« Base de données semences et plants bio : quels apports pour le développement des filières bio ? », présentation par Olivier Catrou.

Les « Kfé » mensuels en visioconférence : réunir les acteurs de la recherche, enseignement agricole, tiers secteur de la recherche et citoyens.

CONSORTIUM INCUBIO’BREEDING (2023-2024)
L’hypothèse d’un développement massif de l’AB renouvelle les enjeux concernant les variétés, semences et plants et questionne les recherches pluridisciplinaires et participatives sur de nouveaux fronts de science.
https://metabio.hub.inrae.fr/thematiques/gestion-des-ressources/incubiobreeding-consortium-2023-2024

Bonjour et meilleur vux à tous ce que j’ai pas vu encore euh donc moi je travaille sur Avignon groupe de recherche en agriculture bio donc je suis membre invité par Dominique de de ce réseau incubio là sur l’année 2023-224 pour réfléchir sur différents angles de point de vue pour faire

Progresser les les filières végétal et animal en agriculture bio et moi je travaille plutôt sur les fruitiers donc on avait pas mal échangé avec un collaborateur de d’Olivier Catrou alieno sur cette plateforme seementé plan bio qui a un peu évolué récemment et et donc on a pas mal échangé avec des des

Arboréculteurs des pépinéristes sur sur cette plateforme comment elle pouvait se mettre en place et quel intérêt elle pouvait avoir à la fois pour les pépinéristes et pour les arborculteurs donc j’ai j’ai trouvé intéressant aussi de bah de faire connaître les évolutions de cette plateforme pour les filières

Végétales alors on va pas centrer les échanges aujourd’hui sur l’arboriculture la viticulture bien sûr on va essayer de réfléchir de manière un peu transversale bon ça sera quand même plutôt production végétale mais il peut y avoir des des interactions bien sûr avec avec nos nos amis qui sont plus sur les filières

Animales et voilà donc en quoi cette plateforme a évolué et qu’est-ce qu’elle peut apporter aujourd’hui pour les agriculteurs pour aider à à développer et à à mieux mettre en adéquation la demande et l’offre sur le matériel végétal en bio donc je suis heureux qu’Olivier Catrou a pu se rendre

Disponible et donc donc Julien taverne qui gérait un peu au quotidien cette plateforme à quitté l’eno en décembre donc Olivier Le le remplace au pied levé mais je pense que ça vas bien se passer merci Olivier donc on a à peu près 20 minutes de présentation et puis après

Un échange euh au fil des questions jusque jusque 15h30 maximum merci donc c’est à moi de jouer je suose bonjour à tous Merci de de de m’accueillir alors c’est c’est c’est la première fois que tu accueilli dans dans dans cet endroit oùz bien comp pris on

Réfléchit on se projette on essaie de se projeter dans dans l’avenir de la bio et c’est bien parce que c’est aussi comme ça qu’on qu’on qu’on qu’on réfléchit à à lien ào essayer de voir comment évolue la la filière alors je vais j’ai partagé un petit peu un petit diaporama que j’ai

Fait à partir de de slide de Julien et puis complété par le le fruit de ma réflexion alors le ma réflexion qui suisje d’abord hein moi je suis Olivier Catrou je suis responsable du pôle agriculture biologique alien na c’est le P qui coordonne la les politiques de l’établissement public donco en matière d’agriculture

Biologique alors je vais déjà partager mon écran alors vous voyez le le titre est-ce que il faudrait le mettre en plein écran si tu peux voilà alors je dois pouvoir euh voilà jeis moins familier de zoom que euh mais normalement je pense que ça voir donc j’ai du mal à mettre en grand

Écran le le format zoom alors je sais pas s’il y aura des questions au fur à mesure n’hésitez pas à m’interrompre l’idée c’est que ça soit vraiment quelque chose d’interactif je vais vous livrer le le fruit de ma réflexion donc moi je suis en poste àeno depuis près de 9 ans d’ailleurs je

Vais quitter c’est bientôt l’établissement donc c’est bien qu’on puisse capitaliser sur ma réflexion là-dessus je suis responsable du pôle agriculture biologique de l’eno donc j’ai une vision un peu moins experte on pe dire que ne pouvait l’avoir Julien taverne j’ai une vision peut-être un petit peu plus globale aussi et puis euh

Parce que la durabilité ça commence par l’économie la capacité à dégager du revenu je suis aussi responsable de la mission économie de de l’eno sur l’ensemble des filières différenciées avec des signes de qualit donc du coup ça fait que j’ai un j’ai j’ai un petit prisme d’analyse qui est technique

Agronomique puisque je suis agronome à la base mais aussi économique alors la la première chose que j’allais vous poser comme question est-ce que vous savez à quoi sert euh sert les NAO si je veux s’il y en a qui peuvent se lancer d’ailleurs sur le chat

Ça peut ça peut être un petit peu marrant de savoir à votre avis à quoi sert l Nao sur la sur la bio et comment est-ce qu’on intervient allez on se laisse une trentaine de secondes de jeter des mots ça peut être ça peut être intéressant de partir de vos

Représentations et puis après je vous dirai comment onvoie nos missions à nous hop hop hop mise en N de la réglementation ça me pl h bien attends un ou deux messages en plus gestion des cahiers des charges évolution de la réglementation ouais AOB AOP HVE ouis décision sur le guide de

Lecture bah allez on va arrêter làin vous vous avez à peu près euh tout trouvé euh l’émission de de l’INAO en fait sont on les liste au nombre de tris dans notre contrat d’objectif et de performance la première c’est mettre en œuvre le règlement européen la règle en

Bio elle est dans un règlement européen on parle pas vraiment de cahier des charges et et pour l’appliquer de manière uniforme et ben il faut connaître d’abord précisément la règle or c’est souvent pas simple c’estàd qu’il y a un règlement européen qui est énorme et qui se croise en plus avec

Plein de réglementation en générale c’est ce qui fait tout le charme de l’analyse et on en arrive du coup à explicite devoir souvent expliciter le règlement européen dans le guide ce qu’on appelle le guide de lecture donc il a un grand document d’explicitation du du du règlement européen après

N’oubliez pas que la règle il y a aussi effectivement dans la mise en uvre il y a son contrôle il y a comment comment est la règle et puis quand on manque à la règle ben évidemment on doit adopter des des manquements et ça c’est disposition commune de contrôle qui ell

Pour le coup sont national la règle européenne l’interprétation de la règle est faite sur un plan national mais souvent inspiré de de l’Europe par le par des la d’interprétation de la Commission européenne ou des arrêts de la Cour de justice le plan de contrôle est national donc ça c’est le premier

Volet après il y a Stéphane qui disait que effectivement notre rôle aussi c’était de faire évoluer la réglementation c’est pas pour être tout à fait précis c’est de concerter d’assurer la concertation professionnelle pour faire évoluer la réglementation bio c’est important hein souvent de se projeter dans l’avenir de

Ce dire que la réglementation elle est pas fixe pour ça on a on a deux outils principalement le Comité National d’agriculture biologique on discute de tout ce qui est règle et le Conseil des agréments et contrôle où on discute des contrôles de manière horizontale puisque en fait il y a un règlement horizontal

Contrôle auquel se surrajoute le règlement bio et puis la troisième mission que vous n’avez pas forcément cité précisément c’est gérer les dérogations à la règle car il y a la règle comment elle est comment elle évol et comment on peut y déroger et ça c’est tout un dispositif de gérer des

Dérogations individuelles voire collectives par exemple la base de données seement ses plans bio tout ça évidemment toutes ces missions là elles ont un sens commun le sens de l’histoire c’est des politiques publiques porté par le le Green Deal c’était 25 % de bio à l’horizon 2030 et le plan ambition bio

Au niveau national greind deal au niveau européen ambition bio au niveau national vous connaissez ça tout ça est en train d’être renégocié actuellement au niveau d’ambition bio et bien évidemment on est obligé de tenir compte de la réalité et de l’état des des filiers alors dans tout ça comment se

Positionne notre question par rapport à l’objectif de développer la bio est-ce que pourquoi est-ce qu’il est important d’acheter des plans bio euh il y a plein de de de de bonnes raison d’acheter des plans bio d’abord parce que c’est ce que dit la la loi c’est la première bonne raison pour un

Fonctionnaire tel que je suis et les la loi effectivement elle dit plein de choses d’abord elle dit des elle énonce des objectifs généraux objectifs généraux c’est bah protéger l’environnement une pépinière on voit pas pourquoi elle se reproduirait pas en bio parce qu’il faut protéger son environnement et elle dit aussi plein de

Choses en matière d’objectif et ça c’est un des avantages du nouveau règlement c’est qu’elle dit qu’il faut atteindre un niveau é levé de biodiversité et cite notamment deux objets juridiques non identifiés jusqu’à ce jour mais qui sont maintenant connus qui sont les variétés bio adaptées à la production biologique

Et le matérial hétérogène biologique ça c’est complètement novateur dans le règlement bio elle dit aussi dans ses objectifs qu’il faut développer l’offre de matériel de reproduction végétale adapté à la bio et encourager la sélection végétale pour des perspectives économiques favorables c’est assez étonnant en fait d’ailleurs parce que

Dans les objectifs il y a que le secteur de la sélection végétale qui soit aussi explicité pour le reste on est vraiment sur les objectifs très généraux bien-être animal circuit court euh environnement produire des produits qui répondent aux attentes des consommateurs pour la sélection végétale on a des objectifs très très spécifiques on

Pourrait presque même parler de principe sur sur et d’ailleurs on va retrouver un peu la même chose dans les principes généraux et les principes spécifiques la réglementation bio c’est des objectifs donc vers quoi on doit aller et comment on y va les principes généraux les principes spécifiques les principes

Généraux les principes spécifiques he vous les connaissez évidemment mais en fait il quandme il convientent de de rappeler qui sont très détaillés pour le secteur de la la la production végétale avec des des des fois des des choses qui font débat produire des variétés bio en respectant l’aptitude naturelle à la

Reproduction et le respect des barrières naturelles au croisement évidemment c’est l’exclusion des des OGM voilà et puis l’idée aussi c’est d’avoir du matériel bio qui va aller qui va aller dans le sens du cahier des charges c’est-à-dire permettre la prévention l’adaptation au milieu favoriser la santé des végétaux l’adaptation au sol

Et cetera on est évidemment sur des systèmes qui sont de plein sol voilà donc c’est c’est important de se de revoir ce que le le ce dit le règlement parce qu’en fait il y a énormément énormément de de de choses sur la sélection végétale et c’est pour ça que

J’ai accepté avec grand plaisir de participer avec à cette rencontre parce que c’est un secteur qui demande incontestablement à être creusé à la fois dans la poursuite de de ces objectifs et puis dans les modalités de mise en œuvre alors après vous n’hésitez pas à intervenir hein si jamais il y a des

Questions au fur à mesure pour l’instant on est dans dans les dans les généralités et la la question euh sous-jacente à au au thème c’est de dire qu’est-ce quel marché on va cibler qu’est-ce que qu’attendre les filières en matière de de de MRV bio là je suis volontairement

Provocateur vous avez vu j’ai mis une belle chemise rouge euh c’est parce que tout n’est pas tout n’est pas forcément vert tout n’est pas forcément bio euh ce qu’on ce qui devrait favoriser le développement de MRV bio c’est l’attente des consommateurs pour des produits respectant l’environnement ça le le

Règlement bio il dit pas des produits sains il dit des produits élaborés avec des procédés qui respectent l’environnement et donc on peut préjuger que si on va dans les semenciers dans les multiplicateurs dans les pépinéristes il faut aussi qu’il respecte l’environnement on a aussi une attente des producteurs pour du matériel

Végétal adapté souvenez-vous tout ce que dit le règlement avant hein et souvent qui qui qui pose de questions parce que en matière de production sélection végétale et sélection animale d’ailleurs il y a il y a sans doute besoin d’avoir du matériel beaucoup plus adapté mais il

Y a aussi des des choses qui jouent pas forcément et qu’on entend dans les filières en disant mais finalement ça sert à quoi d’abord les attentes des consommateurs pour des produits sains ben ça c’est pas le lien entre le l’utilisation d’un plan arboricole é viticole bio et le

Produit est quand même très très très in puisquon a on a 3 ans en viticulture pour l’entrée en production que de toute façon on utilise des plans non traités donc voilà ça c’est pas vraiment un argument qui qui qui joue et puis surtout on a des producteurs qui

Aujourd’hui vu le marché de la bio ont besoin d’avoir des matériel des matériels de reproduction végétale accessible en matière de coût et moi ce que j’ai beaucoup entendu hein c’est de dire mais finalement mais attendez ça sert à quoi d’avoir du matériel bio ça va nous coûter plus cher on n’ura pas

Disponible ça correspondra pas à nos besoins et de toute façon au bout de 3 ans on est converti donc voilà pas pas d’utilité je voulais planter le le le décor parce que c’est pas neutre ces questions par rapport à aux éléments de réponse qu’on pourrait essayer de donner

Je crois qu’il y a pas de de réponse simple là-dessus et qu’il faut tenir compte bien évidemment de ces deux sensibilités et de sur ce sur quoi on va jouer pour développer ou non d’ailleurs l’offre en matériel de reproduction végétale alors euh rentrons dans le vif du sujet il y a

Sans doute des choses que certains d’entre vous connaissent d’autres beaucoup moins bon je vais essayer de faire une une mise à niveau un sur quoi porte la la base de données seulement ces plans bio vous avez tous entendu parler mais peut-être savez-vous moins comment elle fonctionne alors ce qu’il faut savoir

C’est que c’est une obligation européenne cette base de données on le fait pas ça pour se faire plaisir on fait pas ça pour faire plaisir aux opérateurs qui ont besoin c’est d’abord parce qu’on est autorité compétente et qu’on doit respecter le règlement européen et donc du coup on doit

Transmettre à l’Europe la liste des espèces en autorisation générale et la liste des des espèces en hors dérogation éventuellement au niveau des types variétaux et des variétés voilà donc c’est ce que nous demande le règlement européen pour être sûr que on on on respecte bien l’esprit du règlement qui

Est d’utiliser des semences et plants bio donc on transmet ces ces listes chaque année sous la base d’un rapport annuel élaboré conjointement avec cmae évidemment et issu du fonctionnement de la base alors euh qu’est-ce qu’on a fait au niveau national c’est pas une règle européenne ça c’est une règle nationale on a créé

Des statuts d’érogatoire au nombre de 4 ça va du hors dérogation zéro dérogation possible enfin zéro dérogation euh plus ou moins vrai on dire simplifier zéro dérogation dérogation possible c’est le le le verre on peut déroger parce que les disponibilités en terme de variété de ces pages sont insuffisantes l’écran

D’alerte c’est entre les deux c’est géré comme des dérogations possibles mais c’est pour dire qu’on va vers leur dérogation attention attention on demain il y aura plus de dérogation possible et l’autorisation générale c’est qu’on considère qu’il n’y a aucune disponibilité et que donc tout est euh

On peut on n pas besoin de gérer des dérogations individuelles là à ce niveau-là l’INAO gère une autorisation générale euh je vois qu’il y a des des des remarques dans le chat alors peut-être qu’il y a déjà des questions euh ou P poser vos questions au fur à mesure

Cliquid des traitements obligatoir soir pour les les plans harbobio alors je suis pas un spécialiste de la réglementation phytosanitaire mais ce qu’il faut savoir de manière générale sur le bio c’est qu’il y a aucune dérogation possible hein le règlement bio dit nonstant les règles sanitaires et cetera applicable donc on ne déroge

Pas voilà après on peut discuter avec les autorités sanitaires et je j’en reparlerai un petit peu après pour négocier et voir comment on peut on peut avoir des des évolutions ben ça a été le cas sur les trait pour la la favesance dorée si je dis pas de bêtises donc les statuts

Dérogatoires actuel euh c’est euh les les les voilà telles qu’ils sont présentés on distingue principalement des espèces arboricoles praines à cycle long hein pour lequel c’est c’est compliqué on est généralement en autorisation générale on distingue aussi les petits fruits et les les les plantes aromatiques où on s’est mis dans des des

Systèmes de dérogation possi parce qu’on a de l’offre les semences de culture annuelle et où on a des statutes dérogatoires qui ont fortement évolué ces dernières années vers duors dérogation mais on a encore des espèces en dérogation poss possible et puis rappeler aussi que il n’est pas possible de déroger

Euh le les les les les plantures de culture annuelle on peut pas déroger on peut pas utiliser des plantules non bio quand bien même elles ne sont pas traitées il faut que les plantules soient produites en condition bio éventuellement on peut avoir accorder des dérogations évidemment pour que ces

Plantules elles soient produites à partir de semences non biologique euh mais non traité donc euh voilà le comment sont gérés nos statutes dérogatoires alors euh une fois qu’on a dit le quoi maintenant on va dire le comment et surtout le avec qui euh on a un partenariat pour le

Fonctionnement avec cmae hein d’ailleurs que je tiens à remercier qui je crois évidemment représenté et dans dans dans l’audience pour gérer la base on a confié la gestion de la base quand je dis on c’est le ministère chargé de l’agriculture et lieno on ont chargé cmae de gérer la base et donc nous

Sommes maîtrise d’ouvrage et il y a une maîtrise d’ouvrage délégué qui est qui est cmae donc cmae pilote la base elle est gérée il sont gestionnairees de la base également pour toutes les espèces qui euh sont de leurs compétences euh on a un autre partenaire pour lequel on a

En cours de de signature de convention de partenariat c’est le ctifel et interface qui va alimenter la base pour les espèces harboricoles puis on avait envisagé que France agrimaire alimente la base pour les espèces viticoles mais finalement faute de moyen franceç agrimaire a à jeter lesponches en

Quelque sorte et voilà mais par contre franceagrimaire nous appuiera pour euh assurer la la maintenance de de de la base au au quotidien si jamais on a des questions mais ça sera pas pour une alimentation en routine donc voilà les partenaires je vois euh alors euh bah ce que je vous propose

C’est que sur toutes les les questions sanitaires surqu suis pas forcément le plus le plus compétent euh on les on les prenne à la fin il vaa peut-être des éléments de réponse dans le dans l’audience parce que je suis pas forcément spécialiste de ces ca PSA et cetera oui mais j’avais plutôt proposé

Qu’on garde les questions pour qu’elles soi posées sur le chat mais qu’on les garde pour la fin effectivement aussi ouais pour qu’on qu’on qu’on éventuellement s’il y a des questions au cours des des dou déroul des diapositives euh euh alors le le non il manque en j’aiverti le

Cement dans cette slide le premier objectif de la la base de données c’est mettre à disposition l’offre disponible on a tendance à l’oublier mais c’est ça en fait la base la base elle est là pour que les opérateurs puissent acheter des semences et des plant

Bio alors il y a pour ça il y a un module fournisseur et qui accessible n’importe quel fournisseur il suffit de créer un accès fournisseur donc c’est relativement simple la la base est accessible à tout fournisseur quel qu’il soit même s’il est implanté dans un notre étatmembre évidemment pas de discrimination

Ensuite évidemment ben on sélectionne une espèce pour on gère une offre et on remplit les caractéristiques de de de de l’offre donc voilà la la quantité disponible la de début fin l’unité disponible tout ça c’est pour donner les informations nécessaires ça peut être les modalités de de livraison et cetera les

Quantités minimum tout ça pour que l’opérateur sache qu’est-ce qu’il peut acheter et où acheter puisqu’on précise également la zone de livraison donc si un si un le l’opérateur ne précise pas la la zone de livraison et par exemple exclus certains départements on peut considérer qu’il n’y a pas d’offre

Disponible et ensuite il y a une possibilité pour ajouter une variété qui ne serait pas euh répertorié et donc voilà et le le mettre dans dans la base et en général c’est enregistré et c’est cmae qui gère qui gère la la mise à disposition de de la

Donnée deuxème objectif de cette base de données qu’est-ce qu’on fait quand il y a pas d’offre disponible c’estd que quand les fournisseurs n’ont pas rempli la la base et de manière à ce que il y ait de de l’offre et ben dans ce cas-là le première étape c’est qu’on va gérer

Des dérogations individuelles donc pour un un opérateur bah c’est très simple il faut qu’il s’enregistre enfin c’est très simple il faut qu’il s’enre registre he donc il va créer son son son son petit compte euh pourquoi il crée son compte tout simplement parce que derrière on va

Devoir lui affecter des la gestion de dérogation et par exemple ici ce que Julien avait mis en forme c’est qu’est-ce qui se passe si on on veut semer du maïs alors que l’espèce est en hors dérogation et ben la base de données elle va nous lister tous les

Liens de distributeur et de semences bio disponi et là on se rend compte que si on va sur la la base au moment où l’extraction a été faite pour en 2023 il y avait 144 variétés disponibles en bio donc la base de données est un quand même un formidable outil pour mettre en

Cohérence ça et afficher les disponibilités auprès de l’opérateur qui dans le cas d’espèce aura justement euh ben une offre variétale importante alors si c’est une une espèce en dérogation possible un écran d’alerte hein je vous rappelle la gestion est la même dans les deux espèces euh si par

Exemple je veux mettre en place du du du framboisier la base de données va donner les liens des distributeurs de plan bio disponibles et euh les disponibilité de certaines variétés après on peut se retrouver dans à demander des des des des variétés là il y a en l’Ance avais

31 disponiblebl en bio qui vont permettre de euh gérer des des ogation euh si aucune offre n’est disponible pour pour la la variété ben dans ce cas-là on va pouvoir faire une demande de dérogation ici et donc ben là encore la base est un moyen pour répondre à la question de l’opérateur

Est-ce que vous avez du matériel de reproduction végétale à adapter alors euh ça je pense que vous connaissez ce qu’il faut savoir derrière au niveau économique c’est quels sont les conséquence lorsquune espèce est en dérogation possible ou en écran d’alerte c’est un avertissement en premier constat et un déclassement de la

Parcelle si l’organisme certificateur voit que il y a euh des des des semences non biologiques qui ont été traitées alors qu’il y avait des disponibilités sur le marché j’ai oublié de le dire d’ailleurs précédemment lorsqu’on est en hors dérogation le la sanction est encore plus lourde parce que c’est un

Déclassement de l’eau dès le premier cons euh s’il n’y a pas de si vous n’avez pas obtenu de de dérogation et si la dérogation exceptionnelle et l’espèce est en dérogation donc il y a un effet euh il y a un effet quand même qui est assez efficace sur les espèces qui sont

En dérogation possible et lorsque il n’y a aucune offre disponible pour l’espèce considérée et dans ce cas-là la base gère des dérogations collectives euh c’est le cas du du du pommier le pommier est aujourd’hui en statut autorisation générale ben euh on a créé récemment un statut agâgé qui est

Autorisation générale et a aucune offre pas de problème l’opérateur peut euh utiliser des plans bio à condition qu’il ne soient pas traités des substances non autorisées en bio par contre par contre par contre et c’est important pour répondre à la question posé aujourd’hui il faut enregistrer les quantités de de de plans

Non bio qui sont utilisés pourquoi tout simplement parce que on veut euh connaître le besoin connaître le besoin c’est pas fait pour embêter l’opérateur évidemment mais c’est fait pour développer la euh on est notamment sur des les espèces ligneuses sur des des techniques de production de MRV qui demande un cycle relativement

Long et donc dans ce cadre là il faut s’engager et pour pouvoir s’engager il faut avoir des assurances en matière de besoins de la filière cette donnée là est particulièrement importante pour nous ne conditionne pas à ce stade le fait que la production soit certifiée biologque logique he puis

Qu’il y a pas de déclassement derrière si on enenregistre pas les les les les quantités de plans mais il y a quand même un avertissement de faire l’opérateur euh et donc l’organisme certificateur lui il risque de lui dire vous n’avez pas renseigné les disponibilités donc vous ne participez

Pas l’effort de développement de la filiè donc il y a une une case ici enregistrer le besoin qui permet de renseigner voilà plein de choses le lieu de le lieu de culture sur le mois de semi et cetera à partir de quand on a planté les les les quantités qui sont

Ainsi placés en autorisation générale alors si si on fait pas ça comme je le disais c’est c’est tout simple on a un avertissement suivi en récidif d’un deuxième avertissement et ainsi de suite en seconde récidif encore en avertissement en avertissement on est plutôt induant là avec les opérateurs

L’idée c’est de faire faire de la pédagogie peut-être qu’un jour ça changera mais pour l’instant on n’y est pas pour l’instant on inverti les opérateurs qui doivent euh euh enregistrer leur données alors euh j’ai encore c c c c petites 10 petites minutes d’intervention puis après on pourra laisser la place aux questions

Euh les obligation on faire un petit un petit résumé euh d’aurs c’est pas que plan de vigne bio c’est et ces plans bio de manière générale euh il y a euh l’obligation d’utiliser de matériel de reproduction végétale bio al AC un focus particulier pour l’aborculture et la viticulture c’est

Aussi vrai évidemment dans le secteur des semences mais c’est beaucoup mieux installé aujourd’hui on peut dire qu’on a franchi une étape critique et en arborculture en viticulture pour l’instant ça n’a pas décollé euh cette relation entre P pinériste bio et producteur bio euh donc il faut rappeler quand même que

Ça reste une obligation du règlement euh il y a une base de données qui permet de suivre les disponibilités sur les plans bio et qui met en relation l’offre et la demande et sur le secteur de la vigne il y a eu un arrêté relatif à la lutte

Contre la flavescence dorée qui permet si j’ai bien compris la possibilité de produire des plantes de vigne bio en en France euh et il y a un travail qui a été euh élaboré donc dans le cadre d’un projet cas d’Ar qui doit s’appeler bio mais il y a peuttre des personnes qui

Connaissent beaucoup mieux que moi ici pour établir un guide des des des bonnes pratiques donc aujourd’hui ce qu’on va s’attacher à faire évidemment c’est lever les verrous réglementaires pour qu’on puisse produire en bio et respter ce qui est inscrit en haut à gauche à savoir une obligation du règlement pour

Autant en attendant ben on est bien obligé de d’accepter l’achat de plans non bios et de gérer les autorisation via le site semence et plans biologique alors petite petite subtilité du règlement que vous connaissez pour certains mais je pense que vous ne la connaissez pas pas tous donc les

Utilisateurs de plant doivent utiliser du matériel de reproduction végétale bio euh euh à défaut du matériel de reproduction végétale en conversion euh et à et encore à défaut sur autorisation expresse alors soit une autorisation générale soit une dérogation possible du du matériel de reproduction végétale non

Bio non très peu donc ça c’est le premier cas de figure c’est le cas de figure du producteur qui dont les les produits sont destinés à la consommation humaine quand on est sur la production de plan qu’on est en amont cette fois-ci l’obligation reste on doit utiliser du matériel de

Reproduction végétal de base bio sauf que c’est encore plus compliqué on est encore plus en amont donc les les l’effet d’échelle joue encore moins parce que là on est sur des des petits volumes on a autorisé dans le cadre du nouveau règlement d’activer ce qu’on appelle l’article

186 de la partie 1 de l’annexe 2 du règlement européen qui est l’article qui permet de produire du matériel de reproduction végétale bio à partir de MRV non bio en gros on peut avoir un plan bio de ligneuse avec un grffon non biologique et un portegff non biologique

À condition que dans l’étape pépinière évidemment elle soit conduite en condition bio donc ça c’est quel quelque chose qui a été activé au niveau national c’est qu’on peut on peut arrêter à tout moment quand je suis arrivé en bio il y a quelques années maintenant en arrière on

Parlait beaucoup de d’une obligation de greffon et de portegreffe bio ça c’était louable dans le principe dans la pratique il semble qu’on se soit heurté à le au loi du marché malheureusement qui ont fait qu’on n pas pu on n’est pas prêt encore aujourd’hui à franchir ces étapes là donc on a autorisé

La production de ce matériel qu’on appelle un 86 sont des matériels de reproduction végétal bio mais qui sont pas eux-mêmes totalement produit dans les conditions bio puisque le le MRV dont ils sont issus n’est pas bio euh petite remarque aussi c’est un petit paradoxe c’est que c’est une autorisation nationale européenne mais

Le marché des planss est euh européen donc en fait on peut très bien avoir des MRV bio italiens qui sont issus d’un 86 ou non ou espagnol qui circulle dans l’Europe et et vice-versa d’ailleurs ce qui a qui a qui pose des problèmes de distortion de concurrence et qu’on a

Souligné auprès de la Commission européenne on n’ pas encore aujourd’hui de réponsse précise sur le sujet mais c’est quand même important de prendre en compte on peut pas faire abstraction du caractère de de de de marché unique européen donc parmi les euh les nouveautés les nouveautés alors vous

Avez suivi ou pas euh il y a quelque chose qui est arrivé en janvier c’est que les espèces pérenes arbau et vigne é en autorisation générale jusqu’en juillet 2023 puis elles sont passé en dérogation possible euh puis revenu en autorisation générale très récemment je crois que c’était le

12 janvier si je dis pas de bêtises euh voilà donc aujourd’hui on est rebasculé en dérogation générale en autorisation générale pardon parce qu’on avait des problèmes de gestion de la base beaucoup de recours et pour aussi une offre suffisante euh ce qui faisait qu’on

Avait du souvent du du du du mal à gérer il fallait créer les euh les les couples portegffe greffant avec le avec Françis grimerè qui était pas disponible on a préféré revenir en arrière ce qui est qui qui est pas neutre hein évidemment pas neutre on avit l’habitude de

Fonctionner par cliquer dans cette démarche là et là pour la première fois on a fait sauter le cliquet on est revenu en arrière donc euh ce que les les les les MRV issu de plantes mè non bios sont en autorisation générale donc sur une durée indéterminée

Il y a le cas du du 186 qui qui pour l’instant existe mais faudra-t-il le le supprimer faudra-t-il supprimer cette dérogation un jour et avoir des portes Greff et greffant 100 % bio c’est une question euh ensuite rappeler qu’on doit enregistrer les quantités de plans non

Bio dans et que ça va être évidemment un thème d’investigation de savoir comment à partir de ces quantité enregistré on va essayer de mettre en place une filière pour répondre à ses besoins alors euh avant de partir Julien nous a laisser un petit testament sur en quelque sorte des recommandation et un

Système qui l’avait imaginé qui me semble particulièrement intéressant en fait où on fonctionnerait non plus par une logique de guichet où on a des offres disponibles et l’opérateur vient achète mais plutôt par euh une logique d’appel d’offre où un opérateur demande à la base de données

En disant attention dans un an je vais avoir dans un an ou plus ou moins d’ailleurs je vais avoir besoin de plan il faut que je m’organise à l’avance on met un espace appel d’offre les pépiniéristes répondent et en fonction des les réponses on on accorde ou non

Euh la la dérogation suivant si l’offre est adaptée sachant que il y a un critère qu’on refuse systématiquement c’est le critère de budget euh c’est pas parce qu’une offre est chère qu’on la la refuse euh ça ça vaut pour tous les intrants mais on comprend aussi que c’est évidemment un sujet pour les

Opérateurs maintenant on est obligé de tenir en compte à la fois des des intérêts des des opérateurs des produits EUR et aussi de ceux de leurs fournisseurs qui eux mêmes sont certifiés en bio et qui ont envie de voir leur production commercialisée et voilà ma phrase de conclusion petite citation d’un d’un

Monsieur qui a fait date dans la science et qui s’appelait Albert de son prénom sur les les questions et l’importance de questionner parce que finalement si vous vouliez avoir des réponses vous allez peut-être être déçu mais je pense que aujourd’hui il y a ce qui émer au fond

C’est jusqu’où on veut aller par rapport au plan bio et de quel type de plan a-t-on besoin alors il y a plein de de questions derrière qu’on n pas qu’on a effleuré ou ou au moins en tout début qui sont une offre végétale alternative des variétés bio

Euh sélectionné et produit en bio pour répondre aux besoins spécifiques de la bio c’est un des objectifs de la bio donc euh why not il y a le matériel hétérogène biologique on en est au tout début euh maintenant qu’est-ce qui va qu’est-ce qui va se passer pour l’instant ça pas décoller est-ce que

Est-ce que ça a un sens si oui pour quelle pour quelle filière et du coup se pose évidemment la question de savoir de la question de la durabilité de la durabilité économique au sens du règlement bio on a besoin on a besoin d’être cohérent il faut que les plans

Soient aussi produits en en cohérence avec le règlement c’est une promesse de la bio en général il y a pas d’autres signes qui soit autant contrôlé de l’amant du fournisseur de plan jusqu’au distributeur c’est quand même extraordinaire cette chaîne de traçabilité est-ce que la nouvelle donne économique va changer les choses je sais

Pas toujours est-il que la question on me l’a clairement posé à plusieurs à plusieurs reprises donc je pense qu’il faut pas il faut pas l’éluder faut lui apporter des éléments de réponse sont pas simples mais il faut certainement pas les Luder euh voilà et pour dire aussi que l’outil

Qu’on a mis en place il a fait ses preuves pour les semences bio c’est un très bel outil on remerciera jamais à ccmae euh maintenant on est confronté à deux écueils pour les plantes ligneuses ils semble moins adapté euh voilà ça c’est le premier point et sur le le le

Deuxème point c’est que la conjoncture économique fait que Ben dans certaines filières les les moins importantes économiquement on est parfois en tension sur le marché des semences du c’estàd qu’on n’est pas sûr d’avoir une offre en quantité suffisante et ça pourrait évidemment être un frais moi je vois

Beaucoup d’autres filières en bio qui sont en difficulté je pense à la pisculture faute de juvénil bio euh je pense à l’élevage de de de de poule pondeuse faute de disponibilité en poulettes et on sait très bien que ça peut être un des facteurs limitants donc il a sans doute un besoin de

Structuration le gouvernement a mis en place d’ailleurs des aides importantes via via ambition bio et pour être tout à fait complet d’ailleurs l’Agence Bio m’a dit récemment mais au fait finalement puisque puisque francerimaire a pas les moyens de faire est-ce que nous on pourrait intervenir voilà c’est une

Question de de fond il faut que la la filière soit solidaire pour qu’on ait l’outil proportionné à nos enjeux mais il y a une question de fond qui va falloir trancher et il y a vraiment pas de de réponse simple c’est jusqu’où on va aller dans les dans les plans bio

Est-ce qu’on veut des plans 100 % bio est-ce que c’est tenable économiquement est-ce que c’est pas aller trop loin euh tout en sachant que c’est parfaitement cohérent avec l’objectif du règlement est-ce qu’on y va pas par étape et est-ce qu’on saura s’arrêter sinon est-ce que est-ce qu’il

Faut il faut laisser faire le marché et utiliser les opérateurs qui le souhaitent des des plans bio mais c’est créé une distorsion en défaveur de ceux qui jouent le jeu bref il y a plein de questions à poser sur lesquels échanger et bien évidemment aussi la dernière c’est quellees règles sanitaires pour

Tout ça puisque on veut des plans bio mais aussi des plans sains puisque l’idée de la bio c’est d’ limiter les les intranss extérieurs donc jusqu’où on va dans la protection sanitaire et quelle articulation avec les règles applicables notamment en multiplication des semences et surtout en pépinière

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