L’économie et les marchés financiers sont à un tournant. Entre désinflation, hausse des taux, risque de récession, guerre en Ukraine et cris immobilière en Chine. le portefeuille des investisseurs est sous tension.
𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫𝐬 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐞́𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬?
Découvrez le replay du webinaire exclusif mené par Amid Faljaoui, directeur de Trends-Tendances pour faire le point sur l’actualité économique et financière.
Ses invités:
– Vincent Juvyns (Stratégiste chez JP Morgan AM) – https://www.linkedin.com/in/vincent-juvyns-56015b9
– Olivier Pauwels (Directeur chez BlackRock) – https://www.linkedin.com/in/olivier-pauwels-2598a34/
– Bernard Keppenne (Chief Economist de CBC Banque) – https://www.linkedin.com/in/bernard-keppenne-70893b28/
– Michel Ernst (Stratégiste actions chez CBC Banque privée) – https://www.linkedin.com/in/michelernst/
𝐋𝐚 𝐁𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐏𝐫𝐢𝐯𝐞́𝐞 𝐂𝐁𝐂 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐟𝐞𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬. 𝐃𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐳 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 : https://www.cbc.be/private-banking/fr.html
[Musique] madame monsieurs bonjour bonsoir bienvenue dans cette émission spéciale parlons finances coorganisé avec la banque ou plutôt CBC banque privée alors on va parler effectivement de finance d’où le titre parlons finance et il y a effectivement beaucoup à dire sur cette matière là qui vous intéresse particulièrement alors je vous rassure
On va pas beaucoup parler des bons détails il y a eu assez de ramam médiatique là-dessus on va surtout parler des actions des obligations on va aussi voyager à travers la map monde on va aller en Chine on va aller au Japon avec l’un de nos intervenants on va
Évidemment parler de notre bonne vieille Europe on va parler des États-Unis on va parler de l’inflation on va parler de taux d’intérêt et tout ça tout ça avec quatre spécialistes qui sont réunis ici autour de moi sur ce plateau alors je démarre avec euh je dirais un vieil ami
Quelqu’un qu’on connaît très bien aussi ici sur cette chaîne Canal Z Bernard kppen bonjour bonjour Alors Bernard je rappelle que vous êtes économiste en chef de la Banque CBC et on vous voit souvent chez Canal Z mais aussi dans lescomes de train tendance et puis à ma gauche Vincent juvince vous vous êtes
Économiste GP Morgan alors GP Morgan est-ce qu’on doit encore présenter c’est pas une banque anecdotique vous gérez j’ai vu 3000 milliards d’actifs sous gestion c’est quand même pas triste et puis en vis-à-vis Olivier Poels hein bonjour bonjour Alors Olivier vous vous êtes responsable multiactif alors en français tous les jours ça veut dire
Simplement que vous occupez d’action d’obligations enfin tout toutes sortes de de de d’investissement poss possible et imaginable pour Black Rock qui n’est pas en fond non plus anecdotique puisque là c’est encore pire enfin si je puis dire vous gérez 9000 milliards de dollars d’actifs sousgestion c’est pas
Mal non plus et puis on termine avec un vieil ami un habitué au moins une fois par semaine vous êtes ici sur le plateau Michel herns puisque vous êtes vous êtes stratégiste chez CBC banque privée et vous venez une fois par semaine parler de bourse ici même sur ce plateau et on
Vous retrouve aussi de temps en temps dans traîn sance donc merci à tous les quatre de venir partager votre temps et votre expertise avec les personnes qui nous regardent alors on va démarrer tout de suite avec vous Bernard Bernard kppen euh c’est vrai que on va parler de taux
D’intérêt d’action et Cera mais à la base à la base ce qui motive un certain nombre de ou qui explique un certain nombre de mouvements ératiques ou pas ératiques en bourse c’est le tour de l’inflation qui avait disparu pendant pratiquement 20 ans d’où vient cette inflation alors peut-être la première
Chose c’est de se dire l’inflation ne vient pas de la guerre en Ukraine premier élément qu’il faut avoir à l’esprit il faut revenir un tout petit peu en arrière l’inflation elle vient et bien de la sortie de la crise covid c’est-à-dire d’une explosion de la demande ce qu’on va appeler une demande
Qui était positive on a une explosion de la demande au niveau des États-Unis de l’Europe avec en plus de ça un décalage et un problème important que la Chine n’est pas sortie au même rythme que nous et on a eu alors deuxième élément un vrai problème dans les chaînes
D’approvisionnement tout le monde a vécu tout le monde a connu les conséquen de ces problème dans les chaînes d’approvisionnement donc on a une forte donc ça c’est un élément important parce que le commun des mortels pense que c’est l’Ukraine non c’est le covid et l’Ukraine a juste accéléré juste
Accéléré les choses et donc on a d’abord un choc de la demande qui est positif qui va créer une Haus des pris de matières premières qui va créer C rupture dans les chaînes d’approvisionnement et puis dans un deuxième temps on va avoir la guerre en Ukraine qui va nous provoquer un choc de
L’offre puisque l’Ukraine la Russie c’est des grands producteurs de pétrole de gaz de diamant d’aluminium et cetera de blireussi je pe le citer donc ce deuxième facteur va accentuer le mouvement haussier de l’inflation si on avait pas eu la guerre en Ukraine on aurait quand même de l’inflation il faut
Bien comprendre bien cet élément là fondamental et c’est là où ça été compliqué dans dans le l’évolution c’est d’anticiper C cette construction de l’inflation parce qu’elle s’est fait en plusieurs phases et l’élément essentiel aussi c’est cout au départ cette ha inflation elle est unique à peu près
Dans l’histoire parce que on sort d’une crise covid que nous n’avons jamais connu et c’est l’équivalent d’une reprise économique mais comme une guerre à part qu’on a rien détruit et donc l’importance à ce moment-là du choc positif de la demande était totalement sous-estimé par les économistes par les banques centrales oui les banques
Centrales clairement l’ont même nié au départ et où où on penséit que c’était temporaire on reviendra là-dessus alors cette inflation on en a beaucoup parlé je dirais que c’était le mot clé de 2022 il leur reste un peu encore en 2023 même si l’inflation a baissé de moitié mais
Elle reste encore à des niveaux très élevés pourquoi est-ce qu’elle reste à ce niveau-là alors il faut bien bien constater que on a une baisse de l’inflation dont une grande partie vient de la baisse des prix des matières premières et des énergies mais on a un deuxième élément ce qu’on appelle un
Effet de second tour qui est différent en fonction des régions mais un effet de second tour important de cette inflation parce que inéluctablement les entreprises ont répercuté la hausse des prix et donc elles ont entretenu ce mouvement inflationniste et puis dans un de deuxième phase on a ce qu’on appelle un
Effet d’entraînement c’est la hausse des salaires et donc aujourd’hui on se rend compte aussi que un dernier élément qui a joué c’est qu’on est parti avec une un choc de la demande sur les biens et aujourd’hui on on est sur une demande qui s’oriente essentiellement sur les
Services donc la Haus des prix qu’on a eu dans un premier temps sur les biens on les a aujourd’hui essentiellement sur les services or les services en Europe c’est la majeure partie de la croissance de l’activité économique et les salaires ont ont joué un rôle aussi
Les à un rôle sur l’année 2023 ceétait pas le cas sur 2022 mais commence à jouer un rôle important puis qu’il a un effet de rattrapage on parle pas de la Belgique évidemment mais on parle des autres pays européens où aujourd’hui il y a une vraie tension sur le marché de
L’emploi qui provoque des tensions sur les salaires alors en 30 secondes Bernard est-ce que c’est si mauvais que ça que les salaires alors chez nous c’est d’office il y a une indexation automatique mais c’est pas le cas dans les autres pays augmente dans le sens on pourrait se dire ça préserve aussi le
Pouvoir d’achat donc la consommation ou vous pensez que c’est plutôt négatif il y a il y a rien de négatif dans l’évolution actuelle le le point essentiel c’est quand on a une inflation qui passe de 0 à 10 % c’est très mauvais pour une économie parce que ça l’étrètement c’est le rythme c’est
L’impulsion négative qu’on a eu aujourd’hui qu’on est en retour de l’inflation et qu’on vit demain avec une inflation 3 4 % on vivra très bien donc c’est pas gênant en tant que tel c’est la la difficulté et c’est la difficulté qu’ les banques centrales c’est la
Rapidité avec laquelle on a eu la hausse de l’inflation alors ça c’est l’explication je dirais de la jeunesse de de l’inflation et donc c très très intéressant on a bien compris que c’est pas que l’Ukraine l’Ukraine était un facteur accélérateur alors Vincent Juvin je vous regarde cette cette peste ou ce
Coléra qui est l’inflation en tout cas à ce niveau de de 10 % comme ça a été le cas en 2022 a frappé les les principaux marchés que ce soit États-Unis Europe ou pays émergents et j’imagine que les trois n’ont pas été frappés de la même
Manière et surtout n’ont pas réagi de la même manière non il y de facteurs qui ont été plus présents dans certaines économies et puis les économies n’ont pas été frappé par ces facteurs au au même moment finalement c’est vrai qu’il y avait un problème un substrat commun à ce problème inflationniste au niveau
Mondial que finalement les goules étranglement évoqué évoqué par Bernard du fait de la guerre enfin du fait du covid essentiellement au départ du fait que la Chine était à l’arrêt et que la demande en tout cas est reparti très fort en Occident un moment où là en tout
Cas la Chine et les pays producteurs ne pouvaient pas suivre donc ça ça a été le problème je dirais commun à toutes les économies États-Unis Europe et dans pas mal de pays émergents à cela s ajouté la la évidemment la la la la guerre en qui est venu poser un problème
Spécifiquement je dirais en Europe les États-Unis ont été relativement moins touchés puisque exportateurs producteurs de gaz eux-mêmes le gaz le prix du gaz notamment ou de l’énergie aux États-Unis demeure et demeurait d’ailleurs l’an dernier bien inférieur à ce qu’on avait eu en Europe donc c’est vrai qu’on a eu
En Europe une inflation énergétique qui a été beaucoup plus importante tandis qu’aux États-Unis on avait davantage un phénomène lié à la consommation on avaaiit des ménages américains qui avaient reçu finalement beaucoup de pouvoirs d’achat pas en forme d’indexation salariale pour partie oui parce que le marché du travail était
Déjà tendu rappelez-vous en tout cas les mesures du gouvernement Trump qui avait distribué littéralement des checs à la population on sait que les état des Américains ont tendance à consommer et à consommer plus qu’ils ne gagnent donc cette consommation avait été assez violente aux États-Unis avait vraiment entraîné cette je dirais emballement des
Prix aux États-Unis quelque chose qu’on a moins vu en Europe où l’inflation a été davantage déterminée par la crise énergétique qu’on a pu vivre l’an passé et dans les pays émergents dans les pays émergents la situation a été quelque peu différente alors certes ils ont été confrontés une crise énergétique par
Ailleurs rappelons repositionnous en 2022 l’Europe impimporta finalement à pris d’Ur du gaz licfi sur les marchés internationaux ça a privé pas mal de marchés je pense notamment à un pays comme le Pakistan qui savait à certain moment ne plus se procurer du gaz à bon prix et qui dès lors a dû réactiver
Tantôt des centrales à charbon tantôt même finalement opérer des coupures de courant dans certaines régions donc il y a eu des effets inflationnistes dans les émergents importés aussi puisque pour répondre à cette inflation tion élevé aux États-Unis les banques centrales la banque centrale américaine et les autres
Dans les autres pays ont augmenté les tours donc le dollar s’est renchéri ce qui évidemment renchéri pas mal d’importation pour les émergents cela étant je pense que ce qui est important au-delà des facteurs qui ont affecté différemment ces différentes économies c’est le cycle de l’inflation les États-Unis ont à certain égard été
Touchés les premiers la Fed a réagi le plus fort le plus rapidement l’Europe était peut-être un petit peu en aval de cela la BCE a été un petit peu en retard dans sa réponse par rapport à l’inflation et les émergents une fois n’est pas coutume était fort en avance
Le pic inflationniste qu’on a atteint en Occident cette année a été atteint dans les émergents mieu 2022 à tel point qu’on a aujourd’hui des émergents comme la Chine qui sont en déflation et qui exportent aujourd’hui cette déflation en Occident donc un cycle inflationniste vraiment différent de par le monde
Parfait donc on voit situation contrasté à travers les trois principaux marchés en tout cas que vous suivez tous les quatre ici alors vous vous avez un petit peu anticipé ma ma deuxème question mais mais tant mieux c’est très bien on entre dans le vif du du sujet qui dit
Inflation dit intervention des banques centrales le rôle d’une banque centrale c’est de maintenir on peut discuter à l’infini mais le taux d’inflation autour de 2 % et là je regarde de nouveau notre économiste Olivier et et aussi Bernard euh alors Olivier euh les banques centrales n’ont pas réagi de la même
Manière aux États-Unis ou en Europe comment est-ce qu’aux États-Unis on a la banque centrale a traité cette inflation bah je pense qu’on peut difficilement ignorer le fait qu’ils ont réagi avec du du retard hein d’abord l’inflation était considérée et comme non matériel après temporaire pour finalement se réaliser
Qu’elle était quand même plus difficile à à combattre et donc on a vu une banque centrale américaine qui a essayé de de rattraper le le le tir en augmentant très rapidement son taux directeur à travers les les 18 derniers mois mais finalement euh il faut aussi avouer que
Le contexte tel qu’évoqué par par Bernard et Vincent était extrêmement difficile à analyser à interpréter hein c’était des chocs qu’on avait jamais vu donc le le le le le contexte ou le le la feuille de route traditionnelle n’était pas d’application une pandémie on l’avait jamais vu dans cette forme dans
Le dans l’histoire proche en tous les cas et à cela s’ajoute aussi le contexte sur le marché du travail qui aujourd’hui pour le la fait d’être d’autant plus difficile à interpréter parce que on parle pas d’un marché du travail qui est solide solide on parle d’un marché de
Travail qui est sous tension et qui quelque part donne l’impression que l’économie américaine va bien mais plutôt c’est une pine sur le marché du travail qui est clairement visible et qui est donc difficile pour la la fit à interpré vous États-Unis on est en plein emploi techement exactement exactement
Et donc c’est difficile pour la fait d’interpréter qu’est-ce que cela veut dire en terme de la croissance économique que ça va impliquer si on regarde vers le le futur il est clair que les marchés anticipent des baisses des taux d’intérêt quand on regarde par exemple desbut de de cette année-ci les
Marchés anticipaient que ici les taux directeurs allaient déjà baisser ent voilà entretemps on se réalise les marchés se sont adaptés à cette réalité que ce sera pas pour 2023 on voit même peut-être encore voir une haose supplémentaire de la part de la fête d’ici fin de l’année et puis quelque
Part en 2024 une baisse des des T directeurs alors j’ai démarré par vous pour savoir quelle était la réaction de la Banque centrale américaine puisque on sait bien que les deux Banque centrale européenne sont indépendante mais c’est quand même la banque centrale américaine qui donne le ton alors je vous regarde Bernard
Alors eux ont enfin quand je dis eux les Américains ont d’autres raisons d’intervenir mais nous c’est essentiellement Vincent vient de le dire c’est l’inflation vient beaucoup de l’énergie en quoi hausser les taux d’intérêt va faire baisser le prix du baril ou de l’énergie alors c’est peut-être l’argument qu’on pourrait
Expliquer pourquoi la Banque centrale européenne était encore plus lente que la banque centrale américaine puisque rappelons-nous qu’en décembre 2021 Christine Lagarde n disait que l’inflation était vraiment temporaire et que la Banque centrale européenne n’augmenterait pas ses taux donc c’est vrai que le discours a changé la situation a changé comme l’a dit très
Justement Vincent c’est compliqué d’augmenter les taux alors que le facteur essentiel vient d’une inflation importée sur lequel la banque centrale n’a aucune prise mais par contre à un moment donné il y a aussi un autre élément qui a joué c’est ce que j’appellerai un peu le syndrome Trichet
C’est-à-dire la peur de la Banque centrale européenne d’augmenter ses tau au mauvais moment oui oui et ça c’est quelque chose qui est un peu dans les G jurisprudence trich en c’est un peu la jurisprudence triché qui a quand même joué dans le la prudence de de Christine Lagarde et probablement aussi que on
Peut le dire peut-être que la les les études économiques de la Banque centrale européenne les outils d’analyse de la Banque centrale européenne n’était pas n’étit plus plus affinés par rapport à une situation Olivier l’ dit totalement inédite ben la banque centrale anglaise l’a reconnu en disant it’s broken on n’
Pas les outils pour on plus les outil pour le faire exactement donc ça explique pourquoi finalement cette banque centrale européenne était plus lente que la banque centrale américaine elle a rattrapé le mouvement elle était finalement pratique aussi vite mais avec pratiquement 6 mois de retard alors rapidement une question à tous les deux
Mais en 20 secondes chacun le fait que les Saoudiens avec leur alli russes si je puis dire maintiennent artificiellement en diminuant la production le prix du baril très élevé et donc l’inflation est-ce qu’il ne joue pas avec le feu puisqu’il force ces deux banques auxquelles vous faites allusion
À maintenir les taux d’intérêt très élevés et donc peut-être à nous précipiter dans une récession clairement ça va ça va avoir une influence he des prix énergétiques plus plus élevé ça va avoir un impact sur l’inflation c’est une des raisons pour laquelle on pense que l’inflation restera structurellement plus
Élevée sur sur l’Europe même constat et d’autant plus important sur l’Europe queon a dit c’est de l’inflation apportée donc c’est un gros danger pour l’Europe c’est un facteur qui pourrait aggraver déjà une situation où on le voit on a un ralentissement important de l’économie on a l’économie allemande qui
Est en récession donc il y a un vrai risque à ce niveau-là alors deuxième sous question vous pouvez intervenir à tout moment le fait que les taux d’intérêt c’est ce que je crois comprendre ce que vous venez de dire vont rester assez élevés est-ce que c’est aussi un message aux différents
Gouvernements on est en Belgique on est en train de de clôturer les budgets péniblement du côté francophone notamment euh c’est fini l’argent magique terminé et c’est clair que aujourd’hui comme l’a dit très justement Olivier on avait eu un sentiment début de l’année que les taux allaient baisser
Rapidement le message qui est passé par la majorité des banques centrales dans les pays industrialisé et clairement de dire on aura pas de mouvement à la bais sur les taux et certainement pas avant septembre 2024 euh Vincent Juvin ou ou Michel herns Le le fait que le taux d’intérêt reste
Assez élevé pour les raisons qu’on vient d’évoquer est-ce que est-ce que les banquiers centrou ne jouent pas au pompiers pyoman c’estàdire pour nous sauver de l’inflation puisqu’ils veulent maintenir leur mandat de de de ramener cette inflation le plus vite possible à 2 % ils arrivent pas encore même s’ils
Ont est-ce qu’ils vont pas au contraire nous précipiter dans une récession est-ce que c’est pas un danger pour 2024 c’est un danger oui mais enfin je pense qu’il on toujours la possibilité de baisser les taux si en effet on veut voir des signes de récession à arrivé ce
Qu’on a pas vu jusqu’à présent le maître mot économique de 2023 ça a été résilience et là clairement les manquier sans trou peuvent aujourd’hui se satisfaire d’avoir pu durcir leur politique monétaire sans casser la machine économique jusqu’ici à suivre pour 2024 mais et micheln oui mais de
Toute façon c’est vrai que ça peut avoir des effets pervers on le voit par exemple en bourse hein depuis quelques mois des secteurs comme l’immobilier euh les services au collectivité souffrent beaucoup parce que les taux d’intérêt augmentent fortement ex par ce sont des secteurs où l’endettement joue un rôle
Important é l’effet de levier est important et donc c’est des secteurs effectivement où les taux commencent à créer vraiment un véritable problème alors Michel puque vousz la parole gardez là si je puux dire on va parler d’un thème qui intéresse énormément les personnes qui nous regardent je dirais
C’est c’est le placement durable éthique et cetera on a vu que 2022 était l’année la plus chaude en tout cas dans les anales que le mois de juillet 2023 était très rôte hein c’est le cas de le dire comment est-ce que vous vous interprétez tout ça du point de vue économique et
Puis du point de vue même stratégique ben je dirais par rapport à tout ce qui a été dit par mes confrères je dirais que c’est quelque part le réchauffement climatique est en fait quelque chose qui complexifie comment la la vision que l’ a de l’économie hein on a vu bon la la
Guerre en Ukraine on a vu la pandémie mais le réchauffement climatique est là et le gros problème c’est qu’en fait ce réchauffement climatique est généré par les gaz à effet de serre le fameux CO2 mais d’autres gaz et alors ces gaz à effet de serre c’est provoqué par quoi
Bah essentiellement par les émissions de d’énergie fossile par de pétrole justement mais gaz pétrole charbon qui augmente et voilà ça ça provoque encore plus d’effet de serre il y a aussi la déforestation alors c’est vrai que parfois on dit mais tiens la déforestraation en quoi ça quel est le
Lien il faut savoir qu’un arbre en fait absorbe du CO2 or par exemple au Brésil qu’on considère un peu comme le poumon vert de du monde on déforeste beaucoup mais quand on abat un arbre non seulement évidemment il n’absorbe plus mais il rejette le CO2 donc ça c’est
Double peine donc tous ces problèmes en G des gaz effet de serre qui réchauffent le climat et on voit très bien et bon on l’a vu encore cet été il suffisait de de regarder les JT tous les jours euh les les inondations euh les comment les feux
Les mégafeux même hein au Canada en Grèce en en Espagne et cetera euh les les les orages de grê qui se multiplient c’est ça aussi le problème c’est qu’on va de plus en plus les problèmes se multiplier et devenir de plus en plus grave alors l’aspect positif aussi c’est
Qu’il y a quasiment plus de climatosceptique sur ce plan-là heureusement d’ailleur je crois effectivement qu’ moinsevenenir de mars ça devient compliqué parce qu’en fait c’est c’est ces problèmes climatiques ça engendreent évidemment euh des problèmes économiques il y a une étude récente qui a montré que par exemple cette année le
Réchauffement climatique aura une incidence de 0,6 % du PIB c’est énorme et dans des pays comme par exemple la Grèce ou l’Espagne on pourrait même aller avec une incidence négative donc sur leur PIB de 0,9 à 1,3 % donc l’impact est là euh certains commencent aussi maintenant à évaluer l’impact des
Bah des catastrophes hein les inondations les feux et cetera on estime déjà maintenant que rien qu’en Europe cette année ça va se monter pour les assurances entre 100 à 200 milliards c’estoss c’est colossal alors maintenant Michel que vous nous avez plombé le moral est-ce que dites-nous quand même
Qu’il y a des solutions on a vu que l’Europe a intégrer euh toutes ces ces catastrophes naturelles au réchauffement climatiqueou des soltion oui il y a des solutions déjà par exemple c’est que l’Europe étant à l’avantgarde je dirais pour donc ils veulent on le sait très
Bien on veut comment la la la la neutralité carbone hein comme on dit en 2050 on prend aussi des mesures bah avec les véhicule électrique alors il y a toute une polmqueou35 fin de la vente véhicule véicule thermique alors oui on voit ces solutions là donc on veut aller
Plus vers un régime de transition énergétique hein comme on dit c’est notamment via évidemment les véhicules électriques mais également via aussi toutes les productions d’électricité on veut beaucoup plus d’éolien de photovoltaïque d’hydrogène il y a beaucoup de projet regardez par exemple a des trains qui sont testés en France à
Hydrogène il y a même je voyais récemment même dans les avions on n imaginerait pas il y a maintenant les comment les ce qu’on appelle les avions à énergie résiduelle qu’on est en train de tester donc on veut trouver on va trouver des solutions pour évidemment freiner le réchauffement voir l’arrêter
Parce que ça peut être très grave sinon et donc je dirais oui il y a des solutions puis a aussi paremp tout l’aspect immobilier hein on sait qu’on veut comment beaucoup on veut trouver des solutions à ce qu’on appelle les passoirs thermiques hein et donc par exemple les secteurs de l’isolation V
Être fortement mis à l’avant dans les prochaines années alors en même temps bah ça part d’un bon principe et on est tous d’accord là-dessus mais on le voit prendre le cas des passoirs thermiques on voit bien que ce sont souvent les populations les plus précarisées qui
Devront y faire face mais ils sont pas pouvoir d’achat euh les voitures thermiques 2035 on est le seul continent à interdire ce genre de chos on voit aujourd’hui qu’on donne le tapis rouge au aux voitures chinoises est-ce que vous n’avez pas peur que bien entendu le target la la trajectoire elle est connue
Mais que sous la pression de certains lobby et cetera ou simplement d’une explosion du chômage l’Europe fasse marche arrière éventuellement par rapport à ça ou là on a peut-être été trop loin on a une vision peut-être trop naïve par rapport aux autres pays qui eux n’ont pas les mêmes normes environ
Emental que nous c’est vrai ce qui est assez disons troublant c’est queà l’avers de ce que disaent mes collègues ici par exemple en matière de taux on a peut-être été trop lent on on a mal géré on a été trop lent pour gérer le problème et ici peut-être que dans dans
Le cadre de cette mesures antiéchangement climatique on a été trop rapide on était un peu bisounours excusez-moi l’expression en trouv des solutions qui finalement effectivement pour les voitures mais également les batterie électrique et cetera bah c’est les Chinois qui contrôlent tout ou à peu près tout donc effectivement maintenant
Fait on est passé d’une dép pendance russe pour chose vers vers une dépendance à travers le lithium et les batteries vers la Chine on change de maîre en fait bah quelque part oui ça ça devient gênant mais évidemment de nouveau je pense qu’il faut il faut positiver on voit maintenant depuis
Quelques temps qu’en Europe par exemple sont pris des mesures pour Ben comment ouvrir des usines de batteries électriques et cetera pour trouver les solutions pour en fait essayer d’être moins dépendant par rapport à la Chine alors je sais que vous pouvez oui pardon allez-y Bernard peut-être un élément
Important au niveau de l’Europe c’est la mise en place de la taxe carbone qui est quand même un système qui a un double avantage premier avantage c’est aujourd’hui on va imposer une taxe carbon ça veut dire que les pollueurs vont payer et une partie de ces fonds vont être utiliser pour justement aider
Les personnes précarisées ou qui ne peuvent pas rénover leur maison deuxième élément C taxe à bonne va va être mise à l’importation donc ce qui veut dire que demain aujourd’hui un produit qui vient de Chine va être taxé l’équivalent d’un produit qui est aujourd’hui émis produit
En Belgique donc ce qui veut dire que la naïveté européenne que l’on a eu il faut bien la reconnaître et aujourd’hui l’Europe elle s’estompe elle s’estompe il se il se rend compte aujourd’hui qu’on peut plus continuer dans la même logique et ils mettent des outils en
Place il faudra du temps mais il y a une vraie démarche européenne qui est totalement différente de ce qu’on a connu avant bah mieux vaut tard que jamais alors Olivier je reviens vers vous parce qu’on parle d’inflation depuis tout à l’heure l’inflation qu’est-ce qu’elle change pour les marchés financiers j’imagine que
L’impact n’est pas neutre la première conclusion c’est un contexte de taux qui sont structurellement plus élevés à cause de la politique monétaire et c’est aussi ce qu’on a vu les derniers dernièrees semaines sur les les marchés financiers avec les taux d’intérêt qui ont fortement augmenté parce que les
Marchés se réalisent qu’en effet on rentre dans un régime de banque centrale qui garderont leur taux directeur plus élevé pour une plus longue période nous chez Black vous arrête déjà là je vous arrête déjà là par c’est important pour nous notamment ceux qui voudraient peut-être prendre un prix hypothécaire
Les taux on pensait qu’ils allaient baisser déjà peut-être fin de cette année c’est pas le cas alors je sais que vous avez pas de boule de cristal et c’est la même question à vous quatre ils vont rester élevé à ce niveau-là quand jusque mi-2024 c’est pour donner une un horizon
De temps à nos téléspectateurs téléspectatrices oui ben je pense surtout pour les États-Unis on n’est pas encore à la fin et si on ajoute d’autres éléments par exemple comme le le contexte géopolitique qui est tendu le fait que les États-Unis vont encore devoir émettre énormément de dettes pour
Financer leur leurs dépenses on est dans une situation où on pense que les investisseurs demanderont un une rémunération encore plus élevée comparé au taux actuel donc pour les les États-Unis il pourrait que les taux de marché encore augmenter tout à fait pas la Fed vous parlez des taux de marché
Exactement les taux de marché en Europe et et au Royaume-Uni par exemple la situation est différente dans le sens que là les marchés pour nous refflètent mieux la politique monétaire future et donc ça ça nous semble à des marchés beaucoup plus intéressants aujourd’hui donc on aime bien les obligations d’État en Europe
Au Royaume-Uni on est plus attentif pour les États-Unis pour les mouvements Vincent Bernard ou peu importe est-ce que Olivier c’est pas pour vous contredire entre vous mais est-ce qu’il est pas trop pessimiste dans le sens où pour les États-Unis il y a quand même des élections américaines qui auront lieu bah l’automne
Prochain on sait quand même qu’il y a une courie de transmission c’était pas le cas auov mais aujourd’hui entre la Maison Blanche et la banque centrale américaine est-ce qu’on aura pas tendance à essayer quand même allez au moins durant l’été de de faire en sorte que les taux baissent un petit peu pour
Pour donner un coup de pouce euh au candidat démocrate Vincent pas nécessairement parce que jus’ici on a vu relativement peu d’impact de cette politique monétaire restrictif sur l’économie réelle pourquoi parce que l’économie est moins sensible aujourd’hui à ces taux à ces taux d’intérêt pratiqué par la fête un
Exemple par exemple avant 2008 vous aviez à peu près 25 % des Américains qui avaient un pré hypothécaire à taux variable aujourd’hui vous avez moins de 5 % des Américains qui ont un pré hypothécaire à taux variable la plupart des entreprises aux États-Unis comme en Europe elles ont senti évidemment le
Vent tourner elles ont ces dernières années anticipé un peu comme nous qui avons parfois refinancé nos prêts hypothécaires elles ont allongé la maturité en tout cas de leur dettes elles l’ont sécurisé à plus à plus faible rendement donc ça veut dire qu’il faudra encore quelques années he sans
Doute 2 3 ans avant de vraiment sentir l’impact économique dur de cette politique monéti monétaire restrictive aujourd’hui ça pas dit que les taux baisseront pas l’an prochain mais il y a plus d’urgence alorsement c’est une question que j’ai envie de poser à Bernard moin qui voulait répondre c’est
Qu’on allez-y rajouter un élément parce que Olivier l’a dit c’est extrêmement important dans les raisons de la Haus aujourd’hui des taux c’est plus la Fed c’est des autres facteurs qui jouent c’est d’une part effectivement là où du prix du baril le pétrole mais c’est les besoins de financement du Trésor
Américain c’est la baisse de rating des États-Unis par Fitch et le risque d’avoir une baisse de rating par moodis et c’est aussi alors ind directement ça c’est la fête c’est la réduction de bilan de la banque centrale donc on n’est plus aujourd’hui avec un seul facteur qui est une décision d’une
Banque centrale on est avec toute une série de facteurs qui expliqueent cette ha et Tau et donc même si demain à la fête 10 mois je bouge plus mes taux d’intérêts tous les autres Act vont pas disparaître ok mais alors revenons quand même à à la puissance des banques
Centrales à la manière de décider moi on m’a toujours appris quand j’ai fait mes études d’économie que entre le moment où on augmente les taux d’intérêts et on voit leur effet réel dans l’économie il faut grosso modo 16 à 18 mois c’est pas le cas est-ce qu’on a pas l’impression
Que toutes ces banques qui encore on l’ vu ici avec la Banque centrale européenne s’excit un peu trop autant ils avaient nié ou temporisé autant maintenant ils sont ils volent l’inflation partout alors d’abord parce qu’il y a toute une série de facteurs comme on a expliqué au début qui est
Explique C ha de l’inflation on n’est pas sur un seul facteur si on se projette un peu en arrière et qu’on voit au moment de la crise pétrolière il est forte Haus aux États-Unis on avait la hausse du prix énergétique essentiellement on navait pas tous les autres facteurs que l’on connaît
Aujourd’hui on est donc beaucoup plus structurel dans la dans le mouvement de la hausse de l’inflation et donc oui les décisions des banques centrales ont lieu en effet puisqu’on a vu l’inflation baisser donc clairement cet effet on l’a eu après un an on est passé d’un taux de
10 % à 5 %. donc cet effet mais on est encore à des niveaux beaucoup trop élevé alors Olivier je reviens vers vous parce queon parle de la hausse des taux d’intérêt on le voit sous le côté négatif hein si on est endetté ou emprunteur évidemment c’est c’est
Négatif on peut le voir maintenant du côté positif je suis rentier ou créancier rentier à une connotation négative voilà c’est le retour des obligations ouais tout à fait tout à fait les les les obligations sont redevenu un instrument financier qui génère des des revenus pour l’investisseur surtout sur les
Obligations d’État court terme ça nous semble un point d’entrée intéressant vu l’augmentation des taux d’intérêt sur sur le court terme je dirais sur les obligations d’entreprise vu le contexte économique on est un peu plus prudent on trouve que la rémunération qu’on reçoit en tant qu’ invvestisseur ne réflète pas
Suffisamment bien le le risque et surtout quand on compare vis-à-vis des obligations d’État ça nous semble un périmètre plus intéressant pour pour investir aujourd’hui Vincent juvance chez GP Morgan vous êtes aussi amoureux des obligations et lesquelles celles de l’État ou des États ou ou des entreprises ou les deux oui je pense que
Le moment est propice pour revenir sur les marchés obligataires il faut tout d’abord rappeler que cette année les épargnants et les investisseurs ont été parfois un peu aveuglé par le rendement très attractif tout d’un coup des de l’épargne ou en tout cas des comptes à terme des rendements ou même des bons d’État
Soyons enfin je veux dire on avait plus ces dernières années eu en tout cas le bénéfice de tel rendement sur le court terme alors ce qui monque ce qui montre un manque d’éducation financière hein oui quelque part ce qui est légitime ces rendements sont objectivement attractifs et le rendement du bon d’État aant
Maintenant je pense que clairement on se rend compte que les choses vont vraement se compliquer dans les prochaines années que les taux on a un peu des avis qui peuvent parfois divergent mais enfin vont sans doute peut-être monter encore un petit peu mais que d’ici 2 3 ans
Devrait quandême avoir des taux qui baissent c’est le moment pour les épargnons les investisseurs de sécuriser ces taux attractif aujourd’hui de les cristalliser en investissant je dirais un peu plus long terme que simplement sur un an avec un compte à terme donc les obligations peuvent remplir ce rôle
Je pense en effet que les obligations souveraines sont une en tout cas des des options qui se présente on a vu qu’en Europe notamment pour rebondir qu qu’ é voqué Olivier alors certes il y a des pays notamment je pense à l’Italie qui émit aujourd’hui des bond d’État sur une
Durée un peu plus longue qu’un an on a notamment ici une une émission sur sur 5 ans qui va être réalisée c’est peut-être quelque chose à méditer pour notre gouvernement aussi mais en tout cas sur les obligations maturité intermédiaire il y a en tout cas quelque chose à faire
Des rendements attractifs à capter pour les investisseurs c’est à la fois un coupon élevé et la perspective que si les taux baissent demain et bien on est en plus des gains en capitaux sur ces obligations qu’on détient portefeuille à côté de ça alors c’est des obligation
Pour ceux qui ont pris le bon d’tat sur un an c’est peut-être pas la meilleure chose à faire il vait mieux peut-être rester sur 4 5 ans avec un T plus élevé alors certes il y avait il y a matière pour moi à investir un petit peu plus
Long terme que sur un an je pense qu’en effet je serais plus intéressé pour répondre franchement à votre question sur un bon d’État à 3 4 5 ans que sur un bon d’État 1 an mais on l’aura peut-être ici à Noël ce sera peut-être la surprise du gouvernement je pense qu’en effet il
Faut aller sur des maturités un plus long maintenan euh évidemment investir en obligation et à forceorie d’obligations d’État c’est finalement un peu investir dans les déficits des états et financer ces déficits on a pas mal parlé de soutenabilité durabilité changement climatique d’investissement nécessairire dans cette dans cette dans
Cette direction là on sait que nos finances publiques sont excant qu’il est difficile pour les états aujourd’hui de financer cette transition énergétique pourtant au combien nécessaire il y a un instrument qui a été développé une quinzaine d’années sur les marchés obligataires notamment en Europe par la Banque européenne d’investissement qui
Sont les obligations vertes qui sont les obligations émises par les États ou ou par les entreprises qui ont pour objectif de financer des projets spécifiques de transition énergétique des infrastructures des de l’isolation de bâtiments public que sais-je vraiment lié à cette transition climatique ça veut dire qu’ en tant que créancier en
Tant que apporteur de fonds on a une garantie par rapport à l’utilisation de ces capitaux et donc il est possible finalement de conjuguer rendement attractif sur les marchés obligataires et de de péreniser ce rendement sur la durée tout en finalement finalement faisant le bien avec écoute rendement sécurité liquidité et
Durabilité sont compatibles avec ce type d’instrument alors Michel je vous vois trépignier depuis tout à l’heure vous vouliez dire quoi j’ai deux remarques d’abord par rapport à ce que vient de dire Vincent par rapport aux obligations vertes les fameux green bonds on voit en fait une explosion des des encours
Depuis quelques années he pour donner deux chiffres vraiment je trouve interpellants il y a 10 ans il y avait 37 milliards d’obligations vertes qui étaient émises c’était beaucoup pas mal gérer mais il faut savoir qu’en 2020 22 le chiffre était monté à 500 milliards et pour le premier semestre de cette
Année on est déjà 350 milliards donc vraiment il y a une lame de fond où on va effectivement de plus en plus d’obligations dirigé vers des programmes verts ça c’est une première chose alors deuxième chose quand on parle d’obligation je crois qu’il faut aussi rappeler aux investisseurs attention
Deux bémoles un les devises de évidemment le rating donc çaàdire disons l’évaluation qu’on fait du du débiteur et notamment des obligations des de sociétés la fameux corporate bonds parce qu’on nous lit souvent que évidemment plus le taux est important plus je dirais quelque part il faut se méfier
C’està dire que le débiteur est probablement de moindre qualité ça c’est une première chose et deuxièmement faire attention aux devises c’est bien joli d’avoir par exemple du 8 % son obligation mais si la devise perd 10 c’est pas fort intéressant et on a vu par exemple don un cas récent en Chine
On parlait tout à l’heure de l’immobilier actuellement il y a des géants de l’immobilier je crois que vous les cité c’est c’est dans le domaine public evergr country Garden qui on des graves problèmes bilant d’endettement ils ne savent plus payer leur le leurs coupons donc voilà avoir des
Des c’est c’est une des causes de ralentissement en Chine d’ailleurs notamment notamment voilà donc je dirais il faut vraiment êre très attentif à la qualité du débiteur des obligations alors deuxième élément parce que je pense que dans cette émission on doit toujours être transparent et très franc
Effectivement on aspire tous à avoir des je dirais des placements qui soient aussi éthiques et durables mais on on constate en tout cas les derniers chiffres montrent que les placements durables ont moins bien performé que certains segments euh au niveau des actions euh qu’on pourrait qualifier de plus polluant donc énergie fossile qui
Ont mieux performé et et là à court terme il y a une sorte de contradiction avec laadérisson On veut tous aller que ce soit au niveau européen ou même individuellement à titre de citoyen et puis la réité des faits oui parce qu’en fait effectivement tout à l’heure je
Parlais des en courours en obligation euh en action je dirais les Fonds d’action durable ont littéralement explosé là on était quoi à 200 milliards à peu près d’ cours dans les Fonds d’action durable il y a 14 15 ans on est maintenant à plus de 2500 milliards donc
Les encours on explosé mais c’est vrai que depuis quelques mois on constate que d’un point de vue investissement c’est moins alléchant euh pour l’investisseur pourquoi parce qu’effectivement comme vous le dites il y a un double effet d’une part ben les énergies fossiles malheureusement on en a parlé tout à
L’heure ben on retrouve du poil de la bê à cause bah des saoudiens et des Russes hein qui artificiellement baissent la production donc les prix du pétrole augmentent on est quasiment maintenant du 90 dollars le baril de de pétrole donc ça favorise évidemment les sociétés pétrolières en bourse donc les
Investissements malheureusement là sont plutôt porteurs ces derniers temps alors qu’inversément les énergies alternatives sont moins porteuses depuis quelques mois mais je dire plutôt n faireetarder parce qu’on voit effectivement que des projets sont retardés justement à cause de la hausse des taux hein l’effet de levier est moins disons euh est moins
Favorable et puis deuxièmement on a oubli aussi comme la matières premières le prix des matières premières a explosé ben construire une éolienne maintenant ça coûte beaucoup plus cher euh pour l’acier tous les éléments qui interviennent deedors ça coûte beaucoup plus cher donc des producteurs calcul économique en fait le seuil de
Rentabilité est faussé aujourd’hui voilà donc donc on sait on doit on va aller vers plus d’éolien vers plus de photovoltaïque et cetera mais pour l’instant certains projets sont retardés parce que voilà un peu moins rentable actuellement alors Olivier je reviens vers vous en dehors de tous ces bémoles qui sont importants qu’on vient
D’évoquer ici ou là il y a rien à faire c’est quand même le retour des obligations le rendement bon ça c’est intéressant pour les personnes qui nous regardent avec un syndrome qui était le fameux syndrome Tina vous allez nous expliquer pour pour ceux qui ne connaissent pas c’est pas Tina Turner ça
N’a aucun rapport c’est quoi ce syndrome Tina et pourquoi qu’il a disparu donc Tina ça veut dire en anglais there is no alternative et donc c’était le le le le la phrase clé qui était utilisée pour expliquer que voilà vu les taux bas sur les obligations il fallait bien investir
En en action pour aller chercher du rendement aujourd’hui bah la situation est différente les obligations donnent à nouveau du du du rendement je pense qu’il est néanmoins nécessaire de quand même aussi faire attention au mouvement qui peut y avoir entre les obligations et les actions et que donc un portefeuille diversifié a encore
Toujours son sens aujourd’hui donc pas tout dans les actions poche action quandême un peu diminué un peu partout c’est un peu votre option aujourd’hui on reste dans les actions mais une poche un peu plus faible je pense notre positionnement chez GP Morgan est qu’il faut être neutre sur les actions donc ça
Veut bien dire ce que ça veut bien dire je pense que globalement les investisseurs les épargnant belges comme européens ont une position en cash qui est probablement trop élevée ça c’est sans doute ce qui doit réduire je pense qu’on a évoqué aujourd’hui un certain nombre d’opportunités je pense c’est le
Moment de mettre le cash à l’œuvre alors s les plutôt vers les obligations le diriger vers les obligations je pense chez nous c’est pas tellement une question de plus ou moins d’action c’est surtout de voir dans quoi est-ce qu’on les met les opportunités les opportunités sont clairement là mais il
Faut être plus tactique il faut être plus attentif aux opportunités qu’on va chercher et on peut rester dans une classe d’actifs mais il faut bien choisir dans cette classe d’actif alors on en vient on a parlé des marchés obligatairees l’inflation et cetera on en vient au marché des actions qui est
Quand même le marché roi ou reine je sais pas ce qu’il faut dire euh de la bourse et là je vous regarde Bernard parce que essayer de deviner les grandes tendances de marché là c’est plutôt au macroéconomiste que je parle je sais pas comment vous faites mais je voudrais pas
Être à votre place he alors pour c’est pas nécessairement la moins moins bonne déplac parce que finalement on a la vision globale qui est toujours intéressante et puis après on se moule plus trop donc finalement moi ça me convient très bien mais dans dans la position est-ce qu’il y a ce qui est
Important et on on l’a souligné on l’a dit tout à l’heure Vincent on l’a dit 2023 on nous avait annoncé le fond monire international nous avons annoncé une année catastrophique au niveau économique c’est un scénario mais noir de chez noir récession partout récession partout mais c’est quand même
Extraordinaire quand on voit où on en est aujourd’hui résilience extrême de l’économie américaine alors l’Europe stir moins bien c’est évident parce qu’elle a des facteurs spécifiques et on a l’Allemagne qui nous tire un peu vers le bas malheureusement aujourd’hui mais on n’est pas du du tout dans le scénario
Noir et peut-être que la mauvaise surprise c’est la situation en Chine on espérait beaucoup de la Chine et d’une reprise fulgurante de l’économie chinoise parce qu’on a pas eu lieu donc ça c’est le premier élément qu’on doit avoir à l’esprit ce scénario noir on l’a pas eu en 2023 au niveau économique ce
Qui veut dire que prudence par rapport au scénario 2024 on est oui un ralentissement mais on voit la résistance et la résilience de l’économie américaine on voit que la banque centrale américaine elle part sur un scénario d’atterterrissage en douceur et pour l’instant tous les indicateurs vont clairement dans ce sensl donc
Plutôt se dire oui on va vooir un ralentissement de l’économie dans un contexte de taux d’intérêts qui vont rester élevés et une inflation qui va mettre du temps à revenir c’est pas nécessairement le meilleur des scénarios quand je le donne comme ça mais comme l’a dit Olivier ça donne des
Opportunités oui mais c’est pas un scénario P mais justement à ce propos on voit souvent dans la presse économique on parle de l’Allemagne qui est c’est important c’est la première puissance économique de la zone euro on parle de l’homme malade je sais pas d’ailleurs d’où vient cette expression c’est pas un
Homme mais voilà l’homme malade de l’Europe mais ça reste moi je comprends pas parce que alors c’est pour ça je fa votre éclairage ça reste un pays où où on est en plein emploi ça reste un pays qui n’a qu’une dette publique de 60 % par rapport à d’autres en Belgique on
Peut pas en dire autant qui a pas de déficit commercial enfin bon oui ok ils vont moins bien que par le passé mais c’est pas la fin du monde il faut quand même se remettre tout petit peu en arrière le modèle de croissance allemand il s’est basé sur quoi il s’est basé d’
Part d’abord à la base sur une énergie bon marchéation oui qui nont plus et un modèle tourné vers l’explortation essentiellement vers la Chine et les États-Unis ouais donc ils ont perdu une énergie bon marché et ils ont perdu un marché principal à l’ex ortation que la Chine deux facteurs négatifs à ça on
Rajoute effectivement ils n’ont pas de problème de déficit mais ils ont pas fait d’investissement on a des infrastructures en Allemagne qui sont bien jeux pas dire pire Queen Wallonie parce que c’est compliqué mais on a quand même des niveaux qui sont en Allemagne presque similair on a un problème de digitalisation de
L’administration allemande qui a un un impact extrêmement lourd sur le développement de l’Allemagne donc c’est toute une série d’éléments qui expliquent mais c’est surtout les deux premers deux premiers éléments c’est une énergie bon marché qui aujourd’hui n’auront plus jamais et clairement tourner vers des exportation
Vers la Chine en particulier ou là il y a un ralentissement et là il y a un ralentissement alors si je rajoute encore à ça aujourd’hui 1 € qui est faible qui normalement devrait avoir un impact positif pour l’économie allemande mais qui a un impact très négatif parce
Que toutes les matières premières le coûtent plus cher on est dans un scénario qui expliqueation mais ils ont l’argent ils sont peu endettés et alors pour parler comme une start-up on peut se dire qu’ils ont la capacité de pivoter autrement dit alors ça prendra du temps mais c’est pas un pays qui est
Aux abois quand même on sait quand même que les Allemands ont cette capacité on ils l’ont montré au moment de la crise immobilière en 1990 de de faire un véritable cataclysme économique de relancer l’économie mais aujourd’hui on n’a pas une coalition en Allemagne qui est capable de faire ce genre de chos
Donc c’est plus une volonté politique il y a le le le directeur de l’indice Hio qui est un indice économique d’analyse économique qui a dit on a des facteurs économiques mais le facteur essentiel aujourd’hui c’est qu’on n pas les hommes politiques pour alors il me reste ou il
Nous reste 3 xis 3 minutes pour parler avec ces trois gentlemen de leurs passions respectives alors Vincent je vous regarde Vincent jein GP Morgan vous vous avez une double passion enfin certainement d’autres encore mais la santé et l’intelligence artificielle qui sont deux secteurs pour lesquels vous
Avez un peu les les yeux de chimen yeux d’amour oui je crois qu’on a parlé pas mal de de défis auquels l’économie les marchés sont confrontés je pense qu’il faut aussi évidemment parler d’opportunité on a évoqué un certain nom mais d’un élément qui en effet doivent à mon sens nous enthousiasmer tous
Enthousiasmer la prochaine génération et je pense que l’intelligence artificielle c’est un thème évidemment qu’on peut pas éviter cette année sur les marchés dans la presse et et et à juste titre et on a vu évidemment les cours de Bourse des Valeurs exposées ou actives dans ce secteur s’envolé cette année à tel point
Que ça suscite des questions légitimes est-ce qu’on est pas en train de revivre ce qu’on a vu au début des années 2000 c’estàdire un engouement un petit peu infondé sur une économie à venir qu’on ne verra pas pas de siôt la différence est quand même notable alors certes il y
A un engouement assez assez palpable les prix de ces valeurs se sont envolés vu avec chat GPT voilà par contre au contraire de 2022 où les investisseurs pariaent sur l’espoir de l’avènement d’une nouvelle économie qui est arrivée bien plus tard ici dans le casre de l’intelligence artificielle on est déjà
Dans du concret on voit que ça a déjà un impact finalement dans notre vie de tous les jours notamment dans notre secteur et finalement je vais faire un petit crochet par l’application bancaire de mes collègues ou notamment et bien il y a ce module K qui est déjà finalement un
Module d’intelligence artificielle qui aide à mieux servir les clients et on voit dans pas mal de secteurs d’activité on a déjà cette intelligence artificielle dans nos smartphones avec chat GPT ou dans le service clientel qui peut être apporté donc c’est déjà du concret voilà l’intelligence artificielle déjà avec nous donc voilà
Il s’agit pas d’un voilà c’est déjà un Paris sur le présent et donc il y a réellement dans un contexte de croissance qui est quand même un petit peu àour comme on l’a évoqué là pour les investisseurs la capacité de capter cette croissance supplémentaire qui vient du fait cette innovation on
Pourrait même dire qu’une bonne partie de la croissance de la Bourse en tout cas new yorkaise était dû à quelques valeurs ce qu’on a appelé le set fantastique qui était toute dopée àia si je puis dire hein tout à fait en effet donc ça a été une thématique majeure
Cette année sur le marché américain comme comme sur d’autres oui surtout que je dirais on oublie souvent que donc Wall Street c’est la locomotive jeais boursière internationale au sens large 40 % des actions américaines sont des actions techno 40 % parce queon oublie souvent des Amazon des Tesla et sont
Considérés comme des valeurs techno donc c’est vraiment la locomotive donc auparavant on avait le fameux adage si la construction va tout va maintenant on pourrait dire c’est la techno va tout va et c’est ce qu’on voit depuis début l’année effectivement avec lien mais je dirais pas qu’avec lien je donne des
Conférences je vais encore faire prainement aussi sur il y a les révolutions technologiques on parle beaucoup de l’intelligence artificielle mais on parle aussi de plus en plus de l’informatique quantique on parle de plus en plus évidemment de la robotique ces secteurs étant interdépendant donc qu’on le veille ou non on va vers une
Société de plus en plus technologique donc vers une bourse ai enfin en terme oui mais à la fois c’est pas aussi simple je reviens vers Vincent parce que là on a parlé des des sets fantastiques Apple ma Microsoft Nvidia et C mais c’est le SNP 500 ça veut dire les 493
Autres j’ai pas dit qu’ils ont fait du surplace mais c’est l’arbre qui cache la forêt en fait hein ou ou des se arbes qui cachent la forêt elles ont été moins plébicité c’est c’est c’est une évidence et pourtant de sein de ces 4890 autres valeurs ou 93 autres valeurs
Il y a il y a pour moi d’autres secteurs qui sont dignes d’intérêt d’autres thématiques qui sont intéressantes finalement on a toute la chance d’êre sur ce plateau aujourd’hui sans masque et et en bonne santé c’est aussi grâce à une innovation majeure qu’on a vu ces dernières années on a parlé du covid
Comme finalement problème d’un point de vue inflationniste et économique mais ça a été un accélérateur notamment en terme de de de recherche médicale et ça a vous êtes sur la santé et là je suis sur la santé évidemment alors c’est une bonne semaine pour en parler on a le prix
Nobel de médecine qui a été octroyé notamment à deux chergeurs qui récompensé pour leur travail notamment qui a permis en tout cas d’arriver à ces vaccins basés sur cette arm messager alors je sors ici rapidement de mon champ compéten mais j’ai vu tous les bénéfices qu’on pouvait en tirer en tant
Que en tant que citoyen il est certain que dans le domaine médical on voit que l’innovation est notamment dans ce domaine a été tout à fait fantastique et ouvre évidemment le champ des possibles dans les prochaines années par rapport à d’autres maladies on parle du cancer et
Autres donc là aussi je pense que l’innovation est réellement pour nous un moteur de performance dans les prochaines années donc en tout cas voilà je voulais m’arrêter sur ces deux thématiques intelligence artificielle soins de santé qui sont pour moi deux thématiques porteuses et dans lesquelles on investit aujourd’hui chez JP mar
Alorsiv vous partagez au moins un engouement enfin identique à celui de Vincent et celui de l’intelligence artificielle bah je voudrais même les combiner parce que justement nous on pense que le secteur de de des santés pourrait bénéficier des développements en intelligence artificielle on estime que 90 % du du temps nécessaire pour
Arriver à lancer un médicament he toute la partie testing recherche pourrait être réduit de 90 % parce que justement l’intelligence artificielle pourrait aider à analyser les différentes molécules qui pourraient servir à à lancer un médicament mais aussi lorsqu’on est en en phase de de test d’essès cliniques là aussi
L’intelligence artificielle peut aider à détecter différentes tendances euh à travers les différents euh testeurs pour justement réduire le temps euh avant de de lancer un médicament en plus on ajoute à cela que le secteur de la santé aujourd’hui bah c’est un secteur plutôt défensif c’est un secteur de qualité qui
Pourrait bien fonctionner dans dans le contexte alors ça c’est au niveau allezy Michel je vouis aussi rajouter nouveau par rapport à ça que je parlais tout à l’heure d’informatique quantique d’après ce que j’ai pu lire les oritateurs quantiques qui vont sortir seront tellement puissants qu’il pourront résoudre en quelques secondes des des
Des problèmes qu’on ne sait pas résoudre actuellement avant plusieurs mois voir plusieurs années notamment le criblage des des nouvelles molécules donc ça va pouvoir accélérer la découverte de nouveaux médicaments donc ça va se rajouter à tout cela donc je crois effectivement que oui on est dans une périodeement de d’envol possible
Donc ça s’explique la valorisation d’un certain nombre de sociétés auquel a fait allusion Vincent et et maintenant Olivier alors ça c’est au niveau du secteur on a compris tout le potentiel énorme phénoménal l’intelligence artificielle faisons un saut mais plutôt géographique on est bien sectoriel géographique là vous vous pariez sur le
Japon c’est bizarre parce qu’on pourrait se dire c’est un pays vieux des natalités démographie négative croissance molle pour vous êtes ou justement on voit quand même une une évolution au Japon tout d’abord l’inflation là aussi est de retour ce qui indirectement nous semble intéressant parce que ça veut dire que
Quelque part ça ouvre la porte pour les entreprises à augmenter leur marge bénéficiaire quand il y avait pas d’inflation c’était impossible de de de le faire donc ça c’est un premier élément qu’on considère comme positif deuxièmement la banque centrale japonaise oui est en train de revoir sa politique monétaire la normalise
Graduellement mais on est globalement encore toujours dans un contexte de politique monétaire euh accommodante et dernier élément qui est en en faveur selon nous pour les actions japonais c’est toutes les réformes que la bourse du Japon la Bourse de Tokyo est en train de développer pour justement quelque
Part activer les entreprises à mieux soigner les investisseurs les actionnaires Vincent un petit complément oui je vrais rajouter qu’on a beaucoup parlé de notre dépendance à la Chine par rapport à la transition énergétique le Japon est l’autre grand champion de la transition énergétique les fonds marins japonais regorg ces fameuses terrar et
Le Japon finalement avait un temps un retard dans la transition éétique dans les technologies qui étaient liées et reprendre l’avance on a beaucoup parlé cet été des batteries solides notamment qui vont arriver sur le marché et autes mais nombre de technologie transition énergétique et et énergie renouvelable
Le Japon est vraiment à la pointe donc c’est vrai que c’est quelque chose qui vient encore soutenir le propos d’Olivier ici et et aussi sur ce que ce qui avait été évoqué la tentô par Michel sur le l’automatisation et la robotisation le Japon est aussi un pays
Qui est qui est fortement à l’avance ou alors Michel tant qu’on parle de tendance secteur préféré pour chacun d’entre vous je sais que vous êtes aussi un fan inferru on le voit en vous écoutant de l’intelligence artificielle mais vous vous êtes un terrien la consommation ça c’est votre dada bah ça
Mes Dada effectivement et c’est vrai que j’ai des études ont montré il y a une grande étude sur 70 ans qui été faite par une grande américaine qui a montré d’après les différentses les quatre étapes d’un d’un de l’économie normalement quand on est en ralentissement voire en récession c’est
Des secteurs défensifs dit défensifs qui do très bien performer donc la santé et la consommation de base malheureusement cette année on voit que la consommation de base ne performe pas jusqu’à présent très bien pourquoi ben de nouveau à cause de l’inflation hein l’inflation touche le pouvoir d’achat des ménages
Donc les ménages cons moins mais ça reste disons incontournable différentes études ont montré que lorsqueeffectivement des gens ont des problèmes de de de de de fin de mois je dirais ben le dernier poste auquel on touche c’est justement la consommation c’est la nourriture pour soi-même ses enfants voir j’ai fait un jour une
Chronique sur sur les les les animaux de compagnie donc ça reste un secteur vraiment de fond portefeuille et c’est peut-être l’occasion je dirais maintenant vu le pauvre disons développement qu’ le dernier mois c’est peut-être l’occasion de de d’y voir en point d’entrée alors je m’en voudrais qu’on termine cette émission sans
Essayer de ramasser je vous demandais de faire un exercice très difficile d’accomplir un exercice difficile c’est de résumer votre pensée en en en format de postit si je puis dire le ou les deux messages clés en 20 secondes 30 secondes que vous voulez que nos téléspectateurs téléspectatrices retienneent après cette
Presque un peu plus de 50 minutes d’émission je vous regarde Bernard en tant qu’économiste en chef de CBC alors moi c’est ces nouvelles technologies ces nouveaux apports c’est une véritable opportunité pour l’Europe réindustrialisons l’Europe créons notre indépendance au niveau énergétique au niveau des énergies renouvelables et on
A un vrai avenir à ce niveaau-là Vincent Juvin GP Morgan même chose j’ai envie de en tout cas évoquer l’enthousiasme que j’ai par rapport à l’avenir c’est vrai que la situation est pas toujours évidente on vient de passer des années de crise on a parlé d’innovation on a
Parlé d’opportunités on a finalement un environ de marché qui offre plein d’opportunités aujourd’hui il faut pouvoir les saisir et je pense que en effet pour les investisseurs qui aujourd’hui osent passer le pas de passer en tout cas du cash vers quelque chose un peu plus long terme ils seront
À mon avis bien récompensés au cours des années à venir Olivier Poel ce Black Rock je dirais taux structurellement plus élevé qui crée donc des opportunités sur le plan obligataire et pour les actions bah il faut en effet être beaucoup plus sélectif mais néanmoins des opportunités que ce soit
Soins de santé ou les actions japonaises Michel RN CBC banque privée on voit plus que jamais qu’il faut diversifier ses avoirs qu’il ne faut jamais rester trop sur une même idée si je peux dire ça comme ça mais avec la techno qui j’ais je pense va prendre de plus en plus
D’importance selon les différents thèmes que l’on a évoqué donc voilà je pense que c’est le message oui diversifié et de plus en plus technologique dans sa vie mais également dans ses investis messieur je vous remercie à la fois pour votre temps pour votre partage d’expertise et puis j’espère que vous
Aurez eu plaisir à regarder cette émission que vous comprenez un petit peu mieux je dirais les rouages de l’économie et surtout où mettre votre argent votre investissement merci et à très [Applaudissements] [Musique] bientôt