eu un travail qui a été fait par l’ARS et de de communication auprès des auprès des communes notamment les communes concernées pour mettre des petits des petits
Affichages les dernières années je crois que pareil la RS avait d se mettre des des sortes de petites de petits flyers sur les précautions à prendre lorsqu’on va se baigner ou des choses comme ça mais euh on n pas plus que ça en terme de prévention en terme par rapport au
SR3a c’est pas non plus euh directement notre rôle sur les aspects sanitaires mais euh voilà après on on reste on essaie de rester vigilant en tout cas et nous de faire remonter quand on voit quand on observe ces canobactéries dans la rivière de faire remonter aussi au au
Aux service euh au services sanitaires pour euh pour que ça puisse éventuellement être pris en compte dans un suivi particulier euh ok merci beaucoup euh c’est des choses pour pour finir c’est des choses qu’on voit euh sur les plans d’eau de loisir beignade qui est euh finalement rentré
Assez vite dans les murs dès le début des années 2000 avec un un suivi de surveillance un organigramme qui décide ou non de la du maintien des activités ou pas euh sur une révie je parlais du gestionnaire je parlais aussi des des activités touristiques qui sont finalement surveillé ou pas validé
Ou pas non surveillé un peu sauvage c’est c’est un vrai souci de gestion et là c’est c’est de l’ordre finalement de l’organisation humaine autour de cette problématique plus que du risque en lui-même avant d’accord parce que en fait derrière ces sianau quoi y quoi il y a une angoisse ça fait peur
Je vois un message de du coup ça mérite mérite éclairage information cas du public les intoxations viennent de l’absorption d’eau ou du biofilm directement estce que dans un milieu courant les toxines peuvent être en quantité suffisante pour être toxique pour l’humain Mo je je je confirme que dans les cas d’intoxication
Aigu hein où on voit un chien boire dans une rivière et mourir en en quelques minutes ou dizaines de minutes parce que c’est le cas c’est une neurotoxine qui bloque la transmission nerveuse donc cette cette anatoxine elle est elle est assez violente pour finalement empêcher
Les muscles de de s’activé et et le cœur est un muscle comme je dis donc a priori il y a une mort rapide là on est sur des processus euh qui sont liés à l’ingestion quand on un chien lap à quelques centimètres ou dizaines de centimètres et je pense honnêtement
Qu’il doit avaler un bout biofilm pour être intoxiqué c’est pas l’eau en elle-même VO même si elle peut être réceptrice des toxines qui sont au départ intracellulaes il y en a jamais avec le courant en concentration significative par contre dans un un galet comme je vous propose ici en photo ou vous
Imaginez un chien qui lape quelques dizaines de de gram ou voir plusieurs grammes de biofilm et que on est au concentration maximal qu’on a vu dans dans ce que j’ai présenté tout à l’heure là je pense qu’il y a un risque toxique àer donc c’est quand même en
Lapant l’eau qu’on arrache un biopilm et qu’on l’avale h ok c’est le processus qui est décrit dans ses risques aigus d’intoxication d’accord ok et peut-être une dernière question parce que c’est le lien finalement avec avec l’ensemble de l’écosystème que pensez-vous des brouteurs Mo méophoniques sont les premiers à brouter les Canau
Filamenteuses tu crois que tu as des éléments là-dessus ou euh bah je pense que notre ami Sylva en aurait plus mais euh euh effectivement ce qu’on voit ici nous ce que je peux redire c’est que c’est que euh c’est que les canobactéries sont certainement brouté par un certain nombre de brouteurs alors
Lesquels dans toute la diversité de la communauté d’invertébré lesquels ne ne broutent pas et ceux qui broutent vraiment là je j’avoue que je suis à limite de compétence je dis volonirement ça c’était la partie de de syvain et et c’est vrai que ça peut être sympa de lui poser la question parce que
Il a certainement des idé là-dessus OK et ben écoutez merci beaucoup je pense la thèse de de de Charlotte elle peut être en ligne oui alors elle était en de ce que je sais alors je je sais aussi euh que ça peut étonner mais si on a présenté la
Tèse de Charlotte c’est qu’elle a pas pu le faire elle-même puisquelle est partie sous d’autres cieux pour faire d’autres choses et que elle a pas voilà elle a décidé de pas valoriser cette thèse malgré le fait que finalement ce soit un lourd travail qu’ est qu’elle est produite elle-même aussi euh mais
Clairement la thèse et surtout un rapport de synthèse peut-être seront disponibles la thèse é en correction elle avait quelques corrections à faire ne serait-ce que pour voilà voir la validation de son gorie qui lui avait pas dit de reprendre mais elle l’a repris quand même ouais d’accord ok parce qu’elle est très consciencieuse
Ben écoutez je vous je vous remercie à tous pour cette pour ce ce caféabre les échanges euh voilà les le café Zab a été enregistré donc vous pouvez le revisionner sur la chaîne Youtube du gris voilà et merci Gaela le béchec du SR3a merci Joë Robin et de lisara et bravo d’avoir
Repris ce que jeis présenter Sylvain de les deck voilà et limite que ça peut avoir oui mais tu t’en a bien sorti écoute merci beaucoup et puis merci à tous les participants les cafésab il y en a deux ou trois par an donc euh donc voilà c’est l’occasion
D’ouvrir une fenêtre sur des actions de recherche de laabre et merci donc à tous les partenaires qui ont soutenu euh cette action de recherche euh et qui euh et qui soutiennent aussi ce café zap qui s’inscrit dans le cadre de des événements de l’eau pour tous à
L’échelle du département et euh et de la semaine de l’eau d’H2O voilà ben écoutez merci beaucoup et à la prochaine merci [Musique]